Alloy : un tout premier boîtier pour Zotac Gaming !

La branche gaming de Zotac annonce le premier boîtier PC de la marque avec une référence baptisée Alloy. Il s’agit là d’un boîtier qui adopte des matériaux comme le verre trempé, l’acier ou le plastique. Dans le détails, nous avons là un boîtier petit format conçu pour accueillir une carte mère au format micro-ATX !

Alloy : un premier boîtier micro-ATX chez Zotac ! 

Zotac Gaming Alloy Avec ce boîtier, Zotac nous propose donc un premier boîtier qui adopte un format compact. Cela se traduit par des dimensions de 222 (L) x 458 (P) x 433 (H) mm. À l’intérieur, nous retrouvons de la place pour le montage de cartes mères au format micro-ATX notamment. Pour les cartes graphiques, pas de souci majeur de compatibilité puisque l’on retrouve un dégagement de 412 mm en longueur. Pour l’alimentation, il est question de 180 mm en profondeur et de 170 mm en hauteur pour le ventirad CPU. La ventilation pourra être conséquente puisqu’il est fait mention de dix emplacements pour ventilateurs en 120 mm. Ceci permettra le montage de radiateur de watercooling en 360 mm au maximum. Sinon, la partie stockage met en avant deux emplacements, un en 3,5″ et un dernier en 2,5″. Zotac Gaming Alloy Le design extérieur ne plairait peut-être pas à tout le monde, cela dit, on peut reconnaître qu’il s’inspire des visuels des cartes de la marque. Côté coloris, des versions noires et dorées ainsi que blanches et silver semblent être déclinées par la marque. Dans tous les cas, nous retrouvons un petit panaché de matériaux avec de l’ABS, de l’aluminium, de l’acier ainsi que du verre trempé. L’avant présente une longue grille favorisant le flux d’air tandis qu’un déflecteur est monté dans le bas de la façade pour diriger le flux d’air vers la carte graphique. Pour finir, nous retiendrons que le panneau de contrôle affiche une connectique limitée avec un seul USB-C et un unique USB-A. Actuellement, nous n’avons pas d’idée du prix de vente.

K3 HE et K3 Ultra : de nouveaux clavier low profile chez Keychron !

La marque Keychron, marque reconnue dans le domaine des claviers mécaniques, annonce deux nouvelles références. Ces références sont les K3 HE et K3 Ultra, deux nouveaux modèles low profile qui profitent de parties boisées. Si le HE dispose de switches magnétiques, le Ultra s’appuie sur des commutateurs plus classiques.

K3 HE et H3 Ultra : deux claviers low profile avec du bois chez Keychron ! 

Keychron K3 HE & K3 Ultra Avec ces claviers, la marque annonce deux modèles au format 75%. Comme on peut le voir, ils conservent leurs touches de navigation ainsi que la ligne de « F ». Cependant, ils se distinguent par un format low profile, et donc une hauteur limitée. En ce qui concerne la construction, nous retrouvons une bottom case en ABS tandis que la partie supérieure allie métal et partie latérale en bois. Honnêtement, cela confère un aspect très classe au clavier. Du côté des touches, ces dernières sont en PBT à double injection ce qui garantit que le lettrage ne s’effacera pas dans le temps. Mais c’est au niveau des switches que ces claviers sont intéressants. Effectivement, la version HE arrive avec des commutateurs magnétiques low profile. Dès lors, vous pourrez configurer la hauteur du point d’accentuation ainsi que d’autres petites choses. On pense notamment à des effets analogiques par exemple. De plus, ces commutateurs sont hotswappables et le clavier pourra en accueillir des solutions d’autres fournisseurs. Le modèle Ultra s’appuie sur des switches plus traditionnels en provenance du catalogue de la marque. Il s’agit des Milk Pom, des modèles pré-lubrifiés nécessitant une force de 45g pour activation, le tout, sur une course de 3,1 mm dans leur version rouge. Enfin, cerise sur le gâteau, il s’agit de clavier sans-fil, le tout affichant une très longue autonomie. Selon la marque, ils peuvent tenir 550h avec une connexion en 2,4 GHz. Actuellement, le prix final n’est pas encore connu, mais les frais de réservation son de $3.

Par ici la fiche produit de Keychron ! 


Le prix du cuivre et de l’étain commence à peser sur les factures !

Dans une vidéo, Der8auer indique que le cours des matériaux bruts commence à être un véritable problème. Les hausses des cours du cuivre et de l’étain commencent à se faire sentir sur les factures des fournisseurs. be quiet! évoque de potentielles hausses de prix tandis qu’Alphacool va bouger ses prix en février… Comme si le prix de la RAM et des cartes graphiques ne suffisaient pas.

Le prix du cuivre, de l’aluminium et de l’étain met la pression sur les factures !

Le waterblock Alphacool Core RTX 5090 5080 Ces derniers mois, les prix de ces trois matériaux ont augmenté de manière significative. Ainsi, le cuivre prend une trentaine de pourcents sur les cours labellisés en euro. Du côté de l’étain, la hausse est encore plus prononcée : +60% tandis que l’aluminium affiche une petite hausse de 5%. Néanmoins, cela ne change pas le fait que les entreprises produisant des solutions de refroidissement PC, éprouvent des difficultés à se fournir sans voir les prix augmenter de manière drastique. Der8auer indique que les plaques de cuivre de 12 mm voient leurs délais d’approvisionnement ne plus être garantis tandis que les prix chez les fournisseurs habituels flambent. D’autres, qui proposent des livraisons garanties, affichent des prix 40% plus élevés. Dans un exemple qu’il cite, une plaque habituellement vendue 190 € est maintenant facturée 280 €, une jolie hausse de 47%.
Forcément, ces pressions financières contraignent des marques comme Alphacool à augmenter ses prix. L’entreprise allemande indique des factures en hausse de 5 à 10% d’ici la fin du mois de février. Concernant be quiet!, si ces prix se maintiennent, la marque indique aussi que des hausses de prix pourront être appliquées. La hausse des cours de l’étain se ressent sur le coût des soudures certifiées RoHS qui deviennent plus onéreuses également. Bref, à terme, les pénuries de mémoire pourraient ne plus être le seul facteur responsable de l’inflation des prix sur les composants. Puisque le cuivre et l’étain sont utilisés pour les soudures et les pistes électroniquement notamment… En plus d’être présent dans la confection de solutions de refroidissement comme les caloducs, les bases des ventirads et des AIO, etc.

Noctua annonce avoir envoyé son 500 000e kit de fixation !

Jusqu’en 2006, quand un nouveau socket voyait le jour… Il fallait changer de ventirad si les propriétés physiques de la nouvelle plateforme étaient différentes de l’ancienne. Mais Noctua est arrivé à la rescousse avec un programme de mise à niveau gratuit du kit de montage. Dès lors, sur simple demande (avec pièces justificatives), l’entreprise expédiait le nécessaire pour assurer la compatibilité de votre ventirad avec votre nouvelle carte mère. L’entreprise annonce ce jour l’expédition du 500 000e kit.

Noctua a expédié 500 000 kits de montage pour ventirad ! 

Noctua NH-D15 G2 MBC montage Intel Certes les produits Noctua sont globalement onéreux, on ne va pas se mentir. Mais acheter un ventirad autrichien, c’est aussi l’assurance de bénéficier d’un support sur le long terme. Pour vous donner une idée, si vous avez un vieux NH-C14S qui traine, vous pouvez faire une demande pour un kit de montage en LGA-1851. Il suffit de renseigner la preuve d’achat de votre matériel pour bénéficier d’un fix gratuit. Bien évidemment, des frais peuvent s’ajouter suivant le mode de livraison, mais pour une expédition standard, sans besoin particulier, c’est gratuit. De plus, la marque peut être arrangeante suivant les cas. En cas de vieux matériel, une photo du ventirad, de la carte mère avec un papier comportant le nom de l’utilisateur peut suffire. Dans certains cas, comme sur des plateformes serveur ou des mécanismes bien spécifiques, cette gratuité ne tient pas… Mais pour la majorité des clients, ce support est assuré. [affilizz-publication id= »hshpca1″] Bref, tout ça pour dire que ce service est assuré depuis longtemps… Depuis l’introduction du socket AM2 sur le marché, c’est dire. De plus, la marque précise qu’il ne s’agit pas simplement d’expédition de pièces standards, mais de matériel étudié en fonction des ventirads et des sockets qui répondent à des contraintes spécifiques au niveau de l’entraxe, de la hauteur du socket.

Le Dynamic MFG 6x de NVIDIA arrive ce printemps

Outre les mauvaises nouvelles en lien avec l’approvisionnement des cartes, nous apprenons que NVIDIA prévoit de lancer son Dynamic MFG 6x pour le mois d’avril. Cette fonctionnalité permettra un ajustement automatique du multiplicateur du multi frame generation en fonction des besoins des objectifs de framerate !

Dynamic MFG : un frame generation qui s’ajuste automatiquement ! 

Dynamic MFG 6x La technologie frame generation permet d’améliorer son framerate en générant des FPS grâce à l’IA à partir d’une image rendue par le processus normal. Avec le MFG, NVIDIA peut générer jusqu’à cinq fausses images/s à partir d’une vraie frame rendue « traditionnellement ». Avec du matériel compatible, cela permet une nette amélioration de la fluidité en jeu, particulièrement utile pour les machines plus modestes. Cependant, cela se fait au détriment de la latence qui a tendance à augmenter légèrement. Cependant, suivant les caractéristiques de votre écran, activer le MFG x6 peut être overkill, surtout si vous disposez d’un écran 144 Hz par exemple. Dans ce cas-là, c’est le Dynamic Multi Frame Generation qu’il faudra activer. Cette fonctionnalité permet un ajustement en temps réel du coefficient MFG en fonction des besoins et de la fréquence de rafraichissement de votre écran. Vous êtes en pleine action, avec des explosions et des particules et le besoin en FPS se fait sentir ? Hop, le coefficient passe en x6. La scène est plus calme, et votre machine tient bien ? Le coefficient passe en x4 ou en x2 si vous ouvrez les menus du jeu. Bref, ça s’adapte tout seul. [affilizz-publication id= »5a91d79″] Un confrère a pu tester cette nouvelle fonctionnalité dans les bureaux de NVIDIA à Munich et annonce des « transitions fluides » avec un framerate qui reste stable. Quant à la disponibilité, tout ceci sera lancé durant le printemps, mais ne sera disponible que pour les GPU RTX 50. Effectivement, cette fonctionnalité s’appuie sur une technologie nommée flip-matering qui n’est pas présente sur les cartes plus anciennes.

Et si Nvidia lançait une nouvelle RTX 50 en 2026 ?

Au gré de nos visites et échanges, il y a quelques semaines au CES, avec certaines marques, nous avons pu évoquer plusieurs sujets. Évidemment la situation globale du marché a alimenté ces discussions informelles qui se sont tenues dans un cadre privé et de manière plus détendue. De manière parcellaire et nébuleuse, trois interlocuteurs différents nous ont évoqué l’arrivée d’une nouvelle RTX pour cette année 2026. Clairement, l’actualité sur les « SUPER », nous a fait penser que c’était le sujet que tentait de nous teaser nos contacts. De retour chez nous, la situation du marché et la flambée des prix des puces mémoires ont contribué à effacer cette petite musique de nos esprits…, jusqu’à la semaine dernière. Lors d’un voyage en Asie, un membre de l’équipe d’OCC a pu lui aussi profiter d’une musique similaire, jouée par des interlocuteurs totalement différents. Mais avec encore un peu plus de précision, parlant d’une référence positionnée au-dessus de l’actuelle RTX 5090.
NVIDIA Titan RTX
Cette photo, qui a majoritairement été floutée, avait été publiée dans un article de… janvier 2025 évoquant déjà l’existence potentielle d’une RTX 50 Titan

Vers une RTX 50 Titan ou 5090 Ti ?

Avant de vous détailler les informations dont nous disposons, il est important de préciser plusieurs points. Le premier, est que nos sources ne sont pas le contact d’un contact qui a entendu parler le mari du gars qui connait le frère de Paul ou Jacques. Nous parlons de contacts directs, crédibles et sérieux. L’autre point important, c’est que nous avons longtemps hésité à publier cette brève. Tout d’abord, car l’information nous paraissait incroyable, compte tenu des tensions sur le marché et de la volonté de NVIDIA de prioriser ses meilleures puces pour l’IA. Ensuite, parce que nos interlocuteurs nous ont livré ces quelques informations alors qu’ils sont sans doute engagés par un NDA et nous ne souhaitions pas les mettre en difficultés. Enfin, car nous plaisantons régulièrement sur les « révélations » de MLID pour réfléchir à deux fois avant de donner le bâton pour nous faire battre.

C’est plus qu’une rumeur…

Alors pourquoi en parlons-nous ? Tout simplement, parce que la parole de 5 à 6 interlocuteurs différents, venant de pays différents, intervenant dans des entreprises différentes, nous pousse à dire que cela fait quand même un faisceau de présomptions un peu plus solide qu’une rumeur glanée sur un forum. Surtout quand on cultive des relations avec eux depuis des années. Mais aussi, car cela nous permet d’interpréter différemment la politique de NVIDIA qui semble changer ces dernières semaines, notamment en libérant les marques de certaines contraintes de conception avec les modèles haut de gamme RTX 50. On l’a vu avec ASUS, MSI et d’autres marques, qui lancent des cartes extrêmes avec des BIOS débridés grâce l’aval des verts. Ces éléments nous font regarder sur un autre éclairage, la présence du VP monde Geforce durant le lancement officiel de la Lightning Z de MSI au CES. Ce dernier ayant même pris la parole pour s’enthousiasmer officiellement de la déferlante de watts qui allait tomber sur la RTX 5090.  

La cible : le troisième trimestre 2026

Un très haut de gamme RTX 50 serait donc en préparation et son arrivée serait même programmée pour le Back to School (soit début du 3ᵉ trimestre de cette année). Le processus industriel aurait même déjà commencé (conception et autres). L’arrivée de cette carte n’aurait aucun rapport avec les « SUPER » (qui ne sont plus, à cet instant, dans le calendrier 2026). Pour autant, cela veut-il dire que nous avons la certitude que cette carte soit lancée ? NVIDIA a la capacité de changer son fusil d’épaule, très rapidement, comme il l’a fait ces dernières années. Avons-nous des éléments concrets qui font pencher pour une RTX Titan ou 5090 Ti ? Oui, nous pensons même que cette carte devrait sortir en petite série et en version Founders Edition prioritairement. Vous l’aurez compris, il est impossible de s’engager à 100% sur cette histoire qui, même à l’écriture de ces quelques lignes, continue de nous perturber et de nous faire douter. Mais, on y met quand même une petite pièce !

Test : Enermax ETS-T41D aRGB

De retour du côté des ventirads aircooling avec la marque Enermax qui nous a généreusement fait parvenir un exemplaire de son ETS-T41D aRGB. Dans les grandes lignes, il est question d’un dissipateur simple tour en 120 mm équipé de deux ventilateurs. De plus, il bénéficie d’un affichage numérique sur le dessus et d’une petite facture. Bref, un achat à considérer si vous envisagez le montage d’une nouvelle config ? On regarde ça dans notre test !

Enermax ETS-T41D

Présentation :

En réalité, Enermax ne propose pas un, mais une série de trois dissipateur sous cette gamme ETS-T41. Effectivement, nous retrouvons notre version la « Digital aRGB » qui est la plus complète. Ensuite, il y a le modèle ETS-T41D non aRGB qui perd les effets d’éclairage sur ses ventilateurs. Et pour finir, il y a l’ETS-T41, le modèle de base, sans affichage numérique, les ventilateurs aRGB et le revêtement noir intégral. C’est également le plus abordable.

De manière général, la présentation du dissipateur faite par la marque elle-même est assez succincte. Nous apprenons qu’il est conçu pour prendre en charge les TDP de 250W du côté des processeur. Pour cela, il adopte un format tour en 120 mm. Il est également équipé de deux ventilateurs disposant chacun de neuf pales et d’une gestion PWM pour la vitesse. Selon Enermax, la conception à neuf pales permet un flux d’air et des performances acoustiques optimisées. Evidemment, l’ensemble est synchronisable avec les principaux logiciel RGB des marques de cartes mères.

Avec ceci, la faible hauteur du ventirad est mise en avant. On sait qu’il mesure moins de 160 mm, ce qui lui permet d’être installé dans une grande majorité de boîtier sur le marché… En plus de pouvoir étre monté sur les sockets mainstream habituels du marché.

Pour finir, cette version « D » profite d’un petit affichage segmenté sur le dessus du radiateur. Ce dernier permettra la surveillance de la plupart des informations liées à votre système : température du CPU ou du GPU et vitesse de ventilation. On reste sur les informations de base.

Enermax ETS-T41D aRGB [affilizz-publication id= »bg3tz1l »]

Concernant les prix de vente, nous retiendrons que cette version aRGB se retrouve entre 35 et 40 € si l’on se contente d’Alternate et d’Amazon. En se passant de l’affichage numérique, on peut gagner quelques euros et descendre à moins de 30 € pour le modèle de base.

[nextpage title= »L’ETS-T41D ARGB »]

En ce qui concerne le packaging, le dissipateur arrive dans un boîte rectangulaire rouge et blanche. Cette dernière présente le dissipateur sur sa face avant ainsi qu’un rappel de ses caractéristiques et fonctionnalités sur ses autres faces.

À l’intérieur, nous retrouvons un ensemble bien protéger puisqu’entouré de mousse blanche sur tous les côtés de la boîte. Ici, pas d’inquiétude, votre produit arrivera en bon état, pas de choc ni d’ailettes pliées n’ont été à déplorer.

Le radiateur :

Le poids et les dimensions :

Comme nous vous le disions en intro, l’ETS-T41D aRGB profite de dimensions compactes. En hauteur, il affiche moins de 160 mm : 157 mm plus précisément. Ceci lui garanti une installation sans contrainte dans la plupart des boîtiers du marché. Sans ventilateur, il affiche une largeur de 120 mm et une profondeur de seulement 48,5 mm. Avec les ventilateurs, la profondeur passe à 98,5 mm.

Sur la balance, ses 750g sont cohérents avec le poids d’un dissipateur d’entrée de gamme équipé de deux ventilateurs.

La base :

Enermax ETS-T41D C’est lorsque l’on observe la base de ce dissipateur que l’on se rend compte que nous avons affaire à une référence d’entrée de gamme. Cette dernière met en avant des caloducs montés en contact direct avec le CPU. De plus, ils ne sont pas présent en grand nombre puisque nous en comptons seulement 4 de 6 mm chacun. Sur des ventirads plus haut de gamme, nous en retrouvons d’avantage, cinq, six parfois sept sur les plus gros modèles. Cette configuration est typique des référence plus abordables.

Au niveau des dimensions, nous mesurons une surface de 38×39 mm, de quoi couvrir facilement l’IHS d’un Ryzen d’AMD. En LGA-1700/1951, ça passe aussi, mais on arrive à la limite. Quand à la finition, le passage des caloducs se ressent au touché, mais rien de dramatique non plus.

Le radiateur/finition :

Forcément, qui dit dissipateur simple tour, dit aussi que nous avons affaire à un unique empilement d’ailette en aluminium. Ce dernier est constitué d’une cinquantaine d’ailettes dont la découpe est travaillée. Elles présentes tantôt des dents de scie, tandôt un renfoncement central ainsi qu’une encoche pour dissimuler le câble USB pour la gestion de l’afficheur numérique.

Sur le dessus, un capot noir brillant est présent. Il présente un logo Enermax rouge qui vient contraster avec le reste tandis qu’il dissimule l’afficheur numérique. Il sera visible par effet de transparence lorsque le dissipateur sera sous tension. Enfin, sur l’intégralité du radiateur, un revêtement noir est présent ce qui renforce la cohérence visuel de ce modèle. Dans l’ensemble, le dissipateur présente bien, même les plastiques utilisé ne sont pas de première qualité ce qui ne nous choque pas au vu du positionnement tarifaire.

Compatibilité :

En matière de compatibilité, Enermax indique que son ventirad pourra se monter sur les cartes mères suivantes :

  • Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700 – LGA-1851
  • AMD : AM4 – AM5

Le support des cartes mères ne présente rien d’original puisque ce dissipateur se destine principalement aux plateformes mainstream d’Intel et d’AMD !

Le ventilateur :

La ventilation fournie avec ce dissipateur est constituée de deux moulins. Comme on peut le voir, ils sont radicalement différents puisque l’un adopte des pales classiques et l’autres des pales inversées. Pour un dissipateur de cette catégorie, c’est un élément à prendre en compte. Dans tous les cas, les deux moulins disposent d’un total de neuf pales. Ces dernières sont translucides de sorte à favoriser la diffusion de l’éclairage aRGB. Elles sont relativement fines et présentent une courbure modérée.

Le cadre est de forme carrée avec des rainures sur les côtés. Aux quatre coins, nous avons nos petits silentblocs pour atténuer les vibrations parasites tandis que l’ensemble adopte des dimensions standards de 120×25 mm.

Enermax ETS-T41D aRGB ventilateurs Les caractéristiques diffèrent d’un ventilateurs à l’autre. Même si les pales partagent un profil similaire, les deux moulins ne tournent pas à la même vitesse et ne génèrent pas la pression statique ni le même flux d’air. Voici ce qu’Enermax annonce :

  • Pales normales :
    • Vitesse : jusqu’à 1600 tr/min
    • Flux d’air : jusqu’à 69,63 CFM
    • Pression statique : jusqu’à 1,39 mmH2O
  • Pales inversées :
    • Jusqu’à 1400 tr/min
    • Flux d’air : jusqu’à 56,53 CFM
    • Pression statique : 1,12 mmH2O

La connectique est assez particulière également puisque le ventilateur à pales normales dispose de deux câble sur lesquels nous avons une connectique fan PWM mâle et femelle d’un côté. De l’autre, pour le RGB, des prises mâles et femelles standards sont aussi présente ainsi qu’un petit connecteur pour relier l’autre ventilateur. Vous l’aurez compris, le but est de permettre un branchement en série des deux ventilateurs. Le but est de réduire au maximum le nombre de câble dans votre montage.

Le bundle :

Enermax ETS-T41D aRGB bundle La partie accessoire qui repose dans des sachets plastiques non refermables:
  • Une notice de montage
  • Les bras de montages pour sockets Intel et AMD
  • La visserie
  • Une petite seringue de pâte thermique

Ici, pas d’accessoires supplémentaires, Enermax fourni le strict nécessaire pour le montage de son ventirad. Heureusement, on retrouve une petite seringue de pâte qui permettra de réaliser plusieurs montage à condition de ne pas vider sa seringue en une fois.

Grosso modo :

Dans les grandes lignes, l’ETS-T41D aRGB nous propose pas mal de chose sur le papier, surtout pour un ventirad d’entrée de gamme. Effectivement, il dispose d’un affichage numérique, de deux ventilateurs dont un avec des pales inversées. Nous retrouvons également un système de branchement en série des ventilateurs, bref, tout ce qu’il faut. Dans le lot, nous retenons que certains plastiques ne sont pas de première qualité, mais nous avons affaire à une solution complète vendue moins de 40 €.

[nextpage title= »Installation »]

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, Enermax n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait vous permettre d’en retrouver une facilement.

Le montage de l’ETS-T41D aRGB :

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Enermax a bien pensé son mécanisme de montage. Avec une carte mère AMD, il faudra commencer par retirer les bras de montage d’origine avant de placer les entretoises grises fournies en partie accessoire. Une fois installées, on place les bras de montage que l’on visse à l’aide des vis noires. Ne reste plus qu’à déposer un peu de pâte thermique sur le CPU, le mettre en place et à le visser sur les pattes fraîchement installée. Bien sûr, pour dégager la languette de fixation, il faudra retirer les deux ventilateurs.

Côté Intel, c’est la même chose, il faut juste ne pas oublier d’appliquer la backplate noire du ventirad. Bien sûr, il faudra gérer l’espacement des pas de vis que l’on écarte au maximum avec les sockets LGA-1700 et LGA-1851. Ensuite, on positionne les entretoises noires aux quatre coins puis on visse les pattes de montage à l’aide des vis grises cette fois-ci. Enfin, plus place le ventirad, on retire les ventilateur et on le visse sur son mécanisme de montage après avoir appliqué de la pâte thermique sur le CPU.

Enermax ETS-T41D aRGB affichage Une fois monté, branché et l’utilitaire installé, nous pouvons récupérer les informations liées au systèmes. Ici, on va à l’essentiel puisque l’on peut afficher soit la température CPU ou GPU soit la vitesse de fonctionnement des ventilateurs. Dans tous les cas, cela reste accessoire, la présentation est sobre, mais ça a au moins le mérite d’exister !

[nextpage title= »Protocole »]

Nous vous proposerons les relevés effectués sur notre Ryzen 9 7900X consommant 65W et 105W et 170W. Il est à noter que sur la plus grosse consommation certains dissipateurs ne sont pas parvenus à maintenir notre processeur au frais, la chauffe étant trop intense.

Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.

Enermax ETS-T41D aRGB protocole

Pour les besoins du test, nous comparerons le Pure Rock 3 Black avec d’autres modèles simple tour et double tour en 120 mm et 140 mm :

[nextpage title= »Vitesse et bruit »]

Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

Vitesses ventilateurs Comme on peut le voir au niveau des vitesses mesurées, l’ETS-T41D aRGB dispose des parmi les plus lent de notre comparatif. Effectivement, avec 1600 tr/min à fond, il se place Juste au-dessus du NH-D15 G2. vitesse moyenne, il se place sous la moyenne des ventirads de notre base de comparaison tandis qu’il se stabilise à 800 tr/min à basse vitesse.

À noter que notre carte mère détecte très certainement la vitesse du premier ventilateur, le plus rapide, au vu de ce qui est relevé. Le second moulin étant plus lent pour rappel.

Bruit :

Nuisances sonores En ce qui concerne les nuisances sonores, à fond, le ventirad génère 41 dB de nuisance sonore, se plaçant au niveau d’un AK620 Digital Pro de DeepCool. Sinon, avec 33 dB à mi-vitesse, il est plus bruyant que les autres modèles de notre comparatif tandis qu’il saura se monter inaudible à basse vitesse.

[nextpage title= »Températures CPU AMD »]

Processeur à 65W :

Nous commençons par notre profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère les monstres actuels. Cette consommation est là pour simuler de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu consommateurs.

températures AMD 65W Avec une consommation de 65W sur notre 7900X, le dissipateur d’Enermax fait légèrement moins bien que le Pure Rock 3 Black à fond pour se placer devant à basse vitesse. Idem, il détrône le Dark Rock 5 dans ces conditions, des performances soutenue par son deuxième ventilateur très certainement.

Processeur à 105W :

Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.

températures AMD 105W Lorsque monté sur un CPU qui consomme 105W, l’ETS-T41D aRGB affiche un positionnement intéressant. Effectivement, il se place derrière les Pure Rock 3 et Dark Rock 5 de be quiet! à 100% et à 66% de signal PWM. Mais à 33%, il se place devant. Encore une fois, on sent l’intérêt d’avoir deux ventilateurs. Mais il ne parvient tout de même pas à rivaliser avec le NH-U12A de Noctua.

Processeur à 170W :

Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !

températures AMD 170W En 170W, le ventirad d’Enermax tient la charge seulement à 100% et 66% de signal PWM… Et encore, à 66%, c’est limite puisque l’on arrive à la limite du tj max de notre processeur. Dans tous les cas, il ne place bon dernier tandis que les ventirads plus gros tiendront mieux la charge que lui.

Résumé :

L’ETS-T41D aRGB affiche donc des performances en adéquation avec son format puisqu’il se place au niveau entre des ventirads d’entrée et milieu de gamme avec une meilleure tenue des températures à basse vitesse grâce son deuxième ventilateur.

[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

65W de consommation :

températures/bruit AMD 65W Avec un CPU affichant une petite consommation, notre exemplaire du jour se place au niveau du NH-U12A de Noctua. Cependant, ce dernier est un petit peu plus bruyant tandis qu’il n’offrira pas d’aussi bonnes prestation à basse vitesse où il se place entre un Pure Rock 3 et le modèle de Noctua !

105W de consommation :

températures/bruit AMD 105W Si tout se passait bien en 65W, avec une consommation plus importante, l’ETS-T41D aRGB se fait maintenant devancer le NH-U12A de Noctua. Par ailleurs, il vient se positionner devant un T120 RGB de NZXT, un ventirad vraiment d’entrée de gamme qui ne parvient d’ailleurs pas à tenir à basse vitesse. Cependant, là où le dissipateur d’Enermax se distingue, c’est à basse vitesse où il est plus performant que les ventirads de be quiet!. Comme quoi, avoir un second ventilateur permet de soutenir les performances sans générer plus de bruit.

170W de consommation :

températures/bruit AMD 170W Avec un Ryzen 9 7900X consommant 170W, l’ETS-T41D aRGB se place bon dernier. Comme on peut le voir, il n’a pas la carrure pour rivaliser avec des dissipateurs plus hauts de gamme comme le Dark Rock 5 par exemple… Sur CPU AMD tout du moins.

[nextpage title= »Températures CPU Intel »]

Processeur à 65W :

Nous commençons par le profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600KF. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu énergivores. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !

températures Intel 65W Comme sur CPU AMD, avec une consommation de 65W, les températures sont assez proches d’un dissipateur à l’autre. Comme on peut le voir, le ventirad d’Enermax sera capable de refroidir n’importe quel petit CPU Intel. En l’état, il se place devant le Pure Rock 3 de be quiet! sur cette plateforme et rivalise avec l’AK500 à basse vitesse !

Processeur à 105W :

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W, la consommation de base pour ce processeur. Cela correspond à la puissance consommée de manière prolongée du processeur.

températures Intel 125W Avec une consommation un petit peu plus forte, le Pure Rock 3 repasse devant notre exemplaire du jour à font, mais restera derrière à partir du mi-régime. Encore une fois, avec un second ventilateur permet de mieux tenir la charge à mesure que la vitesse diminue.

Processeur à 170W :

Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600K qui consomme 170W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore qui monte maintenant à 1,350V !

températures Intel 170W

Avec une consommation de 170W, l’ETS-T41D ARGB arrive au bout de ses capacités. Comme on peut le voir, il ne tient pas la charge à basse vitesse comme d’autres références. Mais aussi, la température du CPU commence à augmenter sérieusement malgré une tenu à mi-régime !

Résumé :

L’ETS-T41D ARGB d’Enermax affiche un positionnement similaire, sur plateforme Intel, similaire à celui obtenu sur carte mère AMD. Ainsi, il se place devant les ses rivaux qui partagent un gabarit similaire au sien à basse vitesse, mais perd l’ascendant sur le Pure Rock 3 haute vitesse pour se placer au niveau de l’AK500, un ventirad avec un radiateur littéralement deux fois plus gros.

[nextpage title= »Ratio températures/bruit Intel »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

65W de consommation :

températures/bruit Intel 65W Avec une consommation de 65W, notre exemplaire du jour se positionne assez près de l’AK700 Digital WH de DeepCool pour se faire larguer à basse vitesse. D’un côté, un ventirad avec un radiateur slim à quatre caloducs en direct touch face à un modèle plus épais avec sept heatpipes et une base en cuivre… Logique qu’il ne tienne pas la comparaison.

125W de consommation :

températures/bruit Intel 125W En 125W, le ventirad d’Enermax affiche une courbe qui le positionne devant le petit T120 RGB de NZXT. Cependant, à basse vitesse, il se place au niveau de l’AK500 de DeepCool, un gros radiateur simple tour en 120 mm.

170W de consommation :

températures/bruit Intel 170W Encore une fois, à basse vitesse, notre ventirad du jour perd une partie de sa courbe, mais au vu de son profil, c’est normal. Juste qu’en l’état, on lui préfèrera un Pure Rock 3, plus performant et plus silencieux.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons à la fin de ce test de l’ETS-T41D ARGB d’Enermax. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !

Un ventirad plutôt réussi :

Globalement, la marque nous propose ici une référence d’entrée de gamme au design plutôt sympathique. Effectivement, il arrive avec un revêtement noir intégral, le tout, couplé à un capot supérieur qui viendra masquer les caloducs disgracieux… En plus d’intégrer un affichage numérique indiquant la température de la carte graphique ou du processeur ou la vitesse de ventilation. C’est accessoire et assez limité en fonctionnalité, mais compte tenu de la gamme où est proposé ce modèle, c’est toujours intéressant.

Cependant, tous les matériaux ne sont pas de première qualité. Par exemple, le plastique utilisé pour le capot supérieur est granuleux et brillant… Mais au moins c’est présent, disons. Enfin, nous retiendrons que pour le prix, nous avons le droit à second ventilateur à pales inversées et un branchement en série ainsi que de la pâte thermique en seringue. Ne boudons pas non plus notre plaisir, des efforts sont faits par la marque !

Un montage simple ! 

Enermax ETS-T41D aRGB Le montage n’est pas quelque chose de compliqué à réaliser. Oui, nous retrouvons le schéma habituel avec des entretoises à positionner aux extrémités du socket et de bras de montage à fixer avant de visser le radiateur. Dans tous les cas, c’est simple et rapide à mettre en œuvre. De plus, le format slim du radiateur fait que le ventirad offre une bonne compatibilité avec la RAM d’une part. D’autre part, sa hauteur limitée fait qu’il pourra être monté dans de nombreux boîtiers, ce qui est aussi une bonne nouvelle.

Des performances ok !

Nous avons donc affaire à un modèle d’entrée de gamme, on ne lui demandera pas de rivaliser avec un NH-D15 G2 ou un Assassin IV VC Vision, des modèles bien plus imposants. Cependant, pour son format, il tient plutôt bien, notamment à basse vitesse où son deuxième ventilateur vient jouer les garde-fous face à d’autres modèles au format similaire (simple tour en 120 mm). Attention en revanche puisque le Pure Rock 3 se place devant à pleine vitesse.

Côté Intel, le constat est similaire, sauf à bas régime où l’ETS-T41D ARGB vient se placer au niveau d’un AK500 de DeepCool, une référence littéralement deux fois plus gros que lui.

Sinon, sur le plan des nuisances sonores, c’est cohérent avec ce que propose la concurrence. Il n’est pas particulièrement bruyant à haute vitesse ni particulièrement silencieux.

Une quarantaine d’euros !

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Vendu entre 30 et 40 € suivant les boutiques, l’ETS-T41D ARGB est clairement positionné de manière agressive sur le marché des ventirads pourtant saturé par la concurrence. À ce prix, Enermax se distingue par un bon niveau de fonctionnalité ce qui en fait un modèle tout à fait recommandable.

Enermax ETS-T41D ARGB :

On aime :
  • Son look somme toute sympathique
  • La présence de deux ventilateurs, dont un à pale inversé
  • Le branchement en série des ventilateurs
  • Le petit afficheur numérique sur un produit de cette gamme
  • Sa bonne compatibilité avec la RAM…
  • … Et les boîtiers
  • Sa facture accessible au vu de ce qui est proposé ici
  • Ses nuisances sonores maîtrisées
  • Pour un ventirad de sa catégorie, sa bonne tenue à basse vitesse
On a moins aimé :
  • Certains plastiques un peu cheap
  • Pas le plus performant à pleine vitesse dans sa catégorie

overclocking.com Gold Award Au final, nous choisissons de décerner l’or à cet ETS-T41D ARGB. Enermax nous livre ici un dissipateur d’entrée de gamme qui propose pas mal de choses au vu de son prix. Entre deux ventilateurs (dont un à pales inversées), un affichage numérique sur le dessus (gadget, mais présent), un branchement en série de ventilateurs, un montage facile et des dimensions compactes, il a tout pour vous convaincre de passer à la caisse. Côté performances, au vu de la catégorie de produit, c’est correct, surtout à basse vitesse, bref, un bon rapport qualité/prix.

Un grand merci à Enermax!

NVIDIA réduirait de 30% son approvisionnement de GPU en Chine

La situation est actuellement tendue sur le marché de la mémoire. Des pénuries de puces font rage alors que les prix sont en hausse constante. La raison est identifiée : l’industrie de l’IA qui cannibalise des lignes de production pour le secteur grand public. Dès lors, des ajustements sont faits pour maximiser la production comme se concentrer sur les cartes avec moins de VRAM, tant du côté AMD que NVIDIA. Cette fois-ci, un post sur le forum chinois Board Channels semble indiquer que les verts auraient réduit drastiquement leur approvisionnement de carte en Chine. Si cela se confirmait, cela traduirait une réelle tension sur le marché. Rappelons que l’Empire du Milieu représente un marché colossal que les fabricants de cartes graphiques ne veulent pas laisser passer !

Vers une réduction de 30% de l’approvisionnement de NVIDIA en Chine ! 

NVIDIA approvisionnement chine Au niveau des chiffres, cela se traduirait par une baisse de l’approvisionnement en Chine de l’ordre de 30%. Dès lors, nous pouvons nous interroger, non pas en nous demandant si l’offre dépassera la demande, mais dans quelles proportions. Quoi qu’il en soit, une telle réduction de l’approvisionnement, ce n’est pas rien puisque l’on parle de presque un tiers de carte en moins sur le marché, ce qui est colossal. On peut donc s’attendre à ce que les prix de vente continuent de monter. [affilizz-publication id= »ll7hurh »] Mais si l’approvisionnement est contraint en Chine, on peut aussi s’interroger de la situation dans les autres régions du monde. Comme nous vous le disions, l’Empire du Milieu reste un gros marché souvent favorisé par les constructeurs de matériel informatique. Quid des zones considérées comme secondaire comme l’Europe ? Nous ne serions pas surpris que dans une tentative de privilégier un marché, NVIDIA en sacrifie d’autres d’avantage. Ça s’inscrit dans une logique de maximisation des revenues pour le caméléon.

Corsair met à jour l’emballage de sa RAM pour éviter les vols et les arnaques !

La RAM, particulièrement la DDR5 est devenue rare, mais surtout très onéreuse. Dès lors, nous avons eu vent de cas d’arnaques qui sévissaient, tandis que des vols opérés par des transporteurs peu scrupuleux ont aussi été dénoncés. Pour éviter les fraudes, y compris sur le marché de l’occasion, Corsair met à jour l’emballage de ses kits !  

Des emballages scellés pour éviter les arnaques autour de la RAM Corsair !

emballage mémoire Corsair Avec son nouveau packaging, Corsair remplace donc la traditionnelle boîte cartonnée par un emballage plastique sous scellé, qui se déchire après ouverture. L’intérêt de ce nouveau packaging, c’est que l’on voit immédiatement la référence de la RAM que l’on reçoit d’une part. D’autre part, cela protège les utilisateurs et distributeurs des retours frauduleux. C’est une pratique assez courante qui frappe notamment les gros revendeurs. Amazon par exemple, où l’on remplace un produit conforme par un produit défectueux, voire frauduleux dans l’emballage du produit neuf et que l’on retourne ensuite sous un motif fallacieux. Le retour est accepté, l’arnaqueur est remboursé et le faux produit repart en distribution jusqu’à arriver chez un autre client. Là, ça ne passera plus, toute ouverture étant immédiatement visible. De plus, n’oublions pas que certains font passer les kits d’illumination de Corsair pour de la vraie mémoire lors des retours. Il est exact que la ressemblance avec la mémoire légitime est frappante, tant que l’on ne regarde pas les broches des modules. Mais quand on est employé par Amazon et que l’on doit traiter une grande quantité de retour à l’heure, on n’y fait pas forcément attention. [affilizz-publication id= »camyebu »] Pour l’instant, ce nouveau packaging concerne surtout les kits mémoires Vengeance et Vengeance RGB à deux barrettes. Mais nous imaginons que Corsair l’étendra progressivement à l’ensemble de sa gamme de mémoire. Les anciens packaging profitent d’un scellé supplémentaire afin de garantir que l’emballage n’ait pas été ouvert. Peut-être même que d’autres constructeurs s’inspireront de cet emballage pour protéger leurs kits mémoires. XPG ayant notamment été victime de retour frauduleux.

Apex Thermal Putty X1 : un mastic thermique façon Alphacool

La marque Alphacool annonce non pas un nouveau waterblock, mais un nouveau TIM ou « matériau d’interface thermique ». Effectivement, nous vous partageons l’annonce de son Apex Thermal Putty X1. Il s’agit, concrètement, d’un mastic thermique dont la finalité est de remplacer les pads thermiques. Son application est alors plus souple et plus permissive que celle de pads.

Apex Thermal Putty X1 : un mastic thermique plus polyvalent que les pads thermiques !

Alphacool Apex Thermal Putty x1 L’objectif de ce produit est simple : remplacer les pads thermiques plus traditionnels. Il offre comme avantage de ne pas avoir à se soucier de l’épaisseur de ces derniers puisque le mastic a pour caractéristique d’être souple et de facilement s’écraser sous la pression. En opposition, si vous choisissiez des pads thermiques trop épais, c’était le coup à ne pas pouvoir remonter votre carte graphique ou à tordre le PCB, ce n’est pas franchement souhaitable. Là, il suffit de réaliser de petites boules de mastic, de les écraser sur la surface des composants à refroidir et de remonter le dissipateur sur votre carte pour qu’ils s’étalent tous seuls en fonction de la pression reçue. De plus, leur propriété non conductrice fait que l’on ne s’inquiètera pas si le mastic déborde et entre en contact avec le PCB. De plus, Alphacool annonce qu’il ne durcira pas avec le temps. Alphacool Apex Thermal Putty x1 Sans rentrer dans tous les détails à parler de la fluidité du mastic, de sa densité ou autre, nous retiendrons sa conductivité thermique de 10 W/mK. En opposition, nous savons qu’il est prévu pour opérer dans une plage de température comprise entre -20 et +125°C. Donc si vous souhaitez vous lancer dans des sessions overclocking avec un watercooling custom qui pompe de l’eau gelée, vous pouvez. Pour ce qui est des prix, il est question de 29,98 € le pot de 30g contre 46,98 € pour celui de 50g.

Par ici les fiches produits d’Alphacool !