Depuis l’annonce des nouvelles cartes graphiques d’Intel, les partenaires des bleus dévoilent leurs propres cartes custom. Au programme, nous retrouvons les modèles de chez Sparkle avec les Arc B580 Titan et Arc B570 Guardian. Des cartes qui profitent toujours d’une jolie coque bleue !
Arc B580 Titan : 3 ventilateurs et 31,5 cm de long !
Avec la B580 Titan, Sparkle continue de nous proposer des cartes dotées d’un carénage bleu… Mais contrairement à l’ancienne génération, la coque est lisse avec un peu de texture apportée par des petites zones à l’apparence rugueuse à l’avant et l’arrière de la carte.
Ici, la ventilation s’équipe de trois moulins de 95 mm soufflant sur une grosse structure constituée d’ailettes et de caloducs. Une backplate ajourée est également présente, d’ailleurs, son ouverture est tellement large qu’elle court sur l’équivalent d’un ventilateur est demi. On retiendra une longueur conséquente de 31,5 cm de longueur et un poids de 954g.
Au niveau des caractéristiques, le GPU constitué de 20 cœurs Xe2 de la B580 fonctionnera ici à une fréquence boost de 2740 MHz. Pour rappel, la carte d’origine fonctionne à 2670 MHz, il s’agit là d’une référence overclockée d’usine.
La B570 Guardian, un modèle à deux ventilateurs :
Vulgairement, la B570 Guardian est une carte tronquée par rapport à la Titan. Effectivement, ce modèle ne dispose plus que d’un dissipateur à deux ventilateurs, la longueur de la carte passant à 242 mm. Toutefois, comme pour la Titan, il s’agit d’une référence en 2,2 slots. Par ailleurs, inutile d’installer un dissipateur à trois ventilateurs sur une carte de 170W de TDP. Bien entendu, ce modèle présente aussi une backplate ajourée.
Côté fréquence, il est toujours question d’overclocking d’usine avec une fréquence boost affichant 2660 MHz. Pour rappel, la carte d’origine fonctionne à 2500 MHz dans le cas de la B570.
Bien entendu, ces deux modèles profitent d’une alimentation en PCIe 8 broches couplée à trois DisplayPort 2.1 et un HDMI 2.1. Les prix correspondent aux tarifs officiels d’Intel. La B580 Titan s’affiche à $249 contre $219 la B570 Guardian.
Nouveau pilote pour carte graphique du côté d’Intel qui publie son driver en version 101.6314. Cette nouvelle mouture n’apporte pas réellement de nouveauté si ce n’est des correctifs. On retrouve par exemple des performances retrouvées sur DaVinci Resolve ou une correction des textures corrompues sur Minecraft par exemple.
101.6314 : les correctifs !
En soi, la liste des correctifs déployés par Intel ne sera pas bien longue puisque la marque corrige trois points que voici :
Intel Arc A-Series :
On retrouve les performances attendues sur Blackmagic DaVinci Resolve Studio
Intel Core Ultra (Série 1 et Série 2) :
Correction des textures corrompues à la surface de l’eau sur Call of Duty: Black Ops 6 (DX12).
Correction des textures corrompues en jeu sur Minecraft Bedrock (DX12) en changeant les paramètres d’antialiasing.
Les problèmes identifiés :
Sans plus attendre, la liste des problèmes déjà identifiés :
Les mises à jour planifiées pour les pilotes peuvent ne pas fonctionner de manière intermittente.
La capture ou le stream Arc Control Studio peut ne pas s’arrêter lorsque l’on utilise l’option stop. Pour contourner ce problème, on peut utiliser l’option Exit app dans les paramètres pour arrêter l’enregistrement.
Pour télécharger le pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
Le CES 2025 approche à grands pas et AMD s’apprête visiblement à frapper fort. Le 6 janvier, les rouges tiendront une conférence de presse au Mandalay Bay de Las Vegas, promettant des annonces majeures. Nous avons déjà quelques idées sur le contenu de ces annonces mais faut-il s’attendre à des surprises ?
Ryzen 9 9950X3D et 9900X3D : la confirmation
Ce n’est pas vraiment un secret, on sait qu’AMD va compléter sa gamme X3D avec ces deux références (au moins). Ces processeurs, destinés aux gamers et créateurs de contenu, pourraient repousser les limites des performances actuelles et lever les limitations qu’on pouvait reprocher à l’ancienne génération (chauffe, OC difficile, équilibrage de la gestion du cache…).
Nouvelles cartes mères AM5 : enfin accessibles ?
Pour accompagner ces nouveautés sur la gamme Ryzen, AMD devrait présenter des cartes mères AM5 plus abordables, comme les B850 et B840. De quoi faciliter l’accès aux dernières technologies pour un plus grand nombre d’utilisateurs. L’inflation sur les versions X870 a été plutôt mal perçue compte tenu de la faiblesse des innovations apportées.
Radeon RX 8000 : AMD « le modeste » va t-il nous étonner ?
Depuis des mois AMD clame qu’il ne prendra pas part à la bataille du très haut de gamme et à la course à la puissance imposée par Nvidia sur le marché des cartes graphiques. Un discours étonnant qui a du mal à passer. Pouvons nous espérer un gros coup de bluff avec quelques bonnes surprises ? La série Radeon RX 8000, basée sur l’architecture RDNA 4 disposerait d’améliorations sensibles en ray tracing et des fonctionnalités IA. Des fuites et rumeurs parlent de produits compétitifs par rapport au haut de gamme actuel (RTX 4080) des verts mais avec un ratio performances / watts très favorable.
APUs mobiles et SoCs pour consoles portables : la surprise ?
Les rumeurs évoquent également la présentation de nouveaux APUs mobiles, nommés Kraken Point, des versions musclés Strix Halo et des SoCs pour consoles portables de la série Z2. Bref, si tout ces éléments sont présentés au cours de ce CES, on devrait avoir une actualités très dense pour AMD sur le début 2025.
Bethesda vient de dévoiler les configurations requises pour faire fonctionner son futur titre : Indiana Jones and the Great Circle. En lisant les configurations affichées, une chose saute aux yeux : du matériel capable de gérer le ray tracing est nécessaire à tous les niveaux. C’est même un prérequis !
Indiana Jones and the Great Circle : quid des configs ?
Ça y est, nous y sommes, ce nouveau titre ouvre la voie aux jeux nécessitant obligatoirement du matériel capable de gérer le ray tracing. Comme on peut le voir dans les notes additionnelles, il est stipulé que :
« GPU Hardware Ray Tracing requis »
Et ce, dès le plus bas niveau de détails du jeu.
Ainsi, pour un gameplay au minimum (1080p avec détails en faible à 60 FPS), la plaquette liste des RTX 2060 Super, RX 6600 ou Intel Arc A580. Oui, oui, ces trois modèles sont en mesure de gérer le Ray Tracing au niveau matériel. Sinon, il vous faudra au minimum un processeur équipé de six cœurs et de 16 Go de RAM.
En 1440p, détails élevés à 60 FPS, la partie graphique passe sur une RTX 3080 Ti ou une RX 7700 XT. La partie CPU est confiée à un Core i7 12700K ou à un Ryzen 7 7700 tandis que l’on passe à 32 Go de RAM.
Enfin, en UHD, détails à fond et framerate à 60 FPS il faudra se tourner vers des RTX 4080/RX 7900 XTX, un Core i9 13900K/Ryzen 7 7900X et toujours 32 Go de RAM…
Là où ça fait peur, c’est que les configurations listées précédemment concernent le ray tracing au minimum ou presque. Si on applique les effets à fond, en 1080p, détails au minimum, le tout à 60 images/s, une RTX 4070 sera nécessaire. En 1440, détails élevés, framerate à 60 images/s, on passe sur une RTX 4080 tandis qu’une RTX 4090 est listée en UHD. À noter également que le DLSS 3 avec Frame Generation & Super Resolution évolue progressivement de Quality, Balanced et Performance à mesure que l’on augmente en résolution.
Pour finir, Bugthesda Bethesda liste un SSD disposant de 120 Go d’espace de stockage de libres. Cela ne nous choque pas, cette technologie étant maintenant accessible au plus grand nombre.
Clairement, le nouveau secteur favori de NVIDIA, c’est l’intelligence artificielle. Ce secteur a permis à l’entreprise d’exploser en s’affichant en leader sur ce nouveau secteur très porteur. Il faut dire que la marque fournie les plus grandes entreprises en matériel, ce qui se ressent clairement sur les comptes de la société et de sa valorisation boursière. Toutefois, si Blackwell vient à peine d’arriver, la marque travaille sur la suite. D’ailleurs, les choses vont pour le mieux puisque l’entreprise est en avance sur son planning. Rubin arrivera donc avant 2026, date initialement prévue.
Rubin aura de l’avance !
Ne vous méprenez pas, nous n’allons pas parler de secteur grand public des cartes graphiques, non, ici, il s’agit du secteur professionnel et encore et toujours du matériel à destination de l’intelligence artificielle.
Bref, les cartes qui succèderont à Blackwell ont déjà un nom : Rubin et le caméléon en parlait déjà durant le Computex 2024. Toutefois, si le planning initial prévoyait un lancement pour début 2026, il semblerait que ce dernier ait été avancé. Via ITHome, nous apprenons que l’architecture sera lancée à partir de la seconde moitié de l’année 2025.
Pour permettre un tel exploit (généralement, les lancements accumulent du retard), nous apprenons que l’entreprise travaille en étroite collaboration avec ses partenaires. Du côté de TSMC, l’entreprise prévoit même d’augmenter la production de ses packages CoWoS à quelque 80 000 unités au quatrième trimestre 2025, le but étant de satisfaire la demande des nouvelles puces à venir.
Bien entendu, cette nouvelle architecture profitera d’améliorations conceptuelles par rapport à Blackwell. Toutefois, cette nouvelle génération profitera également d’une gravure en 3 nm via TSMC tandis que la mémoire sera confiée à de la HBM4. Si l’on se réfère à la roadmap partagée, nous devrions avoir des GPU épaulé par 384 Go de mémoire contre 576 Go pour Rubin Ultra initialement prévu pour Q1 2027. À voir si le planning aura changé d’ici là.
Quoi qu’il en soit, avancer le lancement permet d’envoyer un signal fort aux investisseurs d’une part, mais également à la concurrence. Imaginez un AMD ou un Intel qui prévoit ses puces rivales pour la même période, elle se retrouve complètement déphasée, voire en retard !
Geekom, que l’on apprécie ici pour ses mini-PCs AMD et Intel fiables et performants, s’apprêterait, d’après des fuites en provenance du réseau social chinois Weibo, à lancer sur le marché le premier mini-PC équipé d’une puce ARM Qualcomm Snapdragon X Elite. Une information un peu paradoxale car Qualcomm a mis fin à son kit de développement d’un Mini PC basé sur ses SoC ARM pour Windows.
Malheureusement, on ne sait pas grand-chose sur cette prochaine référence que pourrait commercialiser GEEKOM. Un mini Pc qui prendrait sa place dans la catégorie des PC Copilot+. L’image divulguée ne montre pas grand chose si ce n’est un appareil en aluminium qui reprend l’esthétique globale portée par les produits de la marque depuis un petit moment.
Performances et compatibilité, la clé d’un succès très théorique…
La Snapdragon X Elite est conçue pour offrir des performances comparables, voire supérieures, à celles des processeurs x86 actuels, tout en consommant moins d’énergie. Cette efficacité énergétique se traduit par une meilleure autonomie pour les appareils portables et une réduction de la chaleur générée, simplifiant ainsi le refroidissement des systèmes compacts. Mais l’un des défis majeurs de l’adoption des puces ARM pour Windows réside dans la compatibilité logicielle. Notre rapport avec la première vague de PC Copilot+ ne nous a pas franchement convaincu. On sait cependant que Microsoft pousse vraiment les solutions ARM au travers de son label PC Copilot+ . Pour le moment ces solutions bénéficient du NPU de Qualcomm, mais peine vraiment à convaincre en matière de compatibilité..
Ce lancement éventuel permettrait à Qualcomm de continuer à revendiquer de grosses ambitions sur le marché du PC. L’entreprise croit en une future adoption large des puces ARM dans les ordinateurs de bureau. Cette transition pourrait offrir aux utilisateurs une alternative viable aux architectures traditionnelles X86. Plusieurs rumeurs confirment que Nvidia voudrait lui aussi entrer prochainement sur ce marché.
Ce mini-PC de Geekom, propulsé par la puce ARM Qualcomm Snapdragon X Elite, pourrait être ainsi une sorte de « tour de chauffe » d’un combat qui pourrait agiter le marché global du PC dans les prochains mois.
Dernièrement, nous apprenions que la marque Maxsun allait faire des infidélités à NVIDIA. Effectivement, si l’entreprise propose quelques vieilles références AMD, il n’y a rien de concret si ce n’est de vieilles RX 550 et R5 220 qui ne présentent franchement rien de bien convaincant. Non, là où la marque surprend, c’est en se tournant vers Intel en annonçant deux Arc B580 personnalisés !
Maxsun : deux Arc B580 customs qualitatives !
Au programme, nous retrouvons deux cartes avec les modèles iCraft et Milestone. Avec le modèle iCraft, nous sommes confrontés à l’offre premium de la carte avec un dissipateur à trois ventilateurs. La carte est imposante d’autant qu’elle se décline avec un carénage blanc dont la finition est semblable à de la céramique, ça promet. Quoi qu’il en soit, on retiendra un modèle plutôt long du fait de son système de refroidissement, on devrait avoisiner les 30 cm.
De l’autre côté, la marque présente une version Milestone, plus simple avec un système de refroidissement plus sage. Exit donc la triple soufflante en 90 mm et faites place à un système de refroidissement plus compact à deux ventilateurs. Ici, on retrouvera un carénage noir avec un cerclage rouge sur le second moulin.
Quoi qu’il en soit, les cartes semblent être tout à fait classiques avec un connecteur PCIe on ne peut plus standard. La marque attisait notre curiosité dans son précédent teaseroù l’on pouvait voir une extension du connecteur. Cette dernière nous évoquait une carte compatible avec le système BTF d’ASUS dont l’alimentation se situe dans le prolongement du slotPCIe de la carte mère.
Il ne reste plus qu’à parler des prix officiels de ces modèles qui sont de $249 pour le modèle Milestone contre $259 pour la version iCraft. Rappelons que la carte se dévoilait officiellement à $249. Le modèle Milestone fait donc office de modèle MSRP là où la iCraft est une version plus sérieuse dont la hausse du prix de vente reste raisonnable malgré tout.
Quand on le dit qu’il ne se passe pas une semaine sans qu’un record du monde de fréquence mémoire ne tombe. Cette tendance continue avec la fréquence atteinte par l’overclocker Splave qui pousse sa RAM G.Skill à 12 666 MT/s. Depuis novembre nous avons eu :
12 666 MT/s sur Z890 Taichi OCF et un kit G.Skill !
Splave est un overclocker bien connu du milieu puisqu’il a à son actif un grand nombre de records du monde et il a même remporté l’OC World Cup de 2014 et 2016, c’est dire ! Bref, tout ça pour dire que le monsieur a de l’expérience dans le domaine. Il n’est donc pas surprenant de le voir tomber un nouveau record du monde, de fréquence mémoire cette fois-ci.
Au programme, nous retrouvons la configuration « habituelle » des derniers records de fréquence mémoire. Ainsi, nous retrouvons une ASRock Z890 Taichi OCF en carte mère. Pour rappel, cette dernière dispose de toutes les fonctionnalités dédiées à la pratique comme nous le découvrions lors de notre test.
De nouveau, nous avons le droit à un gros CPU, ici un Core Ultra 9 285K qui ne tournait plus que sur 4 threads, le tout, à une fréquence de 2,08 GHz. Cette configuration vise donc à assurer une stabilité maximale à la configuration afin de valider la fréquence mémoire. En faisant ainsi, on évite les crashs côté CPU.
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Enfin, du côté de la mémoire, nous avions le droit à de la RAM en provenance de chez G.Skill, un kit Trident Z5. Cette dernière fonctionnait à une fréquence folle de 12 666 MT/s (6333 MHz réels). Au niveau des réglages, Splave appliquait des timings de 68-127-127-127-2. On retiendra que de base, il s’agissait d’un kit DDR5-5600 !
Bien entendu, le refroidissement du processeur et de la mémoire était assuré par de l’azote liquide.
Bref, rendez-vous la semaine prochaine pour un nouveau record du monde ?
NZXT est désormais dans la sauce puisque la marque a attiré l’attention de Gamers Nexus et plus particulièrement le service de location de PC de la marque. Effectivement, selon le vidéaste, le service friserait l’arnaque avec des prix exorbitants et une annulation pas si simple à résilier. Bref, tout ceci a contraint la marque à réagir publiquement.
Le service de location de PC de NZXT dans le viseur de Gamers Nexus !
Si vous vous souvenez bien, en août dernier, la marque NZXT lançait une nouvelle manière de consommer le PC via un service de location. Au programme, la marque proposait plusieurs configurations à des tarifs différents correspondants à la gamme du PC. Autre avantage : le fait que le service soit sans engagement, vous pouvez souscrire un mois comme 10 ans et résilier à tout instant tout en bénéficiant de mise à niveau matériel facilement lorsque disponible.
Bref, en tant que tel, c’est un service qui fait débat puisque, comme dit l’adage : tu ne possèderas rien et tu seras heureux.
Des prix abusifs :
Toutefois, ce service a attiré l’attention de Gamer Nexus qui juge que le service est une escroquerie. En premier lieu, le vidéaste pointe le prix particulièrement élevé du service de location, surtout sur la durée, ainsi, sur une période de 5 ans, la machine avec le Ryzen 5 5600X et la RTX 4070 Ti, la location vous coûte pas moins de $15 000 environ, soit cinq fois le prix d’un PC équivalent mis à jour sur fond propre régulièrement. On apprend via Techspot par exemple que louer un PC Player: Two sur cinq ans revient à payer un prêt avec un taux d’intérêt de 103%. Les banquiers en sueurs !
Des configs qui changent sans prévenir :
D’autre part, il apparaît que NZXT procède à des modifications matérielles sans prévenir. Il y a donc des cas où des personnes ayant loué une machine avec une RTX 4070 Ti Super se retrouvent avec une RTX 4070 Ti non-Super. Bien évidemment l’utilisateur n’est pas correctement informé des conséquences que cela peut avoir sur les performances. Et c’est sans dire que ces changements de caractéristiques ont lieu très régulièrement, parfois d’un jour à l’autre.
Peut-être le plus inquiétant maintenant, dans le contrat, toutes les données que vous fournirez à la marque appartiendront à la marque. Dans les grandes lignes, si vous n’êtes plus satisfait du service et que vous parvenez à résilier votre location, vous devrez retourner le matériel ce qui semble logique. Cependant, veillez à bien renvoyer un SSD/disque dur vide de toutes données puisqu’elles appartiendront à NZXT. Le contrat de location stipule alors que :
« Vous accordez à l’opérateur (ndlr : NZXT) une licence non révocable, perpétuelle, non exclusive et mondiale pour utiliser et distribuer, comme l’opérateur le juge approprié, toutes les images, vidéos, correspondances, enregistrement audio ou autres données et informations que vous fournissez à l’opérateur ou au fournisseur de services dans le cadre de cet abonnement ou des services. »
Pour finir, on retiendra que parmi toutes ces joyeusetés les difficultés éprouvées par les utilisateurs de résilier leur abonnement. Dans certains cas, cela se termine à grands coups d’erreur 404… Et c’est sans parler des influenceurs qui vendent grassement le programme de la marque.
La réponse de NZXT :
Après tout ceci, on en arrive à la réponse de NZXT, tout à fait bateau de la marque sur son compte Instagram qui indique, en gros :
« À la communauté NZXT,
Nous avons entendu vos inquiétudes.
Nous sommes conscients des récentes affirmations faites contre nous et examinons activement la situation. Soyez rassuré, nous nous engageons à résoudre cette problématique et partagerons un communiqué officiel prochainement.
Merci de votre patience pendant que nous travaillons à apporter des éclaircissements. »
Reste donc à savoir quelles réponses seront apportées par la marque. Mais il ne serait pas surprenant, au vu d’éléments apportés par Gamers Nexus, que des procès soient intentés prochainement à la marque, notamment sur ses conditions légales. Après tout, des procès il y en a eu pour moins que ça.
Le départ soudain de Pat Gelsinger, PDG d’Intel, a laissé plus d’un partenaire perplexe. Beaucoup évoquent en coulisses une méthode peu habituelle chez Intel et se demandent si la stratégie de l’entreprise ne part pas en fumée. Ce qui intrigue c’est la décision brutale, annoncée médiatiquement comme étant de l’initiative de Gelsinger. Il a ainsi déclaré faire valoir son droit à sa retraite anticipée. Cette décision inattendue trouverait son origine, selon des sources, dans une perte de confiance du conseil d’administration. On murmure même qu’il aurait eu le choix entre partir ou être brutalement licencié. Il ne faut pas être un analyste chevronné pour constater que le moment et la manière dont le départ a été annoncé, confirment que le départ du PDG n’était pas volontaire. Très clairement, la plupart des observateurs attentifs considèrent que Gelsinger a été le bouc émissaire sacrifié car la stratégie adoptée à l’échelle de l’entreprise ne va pas aussi vite que Wall Street le souhaiterait.
Gelsinger a profondément transformé Intel mais les résultats ont trop tardé
Intel : « Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain »
Sous sa direction, Intel avait misé gros sur l’expansion de ses capacités de fabrication. Des investissements colossaux, des plans ambitieux, mais des résultats en demi-teinte. Les partenaires, eux, s’interrogent. Erik Stromquist, président de CTL, exprime son inquiétude : « Pat était la stratégie. »
La nomination de Michelle Johnston Holthaus, vétéran de la vente et du canal, au poste de co-PDG offre un semblant de stabilité. Mais les doutes persistent. Les partenaires souhaitent qu’Intel retourne à ses fondamentaux : processeurs Core pour PC, Xeon pour serveurs et la gamme naissante Gaudi pour l’IA. Une option qui semble être souscrite en interne. Frank Yeary, un administrateur de longue date du conseil d’administration d’Intel qui occupe désormais le poste de président exécutif par intérim, a déclaré que le fabricant de puces devait « placer notre groupe de produits au centre de tout ce que nous faisons ».
Les déboires d’Intel ne datent pas d’hier. La concurrence féroce de Nvidia et AMD a érodé sa position dominante. Les revenus ont chuté, les parts de marché se sont effritées et les investisseurs ont perdu patience. Mais l’origine des maux n’est pas de la responsabilité de Gelsinger. Son retour était même là pour « renverser la table ». La brutalité de son départ occulte l’ampleur de la transformation qu’il a initié pour stopper l’hémorragie. La vérité c’est que le plan de redressement de Gelsinger, bien que prometteur, n’a pas porté ses fruits assez rapidement. Les projets de construction de nouvelles usines, notamment en Allemagne, ont été mis en pause. Les suppressions d’emplois se sont multipliées. Une situation qui a conduit le conseil d’administration à prendre des mesures drastiques.
La question est désormais de savoir quelle stratégie Intel va adopter. L’entreprise semble avoir nommé une équipe de transition et un CEO expérimenté devrait arriver. Il faut espérer que le temps d’attente soit court et que la stratégie soit rapidement clarifiée. Sinon les spéculations vont se multiplier… Une situation qui ne favorise pas la confiance des milieux financiers.