Nouvel ajout de la part de KFA2 dans son catalogue avec une nouvelle carte graphique. La branche européenne de Galax nous propose donc une GTX 1650 GDDR6 EX Plus. Une carte entrée de gamme dotée de mémoire GDDR6.
GTX 1650 GDDR6 EX Plus : une nouvelle référence chez KFA2 !
Au programme, nous avons une carte embarquant un GPU TU116 gravé en 12 nm. Celui-ci renferme un total de 896 cuda core, 56 TMU et 32 ROP.
La carte embarquant un petit GPU, le refroidissement a été dimensionné en conséquence. En effet, nous retrouvons un simple bloc d’aluminium dans lequel des ailettes ont été usinées. Sur cet ensemble, nous avons deux petits ventilateurs de 80 mm de diamètre. Néanmoins, rien n’est indiqué quant à leur mode de fonctionnement (semi-passif ou non).
En matière de fréquence, notre carte du jour affiche une fréquence boost de 1605 MHz avec un overclocking possible à 1635 MHz via logiciel. La mémoire (4 Go de GDDR6) tourne quant à elle à 12 Gbps, ce qui, avec le bus mémoire de 128 bits, offre une bande passante de 192 Go/s.
Pour finir, la carte n’embarque pas de connecteur d’alimentation auxiliaire. La carte sera donc alimentée par le port PCIe de la carte mère. Côté sorties vidéos, on remarquera la présence d’un port DVI, d’un HDMI et d’un DisplayPort.
Enfin, pour le prix, il faudra compter quelque 129€ T.T.C.
Du côté de MSI, on notera l’apparition de deux nouveaux boîtiers pour votre PC. La marque au dragon annonce en effet ses MPG Sekira 100 series. Une gamme de deux boîtiers, offrant les mêmes prestations. Seules la dotation en ventilateurs et la façade changent !
MPG Sekira 100 : châssis identique, mais ventilation et façade différentes !
Le MSI MPG 100P
Avec ces boîtiers, MSI propose deux références au format moyen tour mesurant 215 (L) x 420 (P) x 475 (H) mm. À l’intérieur, ces modèles pourront accueillir des cartes mères au format E-ATX au maximum. Finalement, ce qui distinguera le 100R du 100P c’est la façade : face avant avec du verre pour le premier contre une façade pleine pour le second.
Autrement, chaque version dispose de deux emplacements 2.5″ et 3.5″. Ils pourront également prendre en charge des GPU de 340 mm de longueur, des ventirads CPU de 170 mm de hauteur et des alimentations de 250 mm de profondeur. À noter que pour installer des blocs d’alimentation de 25 cm, il faudra retirer la cage HDD.
Pour ce qui est du refroidissement liquide, la compatibilité avec des radiateurs de 360 mm est assurée en façade. Dans le haut, on sera limité au 240 mm contre du 120 mm à l’arrière.
Finalement, la dotation en ventilateurs change selon le modèle. Dans le modèle avec face en verre, nous aurons quatre moulins aRGB de présent contre quatre ventilos non RGB dans le boîtier à façade pleine.
Le MPG Sekira 100R
Pour ce qui est des prix, visiblement, le MPG Sekira 100R est disponible sur Amazon (USA) à un tarif de $119.99.
Tout récemment, Lian Li annonçait de nouveaux ventilateurs. Au programme, la marque taïwanaise propose ses moulins SL120 offrant une particularité de taille. Effectivement, ces derniers se connectent les uns aux autres via leur cadre !
SL120 : les ventilos Lian Li qui se branchent par le cadre !
Comme nous vous le disions, la particularité de ces ventilateurs est qu’ils se connectent les uns aux autres par l’intermédiaire de leur cadre. En effet, ce dernier dispose d’un système d’encoches et de glissières afin de fixer les moulins entre eux. Pour finir, la connexion se fait par le biais d’un connecteur, lui aussi présent sur le cadre. Ce dernier assurera l’alimentation du moulin et de l’éclairage.
Ici, le but est simple : faciliter le montage et limiter le nombre de câbles dans le PC. Plutôt que de visser les ventilateurs un par un sur le boîtier (ou le radiateur), on visse la grappe entière. Idem au niveau de la connectique avec seulement deux câbles par grappe de ventilateurs.
Concernant leurs caractéristiques, nous avons des moulins en 120 mm mesurant 25 mm d’épaisseur. L’alimentation sera en PWM et la plage de rotation est comprise entre 800 RPM et 1900 RPM. À plein régime, la pression statique sera de 2.54 mmH2O pour un flux d’air de 58.54 CFM.
Du côté des prix, il faudra compter $79.99 le pack de trois ventilos, avec le contrôleur. À l’unité, le SL120 s’affiche à $24.99 et débarquera sans boîtier de contrôle. À noter que ledit boîtier est indispensable pour faire fonctionner tout ce petit monde. Nous n’oublierons pas de dire que deux coloris sont proposés : noir et blanc.
Dès les premières fuites sur les prochaines RTX, parmi les nombreuses informations à trier, une semblait faire consensus : le haut de gamme RTX 30XX pourrait chauffer énormément.
Tout d’abord c’est le process de gravure qui laissait présager que Nvidia aurait quelques soucis sur ce point. Ensuite le système de refroidissement des Founders Edition semblait avoir tracassé le caméléon.
Aujourd’hui d’après Igor’s Lab, le haut de gamme RTX ( on ne sait pas encore si c’est la 3090 ou la 3080 ) aurait besoin de pas moins de 20 phases d’alimentation sur le PCB , dont 10 phases sont concentrées sur l’ alimentation du GPU (NVDD), 6 phases alimentent d’autres composants (MSVDD) et 4 phases sont utilisées pour alimenter la mémoire GDDR6X. La plus grosse partie de ce problème de chauffe serait causé par la GDDR6X.
La GDDR6X ça chauffe énormément
Bien que la GDDR6X procure un gain de performance significatif par rapport à la GDDR6, la contrepartie serait la consommation et la chauffe. En effet, il semble difficile de refroidir cette mémoire par air, là où le module le plus chaud pourrait atteindre 98 ° C.
Cette situation viendrait confirmer les rumeurs sur le surcoût du design des Founders. A priori, le prix de revient du système de refroidissement des modèles Founders Edition serait d’environ 150 à 155 dollars , un prix élevé en raison du design inhabituel qu’il présente et qui cherche à refroidir efficacement tous les composants.
La situation serait complexe aussi chez les partenaires de Nvidia notamment pour concevoir des cartes conservant une taille raisonnable. Il semble ainsi acquis que ces cartes devraient dépasser les 3 slots d’encombrement. Avec une conception où la mémoire est répartie des deux côtés du PCB, il semble difficile de disposer de design plus fin sur ces modèles de RTX Ampere. Cela pourrait nécessiter de développer un PCB « maison » pour tirer vraiment profit du nouveau GPU. Les versions watercoolées devraient être massivement présentes sur cette version dans un seconde temps. Impossible dans ces conditions de voir des cartes customs vraiment optimales dans les premiers mois de vie d’Ampere.
Cette situation pourrait impacter les performances
Alors que nous ne sommes qu’à quelques jours du lancement officiel des nouvelles RTX, de nombreuses informations au sein des marques partenaires de Nvidia indiquent que la fréquence finale du GPU n’est pas encore finalisée. Aucun bios définitif n’est en circulation dans chez les ingénieurs des partenaires (AIC ) et tous confirment que la vitesse d’horloge définitive n’a pas été encore communiquée par Nvidia. Dans ces conditions, les scores qui fuites ici et là sont ou bidons ou à relativiser fortement.
Reste maintenant à savoir si cette situation se retrouvera sur d’autres modèles mais aussi comment cela va impacter les prix de cette génération.
On vous parlaitil y a quelques temps d’une nouvelle gamme de processeur chez Intel nommée KA. Une dénomination dont nous ne connaissions pas la signification et qui a donné lieu à de multiples spéculations. Aujourd’hui, on connait la signification et autant dire qu’Intel va encore se faire « chatouiller » les oreilles…
Après les KF introduits avec les 9000 pour qualifier les processeurs overclockables et sans partiz graphique intégréz, Intel lance donc les KA… Des processeurs AvengersEdition !
Nous allons donc nous retrouver avec toute la gamme K de la dixième génération d’Intel :10600K , 10700K , 10900K affublée de cette nomenclature spéciale « KA » pour le jeuAvengers dont des clé beta(ou le jeu entier ?) seraient inclus à l’achat.
La boite du CPU fait aussi un effort en reprenant la thématique Marvel…Une opération marketing qui aurait pu passer inaperçu à un autre moment ou chez une autre marque…Cependant, Intel est sous le feu des critiques et le moindre mouvement est maintenant épié et commenté avec cynisme et moqueries.
Il faut reconnaître que pendant un moment, nous doutions de la véracité de cette nouvelle déclinaison… Mais elle est bienc réelle. Quel intérêt pour les bleus de lancer de nouveaux modèles pour cette opération marketing ? Il aurait été beaucoup plus simple de mettre le jeu en bundle comme le font déjà AMD et Nvidia avec leurs produits.Au-lieu de ça, Intel vient encore rajouter de la confusion et alimenter le bashing qui lui colle aux baskettes depuis un petit moment…
AMD a annoncé hier l’arrivée d’un nouveau chipset : l’AMD A520. Ce nouveau chipset compatible avec les processeurs de troisièmes générations, le sera également avec les futures prochains processeurs Ryzen de bureau basés sur l’architecture Zen 3. Voici un tableau qui vous permettra d’y voir plus clair entre les différents chipsets d’AMD.
Asus a donc profité de ce lancement pour proposer sa nouvelle série de cartes mères A520. On retrouve la série ASUS Pro, ASUS Prime et ASUS TUF au chipset A520. Ce dernier succède au A320 et s’équipe du slot PCIe 3.0. Les cartes mères ASUS A520 peuvent accueillir un APU AMD pour former un setup qui reste abordable. L’idée sera donc de permettre la création d’une configuration à moindre coût.
Les différentes cartes mères sont toutes au format micro-ATX. C’est le modèle TUF GAMING A520M-PLUS qui se montre le plus équipé avec un étage d’alimentation composé de 4 + 4 phases et le support de la mémoire DDR4 jusqu’à 4800 MHs (OC).
Les nouvelles mises à jour du BIOS pour l’ensemble des cartes mères A520, X570 et B550 avec socket AM4, sont désormais disponibles. Les dernières versions du BIOS incluent la mise à jour AGESA combo V2 PI 1.0.8.0. Cette mise à jour garanti leur compatibilité future.
ll semble que les raisons du veto d’Apple envers les plates-formes de jeu Microsoft Project xCloud et Google Stadia deviennent plus claires. En effet, la société à la pomme a discrètement déposé un brevet où l’entreprise parle déjà de sa propre plate-forme cloud pour jouer à partir d’appareils mobiles avec 5G.
Apple prépare son service de Cloud Gaming ?
Le brevet d’Apple a été déposé le 6 février 2020, mais n’a été officiellement publié que cette semaine. L’intitulé du brevet est suffisamment parlant pour comprendre les raisons d’Apple à bloquer toute offre de cloud gaming sur IOS. En effet, voici la description officielle :
« Enabling Interactive Service for Cloud Rendering Gaming in 5G Systems ». Ceux qui ne comprennent pas un mot d’anglais comprendront donc que ce brevet est là pour préparer l’arrivée d’un service conçu pour faciliter les jeux à la demande d’une manière similaire aux services de streaming actuels.
« Le jeu est stocké, exécuté et rendu sur un serveur distant et les résultats vidéo sont directement transmis en continu à l’appareil informatique », peut-on lire dans la description du brevet. « Cela permet aux utilisateurs d’accéder aux jeux sans tenir compte de la capacité de l’appareil informatique de l’utilisateur, puisque le serveur à distance est responsable du stockage, de l’exécution et du rendu du jeu ».
Dans le même document Apple semble préciser que pour lui le système 5G ne serait pas totalement efficace pour fournir un service de cloud gaming. Suivant ce constat, il semble qu’Apple développe de multiples mécanismes pour répondre aux problèmes couramment associés au cloud gaming, tels que la vitesse, la saisie, la latence et les performances générales.
Une incursion d’Apple dans le monde du gaming est un vieux serpent de mer. Cependant, cette incursion dans le cloud gaming ne ferait que confirmer que la cible est uniquement le « cusual » de notre point de vue.
Les Chromebooks deviennent maintenant éligible à Geforce Now.
Avec le lancement d’aujourd’hui de la beta sur ChromeOS, les Chromebooks ont maintenant la possibilité de jouer à des jeux PC en utilisant le service GeForce Now.
« Les utilisateurs de Chromebooks rejoignent les millions d’utilisateurs d’appareils mobiles PC, Mac, SHIELD et Android qui jouent déjà à leurs jeux préférés sur notre service de jeux en nuage grâce aux performances de la GeForce. »
En fait, 6 mois après son lancement officiel GeForce Now compte quatre millions d’utilisateurs enregistrés, ce qui peut paraître comme relativement faible.
La mise en route est simple. Allez sur play.geforcenow.com et connectez-vous avec votre compte GeForce NOW. L’inscription est facile, il suffit de choisir entre une adhésion payante ou un compte gratuit.
C’est le moment idéal pour vous inscrire. Nvidia vient de lancer une offre d’adhésion de six mois ( dites « founders » ), qui comprend Hyper Scape saison 1 et du contenu exclusif Hyper Scape dans le jeu pour 27,45€.
Une fois connecté, vous n’êtes plus qu’à quelques clics de la diffusion en continu d’un catalogue massif de jeux. Pour une expérience optimale, vous voudrez faire ces clics avec une souris USB.
Attention cependant, même si la puissance de calcul est déportée sur les serveurs Nvidia, le caméléon recommande l’équipement suivant minimum pour une bonne expérience : Core M3, Intel HD graphics 600 et 4 Go de RAM. Sans oublier la connexion internet, primordiale, qui doit être d’au minimum 15 Mbit/s (25 Mbit/s sont recommandés).
Nous en parlions il y a quelques heures, les cartes mères A520 sont maintenant lancées.
BIOSTAR, une marque que l’on voit moins en France malgré un catalogue de cartes mères, de cartes graphiques et de périphériques de stockage, annonce aujourd’hui la toute nouvelle carte mère Micro-ATX A520MH V6.0 construite autour du chipset A520 d’AMD.
Voici donc le communiqué de presse annonçant ce nouveau produit.
La nouvelle carte mère A520MH V6.0 de BIOSTAR est conçue pour être robuste et durable, avec une forme et des fonctionnalités conçues pour offrir aux utilisateurs des performances optimales et une grande fiabilité, complétées par les derniers et meilleurs processeurs AMD Ryzen du marché.
Parfaite pour une utilisation professionnelle et occasionnelle, la carte mère A520MH V6.0 est dotée de fonctionnalités conçues pour aider les utilisateurs à exceller dans leurs tâches quotidiennes, avec notamment la possibilité de prendre en charge jusqu’à 64 Go de RAM DDR4 sur 2 voies DIMM, avec la possibilité de l’overclocker .
La norme PCIe 3.0 est également présente dans le nouveau A520, avec un débit binaire de 8GT/s, un signal amélioré et une meilleure intégrité des données. En outre, la norme PCIe M.2 32Gb/s est également présente dans la carte mère de l’A520, offrant une bande passante 5 fois plus rapide que la norme SATA III 6Gb/s avec des temps de latence plus faibles.
La carte mère A520MH V6.0 est également dotée de la technologie Digital PWM, signature de BIOSTAR, qui permet à la carte mère et à son matériel d’accroître l’efficacité du système, d’obtenir des performances transitoires plus rapides et de fournir une puissance d’une fiabilité ultime grâce au système de détection de la technologie A.I FAN, propriété de BIOSTAR, utilisé pour détecter la température du PC afin de faire fonctionner le ventilateur à une vitesse prédéfinie pour une performance de refroidissement optimale. Il peut maintenir la température de votre PC pour assurer des performances optimales et aussi économiser plus d’énergie.
La carte mère A520MH V6.0 est également équipée du port HDMI 4K2K qui prend en charge une résolution allant jusqu’à 4K, permettant une expérience utilisateur vivante sur des écrans d’images haute définition avec une résolution quatre fois supérieure à celle du Full HD ; elle diffuse un contenu lumineux et très détaillé qui remplit tout l’écran d’images réalistes, offrant ainsi aux utilisateurs une expérience utilisateur très immersive pour profiter d’émissions de télévision et de films haute définition en ligne tels que YouTube ou Netflix grâce à la sortie HDMI.
Le panneau arrière d’E/S de la carte mère A520MH V6.0 est conçu pour être efficace pour toutes les utilisations. Il contient les ports de connectivité les plus utiles tels que 4 ports USB 3.2 (Gen1), 2 ports USB 2.0 ainsi que 2 ports PS/2 pour clavier et souris et un port de sortie VGA ainsi que son port HDMI 4K2K déjà exceptionnel.
En outre, la carte mère A520MH V6.0 est dotée de 3 ports audio puissants, alimentés par la technologie audio Realtek ALC887 conçue pour offrir 7.1 canaux d’audio haute définition, ce qui permet aux utilisateurs de profiter d’une technologie audio de pointe dans le confort de leur foyer. Les fonctions réseau telles que la technologie Realtek Gigabit LAN offrent une stabilité indispensable et une connectivité réseau rapide et sans perte pour que les utilisateurs puissent profiter des jeux et de la diffusion en ligne sans aucun décalage.
En conclusion, la carte mère A520MH V6.0 de BIOSTAR est un excellent choix pour les utilisateurs à la recherche d’une structure stable pour une utilisation professionnelle et occasionnelle, avec la prise en charge de tous les nouveaux processeurs AMD Ryzen du marché, complétée par des fonctionnalités étonnantes et la qualité de construction exceptionnelle de BIOSTAR. On peut dire que la carte mère A520MH V6.0 de BIOSTAR est l’un des meilleurs choix sur le marché pour un PC à pilote quotidien utilisé pour la consommation de contenu occasionnel, les jeux ou l’utilisation au bureau.
Principales caractéristiques
PCIe 3.0
Transporte un débit binaire de 8GT/s
PCIe M.2 32Gb/s Offre la plus grande largeur de bandeProcure une latence plus faible. Il est 5 fois plus rapide que le SATA III 6Gb/s
.
PWM numérique Augmente l’efficacité du système .
Protection contre les surtensions des Super LAN Renforce la stabilité électrique. Rend l’internet plus stable à domicile.Prévient les dommages causés par la foudre et les surtensions électriques.
HDMI 4K/2K
A.I FAN Système de détection automatique, est utilisé pour détecter la température du PC afin de faire fonctionner le ventilateur à une vitesse définie pour une performance de refroidissement optimale. Il peut maintenir les performances de votre PC pour assurer une performance optimale et aussi économiser plus d’énergie.
En plus des AIO (test du Castle 280EX disponible ici) DeepCool propose également des boîtiers. Aujourd’hui, nous nous penchons sur le cas de leur dernière référence avec le test du CL500. Dans les grandes lignes, nous avons affaire à un modèle moyen tour orienté flux d’air. Que vaut-il dans la pratique ? Voyons cela !
L’extérieur du CL500 :
Avec ce CL500, le chinois DeepCool met en avant un boîtier au format moyen tour relativement classique. D’un point de vue dimensions, ce modèle affiche alors 226 (L) x 473 (P) x 519 (H) mm. Au niveau du poids, nous sommes face à un modèle mesurant 8.4 kg. À titre de comparaison, son gabarit se rapproche du H700i de NZXT. Au niveau des matériaux, la marque opte pour un châssis en acier avec une façade et un top en plastique. Enfin, le panneau latéral sera en verre trempé.
Concernant le design, nous n’allons pas tourner autour du pot, nous apprécions grandement le look de ce CL500. Ici, la marque joue la carte de la sobriété avec une façade affichant des lignes verticales noire du plus bel effet. Ces dernières partent du haut du boîtier pour finir leur course jusque dans le bas. Bref, tout ceci confère une allure toute en verticalité.
Pour le refroidissement, pas de panique puisque l’air frais aura de quoi s’engouffrer dans le boîtier. L’espace entre chaque ligne de la face avant est vide, ce qui devrait permettre au PC de bien respirer.
Le panneau de contrôle :
La connectique du CL500 se retrouve sur le dessus du boîtier. Cette dernière prend place sur une bande de plastique pleine entre les lignes de la face avant du dessus du boîtier. À ce sujet, cette référence met en avant :
1x diode d’état
Les boutons de mise sous tension et reset
2x USB 3.0 Type A
1x Jack 3.5″
1x USB Type C
Enfin, avec toute cette connectique, on notera la présence d’un troisième bouton. Sa fonction sera de soulever le dessus du CL500, mais nous y reviendrons…
Le dessous :
Sous le boîtier, il n’aura rien d’extravaguant. Sous ce modèle, nous retrouverons deux pieds parcourant la longueur totale du boîtier. Aux extrémités de ces derniers, nous avons deux patins en mousse qui n’adhéreront pas particulièrement. Cela étant, nous préférons cela puisqu’ils faciliteront le montage en nous permettant de tourner le boîtier facilement.
Pour finir, vers l’arrière de ce modèle, nous avons le droit à un filtre qui protégera l’alimentation de la poussière. Malheureusement, il ne sera pas des plus accessibles puisque pour le nettoyer, il faudra soulever le PC.
L’arrière :
À l’arrière, on reste sur une organisation bien connue avec l’emplacement I/O de la carte mère dans le haut et l’alimentation dans le bas. Sur le côté, nous avons de quoi installer un ventilateur, que l’on pourra régler en hauteur selon cinq positions. On termine en contrebas avec les sept slots d’extension en mesh. Dommage, on ne pourra pas installer notre carte graphique à la verticale.
Le dessus :
(GIF).
Comme nous vous le disions, le dessus du boîtier pourra être soulevé afin d’être retiré. D’une part, pour des opérations de maintenance comme un dépoussiérage, d’autre part, afin d’accéder aux emplacements des ventilateurs. Cette partie se retire facilement après une simple pression du bouton d’extraction et se remet en place avec une simple pression.
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[nextpage title= »L’intérieur du CL500″]
L’intérieur du CL500 :
Pour passer à l’intérieur du CL500, rien de plus simple : on retire les panneaux latéraux. Ces derniers étant maintenus par un système d’aimants, on n’aura qu’à les écarter, c’est aussi simple que cela. D’ailleurs, si cela pouvait être aussi simple sur tous les modèles…
Le châssis :
À l’intérieur, on constate que DeepCool opte pour un agencement classique, à savoir : carte mère dans le haut, alimentation dans le bas. Étant au format moyen tour, on pourra y installer des cartes mères au format ATX, micro-ATX et mini-ITX sans soucis.
Sinon, le passage des câbles ne devrait pas être des plus compliqués puisque de nombreuses ouvertures sont présentes. Trois passages (avec caches) sont présents sur la droite de la carte mère, trois autres sont aussi de la partie dans le bas ainsi que dans le haut.
Pour finir, le fidèle cache-alimentation répond toujours présent et se chargera de masquer la cage disque dur… En plus de servir de réserve de câble inutilisés.
Les emplacements de stockage :
Pour le stockage, DeepCool opte pour une solution standard avec quatre emplacements au total. Ainsi, nous aurons une cage disposant de deux paniers en acier pour les unités 3.5″/2.5″. Ces derniers seront maintenus par une simple vis. Sinon, on retrouve deux platines à destination des unités 2.5″ positionnées à l’arrière du plateau de la carte mère. Ici aussi, nous avons une petite vis pour assurer leur maintient.
L’emplacement de l’alimentation :
On termine maintenant tout en bas du boîtier avec l’emplacement de l’alimentation. Contrairement à certains modèles (parfois plus haut de gamme), DeepCool met à disposition de petits plots en mousse afin d’atténuer les vibrations. En revanche, pour le pourtour, ça sera acier contre acier.
Les possibilités de refroidissement :
Avant de voir ce que l’on peut installer à l’intérieur de ce modèle, voyons ce qu’il propose en sortie de carton. En optant pour un CL500 vous retrouverez un seul ventilateur de 120 mm installé à l’arrière, en extraction. De notre côté, on pense que DeepCool aurait pu faire un petit effort en augmentant le nombre de ventilateurs fournis de base. Pour un modèle orienté flux d’air (dixit le constructeur), c’est dommage…
Concernant les possibilités de refroidissement, ce modèle nous permettra de déployer jusqu’à trois ventilateurs de 120 mm en façade, deux autres dans le haut et un petit dernier à l’arrière. La compatibilité avec les moulins en 140 mm sera moins importante avec la possibilité d’installer deux ventilateurs en façade seulement.
Côté watercooling, c’est en façade que l’on pourra installer les plus gros radiateurs avec des modèles allant jusqu’au 360 mm/280 mm maximum. Vous l’aurez compris, dans le haut, on sera limité à un radiateur en 240 mm maximum et on termine en 120 mm à l’arrière du boîtier.
Enfin, sachez que pour l’aircooling, vous avez un espace de 165 mm. Ainsi, une bonne quantité de dissipateurs aircooling pourront passer à l’intérieur de ce CL500. Par ailleurs, n’espérez pas installer les plus gros modèles tels que les Cryorig R1 par exemple.
Le bundle :
Pour ce qui est des accessoires présents avec le boîtier, nous avons :
Une notice de montage
Une petite carte de garantie
Un sachet refermable contenant la visserie
Une dizaine de colliers en nylon
Deux équerres en acier
Des patchs en mousse
Le bundle du boîtier va à l’essentiel tout en restant généreux sur les colliers en nylon. Il n’est pas rare de voir des boîtiers arriver avec deux ou trois colliers comme le Scorpion III de Chieftch par exemple. Sinon, on retrouve quelques éléments mystérieux comme les patchs en mousse ou encore les deux équerres en acier. À ce sujet, inutile de chercher une réponse dans la notice, cette dernière n’indiquant rien sur l’objectif de ces éléments.
Après un bref contact auprès de la marque, il s’avère que les équerres servent de sécurité enfant. Ces dernières se vissent sur les côté du boîtier et empêchent l’ouverture des panneaux. Les patins en mousse quant à eux, évitent que les équerres ne rayent les panneaux ainsi que votre carte graphique en se collant sur ces différents éléments ainsi que le support GPU.
Les petits détails :
Malgré une ventilation qui mériterait d’être complétée de série, le CL500 propose un équipement plus qu’intéressant de base. Ce modèle met donc en avant un hub capable de gérer jusqu’à quatre ventilateurs PWM. De quoi délester votre carte mère en prise fan.
Autrement, le câblage ne devrait pas être une grosse corvée puisque l’on retrouve aussi quelques bandes velcros. L’objectif de ces dernières est de faciliter le plaquage des câbles à l’arrière du boîtier. Un accessoire indispensable d’autant que les panneaux sont maintenus par un système d’aimant.
Enfin, on termine par un support pour carte graphique, un accessoire que nous n’avions pas vu depuis le test du P120 Crystal de Antec. Après, depuis ce test, des boîtiers, nous n’en avons pas passé des masses, mais quand même !
En résumé :
Après ce petit tour à l’intérieur, le CL500 est un boîtier qui propose un équipement intéressant. Nul doute que le hub fan, le support de carte graphique ou les bandes velcros pour le câblage sont un argument de poids. Par ailleurs, pour un modèle orienté flux d’air, nous sommes quelques peu déçus que DeepCool n’intègre pas de ventilateur en façade. Idem, nous aurions aimé avoir une notice plus explicite sur l’objectif de certains éléments présents en bundle.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce CL500 de DeepCool. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Comme à notre habitude, nous débutons l’installation de notre configuration par la mise en place de notre alimentation. Dans le cas de ce boîtier, nous n’avons pas de braquet à fixer à l’arrière du bloc comme cela pouvait être le cas avec le Pure Base 500 par exemple. Ici, on glissera simplement notre CS650M par le côté et on la visse au boîtier par l’arrière.
Le stockage :
Du côté du stockage, pas de changement par rapport à ce qu’on a l’habitude de voir. Effectivement, on se contentera de libérer un panier ou une platine en retirant la vis qui le maintient. On place notre stockage à l’intérieur, et on visse notre unité sur le support. On finira par remettre l’ensemble à sa place en sécurisant les supports grâce à la fameuse vis.
La carte mère, ventirad, carte graphique :
Pour ce qui est de l’installation de la carte mère, nous n’avons pas de critique particulière à formuler. Les entretoises étant déjà en place, il suffira de déposer cette dernière dans son emplacement et de la visser dans le boîtier. Neuf coups de tournevis plus tard, notre carte est en place, prête à recevoir le reste de nos composants.
On poursuit avec l’installation du ventirad CPU. Ici, le large accès backplate permettra d’installer votre dissipateur sans trop de difficultés. On pourra éventuellement retirer la platine 2.5″ du haut pour dégager un peu d’espace en cas de besoin, mais rien d’alarmant.
(GIF).
Afin d’installer la carte graphique, il faudra d’abord retirer la platine juxtaposant les slots d’extensions. Pour cela, on retire la vis qui la maintient et on libère les équerres correspondants au futur emplacement de notre carte. On insère notre carte sur son slot PCIe, on la visse au boîtier et on remet la platine en place. Bref, que de manipulations…
Comme nous le disions page précédente, le CL500 embarque un support pour carte graphique. Son fonctionnement est très simple puisqu’il suffit de le régler à la bonne hauteur et le bloquer en serrant sa vis par l’arrière du plateau de la carte mère.
Le câblage :
Le câblage à l’intérieur du CL500 de DeepCool n’est pas une chose compliquée puisque ce modèle propose un espace arrière de ~2.3 cm environ. Nous avons vu mieux, mais également pire. De plus, cet espace est le même partout à l’arrière du boîtier. De plus, les bandes velcros aident bien.
Le panneau de contrôle :
Pour le câblage, nous commençons par le panneau de contrôle, cela nous permet de « traiter les petits câbles » dans un premier temps. Ici, on fait simplement descendre les câbles USB 3.0, F_Panel et HD_Audio le long de la carte mère. On les fait ressortir par les ouvertures situées au niveau du cache alimentation et on vient plaquer tout ce petit monde grâce aux bandes velcros. Finalement, il n’y a que le câble USB Type C qui fera une boucle pour repartir vers le haut afin d’être branché sur la carte mère, sous le connecteur ATX 24 broches.
La carte mère :
Le branchement des câbles d’alimentation de la carte mère ne diffèrent pas de d’habitude. Le connecteur ATX 24 pins longera donc l’emplacement de la carte maman pour ressortir par la première ouverture. Toutefois, attention aux caches en caoutchouc qui ont tendance à partir assez facilement.
Le câble sera ensuite maintenu par les deux bandes velcros présentes. Du côté de l’EPS12V, même topos, le câble repartira par l’arrière du boîtier et sera maintenu en place par deux colliers en nylon.
La carte graphique :
Du côté de la carte graphique, nous avons fait le choix de faire sortir la connectique par le cache alimentation. Le but étant de libérer un maximum de place au niveau des bandes velcros afin de ne pas faire un trop paquet de câbles, ceci afin de faciliter la fermeture du panneau. Le surplus est masqué par le cache-alimentation.
Le stockage :
On termine par la partie stockage. Ici, nous avons déplacé le SSD dans la cage HDD, le but étant de réunir les deux unités au même endroit. Comme à notre habitude, nous faisons en sorte à ce que les câbles longent le fond du boîtier. Le surplus de câble sera rangé soit sous le cache-alimentation, soit sous les paniers.
On terminera par mettre en place quelques colliers au niveau du connecteur ATX 24 broches afin de regrouper tout ce petit monde.
Globalement :
Clairement, le montage d’une configuration à l’intérieur de ce modèle est une partie de plaisir. Nous n’avons pas rencontré de difficulté particulière pour l’assemblage des composants. Côté câblage, même constat, d’autant que ce modèle propose des bandes velcros facilitant le plaquage des différents câbles. Idem, l’espace arrière de ~2.3 cm permettra de bien regrouper ses câbles sans trop avoir peur de ne pas pouvoir fermer son panneau latéral. Bref, une expérience agréable.
[nextpage title= »Protocole »]
Protocole
Nous avons mis à journotre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Concernant l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer un ventilateur de 140 mm (Thermaltake Riing) en aspiration en façade et un 120 mm (Fractal Silent Series R2) dans le haut en extraction. Le boîtier étant dépourvu de moulin sur sa face avant, cela nous permettra de voir comment les températures sont tirées vers le bas avec un bon apport en air frais !
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs Riing 14 de Thermaltake, placés dans le bas du boîtier, en aspiration. On terminera avec un ventilateur Silent Series 12 de Fractal Design positionné à l’arrière du boîtier, en extraction.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour le bon refroidissement du Ryzen 7 1700X.
Malgré la présence d’un seul et unique ventilateur, notre CL500 se débrouille pas trop mal. Dans ce dernier, avec une ventilation à plein régime, notre CPU atteint la température de 64.4°C pour monter à 70°C lorsque cette dernière tourne au minimum. À ce sujet, nous avons vu pire, même dans des boîtiers qui embarquent une meilleure ventilation.
Cependant, lorsque l’on ajoute des ventilateurs il y a des gains à saisir et ces derniers ne sont pas négligeables. Comptez un peu moins de 4°C.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le dessus ainsi que la façade du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.
Si on lui retire sa façade et son cache supérieur, on remarque que les températures diminuent. À plein régime, la baisse de température ne sera clairement pas fulgurante, comptez un peu plus de 2°C. Toutefois, à faible régime, ces derniers se font davantage sentir avec environ 5°C de gagnés. Comme la face avant et le cache supérieur sont ajourés, ils freinent naturellement peu l’évacuation de l’air chaud. Contrairement aux façades en verre par exemple.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.
Du côté de notre carte graphique en revanche, les choses sont (très) loin d’être rose. C’est à l’intérieur de ce modèle qu’elle a atteint la plus haute température que nous avons enregistrés. Avec 87°C avec une ventilation à 100%, ce n’est pas ce que l’on pourrait appeler de frais… C’est encore pire avec un ventilateur réglé à basse vitesse où la température devient carrément dangereuse pour notre carte !
Clairement, il faudra compléter la ventilation du boîtier en ajoutant à minima un ventilateur en façade. Une fois fait, les températures chutent drastiquement et notre HD 7970 de référence se retrouve à fonctionner à 73°C.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Le fait de retirer le cache supérieur et la face avant du boîtier permettent des gains important sur la température de notre carte graphique. Nous avons observé une baisse de 5°C en 12V contre 9°C en 5V ! Toutefois, nous nous interrogeons, est-ce lié à une façade et à un cache trop restrictifs ou à une ventilation incomplète de série ? Nous penchons plus pour la deuxième solution. En effet l’écart une fois le top enlevé reste dans la moyenne. C’est la température dans l’absolue qui est élevée. Un ventilateur façade apport du flux au niveau du GPU tandis que le ventilateur top permet à la chaleur d’être évacuée par le haut et de moins stagner.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.
Concernant l’isolation, le CL500 de DeepCool se classe dans la moyenne avec un niveau sonore relevé à 55 dB. Honnêtement, nous nous attendions à pire dans la mesure ou le boîtier n’est clairement pas fermé. Encore une fois, des modèles dits silencieux isolent moins bien que ce modèle orienté flux d’air.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émit par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Du côté du bruit de la ventilation de ce modèle, clairement, il n’y a pas à se plaindre. En effet, le CL500 n’embarque qu’un seul ventilateur de série tournant à 1400 RPM à plein régime. Vous l’aurez compris, même à fond (35.5 dB), le bruit de ce dernier sera aisément couvert par le reste de vos composants. En le régulant… n’en parlons pas, d’ailleurs, en 5V, notre sonomètre ne parvenait pas à capter le bruit qu’il émettait d’où les 30 dB.
En résumé :
Difficile de dire si le CL500 est un boîtier orienté flux d’air de base ou non. Son seul ventilateur placé à l’arrière ne parvient pas à refroidir convenablement l’ensemble de nos composants. Si la température de notre CPU est élevée sans être alarmante, celle du GPU en revanche, c’est une autre paire de manches. Avec son ventilateur d’origine régulé, notre carte atteignait des températures dangereuses.
Clairement, c’est un boîtier où il faudra compléter la ventilation en ajoutant au moins un ventilateur en façade. Une fois fait, tout rentre dans l’ordre et on obtient des températures très correctes.
Côté bruit, on se retrouve avec une isolation « dans la moyenne » de ce que l’on a pu relever. De base, le bruit de la ventilation se fera complètement oublier tant le ventilateur est silencieux. N’hésitez donc pas à le pousser un peu si vous n’avez pas encore acquis de moulin supplémentaire car le besoin s’en fera vite ressentir.
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Conclusion :
Nous en avons maintenant terminé avec le CL500 de DeepCool. Il est maintenant temps de conclure à son sujet. Pour le coup, avons-nous affaire à un bon boîtier ?
Un équipement intéressant, et câblage aisé :
Avec son CL500, DeepCool signe un boîtier qui mise sur la sobriété avec ses lignes verticales et clairement, c’est réussi. Nous sommes littéralement sous le charme de cette production, d’autant que la finition est très bonne.
De série, ce modèle propose un équipement très satisfaisant à base de bande velcros, de support pour carte graphique ou de hub intégré pour les ventilateurs. De plus, les panneaux montés sur aimants sont un vrai plus, même pas besoin d’outils pour l’ouverture. Toutefois, attention au câblage, si vous réunissez trop de câbles au même endroit, vous risquerez de ne pas pouvoir fermer le boîtier.
En parlant de câblage, nous n’avons pas eu à nous plaindre, cette référence offrant un espace généreux, nous avons pu regrouper nos câbles comme bon nous semblait. D’autant qu les bandes velcros présentes sont un véritable plus, idem pour les colliers nylon où DeepCool a su se montrer généreux. Il faudra juste veiller à ce que les caches en caoutchouc ne partent pas durant l’opération.
Le refroidissement dans tout ça ?
C’est au niveau du refroidissement que les choses se compliquent. Effectivement, l’unique ventilateur positionné à l’arrière ne parviendra pas à refroidir tout ce petit monde correctement. Durant nos sessions de tests, notre carte graphique en a particulièrement souffert. Par ailleurs, le fait d’ajouter un simple ventilateur en façade suffit à rectifier le tir… On se demande pourquoi DeepCool n’a pas mieux équipé son modèle de série. Proposer un boîtier axé flux d’air avec un seul ventilo, c’est dommage.
Autrement, pour ce qui est des nuisances, le CL500 offre une isolation phonique dans la moyenne de ce que l’on a pu relever. De base, c’est un boîtier qui s’avère très silencieux, tellement, qu’au vu de nos relevés, vous pourrez faire fonctionner l’unique ventilateur à plein régime sans soucis. Vos composants apprécieront également.
La facture, douloureuse ou pas ?
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Concernant la douloureuse, le constructeur annonce son boîtier à un tarif de 79,99 €. À ce prix, nous avons une production bien équipée de base avec un joli design et un bon niveau de finitions. Cependant, nous aurions aimé un boîtier avec une meilleure dotation en ce qui concerne la ventilation…
DeepCool CL500 :
On a aimé :
Le design vraiment plaisant de ce modèle !
L’ouverture simplissime des panneaux latéraux
Son équipement complet (HUB fans, support pour carte graphique, USB Type C)…
Le bundle généreux en collier nylon
La présence des assistances pour le câblage : bandes velcros
Le câblage simplifié par l’espace arrière
La présence de sécurité enfant
Le bruit très contenu de la ventilation de base
Son tarif attractif
On aurait aimé :
Un filtre d’alimentation plus accessible
Des caches en caoutchoucs mieux maintenus
Une ventilation un plus complète de base (deux ou trois ventilateurs)
Une notice plus explicite sur l’objectif des éléments fournis en bundle
Avec ce CL500, DeepCool nous propose un boîtier sobre, bien fini et doté d’un équipement complet de série. Son seul défaut, résidera dans sa ventilation incomplète de base ayant un impact négatif sur les températures de notre carte graphique. Heureusement, une ventilation, ça se complète et tout rentre dans l’ordre. Finalement, il ne reste qu’un filtre d’alimentation peu accessible et une notice qui mériterait à gagner en précision. Finalement, nous décernons l’or à ce modèle qui sait se montrer abordable !
Un grand merci à DeepCool! [nextpage title= »Gallerie »]