Présentation : NZXT Internal USB HUB

[nextpage title= »Introduction »]

Aujourd’hui, nous nous retrouvons pour une petite présentation matérielle en compagne de NZXT. Effectivement, en plus de son AIO Kraken X53 RGB, la marque nous a fait parvenir leur dernier hub USB. Sobrement baptisé Internal USB HUB, ce nouveau produit permet d’augmenter le nombre de header USB interne dans votre PC. Une solution qui peut avoir son intérêt selon le nombre d’équipement que vous aurez à connecter à votre machine.

Bref, voyons comment il s’articule dans ce court article de présentation.

NZXT Internal USB HUB

Présentation : 

Avec son hub USB interne, NZXT nous propose un concentrateur compact qui ne devrait pas être bien compliquer à installer. En effet, cet référence embarque un système d’aimant afin de se plaquer sur les parois en acier de votre boîtier. Quoi ? Votre boîtier est en aluminium ? Pas de soucis, le hub s’y collera tout pareil grâce aux patchs velcros fournis.

De plus, on appréciera sa taille compact puisqu’en tout et pour tout, le hub affiche des dimensions de 41 (L) x 82 (P) x 20 (H) mm. Tout ceci permettra, au montage, de cacher le hub des regards indiscrets. Malgré tout, le but reste de proposer un montage propre.

Malgré tout, il faudra passer par une alimentation auxiliaire et pour cela, quoi de mieux que le SATA. Lors du montage, on viendra simplement alimenter le produit via une prise SATA femelle en sortie de bloc d’alimentation. Exit donc les grosses prises Molex moche et peu pratiques à bracher.

Enfin, sachez que via ce hub nous pourrons connecter jusqu’à quatre équipement supplémentaire à notre carte mère.

NZXT Internal USB HUB
Le hub avec les caches sur ses header

On terminera rapidement par le prix de cette solution. À ce sujet, sachez que l’investissement ne sera pas énorme. NZXT positionnant son Internal USB HUB à partir de $22.99.

[nextpage title= »L’Internal USB HUB : »]

Déballage :

Le packaging de ce produit sera très basique puisque l’Internal USB HUB débarque dans une boîte en cartoon toute simple. Sur cette dernière figure une illustration du produit avec un rappel de ses caractéristiques au dos. Le produit en lui-même repose dans une protection en carton compartimentée avec d’un côté le hub et de l’autre, les accessoires.

L’Internal USB hub :

Physiquement parlant, nous avons affaire à un objet vraiment compacte de forme rectangulaire et aux arrêtes arrondies. Comme nous vous le disions précédemment, le produit affiche des dimensions de 41 (L) x 82 (P) x 20 (H) mm. Ceci lui permettront de se glisser un peu partout dans un boîtier, on pourra le cacher, par exemple, sous un cache alimentation.

Côté design, nous n’avons rien de particulière à dire au vu de la sobriété de l’objet. Bien entendu, nous retrouvons un petit marquage « NZXT » sur le dessus du concentrateur. Idem, sous ce logo, une petite diode de fonctionnement est présente.

Côté connectique, nous retrouvons cinq header USB 2.0. Vous l’aurez deviné grâce à son marquage « MB », le connecteur violet se destine au branchement sur la carte mère. Ceci nous laisse alors les quatre autres connecteurs pour brancher ce que l’on souhaite : ports USB 2.0 du boîtier, dispositifs RGB, watercooling tout-en-un.

NZXT Internal USB HUB

Pour finir, la partie alimentation se situe sur le dessus du hub. Cette dernier se compose d’un connecteur SATA mâle.

Le bundle : 

La partie bundle de cet Internal USB HUB se trouve dans la partie droite des protections en cartons. Et à l’intérieur de cette partie nous retrouvons :

  • Une notice sous forme de dépliant
  • Un câble d’alimentation SATA femelle vers SATA mâle
  • Un câble USB 2.0 femelle => USB 2.0 femelle
  • Une bande velcros avec le logo de NZXT
  • Quatre bande collante 3M

Dans les grandes lignes, nous retrouvons tout le nécessaire pour l’installation du concentrateur à l’intérieur de votre boîtier. La petite bande velcros supplémentaire est également bienvenue puisqu’elle permettra de « manager » le surplus de câble à l’intérieur de votre boîtier. Enfin, la marque pense aussi aux boîtier en aluminium avec des bandes à coller dans le boîtier et sur le hub.

Bundle du HUB NZXT
[nextpage title= »Montage/installation : »]

Il est maintenant temps de passer au montage/installation qui va être très courte. Dans les faits, il n’y a que deux câbles à brancher.

NZXT Internal USB HUB

 

La première chose à faire consiste à trouver un emplacement à l’intérieur du boîtier et à positionner le hub. Si votre boîtier est en acier, pas de soucis, le concentrateur se plaquera automatiquement grâce à ses aimants intégrés. Par ailleurs, si votre boîtier et en aluminium, il faudra passer par les patchs collant 3M fournis. On en colle un sur le boîtier, un sur le concentrateur, on lie les deux et ça tient.

Ensuite, on s’occupe de la partie alimentation. Pour cela, on branche le connecteur SATA femelle sur le dessus du concentrateur. L’autre extrémité du câble sera branché sur le block d’alimentation.

Pour finir, il ne reste plus qu’à relier le tout à la carte mère via le câble USB fourni en bundle. Attention, ce câble ne se connecte pas n’importe où sur le concentrateur, il faudra le mettre sur le port noté « MB ».

Source image : NZXT.

Maintenant, il ne reste plus qu’à profiter de notre accessoire fraîchement acquis en connectant les nouveaux périphériques sur les header restants.

[nextpage title= »Conclusion : »]

On arrive maintenant à la fin de ce petit tour de présentation de l’Internal USB HUB de NZXT. Dans les grandes lignes, on retiendra qu’il s’agit d’un accessoire qui sera utile dans certains cas précis. Effectivement, si vous avez un boîtier plutôt ancien disposant de quatre ports USB 2.0, un AIO type NZXT Kraken Z73 et un Commander Pro de Corsair par exemple, vous pourrez vite manquer de headers sur votre carte mère.

NZXT Internal USB HUB

C’est là qu’entre en jeu le concentrateur proposé par NZXT puisqu’il vous permettra de connecter quatre périphériques supplémentaires à votre système. De plus, il a l’avantage de se glisser facilement sous un cache alimentation par exemple grâce à ses dimensions contenues. On retiendra également le fait qu’il soit aimanté, facilitant encore son intégration dans les boîtier en acier. Si votre boîtier en aluminium, pas de soucis, des patchs collant sont aussi fournis dans la partie accessoire.

D’ailleurs, le concentrateur arrive avec une partie accessoire complète : câble, velcros, patchs collant tout y est. De quoi soigner son installation.

Pour le prix, ce modèle signé NZXT était annoncé à un tarif de $22.99 ce qui reste plutôt raisonnable. Certes, vous trouverez moins cher sur Amazon notamment, mais les produits proposés reste bien moins soignés.

Intel Rocket Lake-S : fin janvier + détails techniques

Nous avons à plusieurs reprises évoqués le lancement de Rocket Lake-S initialement programmé sur le second trimestre 2021. Plusieurs de nos sources nous ont affirmé que contrairement aux informations délivrées par Intel, cette 11ème génération serait lancée début Janvier.

Rocket Lake-S details

Lancement Janvier mais quid de la dispo réelle ?

Nous pouvons aujourd’hui confirmer définitivement cette information. Intel compte lancer une gamme complète de CPU Rocket Lake-S sur Janvier ( on ne sait pas encore si c’est pour le CES ou pour la fin du mois de Janvier ).

La véritable question concerne la disponibilité de ces CPU. Concrètement, si la Gen 11 d’Intel se retrouve correctement disponible sur le premier trimestre, les bleus tireront les marrons du feu. AMD est pour le moment incapable de livrer en volume ses Ryzen 5000 et la situation ne devrait pas s’améliorer sur les premiers mois de 2021. Cependant, il est plus probable que nous assistions encore une fois à un paper launch . Une pratique qu’on voudrait oublier et qui a pour conséquence de perturber tout le monde : les clients qui ne savent plus sur quel pied danser, les revendeurs qui pestent sur la « publicité » accordée à un produit qui ne sera pas disponible avant un moment etc, etc.

Rocket Lake-S : reprendre le leadership sur le gaming

On a expliqué ici comment Intel a su « composer » avec les contraintes qui sont les siennes depuis quelques temps pour tenter de repositionner ses CPU comme le choix des gamers. Bien entendu il faudra vérifier tout ça dans les faits. Certains éléments fuites cependant sur le comportement de cette gamme.

Ces dernières heures c’est le Core i9-11900K, composé de 8 cœurs et 16 threads qui a été apperçu ( à priori ). Ce CPU pourrait atteindre une fréquence Turbo pour un seul cœur de 5,30 GHz et tiendrait les 4,80 GHz sur tous les cœurs dans le meilleurs des cas. Sa fréquences de base serait de 3,50 GHz.

Rocket Lake-S benchmark
Notre ami APISAK à ainsi pu récupérer les scores de ce CPU sous Ashes Of Singularity. Cela nous donne des performances de 63 FPS en 1080p avec des paramètres graphiques Crazy quand le CPU est accompagnée d’une Nvidia GeForce RTX 2080 Ti sous l’API DirectX 12. Sous les mêmes paramètres API, version, résolution, GPU et graphiques, Un AMD Ryzen 9 5950X obtient lui 57,1 FPS . On peut donc en tirer la conclusion que dans ce cas particulier, le processeur d’Intel est 10,3% plus rapide que le 5950X.

Rocket Lake-S benchmark
Cependant, un cas particulier ne peut pas se généraliser et nous nous garderons bien de conclusions trop hâtives. Si Intel devait reprendre le leadership sur le gaming, il faut bien noter que cela se ferait sur une plateforme condamnée ( le socket 1200 ) et au prix d’une débauche d’énergie ( on parle d’un plafond à 250W… ).

 

 

Nouveau produit chez ElmorLabs : le thermomètre KTH K-type

Elmor, célèbre overclockeur, propose depuis un petit moment des accessoires qui peuvent faciliter l’overclocking de vos composants comme des modules permettant de modifier la tension des cartes graphiques. Aujourd’hui, c’est un nouveau produit qui est ajouté au catalogue, le thermomètre KTH K-type. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un thermomètre pouvant accueillir deux sondes de type K. Pourquoi utiliser ce type de sonde me direz-vous ? Tout simplement car certaines sondes ont une large plage de fonctionnement, entre – 200°C à 1600°C, comme celles proposées par KingPiN.

Vous l’aurez compris, ce type de thermomètre et de sondes sont très utiles, je dirais même plus, obligatoire si vous voulez réaliser des tests sous froid. Le thermomètre KTH K-type peut être alimenté soit en utilisant deux piles AAA soit via un câble USB de type C. L’ensemble comprend un boîtier en acrylique avec un support afin de le positionner face à vous ainsi qu’un câble pour la connexion au port UART. Il peut ainsi être associé au module EVC2 que nous avons récupéré dernièrement.

En ce qui concerne la disponibilité de ce thermomètre KTH, elle est prévue pour le 22 décembre avec un tarif annoncé de 40$ auquel malheureusement, vous risquez de devoir ajouter des frais de douane.

Asus Crosshair VIII Dark et Ryzen 9 5950X sous LN2

Il me tardait, après avoir testé il y a quelques semaines l’Asus ROG Crosshair VIII Dark Hero, de réaliser une session sous LN2 avec le Ryzen 9 5950X et ses 16 cœurs. J’en profite pour remercier directement Asus France pour la mise à disposition de la carte mère ainsi qu’un exemplaire du 5950X pour cette première session sous azote liquide.

L’idée de cette brève est de vous faire partager nos premiers résultats ainsi que nos impressions sur le comportement de la carte mère sous froid. Je suis occupé de mettre en place un PC dédié aux futurs streaming de tests afin que vous puissiez les suivre sur notre page Twitch. Ici, il s’agissait du premier passage sous froid de la carte mère et du 5950X. Donc, comme pour toute première fois, on découvre comment se comporte le matériel et ce qui pose souci.

Tant que nous sommes dans les remerciements, merci à la société Flandres Azote qui, malgré le contexte actuel, continue toujours les livraisons. Ici, nous arrivions à la fin de nos 50 litres d’azote, cette session a donc été de courte durée. La nouvelle commande est en cours de livraison.

Une bonne isolation : 

Pas de tests sous froid, même sous chiller, sans une bonne isolation de vos composants. Le risque le plus grand est bien entendu d’avoir de l’eau en contact avec l’un des composants de votre configuration. Afin d’éviter cela, j’utilise un mix entre de la gomme à fusain et du sopalin.

Le godet que nous allons utiliser est un modèle T-Rex gold de KingPiN. Un excellent godet mais qui malheureusement doit être commandé sur le site KingPin Cooling. Je dis « malheureusement » parce que vous devrez passer par la case frais de douane à son arrivée en France. Il existe bien une version européenne afin d’éviter ce surcout, mais les stocks sont vides actuellement.

La pâte thermique utilisée est elle aussi particulière, il s’agit de la KPx High Performance Thermal Compound, dont la particularité est de conserver ses propriétés sous froid et de ne pas craquer. Une pâte thermique « traditionnel » sous froid risque de « craquer ». En réalité, elle gèle, durcit et ne joue donc plus son rôle de transfert, ce qui entraine un réchauffement du processeur.

La configuration de tests :

Voici la configuration qui a été utilisée pour ces tests :

  • Carte mère : Asus Crosshair VIII Dark Hero (BIOS 2402)
  • Processeur : AMD Ryzen 9 5950X
  • Mémoire : 16 GB GSKILL TridendZ cadencé à 3800 MHz en 14-13-13-13
  • Carte graphique : MSI GT 710
  • Système de refroidissement : Godet T-Rex
  • SSD : Seagate FireCuda 520 1 TB Gen4
  • Alimentation : Super Flower Platinum 1600 watts
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits

Avant de commencer : 

Il existe quelques contraintes à passer sous froid cette configuration. Tout d’abord et c’est certainement la plus pénalisante, il va falloir baisser la fréquence FCLK entre 1400 et 1600 MHz car sous froid, cela pose problème. L’idée est dans un premier temps de chercher le max de cette fréquence aux alentours de – 50°C. Si votre debug led vous affiche un code 07, c’est que le souci vient d’une fréquence FCLK trop haute.

Les réglages au sein du BIOS :

Tout d’abord, la première étape consiste à déplacer le cavalier sur le PCB de votre carte mère afin d’activer le mode LN2. Celui-ci va vous permettre d’annuler la limite sur certaines tensions ainsi que d’activer un profil LN2 qui représente une bonne base pour commencer.

C’est parti : 

Comme je l’ai dit, il ne me restait qu’une dizaine de litres d’azote pour cette session, donc, tout en respectant certaines étapes, celle-ci ne va pas durer pendant des heures. Comme c’est déjà le cas pour mes tests sous watercooling, je vais respecter un petit protocole. L’idée est de tester certaines fréquences en descendant au fur et à mesure la température. Voici un tableau récapitulatif de mes résultats.

Notre exemplaire possède donc un très bon potentiel, avec un Cinebench R15 qui est passé à 5800 MHz aux alentours de -155°C. Comme on peut le constater, notre score de 6508 points représentent un gain de 42.4 % par rapport à celui obtenu avec notre 5950X aux fréquences stocks.

5950X à 5800 MHz cinebench R15

Au final, pour cette première session sous azote liquide, c’est une 11eme place sur Hwbot. On verra si il est possible d’aller encore plus haut. J’ai aussi pu tester rapidement la 3D et super bonne nouvelle aussi puisque le CPU accepte de bencher à 5.7 GHz !

Hwbot Session LN2 Asus Crosshair VIII Dark et 5950X

Voici les constatations que j’ai pu faire durant les tests :

  • Je n’ai pas rencontré de coldbug avec le 5950X et je suis capable de faire full pot même si je n’ai pas pu améliorer ma fréquence grâce à cela.
  • La carte mère s’est très bien comportée et reboot sans difficulté full pot. C’est vraiment ultra stable.
  • J’ai pu bencher aussi à 5850 MHz mais j’avais perdu presque 100 points par rapport à 5800 MHz, peut-être un souci de FCLK ? On verra lors de la prochaine session.

Le mot de la fin : 

Très content du comportement de l’Asus ROG Crosshair VIII Dark Hero pour cette première session sous froid. D’ici quelques jours, d’autres tests sont prévues et nous tenterons de vous les faire partager. Nous avons notamment l’intention de passer sous froid l’excellente Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC !
Le processeur, notre Ryzen 9 5950X, s’est lui aussi très bien comporté et à part ce souci récurent sur la fréquence FCLK, rien d’autres à signaler ! Bref, hâte de remettre çà !

[gp_product_box ean= »4718017961615″]

Une idée des performances de la RTX 3070 Mobile

Quelques nouveaux éléments permettent d’éclaircir un petit peu nos idées à propos de la la GeForce RTX 3070 pour ordinateurs portables. On sait que la carte offre 8 Go de mémoire GDDR6 et que nous devrions retrouver très tôt en 2021 cette carte sur les prochains ordinateurs portables.

Un premier score a fuité, obtenu avec le benchmark V-Ray 5. Il semble maintenant quasi évident que Nvidia va décorréler ses puces pour laptop de ses puces pour ordinateur de bureau. Effectivement compte tenu de l’appétit énergétique des puces Ampere, il parait difficile de tirer des puces portables avec les GPU actuels dédiés aux PC de bureau.*

RTX 3070 Mobility

Selon le benchmark divulgué, cette carte 3070 serait toujours plus lente que la version de bureau,  elle se placerait même sous la RTX 3060Ti. Cela est principalement dû aux contraintes de puissance du facteur de forme mobile.

Comme le remarque très justement Videocarz, il est important de noter que les cartes graphiques mobiles sont désormais proposées dans de nombreuses variantes. Nous avons des modèles Max-P à part entière, qui sont généralement réservés aux conceptions d’ordinateurs portables plus épais, et de nombreuses séries Max-Q qui présentent souvent des cibles TGP (puissance graphique totale) variant de 30 à 40 W. Malheureusement, nous ne savons pas quelle variante a été testée par l’utilisateur anonyme dans le benchmark V-Ray.

                   Nvidia GeForce RTX Series dans le benchmark Vray GPU RTX
ModèleVersionNbr Points
Nvidia GeForce RTX 3070Bureau 1861
Nvidia GeForce RTX 3060 TiBureau 1503
Nvidia GeForce RTX 2080 TiBureau 1455
Nvidia GeForce RTX 3070Portable 1394
Nvidia GeForce RTX 2080 SUPERMax-Q portable 733
Nvidia GeForce RTX 2070Max-Q portable 701

                 via: Videocardz

Pour les grincheux, la RTX 3070 sur portable ( difficile de préciser sa version ) serait donc en dessous des performances d’une 3060Ti. Cependant, Si on compare avec une RTX 2080 Super MaxQ ( le top il y a encore quelques semaines ), cette nouvelle RTX serait presque 2x supérieure sur ce benchmark.

Attention cependant à ce benchmark très ciblé avant de tirer quelques conclusions.

Les spécifications de la GeForce RTX 30 Mobility n’ont pas encore été officiellement annoncées par Nvidia, mais des informations devraient être officialisées lors du CES 2021 à Las Vegas (enfin virtuellement ).

Un Xeon de la famille Sapphire Rapids se montre

Cette fuite sous forme d’une photo volée nous permet de comprendre une partie de la conception d’un processeur Intel Xeon de la famille Sapphire Rapids. En effet, comme on peut clairement le voir, on distingue bien deux éléments comme si deux cpu avaient été assemblés. Sur l’IHS, ce constat est encore plus flagrant. Chaque élément de ce Xeon pourrait alors intégrer jusqu’à 28 cœurs. Nous airons donc un modèle haut de gamme avec 56 cœurs et 112 threads.

Il faut cependant rester prudent avec cette photo : même si les informations gravées sur certains samples sont parfois là pour brouiller les pistes, celles que nous voyons ici nous ramènent à un Cooper Lake.

Xeon Sapphire Rapids

Xeon Sapphire Rapids : 400W malgré le 10nm !

Pour mémoire, cette génération de Xeon bénéficie d’un processus de fabrication 10nm +++ (pas 10nm SuperFin). Malgré cela, ce modèles 56 coeurs devrait avoir une consommation pouvant aller jusqu’à 400W. Le socket pour ce CPU est le LGA4677.

Mémoire HBM2e intégrée à la puce

Ces puces intégreraient également quatre piles de mémoire HBM2e, où chaque pile peut atteindre 16 Go de mémoire. On pourrait donc monter jusqu’à 64 Go de mémoire HBM2e avec une bande passante montant jusqu’à 1 To/s.

Autre point intéressant, ces Xeon inaugureront la première plate-forme Intel à utiliser l’  interface PCI-Express 5.0 avec jusqu’à 80 lignes dans les processeurs haut de gamme et 64 dans d’autres modèles plus légers. Dans la hotte également l’utilisation d’un contrôleur de mémoire DDR5 à 4800 MHz avec la tehcnologie Intel Data Streaming Accelerator (DSA).

Xeon Sapphire Rapids

Beaucoup de nouveaux atouts pour ces Xeon si l’on considère le concurrent AMD actuel, à savoir les Milan issus de Zen 3, gravés en 7nm et fonctionnant toujours en DDR4 et avec du PCIE 4.0.

Cependant, rapidement les AMD EPYC GENES devraient arriver en Zen4 gravés en 5 nm. Eux aussi disposeront du PCIe 5.0 et de la DDR5…

Xeon Sapphire Rapids roadmap

Test : Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC

[nextpage title= »Introduction : »]

Enfin, nous sommes heureux de pouvoir partager nos impressions avec vous sur les nouveaux GPU proposés par AMD et plus particulièrement en vous dévoilant le test de l’Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC. Cette carte est une version particulière puisqu’elle bénéficie d’un système de refroidissement hybride. En soit, rien d’exceptionnel me direz-vous, c’est une chose assez courante, mais du côté d’Asus, cela faisait un petit moment que nous n’en n’avions plus vu.

Alors, pourquoi un tel choix ? Le nouveau GPU d’AMD chauffe-t-il énormément ? Est-il donc nécessaire d’opter pour ce type de refroidissement ? Le refroidissement liquide permet-il un gain de performance face à un système aircooling classique ? Toute une série de questions auxquelles nous allons tenter de répondre.

Nous en profitons aussi pour vous annoncer une mise à jour au niveau de nos tests avec l’ajout de nouveaux benchmarks (3DMark DirectX Raytracing et Blender 2.90) ainsi que deux nouveaux jeux fraichement sortis (Assassin’s Creed Valhalla et Watch Dog Legion).

Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC

On fait le point sur les modèles testés :

Avant de débuter la présentation de cette Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC, voici un tableau récapitulatif qui vous permettra de mettre en lumière les différences entre les différents modèles que nous avons testé. Pour rappel, notre dossier sur l’architecture Ampere est toujours disponible en suivant ce lien.

Avec l’article du jour, nous pouvons enfin débuter le test des nouvelles cartes d’AMD en espérant mettre la main sous peu sur un exemplaire de la RX 6800 ainsi que sur la RX 6900 XT.

[nextpage title= »Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC : « ]

L’architecture :

Cette Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC est la première carte que nous testons et qui bénéficie de la nouvelle architecture d’AMD, RDNA2. Celle-ci a pour but de venir succéder à la RX 5700 XT qui représentait la carte la plus performante du constructeur et lancée il y a un peu plus d’un et demi. Cette RX 6800 XT bénéficie d’une puce graphique Navi 21 avec un process de fabrication en 7 nm réalisé par TSMC. La taille de la puce est très imposante avec ses 519 mm², ce n’est pas pour rien qu’elle est surnommée « Big Navi ». La puce dispose de 26,8 Milliards de transistors et est une version légèrement castrées de la version RX 6900 XT. Cette RX 6800 XT dispose par rapport à la puce complète, de 90% des unités activées et d’un bus mémoire intégral.

Notre Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC dispose de 16 GB de GDDR6 en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 512.0 GB/s. Le TDP de notre exemplaire du jour est de 300 watt.

On retrouve un bundle somme tout traditionnel avec cependant la présence d’une mini-latte reprenant les coordonnées géographiques : 25.124839 121.471145, ces données correspondent au siège d’Asus à Taipei (Taiwan).

Le refroidissement liquide :

Cette Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC bénéficie d’un système de refroidissement hybride. On utilise le terme hybride afin de désigner un système de refroidissement qui associe le watercooling et l’aircooling. Comme nous le verrons en détails, une partie des composants du PCB est maintenu au frais via un waterblock et une partie, par l’association d’un radiateur et d’un ventilateur.

Observons dans un premier temps la carte graphique. Cette RX 6800 XT LC Strix Gaming OC dispose d’un code couleur mélangeant le noir et différentes nuances de gris. Le carénage sur la face avant est en plastique alors que la backplate est, elle, en métal. Asus a apporté un soin tout particulier à celle-ci dont le rôle va être d’assurer la rigidité de la carte graphique. Au vue des dimensions de la carte, la largeur équivaut à 3 slots.

Débutons avec la partie la plus tape à l’œil, et l’élément principal, le radiateur de 240 mm chargé de tenir au frais le liquide qui y circule. Il est associé à deux ventilateurs de 120 mm ARGB disposant d’un rétroéclairage. La taille de l’ensemble est de 27.6 x 12 x 5.17 cm. Asus ne communique pas sur les caractéristiques des ventilateurs spécifiant juste qu’il bénéficie d’un important CFM ainsi que d’une pression statique élevée.

Ce radiateur est en lien direct avec le waterblock qui est posé sur la puce graphique mais aussi sur les puces graphiques, qui sont au nombre de huit. Il s’agit d’une pièce réalisée sur mesure par les ingénieurs de la marque et disposant d’une base en cuivre. Asus a intégré la pompe directement dans le waterblock afin de concevoir un bloc compacte.

Les tuyaux de 600 mm de longueur seront largement suffisant même si vous optez pour un boitier XXL. En parlant des câbles, on peut apercevoir, roulé autour des tuyaux du refroidissement, les câbles des ventilateurs ainsi que ceux du RGB. Soyons franc, c’est plus une impression de désordre qui règne. Asus aurait du s’appliquer un peu plus sur le cable management.

Le refroidissement aircooling :

Le second élément important de ce système de refroidissement est le radiateur posé sur l’étage d’alimentation et sur certains composants sensibles. Il est maintenu au frais par un ventilateur de type blower de 70 mm. Il aspire l’air à l’intérieur de votre boitier et l’expulse via l’équerre PCIe en ayant pris soin de dissiper la chaleur du radiateur.

La présence de deux BIOS :  

La carte bénéficie de deux BIOS, c’est d’ailleurs devenu chose courante sur les cartes haut de gamme d’Asus. Vous avez la possibilité d’opter pour le BIOS Quiet ou par défaut, le Performance. La seule différence entre les deux est une vitesse plus élevée pour les ventilateurs pour la version Performance. Les deux BIOS disposent de la fonction FAN STOP qui permet aux trois ventilateurs de rester au repos si la température du GPU n’excède pas les 45 degrés.

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve deux connecteur 8-pin pouvant supporter une consommation électrique de 375 watt. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de deux DisplayPort 1.4a, d’un port HDMI 2.1 et un USB de type C. On peut aussi remarquer que l’équerre dispose d’une surface évidée afin de permettre à l’air chaud d’être évacué à l’extérieur de votre PC.

On oublie souvent d’en parler, mais deux connecteurs fan sont implantés sur le PCB (Fanconnect). On peut par exemple ainsi y connecter deux ventilateurs de boitier. Ceux-ci fonctionneront en respectant les mêmes paramètres que ceux de votre carte graphique. Ils seront à l’arrêt si ceux de votre RX 6800 XT le sont, et garderont le même rapport de fonctionnement que ceux de votre carte graphique. On pourrait imaginer installer deux ventilateurs supplémentaires sur le radiateur qui serait là pour donner un coup de main en cas de besoin pour tenir au frais le GPU.

[nextpage title= »Et si vous on vous proposait une vidéo ? »]

Lors de la réception de cette exemplaire de la RX 6800 XT LC Strix Gaming OC d’Asus, nous nous sommes empressés de réaliser une vidéo afin de la découvrir en détails. La voici afin de la voir en fonctionnement dans le benchmark 3DMark Fire Strike.

La carte est testée en mode stock, c’est-à-dire que nous n’avons réalisé aucune modification au niveau des fréquences ni au niveau de la tension. La gestion des ventilateurs est aussi en automatique. Vous pouvez ainsi constater que ceux-ci se coupent entre deux benchs et restent au repos lors du trois benchmarks qui n’utilise que le processeur.

 

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 2110 MHz quant le Boost pointe à 2360 MHz. Les 16 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2000 MHz sur un bus de 256 bit. Notre RX 6800 XT LC Strix Gaming OC bénéficie d’un overclocking d’usine conséquent, puisque la carte de référence d’AMD dispose d’un Boost de 2250 MHz.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 2110 MHz, et la fréquence Boost de 2360 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 2000 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

GPUz Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC

Le PCB :

Asus nous a habitué à nous proposer des PCB de qualité et ce n’est pas cette fois qu’ils vont déroger à la règle. Asus a apporté un soin tout particulier à la conception du PCB de cette RX 6800 XT LC Strix Gaming OC.

Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est le contrôleur Infineon XDPE132G5D qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. On retrouve un ensemble de 14 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des International Rectifier TDA21472. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB.

Les puces mémoires :

Les trois phases de la mémoire sont contrôlées par un contrôleur International Rectifier IR35217. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6, elles sont au nombre de huit, des K4ZAF325BM-HC16 et sont fabriquées par Samsung. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, celle-ci vient d’être upgrader avec l’arrivée du processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :

  • Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
  • Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
  • Mémoire : 16 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19
  • Carte graphique : Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Les photos ci-dessus ont été prises sur l’Asus ROG Crosshair VIII Dark Hero. Exceptionnellement, pour tester cette RX 6800 XT, nous avons dû mettre à jour les drivers et ainsi passer à la version Adrenalin 2020 Edition 20.9.3.

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p. Nous avons fait le choix de conserver la résolution en 1080p afin de pouvoir réaliser des comparatifs avec l’ancienne génération dans les semaines à venir.

[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]

Notre première sérié de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.

Nous testerons les benchmarks suivants

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • DirectX Raytracing
  • Unigine Superposition (1080p extrême)

3DMark Fire Strike :

Benchmark Fire Strike

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous Fire strike

Premier benchmark et cette Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC frappe très fort en s’assurant la première place devant une autre Asus, la RTX 3090 Strix OC. En version Ultra, les deux scores sont très proches.

3DMark Time Spy :

Benchmark Time Spy

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous Time Spy

Ici, dans Time Spy, notre sample du jour vient se positionner en seconde place, juste devant la RTX 3080. Par contre, dans la version Extreme, c’est la RTX 3080 qui la devance légèrement.

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

Alors que ce nouveau benchmark ne juge que des performances en Ray Tracing, notre RX 6800 XT se prend un petite claque puisqu’elle se trouve en cinquième position, juste derrière la RTX 2080 Ti de la génération précédente.

Superposition :

Benchmark Superposition

Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.

Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous superposition

Dernier benchmark synthétique avec une troisième place pour notre Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC qui obtient un score de 10662 points, accusant un retard de 2289 points sur la RTX 3090.

Globalement, cette RX 6800 XT d’Asus s’en sort plutôt bien en se retrouvant, selon le benchmark, dans le trio de tête. De bonnes performances, en sachant que la RX 6900 XT pointe le bout de son nez !

[nextpage title= »Performances en jeux : « ]
Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 11)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Gears 5 (DirectX 12)
  • Assassin’s Creed Valhalla (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.

Nous avons aussi ajouté un nouveau jeu : Assassin’s Creed Valhalla. Il nous semblait pertinent de l’ajouter au vue du succès rencontré lors de son lancement. Merci à Ubisoft France de nous avoir offert l’opportunité de l’ajouter à notre protocole.

The Division 2 :

Benchmark The Division 2

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).

Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous The division 2

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Les performances en 1080p sont très bonnes puisque notre sample vient se placer en seconde position. Par contre, en 1440p et 2160p, il vient se placer derrière la RTX 3080 de NVIDIA.

Borderlands 3 :

Benchmark Borderlands 3

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).

Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous Borderlands 3

Même constat pour Borderlands 3 où notre exemplaire du jour se montre supérieur à la RTX 2080 Ti les trois résolutions mais se trouve encore derrière la RTX 3080. La barre des 60 FPS n’est pas franchie en 2160p même si nous sommes, rappelons-le, en mode Brutal !

Red Dead Redemption 2 :

Benchmark Red Dead Redemption 2

Troisième jeu et non des moindres, le très attendu Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.

Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous rdr2

Même constat, les performances obtenues par notre Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sont une fois de plus très correctes avec ici, une moyenne de 64.3 FPS en 2160p.

Gears 5 :

Benchmark Gears 5

Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.

Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous Gears 5

Les benchs se suivent et se ne se ressemblent pas avec ici, pour Gears 5, notre RX 6800 XT qui s’empare de la première place dans les trois résolutions testées.

Assassin’s Creed Valhalla :

Dernier jeu proposé par Ubisoft et qui fait partie de la licence Assassin’s Creed. Cet épisode Valhalla sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra élevé ». Il se montre assez gourmand, ce qui nous permettra de mettre à mal nos cartes graphiques. Sachez que ce jeu fera partie d’un article dédié où nous passerons en revue nos cartes graphiques mais aussi des plateformes différentes chez Intel et AMD.

Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous Assassin's creed valhalla

Enfin, dans ce nouveau jeu, notre modèle AMD s’en sort très bien en 1080p et 1440p. Il n’y a qu’en 2160p où la RTX 3090 fait mieux avec ses 64 FPS contre 59 pour notre modèle Asus RX 6800 XT.

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100%.

Moyenne des jeux Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous 3DSMAX

Quel plaisir de voir un modèle AMD revenir dans la course et offrir des performances proches des modèles Ampere de NVIDIA. Au final, notre Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC se montre plus performante ou tout autant en 1080p et 1440p que la RTX 3080. Il n’y a finalement qu’en 2160p qu’elle se trouve légèrement derrière. C’est un peu dommage puisque sa résolution de prédilection devrait être justement le 4K.

[nextpage title= »Performances avec Ray tracing et DLSS : »]

Occupons-nous à présent des trois jeux sélectionnés et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impacte sur les FPS de ces deux technologies. Nous ajouterons dans les jours à venir Cyberpunk 2077.

  • Shadow of the Tomb Raider (DirectX 12)
  • Wolfenstein Youngblood (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)

Le Ray Tracing est une solution qui permet d’offrir des éclairages, des reflets et des ombres plus réalistes. Ce sont les RT Core qui sont utilisés par l’API Ray Tracing. Pour rappel, les nouvelles cartes RTX 30×0 bénéficient de RT Core de seconde génération qui se montrent plus efficaces et surtout capables de réaliser des calculs plus rapidement. En fonction du jeu, il vous sera proposé plusieurs degrés de Ray Tracing.

NVIDIA propose aussi le DLSS qui permet un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de permettre un affichage plus rapide tout en conservant une qualité de rendu quasiment identique. Lors de la conférence de presse concernant les cartes graphiques Ampere, nous avons appris que le DLSS passait en version 2.1 et prenait en charge le 8K.
Sachez qu’il existe actuellement quatre types de mode pour le DLSS 2.0 : performance, équilibre, qualité et ultra performance. Pour notre part, nous réaliserons les tests ci-dessous avec le DLSS en mode équilibré qui nous semble être un bon compromis pour nos tests. Maintenant, en fonction de votre carte graphique, et de votre tolérance visuelle, vous êtes libre d’opter pour l’un des quatre modes. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

En fonction de votre carte graphique et de la résolution dans laquelle vous jouez, il est important de conserver un certain équilibre entre le RT et le DLSS. NVIDIA fournit par exemple un tableau pour le jeu Watch Dogs Legion afin de vous donner une idée des paramètres à choisir.

Ray Tracing et DLSS pour Watch Dogs Legion

Petite mise au point pour les cartes AMD RX 6000 XT :

Avec cette Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC, c’est la première carte que nous allons pouvoir confronter au Ray Tracing. Le Ray Tracing est une technologie disponible pour tous les GPU, à conditions d’avoir l’architecture qui le permet sur le GPU. La nouvelle série des cartes AMD RT 6000 XT est donc capable d’activer le Ray Tracing. Nous pourrons donc ainsi vous proposer les résultats de notre carte graphique RX 6800 XT avec le Ray Tracing actif comme pour les modèles de chez NVIDIA.

La seule différence, c’est que le DLSS est lui une technologie mise au point par NVIDIA et donc il sera impossible de l’activer avec une carte AMD. C’est la raison pour laquelle vous ne trouverez aucun score en RT + DLSS ci-dessous.

Shadow of the Tomb Raider :

Premier jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé. Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Comme on peut le voir, notre RX 6800 XT ne se débrouille vraiment pas mal avec le Ray Tracing activé et parviens à s’en sortir en 1440p et obtient une moyenne de 55 FPS en 2160p. A défaut de DLSS, il faudra se contenter de ces valeurs si vous désirez activer le Ray Tracing dans ce jeux.

Wolfenstein Youngblood :

Benchmarks Wolfstein YoungbloodSecond jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Un seul niveau de Ray Tracing est proposé dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – équilibré – qualité – überperformance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Mein leben!, un Ray Tracing activé et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Pas de graphique ici puisque nous ne sommes pas parvenu à activer le Ray Tracing avec notre 6800 XT dans Wolfenstein Youngblood.

Watch Dogs Legion :

Troisième jeu fraichement sorti, Watch Dogd Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0 et se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment.
Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Comme on peut le constater, l’impacte de l’activation du Ray Tracing se fait ressentir fortement. Déjà en 1440p, le nombre de FPS chute à 51 et en 2160p, à 29 FPS. Autant dire que c’est trop peu afin de pouvoir profiter pleinement du jeux. Il faudra soit opter pour un Ray Tracing plus léger comme le mode moyen, soit vous en passer tout simplement.

Alors, ça donne quoi le RT sur la RX 6800 XT ?

Si nous avions testé Watch Dogs Legion et Shadow of The Tomb Raider comme les tests de jeux à la page précédente, nous aurions vu notre RX 6800 XT LC Strix OC prendre la première, la seconde ou la troisième place du classement. Malheureusement, avec le Ray Tracing, les choses se compliquent. Tout d’abord, l’activation du Ray Tracing a un impact plus important que sur les modèles NVIDIA et sans technologie comme le DLSS de NVIDIA, il est actuellement préférable de ne pas y avoir recourt. Les résultats lorsque le Ray Tracing est activé ne sont pas si mauvais mais sans une technologie comme celle de NVIDIA, c’est très compliqué.[nextpage title= »Benchmarks applicatifs : « ]

Nous sommes en réflexion afin de modifier les tests applicatifs et très certainement en ajouter certains. Encore un peu de patience afin de voir cette catégorie de tests mise à jour complètement.
Nous venons dans un premier temps d’ajouter deux tests sous Blender 2.90 : Classroom et BMW. Ils viennent s’ajouter à 3DS Max et de Catia, deux benchmarks issus du monde applicatifs. Ils sont là pour montrer comment se comporte votre GPU lors d’un usage Workstation.

Blender 2.90 :

Benchmark Blender Classrom

L’avantage de ce logiciel est de pouvoir profiter de CUDA pour les cartes graphiques NVIDIA et de OpenCL pour les cartes AMD. Nous avons opté pour deux tests : Classroom et BMW27.

Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous blenderAsus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous blender

Notre RX 6800 XT s’en sort très bien dans Classroom en se plaçant en troisième position. Il n’en n’est pas de même dans BMW27 où notre sample rencontre plus de difficultés et se retrouve même derrière la RTX 3060 Ti testée dernièrement.

3DSMax 6 :

Ce benchmark utilise plusieurs tests qui utilisent des méthodes de rendu différentes. Les vues reflètent des représentations réalistes, ombrées et filaires. Les animations combinent des vues différentes : rotation du modèle et survol de la caméra selon le test.

Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous 3DSMAX

C’est ici que l’on peut constater l’évolution de cette nouvelle architecture RDNA2 puisque les performances sous 3DSMax 6 sont très bonnes, avec une RX 6800 XT qui parvient à faire aussi bien que la RTX 2080 Ti. Certes, la RTX 3090 est encore loin devant, mais face aux performances de la RX 5700 XT, on peut constater une évolution indéniable.

Catia :

L’ensemble de vues de Catia comprend de nombreux modes de rendu pris en charge par l’application, notamment filaire, anticrénelage, ombré, ombré avec bords, profondeur de champ et occlusion ambiante.

Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous catia

Ici, c’est un peu l’inverse et c’est notre Asus RX 6800 XT LC Strix OC qui s’empare de la première place, laissant les autres cartes loin, très loin derrière.

[nextpage title= »Conso, température et nuisances : « ]

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons le logiciel Corsair Link en relevant la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique. Pour info, au repos, la consommation globale relevée est de 73 watt.

consommation Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous 3DSMAX

Bon, pas de surprise, avec un TDP de 300 watt, il fallait s’attendre à ce que la carte ne soit pas une version light et effectivement, on se retrouve ici avec une moyenne de 399 watt et des pointes à 471 watt durant le benchmark.

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine températures, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos.

Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

température consommation Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous 3DSMAX

Autant dire que la carte ne chauffe pas et que le radiateur de 240 mm fait parfaitement le job. C’est logique en soit avec un système de refroidissement liquide mais qu’est-ce que c’est agréable de telles températures. De plus, comme vous allez pouvoir le voir ci-dessous, dans une ambiance sonore très agréable.

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

bruit Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC sous 3DSMAX

Eh oui, le système se montre parfaitement silencieux et se coupe dès que la carte n’est plus sollicitée ce qui réduit encore le temps de nuisances sonores. Bref, c’est parfait !

[nextpage title= »Overclocking : « ]

Une carte bridée :

Voilà un gros sujet de discussion qui tourne sur la toile depuis plusieurs jours, le fait qu’AMD ait fait le choix de brider ses RX 6800 XT à la fréquence de 2800 MHz. Il semble actuellement impossible d’outrepasser cette fréquence, même en utilisant MorePowerTool. Nous avons d’ailleurs utilisé ce logiciel afin de constater que cette limite se trouve bien à 2800 MHz, comme c’est le cas dans nos différents logiciels d’overclocking ainsi que via les paramètres des drivers AMD.

Pourquoi un tel choix ? Si l’on pouvait le comprendre pour la RX 5600 XT par exemple afin que celle-ci ne se rapproche pas trop des performances de la RX 5700, ici c’est moins évident. Si AMD dispose d’une marge d’overclocking, pourquoi ne pas la laisser disponible afin que les overclockeurs puissent faire tomber des records et ainsi mettre en avant les cartes AMD ?

L’overclocking manuel :

Direction la dernière version en date, la 2.2.7.0, du logiciel GPU d’Asus. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par Asus mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.

Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Fire Strike que notre RX 6800 XT affectionne particulièrement. C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs placé sur le radiateur de 240 mm. L’idée est de voir jusqu’où la carte peut aller. Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.

Eh bien, ça ne rigole pas avec cette Asus RX 6800 XT LC Strix OC. Nous avons pu monter la fréquence Boost à 2710 pour une tension de 1.15 volt. Du côté de la mémoire, et bien, c’est simple, c’est 2150 MHz, soit la fréquence max autorisée par le logiciel.

Overclocking Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC

Nous avons ainsi augmenter notre score de 4.9% à Fire Strike. Le gain n’est pas énorme malgré la pointe à 2710 MHz, ce qui signifie que stock, la carte monte déjà très haut !

L’overclocking manuel + la tessellation OFF :

Ce n’est pas encore fini puisqu’une des particularités des cartes AMD est d’avoir la possibilité de désactiver la tessellation via les drivers AMD. La conséquence est un score graphique qui grimpe encore plus, nous permettant de passer de 58922 points à 64596 points (+ 9.6%). Le score global étant alors de 37253 points (+ 3.5%). Même si la marge est quasiment atteinte, nous ne ferons pas sans passer cette carte sous azote liquide qui permettra notamment de tenter de figer la fréquence 3D sur 2800 MHz.

Overclocking Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC

Quelle tristesse de voir que nous atteignons sans vraiment de difficultés les limites imposées par AMD avec le système de refroidissement de base. On se retrouve avec la même frustration que pour l’overclocking de la RX 5700 XT, de la RX 5600 XT ainsi que de la RX 5500 XT. Un choix que nous pouvons comprendre mais que nous regrettons.

[nextpage title= »Conclusion : »]

Rassuré ! C’est peut-être la première impression au moment de conclure ce test de l’Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC. AMD propose enfin une carte capable de venir marcher sur les plates bandes du haut de gamme trop longtemps dominé par NVIDIA. Alors, oui, tout n’est pas encore parfait, mais globalement les performances sont très bonnes.

Au niveau des jeux, notre modèle du jour fait aussi bien que la RTX 3080 de NVIDIA et se permet même parfois de passer par dessus la RTX 3090. Il faut cependant être attentif, car notre RX 6800 XT a parfois tendance à perdre quelques FPS dans la résolution 2160p. Là où les difficultés commencent, c’est lorsque l’on parle de Ray Tracing. Alors oui, les nouvelles RX 6000 supportent le Ray Tracing mais celui-ci, comme pour les cartes NVIDIA, se paie cash en une perte sévère de FPS. Si NVIDIA comble le Ray Tracing grâce à sa technologie « maison » DLSS, AMD n’en dispose pas encore. Il est donc préférable soit de se passer du Ray Tracing soit d’opter pour un mode performance. On peut évaluer que les performances de notre RX 6800 XT valent celles de la RTX 2080 Ti actuellement.

Le potentiel d’overclocking d’usine est tout simplement énorme et l’on regrettera le choix d’AMD, de brider cette RX 6800 XT à une fréquence Boost de 2800 MHz. Pour rappel, nous sommes déjà parvenu à atteindre 2728 MHz avec le système de refroidissement d’origine de cette RX 6800 XT LC Strix Gaming OC. Espérons voir débarquer soit un moyen de contourner cette barrière soit des cartes en édition limitée comme une version ARES ?

Le meilleur prix que nous avons pu trouver est de 1050 euros, ce qui représentent actuellement au niveau des prix « surgonflés », une différence de 150 euros avec le premier modèle custom ! Si l’on compare le système de refroidissement de notre sample, on peut en conclure que ce prix est tout à fait correcte !

Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC

Maintenant, savoir si votre choix se portera sur un modèle AMD ou NVIDIA pourrait très certainement dépendre de la disponibilité. Si les modèles Ampere de NVIDIA étaient rares, les cartes AMD semblent encore plus limitées avec pour certains modèles, des annonces de disponibilités le 1 février 2021. Le choix de l’acheteur se fera très certainement en fonction de la disponibilité !

Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC

On a aimé :

  • Le retour d’AMD dans le haut de gamme des cartes graphiques !
  • Des performances en très nette hausse par rapport à la génération précédente
  • Un étage d’alimentation bien conçu avec des composants de qualité
  • Un excellent overclocking d’origine !
  • La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
  • Un tarif (qui devrait être) intéressant
  • L’excellent système de refroidissement hybride
  • Les nuisances sonores très intéressantes face à un système aircooling
  • Un prix très correcte face aux autres modèles customs

On aurait aimé :

  • Quid de la disponibilité malheureusement…
  • Le cable management à revoir
  • Une solution de type DLSS pour les cartes AMD

Asus propose un excellente alternative à ses systèmes de refroidissement aircooling déjà très performant. Nous sommes sous le charme de cette Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC dont les fréquences s’envolent et restent stables grâce à l’excellent système de refroidissement. De quoi en faire notre coup de cœur de cette fin d’année 2020.
Alors, que demander de plus ? Une version LC de la RX 6900 XT ? Et si elle était déjà dans les cartons…

[gp_product_box ean= »4718017987790″]

Le châssis AH T200 est maintenant disponible en rose

Thermaltake vient d’annoncer la disponibilité de son AH T200 Micro Châssis Pink Edition. Ce n’est pas le premier boitier rose qui est commercialisé mais à son design original se rajoute maintenant une couleur peut usuelle dans notre univers.

AH T200 Rose, Communiqué de Presse :

Si vous recherchez un châssis amusant, unique et non conventionnel, le AH T200 Pink est ce qu’il vous faut. L’ensemble du modèle est conçu avec une architecture robuste de style « air-force », deux fenêtres en verre trempé de 4 mm sur deux côtés, trois fenêtres en verre trempé de 3 mm sur le panneau supérieur avant, et des aérations latérales solides à chaque extrémité. Sa conception modulaire démontable permet aux utilisateurs de créer leur propre style et de le modifier à leur guise. Contrairement à la structure rectangulaire des châssis micro ATX traditionnels, le AH T200 a été conçu de manière unique pour conserver une grande extensibilité avec un encombrement réduit. L’édition rose rend l’AH T200 encore plus peu orthodoxe, ce qui est rare sur le marché. Si vous voulez vous montrer et vous démarquer de vos amis, le AH T200 Pink sera la meilleure option pour répondre à vos besoins. AH T2000 Rose

Caractéristiques de ce châssis rose AH T200 :

Conception en acier à cadre ouvert avec cinq fenêtres en verre trempé Le AH T200 Pink est construit en acier et en cinq verres trempés. Il est équipé de trois fenêtres en verre trempé de 3 mm sur le panneau avant supérieur, permettant aux utilisateurs de montrer les composants de leur PC. Les deux panneaux latéraux de la porte à charnières de 4 mm permettent aux utilisateurs d’afficher leurs composants comme ils le souhaitent, tandis que l’arrière ouvert offre de nombreuses possibilités d’extension et de modification. Ports d’entrée/sortie pratiques Les ports d’entrée/sortie du microchâssis AH T200 Pink comportent un port USB 3.1 (Gen 2) de type C, deux ports USB 3.0, un port audio HD, un bouton de réinitialisation et un élégant bouton d’alimentation permettant un accès direct en cas de besoin. Solutions de refroidissement Le châssis du AH T200 Pink peut supporter jusqu’à deux ventilateurs de 140 mm à l’avant et sur le dessus. Pour le refroidissement liquide de l’unité centrale AIO, il peut contenir jusqu’à un refroidisseur liquide AIO de 240 mm ou 280 mm à l’avant. Support matériel L’AH T200 Pink est conçu avec d’excellentes possibilités d’extension ; il peut prendre en charge des cartes mères jusqu’à un Micro ATX, un refroidisseur de CPU d’une hauteur maximale de 150 mm, des configurations de GPU jusqu’à 320 mm de longueur, une alimentation électrique d’un diamètre maximal de 180 mm et deux ou trois dispositifs de stockage de 3,5″ ou 2,5″. (limite d’épaisseur du disque dur de 3,5″ : 22mm).

Disponibilité, garantie et prix

Le micro châssis rose Thermaltake AH T200 est disponible à l’achat au quatrième trimestre 2020 via le réseau mondial de détaillants et distributeurs agréés Thermaltake. Il est couvert par une garantie de trois ans et bénéficie du soutien du service clientèle et du réseau d’assistance technique mondial de Thermaltake. Pour connaître les prix actuels du châssis, veuillez consulter le site web de Thermaltake ou contacter votre représentant commercial ou de relations publiques local de Thermaltake. Pour plus d’informations sur les produits, veuillez consulter la page des produits.

Des versions RX 6900 XT Red Devil chez PowerColor

C’est ce que nous avons pu apprendre, l’arrivée de deux modèles custom chez PowerColor, la RX 6900 XT Red Devil Limited Edition et la RX 6900 XT Red Devil. Alors que nous pensions dans un premier temps qu’AMD se conserverait le monopole de la 6900 XT, il semblerait que cela ne soit plus le cas, avec notamment l’annonce de ces deux cartes.

PowerColor propose déjà ces deux versions sur la RX 6800 XT même si celles-ci ne soient nul part en stock. Il devrait d’ailleurs en être de même pour ces versions 6900 XT. Le design est identique aux versions 6800 XT.

La version Limited Edition bénéficiera d’un bundle supplémentaire avec la présence d’un support vertical afin d’éviter que la carte ne se torde ainsi que deux Custom Key Caps.
La carte disposera d’un imposant radiateur qui, selon plusieurs de nos confrères, permet de conserver d’excellentes températures. Celui-ci est surmonté de trois ventilateurs (2 x 100 mm + 1 x 90 mm) qui resteront au repos lorsque la température n’excède pas les 60°C.

On retrouve aussi deux bios, overclocking ou silent. En ce qui concerne les fréquences, celle de base est de 2105 MHz avec une fréquence Boost de 2340 MHz. Enfin, pour alimenter cette RX 6900 XT Red Devil, PowerColor a prévu 3 connecteurs 8 pin.
Inutile de dire que nous essayons par tous les moyens de ramener l’une de ces cartes au sein de notre labo.

Les RTX 30xx Mobility en Janvier : nouvelles tensions sur la prod

Nvidia aurait donc décidé d’accélérer l’arriver des puces Ampere sur PC portables. Si Q1 était un timing clairement identifié, il semble maintenant que le lancement des RTX Mobility se fasse au tout début de l’année prochaine, certainement sur la seconde partie du mois de Janvier.

AMD + RTX 3000 mobile
Le tableau déjà publié par wccftech

Nvidia switch les laptops des RTX 20xx au 30xx

La fin d’année 2020 sera donc la période des bonnes affaires sur les RTX 20xx dans les PC Portables. Car évidemment, les nouvelles versions ne seront pas moins chères et souffriront des mêmes tensions que leurs grandes sœurs sur PC de bureau. Il devrait s’ajouter à cette situation une augmentation globale sur les dalles mais aussi le coût du fret pour acheminer ces nouveaux produits vers l’Europe.

RTX mobility : une nouvelle tension sur la production globale de cartes.

L’autre question qui se pose et qui commence à remonter à nos oreilles en provenance des marques concerne les priorités de Nvidia. En effet, le message tourne en boucle depuis plusieurs mois sur l’indisponibilité des puces Ampere. Les causes sont connues : embouteillage au niveau de la production, tensions sur des composants périphériques aux cartes etc, etc…

RTX Ampere mobility

Il semble que cette arrivée des cartes RTX Mobility va venir encore un peu plus handicaper les volumes de productions de cartes « classiques » chez Nvidia. Les slots de production dont dispose Nvidia sont donc maintenant, en partie réaffectés aux RTX Mobility. La tension sur les cartes RTX 30XX desktop s’en trouve donc amplifiée.

Une situation qui pourrait aussi expliquer les dernières informations que nous avons partagé avec vous sur les prochains lancements de Nvidia. Enfin, pour être complet, il est probable qu’AMD annonce aussi l’arrivée de ses RX 6000 sur PC portables début janvier.

Le début d’année 2021 s’annonce malheureusement dans la lignée de cette fin 2020.