Vulcan Z & Dark Z : des modules RAM de 32 Go chez TeamGroup !

Certains usages peuvent être particulièrement gourmands en RAM. C’est pour satisfaire ces besoins que TeamGroup propose de nouveaux modules RAM affichant de grosses capacités. En effet, les séries T-Force Vulcan Z et Dark Z proposent maintenant des barrettes de 32 Go !

Vulcan Z & Dark Z : des modules de 32 Go, jusqu’à 3000 MHz ! 

TeamGroup T-Force Dark Z

Au programme, la marque propose de nouveaux modules DIMM affichant de grosses capacités. Effectivement, pour les séries citées précédemment, nous aurons le droit à des barrettes de 32 Go à l’instar de certains kits G.Skill par exemple.

Au niveau des fréquences, deux choix sont proposés : 2666 MHz et 3000 MHz. Idem, la marque laisse le choix des capacités des kits : soit une barrette simple de 32 Go, soit un kit de deux barrettes pour une capacité max de 64 Go !

Sinon, ces séries s’affichent avec un dissipateur de hauteur différente. Ainsi, les RAM de la série Dark seront plus imposantes avec un radiateur de 43 mm de hauteur. Les Vulcan Z seront plus compactes avec 32 mm de hauteur. Une information à prendre en considération selon la taille et le type de refroidissement CPU choisi. Idem, deux coloris semblent être proposés : rouge ou gris.

TeamGroup Vulcan ZPour finir, pas d’info sur les prix ni sur la date de lancement. En revanche, on sait que la garantie est à vie.


Par ici et là les infos sur ces séries !


 

Un tuto d’overclocking du i7 9700K pour débutant

L’overclockeur Luumi, qui travaille en étroite collaboration avec KingPiN et donc EVGA, vient de mettre en ligne une nouvelle vidéo. Dans celle-ci, il nous explique comment overclocker un processeur Intel i7 9700K. La carte mère est la superbe EVGA Z390 Dark, qui malheureusement, ne s’est vendue qu’à quelques exemplaire en Europe. Si vous êtes un fan de notre site, vous savez qu’il s’agit de la carte mère que j’utilise pour une grande partie des tests sur le chipset Z390 avec le i9 9900K.

 

Le potentiel en overclocking de la Z390 Dark est très bon et associé au 9700K, Luumi vous explique comment atteindre les 5 GHz. Il passe en revue les profils disponibles dans le bios ainsi que son bios spécial H24 pour une fréquence de 5.2 GHz et la mémoire à 4300 MHz en 17-18-18. Seule nécessité, disposer d’un kit mémoire équipé de puces Samsumg B-Die. Si vous ne savez pas comment identifier votre kit mémoire, un petit conseil, allez jeter un coup d’œil à notre dernier article sur le kit mémoire Teamgroup T-Force Xtreem 4500 MHZ CL18.

Même si votre configuration est différente mais que vous disposez d’une carte mère architecturée sur le chipset Z390 et d’un processeur de 9th génération, pas mal de ses conseils vous seront très utiles !

Nvidia annonce l’arrivée du DLSS 2.0

Le DLSS, pour Deep Learning Super Sampling, est un procédé qui concrètement se substitue aux anti-aliasing traditionnels et utilise les Tensor Cores pour lisser l’écran. Les Tensor Cores ont pour but de faciliter principalement le deep learning nécessaire à l’intelligence artificielle pour afficher des images de meilleurs qualités. Le DLSS permet un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. Les RT Core sont utilisés par l’API Ray Tracing, une solution pour l’éclairage, les reflets et les ombres réalistes. Turing reste la première architecture à le proposer en temps réel. Aujourd’hui, grâce à l’amélioration du deep learning, qui booste la fréquence d’image, elle passe en version 2.0.

 

Actuellement, seul deux jeux peuvent profiter du DLSS 2.0 : Wolfenstein Youngblood et Deliver US the Moon. Mech Warrior 5 et Control le seront aussi dans les jours à venir.
NVIDIA annonce aussi mettre à disposition sa technologie pour les développeurs sous Unreal Engine 4.

Mais qu’est-ce qui change ?

Voici les améliorations annoncées par NVIDIA face à la version précédente :

  • Une qualité d’image supérieure : le DLSS 2.0 offre une qualité d’image comparable aux résolutions natives tout en restituant seulement entre un quart et la moitié des pixels. Cette technologie utilise également de nouvelles techniques de feedbacks temporels pour offrir des détails d’image plus nets et une stabilité améliorée d’une image à l’autre.
  • Une évolutivité étendue pour tous les GPU et la résolution en RTX : un nouveau réseau d’intelligence artificielle utilise de manière plus efficace les Tensors Cores pour exécuter une tâche deux fois plus rapidement que les versions précédentes. Ainsi, les fréquences et les limitations dues aux paramètres des GPU, et donc les résolutions, sont améliorées.
  • Un seul réseau pour tous les jeux : la technologie DLSS originelle nécessitait de d’entraîner une IA pour chaque nouveau jeu. Le DLSS 2.0 utilise du contenu non-spécifique au jeu, offrant un réseau généralisé qui fonctionne pour tous les jeux. Ainsi, cette technologie peut être intégrée plus facilement au jeu, ce qui signifie plus de jeux supportant le DLSS.
  • Des options personnalisables : le DLSS 2.0 intègre trois modes pour optimiser la qualité de l’image : qualité, équilibre, performance – et contrôler le rendu du jeu en termes de résolution. Le mode « performance » permet de booster jusqu’à 4 fois la résolution (par exemple, de 1080p jusqu’à la 4K). Ainsi, les joueurs ont davantage de choix disponibles pour booster les performances.

Tuto : refroidissement liquide custom, ce dont j’ai besoin

Logo montage d'un watercoolingBon, comme tout le monde, en cette période de confinement, c’est l’occasion de réaliser des projets que j’avais reporté depuis quelques semaines. Ayant l’opportunité de mettre à jour ma boucle de refroidissement liquide custom, j’ai trouvé intéressant de partager avec vous son montage. Cette nouvelle boucle va notamment me servir pour notre comparatif de waterblocks LGA2066.

L’idée est donc de vous proposer un tutoriel qui se composera de trois parties :

  1. Ce dont vous avez besoin pour concevoir un circuit de refroidissement liquide, c’est-à-dire les différents composants.
  2. Les petits plus, ces accessoires pas nécessaires mais qui peuvent se montrer très utiles dans votre boucle ainsi que lors de vos tests.
  3. Le montage de ma boucle de refroidissement qui me servira pour mes tests mais surtout pour le comparatif des waterblocks LGA2066.

J’en profite pour remercier EKWB pour son soutien sur une grande partie des composants. Allez, c’est parti, passons en revue les composants obligatoires pour monter une boucle de refroidissement liquide custom. N’hésitez pas à nous partager votre expérience dans l’installation de votre boucle de refroidissement custom dans les commentaires ci-dessous ou sur notre forum.

 

Les éléments indispensables :

Débutons avec les éléments indispensables dans la conception d’une boucle de refroidissement liquide dit « custom ». Le choix de ces éléments variera en fonction des composants qui équipent votre configuration. Vous devrez par exemple tenir compte du  socket de votre carte mère pour le waterblock CPU, de votre carte graphique pour un block GPU ainsi que de la taille de votre boitier pour le choix du radiateur ainsi que de la place disponible.

Les.s waterblock.s CPU/GPU

La première question à se poser lorsque l’on désire se mettre au watercooling est : « quels sont les composants que je veux tenir au frais ? » La plupart du temps, il s’agit de votre processeur mais vous pouvez aussi ajouter votre carte graphique. Le choix d’un waterblock se fera dans un premier temps en fonction du socket de votre carte mère. Pour une carte graphique, c’est le modèle et la marque de celle-ci qui seront pris en compte. Cette nouvelle boucle que je mets en place va me servir pour mes tests mais plus particulièrement pour le comparatif de waterblock LGA2066. L’un deux sera d’ailleurs le nouveau EK Quantum Magnitude.

Le modèle que nous avons réceptionné est une version « nickel + plexi ». Une fois le waterblock identifié comme compatible avec votre socket, sa finition est une histoire de goût. Le maze, c’est-à-dire le circuit interne, a été complètement modifié par rapport aux waterblocks précédents.  La surface de dissipation du waterblock a été augmentée de plus de 50% par rapport à la génération précédente. La base en cuivre dispose de micro-canaux de 0.40 mm de large et d’une épaisseur de 0.26 mm. De telles modifications permettent d’optimiser la dissipation thermique sans entraver le débit.

Le waterblock bénéficie d’une bande LED insérée au waterblock et composée de pas moins de 30 diodes adressables. En fonction de la finition du waterblock, l’éclairage se fera vers l’intérieur (plexi) ou l’extérieur. Au niveau de la connectique, celle-ci se fera via un connecteur D-RGB 5v 3 broches. Le prix de notre exemplaire est de 223.60 euros.

La pompe et le réservoir

Alors qu’il s’agit de deux éléments différents, il se retrouve de plus en plus souvent combiné en un seul produit. L’idée principal est de faciliter sa mise en place au sein du boitier et ainsi de gagner de la place. Nous avons donc opté aussi pour une pompe associée avec un réservoir. Notre choix s’est porté sur la nouvelle série EK Quantum Kinetic. Notre modèle dispose d’un réservoir de 200 mm de haut et d’un diamètre de 60 mm. Il existe aussi des versions de 300 mm dans le catalogue EK. L’avantage d’avoir un réservoir qui peut s’ouvrir est la facilité pour le remplissage ou l’appoint.

La pompe, un modèle D5 PWM G2, est une version améliorée de la Xylem D5. Il s’agit d’une pompe que l’on ne présente plus et qui a déjà largement fait ses preuves. La vitesse de cette dernière peut-être contrôlée soit par le bios soit par un connecteur dédié sur votre carte mère. Celui-ci porte souvent le nom de PUMP_FAN.

Ce modèle dispose aussi d’un rétroéclairage RGB adressable alimenté par un connecteur 5v. Au niveau de la base se trouve une entrée et une sortie et au sommet, nous avons trois entrée disponible. On peut aussi remarquer la présence à l’intérieur du réservoir d’un anti-cyclone dont le rôle est d’éviter la création d’un « cyclone » et de faciliter l’élimination des bulles d’air au sein de votre circuit liquide. Cette EK-Quantum Kinetic TBE 200 D5 PWM D-RGB – Acetal est disponible au prix de 182.93 euros.

Le.s radiateur.s

L’élément primordial pour dissiper la chaleur. Il est important lors du choix d’un radiateur de tenir compte de plusieurs éléments. Vous devez vérifier la compatibilité de sa taille ainsi que de son épaisseur avec votre boitier. N’oubliez pas également de tenir compte de l’épaisseur des ventilateurs ! C’est la raison pour laquelle EKWB propose cinq séries de radiateur.

Le radiateur EK-CoolStream XE 480

Notre choix s’est porté sur un un modèle haut de gamme, le EK CoolStream XE de 480 mm. Il s’agit d’un radiateur ayant comme dimension, 520 x 130 mm, pour une épaisseur de 60 mm. Ce modèle peut accueillir jusqu’à 8 ventilateurs de 120 mm, quatre d’un côté, quatre de l’autre. On peut ainsi imaginer un système push/pull afin d’augmenter les performances.

Il est composé d’ailettes et de tubes en cuivre le tout protégé par un carénage en acier et aluminium. Le EK CoolsTream XE 480 pèse 2.1 kg, dispose d’une contenance de 450 ml et est pourvu de 4 entrées/sorties disposant d’un filet G1/4. Il est actuellement affichés au prix de 142.31 euros.

Maintenant, en fonction de la taille de votre boitier, il est tout à fait possible d’en utiliser plusieurs, surtout si vous avez d’autres composants que le processeur à refroidir.

Le.s ventilateur.s

Les ventilateurs que nous avons reçu sont des modèles EK-Meltemi 120ER Black spécialement adaptés à notre radiateur CoolStream XE. Ces ventilateurs, basé sur les modèles EK-Vardar, profitent d’une pression statique élevée notamment à grâce à leur épaisseur de 38 mm. Le débit max annoncé est de 62 CFM (106 m³/h) pour une vitesse max de 1800 RPM.

Bien que nous ayons reçu 6 exemplaires, nous n’en utiliserons que 4 lors de nos tests afin de pouvoir contrôler leur vitesse grâce au contrôleur Phanteks. L’alimentation se fait par l’intermédiaire d’un câble gainé de 500 mm se terminant à son extrémité par un connecteur 4 broches PWM.

De plus, ils bénéficient d’une fonction « start/stop » permettant de les laisser au repos si leur utilité ne s’avère pas nécessaire. Le EK-Meltemi 120ER est vendu à 26.33 euros l’unité.

Les tuyaux et embouts

Ce sont les nouveaux embouts EK-Torque STC que nous avons reçu en version noire. Ils sont également disponible en finition nickel ou black nickel. Une de leur particularité est de pouvoir être customisé par l’ajout d’une bague de couleur. Plusieurs couleurs sont disponibles afin de s’accorder à votre carte mère par exemple. Ce type d’embout s’utilise uniquement avec du tuyau souple. Il existe des embouts particuliers pour ceux qui désirent se lancer dans une installation avec des tuyaux rigides. Sachez seulement qu’un montage avec des tuyaux rigides requiert des outils particuliers et s’avère plus compliqué pour un débutant.

En ce qui concerne le tuyaux, celui-ci devra être compatible avec la taille de vos embouts. Personnellement, j’affectionne les tuyaux 10/13 qui sont un bon compris. Il s’agit de modèles ayant un diamètre interne de 10 mm et externe de 13 mm. Libre à vous d’opter pour des versions transparentes, opaques voire noires.

Vous êtes presque prêts

Un petit conseil avant de commander votre matériel, dessinez le schéma de votre boucle de refroidissement sur une feuille. Cela va notamment vous permettre de compter les embouts dont vous avez besoin ainsi que les coudes à 45° ou 90°. Un élément à ne pas négliger non plus est le liquide avec lequel vous allez remplir le circuit. Oublier l’eau du robinet. Optez soit pour de l’eau déminéralisée soit pour un mélange tout prêt évitant ainsi l’arrivée d’algues après quelques semaines dans votre boucle de refroidissement !

Rendez-vous d’ici quelques jours pour vous parler de ces accessoires pas vraiment indispensables mais qui finalement se montre rudement utile ! N’hésitez pas à nous partager votre expérience dans l’installation de votre boucle de refroidissement custom.

Intel Rocket Lake : la plateforme se dévoile

Alors que la 10e génération, d’Intel se fait attendre (on parle de plus de trois trimestres de retard), des infos sur la plateforme de la 11e génération Rocket Lake viennent de fuiter.

Rocket Lake : la fin de grand père skylake ?

Aujourd’hui, venant tout droit de videocardz, la plateforme de la 11e génération d’Intel, qui succédera au Comet Lake en fin d’année, vient d’être leakée.

Rocket Lake

Cette image (si elle se vérifie), nous dévoile tout un tas d’informations sur cette nouvelle plateforme, qui prendra place sur les cartes mères série 500 et utilisera le LGA1200.

  • Commençons donc par la principale nouveauté, Rocket Lake abandonnerait l’architecture Skylake pour être remplacée par Willow Cove, mais tout en gardant la gravure 14nm ! Le 10nm n’ayant pas les performances suffisantes pour le moment ?
  • Le PCI Express 4.0 serait de la partie, nous aurions le droit à 20 lignes PCIE 4.0 fournies uniquement par le CPU, 16 lignes pour le GPU et 4 lignes pour les SSD NVME. En comparaison AMD propose jusqu’à 44 lignes PCIE 4.0 (28 par le processeur, 16 par la carte mère).
  • Rocket Lake bénéficiera d’un nouveau GPU intégré, l’Intel Xe (Gen 12) qui apportera le support de  l’HDMI 2.0B et le DisplayPort 1.4. Cette nouvelle partie graphique doit apporter +50% de performance par rapport à la Gen 11 équipant actuellement les processeur Ice Lake.

D’autres changement sont à prévoir, que nous vous laissons découvrir sur l’image.

Prévu pour fin année, Rocket Lake ne laisserait donc aucune durée de vie à Comet Lake qui a déjà bien du mal à sortir bien que ne proposant « quasiment aucun » vrai changement par rapport à Coffee Lake Refresh. Intel pourrait donc revenir sur le desktop mainstream, avec un 8 cœurs à haute fréquence, proposant un IPC entre 22-25% supérieur à skylake selon les dernières rumeurs (en accord avec le leak de videocardz).

Si ce leak se confirme, cette génération se trouvera en face de Zen 3 qui promet aussi de bonnes avancées, tant en terme de fréquence que d’IPC, tout en gardant l’avantage du nombre de cœur.

Bref cette fin d’année risque d’être mouvementée chez AMD et Intel.

 

4 jeux PC gratuits pour faire passer le confinement !

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Voilà de quoi faire passer le temps entre une série et un appel de votre boss. Amis gamers, en cette période difficile en France et un peu partout ailleurs dans le monde, les grands du jeux vidéo ont pensé à vous avec 4 jeux gratuits (c’est un bon prix !).

Vous retrouverez donc sur STEAM deux jeux de la série Tomb Raider : Tomb Raider de 2013

Vous aurez besoin de pas grand chose pour faire tourner ce jeux : un 4 core avec 4 Go de RAM et au minimum une GTX 480 avec DX11. Vous trouverez bien 12 Go qui traînent sur votre SSD, non ?

On retrouvera également le jeu LARA CROFT AND THE TEMPLE OF OSIRIS où vous avez jusqu’au 24 mars 8h pour les obtenir !

Ensuite, pour ceux qui n’y ont toujours pas joué et ceux qui veulent le refaire, EPIC GAMES vous propose Watch_Dogs premier du nom ! À télécharger ICI !

watch dogs

Pour jouer dans de bonnes conditions, un i7-3770 ou un FX-8350, accompagné de 8 Go de RAM et une petite GTX 780. Faites vite, il sera disponible jusqu’au 26 mars 16h. Et en bonus sur Uplay, vous pourrez obtenir Child of light.

Pour celui-ci, il faudra encore attendre un petit peu, car il sera disponible à partir du 24 mars prochain et ce jusqu’au 28 mars à 6h.

Voilà donc les 4 jeux gratuits, pour une durée certes limitée, mais qui vous occuperont un long moment en cette période de confinement. Bon courage à toutes et tous, mettez ce temps à profit !

 

 

Test : 16 GB TEAMGROUP T-Force Xtreem 4500 MHz CL18

Deux articles sinon rien ! En effet, pour répondre à une demande de la marque Teamgroup, nous avons réalisé deux articles sur le kit mémoire T-Force Xtreem 4500 MHz CL18.
Le premier, ici-même, se veut plus « technique » et une version dédié à l’utilisateur lambda est disponible chez nos confrères de Vonguru.fr. Les deux articles sont complémentaires, l’un s’adresse plus aux débutants, avec l’installation et le paramétrage du kit, alors que le second touche plus les utilisateurs confirmés. Les deux articles étant en lien direct, n’hésitez pas à aller jeter un coup d’œil aux deux !

Le kit mémoire T-Force Xtreem 4500MHz CL18 de Teamgroup

Sommaire :

  1. On fait le point sur les kits à notre disposition
  2. Présentation
  3. Comment identifier son kit mémoire ?
  4. Les configurations de tests
  5. L’importance du réglage de votre kit mémoire
  6. Les tests comparatifs sur la configuration INTEL
  7. Les tests comparatifs sur la configuration AMD
  8. Overclocking sur la Crosshair VIII Impact H24
  9. Overclocking manuel 4133CL12 et 4800CL14
  10. Le mot de la fin

On fait le point sur les kits à notre disposition :

Puisqu’il s’agit d’un article où nous allons faire des tests comparatifs, il nous semblait intéressant de refaire un point sur les différents kits en notre possession. Vous pourrez ainsi connaitre en détails les caractéristiques de chacun d’entre eux. Vous pouvez aussi jeter un œil à la section où sont disponibles nos derniers tests de kits mémoires.

Tableau comparatif des kits mémoires DDR4

Comme vous pouvez le constater, c’est le kit disposant actuellement de la plus haute fréquence qui passe entre nos mains !

RADEON Software 20.3.1 : un pilote AMD pour DOOM Eternal !

Après avoir parlé de nVidia, on s’attaque maintenant à AMD et son RADEON Software 20.3.1. Bien entendu, AMD se penche aussi sur le cas de DOOM Eternal, mais en profite pour ajouter une masse de correctifs… Genre beaucoup.

RADEON Software 20.3.1, les nouveautés : 

RADEON Software 20.3.1

La première nouveauté concerne bien évidemment l’ajout du support pour Doom Eternal. L’entreprise évoque d’ailleurs des gains pouvant atteindre les +5% avec ce pilote sur une RX 5700 XT face à l’ancienne version.

Sinon, le pilote offre un support pour le prochain Half Life : Half Life 3 (perdu ah ah) Alyx. Le changelog mentionne également le support d’une nouvelle version de Vulkan pour Ghost Recon Breakpoint.

On termine avec le support de nouvelles extensions Vulkan :

  • VK_EXT_post_depth_coverage
  • VK_KHR_shader_non_semantic_info
  • VK_EXT_texel_buffer_alignment
  • VK_EXT_pipeline_creation_cache_control.

Les correctifs : 

On passe maintenant avec les correctifs apportés par ce nouveau driver… Et c’est là que les choses sérieuses commencent :

  • Correction des sauts d’image ou d’audio hachuré sur en utilisant le RADEON ReLive.
  • Fini le stuttering en jeu lors de l’utilisation de Instant Replay ou d’autres logiciels de stream ou lors de capture d’image.
  • Les raccourcis clavier s’appliquent correctement sur ReLive en éditeur de scène lorsque la scène a un nom personnalisé.
  • La webcam apparaîtra correctement à l’écran lorsqu’un emplacement personnalisé est appliqué lors d’un enregistrement ReLive.
  • La bonne interface du pilote s’affichera avec un CPU/APU A-Series et E-Series.
  • Le mode Zero RPM se réinitialisera/apparaîtra correctement après avoir désactivé la gestion avancée de la ventilation dans l’onglet « Performance Tunning« .
  • Le RADEON Software ne se fermera plus automatiquement lors du lancement ou de l’arrêt d’un live stream.
  • Le curseur de souris ne disparaîtra plus après activation de l’overlay du RADEON Software dans certains jeux.
  • Finis les écrans blancs lors du lancement de Red Dead Redemption 2 en utilisant Vulkan.
  • Le RADEON Software ne crashera plus ou ne génèrera plus d’erreurs TDR lorsque 8 Go de VRAM d’une RX Vega seront utilisés avec l’option HBCC active.
  • Doom (2016 ?) ne plantera/crashera plus en jeu.
  • Même topo pour Space Engineers lorsque l’option de la densité de l’herbe sera activée.
  • Les plantages système/écrans noirs sont de l’histoire ancienne en quittant SteamVR sur des systèmes multi-écrans.
  • Correction des baisses de performances selon les régions sur Monster Hunter World : Iceborn avec des RX 5700 series.
  • La lecture de vidéo pouvait afficher des corruptions d’image sur des contenus entrelacés avec des APU Ryzen 3000.
  • Passmark ne plantera plus avec des APU Ryzen.
  • La baisse de framerate, suite à l’activation de l’Integer Display Scaling (avec des RX Vega (et plus ancien) et des APU), est de l’histoire ancienne.
  • Enfin, l’option de l’Integer Display Scaling s’affichera pour certains GPU GCN.

Pfiou ! Ce RADEON Software 20.3.1 est clairement un gros morceau et apporte son lot de correctifs. Ne reste plus qu’à le télécharger et pour cela, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le téléchargement du pilote !


 

GeForce 442.74 WHQL : un pilote nVidia pour DOOOOOOOM !

Aujourd’hui, c’est la sortie de Doom Eternal et pour l’occasion, quoi de mieux que de sortir un petit pilote ? C’est ce que nous propose nVidia avec l’arrivée de son GeForce 442.74 WHQL. Cette nouvelle mouture nous propose donc des optimisations pour le titre ainsi qu’un petit correctif histoire de.

GeForce 442.74 WHQL : un pilote pour casser du démon ! 

Doom Eternal - GeForce 442.74 WHQLAvec cette nouvelle version, nVidia s’occupe du cas de Doom Eternal en proposant des optimisations et des correctifs pour le titre. Le but étant de pouvoir casser du cacodémon à 60 FPS.

Sortie de ça, il n’y aura pas d’autres nouveautés.

Les correctifs : 

Comme nous vous le disions, nVidia propose aussi un petit correctif en speed histoire de. Le correctif en question concerne Red Dead Redemption 2. En effet, lors d’un Alt+Tab le jeu pouvait afficher un écran noir… Plutôt gênant non ? Quoi qu’il en soit, c’est un problème qui est maintenant corrigé, il n’y a plus à s’en faire.

Bref, cette nouvelle version n’est pas la mouture de l’année. En revanche, elle permet de jouer tranquillement au dernier Doom tranquillement. De quoi tuer le temps en confinement à 60 FPS ? On se quitte avec un petit lien de téléchargement OKLM.


Par ici pour télécharger le pilote de nVidia ! 


 

Test : Millenium Touch 2 Mini

Pour la première fois chez Overclocking, nous accueillons en test les produits de la marque Millenium. Pour rappel, il s’agit de produits plutôt dédié à l’e-sport puisqu’il s’agit avant tout à l’origine d’une équipe de joueurs. Aujourd’hui, nous allons donc découvrir un clavier gaming au format TKL (sans pavé numérique) avec le Touch 2 Mini (voir fiche constructeur ici). Mais ce n’est pas tout, ce dernier est proposé à un prix très compétitif et renferme des switches mécaniques. Alors, que vaut-il ? Réponse dans ce test !

Logo Millenium

Sommaire :

  1. Présentation
  2. Déballage
  3. Logiciel
  4. Test
  5. Conclusion

Présentation :

Caractéristiques techniques :

Avec le Touch 2 Mini, Millenium nous propose donc un clavier au format « TKL », c’est-à-dire que le pavé numérique disparaît ici. De plus, notre sample de test est pourvu de switches rouges (linéaires), des Outemu. Nous n’avons pas encore eu l’occasion de les avoir sous les doigts à la rédac, c’est donc l’occasion de faire connaissance. Si vous souhaitez plus d’informations sur les commutateurs de manière globale, nous vous invitons d’ailleurs à jeter un œil sur notre dossier sur les switches ici. Sinon, cette référence est aussi équipée de LED RGB.

Sur le Touch 2 Mini, on retrouve aussi une base en acier sur laquelle vont reposer toutes les touches du clavier. On a donc une référence lourde et qualitative. Millenium équipe son clavier d’un câble tressé non détachable.

Millenium Touch 2 Mini

Concernant ses dimensions, rien d’officiel, mais d’après nos mesures, nous avons un produit de 13.3 (P) x 35.4 (L) x 4.2 (H) mm.

Système recommandé :

Rien de nouveau en soit en comparaison des autres références précédemment testées (cf : Roccat Vulcan 121 Aimo ou le Apex Pro de Steelseries). Pour utiliser ce clavier, il faudra au minimum avoir un Windows 7. Windows 10 est également supporté.

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