ll semble que les raisons du veto d’Apple envers les plates-formes de jeu Microsoft Project xCloud et Google Stadia deviennent plus claires. En effet, la société à la pomme a discrètement déposé un brevet où l’entreprise parle déjà de sa propre plate-forme cloud pour jouer à partir d’appareils mobiles avec 5G.
Apple prépare son service de Cloud Gaming ?
Le brevet d’Apple a été déposé le 6 février 2020, mais n’a été officiellement publié que cette semaine. L’intitulé du brevet est suffisamment parlant pour comprendre les raisons d’Apple à bloquer toute offre de cloud gaming sur IOS. En effet, voici la description officielle :
« Enabling Interactive Service for Cloud Rendering Gaming in 5G Systems ». Ceux qui ne comprennent pas un mot d’anglais comprendront donc que ce brevet est là pour préparer l’arrivée d’un service conçu pour faciliter les jeux à la demande d’une manière similaire aux services de streaming actuels.
« Le jeu est stocké, exécuté et rendu sur un serveur distant et les résultats vidéo sont directement transmis en continu à l’appareil informatique », peut-on lire dans la description du brevet. « Cela permet aux utilisateurs d’accéder aux jeux sans tenir compte de la capacité de l’appareil informatique de l’utilisateur, puisque le serveur à distance est responsable du stockage, de l’exécution et du rendu du jeu ».
Dans le même document Apple semble préciser que pour lui le système 5G ne serait pas totalement efficace pour fournir un service de cloud gaming. Suivant ce constat, il semble qu’Apple développe de multiples mécanismes pour répondre aux problèmes couramment associés au cloud gaming, tels que la vitesse, la saisie, la latence et les performances générales.
Une incursion d’Apple dans le monde du gaming est un vieux serpent de mer. Cependant, cette incursion dans le cloud gaming ne ferait que confirmer que la cible est uniquement le « cusual » de notre point de vue.
Les Chromebooks deviennent maintenant éligible à Geforce Now.
Avec le lancement d’aujourd’hui de la beta sur ChromeOS, les Chromebooks ont maintenant la possibilité de jouer à des jeux PC en utilisant le service GeForce Now.
« Les utilisateurs de Chromebooks rejoignent les millions d’utilisateurs d’appareils mobiles PC, Mac, SHIELD et Android qui jouent déjà à leurs jeux préférés sur notre service de jeux en nuage grâce aux performances de la GeForce. »
En fait, 6 mois après son lancement officiel GeForce Now compte quatre millions d’utilisateurs enregistrés, ce qui peut paraître comme relativement faible.
La mise en route est simple. Allez sur play.geforcenow.com et connectez-vous avec votre compte GeForce NOW. L’inscription est facile, il suffit de choisir entre une adhésion payante ou un compte gratuit.
C’est le moment idéal pour vous inscrire. Nvidia vient de lancer une offre d’adhésion de six mois ( dites « founders » ), qui comprend Hyper Scape saison 1 et du contenu exclusif Hyper Scape dans le jeu pour 27,45€.
Une fois connecté, vous n’êtes plus qu’à quelques clics de la diffusion en continu d’un catalogue massif de jeux. Pour une expérience optimale, vous voudrez faire ces clics avec une souris USB.
Attention cependant, même si la puissance de calcul est déportée sur les serveurs Nvidia, le caméléon recommande l’équipement suivant minimum pour une bonne expérience : Core M3, Intel HD graphics 600 et 4 Go de RAM. Sans oublier la connexion internet, primordiale, qui doit être d’au minimum 15 Mbit/s (25 Mbit/s sont recommandés).
Nous en parlions il y a quelques heures, les cartes mères A520 sont maintenant lancées.
BIOSTAR, une marque que l’on voit moins en France malgré un catalogue de cartes mères, de cartes graphiques et de périphériques de stockage, annonce aujourd’hui la toute nouvelle carte mère Micro-ATX A520MH V6.0 construite autour du chipset A520 d’AMD.
Voici donc le communiqué de presse annonçant ce nouveau produit.
La nouvelle carte mère A520MH V6.0 de BIOSTAR est conçue pour être robuste et durable, avec une forme et des fonctionnalités conçues pour offrir aux utilisateurs des performances optimales et une grande fiabilité, complétées par les derniers et meilleurs processeurs AMD Ryzen du marché.
Parfaite pour une utilisation professionnelle et occasionnelle, la carte mère A520MH V6.0 est dotée de fonctionnalités conçues pour aider les utilisateurs à exceller dans leurs tâches quotidiennes, avec notamment la possibilité de prendre en charge jusqu’à 64 Go de RAM DDR4 sur 2 voies DIMM, avec la possibilité de l’overclocker .
La norme PCIe 3.0 est également présente dans le nouveau A520, avec un débit binaire de 8GT/s, un signal amélioré et une meilleure intégrité des données. En outre, la norme PCIe M.2 32Gb/s est également présente dans la carte mère de l’A520, offrant une bande passante 5 fois plus rapide que la norme SATA III 6Gb/s avec des temps de latence plus faibles.
La carte mère A520MH V6.0 est également dotée de la technologie Digital PWM, signature de BIOSTAR, qui permet à la carte mère et à son matériel d’accroître l’efficacité du système, d’obtenir des performances transitoires plus rapides et de fournir une puissance d’une fiabilité ultime grâce au système de détection de la technologie A.I FAN, propriété de BIOSTAR, utilisé pour détecter la température du PC afin de faire fonctionner le ventilateur à une vitesse prédéfinie pour une performance de refroidissement optimale. Il peut maintenir la température de votre PC pour assurer des performances optimales et aussi économiser plus d’énergie.
La carte mère A520MH V6.0 est également équipée du port HDMI 4K2K qui prend en charge une résolution allant jusqu’à 4K, permettant une expérience utilisateur vivante sur des écrans d’images haute définition avec une résolution quatre fois supérieure à celle du Full HD ; elle diffuse un contenu lumineux et très détaillé qui remplit tout l’écran d’images réalistes, offrant ainsi aux utilisateurs une expérience utilisateur très immersive pour profiter d’émissions de télévision et de films haute définition en ligne tels que YouTube ou Netflix grâce à la sortie HDMI.
Le panneau arrière d’E/S de la carte mère A520MH V6.0 est conçu pour être efficace pour toutes les utilisations. Il contient les ports de connectivité les plus utiles tels que 4 ports USB 3.2 (Gen1), 2 ports USB 2.0 ainsi que 2 ports PS/2 pour clavier et souris et un port de sortie VGA ainsi que son port HDMI 4K2K déjà exceptionnel.
En outre, la carte mère A520MH V6.0 est dotée de 3 ports audio puissants, alimentés par la technologie audio Realtek ALC887 conçue pour offrir 7.1 canaux d’audio haute définition, ce qui permet aux utilisateurs de profiter d’une technologie audio de pointe dans le confort de leur foyer. Les fonctions réseau telles que la technologie Realtek Gigabit LAN offrent une stabilité indispensable et une connectivité réseau rapide et sans perte pour que les utilisateurs puissent profiter des jeux et de la diffusion en ligne sans aucun décalage.
En conclusion, la carte mère A520MH V6.0 de BIOSTAR est un excellent choix pour les utilisateurs à la recherche d’une structure stable pour une utilisation professionnelle et occasionnelle, avec la prise en charge de tous les nouveaux processeurs AMD Ryzen du marché, complétée par des fonctionnalités étonnantes et la qualité de construction exceptionnelle de BIOSTAR. On peut dire que la carte mère A520MH V6.0 de BIOSTAR est l’un des meilleurs choix sur le marché pour un PC à pilote quotidien utilisé pour la consommation de contenu occasionnel, les jeux ou l’utilisation au bureau.
Principales caractéristiques
PCIe 3.0
Transporte un débit binaire de 8GT/s
PCIe M.2 32Gb/s Offre la plus grande largeur de bandeProcure une latence plus faible. Il est 5 fois plus rapide que le SATA III 6Gb/s
.
PWM numérique Augmente l’efficacité du système .
Protection contre les surtensions des Super LAN Renforce la stabilité électrique. Rend l’internet plus stable à domicile.Prévient les dommages causés par la foudre et les surtensions électriques.
HDMI 4K/2K
A.I FAN Système de détection automatique, est utilisé pour détecter la température du PC afin de faire fonctionner le ventilateur à une vitesse définie pour une performance de refroidissement optimale. Il peut maintenir les performances de votre PC pour assurer une performance optimale et aussi économiser plus d’énergie.
En plus des AIO (test du Castle 280EX disponible ici) DeepCool propose également des boîtiers. Aujourd’hui, nous nous penchons sur le cas de leur dernière référence avec le test du CL500. Dans les grandes lignes, nous avons affaire à un modèle moyen tour orienté flux d’air. Que vaut-il dans la pratique ? Voyons cela !
L’extérieur du CL500 :
Avec ce CL500, le chinois DeepCool met en avant un boîtier au format moyen tour relativement classique. D’un point de vue dimensions, ce modèle affiche alors 226 (L) x 473 (P) x 519 (H) mm. Au niveau du poids, nous sommes face à un modèle mesurant 8.4 kg. À titre de comparaison, son gabarit se rapproche du H700i de NZXT. Au niveau des matériaux, la marque opte pour un châssis en acier avec une façade et un top en plastique. Enfin, le panneau latéral sera en verre trempé.
Concernant le design, nous n’allons pas tourner autour du pot, nous apprécions grandement le look de ce CL500. Ici, la marque joue la carte de la sobriété avec une façade affichant des lignes verticales noire du plus bel effet. Ces dernières partent du haut du boîtier pour finir leur course jusque dans le bas. Bref, tout ceci confère une allure toute en verticalité.
Pour le refroidissement, pas de panique puisque l’air frais aura de quoi s’engouffrer dans le boîtier. L’espace entre chaque ligne de la face avant est vide, ce qui devrait permettre au PC de bien respirer.
Le panneau de contrôle :
La connectique du CL500 se retrouve sur le dessus du boîtier. Cette dernière prend place sur une bande de plastique pleine entre les lignes de la face avant du dessus du boîtier. À ce sujet, cette référence met en avant :
1x diode d’état
Les boutons de mise sous tension et reset
2x USB 3.0 Type A
1x Jack 3.5″
1x USB Type C
Enfin, avec toute cette connectique, on notera la présence d’un troisième bouton. Sa fonction sera de soulever le dessus du CL500, mais nous y reviendrons…
Le dessous :
Sous le boîtier, il n’aura rien d’extravaguant. Sous ce modèle, nous retrouverons deux pieds parcourant la longueur totale du boîtier. Aux extrémités de ces derniers, nous avons deux patins en mousse qui n’adhéreront pas particulièrement. Cela étant, nous préférons cela puisqu’ils faciliteront le montage en nous permettant de tourner le boîtier facilement.
Pour finir, vers l’arrière de ce modèle, nous avons le droit à un filtre qui protégera l’alimentation de la poussière. Malheureusement, il ne sera pas des plus accessibles puisque pour le nettoyer, il faudra soulever le PC.
L’arrière :
À l’arrière, on reste sur une organisation bien connue avec l’emplacement I/O de la carte mère dans le haut et l’alimentation dans le bas. Sur le côté, nous avons de quoi installer un ventilateur, que l’on pourra régler en hauteur selon cinq positions. On termine en contrebas avec les sept slots d’extension en mesh. Dommage, on ne pourra pas installer notre carte graphique à la verticale.
Le dessus :
(GIF).
Comme nous vous le disions, le dessus du boîtier pourra être soulevé afin d’être retiré. D’une part, pour des opérations de maintenance comme un dépoussiérage, d’autre part, afin d’accéder aux emplacements des ventilateurs. Cette partie se retire facilement après une simple pression du bouton d’extraction et se remet en place avec une simple pression.
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[nextpage title= »L’intérieur du CL500″]
L’intérieur du CL500 :
Pour passer à l’intérieur du CL500, rien de plus simple : on retire les panneaux latéraux. Ces derniers étant maintenus par un système d’aimants, on n’aura qu’à les écarter, c’est aussi simple que cela. D’ailleurs, si cela pouvait être aussi simple sur tous les modèles…
Le châssis :
À l’intérieur, on constate que DeepCool opte pour un agencement classique, à savoir : carte mère dans le haut, alimentation dans le bas. Étant au format moyen tour, on pourra y installer des cartes mères au format ATX, micro-ATX et mini-ITX sans soucis.
Sinon, le passage des câbles ne devrait pas être des plus compliqués puisque de nombreuses ouvertures sont présentes. Trois passages (avec caches) sont présents sur la droite de la carte mère, trois autres sont aussi de la partie dans le bas ainsi que dans le haut.
Pour finir, le fidèle cache-alimentation répond toujours présent et se chargera de masquer la cage disque dur… En plus de servir de réserve de câble inutilisés.
Les emplacements de stockage :
Pour le stockage, DeepCool opte pour une solution standard avec quatre emplacements au total. Ainsi, nous aurons une cage disposant de deux paniers en acier pour les unités 3.5″/2.5″. Ces derniers seront maintenus par une simple vis. Sinon, on retrouve deux platines à destination des unités 2.5″ positionnées à l’arrière du plateau de la carte mère. Ici aussi, nous avons une petite vis pour assurer leur maintient.
L’emplacement de l’alimentation :
On termine maintenant tout en bas du boîtier avec l’emplacement de l’alimentation. Contrairement à certains modèles (parfois plus haut de gamme), DeepCool met à disposition de petits plots en mousse afin d’atténuer les vibrations. En revanche, pour le pourtour, ça sera acier contre acier.
Les possibilités de refroidissement :
Avant de voir ce que l’on peut installer à l’intérieur de ce modèle, voyons ce qu’il propose en sortie de carton. En optant pour un CL500 vous retrouverez un seul ventilateur de 120 mm installé à l’arrière, en extraction. De notre côté, on pense que DeepCool aurait pu faire un petit effort en augmentant le nombre de ventilateurs fournis de base. Pour un modèle orienté flux d’air (dixit le constructeur), c’est dommage…
Concernant les possibilités de refroidissement, ce modèle nous permettra de déployer jusqu’à trois ventilateurs de 120 mm en façade, deux autres dans le haut et un petit dernier à l’arrière. La compatibilité avec les moulins en 140 mm sera moins importante avec la possibilité d’installer deux ventilateurs en façade seulement.
Côté watercooling, c’est en façade que l’on pourra installer les plus gros radiateurs avec des modèles allant jusqu’au 360 mm/280 mm maximum. Vous l’aurez compris, dans le haut, on sera limité à un radiateur en 240 mm maximum et on termine en 120 mm à l’arrière du boîtier.
Enfin, sachez que pour l’aircooling, vous avez un espace de 165 mm. Ainsi, une bonne quantité de dissipateurs aircooling pourront passer à l’intérieur de ce CL500. Par ailleurs, n’espérez pas installer les plus gros modèles tels que les Cryorig R1 par exemple.
Le bundle :
Pour ce qui est des accessoires présents avec le boîtier, nous avons :
Une notice de montage
Une petite carte de garantie
Un sachet refermable contenant la visserie
Une dizaine de colliers en nylon
Deux équerres en acier
Des patchs en mousse
Le bundle du boîtier va à l’essentiel tout en restant généreux sur les colliers en nylon. Il n’est pas rare de voir des boîtiers arriver avec deux ou trois colliers comme le Scorpion III de Chieftch par exemple. Sinon, on retrouve quelques éléments mystérieux comme les patchs en mousse ou encore les deux équerres en acier. À ce sujet, inutile de chercher une réponse dans la notice, cette dernière n’indiquant rien sur l’objectif de ces éléments.
Après un bref contact auprès de la marque, il s’avère que les équerres servent de sécurité enfant. Ces dernières se vissent sur les côté du boîtier et empêchent l’ouverture des panneaux. Les patins en mousse quant à eux, évitent que les équerres ne rayent les panneaux ainsi que votre carte graphique en se collant sur ces différents éléments ainsi que le support GPU.
Les petits détails :
Malgré une ventilation qui mériterait d’être complétée de série, le CL500 propose un équipement plus qu’intéressant de base. Ce modèle met donc en avant un hub capable de gérer jusqu’à quatre ventilateurs PWM. De quoi délester votre carte mère en prise fan.
Autrement, le câblage ne devrait pas être une grosse corvée puisque l’on retrouve aussi quelques bandes velcros. L’objectif de ces dernières est de faciliter le plaquage des câbles à l’arrière du boîtier. Un accessoire indispensable d’autant que les panneaux sont maintenus par un système d’aimant.
Enfin, on termine par un support pour carte graphique, un accessoire que nous n’avions pas vu depuis le test du P120 Crystal de Antec. Après, depuis ce test, des boîtiers, nous n’en avons pas passé des masses, mais quand même !
En résumé :
Après ce petit tour à l’intérieur, le CL500 est un boîtier qui propose un équipement intéressant. Nul doute que le hub fan, le support de carte graphique ou les bandes velcros pour le câblage sont un argument de poids. Par ailleurs, pour un modèle orienté flux d’air, nous sommes quelques peu déçus que DeepCool n’intègre pas de ventilateur en façade. Idem, nous aurions aimé avoir une notice plus explicite sur l’objectif de certains éléments présents en bundle.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce CL500 de DeepCool. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Comme à notre habitude, nous débutons l’installation de notre configuration par la mise en place de notre alimentation. Dans le cas de ce boîtier, nous n’avons pas de braquet à fixer à l’arrière du bloc comme cela pouvait être le cas avec le Pure Base 500 par exemple. Ici, on glissera simplement notre CS650M par le côté et on la visse au boîtier par l’arrière.
Le stockage :
Du côté du stockage, pas de changement par rapport à ce qu’on a l’habitude de voir. Effectivement, on se contentera de libérer un panier ou une platine en retirant la vis qui le maintient. On place notre stockage à l’intérieur, et on visse notre unité sur le support. On finira par remettre l’ensemble à sa place en sécurisant les supports grâce à la fameuse vis.
La carte mère, ventirad, carte graphique :
Pour ce qui est de l’installation de la carte mère, nous n’avons pas de critique particulière à formuler. Les entretoises étant déjà en place, il suffira de déposer cette dernière dans son emplacement et de la visser dans le boîtier. Neuf coups de tournevis plus tard, notre carte est en place, prête à recevoir le reste de nos composants.
On poursuit avec l’installation du ventirad CPU. Ici, le large accès backplate permettra d’installer votre dissipateur sans trop de difficultés. On pourra éventuellement retirer la platine 2.5″ du haut pour dégager un peu d’espace en cas de besoin, mais rien d’alarmant.
(GIF).
Afin d’installer la carte graphique, il faudra d’abord retirer la platine juxtaposant les slots d’extensions. Pour cela, on retire la vis qui la maintient et on libère les équerres correspondants au futur emplacement de notre carte. On insère notre carte sur son slot PCIe, on la visse au boîtier et on remet la platine en place. Bref, que de manipulations…
Comme nous le disions page précédente, le CL500 embarque un support pour carte graphique. Son fonctionnement est très simple puisqu’il suffit de le régler à la bonne hauteur et le bloquer en serrant sa vis par l’arrière du plateau de la carte mère.
Le câblage :
Le câblage à l’intérieur du CL500 de DeepCool n’est pas une chose compliquée puisque ce modèle propose un espace arrière de ~2.3 cm environ. Nous avons vu mieux, mais également pire. De plus, cet espace est le même partout à l’arrière du boîtier. De plus, les bandes velcros aident bien.
Le panneau de contrôle :
Pour le câblage, nous commençons par le panneau de contrôle, cela nous permet de « traiter les petits câbles » dans un premier temps. Ici, on fait simplement descendre les câbles USB 3.0, F_Panel et HD_Audio le long de la carte mère. On les fait ressortir par les ouvertures situées au niveau du cache alimentation et on vient plaquer tout ce petit monde grâce aux bandes velcros. Finalement, il n’y a que le câble USB Type C qui fera une boucle pour repartir vers le haut afin d’être branché sur la carte mère, sous le connecteur ATX 24 broches.
La carte mère :
Le branchement des câbles d’alimentation de la carte mère ne diffèrent pas de d’habitude. Le connecteur ATX 24 pins longera donc l’emplacement de la carte maman pour ressortir par la première ouverture. Toutefois, attention aux caches en caoutchouc qui ont tendance à partir assez facilement.
Le câble sera ensuite maintenu par les deux bandes velcros présentes. Du côté de l’EPS12V, même topos, le câble repartira par l’arrière du boîtier et sera maintenu en place par deux colliers en nylon.
La carte graphique :
Du côté de la carte graphique, nous avons fait le choix de faire sortir la connectique par le cache alimentation. Le but étant de libérer un maximum de place au niveau des bandes velcros afin de ne pas faire un trop paquet de câbles, ceci afin de faciliter la fermeture du panneau. Le surplus est masqué par le cache-alimentation.
Le stockage :
On termine par la partie stockage. Ici, nous avons déplacé le SSD dans la cage HDD, le but étant de réunir les deux unités au même endroit. Comme à notre habitude, nous faisons en sorte à ce que les câbles longent le fond du boîtier. Le surplus de câble sera rangé soit sous le cache-alimentation, soit sous les paniers.
On terminera par mettre en place quelques colliers au niveau du connecteur ATX 24 broches afin de regrouper tout ce petit monde.
Globalement :
Clairement, le montage d’une configuration à l’intérieur de ce modèle est une partie de plaisir. Nous n’avons pas rencontré de difficulté particulière pour l’assemblage des composants. Côté câblage, même constat, d’autant que ce modèle propose des bandes velcros facilitant le plaquage des différents câbles. Idem, l’espace arrière de ~2.3 cm permettra de bien regrouper ses câbles sans trop avoir peur de ne pas pouvoir fermer son panneau latéral. Bref, une expérience agréable.
[nextpage title= »Protocole »]
Protocole
Nous avons mis à journotre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Concernant l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer un ventilateur de 140 mm (Thermaltake Riing) en aspiration en façade et un 120 mm (Fractal Silent Series R2) dans le haut en extraction. Le boîtier étant dépourvu de moulin sur sa face avant, cela nous permettra de voir comment les températures sont tirées vers le bas avec un bon apport en air frais !
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs Riing 14 de Thermaltake, placés dans le bas du boîtier, en aspiration. On terminera avec un ventilateur Silent Series 12 de Fractal Design positionné à l’arrière du boîtier, en extraction.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour le bon refroidissement du Ryzen 7 1700X.
Malgré la présence d’un seul et unique ventilateur, notre CL500 se débrouille pas trop mal. Dans ce dernier, avec une ventilation à plein régime, notre CPU atteint la température de 64.4°C pour monter à 70°C lorsque cette dernière tourne au minimum. À ce sujet, nous avons vu pire, même dans des boîtiers qui embarquent une meilleure ventilation.
Cependant, lorsque l’on ajoute des ventilateurs il y a des gains à saisir et ces derniers ne sont pas négligeables. Comptez un peu moins de 4°C.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le dessus ainsi que la façade du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.
Si on lui retire sa façade et son cache supérieur, on remarque que les températures diminuent. À plein régime, la baisse de température ne sera clairement pas fulgurante, comptez un peu plus de 2°C. Toutefois, à faible régime, ces derniers se font davantage sentir avec environ 5°C de gagnés. Comme la face avant et le cache supérieur sont ajourés, ils freinent naturellement peu l’évacuation de l’air chaud. Contrairement aux façades en verre par exemple.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.
Du côté de notre carte graphique en revanche, les choses sont (très) loin d’être rose. C’est à l’intérieur de ce modèle qu’elle a atteint la plus haute température que nous avons enregistrés. Avec 87°C avec une ventilation à 100%, ce n’est pas ce que l’on pourrait appeler de frais… C’est encore pire avec un ventilateur réglé à basse vitesse où la température devient carrément dangereuse pour notre carte !
Clairement, il faudra compléter la ventilation du boîtier en ajoutant à minima un ventilateur en façade. Une fois fait, les températures chutent drastiquement et notre HD 7970 de référence se retrouve à fonctionner à 73°C.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Le fait de retirer le cache supérieur et la face avant du boîtier permettent des gains important sur la température de notre carte graphique. Nous avons observé une baisse de 5°C en 12V contre 9°C en 5V ! Toutefois, nous nous interrogeons, est-ce lié à une façade et à un cache trop restrictifs ou à une ventilation incomplète de série ? Nous penchons plus pour la deuxième solution. En effet l’écart une fois le top enlevé reste dans la moyenne. C’est la température dans l’absolue qui est élevée. Un ventilateur façade apport du flux au niveau du GPU tandis que le ventilateur top permet à la chaleur d’être évacuée par le haut et de moins stagner.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.
Concernant l’isolation, le CL500 de DeepCool se classe dans la moyenne avec un niveau sonore relevé à 55 dB. Honnêtement, nous nous attendions à pire dans la mesure ou le boîtier n’est clairement pas fermé. Encore une fois, des modèles dits silencieux isolent moins bien que ce modèle orienté flux d’air.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émit par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Du côté du bruit de la ventilation de ce modèle, clairement, il n’y a pas à se plaindre. En effet, le CL500 n’embarque qu’un seul ventilateur de série tournant à 1400 RPM à plein régime. Vous l’aurez compris, même à fond (35.5 dB), le bruit de ce dernier sera aisément couvert par le reste de vos composants. En le régulant… n’en parlons pas, d’ailleurs, en 5V, notre sonomètre ne parvenait pas à capter le bruit qu’il émettait d’où les 30 dB.
En résumé :
Difficile de dire si le CL500 est un boîtier orienté flux d’air de base ou non. Son seul ventilateur placé à l’arrière ne parvient pas à refroidir convenablement l’ensemble de nos composants. Si la température de notre CPU est élevée sans être alarmante, celle du GPU en revanche, c’est une autre paire de manches. Avec son ventilateur d’origine régulé, notre carte atteignait des températures dangereuses.
Clairement, c’est un boîtier où il faudra compléter la ventilation en ajoutant au moins un ventilateur en façade. Une fois fait, tout rentre dans l’ordre et on obtient des températures très correctes.
Côté bruit, on se retrouve avec une isolation « dans la moyenne » de ce que l’on a pu relever. De base, le bruit de la ventilation se fera complètement oublier tant le ventilateur est silencieux. N’hésitez donc pas à le pousser un peu si vous n’avez pas encore acquis de moulin supplémentaire car le besoin s’en fera vite ressentir.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion :
Nous en avons maintenant terminé avec le CL500 de DeepCool. Il est maintenant temps de conclure à son sujet. Pour le coup, avons-nous affaire à un bon boîtier ?
Un équipement intéressant, et câblage aisé :
Avec son CL500, DeepCool signe un boîtier qui mise sur la sobriété avec ses lignes verticales et clairement, c’est réussi. Nous sommes littéralement sous le charme de cette production, d’autant que la finition est très bonne.
De série, ce modèle propose un équipement très satisfaisant à base de bande velcros, de support pour carte graphique ou de hub intégré pour les ventilateurs. De plus, les panneaux montés sur aimants sont un vrai plus, même pas besoin d’outils pour l’ouverture. Toutefois, attention au câblage, si vous réunissez trop de câbles au même endroit, vous risquerez de ne pas pouvoir fermer le boîtier.
En parlant de câblage, nous n’avons pas eu à nous plaindre, cette référence offrant un espace généreux, nous avons pu regrouper nos câbles comme bon nous semblait. D’autant qu les bandes velcros présentes sont un véritable plus, idem pour les colliers nylon où DeepCool a su se montrer généreux. Il faudra juste veiller à ce que les caches en caoutchouc ne partent pas durant l’opération.
Le refroidissement dans tout ça ?
C’est au niveau du refroidissement que les choses se compliquent. Effectivement, l’unique ventilateur positionné à l’arrière ne parviendra pas à refroidir tout ce petit monde correctement. Durant nos sessions de tests, notre carte graphique en a particulièrement souffert. Par ailleurs, le fait d’ajouter un simple ventilateur en façade suffit à rectifier le tir… On se demande pourquoi DeepCool n’a pas mieux équipé son modèle de série. Proposer un boîtier axé flux d’air avec un seul ventilo, c’est dommage.
Autrement, pour ce qui est des nuisances, le CL500 offre une isolation phonique dans la moyenne de ce que l’on a pu relever. De base, c’est un boîtier qui s’avère très silencieux, tellement, qu’au vu de nos relevés, vous pourrez faire fonctionner l’unique ventilateur à plein régime sans soucis. Vos composants apprécieront également.
La facture, douloureuse ou pas ?
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Concernant la douloureuse, le constructeur annonce son boîtier à un tarif de 79,99 €. À ce prix, nous avons une production bien équipée de base avec un joli design et un bon niveau de finitions. Cependant, nous aurions aimé un boîtier avec une meilleure dotation en ce qui concerne la ventilation…
DeepCool CL500 :
On a aimé :
Le design vraiment plaisant de ce modèle !
L’ouverture simplissime des panneaux latéraux
Son équipement complet (HUB fans, support pour carte graphique, USB Type C)…
Le bundle généreux en collier nylon
La présence des assistances pour le câblage : bandes velcros
Le câblage simplifié par l’espace arrière
La présence de sécurité enfant
Le bruit très contenu de la ventilation de base
Son tarif attractif
On aurait aimé :
Un filtre d’alimentation plus accessible
Des caches en caoutchoucs mieux maintenus
Une ventilation un plus complète de base (deux ou trois ventilateurs)
Une notice plus explicite sur l’objectif des éléments fournis en bundle
Avec ce CL500, DeepCool nous propose un boîtier sobre, bien fini et doté d’un équipement complet de série. Son seul défaut, résidera dans sa ventilation incomplète de base ayant un impact négatif sur les températures de notre carte graphique. Heureusement, une ventilation, ça se complète et tout rentre dans l’ordre. Finalement, il ne reste qu’un filtre d’alimentation peu accessible et une notice qui mériterait à gagner en précision. Finalement, nous décernons l’or à ce modèle qui sait se montrer abordable !
Un grand merci à DeepCool! [nextpage title= »Gallerie »]
Les pilotes Game Ready offrent la meilleure expérience de jeu possible pour toutes les nouvelles versions majeures. Avant le lancement d’un nouveau titre, l’équipe Nvidia en charges des pilotes travaille jusqu’à la dernière minute pour s’assurer que toutes les modifications de performance et les corrections de bogues sont incluses afin d’obtenir la meilleure jouabilité possible dès le premier jour.
Les drivers GeForce 452.06 pour le simulateur de vol de Microsoft Ce nouveau pilote Game Ready fournit les dernières optimisations de performance, profils et corrections de bogues pour Microsoft Flight Simulator. En outre, cette version offre également une prise en charge optimale de World of Warcraft : Shadowlands en pré-patch sur le royaume de test public ainsi que pour A Total War Saga : TROY et Tony Hawk’s Pro Skater 1 + 2.
Le chipset AMD A520 devrait permettre de faire baisser le ticket d’entrée pour les machines Ryzen de la dernière génération…et les prochaines.
Les plates-formes AMD X570 et B550 sont loin d’être accessibles et nous avons tous constatés une certaine inflation sur cette génération de cartes mères. Il semblait évident qu’une majorité ne serait pas spécialement motivée à l’idée de payer un supplément pour l’avantage PCIe Gen 4, qui est loin d’être effectif à cet instant. La vigueur des ventes de cartes équipées du B450 n’a fait que démontrer ce constat depuis le lancement de la nouvelle génération de cpu Ryzen.
La future gamme des cartes A520 ne disposera donc pas de la connectivité PCIe Gen 4 que fournissent les cartes X570 et B550. Cependant, cette série va non seulement permettre de construire des PC entrée de gamme mais aussi assurer une prise en charge complète des processeurs AM4, y compris la 3e génération de Ryzen. D’après nos tests, nous pouvons aussi vous affirmer que les A520 supportent les nouveaux APU. Notre Ryzen 4650G en tests actuellement ne démarre pas sur autre chose qu’une B550…Il est maintenant aussi très bien supporté par la A520 ce qui est logique compte tenu de la cible de ce cpu.
Les cartes mères A520 sont donc destinées à remplacer la série A320 toujours en circulation et qui rend de fiers services depuis un petit moment. D’après momomo_us qui ,en fouinant, a pu trouver le prix public des nouvelles cartes, le positionnement de ces dernières serait globalement 10$ plus haut que la série équivalente en A320.
Lors de l’architecture day 2020, Intel nous a présenté de nouvelles informations sur l’architecture Xe, profitant au passage pour annoncer l’arrivée d’une carte graphique pour le gaming en 2021.
Intel Xe HPG : l’architecture gaming des bleus
Annoncée il y a 2 ans, l’architecture Xe débutera sa carrière le 2 septembre prochain sur les processeurs mobiles Tiger Lake avec Xe-LP(lowpower). Il était jusqu’alors prévu uniquement trois micro-architectures différentes :Xe-LP, Xe-HP(high performance) et Xe-HPC(high performance computing). Une quatrième fera donc son apparition en 2021 pour les gamers, sous le nom de Xe-HPG(high performance gaming).
Beaucoup pensaient que la première carte gaming des bleus serait la DG1. Pourquoi ? Sans doute à cause des différentes annonces et présentations de la carte (sous forme desktop d’ailleurs). Or elle est définie maintenant comme une carte « content creator » et sera disponible uniquement sur laptop. La première carte graphiquegaming d’Intel, arrivera en 2021. Alors changement de stratégie ou tout simplement volonté d’Intel de brouiller les pistes jusque-là ?
La grande nouveauté serait l’utilisation d’un fondeur externe. Après les tergiversations du 10nm et du 7nm, les rumeurs évoquaient donc l’intervention de TSMC avec un process en 7 ou 6nm. On a même entendu parler d’un contrat de 180-200Kwafers sur plusieurs années, mais à ce jour, il se dit aussi que Samsung pourrait être aussi de la partie. Tout cela parce que Raja Koduri a visité une usine en 2019…
Au final, cette carte pourrait utiliser un packaging standard, autorisant l’utilisation d’une tile(chiplet) soit 512 EU / 4096cœurs, délivrant 10.6 TFLOPSFP32 à 1300 Mhz.
De nouvelles technologies seront bien sûr au rendez-vous : la carte intégrera le Ray Tracing hardware, le Variable Rate Shading et le Game Sharpening. Des optimisations sur chaque modèles et chaque jeu, avec l‘Instant Game Tuning sans passer par le téléchargement de nouveaux drivers. Par ailleurs, point de HBM comme sur les versions professionnelles, les cartes devraient utiliser de la GDDR6, moins coûteuse afin de rester dans le marché.
Une photo de la prochaine carte graphique Ampere a été publiée sur Reddit. Le modèle shooté est très probablement un modèle custom d’un constructeur partenaire de Nvidia et non une cartes Founders Ed. Cette carte semble être équipée de trois connecteurs d’alimentation à 8 broches. La personne qui a diffusé ce leak a affirmé qu’il pourrait s’agir d’une carte de la série Vulcan de chez Colorful.
Autant dire que compte tenu du floutage, il faut être particulièrement imaginatif…Certains ont cependant cru déchiffrer 11 modules de mémoire, probablement de la GDDR6X.
Cependant, d’autres sources pensent que la carte disposera de 12 modules…
Dans la foulée, au hasard d’une communication de Micron, on apprend aussi les caractéristiques détaillée de la RAM…Mais aussi potentiellement la validation de la dénomination 30xx et l’existence de la 3090, une clé de référence qui avait disparue chez Nvidia avec l’utilisation des Bi-GPU.
Enfin, on découvre aussi dans le premier leak que le connecteur NVlink a evolué ( on se posait même la question sur sa présence sur cette génération ). Voici donc à priori une photo de celui-ci comparé à la version RTX 2080Ti
Après le Rocket Heavy, Kolink annonce un second nouveau boîtier avec le Stronghold Overseer. Un nouveau modèle plus classique et qui mise sur un tarif très agressif pour attirer les foules.
Stronghold Overseer : plus classique, mais bien plus abordable !
Avec ce nouveau modèle, Kolink nous propose un boîtier moyen tour mesurant 210 (L) x 360 (P) x 440 (H) mm. Le poids de ce modèle est de 6.5 kg. Ce dernier est justifié par la présence d’acier, d’ABS et de verre trempé.
En interne, nous aurons de quoi installer des cartes mères au format ATX maximum bien qu’il reste compatible micro-ATX et mini-ITX. Autrement, concernant le stockage, on reste sur quelque chose d’habituel avec deux emplacements 2.5″/3.5″ et trois emplacements 2.5″.
Malgré tout, nous aurons un espace généreux pour le ventirad CPU avec 175 mm de hauteur. De quoi installer à peu près tous les modèles. Concernant le watercooling, c’est un emplacement de 360 mm que nous aurons en façade. Dans le haut du boîtier, on pourra installer un 240 mm.
Bref, voici donc un boîtier somme toute relativement classique, mais qui se démarque par un prix très agressif. Effectivement, le constructeur annonce son modèle à 49.90€ seulement. Notez qu’à se prix, on retrouve un cache alimentation ainsi que deux slots verticaux !
Direction Kolink, constructeur de boîtiers, qui annonce deux nouvelles références. On commence donc par la première, le Rocket Heavy, un modèle mini-ITX qui s’annonce fort intéressant !
Rocket Heavy : un boîtier mini-ITX fort sympathique !
Avec ce modèle, Kolink nous propose une référence compacte mesurant 180 (L) x 350 (P) x 265 (H) mm. Au niveau des matériaux, nous aurons le droit à de l’aluminium, de l’acier et du verre trempé pour le panneau latéral.
En interne, la compatibilité avec les cartes mères sera forcément limitée au mini-ITX. Côté stockage, nous aurons un total de trois emplacements : un en 3.5″ et deux autres en 2.5″ via des platines.
Malgré tout, le boîtier pourra accueillir des cartes graphiques généreuses de 340 mm de longueur. Cette dernière prendra place à la verticale via trois slots d’extensions allant dans ce sens. Par ailleurs, ceci aura un impact négatif sur la compatibilité du ventirad : 85 mm maximum. Heureusement, le constructeur laisse de quoi installer un radiateur de watercooling en 240 mm max dans le haut.
Avant de passer au prix, petite précision : ce modèle n’accepte que des blocs d’alimentations au format SFX/SFX-L. Ce dernier prendra place à la verticale, à côté de la carte mère.
Ne reste maintenant plus qu’à parler du prix et à ce sujet, Kolink positionne son boîtier à 119.90€.