Décès de Marc PRIEUR : la fin d’une époque

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Nous avons appris ce matin le décès brutal de Marc PRIEUR. Ce nom est sans doute inconnu pour la majorité d’entres vous, il a pourtant grandement influencé la presse hardware française quand il a créé Hardware.fr à la fin des années 1990. C’était à cette époque le premier site se consacrant aux composants PC. Très rapidement il est devenu incontournable. Si certains connaissent encore le forum, toujours actif, le site en lui même produisait une quantité astronomique de tests. Sans citer de nom, des testeurs et rédacteurs passés par Hardware.fr exercent aujourd’hui, pour certains, au sein de grandes entreprises de l’écosystème PC. C’est aussi un souvenir particulier pour moi. Je ne prétends pas avoir été un proche de Marc mais j’ai été, pendant quelques temps, le pourvoyeur de quelques uns de ses scoops de l’époque. Je me souviens d’une période où nous échangions, sur une aire d’autoroute, quelques amabilités et où je lui transmettais le sample d’un produit pas encore lancé sur le marché français. Il était un peu plus jeune que moi et descendait dans le sud à la pèche aux exclusivités. J’évoquerai mon dernier souvenir, au tout début des années 2000 alors que je venais de recevoir le Pentium 4c que tout le monde chassait, Intel ne m’en voudra pas, il y a prescription maintenant. Après avoir roulé près de 400Km, nous nous sommes retrouvé dans mon entreprise de l’époque, autour d’une pizza et c’est là que tous les tests ont été fait. Mais le souvenir de deux passionnés échangeant sur les performances comparées des derniers Athlon 64 et P4 me ramène aussi à des échanges plus profonds ce jour là. Une certaine lassitude au regard d’un milieu bien loin de la bienveillance, ainsi que la difficulté de construire un modèle économique assurant une indépendance autant intellectuelle que financière…Expliquant ainsi le rachat du site par LDLC un peu plus tôt. Lorsque Hardware.fr a fermé ses porte en 2018, je me suis fendu d’un petit message, pour saluer le parcours de Marc, persuadé qu’il avait oublié ces périples vers Manosque…Mais ce n’était pas le cas. Bonne route l’ami pour ton dernier voyage.

Le Core Ultra 5 250K Plus s’affiche sur GeekBench

Les processeurs Core Ultra 5 250K Plus s’affichent désormais sur Geekbench. Dès lors, ses caractéristiques sont connues ainsi que sa fréquence. Précisons qu’il fera partie de la série Arrow Lake Refresh, une gamme de processeurs dépoussiérés totalisant plus de cœurs et/ou des fréquences plus élevées. Le but ? Gagner en performances en attendant la véritable nouveauté : Nova Lake !

Core Ultra 5 250K Plus : il s’affiche sur Geekbench ! 

Core Ultra 5 250K Plus GeekBench Avec ce processeur, Intel nous propose un modèle Arrow Lake rafraîchi. Ce coup de jeune se fait en lui ajout quatre E-Core et en améliorant sa fréquence turbo de 100 MHz. Dès lors, il adopte un total de 18 cœurs (6 P-Core et 12 E-Core), le tout, fonctionnant à 5,3 GHz en mode turbo. Au niveau des caches, c’est un modèle qui proposerait 30 Mo de L3 couplé à 6 Mo de L2 par cœur. Concernant les scores, ces derniers ont été obtenus sur une configuration basée sur une ASUS Prime Z890-P, laquelle était couplée à 32 Go de DDR5. En single-core, ce dernier affiche 3113 pts contre 15 251 pts en multi-core. Dans l’absolu, les performances sont en progrès bien que cela ne soit pas transcendant pour autant… Refresh oblige. Ce qu’il est important de retenir ici, c’est qu’Arrow Lake Refresh représente la dernière série de CPU à destination du socket LGA-1851. Oui, ce dernier aura eu une très courte durée de vie et n’aura accueilli, finalement, qu’une seule véritable génération de CPU. En opposition, le LGA-1700 aura eu une carrière plus longue avec Alder Lake, Raptor Lake et Raptor Lake Refresh. Cependant, on sent qu’Intel est tourné vers Nova Lake qui devrait débarquer sur socket LGA-1954. C’est là qu’apparaîtront les vraies nouveautés, d’ailleurs, il se murmure que les bleus préparent deux chipsets taillés pour l’overclocking avec les Z990 et Z970. [affilizz-publication id= »07qfljd »] Pour finir, on s’attend à ce que le Core Ultra 5 250K Plus arrive sous les $300. Actuellement, il faut compter à peine plus de 200 € pour un Core Ultra 5 245K.

ASRock : un bios bêta 4.07AS01 pour les problèmes au démarrage côté AMD

ASRock publie de nouveaux bios en phase bêta à destination des processeurs AMD. Cette nouvelle version est à surveiller, car elle se destine aux problèmes de boot pouvant apparaître sur certaines configurations. Notons également que ce bios arrive peu de temps après l’annonce d’ASRock comme quoi l’entreprise enquête sur ce problème de mort subite des Ryzen 9000.

4.07AS01 : un bios bêta chez ASRock ! 

ASRock bios 4.07AS01 ASRock publie un nouveau bios bêta, lequel se destine à un certain nombre de ses cartes mères X870(E). Le descriptif de cette nouvelle version n’est pas bien explicite et nous retrouvons trois points généralistes :
  • Mise à jour de l’AGESA vers le ComboAM5 PI 1.3.0.0a.
  • Optimisation sur la compatibilité mémoire.
  • Résolution des échecs au démarrage concernant certaines configurations CPU.
Cela ne signifie donc pas que les problèmes de la mort subite de certains processeurs Ryzen 9000 sont résolus. Malheureusement, la marque ne précise pas quelles séries de processeurs sont concernées par ces « échecs au démarrage ». Rappelons cependant, que les Ryzen 9000 sont particulièrement affectés par ces problèmes et plus particulièrement le Ryzen 7 9800X3D avec 183 cas de CPU morts rapportés, ce qui, on ne va pas se mentir, ne pèse pas bien lourd au vu de la quantité d’unité écoulée. Depuis sa commercialisation, MindFactory a vendu pas moins de 39710 CPU. Imaginons maintenant que tous les cas documentés sur Reddit proviennent de chez eux, cela ne représente que 0,46% de CPU HS, c’est négligeable. Bien sûr, Reddit tient compte des cas documentés, et nous ne savons pas quelle est la proportion de cas non recensé, mais cela ne doit pas peser bien lourd finalement. Pour l’instant, cette mise à jour se destine aux cartes mères X870 Pro RS, X870 Pro RS WiFi, X870 Pro-A, X870 Riptide WiFi, X870 Steel Legend, X870E Nova, X870 Taichi et X870E Taichi Lite. Si vous faites partie des rares personnes dont le CPU ne démarre plus sur votre carte mère ASRock, peut-être que cette mise à jour peut sauver la situation.

Z990 et Z970 : deux chipsets pour l’overclocking avec Nova Lake ?

Nova Lake s’annonce comme étant une génération majeure pour Intel. Si l’on fait une synthèse des dernières rumeurs, les CPU verraient leur nombre de cœurs augmenter de manière significative tandis qu’ils disposeraient d’un cache plus large. Forcément, il faudra changer de carte mère et passer sur un modèle équipé d’un socket LGA-1954. Et la nouvelle rumeur du jour parle des chipsets associés à ce socket. Avec cette nouvelle génération, deux chipsets permettraient l’overclocking des CPU, le Z990 et le Z970.

Z990 et Z970, quelles différences ? 

Intel Chipset Z990 Z970 Pour le moment, nous ne savons pas grand-chose de ces chipsets, seulement des rumeurs. Mais il semblerait, pour l’instant, que l’élément de différenciation entre les deux concerne la richesse de la plaque I/O shield associée à chacun d’entre eux. Bien que l’overclocking des processeurs soit permis via un coefficient multiplicateur débloqué ainsi qu’un ajustement du BCLK, il n’est pas impossible que le Z990 offre une connectique plus complète. Cela se ferait via un plus grand nombre de lignes PCIe disponible ainsi qu’une connexion DMI plus large avec le chipset. En opposition, le Z970 se baserait sur une puce plus petite similaire à ce que pourrait être un B960 adapté à l’offre milieu de gamme. Dès lors, on peut s’attendre à un bus DMI à 4 lignes ainsi qu’à moins de ligne PCIe, mais à des fonctionnalités liées à l’overclocking toujours présentes, notamment un coefficient débloqué. [affilizz-publication id= »7dfkvj7″] Reste maintenant à savoir si tout ceci tiendra d’ici le lancement d’une part. Et si c’est le cas, quels seront les prix pratiqués concrètement. Si le Z970 se positionne de manière agressive, l’overclocking pourrait accessible au plus grand nombre du côté d’Intel avec des puces proposées à une large quantité d’utilisateurs. Affaire à suivre bien évidemment, pour l’instant, ce ne sont que des estimations et des rumeurs.

Test – Corsair Galleon 100 SD

[nextpage title= »Présentation »] Après avoir palpé l’ensemble clavier, souris, tapis tout droit venu du Corsair Custom Lab, nous voilà de retour avec un ravissant clavier mécanique provenant de nouveau de chez Corsair : le Galleon 100 SD, dont nous vous parlions déjà ici. La particularité de cette référence, c’est la présence d’un stream deck personnalisable en fonction de vos besoins. Ce dernier remplace le pavé numérique sur un clavier au format 100%. Il est déjà disponible, pour le tarif de 349,99 euros. [affilizz-publication id= »l7sytjt »] J’en profite pour glisser une petite information en passant : le Galleon veut dire « galion ». Il s’agit au départ d’une sorte de navire de guerre, qui a servi ensuite pour le commerce. C’est un beau rappel que nous sommes chez la marque Corsair finalement ! Bref, que vaut le Corsair Galleon 100 SD ? Réponse dans notre test !

Caractéristiques techniques du Galleon 100 SD :

Comme nous vous le disions précédemment, ce Galleon 100 SD est un clavier au format 100%, c’est-à-dire qu’il mesure 448 x 159 x 42 mm pour un poids de 1,392 kg. En plus de cela, il faudra rajouter un repose-poignet qui mesure 447 x 89 x 21 mm pour 224,6 g. Autant vous dire que c’est un gros bébé sur notre bureau ! Concernant ses caractéristiques, ce modèle dispose d’un taux d’interrogation de 8 000 Hz et de commutateurs mécaniques Corsair MLX Pulse. La hauteur est réglable grâce à des patins. De plus, Corsair propose sur le Galleon 100 SD des touches multimédias dédiées, un NK-Rollover avec anti-ghosting à 100%. Bien entendu, il dispose d’un stream deck personnalisable pour y attribuer vos raccourcis favoris.

Système recommandé :

Pour utiliser ce nouveau clavier de Corsair, la marque recommande de disposer d’un système Windows 10 au minimum sur PC et macOS 10.15 pour mac. Il n’est en revanche pas compatible avec Xbox et Playstation. Faites attention à la compatibilité, car ce modèle ne fonctionne qu’avec un USB 3.0, il n’est pas reconnu sur un USB 2.0.  

[nextpage title= »Déballage »]

La boîte :

Notre clavier du jour nous arrive dans une boîte aux couleurs de Corsair, c’est-à-dire noir et jaune. Sur la face avant, on retrouve une classique représentation du produit, ici le Galleon 100 SD illuminé de son RGB. Passons maintenant à l’arrière du carton où la marque met en avant les caractéristiques techniques de son produit. Nous apprenons qu’il s’agit d’un clavier mécanique avec stream deck intégré et disposant d’un écran LCD à la résolution 720 x 1280. Cet écran est personnalisable en fonction de vos besoins, que ce soit pour le jeu, le streaming ou même pour le travail. Vous y trouverez d’ailleurs de nombreux plug-ins pour personnaliser votre expérience. Corsair dévoile que cette référence a été montée par joint, pour donner une sensation de pression de touches haut de gamme. Sans oublier son taux d’interrogation de 8 000 Hz, et les switches linéaires Corsair MLX Pulse, remplaçables à chaud. En outre, ce clavier est doté d’une acoustique de frappe hi-fi. Ouvrons à présent notre carton, dans lequel nous découvrons le clavier protégé par un sachet en tissu. Au-dessus, les guides de garantie et de sécurité sont présents. Bien entendu, on retrouvera aussi un key/switches puller et deux câbles USB pour brancher notre Galleon 100 SD. N’oublions pas non plus le repose-poignet fourni avec le clavier. Dans la boîte, ne vous attendez pas à des merveilles pour un clavier à ce tarif. Vous trouverez simplement les notices, le fameux key/switches puller, le câble du clavier et un repose-poignet… On aurait apprécié un bundle un peu plus complet, avec peut-être un set de touches en plus, pour changer la monotonie des touches toutes noires. Ou un cache de protection contre la poussière, comme avait pu faire ASUS ROG avec son Falchion Ace par exemple.

Le Galleon 100 SD :

Le nouveau clavier de Corsair est plutôt esthétique en sortie de boîte, et il semble de bonne facture. Grossièrement, c’est un clavier tout à fait classique avec ses touches fonctions et de navigation. Dans le haut, nous retrouvons une ravissante banderole Corsair et sur la gauche un petit « // Galleon 100 SD ». La partie la plus spécifique de cette référence, c’est la présence du fameux stream deck qui remplace le pavé numérique habituel. Il paraît soigné, bien fini et donne vraiment quelque chose de nouveau au clavier. Il induit aussi un effet haut de gamme à cette référence. Ce Galleon 100 SD nous arrive avec un repose-poignet magnétique en similicuir. Il paraît assez agréable à l’usage, mais quand même beaucoup moins que celui présent lors de notre test du Corsair Custom Lab.

Et de dos, ça donne quoi ?

À l’arrière du clavier, il n’y a pas grand-chose à dire sur ce modèle. Effectivement, nous n’y trouvons pas de quoi caler le câble ou autre. Toutefois, le dos a été quand même travaillé pour lui donner une esthétique sympathique. Au centre, nous y retrouvons le logo de la marque, tandis que les pattes surélevatrices se trouvent de part et d’autre du clavier. Pour finir, en bas à droite se situe une petite étiquette contenant les informations du Galleon 100 SD, tels que les numéros de série et autres informations de recyclage. [nextpage title= »Logiciel iCUE »] Le logiciel présent avec le Galleon 100 SD n’est autre que Corsair Web Hub, le nouveau logiciel en ligne de la marque.

Utilisation de Corsair Web Hub

Pour accéder au logiciel, c’est par ici. Le logiciel en ligne est incompatible avec iCUE, il faudra donc obligatoirement fermer iCUE si vous voulez l’utiliser. L’idée, c’est que, quand vous le démarrez, vous devez accepter la connexion entre le site et le clavier. Pour cela, rien de compliqué, on clique sur la ligne « Corsair Galleon 100 SD » et sur « connexion ». Ainsi, toutes les options seront disponibles directement via le navigateur. Corsair Web Hub

Effets d’éclairage

Le premier menu du logiciel concerne la partie éclairage. Ici, comme son nom l’indique, nous pourrons modifier les effets lumineux du clavier. Là, il n’y a rien de très compliqué, on sélectionne les touches que l’on souhaite modifier puis on clique sur l’effet désiré. Sur la partie droite, on pourra aussi modifier la vitesse et la direction. Corsair Galleon 100 SD - Corsair Web Hub

Affectation des touches

Ensuite, le menu « affectation des touches » sert à changer la fonction d’une touche. Ici, encore une fois, on va sélectionner la touche et choisir la fonction voulue dans la liste en dessous. Corsair Galleon 100 SD - Corsair Web Hub

FlashTap

Le Flash Tap sert à générer une action quand on appuie sur deux touches simultanément. Il sera possible ici de prioriser la touche la plus récente ou la première selon la configuration effectuée. Cela nous permettra des changements rapides de touches en jeu, par exemple. Pour l’activer, nous allons sélectionner le(s) touche(s) voulue(s) et indiquer la priorité. Corsair Galleon 100 SD - Corsair Web Hub

Test des touches

Ce menu est présent pour tester nos combinaisons de touches. Ici, on appuie sur la touche, et le logiciel nous indique ainsi si notre paramétrage a bien fonctionné. Corsair Galleon 100 SD - Corsair Web Hub

Game Mode

Dans Game Mode, on retrouvera la plupart des paramétrages dédiés aux jeux vidéo comme le taux d’interrogation, le blocage de la touche Windows et j’en passe. Corsair Galleon 100 SD - Corsair Web Hub

Paramètres de l’appareil

On termine avec Corsair Web Hub en parlant du bouton « Paramètres de l’appareil ». Ici, il sera possible de vérifier les mises à jour disponibles, de changer le taux d’interrogation du clavier, la disposition, la luminosité et par ailleurs de réinitialiser notre clavier aux paramètres d’usine. Corsair Galleon 100 SD - Corsair Web Hub

Un petit mot sur l’application Stream Deck

Ici, le Galleon 100 SD possède un Stream Deck intégré, présent à la place du pavé numérique. Pour pouvoir le personnaliser, il faut utiliser un logiciel tiers, Stream Deck. Ce petit logiciel dédié va nous permettre de personnaliser chaque touche disponible. Ici, il nous faudra cliquer sur le bouton voulu puis lui affecter l’action souhaitée. Par défaut, on y retrouvera beaucoup de possibilités, mais on pourra quand même télécharger des plug-ins supplémentaires en fonction de nos besoins. [nextpage title= »Test »]

Passons maintenant vraiment au test de ce Galleon 100 SD de Corsair. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc.

La prise en main :

En soi, le clavier reprend un layout conventionnel, avec la zone alphabétique au milieu et le Stream Deck qui remplace le pavé numérique sur la droite. La prise en main est donc relativement simple dans ce cas de figure. Toutefois, la grande nouveauté, c’est l’apparition du fameux Stream Deck. Quand nous avons l’habitude d’utiliser un pavé numérique pour écrire les chiffres et les nombres, cela pourra être source de fautes de frappe au début. En tout cas, le temps de s’habituer à cette nouvelle configuration. Dans mon cas, je n’ai pas été gênée par la présence de ce dernier puisque j’utilise un modèle au format 75% au quotidien. En termes de construction, nous sommes ici sur un modèle très bien construit, doté d’une plaque de couche en aluminium brossé. C’est lourd et gage de qualité. De plus, lorsque ce Galleon 100 SD est manipulé, on ne constate aucun craquement de plastique. C’est grâce notamment à la présence de la plaque en aluminium qui fait toute la largeur du clavier. Les touches sont d’ailleurs disposées sur cette dernière. Côté RGB, les LED ressortent particulièrement bien sur le Galleon 100 SD. Les keycaps peuvent parfois réduire la visibilité des lumières, mais ici, ce n’est pas son cas. En plus, n’oubliez pas que le logo Corsair présent dans le haut du clavier s’illumine lui aussi, et se pare des effets configurés sur Corsair Web Hub. C’est bien réussi ! Le Galleon 100 SD possède un déport USB. C’est-à-dire qu’en branchant les 2 câbles du clavier, vous récupérez un port USB directement sur celui-ci. Un ajout qui peut s’avérer fort pratique, si vous n’avez pas facilement accès à l’arrière de votre PC  

Un petit mot sur le Stream Deck :

Le Stream Deck présent sur le Galleon 100 SD est vraiment bien intégré au clavier. Il est, lui aussi, esthétique et bien construit. De plus, la sensation au moment de presser les boutons est particulièrement satisfaisante. Ce sont des touches dures et molles à la fois, qui génèrent un bruit agréable à la pression. À l’usage, la mise en place des raccourcis avec le logiciel Stream Deck n’est pas très compliquée. Il suffit de s’y intéresser quelque peu pour comprendre son fonctionnement. Toutefois, les raccourcis fonctionnent uniquement lorsque l’application est lancée. C’est-à-dire que, si vous achetez le Galleon 100 SD spécialement pour le travail en espérant personnaliser les raccourcis sur un autre PC (si vous n’avez pas les accès administrateurs sur votre machine pro), cela ne fonctionnera pas. Par exemple, dans mon cas, je souhaitais installer les raccourcis Zoom pour m’aider avec mes visios professionnelles. Eh bien, c’est impossible ici puisque je ne peux pas installer de logiciels sur mon poste de travail (je ne suis pas administrateur).

Les commutateurs :

Le clavier Galleon 100 SD de Corsair arrive par défaut avec des commutateurs Corsair MLX Pulse. Au niveau des caractéristiques, on nous promet des switches linéaires, dont la force d’activation nécessaire est de 45g. Sur ce modèle, le point d’activation est à 2 mm. Ils ont aussi une durée de vie de 80 millions de frappes. Concrètement, ces commutateurs proposent une sensation de frappe linéaire plutôt fluide. À l’usage, ce sont des commutateurs assez mous, puisqu’on n’aura aucune butée. Les switches linéaires seront en général assez sensibles. En effet, avec une force de 45g, la touche sera activée assez facilement. J’ai d’ailleurs tendance à mettre des doubles lettres avec ce clavier au moment de la rédaction. Les fautes de frappes sont nombreuses, tandis qu’en jeu les déplacements inopportuns le sont également. Toutefois, pour de la rédaction, il y aura moins de fatigue que sur des switches plus durs, c’est aussi l’avantage. Corsair Galleon 100 SD

Le bruit :

Le Galleon 100 SD de Corsair est assez silencieux à l’usage. Bien plus que mon Bridge 75 que j’utilise au quotidien. Par exemple, les touches sonnent moins mat, et sont discrètes. Si vous travaillez en open space, vous ne devriez pas recevoir les doléances de vos collègues. Corsair mettant en avant des commutateurs silencieux, eh bien c’est vrai. Si vous ne tapez pas comme un bourrin, cela devrait bien se passer… [nextpage title= »Conclusion »]

Il est grand temps de passer à notre conclusion du Galleon 100 SD. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Un quasi-sans-faute pour le Galleon 100 SD !

Si on le regarde dans sa globalité et avec un certain recul, nous avons affaire à une très bonne référence de clavier à destination de nos amis les streamers. Effectivement, le Galleon 100 SD se retrouve doté d’une plaque de couche en aluminium qui court sur tout le long du clavier, gage de qualité dans le temps. En plus de cela, ses finitions sont irréprochables et on notera la présence de touches en PBT. Corsair propose aussi avec ce modèle un petit déport USB qui ravira ceux dont les USB ne sont pas très accessibles. À côté de cela, ses deux câbles sont gainés, fins et discrets. Attention à un petit point, ce clavier nécessite forcément deux USB 3.0. Si vous n’avez plus que des 2.0 disponibles, pensez à procéder à quelques ajustements dans vos branchements. De plus, ses LED RGB sont bien visibles, et les effets lumineux ressortent bien sur le Galleon 100 SD. Cette fois-ci Corsair abandonne son fidèle logiciel iCUE pour une version web de ce dernier, qui ne nécessite aucune installation et surtout aucun redémarrage du PC ! L’atout du Galleon 100 SD, c’est notamment la présence d’un Stream Deck intégré à ce modèle, qui pourra être utilisé avec le logiciel du même nom. Ainsi, nous disposerons de toutes les possibilités et fonctionnalités qu’il a à offrir. Corsair Galleon 100 SD

À combien trouve-t-on le Galleon 100 SD ? 

Le Corsair Galleon 100 SD est disponible dès à présent au prix officiel de 349,99 € sur la boutique Corsair, et par ailleurs sur la plupart de nos boutiques en ligne. Ce tarif, à mon sens, est réellement démesuré. Avoir un Stream Deck est une bonne chose. Cependant, il peut être intéressant de se demander si acheter un modèle séparé n’est pas plus rentable dans ce cas de figure. En plus de cela, n’oublions pas que son bundle est particulièrement pauvre. La concurrence est souvent plus généreuse que Corsair. [affilizz-publication id= »8yrxqzv »]

Corsair Galleon 100 SD

On a aimé :

  • La présence d’une plaque de couche en aluminium
  • Ses finitions irréprochables
  • Les touches en PBT
  • La présence d’un déport USB
  • Son câble gainé, fin et discret
  • Les effets lumineux et le RGB toujours aussi bien réussis
  • Enfin un logiciel web qui marche bien…
  • … et qui ne nécessite aucune installation, aucun redémarrage
  • Son Stream Deck très esthétique et pratique
  • Les fonctionnalités de l’application Stream Deck

On a moins aimé :

  • Son prix qui nous aspire notre âme en plus de vider notre portefeuille
  • Son bundle franchement pas assez riche (des petites touches en plus auraient fait la différence)
OCC Silver

Finalement, ce clavier Corsair Galleon 100 SD est assez irréprochable, que ce soit esthétiquement (bien que subjectif) ou en termes de finitions. Nous avons affaire à une référence qualitative, avec des propositions qui tiennent la route. N’oublions pas son éclairage RGB qui est vraiment réussi, avec un logiciel web efficace. De plus, la présence d’un Stream Deck digne de ce nom vient parfaire la solution de Corsair. Cependant, on regrettera un tarif prohibitif, d’autant plus que sa boîte est particulièrement vide d’accessoires complémentaires. C’est ce dernier point qui porte préjudice à sa note finale. Pour nous, c’est donc l’argent !

Merci à Corsair !

La RTX 5090 Lightning Z affichée à $5200 à Taïwan !

La RTX 5090 Lightning Z est une carte graphique ultra haut de gamme à destination des passionnés et des overclockers extrêmes. C’est une carte qui a fait parler d’elle durant le CES cette année puisqu’elle signe le retour de la marque dans ce secteur ultra-compétitif. Aujourd’hui, nous apprenons le prix de vente de la carte, clairement, il faudra avoir un portefeuille bien garni d’une part. D’autre part, il faudra être chanceux. Oui, la vente se fait sur un système de loterie… À Taïwan du moins.

RTX 5090 Lightning Z : $5200 et vendue via un système de loterie ! 

RTX 5090 Lightning Z lotterie En Asie, la vente par loterie est quelque chose d’admis et de plutôt courant, surtout sur de rares biens onéreux comme cette carte graphique. Dès lors, à Taïwan, si vous comptiez acquérir une telle carte, il faudra d’abord obtenir le droit de l’acheter en étant tiré au sort. Ensuite, il faudra avoir un portefeuille bien garni puisque la carte s’affiche à un tarif de NT$165 000 soit environ $5 200 après conversion. Oui, le prix est très élevé, mais, d’un autre côté, il s’agit d’une carte d’exception produite en quantité limitée : 1300 unités dans le monde. Comparé aux tarifs français, sachez que Top Achat liste la RTX 5090 ROG Astral LC à un prix de 3899,99 €. Avec cette carte, nous avons affaire à une référence taillée pour l’overclocking et les montées en fréquence. La carte adopte deux connecteurs d’alimentation 12V-2×6 couplé à 40 étages d’alimentations, de quoi engloutir une grosse quantité de watts. De plus, la limite de consommation par défaut est de 800W et pourra atteindre les 1000W en mode extrême. Le but étant de permettre à la carte de monter au maximum en fréquence. [affilizz-publication id= »hm1fa8z »] Pour refroidir un tel monstre, nous retrouvons un AIO en 360 mm lequel dispose de ventilateurs similaires aux NF-A12x25 G2 de Noctua… Du moins, dans la forme de leurs pales. Sinon, le carénage de la carte est recouvert par un écran qui pourra servir au monitoring de la carte, etc. C’est un modèle que vous pouvez découvrir plus en détail dans notre article unboxing dédié à cette adresse.

RTX 4080 Super : un court-circuit fait un trous dans le PCB !

Ici, nous avons affaire à des dégâts sérieux puisque la RTX 4080 Super a été victime d’un court-circuit qui aura percé un trou dans le PCB. Pire encore, dans cette histoire, l’utilisateur ne sait pas si MSI acceptera le retour SAV, la carte ayant été démontée pour prendre les photos. Alors oui, certains nous diront que le démontage d’une carte, d’un point de vue légal, n’est pas suffisant pour invalider une prise en garantie. Mais dans les faits…

RTX 4080 Super : un cours-circuit troue le PCB ! 

MSI RTX 4080 Super Ventus 3X Vulgairement, ce problème est survenu après que l’utilisateur a branché sa carte sur un banc de test. Il allume la machine et la carte prend feu presque immédiatement. Comme on peut le voir, le PCB est sérieusement endommagé, nous pouvons apercevoir de sévères marques de brûlures autour d’un condensateur et des VRM. Ces traces sont d’ailleurs traversantes et se retrouvent jusqu’au dos de la carte ! Maintenant, l’origine du problème reste à déterminer, mais selon certains, cela pourrait être lié à la mort d’un condensateur… Ou d’un MOSFET. Le composant en question aurait surchauffé et causé une fuite massive de courant au point d’enflammer le PCB quitte à le trouer tout simplement. [affilizz-publication id= »gs1anky »] De ce que l’on peut voir, le 12V-2×6 semble aller plutôt bien et pour une fois, ce n’est pas la cause du problème. Comme dit plus haut, l’utilisateur craint de ne pas pouvoir faire valoir sa garantie, ce dernier ayant démonté la carte pour prendre les photos. On le sait, certains constructeurs utilisent n’importe quel prétexte pour ne pas avoir à assumer le SAV de leur matériel. Heureusement que, dans ce cas, il n’y a pas eu plus de dégât ailleurs… Quoique l’on n’a pas eu de phot du banc de test de l’utilisateur. Dans une carte qui flambe de la sorte, c’est rare et ça peut être dangereux.

Sa petite amie détruit sa RTX 3080 Ti, il la fait réparer !

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Une histoire qui se termine pour ce GPU puisqu’il a été victime… D’une violence conjugale, dirons nous. Effectivement, lors d’une dispute avec la petite amie de son propriétaire, cette RTX 3080 Ti iGame Advanced a servi de défouloir. Littéralement. Eh oui, la petite amie a frappé à plusieurs reprises la carte et le PC a fini par se couper. Le propriétaire emmène la carte chez un technicien et la fait réparer !

RTX 3080 Ti : backplate marquée, PCB plié et piste sectionnée ! 

RTX 3080 Ti endommagée Le technicien reçoit donc la carte dans un piteux état puisque la backplate présente les stigmates des coups reçus. En dessous, c’est le PCB qui est plié et de là, on distingue déjà une piste sectionnée. Cette observation est confirmée lors du démontage de la carte où l’on peut voir une piste coupée au niveau de l’étage d’alimentation. D’ailleurs, certains composants présentent des traces de brûlures. Oui, le PC était en fonctionnement lors de la dispute. Dès lors, le technicien décide de changer le GPU de PCB. Effectivement, vu les dommages, il craint que des dégâts non visibles soient présents en interne, ce qui risquerait de tuer la carte après coup. Il entreprend donc de dessouder le core pour le monter sur le PCB d’une carte donneuse… Avec toutes les étapes intermédiaires qui vont avec. On parle de dessouder le GPU, de le nettoyer, de refaire les billes d’étain dessus, de le repositionner sur son nouveau PCB et de le ressouder. Des étapes qui se seront enchaînées avec succès, mais qui restent lourdes. À l’arrivée, la carte fonctionne, il faut dire que le PCB receveur disposait déjà des modules mémoire et des VRM déjà en place. En revanche, la contrepartie dans cette histoire, c’est que la nouvelle carte adopte un dissipateur de type blower. Le propriétaire de la carte aura donc une carte plus bruyante et plus chaude que sa iGame Advanced… Mais il n’aura pas eu à repayer une carte complète.

AD36 : un AIO coloré avec surveillance de la température chez FSP

Direction FSP qui présente un nouveau kit watercooling tout-en-un : l’AD36. Ce nouveau kit propose une esthétique attractive avec ses ventilateurs aRGB. D’un autre côté, nous avons un système de surveillance en temps réel de la température du liquide de refroidissement, le tout, directement intégré à la pompe !

AD36 : un kit qui surveille la température du liquide en temps réel ! 

FSP AD36 Avec ce kit watercooling, FSP nous propose donc une référence équipée d’un radiateur au format 360 mm. Au niveau de la finition, difficile de dire ce que FSP a retenu. Selon les visuels, nous avons soit des radiateurs arrondis avec rivets apparents, soit un bloc carré sans rivets. Das tous les cas, il adopte une construction en aluminium et mesure 27 mm d’épaisseur. Du côté de la pompe, cette dernière est plutôt jolie et adopte une forme carrée aux angles arrondis. Deux liserés RGB sont présents ainsi qu’un système de surveillance de la température du liquide. Ce dernier fonctionne de manière indépendante et n’a pas besoin de logiciel de gestion. Encore une fois, seule la vitesse de fonctionnement de la pompe est connue : 2800 tr/min au maximum. La ventilation est assurée par un trio de ventilateurs en 120×25 mm. Ces derniers mettent en avant un visuel attractif avec un éclairage aRGB fortement présent. On le retrouve au niveau des pales d’une part, mais aussi sur les flancs avec un effet de profondeur infini. Leur plage de vitesse est assez resserrée puisqu’ils tourneront de 1100 à 2200 tr/min. Le flux d’air maximum sera de 54,58 CFM tandis que la pression statique ira jusqu’à 1,87 mmH2O. [affilizz-publication id= »xy1t69k »] La compatibilité est assurée pour les sockets LGA-1954/1851//1700/1200 et AM4/AM5 en AMD. Notons quand même que FSP vante une compatibilité pour la plateforme Nova Lake à venir. Pour le moment, nous savons que seules des versions noires et blanches sont prévues. Les prix n’ont pas encore été communiqués.

Par ici la fiche produit de FSP !


[LABO] La MSI RTX 5090 Lightning Z

C’était sans nul doute, LE produit qui a marqué les esprits à l’occasion de l’édition 2026 du CES de Las Vegas : la carte graphique MSI RTX 5090 Lightning Z. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la « hype » autour de cette carte n’est toujours pas retombée, que ce soit au niveau de la rédaction ou de notre Discord. Dès son annonce officielle, nous avons fait le maximum afin de pouvoir être les premiers à tester cette nouvelle carte, de la mythique série « Lightning ». Et la bonne nouvelle, c’est qu’elle n’est pas arrivée seule, puisque nous avons aussi réceptionné un exemplaire de la nouvelle alimentation MPG Ai1600TS PCIE5 que nous vous avons présenté ce week-end.
  Un tout grand merci à MSI France qui nous offre l’opportunité d’être les premiers à tester cette MSI RTX 5090 Lightning Z et surtout, à vous proposer du contenu exclusif dans les semaines à venir ! Restez bien attentif, car après ce test, d’autres articles, autour de cette carte, vont vous être dévoilé. Et comme le dit si bien MSI France sur la page dédiée à cette MSI RTX 5090 Lightning Z : « Vivez le retour d’un modèle légendaire ».  

Deux versions pour cette MSI RTX 5090 Lightning :

Avant d’entamer notre article sur cette MSI RTX 5090 Lightning, il nous paraissait important de rappeler quelques informations. Premièrement, c’est une série limitée à 1300 exemplaires dans le monde. Deuxièmement, il existera deux modèles de cartes, la MSI RTX 5090 Lightning X et la MSI RTX 5090 Lightning Z. La principale différence se situe au niveau de la fréquence du GPU. Elle sera de 2610 MHz pour la version « X » et de 2775 MHz pour la version « Z ». On pourrait même signaler une troisième version, si l’on tient compte des PCB « OCER » reçu par quelques overclockeurs en prémisse du lancement de la carte même si d’après nos informations, il s’agit juste d’un b in et pas d’un PCB différent. Concernant le nombre d’exemplaires de chaque version, nous n’avons reçu, à ce jour, aucune information.  

Un bundle à la hauteur de la carte :

Si vous avez suivi nos reportages durant le CES, vous avez très certainement pu apprécier la boite de cette MSI RTX 5090 Lightning Z. Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessous, la boite est monstrueuse, avec des dimensions de 49 x 35 x 55 cm. Comme vous l’aurez compris, c’est une première boite. Une fois ouverte, nous aurons accès à trois nouvelles boites. La première avec la carte graphique, la seconde avec les accessoires et la troisième, avec le « Graphic Card Holder ». Les différentes boites sont parfaitement protégées par plusieurs blocs en mousse. Tout s’imbrique parfaitement et permet qu’aucun élément ne puisse bouger durant le transport. Commençons par examiner l’imposante boite qui renferme notre MSI RTX 5090 Lightning Z. Vous devrez encore faire glisser le carton de présentation de la carte avant de dévoiler le packaging final. L’ouverture en papillon se fait par le haut et permet de découvrir ainsi « mon précieux ». Les autres éléments du bundle sont assez nombreux (11) et nous allons vous les détailler. Débutons avec le support vertical pour la carte graphique doté d’un un Riser Gen5. L’idée de ce support est que vous puissiez, au sein de votre boitier, profiter pleinement de l’écran 8″ situé sur la face avant de la MSI RTX 5090 Lightning Z. Le support est vraiment de grande qualité et a été parfaitement pensé par MSI. Il est robuste et grâce à sa partie coulissante, il pourra s’adapter parfaitement dans votre boitier. Continuons avec le support si vous placez votre carte horizontalement, l’outil pour switcher de BIOS, l’adaptateur 4 x PCIe 8-pins, le câble USB Type-C pour l’écran ainsi que les trois câbles qui permettent de mesurer les tensions. Les autres accessoires seront plus considérés comme des gadgets, mais toujours très agréable à recevoir ! Nous sommes ici sur du collector et que vous ne retrouverez nulle part ailleurs. MSI propose ainsi trois magnets. Les deux autres produits sont une carte NFC et une carte de remerciement de la part de MSI. La qualité de la mini MSI RTX 5090 Lightning Z est réellement bluffant. Vous pourrez bien vous en rendre compte quand nous mettrons en ligne notre vidéo sur la présentation des accessoires.  

Le refroidissement :

Débutons avec la taille de notre sample du jour. La carte graphique a comme dimension 260 x 151 x 61 mm et le radiateur fait lui 394 x 120 x 56 mm. On peut directement se rendre compte que MSI a mis le paquet afin de proposer une carte avec un refroidissement digne de ce nom puisque le radiateur est une version de 360 mm. Débutons d’ailleurs avec ce radiateur qui possède une particularité. Comme vous le savez, le liquide au sein du refroidissement tourne en boucle. Il arrive donc chaud à une extrémité du radiateur et ressort refroidi. Pour optimiser le refroidissement, la densité des ailettes est plus importante dans la partie chaude du radiateur, comme vous pouvez le voir ci-dessus. MSI a breveté son radiateur « à ailettes hybrides ». Le radiateur est surmonté de trois ventilateurs de 120 mm. Ils sont fabriqués à partir de polymère à cristaux liquides (LCP) pour une excellente rigidité. Leur rôle est d’optimiser le flux d’air et la pression pour offrir un refroidissement maximal, tout en restant silencieux. Nous ne disposons pas, malheureusement, des caractéristiques de ces modèles. Le câblage d’alimentation des ventilateurs est parfaitement dissimulé. La finition est parfaite, que ce soit au niveau des gaines en nylon tressé qui recouvre les tuyaux ainsi qu’à la jonction avec laquelle les tuyaux rentrent dans la carte graphique et les câbles des ventilateurs ont été proprement intégrés. L’autre élément important est le waterblock qui sera en contact avec les différents composants du PCB. Il s’agit d’un block full cuivre chargé de tenir au frais la puce graphiques, les puces mémoires ainsi que les étages d’alimentation. On peut parfaitement distinguer l’épaisseur du cuivre. À l’arrière, on retrouve une backplate en fibre de carbone pour offrir une finition haut de gamme ! Elle est moulée et on y retrouve des motifs dont la coupe reprend la forme d’un éclair. MSI a dissimulé la pompe derrière le waterblock, annoncée comme une nouvelle génération, mais nous ne disposons pas des caractéristiques techniques de ce modèle. Comme nous le disions dans l’introduction, cette série MSI RTX 5090 Lightning sera limitée à 1300 exemplaires dans le monde. Notre exemplaire est le numéro 18. Hâte de savoir s’il nous réservera de bonnes surprises lors de nos tests en overclocking.  Grâce à la présence des deux connecteurs 12V-2×6 et de ses 40 phases, la carte peut encaisser 800 watts avec le BIOS OC et même 1000 watts, avec le BIOS Extreme.  MSI dispose aussi d’un BIOS de 2500 watts réservé aux overclockeurs. Bien entendu, même s’il porte le nom de « 2500 watts », jamais, vous n’atteindrez cette consommation, même en overclocking extrême. Au niveau des connectiques, la carte dispose d’un port x USB Type-C (dédié à l’écran Lightning seulement), de trois DisplayPort (2.1b) et d’un HDMI 2.1b.  

Un imposant écran de 8″ : 

La face avant de notre MSI RTX 5090 Lightning Z se voit dotée d’un écran de 8″, c’est la première carte équipée de la sorte. Vous pourrez le contrôler et le personnaliser instantanément via le hub Lightning. Nous reviendrons sur toutes ses spécifications durant notre test. Sachez qu’une application mobile est aussi disponible : Lightning Overdrive. Elle vous permettra de contrôler l’overclocking et d’ajuster les performances à tout moment. Et la raison du support vertical avec un Riser Gen5, c’est de pouvoir ainsi placer votre carte afin de profiter pleinement de votre écran. Il est temps à présent de commencer nos tests, mais il faudra encore patienter quelques jours avant de découvrir notre article. Une chose est sûr, la hype pour cette MSI RTX 5090 Lightning Z est encore montée d’un cran ! Encore un tout grand merci à MSI France.