Nvidia de lâche pas l’affaire concernant ARM

Le rachat d’ARM par Nvidia a tenu en haleine les marchés financiers pendant quelques temps. Cependant, l’opposition globale contre ce deal a eu raison des ambitions des verts même si plusieurs voix avaient prévenu de l’impossibilité technique de cette opération. Mais Nvidia a de la suite dans les idées et n’oublie pas ARM. Car 18 mois après cet échec, SoftBank, le propriétaire d’ARM, va introduire la société sur le marché… Et Nvidia compterait profiter de l’introduction en bourse d’Arm pour s’emparer d’une partie significative du capital. 

Nvidia ARM Deal

Nvidia pourrait-il s’offrir une seconde manche avec ARM ?

D’après le Financial Times, c’est SoftBank qui aurait directement approché Nvidia pour lui proposer de sécuriser autant d’actions Arm que possible. Si on revient en arrière, le deal avorté se montait à 66 milliards de dollars. Depuis, plusieurs sources évoquent que l’ambition de Softbank était de tirer entre 70 et 80 milliards des 75% qu’il détient dans ARM avec l’introduction boursière. Cependant, la période a changé et des vents contraires soufflent sur les marchés. Les chiffres du moment laissent envisager une valorisation autour de 40 milliards. SoftBank serait donc en consultation avec des partenaires privilégiés avant d’entrer en Bourse afin d’éviter tout risque financier et pourquoi pas de faire monter les enchères. Plusieurs gros acteurs du secteurs se sont positionnés, comme Intel notamment qui chercherait à détenir une participation significative. Mais d’autres grands noms comme Microsoft, TSMC, Samsung ou encore Apple sont évoqués pour prendre une participation avant la mise sur le marché.

Test – Corsair K65 Pro Mini

[nextpage title= »Présentation »]

Aujourd’hui, nouvelle sortie chez Corsair avec l’annonce du tout nouveau clavier gaming K65 Pro Mini. Il s’agit d’un clavier de format 65%. C’est-à-dire qu’il embarque les flèches de navigation mais perd son pavé numérique notamment. De plus, Corsair nous propose avec cette référence des touches en PBT et des commutateurs optiques. Il s’agit, d’une mise à jour du K65 RGB Mini que nous avions testé en 2021.

Bref, que vaut ce K65 Pro Mini ? Réponse dans notre test !

Logo Corsair

 

Caractéristiques techniques :

Contrairement à la version K65 RGB Mini, ce K65 Pro Mini (oui, désolée, ce n’est vraiment pas facile de faire la différence) est un modèle au format 65%. En effet, le précédent modèle était un clavier 60%, c’est-à-dire qu’il ne disposait pas des flèches de navigation. Sinon, ici nous allons conserver que le minimum sur ce clavier. Exit les touches fonctions ou encore le pavé numérique. Ici, Corsair nous propose encore une fois, un clavier qui dispose de touches en PBT double injection. Cela change des touches en ABS classiques qui deviennent rapidement « luisantes » et lisses à l’utilisation.

Ici, comme nous vous le disions, nous avons affaire à un petit clavier qui mesure 315 x 105 x 37 mm pour un poids contenu de 0,58 kg. Bien entendu, le K65 Pro Mini embarque une mémoire interne de 8 Mo afin de pouvoir enregistrer jusqu’à 50 profils différents. En plus de cela, le clavier est pourvu de switches mécaniques optiques de chez Corsair (Corsair OPX). Ces derniers sont linéaires avec une distance d’actionnement de 1 mm pour une force de 45 g.

Avec ce K65 Pro Mini, nous trouvons aussi les classiques options de rollover et 100% Anti-Ghosting. De plus, comme d’habitude avec les références Corsair, nous avons le droit à 8 Ghz de taux d’interrogation.

 

Système recommandé :

Pour utiliser le dernier clavier de Corsair, une connexion internet sera nécessaire pour télécharger le logiciel iCUE. De plus, il faudra un port USB 2.0 au minimum pour pouvoir le brancher. En ce qui concerne le système d’exploitation, Corsair préconise un Windows 10/11 ou un macOS en version 10.15+.

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La boîte :

Notre clavier du jour nous arrive dans une petite boîte jaune et noire, les couleurs de Corsair. Sur la face avant, nous avons une représentation du K65 Pro Mini illuminé de ses LED RGB. À ses côtés, Corsair nous en dit un peu plus sur ce qu’il faut savoir sur son clavier. Nous avons donc un rappel du format du clavier (65% pour rappel), ses commutateurs optiques ou encore sa comptabilité avec PC, Mac, Xbox ou Playstation.

Si nous passons à l’arrière, nous en apprenons davantage sur les capacités du clavier. La marque met en avant ses switches optiques ou encore les deux couches d’insonorisation du clavier, le châssis en aluminium et ses touches en PBT double injection.

À l’ouverture de la boîte, le clavier est bien protégé grâce à des protections en carton et un sachet en papier. Dans tous les cas, cela a bien fait son office car le sample est arrivé en excellent état.

Corsair K65 Pro Mini

 

Le bundle :

Dans la boîte, en plus du clavier, nous trouverons deux notices, une touche supplémentaire en ABS et le câble USB-C vers USB-A.

 

Corsair K65 Pro Mini

 

Le Corsair K65 Pro Mini :

Sortons maintenant ce K65 Pro Mini de sa boîte. La première impression qu’il donne est clairement gage de qualité. En effet, il fait assez solide et la texture des touches ne fait que rajouter un effet qualitatif. Avec ce clavier, on va droit à l’essentiel. Les touches sont assez hautes et épaisses contrairement au clavier MSI que nous avons précédemment testé. Sinon, quand on le manipule, on ne constate aucun craquements. Il semble donc de bonne facture. De plus, ce modèle dispose d’une construction en aluminium qui lui donne gage de qualité dans le temps. Contrairement au précédent modèle du K65 RGB Mini, le K65 Pro Mini récupère ses touches directionnelles pour plus de praticité.

Corsair K65 Pro Mini

Et de dos, ça donne quoi ?

Au dos, l’arrière tout à fait classique. On retrouvera quelques patins en caoutchouc pour aider au maintien de cette référence. Nous avons aussi le droit à deux pattes sur-élévatrices, sans oublier l’étiquette au centre reprenant les numéros de séries et informations de recyclage.

Corsair K65 Pro Mini

 

 

[nextpage title= »Logiciel Corsair ICUE »]

Le clavier K65 Pro Mini de Corsair est proposé avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE) dans sa toute dernière version. Pour découvrir toutes ses spécificités, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE.

Corsair iCUE

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Passons maintenant au test de ce K65 Pro Mini. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…

La prise en main :

Avec son tout nouveau clavier, Corsair nous propose une référence au format 65%. C’est-à-dire que la partie du pavé numérique ou encore les touches fonctions disparaissent. Quand on a l’habitude d’un clavier 104 touches, il est assez difficile de se faire à ce petit format. Encore plus, si vous avez l’habitude de beaucoup utiliser le pavé numérique. Néanmoins, si vous êtes adeptes de ce type de clavier, ce sera par contre assez simple de passer sur ce K65 Pro Mini. Toutefois, avec le K65 Pro Mini, nous avons un certain nombre de raccourcis disponibles un peu partout sur le clavier. Au final, c’est une nouvelle habitude à prendre, rien de plus. Mais l’humain ayant tendance à se faire des petites routines, il pourra être compliqué à s’habituer à ce nouveau fonctionnement.

Par contre, si vous bougez beaucoup avec votre PC, cela peut être intéressant d’avoir un petit clavier de ce format. Il ne prendra quasiment aucune place dans une sacoche. De plus, son câble étant détachable, cela aidera encore plus pour le transport. De même, sur un petit bureau, c’est idéal. Au vu de son format, on pourra orienter notre clavier comme on le souhaite sur le bureau : décalé, droit, juste à côté de la souris… Dans tous les cas, peu importe sa position, il ne gênera en aucun cas. Sans parler qu’il n’est pas très lourd avec ses 580 g.

Ici, contrairement au K65 RGB Mini, les touches directionnelles font leur réapparition en bas à droite du clavier et c’est très appréciable. Pour rappel, sur l’ancienne référence, il fallait utiliser un raccourci et elles se trouvaient au niveau des touches « U, H, J et K ». Malgré tout, on a aussi le droit à quelques touches macros sur la droite du clavier, c’est assez pratique pour ce format !

En ce qui concerne les raccourcis multimédias, on les trouvera vers la droite du clavier. Ils sont assez accessibles, même à une main. On trouve aussi quelques combinaisons situées sur la gauche du K65 Pro Mini pour changer les effets lumineux à la volée. De même on a un raccourci afin de bloquer la touche windows. C’est top car cela permet à l’utilisateur de ne pas installer le logiciel de gestion de Corsair s’il ne le souhaite pas.

Grosse nouveauté avec le nouveau clavier de Corsair, c’est la barre d’espace qui est beaucoup plus silencieuse que sur la plupart des claviers. Elle ne claque clairement pas. On ne sait pas s’il s’agit d’une lubrification supplémentaire des commutateurs ou bien de la double couche d’insonorisation, mais en tout cas, cela fonctionne très bien !

 

Le design du K65 Pro Mini : 

Le K65 Pro Mini de Corsair est très simple, très classique mais n’en reste pas esthétique. Nous le trouvons très réussi à titre personnel. De plus, ses keycaps supplémentaires donnent un charme non négligeable au clavier. Par exemple, la touche espace est à moitié transparente avec son motif et laissera passer la lumière des LED RGB. En plus de cela, nous avons affaire à une référence dotée d’une structure en aluminium. Il respire donc la qualité !

Par contre, nous perdons tous les petits marquages que nous avions avec le K65 RGB Mini. En effet, sur les côtés ou à l’arrière, on trouvait des logos par exemple, qui n’existent plus ici.

Sur ce modèle, une nouvelle fois Corsair propose des touches en PBT double injection. À l’usage, cette matière est beaucoup plus agréable sous les doigts. Les touches seront aussi beaucoup moins lisses qu’en ABS classique. De plus, elles permettront également de limiter l’effet brillant que l’on trouve sur la plupart des claviers. Dans le temps, elles dureront aussi plus longtemps car le PBT est en double injection, c’est-à-dire que le lettrage est directement moulé dans la touche. Ainsi, il ne s’effacera pour ainsi dire jamais en plus de laisser passer le rétro-éclairage.

Corsair K65 Pro Mini

 

Les commutateurs :

Ici, Corsair dote son K65 Pro Mini de switches linéaires optiques ultra sensibles (Corsair OPX) avec un point d’accentuation à 1 mm en 45 g. Et il faut se le dire, à l’usage, les fautes de frappes seront monnaie courante. On passera notre temps à revenir sur ce que l’on a écrit précédemment. On est très loin ici des commutateurs Gateron Ink Silent Black du NZXT Function MiniTKL. On aura tendance à se rapprocher des fautes que l’on faisait avec la solution de MSI.

À l’usage, quand on presse le commutateurs, on sent que la course est fluide. Ici, on sent un peu plus les frottements en comparaison des switches optiques du Apex Pro de Steelseries. La course est très courte (1 mm) et léger avec ses 45 g. Autant dire, qu’il ne faudra pas appuyer beaucoup pour activer la touche.

En jeu, les commutateurs optiques de Corsair sont très réactifs et sont donc idéaux pour les jeux de type FPS où le moindre mouvement est parfois vital.

En plus, Corsair vante une rapidité 8 fois meilleure aux autres références du marché grâce à son taux d’interrogation de 8 GHz et une analyse de touche à 4 GHz. Le délai entre la frappe de la touche et l’envoi du signal au PC est de 0,25 ms avec le K100 contre 2 ms pour les claviers gaming hautes performances contre 8 ms pour les autres références du marché.

Corsair K65 Pro Mini

Le bruit :

Grâce à sa double couche d’insonorisation, ce nouveau clavier Corsair est vraiment silencieux. Même la barre espace qui aura tendance à claquer sur la plupart des claviers mécaniques, passe ici inaperçue. Il y a eu un énorme travail de la marque sur la silence de leurs claviers et c’est très appréciable. On est très loin ici du bruit que pouvait dégager le MSI Vigor GK71 Sonic.

 

Le RGB :

Contrairement au K65 RGB Mini qui possédait un réflecteur blanc sous le clavier, ici ce modèle n’en ayant pas, le RGB est plus discret que son prédécesseur. Toutefois, les lumières ressortent quand même bien sur les touches du clavier. Encore plus, si vous optez pour la barre espace fournie en bundle. Globalement, la lumière est intense et bien dosée. De plus, grâce aux raccourcis clavier ou bien au logiciel iCUE, on pourra paramétrer de nombreux effets et ce même touche par touche. C’est top.

 

[nextpage title= »Conclusion »]

Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le K65 Pro Mini de Corsair. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Un sans faute ?

Au final, avec le nouveau clavier de Corsair, nous avons un clavier qui corrige la plupart des défauts du précédent modèle (K65 RGB Mini). Par exemple, les touches directionnelles font leur réapparition en bas à droite du clavier. De plus, elles sont permanentes, ne nécessitant pas d’utiliser une touche en raccourcie. À l’usage, je trouve cela très pratique. En plus de cela, son look est épuré, le RGB ressort bien et pourra être personnalisé avec le logiciel iCUE.

Avec le K65 Pro Mini, la marque rajoute de l’aluminium dans la construction et vient ajouter une couche supplémentaire insonorisante pour rendre le clavier très silencieux. C’est top, surtout si comme moi, vous avez tendance à faire un bruit monstre en tapant. Malgré tout, ce K65 Pro Mini garde son câble détachable, ses touches en PBT double injection, son poids réduit ou son format très peu encombrant. On pourrait simplement chipoter sur le fait que la touche espace supplémentaire en bundle soit, elle en ABS et non pas en PBT. Mais, au final, ce n’est pas grand chose à souligner ! Malgré tout, sur la droite du clavier, on retrouve quelques touches macros qui pourront vous servir au quotidien.

Corsair K65 Pro Mini

 

 

À combien trouve-t-on le K65 Pro Mini ? 

Corsair propose son K65 Pro Mini au tarif de 150 euros. Par rapport au K65 RGB Mini, il prend donc près de 20 euros. Après, le modèle d’origine ne possédait pas les commutateurs OPX de la marque, ni de construction en aluminium et propose toujours des touches en PBT double injection. Il faut donc faire un pour et contre, et voir si ces ajouts valent 20 euros de plus. Pour nous, la tarification reste cohérente pour le coup.

 

Corsair K65 Pro Mini

On a aimé :

  • Son look épuré
  • Son RGB au top
  • Ses matériaux premium (aluminium)
  • Le logiciel iCUE toujours aussi fonctionnel
  • Le câble détachable
  • Les touches en PBT double injection
  • Son poids réduit
  • Son format très peu encombrant et par conséquent le gain de place sur le bureau
  • Les touches supplémentaires en bundle
  • Le silence à la frappe grâce à la couche insonorisante supplémentaire
  • Sa tarification cohérente

On a moins aimé :

  • Que la touche espace supplémentaire soit en PBT

 

médaille award OMF or gold

Aujourd’hui, et comme souvent avec Corsair, la marque nous propose une très bonne référence de clavier mécanique au format 65%. Ce clavier corrige en plus la plupart des «​ défauts » du K65 RGB Mini. Ici, on retrouve une construction qualitative en aluminium, des touches directionnelles sans raccourci, un look épuré et simple, des touches en PBT, un poids léger, un format peu encombrant. Bref, que du positif pour ce K65 Pro Mini. Malgré tout, le prix ne prend que 20 euros pour pas mal d’éléments en plus ! Pour nous, c’est l’or !​

Merci à Corsair !

Intel Arc Battlemage : les specs en fuite ?

Si certaines mauvaises langues considèrent avec dédain la série Alchemist de cartes graphiques lancée par les Bleus, nous n’avons pas le même avis. Le positionnement et les performances des ARC 750 et 770 font de ces cartes des choix judicieux malgré un lancement clairement raté. Et les principaux rivaux d’Intel, Nvidia notamment, ont bien compris qu’il fallait éviter de prendre à la légère les ambitions de la famille GPU ARC. Un refresh de la gamme Alchemist est programmé pour la dernière partie de cette année alors que la seconde génération de GPU Intel, Battlemage, devrait arriver au second semestre 2024. Les spécifications de cette dernière font l’objet de plusieurs fuites ces derniers jours.

Intel Arc Battlemage

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Cartes Intel Battlemage : lancement en 2024

Faisons donc la synthèse des rumeurs. Il semble que la génération Battlemage utilisera des cœurs considérablement plus gros, contenant deux fois plus de shaders (ALU) qu’Alchemist. Du côté de la mémoire un cache L4 allant jusqu’à 112 Mo semble programmé. Selon MLID, il s’appellera Adamantine Cache. NVIDIA et AMD ont déjà intégré des gros caches L4 dans leurs derniers GPU.

Enfin, les GPU Battlemage utiliseront de la mémoire GDDR6X avec des puces cadencées à 22 Gbps et plus. Au rang des surprises, les rumeurs insistent sur le fait que Battlemage utilisera un bus 256 bits. Jusque là, un bus 320 bits ou 384 bits était annoncé. Mais visiblement, ce plan a été abandonné par Intel pour se concentrer sur une architecture moins coûteuse. Concrètement cela signifie que la norme de cette génération sera sur des cartes équipées en 16 Go avec possiblement une variante en 24 Go.

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Silverstone propose ses alimentations DA850R et DA750R !

Deux nouvelles alimentations font leur apparition dans le catalogue de Silverstone. La marque dévoile alors ses DA850R et DA750R. Il est question d’alimentations ATX conformes avec les normes ATX 3.0 et PCIe 5.0 !

DA850R et DA750R : deux nouveaux blocs Silverstone ! 

Silverstone DA850RAvec ses nouvelles alimentations, la marque Silverstone nous propose alors des blocs dont les puissances sont de 850W et 750W. Ces derniers profitent également d’une certification 80+ garantissant un rendement de 92% à 50% de charge. De plus, il s’agit d’alimentations conformes avec les normes ATX 3.0 et PCIe 5.0. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle un connecteur 12VHPWR est présent.

La partie électrique repose bien évidemment sur des condensateurs entièrement japonais. Nous avons également le droit à un unique rail 12V dont l’ampérage est de 62A en 750W contre 70,5A en 850W. Les protections électriques mettent en avant l’OCP, l’OPP, l’OVP, le SCP et l’OTP. Enfin, le refroidissement est assuré par un ventilateur de 120 mm type FDB au fonctionnement actif. Cependant, sa vitesse à basse charge est suffisamment lente pour rendre le moulin inaudible.

Nous terminons par la connectique qui met en avant un ATX 24 broches ainsi que deux EPS12V CPU en 4+4 pins. La partie graphique profite d’un 12VHPWR ainsi que quatre PCIe 6+2. Pour les périphériques, nous terminons avec huit SATA, six Molex ainsi que deux floppy.

Bien évidemment, le prix reste inconnu.


Par ici et là les fiches produits de Silverstone !


Raptor Lake refresh : les CPU font-ils le plein de cœurs ?

Des nouvelles viennent d’arriver concernant les Core i de 14e génération de chez Intel, les Raptor Lake Refresh. D’après la chaîne YouTube Red Gaming Tech, ces processeurs devraient faire le plein de cœurs !

Raptor Lake Refresh : le plein de cœurs !

Sans plus tarder, entrons de le vif du sujet avec la série i3 qui pourrait bien disposer d’un total de six P-Core. Ainsi, les futurs 14100 et 14300 seraient des processeurs en six cœurs. Jusqu’à présent, au sein de la treizième génération, c’étaient des puces en quatre cœurs, sans E-Core. Bref, +50% de performance sur du i3, on ne crache pas dessus !

Raptor Lake Refresh

Du côté de la série i5, même constat avec des i5 14400 et i5 14500 qui gagnent 4 E-Core. Jusqu’à présent, les i5 13400 et i5 13500 affichaient six P-Core ainsi que quatre E-Core. Du côté des gros i5, le 14600K/KF, les bleus y ajouter deux P-Core supplémentaire. Leur configuration devient donc similaire à celle des i7 actuels : 8+8 cœurs.

Si jusqu’à présent les i7 13700K/KF disposaient de 8+8 coeurs, les futurs 14700K/KF afficheront des configurations en 8+12 cœurs… De vraies monstres.

Cependant, la grosse déception concerne finalement les 14900K/KF dont le nombre de cœurs n’évolue pas. Pour eux, Intel réserve simplement une hausse des fréquences de fonctionnement. Si le 13900K tournait à 5,8 GHz en turbo, là, cette dernière passe à 6 GHz. Concernant le 14900KS, le CPU atteindra les 6,2 GHz au lieu de 6 GHz jusqu’à présent.

Maintenant, il faut garder à l’esprit que tout ceci ne sont que des suppositions. Tant qu’Intel n’a pas officialisé ses processeurs, les caractéristiques peuvent toujours être amenées à changer. C’était le petit disclaimer de la news.

La RX 7900 XTX d’ASRock affichée à $799 aux É-U !

Encore des promotions de fous aux États-Unis où l’on retrouve une RX 7900 XTX Phantom Gaming d’ASRock à prix sacrifié. La carte s’affiche effectivement à quelques $799,99. Si l’on se base sur le court de l’euro/dollar actuel ainsi que sur notre T.V.A à 20%, ça nous ramènerait la carte à 860 € environ !

RX 7900 XTX Phantom Gaming : la carte à $799,99 chez Newegg !

ASRock RX 7900 XTX Phantom GamingComme on peut le voir, ce modèle Phantom Gaming n’est pas une petite carte puisqu’elle dispose d’un dissipateur thermique massif. Il dispose de trois imposants ventilateurs tandis que l’on retrouve une très jolie backplate. Bref, ce n’est pas la petite carte MBA d’AMD.

Sachez que ce modèle se retrouve en promo aux États-Unis. Par-dessus le prix de $899,99, déjà $100 inférieur au MSRP, nous avons une réduction supplémentaire de $100. Bref, à $799,99, c’est le prix le plus bas constaté sur ce GPU depuis le lancement de la carte.

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Par chez nous, la RX 7900 XTX d’ASRock se négocie au moins cher à 1099,99 € via un marketplace d’Amazon. D’ailleurs, à ce tarif, c’est l’une des cartes personnalisées les moins chères du marché. À côté d’elle, nous avons les versions Merc 310 de XFX à 1049 € chez Amazon et le modèle Sapphire Pulse à 1069,44 € chez CDiscount !

N3 Mini : un boîtier Jonsbo pour NAS à huit disques durs !

Suite au N2, la marque Jonsbo nous propose un nouveau boîtier : le N3 Mini. Il est question d’un boîtier PC, dans la même veine que le N2, mais en un peu plus gros. Ce dernier permettant l’intégration de huit disques durs 3,5″ notamment !

N3 Mini : jusqu’à huit disques durs ! 

Jonsbo N3 MiniDe nouveau, nous avons affaire à un petit cube de 233 (L) x 262 (P) x 298 (H) mm. Le poids est toujours aussi contenu avec seulement 3,9 kg sur la balance.

À l’intérieur, on retiendra surtout la capacité d’accueil importante en unité de stockage. Effectivement, dans sa partie inférieure, le boîtier dispose d’un total de huit paniers compatibles avec des disques durs de 3,5″. Ces derniers profitent d’un branchement hot-swap, on pourra donc ajouter ou retirer des disques à chaud !

Sinon, la configuration se fera à base de carte mère au format ITX. Il ne faudra pas être trop gourmand quant à la carte graphique puisque c’est un modèle qui ne laisse que 250 mm de longueur pour cette dernière. Enfin, pour le refroidissement CPU, nous sommes à 130 mm de hauteur tandis que l’alimentation sera au format SFX.

Jonsbo N3 Mini

C’est donc une version bien plus permissive que le N2, d’autant que la ventilation pourra accueillir jusqu’à deux ventilateurs de 10 cm dans le compartiment stockage. La partie carte mère bénéficiera de deux petits moulins en 80 mm.

Si le N2 coûte 139,90 € sur Caseking.de, ce N3 Mini sera forcément plus onéreux. Malheureusement, il n’est pas encore référencé dans aucune boutique.


Par ici la fiche produit de Jonsbo ! 


Hyte Y60 : un écran à la place de la vitre biseautée !

Nouvel accessoire à destination du Y60 (testé ici) de la marque Hyte. Effectivement, nous apprenons qu’un écran LCD est prévu pour ce modèle. Cet écran venant simplement s’installer à la place de la vitre biseautée du boîtier !

Y60 : un écran LCD pour remplacer une des vitres en verre ! 

Hyte Y60 LCD KitComme on peut le voir, le kit comporte quelques petites choses. On retrouvera bien entendu l’écran, une carte contrôleur, une télécommande (gestion du contraste, luminosité, etc.), un câble d’alimentation ainsi qu’un câble mini-HDMI/HDMI.

Bien entendu, le but de la manœuvre sera de positionner l’écran au niveau de la vitre biseautée. Une fois en place, on branche sa nappe sur la carte contrôleur que l’on alimente grâce au câble molex fourni. Enfin, il suffit simplement de le brancher à un port HDMI libre au niveau de la carte graphique. La télécommande quant à elle sera optionnelle.

Hyte Y60 LCD Kit

L’écran en lui-même affiche une résolution bien particulière puisqu’il est en 1920×515, logique au vu de son format. Ce dernier servira à afficher tout un tas de choses, comme des animations, des infos système, etc. Sur une des photos promo, on y voit même un tchat Twitch.

Bon, seul hic dans l’histoire, le prix de la solution qui est de $150 sur le site officiel de la marque.


Par ici la fiche produit de Hyte !


Biostar dévoile ses SSD M800 Series…

On attaque la matinée par toute une fournée de SSD Biostar. En effet, la marque annonce sa gamme M800 Series qui comprend trois capacités différentes. Le tout profite également d’une interface en PCIe 4.0, garantissant un certain niveau de performances.

M800 Series : une gamme de trois SSD !

Biostar M800 SeriesAu programme, nous ne retrouvons donc trois modèles dans cette série M800. En effet, c’est une série qui se décline en modèle de 512 Go, 1 To et 2 To pour la plus grosse capacité. Bien sûr, ils adoptent tous un format M.2, tout en étant équipés d’une interface PCIe 4.0 x4. Malheureusement, nous ne savons pas quel contrôleur mémoire est à l’œuvre, idem pour le type de mémoire. Cependant, on se doute qu’il s’agit de NAND 3D TLC.

Concernant les performances, Biostar annonce des débits séquentiels atteignant les 5 Go/s en lecture et 4,45 Go/s en écriture. Cependant, rien n’est dit du côté des performances aléatoires, idem au niveau de l’endurance…

Concernant les prix, encore une fois, il faudra prendre son mal en patiences, idem pour les dispos… D’autant que Biostar n’est pas la marque la mieux distribuée en France. Affaire à suivre, comme on dit.


Par ici la fiche produit de Biostar !


RTX 4060 Ti 16 Go : personne ne semble motivé…

Comme nous avons déjà eu l’occasion de vous le dire, la RTX 4060 Ti 16 Go ne sera pas un carton plein, loin de là. De plus, la version d’Hardware Unboxed nous indique que personne ne semble vraiment motivé à lancer la carte. Pire, les partenaires de NVIDIA risquent de proposer peu de versions et peut-être même en retard… Ça sent le flop à plein nez.

RTX 4060 Ti 16 Go : à croire que personne n’en veut… 

Visiblement, nos confrères ne semblent pas être en mesure de confirmer si la date du 18 juillet est « legit » ou non. Pire encore, il ne semble pas y avoir de programme officiel quant à la gestion des tests, d’autant que les partenaires ne semblent pas vraiment au courant.

Toujours en lien avec les partenaires, ceux contactés par Hardware Unboxed en tout cas, n’enverront pas d’exemplaires pour du test. Pire encore, ils ne savent pas quand leurs cartes personnalisées seront disponibles, c’est un comble. Cela démontre bien le manque d’intérêt total de la part de NVIDIA et des partenaires pour la carte.

Bref, toutes ces raisons font que la couverture médiatique autour de ce modèle sera très faible. De plus, ce n’est pas une carte qui risque de se vendre par palettes entières et cela se comprend. Comme nous vous le disions précédemment, le positionnement de $499 de cette version s’annonce délicat. Le prix des versions personnalisées risquant de positionner la carte dangereusement face la RTX 4070 non-Ti.