Peerless Assassin 140 Digital : gros écrans sur un ventirad Thermalright

Du côté de Thermalright, nous constatons l’arrivée d’une nouvelle référence dans le catalogue de la marque. L’entreprise dévoile alors son Peerless Assassin 140 Digital, un nouveau ventirad équipé d’un afficheur numérique sur le dessus. Bien sûr, pas de secret, ce dernier servira à la surveillance du système !

Peerless Assassin 140 Digital : du RGB et du monitoring ! 

Thermalright Peerless Assassin 140 Digital Avec ce nouveau dissipateur, la marque nous propose une référence mesurant 140 (L) x 160 (P) x 165 (H) mm. Oui, c’est un modèle plutôt imposant qui dépasse les 160 mm de hauteur. Dans un boîtier, il faudra être vigilant quant aux compatibilités. Il y a une chance de ne pas pouvoir refermer le panneau latéral avec ce dissipateur en place.

Quoi qu’il en soit, nous avons affaire à un ventirad double tour équipé de deux empilements d’ailettes en aluminium. Cet ensemble est traversé par un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun se rejoignant au niveau d’une base en cuivre C1100 nickelée.

Comme on peut le voir, la finition semble soignée puisque l’on retrouve un revêtement intégralement noir sur l’ensemble du radiateur. La partie supérieure est couverte par un afficheur digital qui rapportera la température du CPU, la vitesse des ventilateurs ainsi que l’utilisation de votre processeur. Un connecteur USB à neuf broches à brancher sur votre carte mère sera requis pour le faire fonctionner.

La ventilation est assurée par deux ventilateurs de tailles différentes. Au milieu, nous avons le droit à un TL-D14CB qui tournera jusqu’à 1500 tr/min et générant 77,8 CFM de flux d’air et une pression statique de 2,09 mmH2O. Le ventilateur de devant, un TL-C12Cx28 en 120×28 mm fonctionnera jusqu’à 1850 tr/min. Il génèrera un flux d’air de 82 CFM et une pression statique de 2,1 mmH2O. Bien entendu, il faudra être vigilant quant à la compatibilité avec la mémoire.

Sinon, nous retiendrons une compatibilité avec les plateformes mainstream en LGA-1000 et AM4/5.


Par ici la fiche produit de Thermalright !


La RTX 5090 BTF peut encaisser 1900W sans problème !

Direction ASUS qui, via Tony Yu (directeur général de la branche chinoise de la marque), a fait une petite démonstration technique des capacités de la RTX 5090 BTF. Cette dernière, grâce à son connecteur GC-HPWR à la norme 2.5, est capable d’encaisser des charges de 1900W sans broncher. Il faut dire que le connecteur d’ASUS en métal est bien plus résistant que le modèle à 16 broches de NVIDIA qui peut fondre de manière aléatoire…

La RTX 5090 BTF tank jusqu’à 1900W ! 

RTX 5090 BTF

De ce que l’on peut voir, a été mise sous pression avec une tension créée artificiellement avec un générateur de charge. Toutefois, cela n’empêche pas le connecteur maison d’ASUS de super bien se comporter sur ces fortes charges. Ainsi, avec une consommation de 670W sur une durée de 10 min, le connecteur est resté à une température stable de 30 à 35°C… Mais on peut aller encore plus loin puisqu’avec 1300W de charge, il ne bronche pas non plus : 38°C. Enfin, avec 1900W, trois fois ce que peut supporter le 12V-2×6 en théorie, le connecteur fonctionnait à 41°C contre 68 à 70°C pour les câbles plus classiques.

Néanmoins, autre fait intéressant, le CG-HPWR peut aussi soutenir le 12V-2×6 en cas de besoin. Ainsi, avec deux blocs d’alimentations, nous arrivons à des consommations de 1200W et 1400W séparément, le tout, pour une intensité totale de 200A.

GC-HPWR - RTX 5090 BTF Pour rappel, ce connecteur d’alimentation était initialement conçu par ASUS afin de proposer des configurations sans câble apparent. Ainsi, ce GC-HPWR prenait place dans le prolongement du PCIe de la carte graphique. Néanmoins, la première révision était fixe, faisant qu’une carte graphique BTF devait obligatoirement fonctionner avec une carte mère BTF. La seconde version fait que ce connecteur est amovible, vous avez donc la possibilité d’utiliser le 12V-2×6 classique en cas de besoin.

Bref, un futur connecteur pour les overclockers extrêmes ? Possible, à condition d’avoir une carte mère XOC équipée de ce connecteur.

La RTX 5050 pour le 1er juillet ? Pas de test jour J !

La petite RTX 5050 fait de nouveau parler d’elle puisque, selon deux leakers fiables, le caméléon aurait avancé la date de lancement de sa petite carte. Cette dernière est toujours prévue pour le mois de juillet, mais elle serait lancée le 1er du mois. Cette décision, à priori de dernière minute, fait que les partenaires de la marque sont pris de cours !

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RTX 5050 : un lancement chaotique en vue ?

RTX 5050 lancement Initialement, la date de lancement était prévue pour la fin du mois du juillet, mais NVIDIA en a décidé autrement en changeant son calendrier pour un démarrage au début du mois. Ceci pose alors un gros problème d’organisation puisque les partenaires de la marque s’étaient préparés pour une commercialisation d’ici la fin du mois. Ainsi, cela vient mettre un joyeux bazar et on apprend qu’aucune carte ne pourra être prête à être expédiée pour cette nouvelle date. Aïe. Mais pourquoi NVIDIA fais-tu cela ?

De plus, nous apprenons qu’aucun programme de review ne sera mis en place. Le caméléon applique la même politique qu’avec ses RTX 5060 et RTX 5060 Ti 8 Go. Pour les tests, il faudra attendre que la carte soit disponible et que les rédactions se procurent ce modèle, soit en partenariat avec des revendeurs, des marques ou en investissant dans une carte directement. Le sentiment que cela nous donne, c’est que les verts n’ont pas bien envie que leurs cartes 8 Go soient testées pour éviter au maximum les mauvaises critiques… Mais on peut se tromper.

Quoi qu’il en soit, avec ce modèle, on s’attend à une carte d’entrée de gamme équipée d’un petit GPU GB207-300 lequel renfermerait 2560 cuda core. La partie mémoire serait confiée à 8 Go de GDDR6 le tout reposant sur un bus de 128 bits. La bande passante mémoire serait de 320 Go/s à la louche tandis que le TDP serait 130W.

Bref, vivement la semaine prochaine pour voir ce qu’il en est !

RTX 5090 Astral LC : un shunt mod pour faire consommer 800W à la carte

De nouveau, Der8auer met les mains sur une carte graphique, ici, une RTX 5090 Astral LC de chez ASUS. Après avoir fait un petit tour du propriétaire et souligné les différences avec le modèle aircooling, il s’attaque à l’OC. Le but, shunter la carte pour lui faire consommer plus de watts et regarder jusqu’où on peut la pousser. Résultat, la RTX Pro 6000 est battue !

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RTX 5090 Astral LC : un shunt mod pour qu’elle consomme plus ! 

RTX 5090 Astral LC Dans les grandes lignes, cette ROG Astral LC est une carte qui, comme la version aircooling dispose de quatre ventilateurs. Cependant, ce modèle bénéficie d’un refroidissement liquide assuré par un AIO en 360 mm. Par défaut, la carte consomme jusqu’à 600W de puissance, soit la limite de consommation imposée par NVIDIA que l’on ne peut pas modifier à l’aide d’un logiciel. Pour cela, il faut piéger le circuit de gestion d’alimentation en y ajoutant, dans ce cas précis, une résistance. Ce dernier détectera une consommation plus basse que ce qu’elle ne l’est réellement et la carte pourra monter plus haut en fréquence. À noter qu’en cas de modification de votre carte, vous perdrez la garantie constructeur.

Bref, avant de modifier la carte, petite session de relevés pour voir comment elle comporte de base. Ainsi, cette ROG Astral LC affiche une consommation avoisinant les 600W tandis que la fréquence tourne autour des 2800 à 2820 MHz en benchmark sur Speedway. Côté température, l’AIO fait bien son travail : 60°C.

RTX 5090 Astral LC shunt scores Après avoir shunté la carte, la consommation monte à 650 ~720W et atteindra 786W après avoir augmenté la tension. Dans ce second cas de figure, la carte fonctionne aussi plus vite et la fréquence prend 100 à 200 MHz. Et si on ajoute un OC manuel, la conso dépasse les 800W.

Toutefois, au niveau des scores, la carte dépasse la RTX Pro 6000 de NVIDIA. Toujours sur Speedway, la RTX Pro affiche 157,4 FPS contre 146,1 FPS pour la RTX 5090 FE. La version Astral LC avec le shunt et un overclocking passe à 158 FPS… Et pas de fonte du 12V-2×6 cette fois-ci (nous sommes taquins).

La RTX 5090 tombe brièvement sous son MSRP

La RTX 5090, c’est bien l’une des rares cartes que l’on ne s’attend pas à voir tomber sous son prix MSRP et pourtant… Effectivement, pendant un temps, le marché a pu voir le modèle Ventus 3X passer à 1999 € chez MindFactory, soit un prix de vente inférieur au prix conseillé en France. Pour rappel, la boutique NVIDIA liste officiellement ce modèle à 2239 € pour la version Founders Edition.

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Quand la RTX 5090 était affichée à 1999 € ! 

MSI RTX 5090 Ventus 3X MindFactory

Le lancement de la série RTX 50 a été pour le moins… Chaotique. On se souvient, en effet, des stocks clairement insuffisants en début d’année lors de l’arrivée des cartes. En quelques minutes, pas le temps de souffler, que les RTX 5090 et RTX 5080 étaient déjà en rupture. Forcément, ces stocks limités ont conduit à une hausse brutale des prix tandis qu’il a fallu attendre de longues semaines avant que les quantités disponibles ne se stabilisent. Et même encore maintenant, chez Top Achat, bien qu’il y ait des cartes disponibles, un certain nombre de modèles reste encore en rupture.

Quoi qu’il en soit, cette stabilité dans l’approvisionnement fait que les prix ont baissé outre-Rhin jusqu’à passer sous le MSRP de NVIDIA chez MindFactory. Le modèle Ventus 3X de MSI s’est brièvement affiché à 1999 € tandis que le prix conseillé est de 2239 €. Néanmoins la récréation aura été de courte durée puisque le réajustement tarifaire est rapidement entré en vigueur. La carte repassait alors à 2600 €. Pourtant, il est important de rappeler que la série Ventus est une gamme de cartes dite MSRP. L’objectif avec cette série, pour MSI, c’est de proposer des cartes au prix conseillé de NVIDIA. Derrière, pour ceux qui veulent des cartes mieux finies ou plus performantes, nous retrouvons les gammes Gaming, Vanguard ou encore Suprim !

De toute façon, à moins d’être frontalier avec l’Allemagne, c’est une nouvelle qui devrait vous en toucher une sans faire bouger l’autre. Rappelons que MindFactory n’expédie pas vers la France.

L’IPC de RDNA 4 progresse plus que celui de Blackwell !

L’Instruction per Clock (IPC) est une donnée intéressante qui permet de mesurer la hausse des performances d’une architecture à une autre. Si elle est plus facile à mesurer côté CPU, du côté des cartes graphiques, c’est plus compliqué. En effet, sur une carte graphique, il est difficile de trouver deux modèles avec des configurations de puces identiques tandis que la mémoire peut aussi fausser les résultats. Néanmoins, un confrère est parvenu à un résultat pas trop mauvais et conclue que l’IPC de RDNA4 progresse plus que celui de Blackwell qui fait vulgairement du sur surplace.

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RDNA4 s’envole tandis que Blackwell fait du surplace !

RDNA4

Pour mesurer cette évolution du côté de NVIDIA, nos confrères allemands se sont tournés vers des RTX 4070 Ti Super et RTX 5070 Ti. Ces deux cartes proposent des configurations GPU assez proches. Quant à la mémoire, afin de limiter l’impact de la bande passante, les fréquences ont été réduites pour obtenir une bande passante similaire : 864 Go/s pour la 5070 Ti contre 784 Go/s pour la 4070 Ti Super.

Du côté d’AMD, c’est plus simple pour la configuration puisque les RX 7600 XT et RX 9060 XT partagent une configuration GPU équivalente avec la même quantité de VRAM. Cependant, là où ça se complique, c’est au niveau des fréquences, beaucoup plus élevées pour la nouvelle génération. Et là, nos confrères ont eu beau essayer au maximum, la 9060 XT affichait toujours des fréquences bien supérieures à la 7600 XT.

Quoi qu’il en soit, cela ne les a pas empêchés d’effectuer quelques tests et dans les grandes lignes il en ressort que l’IPC progresse peu du côté de NVIDIA. Au global, il en ressort que Blackwell n’offre pas de gains significatifs par rapport à Ada Lovelace que cela soit en rastérisation, en ray tracing ou en path tracing. Du côté du caméléon, l’amélioration des performances est davantage la résultante d’une hausse des cœurs et des fréquences !

En revanche, du côté d’AMD, avec RDNA4, on sent que les gars ont cravaché avec des gains architecturaux plus probants en rastérisation. Cependant, là où les gains sont les plus probants, c’est en ray tracing, mais surtout en path tracing où les rouges doublent leurs performances. AMD avait annoncé retravailler cette partie, promesse tenue.

Bien entendu, les résultats, bien que donnant une indication sur les gains apportés par les différentes architectures, ne sont pas non plus à prendre au pied de la lettre. Comme dit plus haut, mesurer l’IPC sur une carte graphique est un exercice difficile et pas forcément précis puisque de nombreux facteurs entrent en compte… À commencer par la fréquence qui implique quelques variations.

WAir, un nouveau ventirad pro chez Thermaltake !

Nouveau dissipateur du côté de Thermaltake qui annonce son WAir. Il est donc d’un produit que l’on pourrait traduire par « Workstation Aircooling ». Bref, il s’agit d’une référence se destinant aux gros sockets d’AMD et d’Intel et qui dispose d’une base en cuivre élargie afin de plaquer correctement leurs immenses IHS.

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WAir : du cooling serveur chez Thermaltake ! 

Thermaltake WAir Avec ce dissipateur, la marque nous propose une solide référence au format simple tour. Cette dernière s’accompagne de dimensions de 143,2 (L) x 115 (P) x 165 (H) mm. Comme on peut le voir, la finition est intégralement noire, les ventilateurs, comme le radiateur ainsi que les caloducs profitent d’un revêtement noir.

Mais la particularité de ce type de dissipateur réside dans la taille importante de sa base en cuivre. Cette dernière est effectivement élargie afin de couvrir l’IHS des processeurs sur lequel il se monte. Rappelons qu’un processeur LGA-4677 ou sTR5/SP6, c’est colossal et pour le couvrir entièrement, il faut une grosse base. D’ailleurs, cette base est en cuivre nickelée et est traversée par un total de six caloducs en cuivre.

Pour le refroidissement, le flux d’air est apporté par un total de deux ventilateurs de 140 mm, des Toughfan 14 Pro. Avec cette série, nous retrouvons une construction solide avec des pales en LCD pour assurer une rigidité maximale de l’ensemble et limiter les vibrations. Autrement, au niveau de leurs caractéristiques, ces moulins tournent de 500 à 1500 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 83,4 CFM tandis que la pression statique monte jusqu’à 1,86 mmH2O.

Pour la compatibilité, ce modèle pourra être monté sur les plateformes Intel LGA-4677 et AMD sTR5/SP6. Cependant, au vu de la taille et de l’orientation des sockets, vous n’aurez pas le choix du sens du dissipateur.

Au niveau du prix, il faudra composer avec une facture de 115,90 €. Ce nouveau modèle étant référencé sur la boutique en ligne de la marque.


Par ici la fiche produit de Thermaltake ! 


Le marketing d’Intel confié à une boîte exploitant l’IA ?

Intel traverse une mauvaise passe et le récent plongeon de l’entreprise en bourse a été comme un électro-choc. Depuis, l’ancien PDG de l’entreprise, Pat Gelsinger a été limogé tandis que Lip-Bu Tan reprenait la tête du navire. Cependant, ce dernier a une vision bien particulière de l’entreprise et pour l’accomplir, il faut alléger le navire avant qu’il ne coule et il licencie à tout-va ! On l’a vu, l’entreprise a un nouveau plan de licenciement de 20 000 salariés dans les tuyaux. Ce dernier concerne le secteur production (foundry), mais la branche marketing va aussi y passer et sera externalisée.

Intel sacrifie sa branche marketing !

intel ceo Lip-Bu Tan

Cette fois-ci, nous apprenons donc que les employés du marketing sont aussi menacés et c’est sérieux. Effectivement, dans son objectif d’améliorer la rentabilité d’Intel, l’actuel PDG prévoit de confier toute ou une partie conséquente du marketing à Accenture qui est une très grosse entreprise de conseil. Pour se faire une idée de la taille du monstre, la société comptabilisait plus de 700 000  employés en 2022, un véritable titan.

Ici, pas de secret, si les bleus se déchargent de leur banche marketing, le but est simple : améliorer le bilan comptable de la boîte. De plus, les bleus s’attendent à ce que l’externalisation permette plus de réactivité afin de mieux satisfaire les demandes des clients. Pour cela, de ce que l’on a compris, le marketing s’appuiera également sur l’IA. On imagine qu’Intel fournira à son nouveau partenaire ses chiffres, ses attentes et ses exigences, de l’autre Accenture s’occupera de proposer des campagnes marketing adaptées au besoin de l’entreprise tout en se basant sur l’IA pour en améliorer l’efficacité.

Bref, on sent qu’Intel est en train d’essayer de maigrir à vitesse grand V. Ce que cherche le PDG actuel, c’est de faire de l’entreprise une entité souple et réactive capable de faire face rapidement aux aléas de la concurrence. Pour en arriver là, il faut réduire les coûts et rompre avec la lourdeur administrative qui impose trop de contraintes en externalisant les secteurs qui peuvent l’être.

Reste à savoir si la société ne va pas trop maigrir trop vite et devoir réembaucher après coup. On se souvient de Twitter lorsque Musk en a pris la tête, il a licencié à tout-va jusqu’à atteindre une taille critique où il fallait réembaucher. Cependant, le pari s’est avéré gagnant puisque là où l’on s’attendait à une fin apocalyptique pour X avec des crashs dans tous les sens, le réseau social est toujours en place. Mieux encore, il devient rentable, bien que fragile, alors qu’il était déficitaire auparavant. Reste à savoir si ce pari sera gagnant chez Intel.

Une ligne de composants Toy Story chez MSI !

En ce moment, les séries limitées de composants sont à la mode et MSI participe grandement à ce phénomène. Cette fois-ci, la gamme proposée par la marque va faire vibrer une corde nostalgique chez certains d’entre nous puisque MSI annonce une gamme complète à l’effigie de Toy Story ! Attendez-vous à voir arriver une carte graphique Buzz l’éclair ou une carte mère Woody !

MSI signe des composants à l’effigie de Toy Story : 

Avec ces composants, vous aurez de quoi monter le PC complet puisque la marque propose une carte graphique, une carte mère, l’AIO, le boîtier ainsi que l’alimentation à l’effigie de la série de films d’animation de Pixart.

Du côté de la carte graphique, nous retrouvons donc la RTX 5070 Gaming Trio sauce Buzz l’éclair. La carte bénéficie alors d’un carénage blanc avec des liserés verts et violet que l’on retrouve sur la combinaison du range de l’espace.

Pour ce qui est de la carte mère, il s’agit d’un Z890 Gaming Plus à l’effigie de Woody, le personnage principal de la série. Ici, pour faire simple, la carte affiche les couleurs des vêtements du shérif. Le cache I/O reprend même la texture en peau de vache du gilet du personnage.

Côté AIO, la marque applique un thème martien, les fameux jouets que le grand méchant du premier film attrape dans un UFO Catcher à Pizza Planet. Le thème est bien restitué avec un AIO dont le radiateur et la pompe sont de couleur bleue tandis que la ventilation s’affiche en vert.

L’alimentation, une MAG A850GL, profite du thème Zurg, le grand méchant du second film tandis que le boîtier, un MAG Pano, devient le fameux UFO Catcher du premier film. La façade se dote d’un joystick et d’un bouton pour piloter le grappin.

Malheureusement, si vous souhaitez assembler cette configuration, il faudra forcément passer par la case importation (et frais de douane évidemment), puisque MSI lance cette ligne de composants uniquement à Taïwan. Quant au prix total, il vous en coûtera NT$79 900 ou 2700 € en prenant en compte les différents niveaux de TVA.


Par ici les fiches produits de MSI Taïwan !


Le premier GPU chinois en 6 nm ne fait pas mieux qu’une GTX 660 Ti

En début de mois, nous vous parlions d’une nouvelle tentative de la Chine de proposer ses propres cartes graphiques. La firme Lisuan Tech annonçait sa G100, une carte graphique gravée en 6 nm par SMIC, dont les performances devaient permettre de rivaliser avec la RTX 4060 de NVIDIA. Une promesse audacieuse dont les premiers résultats semblent décevants. Mais il y a un « mais », le GPU n’en est encore qu’au stade préliminaire de son développement.

Un tout petit score pour le premier GPU chinois en 6 nm ! 

Lisuan Tech G100 - GPU 6 nm Actuellement, le développement de la puce semble bien se dérouler puisque, cette dernière atteint un état fonctionnel. En effet, si ce n’était pas le cas, nous n’aurions pas eu de résultat sur Geekbench. Cela signifie que la phase de tape-out s’est bien déroulée et que les premiers engineering samples sont en circulation pour faire simple. On est loin des puces finales qui devraient entrer en production de masse d’ici la fin de l’année, voire début d’année prochaine si tout se passe bien.

Quoi qu’il en soit, les premiers résultats ne sont pas à prendre pour argent comptant puisqu’avec un score de 15 524 pts, la carte prend place dans le bas de la base de données de Geekbench. Pour faire simple, en face d’elle, nous retrouvons des GPU vieux de presque treize ans avec des GTX 660 Ti par exemple. D’ailleurs, preuve que la puce n’est pas prête à être lancée, la détection matérielle est aux fraises. En effet, le logiciel ne reconnaît que 256 Mo de VRAM, une fréquence de 300 MHz et 32 compute units.

Bien évidemment, les caractéristiques exactes de la puce restent encore inconnues. On sait simplement qu’elle sera basée sur une architecture maison nommée TrueGPU tandis que la gravure est en 6 nm, à priori en provenance de chez SMIC, fonderie chinoise.

Bref, il s’agit là d’une nouvelle tentative de la Chine de gagner son indépendance technologique vis-à-vis des américains. Comme vous le savez, les États-Unis sont de plus en plus contraignants quant à l’export de cartes graphiques hautes performances ou de matériel lié à la production de semi-conducteur. Dans ce contexte, pas le choix, il faut développer son autonomie !