Le refroidissement de la PS5 c’est du sérieux

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Alors que l’agitation commence à monter sur les futures consoles Xbox et PS5, Sony vient de mettre en ligne une vidéo complète de démontage de sa nouvelle console. On découvre ainsi tous les éléments utilisés par Sony pour le refroidissement de la nouvelle PS5.

PS5 démontage

Si l’engin est très volumineux au regard des anciennes générations, la conception interne semble particulièrement aboutie, quoique assez complexe.

PS5 heatsink

Au travers des différentes étapes, on peut voir que Sony eu recours à un énorme radiateur en aluminium divisé en deux zones traversées par pas moins de 7x caloducs en cuivre. S’ajoute à ça la présence d’une chambre à vapeur massive en cuivre qui permet de refroidir le reste des composants voisins tels que la mémoire ou le SSD.
Ce radiateur est refroidi par un énorme ventilateur disposant d’une double entrée d’air (aspire l’air des deux côtés). Les dimensions de ce ventilateur sont de 120 mm de diamètre pour 45 mm de hauteur.

PS5 ventilateur

 

Enfin, il est précisé la conduction thermique entre le SoC AMD et son bloc de dissipation est assurée par du métal liquide pour aider à réduire davantage les températures. On découvre ensuite que le SSD est soudé sur la carte, empêchant un éventuel dépannage.

PS5 SoC AMD

On termine enfin sur le bloc d’alimentation logée dans  un emplacement en plastique noir. En gardant à l’esprit les proportions de la PS5, cette alimentation semble particulièrement compacte. Sony n’ayant pas daigné la démonter il est difficile de savoir si nous avons affaire à un format particulier ou une conception entièrement propriétaire. Le bloc a une puissance de 350W.

On vous laisse découvrir cette opération vérité ou « à cœur ouvert »…

Test : carte mère NZXT N7 Z490 Black

[nextpage title= »Introduction : »]

Même s’il ne s’agit pas de la première carte mère lancée par la marque NZXT, ce sera pour notre part, une première évaluation de ce type de produit. En effet, nous sommes plus habitués à tester des boitiers ou des systèmes de refroidissement comme l’excellent NZXT Kraken X53 ainsi que le NZXT Kraken X73. Aujourd’hui, nous allons donc vous partager nos impressions sur la carte mère NZXT N7 Z490 en version black.

Comme nous vous le disions, NZXT n’en est pas à son coup d’essai puisqu’ils ont déjà proposé des versions architecturées sur le chipset Z370 et Z390. Nous nous posions d’ailleurs la question de savoir où étaient les cartes NZXT alors que le chipset Z490 avait été officiellement lancé le 20 mai 2020. Eh bien voilà, les cartes débarquent en version noir et blanche avec un NDA qui prend fin ce jour à 16 heures.

La carte mère N7 490 de NZXT

Avant de débuter cet article, il faut avoir en tête que cette carte est conçue pour se trouver dans une configuration full NZXT. Comme vous pourrez le découvrir lors de notre test, la carte mère dispose de nombreux connecteurs implantés au sein du PCB et compatible avec les autres composants proposés par la marque. Le design est quand à lui aussi conçu dans l’esprit NZXT et sera une bonne base pour ceux qui décident de passer par la case modding.

[nextpage title= »Z490 et nouveau socket LGA1200 : « ]

Cette NZXT N7 490 est architecturée autour du nouveau chipset d’Intel : le Z490. Cette carte mère accueille un nouveau socket LGA1200. Adieu le LGA1151 et donc la compatibilité avec la génération précédente de processeurs. Tant que nous sommes à parler du socket, effectivement celui-ci est différent et les broches d’alignement (les détrompeurs) pour le processeur ne se situent pas au même endroit que sur le socket LGA-1151. On passe donc de 1151 pin à 1200 pin, peut-être pour accueillir les processeurs Comet Lake-S disposant de nombreux cœurs. Bonne nouvelle tout de même, les trous de fixations sont identiques que pour le socket LGA1151, ce qui vous permettra de conserver votre système de refroidissement.

Cette NZXT N7 Z490 ne sera donc uniquement compatible avec les nouveaux processeurs de 10ème génération, c’est-à-dire les Comet Lake-S. Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir, renforcé par le carénage en acier noir. Le design est assez neutre mais c’est une volonté de NZXT afin de reprendre le code de conception de sa gamme de boitier.

La carte ne dispose d’aucun système RGB mais par contre, plusieurs connecteurs compatibles avec les composants NZXT sont implantés au sein même du PCB. Enfin, au niveau du bundle, c’est le stricte minimum avec l’antenne Wi-Fi, une notice d’installation et quatre câbles SATA. On regrettera l’absence d’un CD ou d’une clé contenant les différentes drivers et logiciels.

[nextpage title= »Le tour du propriétaire : »]

Les différents radiateurs :

Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois !
Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui recouvre l’étage d’alimentation.
Ces deux radiateurs sont reliés ensemble par une vis, il ne dispose pas de caloducs et sont en contact direct avec les mosfets via un pad thermique. Nous sommes ici sur un système entièrement passif.

Le troisième radiateur, qui recouvre le chipset, est caché sous le cache métallique qui recouvre plus de la moitié du PCB. Une fois les douze vis ôtées, on distingue le radiateur placé sur le chipset. La zone du cache métallique où se trouve le radiateur est perforée afin de permettre plus facilement l’évacuation de la chaleur.

Tant que nous sommes à parler de ce carénage, deux zones peuvent être enlevées juste en les déclipsant afin d’accéder aux deux emplacements pour les SSD. Cette NZXT N7 Z490 dispose de deux emplacements permettant d’accueillir des SSD de type M.2 : 1x M.2 type 2242/2260/2280 (PCIe 3.0 x4 & SATA mode) et 1x M.2 type 2242/2260/2280 (PCIe 3.0 x4 mode only).

Le socket et les PCIe :

L’espace autour du socket est relativement bien dégagé. Cette N7 Z490 peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR4. Elle supporte les kits mémoires en dual channel jusque 4266 MHz+ (OC) et pour une quantité maximal de 128 GB (Attention, cette info est erronée comme vous pourrez le constater lors de nos tests).
On retrouve deux ports PCIe 3.0 16x qui fonctionneront en x16/x4 si vous optez pour du SLI ou du CrossfireX. Enfin, trois emplacements PCIe 3.0 1x sont également disponibles.

Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et d’un 8 pins + 4 pins coté des étages d’alimentation. Comme nous vous le disions précédemment, on retrouve sur le PCB deux connecteurs NZXT RGB ainsi que deux connecteurs RGB, l’un en 12v et l’autre en 5v.

[nextpage title= »Le PCB et les connectiques »]

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils seront bien entendu peu nombreux puisque cette carte ne se destine pas principalement à l’overclocking.

  • Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
  • Le bouton reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec.
  • Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
  • Le Q LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elles reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.

Le PCB :

Alors que les cartes mères précédentes avaient été construites par la marque ECS, nous apprenons que ce modèle NZXT N7 Z490 a été sous-traité par ASRock. Il s’agit là d’un très bon choix au vu de la bonne réputation d’ASRock.
La carte mère se base sur une alimentation en 8+2 phases DrMOS. La partie en charge du CPU se compose de 8 phases. Le contrôleur numérique est le modèle ISL69269 de chez Renesas qui vient de débarquer et que nous avions trouvé très intéressant ! Celui-ci est capable de contrôler un total de 12 phases à travers une multitude de configurations via 1, 2 ou 3 voies (par exemple 10+1+1, 10+2, 8+2+2 ou simplement 12+0).

Les 8 mosfets sont quant à eux tous des SIC654A de 50A. Il s’agit des mêmes mosfets que ceux utilisés par ASRock sur certains de ses modèles. Cela peut sembler un peu léger pour notre i9-10900K et ses 10 cœurs, si nous désirons l’overclocker.

Les connectiques :

La carte mère N7 490 de NZXTLa façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord le Clear CMOS ainsi que les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band.

La carte dispose d’une sortie HDMI 1.4b. Au niveau des ports USB, cette NZXT N7 490 dispose de deux USB 2.0, de deux USB 3.2 Gen 1, d’un USB 3.2 Gen 2 et d’un USB 3.2 Gen 2 Type-C. Enfin, on retrouve pour terminer les différentes sorties audio ainsi qu’un port réseau 2.5G. Enfin, la partie audio est assurée par une puce Realtek ALC1220.

[nextpage title= »Le bios et les logiciels : « ]

Le bios de la carte mère N7 490 de NZXTPetite nouveauté avec cette NZXT N7 Z490 dont la conception et le BIOS ont été confiés, donc sous-traité, à ASRock. La marque possède une réputation plutôt bonne au niveau de ses cartes mères, ce qui est une excellente chose pour NZXT.

Voici une série de capture du BIOS. Nous avons mis en avant les options qui nous semblent être les plus pertinentes si vous désirez tirer parti de votre processeur ainsi que de votre kit mémoire. Comme dans la plupart des cas, vous arrivez directement dans le BIOS sur la page simplifiée des options. La touche F6 vous permet d’avoir accès à toutes les réglages offert par ce BIOS. Cela fait un petit moment que nous n’avons plus eu de cartes mères ASRock entre les mains, donc difficile à dire si l’organisation du BIOS est calqué sur ceux de la marque.

La section overclocking est subdivisée en trois parties : les paramètres pour le processeur, ceux pour la mémoire et afin le réglage des différentes tensions.

Le BIOS de cette NZXT N7 Z490 permet de flasher un nouveau BIOS via une clé USB. Par contre, pas de port USB dédié sur la carte mère permettant de la flasher sans processeur par exemple.

Nous aurions aimé pouvoir tester la mise à jour du BIOS via cette interface. En effet, sur la génération précédente, la N7 Z390, certains utilisateurs avaient rencontré des problèmes pour flasher la carte depuis le BIOS. Enfin, sachez aussi que la carte dispose de profils vous permettant de sauvegarder vos différentes modifications.

Les logiciels de notre NZXT N7 Z490 :

Bon, n’ayant pas reçu de liens vers les différents drivers ni logiciel, c’est un peu compliqué de faire le tour. Néanmoins, le logiciel principal de NZXT est CAM. Celui-ci permet de principalement gérer les ventilateurs, le RGB ainsi que le système de refroidissement NZXT, si vous en possédez un.

Logiciel NZXT CAM

Pas d’option afin d’overclocker votre processeur via ce logiciel, mais comme vous allez vous en rendre compte durant nos tests, ce n’est pas l’objectif premier de cette carte.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent notre plateforme de tests. Deux kits mémoires différents ont été testés afin de juger des capacités de cette nouvelle plateforme.

  • Carte mère : NZXT N7 Z490 (BIOS 0508 – 0509)
  • Processeur : INTEL i9-10900K
  • Mémoire : 16 GB GSKill TridentZ 3600 MHz 15-15-15-35
  • Carte graphique : MSI GT710
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Samsung 970 EVOplus M.2
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)

CPU-Z et conditions de tests :

Pour rappel, le processeur est testé en condition « déballage – installation ». Autrement dit, je place le processeur dans son socket et la seule modification au sein du BIOS est l’activation du profil XMP.

Mais voilà, premier souci… Le profil XMP de mon kit mémoire n’est déjà pas reconnu correctement (4200 MHz à la place de 4266 MHz) et de plus, si je l’active, la carte ne boot pas, même souci si j’entre manuellement les paramètres. On va donc changer de kit et partir sur un GSKill TridentZ à 4200 MHz… eh bien, ça ne boot toujours pas ! 4000 MHz, non plus… et c’est finalement avec un kit à 3600 MHz CL15 que le XMP a enfin été pris en charge et que la carte à booter. Il y a donc un réel souci, pour moi, au niveau de ce BIOS P1.10 du 7/09/2020.

Nous avons hésité à postposer le test de cette carte car nous trouvons qu’il s’agit là d’un problème de taille. Malheureusement l’actualité de ces prochaines semaines étant très chargées, nous testerons la carte dans ces conditions. Le système d’exploitation est Windows 10 dans sa dernière version et l’option d’alimentation est laissée sur normal ce qui explique que la fréquence ne fait que varier.

Mise à jour du 05/10/2020 : deux jours avant la publication du test, nous avons reçu un document en provenance de NZXT avec le support des kits mémoires et là, quelle surprise…
Dans ce document, nous apprenons qu’aucun kit en dual channel n’est supporté au-delà de 3733 MHz ??? Au delà de cette fréquence, vous ne pouvez opter que pour une « seule » barrette allant jusque 4266 MHz. Qui utilise encore aujourd’hui, en 2020, une seule barrette ? Le Z490 supporte le dual channel, c’est pour l’utiliser. Et quand on sait que pour une configuration Intel, il est préférable, pour un kit mémoire, de choisir une haute fréquence et ensuite les timings serrés, on ne comprend pas du tout le choix de la marque.

Nous avons donc testé notre kit GSKill à 4200 MHz CL19 avec une seule barrette et là, effectivement, aucun souci pour activer le XMP. Dès que la seconde barrette est ajoutée, nous avons un très joli message d’erreur au démarrage de la configuration.

Ce que nous prenions au départ pour un souci de BIOS est en réalité un choix de NZXT, qui, comme nous l’avons dit et redit, est pour nous, incompréhensible. Espérons que le retour des utilisateurs fassent changer d’avis la marque et qu’elle proposera un BIOS correctif dans les jours à venir.

[nextpage title= »L’overclocking : « ]

Impossible de réaliser des tests comparatifs de performances avec nos autres cartes mères architecturées en Z490 avec ce souci de BIOS concernant le profil XMP. Nous allons donc nous contenter de réaliser un overclocking manuel du processeur afin de s’assurer que le BIOS le permet.

Protocole :

Comme à notre habitude, nous allons débuter les tests en choisissant, via le BIOS, une fréquence de départ appliquées sur les 10 cœurs. J’ai opté pour une fréquence de 5000 MHz en 50 x 100 avec une tension de 1.2 volt. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs run de Cinebench R15. Ensuite, j’augmente par palier de 100 MHz en vérifiant si ça passe. Si ce n’est pas le cas, j’augmente la tension par palier de 0.05 volt.
L’idée est de se faire « rapidement » une idée de la fréquence max benchable. Pour de l’overclocking H24, il faudra bien sûr prendre plus de temps pour affiner la tension afin de lui fournir le minimum nécessaire.

L’overclocking manuel :

Première constatation, le score à 5GHz à Cinebench R15 avec les 10 cœurs actifs à cette fréquence semble cohérent face à celui obtenu avec le 10900K à stock. Pour rappel, on a remarqué que lors de nos tests multi-threads, les cœurs se fixaient à une fréquence de 4900 MHz. L’écart de 58 points est donc logique avec le gain de 100 MHz.

Attention, afin d’éviter un vdroop trop important sur le 10900K, j’ai opté pour le « Level 1 » dans le BIOS. Comme le montre le schéma, le principe est de garder une tension constante lors de mes tests. Si vous ne choisissez pas cette option, la fréquence risque de chuter lorsque le CPU sera sollicité. Nous avons choisi un AVX de 0, étrangement, il faut laisser l’option sur AUTO, afin de ne pas avoir d’AVX négatif, même dans les applications AVX.

Si l’overclocking à 5 GHz et à 5.1 GHz ne pose aucun souci, à partir de 5.2 GHz, les choses se compliquent. Le i9-10900K que nous utilisons a déjà été testé sur plusieurs cartes mères, ce qui fait que nous connaissons son potentiel. Il peut monter jusqu’à 5.35 GHz pour une tension de 1.36 volt.

Ici, le souci, c’est qu’à partir de 5.2 GHz, la fréquence n’est plus stable et même en montant la tension. De plus, le score n’augmente plus. Inutile d’aller plus loin et d’appliquer plus de tension. Les températures sont pourtant très bonnes pour les différents cœurs et correctes pour les VRM. L’étage d’alimentation semble montrer ses faiblesses dans cet exercice d’overclocking.

L’overclocking mémoire :

Impossible actuellement de tester ce point au vu des soucis rencontrer avec le BIOS actuel. Pour rappel, impossible d’activer un profil XMP supérieur à 3600 MHz.

[nextpage title= »Conclusion : « ]

Au moment de conclure ce test, c’est un sentiment d’incompréhension qui nous submerge. Comment NZXT a-t-il pu faire le choix de limiter sa carte mère au support de kit mémoire en dual channel à 3600 MHz ? Je ne me l’explique toujours pas. C’est pénaliser son produit pour un paramètre qui peut se régler très facilement par une mise à jour du BIOS. Pour rappel, NZXT est parfaitement conscient de ce choix et il ne s’agit pas d’un bug au niveau du BIOS.

NZXT annonce l’arrivée de cette carte, que ce soit en version blanche ou noire, au prix de euros 229,90 euros TTC. Il s’agit d’un prix « correcte » pour une carte mère architecturée autour du chipset Z490 mais il faut savoir que les premiers prix se situent aux alentours de 160 euros. Elle bénéficie certes d’un design atypique qui fera le bonheur des inconditionnels de la marque, mais attention, la concurrence propose aussi d’excellentes alternatives à ce prix là, et notamment chez ASRock.

La carte mère N7 490 de NZXT

Notre exemplaire va continuer de tourner chez nos confrères dans les semaines à venir. Espérons que d’ici là, NZXT proposera un correctif de son BIOS et permettra ainsi la prise en charge de kits mémoires à hautes fréquences. Cela lui permettrait de passer d’un award de bronze à une version argent.

NZXT N7 Z490

On a aimé :

  • une carte mère dans l’esprit NZXT
  • la sous-traitance réalisée par ASRock
  • une carte à destination des « moddeurs »
  • un BIOS proposant de nombreuses options

On aurait aimé :

  • un support du dual channel supérieur à 3600 MHz
  • un logiciel de gestion de l’overclocking du CPU
  • un bundle disposant d’un disque ou d’une clé avec les drivers/logiciels
  • une capacité d’overclocking meilleure face à la concurrence

NZXT propose sur le papier et esthétiquement une carte qui dispose d’énormément de potentiel. Mais cela n’est pas suffisant pour nous. Nous pouvons parfaitement comprendre qu’un BIOS ait certains bugs le jour de sortie, corrigés par la suite mais ici, c’est un choix délibéré de la marque de proposer un BIOS limité en terme de fréquences mémoires. Personnellement, je ne peux pas comprendre un tel choix de la part de NZXT qui pénalise sa carte face à la concurrence. Sans une mise à jour prochaine du BIOS, nous ne pouvons vous conseiller l’achat de cette carte mère si ce n’est en étant conscient de cette limitation.

BlackWidow V3 : Razer annonce une nouvelle version de son clavier

De son côté, Razer annonce une nouvelle version de son clavier BlackWidow. Effectivement, la marque aux trois serpents propose maintenant son BlackWidow V3. Une nouvelle révision qui se déclinera en TKL et en version Quartz de couleur rose.

Le BlackWidow V3 en 104 touches : 

Avec ce nouveau clavier, Razer nous propose un modèle plein format, entendez par là, une version 104 touches. Le choix des matériaux se porte sur de l’aluminium pour la plaque de couche et des touches en ABS à double injection.

Sinon, on retrouve un clavier mécanique disposant de commutateurs signés Razer. La marque laisse donc le choix entre ses switches verts, tactiles et audibles et les jaunes : linéaires.

Autrement, on aura là un clavier de jeu disposant d’une mémoire interne pour la sauvegarde de 5 profils. Idem, le poling rate sera à 1000 Hz et il dispose d’un N-key rollover.

Enfin, sachez que cette version 104 touche se décline aussi en modèle quartz qui affiche une jolie teinte rose.

Le BlackWidow V3 TKL : 

Razer Blackwidow V3 TKLEn plus des deux autres modèles, nous avons une troisième déclinaison de ce clavier. La marque propose aussi une version TKL, sans pavé numérique donc.

En soi, il n’y aura pas de grosse évolution au niveau des caractéristiques si ce n’est la perte de touches. Ce modèle pourra embarquer des commutateurs Razer verts ou jaune et propose aussi une construction en aluminium. Cependant, on perd la mémoire embarquée, il faudra donc tout reconfigurer à chaque changement de poste. Idem, ce modèle arrive sans repose-poignets contrairement aux deux autres.

Pour les prix, il faudra compter 149.99€ pour le modèle en 104 touches. À noter que la couleur rose n’entraîne pas de hausse tarifaire. Enfin, la version TKL sera plus abordable : 109.99€.


Par ici et là les fiches techniques de Razer !


MM711 : la souris de Cooler Master déclinée en deux nouveaux coloris

Après l’annonce de sa nouvelle MM720, Cooler Master propose maintenant deux nouveaux coloris à sa MM711. La souris de la marque se pare maintenant d’un bleu ou d’un vert métallique. Des coloris peu courants dans le domaine.

MM711 : deux nouveaux coloris originaux pour la souris de Cooler Master ! 

Cooler Master MM711

Normalement disponible en noir ou en blanc, la souris de la marque se décline maintenant en Blue Steel et Wilderness. Des coloris bleu et verts avec des teintes très métalliques qui changent clairement du noir, gris ou blanc que l’on croise habituellement sur les périphériques. Cependant, il faut savoir que ces versions arrivent en série limitée.

Par ailleurs, il n’y aura pas de changement de caractéristiques pour ce modèle. Ainsi, le mulot conserve toujours son capteur optique Pixart PMW3389 montant jusqu’à 16 000 DPI. Elle restera épaulée par un CPU ARM 32 bits Cortex M0+ tout en disposant de 512 ko de mémoire. Côté switches, la marque conserve les Omron certifiés à 20 millions de clics.

Idem, nous aurons le droit à un cordon ultra souple et à des patins en téflon afin d’assurer une glisse sans contrainte. Le tout sera aidé par un poids plume inférieur à 60 gr.

Pour le prix, la version bleue se retrouve déjà en vente aux États-Unis à un prix de $59.99. La verte débarquera, quant à elle, le 15 Octobre à $69.99 chez Amazon. Ne reste plus qu’à savoir si elles seront disponibles en France et ça, rien n’est moins sûr.


Par ici et là les fiches techniques de Cooler Master !


K845 : un clavier mécanique abordable chez Logitech !

Aujourd’hui, on apprend que Logitech annonce un nouveau clavier mécanique en la présence du K845. Une nouvelle référence qui se veut abordable avec des prix compris entre $60 et $80 !

K845 : un clavier Logitech abordable ! 

Logitech K845Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose un clavier classique au format 104 touches. Ce dernier reste plutôt compact avec des dimensions de 435 (L) x 127 (P) x 6.5 (H) mm. Pour le poids, nous sommes à moins de 1 kg puisqu’il affiche 780g sur la balance.

Comme on peut le voir, la marque mise sur la sobriété avec ce modèle. D’ailleurs, il n’y aura pas d’éclairage RGB, mais seulement du blanc avec, au choix, cinq animations différentes. Pour le reste, nous aurons le droit à un simple logo « Logi » dans le coin supérieur droit.

Concernant les caractéristiques, difficile d’être exhaustif puisque ces dernières semblent très limitées. En fait, on sait seulement que le clavier est proposé avec des commutateurs bleus, rouges et marron. Qu’il existe aussi des déclinaisons avec du Cherry MX Red et Blue. L’ensemble dispose aussi d’une topplate en aluminium et que le câble, non gainé, mesure 1.8 m.

Logitech K845

Bref, vous l’aurez compris, avec ce modèle, Logitech signe une référence minimaliste qui se destinera à un usage de bureau ou tout du moins, qui ne se veut pas être purement destiné au jeu. D’où la tarification comprise entre $59.99 et $79.99 selon si vous souhaitez des commutateurs Cherry ou non.


Par ici la fiche technique de Logitech !


Gemini T Pro : Cougar dévoile son nouveau boîtier !

Nouveau boîtier à être annoncé sur le marché avec l’arrivée du Gemini T Pro. Une nouvelle référence moyen tour signée Cougar. La marque lance donc une nouvelle référence au format moyen tour !

Gemini T Pro : un nouveau boîtier débarque chez Cougar ! 

Cougar Gemini T ProCette nouvelle référence reprend donc le design caractéristique de la série de boîtier de Cougar. On retrouve donc les trois liserés verticaux qui séparent la face avant du boîtier en deux. Idem, ces derniers se prolongent sur le dessus et le tout profite d’un éclairage aRGB.

Concernant les dimensions, ce modèles affiche 227 (L) x 527 (P) x 535 (H) mm. Le poids, nous ne le connaissons pas pour le moment.

À l’intérieur, il y aura la place d’installer des cartes mères au format ATX. Pour la carte graphique, on enregistre 40 cm de libres contre 17 cm pour le ventirad et 20 cm pour l’alimentation.
Pour le stockage, le boîtier pourra accueillir deux unités 3.5″/2.5″ via une cage HDD. Sinon, on aura trois emplacements 2.5″.

Du côté du refroidissement, on reste sur quelque chose de plutôt classique. À l’avant et dans le haut, on aura trois emplacements en 120 mm et deux en 140 mm. Sur le côté, le Gemini T Pro supportera deux ventilateurs de 120 mm contre un dernier 120 mm à l’arrière. Vous l’aurez compris, les radiateurs de watercooling en 360 mm seront donc supportés dans le haut du boîtier ainsi qu’à l’avant.

Pour finir, ce modèle proposera des panneaux en verre montés sur charnière ou encore deux slots d’extensions à la verticale. Enfin, le panneau de contrôle met à disposition un port USB type C en plus des deux autres USB type A présents.

Ne reste plus qu’à connaître le prix qui n’a toujours pas été communiqué par la marque.


Par ici la fiche technique de Cougar ! 


AMD : L’infinity Cache pour les cartes graphiques RDNA2 ?

Parmi toutes les rumeurs qui ont tourné sur le RDNA2, celle concernant la mémoire vidéo furent les plus nombreuses : GDDR6, HBM2 512 ou 256 bits ?
En déposant le nom « Infinity Cache » il y a quelques jours, AMD nous a peut-être révélé quelques pistes.

Un mystérieux ‘Infinity Cache’ pour booster Big Navi

128 Mo de cache pour Big Navi ?

Apparu pour la première fois chez le youtubeur RedGamingTech, l’information a ensuite été reprise par videocardz, le concept « Infinity Cache » serait bien une technologie déposée par AMD qui serait utilisé sur ses prochains GPU. Plus qu’un nom, AMD a déposé un brevet qui expliquerait son fonctionnement en septembre dernier.

L’Infinity Cache serait une solution pour baisser le coût de production de leurs prochaines cartes tout en disposant de performances satisfaisantes. En effet, la plus grosse puce nommée Navi 21 ne devrait être équipée (que) de 16 Go de GDDR6 avec un bus de 256 bits. Sur le papier c’est clairement insuffisant pour combattre le haut de gamme de chez Nvidia utilisant la GDDR6X permettant une large bande passante. 

Cependant le bus de 256 bits serait accompagné par un cache massif de 128 Mo, permettant ainsi de soulager la bande passante, sans avoir besoin de recourir à de plus gros bus avec la GDDR6 (comme sur la Xbox Serie X avec 320bits) ou à de l’HBM2. Le tout, comme dis précédemment, pour baisser le coût de production de la carte et se montrer compétitif à Nvidia.

Big Navi RDNA2

Quelles caractéristiques pour Big Navi ? 

Jusqu’à présent, RedTechGaming nous a fourni des informations correctes sur RDNA2 (il était aussi la première personne à mentionner l’arrivée de la Radeon VII). On mettra à son crédit les fuites sur les images de la carte RX6900 et les informations sur l’Infinity Cache. Par ailleurs, ses sources lui auraient aussi confié les caractéristiques de la plus grosse puce, à savoir Navi 21. Ce GPU posséderait 80 CU soit 5120 Shaders avec 16 Go de mémoire vidéo en GDDR6. Enfin, on aurait un bus de 256 Bits et 128 Mo de cache. Les fréquences de fonctionnement seraient égales voir supérieur à la PS5, et le tout serait contenu dans un TDP de 250W. Même s’il faut rester très prudent, d’autres sources indiquent que Big Navi serait compétitif face à la RTX 3080. AMD étant coutumier des douches froides concernant les performances de ses cartes, nous attendrons d’avoir plus de billes pour nous enflammer.

Rocket Lake-S marquera t-il la fin du 14nm chez Intel ?

C’est, à priori, à la fin du mois de Mars 2021 qu’Intel lancera ses processeurs Rocket Lake-S. Cette nouvelle gamme, toujours sur socket 1200, sera sans doute la dernière utilisant le 14nm d’Intel.

La fin du 14nm chez Intel, vraiment ?

Les processeurs Intel Rocket Lake-S seront compatibles avec les cartes mères existantes de la série 400. Cependant, une nouvelle série de cartes mères verra aussi le jour simultanément au lancement des CPU. Rocket Lake-S présentera une nouvelle architecture et des graphiques Intel Xe Gen12 (Xe-LP). La série est considérée comme une mise à niveau des fonctionnalités de Comet Lake, avec la prise en charge de PCIe 4.0 pour les graphiques et le stockage.

Rocket Lake-S
Image source : VideoCardz

Ce qui est surprenant c’est qu’Alder Lake-S, qui lui représente un vrai changement avec notamment une gravure en 10nm SuperFin, l’utilisation de la DDR5…est annoncé pour le second semestre 2021.

Enfin on notera que Rocket Lake-S, d’après les informations que nous avons actuellement, ne devrait pas disposer de plus de 8 cores sur sa version haut de gamme alors que l’on retrouve actuellement 10 cores sur le 10900K de la série Comet Lake-S.

Nouveaux CPU = nouveaux Chipsets

Les Rocket Lake-S disposeront alors de nouveaux chipsets d’après une fuite révélée par HD Tecnologia. Ils sont divisés en chipset hautes performances, l’Intel Z590, suivi par l’Intel H570 pour le milieu de gamme. Le B560 pourrait bénéficier d’un positionnement particulier car il semble qu’Intel lui ajouterait la prise en charge de l’overclocking de la mémoire. Enfin, le H510 sera positionné sur l’entrée de gamme. Un chipset W580 sera ensuite lancé pour les plate-formes dédiées aux stations de travail.
Rocket Lake-SEnfin, concernant la gamme HEDT d’Intel, nous n’aurons pas de nouveaux modèles puisqu’Intel continuera à proposer sa plate-forme X299 en haut de gamme. Dans ces conditions, AMD et son Threadripper continuera donc d’être le leader sur ce segment. Étant donné que Ice Lake-X sera fabriqué à 10 nm, nous pourrions ne pas voir le successeur du X299 avant la fin de 2021…Encore une longue année durant laquelle Intel devra ronger son frein.

Test : Corsair Katar Pro Wireless

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Après la sortie du test de la toute dernière souris de Corsair (cf : Dark Core RGB Pro), nous vous proposons aujourd’hui le test d’une nouvelle référence de la marque au pirate, la Katar Pro Wireless. Il s’agit une nouvelle fois d’une souris sans-fil qui est annoncée tenir 135 heures. Toutefois, nous avons là une souris qui nécessite une pile… Cela va-t-il permettre d’augmenter drastiquement son autonomie sans être trop pénible à l’utilisation quotidienne ? Nous verrons cela au fur et à mesure de notre test !

Logo Corsair

Présentation :

Caractéristiques techniques :

Quelles sont donc les caractéristiques techniques de cette petite Katar Pro Wireless ? Nous avons-là une souris pesant pas moins de 96 g pour 115,8 mm (L) x 64,2 mm  (l) x 37,8 mm (H). En ce qui concerne ses dimensions, nous sommes ici sur quelque chose qui va se rapprocher de la Harpoon RGB Wireless. Pour rappel, elle pesait 99 g pour 115,5 mm x 68,3 mm x 40,4 mm. La Katar Pro Wireless est donc une petite souris au niveau de sa taille et de son poids. Cette nouvelle souris sans-fil doit être « rechargée » grâce à une pile AA. Elle n’a pas du tout de câble dans sa boîte. À vous, donc, d’être vigilants lorsque la batterie arrivera à son terme. Toutefois, le constructeur annonce une durée de vie de près de 135h. Ce qui est assez énorme.

Cette petite Katar est équipée d’un capteur optique PMW3325, le même que sur la Harpoon RGB Wireless. Il permettra d’obtenir des DPI allant de 200 à près de 10 000. Elle est également pourvue de 6 boutons.

Corsair propose avec sa nouvelle souris une toute petite zone de RGB au niveau du bouton des DPI.

La Katar Pro Wireless possède un polling rate de 1 GHz. De plus, elle est équipée de deux larges patins en téflon.

Corsair Katar Pro WirelessConfiguration système requise :

Pour pouvoir faire fonctionner la Katar Pro Wireless, il est nécessaire d’avoir un système Windows 10 ou macOS 10.13 High Sierra ou ultérieure. Le PC doit également posséder un port USB et/ou du Bluetooth 4.0+.

Bien entendu, une connexion internet est nécessaire pour télécharger le logiciel de gestion Corsair Utility Engine (iCUE).

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Déballage :

La boîte :

Corsair revoit légèrement le design des boîtes. Effectivement, les couleurs restent les mêmes mais le logo a été légèrement revu. Nous trouvons aussi une petite surbrillance sur le devant de la boîte. Sinon, nous avons une représentation de la souris sur le devant de la boîte reprenant les informations essentielles du produit (marque, nom de la souris etc…). À l’arrière, comme à l’accoutumé, nous avons les caractéristiques techniques de la souris.

Le Bundle :

La Katar Pro Wireless arrive avec trois manuels et une pile. Comme souvent, le bundle est malheureusement inexistant. C’est toujours un peu dommage d’après nous.

Corsair Katar Pro Wireless - Bundle
Bundle de la Katar Pro Wireless

Le dessus :

Avec sa toute nouvelle Katar, Corsair nous propose une souris assez simple mais plutôt jolie. Elle est recouverte d’un plastique granuleux pas désagréable en main. On trouve le logo sur l’arrière de la souris, là où on viendra poser la paume de la main. Comme d’autres éléments de la Katar Pro Wireless, il est noir brillant.

À l’avant, sur le clic gauche, on retrouve les initiales du nom de la souris « KTWL » (pour Katar Wireless) précédées d’un « // » qui peuvent rappeler la notion de commentaire dans certains codes informatiques. Au centre, nous avons une petite molette avec un soft-touch en caoutchouc. Juste à l’arrière, il y a un petit bouton noir brillant qui servira à monter ou descendre le niveau de DPI. Comme il est seul (fréquemment on peut en avoir deux), il est facilement accessible grâce à l’index. Bien que cela demande toujours une petite gymnastique à chaque fois. Sous ce dernier, il y a un petit « point » qui servira à ouvrir le capot de la Katar.

En ce qui concerne le clic droit, il n’y a rien de spécifique à signaler. Sur la droite de la souris, nous retrouvons un revêtement en plastique pour venir « maintenir » l’auriculaire. Ce même soft-touch est aussi présent sur la partie gauche de la souris, là où l’on viendra placer son pouce. Nous avons aussi deux boutons de type « suivant/précédent ». Ils sont noirs brillants mais sont facilement accessibles par le pouce.

Le dessous :

En dessous, il y a tout de même moins à dire. En effet, on retrouve deux grands patins en PTFE, l’emplacement du capteur au centre et un petit bouton permettant d’éteindre la souris ou de la passer en mode « sans-fil » ou encore en Bluetooth.

Corsair Katar Pro Wireless - Dessous
Corsair Katar Pro Wireless – Dessous

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Logiciel :

La souris Katar Pro Wireless de Corsair est fournie avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE). Pour découvrir toutes les particularités du logiciel concernant la nouvelle souris de la marque, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE.

À savoir, qu’il n’y a pas vraiment de nouveautés côté logiciel et que vous pouvez vous référer à la partie traitant de la Harpoon RGB Wireless sauf en ce qui concerne la partie RGB, la Katar n’en ayant pas.

Corsair iCUE

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Test :

Il est temps de prendre en main la nouvelle Katar Pro Wireless et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !

La prise en main :

Positions-Mains-Palm-Claw-Fingertip-GripAvec sa Katar Pro Wireless, Corsair nous propose une souris disposant de plusieurs prises en main possibles. Dans les faits, elle devrait donc satisfaire la plupart des utilisateurs de souris gaming classiques. Toutefois, attention, car elle est plutôt petite en ce qui concerne sa taille globale. C’est-à-dire que l’on va se rapprocher d’une Harpoon RGB Wireless par exemple. La Katar Pro Wireless sera quand même plutôt destiné à des petites mains ou ceux utilisant le Claw/Fingertip grip. Elle se logera effectivement d’autant mieux. Pour ceux appréciant les souris plus massives telles que la Dark Core RGB Pro, ce ne sera pas le bon deal. Au contraire, pour ceux appréciant des souris plus légères, il vaudra peut-être mieux se tourner vers une Model O Wireless si l’on souhaite rester sur des références sans-fil.

En ce qui concerne sa prise en main, la Katar est plutôt fine. Elle est quasiment de la même largeur que la Model O (deux millimètres en moins pour la Katar). Elle est par contre bien plus lourde. Pour rappel, la Model O de Glorious, ne pèse que 67 gr contre 96 gr pour la Katar. Notre souris du jour ne possède pas de gouttière sur la droite de la souris, l’auriculaire n’est donc aucunement guidé. Nous ne trouvons pas cela gênant dans notre cas. Au contraire, cela permettra probablement que la plupart des utilisateurs de souris puissent l’utiliser sans gêne à ce niveau.

La Katar Pro Wireless est très agréable en main, grâce à son plastique granuleux. De plus, comme elle est dépourvue de soft-touch, elle ne garde pas trop les traces de doigts. Néanmoins, attention à la prise en main de cette souris sans-fil, notamment en jeu. Si vous la soulevez en la tenant par le milieu de la souris (juste en dessous des boutons suivant/précédent), elle basculera automatiquement vers l’arrière. Ceci est dû au poids de la pile. Si on la retire, on constate que ce désagrément n’est plus présent. Nous avions constaté le même soucis avec les batteries internes de la Kain 200 Aimo de Roccat mais aussi avec la Harpoon RGB Wireless de Corsair. Ce n’est donc pas un soucis inconnu au bataillon que ce soit avec batterie ou pile…

Tant que nous sommes à l’intérieur de la souris, il y a un petit rangement prévu pour le dongle. C’est plutôt pratique et nous évitera de le perdre si l’on doit se déplacer par exemple.

Corsair Katar Pro Wireless - Intérieur de la souris
Corsair Katar Pro Wireless – Intérieur de la souris

Sur ce modèle de souris sans-fil, Corsair a bien travaillé sur la molette. En effet, les crans sont bien marqués. De plus, le soft-touch présent sur cette dernière accroche bien au doigt et évitera probablement quelques ratés.

Corsair Katar Pro Wireless - molette
Corsair Katar Pro Wireless – molette

Le bruit des boutons de la Katar Pro Wireless :

La Katar Pro Wireless est assez bruyante à l’utilisation, surtout son clic gauche. Le bruit qu’elle dégage nous rappelle fortement le bruit généré par la Harpoon RGB Wireless. D’après nous, elle est également plus bruyante que la Model O de chez Glorious ou la Dark Core RGB Pro. Autant dire qu’en pleine partie de Diablo III, vous serez directement « grillés ».

Comme d’habitude, nous vous laissons juger par vous-même du bruit qu’elle fait avec l’enregistrement ci-dessous.

Un petit mot sur la pile :

Avec sa Katar, Corsair nous propose une souris sans-fil que l’on va « recharger » avec une pile AA. D’un point de vue écologique et pratique, nous pensons clairement qu’il ne s’agit pas d’une bonne idée de la part du constructeur. Et même si l’on décide de passer sur des piles rechargeables, sur du long terme, il faudra assurément les changer de temps en temps. Niveau déchets ce n’est donc pas une bonne idée. De plus, la souris n’étant livrée avec aucun câble de recharge, si vous n’avez plus de batterie, à moins d’avoir une autre souris de côté, vous ne pourrez plus utiliser votre PC le temps de trouver soit une nouvelle pile soit le temps de la charger. Car on le sait tous, c’est toujours quand la pile va lâcher que l’on n’en aura plus en stock.

Avec la Katar Pro Wireless, nous avons l’impression de voir une souris hors de notre temps. De nos jours, après tout, on ne voit presque plus de souris à piles. Tout du moins dans le monde du gaming.

Le capteur optique et la glisse :

Comme nous vous le disions au début de notre article, la Katar Pro Wireless est équipée d’un capteur PixArt de référence PMW3325 atteignant les 10 000 DPI. Pour rappel, il s’agit du même utilisé sur la Harpoon RGB Wireless. À l’utilisation, nous n’avons pas constaté de décrochage ou de latence particulière.

Sur un bureau en bois brut, la souris n’est pas du tout « freinée », sur un plateau en mélaminé c’est la même chose. Au contraire, elle est par contre un peu plus « ralentie » sur un tapis MM350 extended XL de chez Corsair.

 

Corsair Katar Pro Wireless - Dessous

L’autonomie de la batterie :

Malheureusement, nous n’avons pas encore pu totalement relever l’autonomie de la Katar Pro Wireless de Corsair. C’est pourquoi nous reviendrons sur ce paragraphe un peu plus tard dans le temps. Après tout, le constructeur annonce quand même une autonomie de 135 heures. Nous verrons donc à l’utilisation si cette information s’avère exacte.

Pour rappel, nous testons les souris sans-fil avec le maximum de RGB possible (quand il y a des LED) en mettant des effets de type arc-en-ciel sur toutes les LED.

Autonomie batterie - Corsair Katar Pro Wireless
Autonomie batterie – Corsair Katar Pro Wireless

EDIT 13/11/2020 : Après l’avoir utilisé depuis sa réception en Octobre, nous avons relevé une autonomie de 238 heures, soit une centaine d’heures de plus qu’annoncé par Corsair. Pour notre test, nous avons choisi de garder le paramétrage consistant à activer le mode veille après 120 secondes d’inactivité.

Autant il s’agit d’une souris à pile, autant l’autonomie est assez exceptionnelle ! Personnellement nous utilisons la souris tous les jours, sans exception, depuis le 1er Octobre 2020. Cela fait un mois et demi environ d’utilisation intensive (de 9h à 18h en moyenne).

Corsair Katar Pro Wireless - Autonomie
Corsair Katar Pro Wireless – Autonomie

Corsair Dark Core RGB Pro icone icôneGrâce au logiciel iCUE de la marque, il est possible de voir en temps réel l’état de la batterie de la souris grâce à une petite icône sur la barre des tâches. De plus, le voyant à LED présent sous le bouton des DPI permettra également de connaître son état.

 

Corsair Katar Pro Wireless - Voyant LED
Corsair Katar Pro Wireless – Voyant LED

 

Les voyants à LED de la Katar :

La Katar Pro Wireless de Corsair possède un système de voyants pour indiquer les différents états de la souris, que ce soit l’état de la batterie ou encore le niveau de DPI.

Voyants LED - Corsair Katar Pro Wireless
Voyants LED – Corsair Katar Pro Wireless

Nous avons maintenant fait le tour de cette dernière souris signée Corsair. Il est temps de conclure à son sujet à la page suivante.

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Conclusion :

Nous arrivons maintenant au terme de ce test de la Katar Pro Wireless de Corsair. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Une souris globalement réussie…

Corsair nous propose avec sa Katar Pro Wireless, une souris réussie que ce soit en ce qui concerne sa prise en main ou son encore esthétisme. En effet, instinctivement tous les doigts se placent sur les boutons mis à disposition. Nul besoin non plus de gymnastique pour atteindre le bouton des DPI situé à l’arrière de la molette. De plus, le revêtement en plastique granuleux présent sur la souris permet de limiter les traces de doigts. Esthétiquement, nous avons également apprécié la Katar. Elle nous rappelle quelque peu la Harpoon RGB Wireless que nous avions eu en test précédemment. À l’utilisation quotidienne, elle pourra aussi s’utiliser sur n’importe quel type de support sans complications (bureau en bois brut, mélaminé, tapis de souris…).

… Mais de gros défauts viennent noircir le tableau !

Malheureusement, la Katar possède quelques défauts dont un particulièrement gênant d’après nous. Dans un premier temps, Corsair a décidé de faire fonctionner sa dernière souris sans-fil avec une pile. À notre avis, c’est une solution d’un autre temps. Sans parler du fait de devoir changer la pile régulièrement, ce qui risque de devenir très redondant. Il faudra aussi toujours prévoir l’investissement de piles. Ce qui sur le long terme vient allonger la facture. En plus, aucun autre système d’utilisation n’est à disposition (un câble par exemple ?). Nous avons également constaté que la Katar Pro Wireless basculait vers l’arrière quand on la soulève de notre bureau/tapis. Elle est déséquilibrée à cause de sa pile notamment. De plus, nous regrettons toujours l’absence de bundle. Quelques patins en plus ou une petite housse de transport aurait été appréciable. Nous pensons également qu’une petite zone de RGB personnalisable n’aurait pas été trop demandé. Bien qu’elle est  probablement été retirée pour augmenter l’autonomie de la batterie.

Quel prix pour la Katar Pro Wireless ?

Pour terminer, nous allons évoquer le prix de cette dernière souris sans-fil signée Corsair. Elle est proposée au tarif de 49,99 € soit environ 10 € de moins que la Harpoon RGB Wireless au moment de ce test. Ce n’est certes pas très cher pour une souris sans-fil… Toutefois, pour nous, à ce prix, autant dépenser 10 € de plus et avoir une vraie batterie ou l’utiliser avec le câble !

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Corsair Katar Pro Wireless :

On a aimé :
  • La prise en main de la Katar Pro Wireless
  • son design
  • l’autonomie annoncée par la marque
  • le revêtement en plastique granuleux évitant les traces de doigts
  • sa simplicité
  • sa légèreté
  • sa glisse maitrisée sur tous supports
On aurait aimé :
  • la même souris mais avec une batterie…
  • un bundle plus complet (patins, stickers, housse de transport ?)
  • des switches moins bruyants (clic gauche surtout)
  • Qu’elle ne bascule pas vers l’arrière quand on la soulève
  • Un meilleur placement tarifaire en ce qui concerne les autres références du constructeur (Harpoon RGB Wireless)
  • un minimum de RGB

Avec la Katar Pro Wireless, Corsair nous propose une petite souris sans-fil à la prise en main convaincante. Effectivement sa prise en main et son esthétisme sont clairement réussis. Toutefois, son bundle quasi-inexistant, le déséquilibre que nous avons constaté et le manque de RGB viennent faire pencher la balance. Pour finir, le fait qu’elle soit équipée d’une pile noircit irrémédiablement le tableau surtout pour le prix demandé. Pour nous, c’est donc le bronze.

 

EDIT 13/11/2020 :

Après une utilisation intensive d’un mois et demi environ et relevé 238 heures d’autonomie sur la Katar Pro Wireless. Nous avons décidé de rehausser la note donné à la dernière souris sans-fil de Corsair. Il s’agit là d’une autonomie assez exceptionnelle !

 

Un grand merci à Corsair !

QCK Prism& QCK : les tapis SteelSeries débarquent en format géants !

Si vous aimez les grands tapis de souris, ce qui suit devrait vous plaire. En effet, la marque SteelSeries vient d’annoncer de nouvelles tailles pour ses tapis QCK Prism et QCK. Les tapis se déclinent maintenant en 3Xl, 4XL et 5XL !

QCK Prism et QCK : des modèles géants débarquent chez SteelSeries ! 

SteelSeries QCK Prism & QCKPour rappel, en plus de ses claviers, casques et souris, SteelSeries propose des tapis avec la série QCK. Dans les grandes lignes, nous retrouvons ici des tapis souples dotés d’un revêtement tissu micro-tissé afin d’offrir une glisse exemplaire. De l’autre côté, pour un meilleur maintien, la marque propose un revêtement en caoutchouc antidérapant.

Mais ce n’est pas tout, puisque la marque propose aussi des versions éclairées baptisées Prism. Ici, le principe est simple, puisque l’on retrouve un simple liseré lumineux entourant le tapis. Ce dernier se pilote via le logiciel de la marque à l’instar de ce que l’on peut retrouver chez Roccat avec le Sense Aimo par exemple.

Bref, tout ceci pour dire que SteelSeries décline ses tapis en modèles géants. Côté dimensions, nous avons :

  • 3XL : 1220 x 590 x 4 mm
  • 4XL : 1220 x 762 x 4 mm
  • 5XL : 1600 x 800 x 4 mm

Clairement, avec le 5XL, on aura aisément de quoi recouvrir un bureau.

Pour ce qui est des tarifs, ces derniers ne sont clairement pas donnés. Les versions non RGB s’affichent à 49.99€ pour le 3XL, 69.99€ pour le 4XL et 99.99€ pour le 5XL. Les modèles lumineux seront plus onéreux avec un prix d’appel à 109.99€ en 3XL, 129.99€ pour le 4XL et 159.99€ pour le 5XL !


Par ici la fiche technique de SteelSeries !