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Présentation :
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Aujourd’hui, nous testons une souris en provenance de chez Darmoshark : la M5 AIR V2. Cette marque dont vous n'avez certainement jamais entendu parler,...
Un vidéaste a comparé les résultats obtenus en benchmark d’une RADEON 890M avec deux configurations mémoire différentes. En effet, lors de son test du mini-PC ACEMAGIC F5A, le système fonctionnait avec de la mémoire LPDDR5X-8000. Il a donc comparé ses résultats avec une machine équivalente, mais qui fonctionnait avec de la mémoire de type DDR5-5600. Les résultats obtenus par la partie graphique sont donc bien supérieurs avec la LPDDR5X !
RADEON 890M : mémoire plus rapide = plus de perfs pour cet iGPU !
La RADEON 890M : presque 20 % plus rapide avec de la LPDDR5X !
Pour comparer les performances entre les deux systèmes mémoire, le vidéaste s’équipe d’une autre mini-machine profitant d’une configuration mémoire à base de DDR5 fonctionnant à 5 600 MT/s. Bien évidemment, nous retrouvons le même CPU, ici un Ryzen AI 9 HX 470. Les résultats tombent assez rapidement avec un score Time Spy qui affiche 4 678 pts pour le système en LPDDR5X, en hausse de 18,7 % par rapport à l’autre en DDR5. Ces résultats peuvent s’expliquer en grande partie grâce à la bande passante mémoire supérieure proposée par le système ACEMAGIC qui affiche 128 Go/s contre 89,6 Go/s, une valeur importante pour un iGPU. Rappelons que dans cette situation, la vitesse de la mémoire centrale est déterminante pour les performances graphiques puisque la RADEON 890M ne dispose pas de VRAM dédiée. En jeu, des relevés ont été faits et on parle de 71 FPS par exemple sur Forza Horizon 6 en 1080p avec les réglages moyens et sans FSR. D’autres jeux tels que Spider-Man 2ou Red Dead Redemption 2 sont aussi passés sur le banc de test. Le premier fonctionnant en 1080p avec FSR 4.1 Quality avec frame generation tandis que le second tournait en moyen avec textures ultra et sans upscaling. Cependant, les gains de performances en jeu étaient plus ténus. Du coup, si vous avez le choix, privilégiez un système équipé de mémoire LPDDR5X dans le cadre d’un achat de mini-PC. La bande passante plus élevée de sa mémoire ne peut que faire du bien. Bien entendu, il reste à résoudre la question du prix et ce système F5A d’ACEMAGIC se vend 1 299 $ aux États-Unis avec 32 Go de RAM et un SSD de 1 To.
Petite frayeur pour notre client du jour qui se décide à acheter une nouvelle configuration. Pour cela, il opte pour une machine de chez Corsair, une configuration haut de gamme facturée 8 999 $. Cependant, la marque annule la commande pour ensuite augmenter le prix de vente. Dans son cas, l’histoire trouve un dénouement satisfaisant, mais tout ça pour dire que ce n’est pas la première fois que ça arrive. Via le store de NVIDIA, un client a été victime de ce genre de pratique lors de l’achat d’une RTX 5090.
Une commande Corsair à 9 000 $ annulée sans raison valable…
Et le prix qui flambe dans la foulée !
Parfois, on se dit que les marques doivent oublier certains produits qu’elles vendent ou tout du moins, les prix qu’elles pratiquent. Dans notre cas, l’utilisateur achète une machine préassemblée à 8 999 $, une somme colossale, mais quand on voit la machine, on comprend pourquoi. Effectivement, elle se dote d’un Ryzen 9 9950X3D, d’une RTX 5090, de 64 Go de DDR5 et d’un SSD de 4 To. Par les temps qui courent, une bonne partie de ce budget est couvert par la carte graphique seule que l’on retrouve à plus de 6 700 $ aux États-Unis via Newegg tandis que le kit de RAM pèse à lui seul au moins 800 $ toujours en se basant sur les prix de Newegg. Visiblement, ce montant de 9 000 $ ne devait pas être au goût de la marque qui a annulé la commande principalement pour deux motifs. Sur le justificatif d’annulation, nous apprenons que la marque invoque deux raisons :
Une première liée à l’adresse de facturation qui ne correspond pas à celle de la carte de crédit.
Une seconde liée à l’adresse de facturation qui ne correspond pas au pays depuis lequel la commande a été passée.
Dans ce même message, la marque invite donc l’utilisateur à repasser commande, mais le prix n’est plus tout à fait le même. Ce dernier augmente alors de 2 400 $ avec un nouveau prix affiché de 11 399 $. Évidemment, l’utilisateur n’hésite pas à afficher Corsair sur les réseaux sociaux. La marque réagit rapidement en annonçant mener une enquête. Finalement, tout se finit bien pour notre utilisateur qui a pu acheter son PC au prix d’origine de 8 999 $.
En ce moment, nous sommes sur une trend de fond qui concerne la marque Cooler Master. Effectivement, nous avons reçu plusieurs produits de leur part, le HAF II 500 en premier lieu, puis le V4 Alpha 3DHP. Là, nous allons nous concentrer sur le test d’une référence plutôt haut de gamme améliorant l’Hyper 612 Apex original lancé l’année dernière. Avec ce dissipateur, Cooler Master nous propose des performances extrêmes et une finition de bon aloi. Nous verrons ce qu’il en est au travers de notre test. C’est parti.
Cooler Master Hyper 612 Apex Pro Black, présentation :
Avec ce dissipateur, Cooler Master nous propose donc un dissipateur simple tour intégrant un total de deux ventilateurs montés en push/pull de série. Cependant, nous retrouvons trois références, chacune déclinée dans des coloris différents avec une version noire, celle que nous testons ce jour. Une version silver/blanche ainsi qu’une troisième déclinaison entièrement blanche sont proposées.
Évidemment, le premier point mis en avant par la marque concerne les performances annoncées comme extrêmes si l’on en croit la page produit de Cooler Master. Pour cela, l’entreprise s’appuie sur des caloducs « supra-conducteurs » qui permettent un transfert thermique amélioré par rapport à la concurrence. De cette manière, la chaleur est rapidement captée du CPU afin d’être acheminée vers les ailettes en aluminium du radiateur.
Pour la dissipation thermique, nous retrouvons deux ventilateurs appartenant à la série Mobius 120U. Afin d’aller chercher les performances, ces derniers profitent de vitesses élevées leur permettant de générer un flux d’air et une pression statique conséquents. On verra les valeurs un peu plus bas. Quoi qu’il en soit, ça promet de souffler. Quant à la compatibilité avec la RAM, cette dernière devrait être bonne puisque nous retrouvons une base excentrée tandis que les ventilateurs profitent d’un système de montage rapide.
Enfin, la finition s’annonce comme étant au top niveau grâce à une partie supérieure en aluminium brossée, un revêtement noir intégral, etc. Bref, une belle pièce qui trouvera aisément sa place dans un PC de jeu (à condition de ne pas aimer le RGB) ou une station de travail.
Pour l’instant, il ne semble pas encore y avoir de disponibilité à la vente, cependant, c’est un dissipateur que l’on retrouve officiellement à un prix de 69,90 €. Une tarification qui le place sur la tranche milieu de gamme haute du marché.
Déballage :
Pour ce qui est de l’emballage, le ventirad arrive dans une boîte cartonnée assez basique laquelle présente simplement des inserts violets avec une illustration du dissipateur sur le devant. Les caractéristiques techniques détaillées sont présentes à l’arrière de la boîte. Bref, un packaging tout à fait classique, loin d’être aussi élaboré que celui du V8 Ace 3DHP !
À l’ouverture, nous retrouvons la plaquette qui contiendra tous les accessoires de ce ventirad placée devant notre Hyper 612 Apex Pro. Le produit en lui-même est emballé dans un sachet en plastique tout en étant entouré par des protections cartonnées supplémentaires. Ici, pas de casse, pas d’ailettes pliées, tout arrive à bon port en bon état.
Le radiateur :
Le poids et les dimensions :
En ce qui concerne les dimensions, nous avons affaire à un produit plutôt compact qui devrait loger sans grosse difficulté dans une majorité de boîtiers du marché. Effectivement, la hauteur est inférieure aux 160 mm habituellement tolérés pour un ventirad CPU. Quant à la largeur et la profondeur, il est question de 127 mm et de 114 mm respectivement. De manière surprenante, ce modèle s’avère être plus compact que le V4 Alpha 3DHP que nous testions précédemment.
Au niveau du poids maintenant, la fiche produit de la marque mentionne 1,35 kg. Attention si vous déplacez votre configuration, cela commence à être conséquent tout de même.
La base :
Sous le radiateur, nous retrouvons donc la base qui entrera en contact avec le CPU. Armés de notre fidèle mètre ruban, nous mesurons des dimensions de 38 × 38 mm, ce qui est suffisant pour couvrir l’IHS d’un processeur AMD ou Intel récent, pas de panique là-dessus. Nous remarquons également qu’elle est en cuivre nickelé tandis qu’elle profite d’un usinage très fin. De plus, elle est clairement excentrée vers l’avant afin de maximiser la compatibilité avec la mémoire tandis que six caloducs en cuivre partent de cette dernière.
Le radiateur/finition :
Le radiateur adopte donc une seule et unique tour de refroidissement. Cette dernière est plutôt épaisse puisque nous mesurons 51 mm d’épaisseur sans ses ventilateurs. De plus, nous retenons la présence de 56 ailettes en cuivre. Ici, pas de découpe particulière si ce n’est un léger renfoncement au milieu, mais c’est tout.
La finition est parfaitement soignée et nous ne constatons pas de faute de goût. La partie supérieure est une feuille d’aluminium brossée et anodisée en noir de 2 mm d’épaisseur. Cette dernière comporte un logo Cooler Master doré dans son coin inférieur droit. Pour le reste, nous retrouvons un revêtement noir mat intégral présent sur les caloducs en cuivre ainsi que sur les ailettes en aluminium. Cependant, la languette de serrage reste de couleur grise. Enfin, point de griffe en acier sur ce modèle, les ventilateurs sont maintenus par un système à vis pour le moulin avant et un mécanisme à rail pour le ventilo arrière.
Compatibilité :
En matière de compatibilité, Cooler Master indique que son ventirad pourra se monter sur les cartes mères suivantes :
Intel : LGA-1156/115x/1700/1851
AMD : AM4 – AM5
La liste des sockets compatibles reste tout à fait classique et Cooler Master ne supporte plus que les plateformes mainstream d’Intel et AMD. Rien à signaler de ce côté-là.
Les ventilateurs :
Au niveau de la ventilation, nous retrouvons deux ventilateurs issus de la série Mobius de la marque, le tout, en 120 mm. Cependant, si physiquement parlant, ils sont identiques, leurs caractéristiques varient d’un modèle à l’autre. Celui à l’avant est un Mobius 120U fonctionnant jusqu’à 2700 tr/min. À pleine vitesse, il génère un flux d’air de 77,8 CFM et une pression statique de 3,8 mmH2O. En opposition, le ventilateur arrière est un Mobius 120P lequel fonctionne à 2400 tr/min. Au maximum, son flux d’air culmine à 68,4 CFM et sa pression statique atteint 3,0 mmH2O.
Par contre, la marque soigne l’esthétique générale en appliquant un cadre en plastique gris sur les faces visibles des ventilateurs. Ces derniers sont simplement clipsés sur les ventilateurs, mais nous n’avons pas essayé de les retirer par peur de les casser. Sinon, nos moulins présentent un moyeu central imposant d’où partent sept pales reliées par un anneau interne. Les pales présentent une épaisseur moyenne ainsi qu’une courbure prononcée. Enfin, notons la présence d’un câble PWM tressé d’une trentaine de centimètres.
Le bundle :
La partie des accessoires arrive dans une petite boîte en carton doublée d’un sachet plastique lequel renferme :
Une notice de montage et le guide obligatoire des régulateurs de l’Union européenne
Les bras de montage AMD avec la visserie adaptée
Les bras de montage Intel avec la visserie adaptée
Une backplate Intel multi-socket en acier
Un splitter PWM pour deux ventilateurs
Une seringue de pâte thermique, de la CryoFuze !
La partie des accessoires est donc complète et va à l’essentiel. On pourra donc monter notre ventirad et même faire une petite maintenance ou deux sans avoir à racheter de la pâte thermique. C’est le gros plus de la pâte en seringue contrairement à la pâte préappliquée sur la base.
Grosso modo :
Dans les grandes lignes, avec cet Hyper 612 Apex Pro, Cooler Master nous propose un dissipateur particulièrement soigné visuellement parlant. La finition est d’un très bon niveau tandis que l’on retrouve de la pâte thermique en seringue. C’est peut-être bête, mais selon nous c’est toujours un petit plus.
Installation
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, Cooler Master n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage de l’Hyper 612 Apex Pro :
Le montage sera simple à réaliser : on pourra rapidement profiter de notre ventirad. Avec un CPU AMD, la première étape consiste à devoir démonter les bras d’origine de la carte mère puis à coller des rondelles en caoutchouc sur les entretoises. Ensuite, il faudra visser lesdites entretoises aux quatre coins du socket avant de positionner les bras de montage sur ces dernières. Avant de positionner le dissipateur sur le CPU, il faudra visser les bras via des écrous. Enfin, le serrage du radiateur se fera après avoir appliqué de la pâte thermique et démonté les ventilateurs. Sans ça, les vis de montage présentes sur la languette de serrage ne sont pas accessibles.
Côté Intel, ce sont exactement les mêmes étapes, il suffit de déposer une backplate au dos de la carte mère. Attention cependant à l’espacement des pas de vis : écartés au maximum = LGA-1700/1851. Une fois en place, on visse les entretoises, les bras de montage et le radiateur. Pour le branchement des ventilateurs, on n’hésitera pas à exploiter le splitter PWM fourni en partie accessoire.
Protocole
Nous vous proposerons les relevés effectués sur notre Ryzen 9 7900X consommant 65W, 105W et 170W. Il est à noter que sur la plus grosse consommation, certains dissipateurs ne sont pas parvenus à maintenir notre processeur au frais, la chauffe étant trop intense.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons l’Hyper 612 Apex Pro avec d’autres modèles simples tours et doubles tours en 120 mm et 140 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Au niveau des vitesses de fonctionnement, nous retenons que notre exemplaire du jour fait partie des dissipateurs dont les vitesses de fonctionnement sont les plus rapides de notre comparatif. En effet, le Mobius 120U monté à l’avant tournera jusqu’à 2700 tr/min, soit aussi vite que le ventilateur de l’AK700 Digital White de DeepCool. Il sera encore un peu plus rapide à mi-vitesse pour arriver légèrement en dessous à 33% de vitesse.
Bruit :
Concernant les nuisances sonores, ce modèle affole assez sérieusement notre sonomètre qui affichera jusqu’à 44,5 dB à fond. Le V8 Ace 3DHP se place légèrement devant tandis que le V4 Alpha 3DHP fait clairement office de bon élève. À mi-régime, il générera encore 35 dB pour devenir inaudible à 1000 tr/min. Cependant, même s’il affole assez rapidement le sonomètre, à l’oreille, ce n’est pas le bruit le plus désagréable que nous ayons entendu. En opposition, l’AK700 Digital White, bien que plus silencieux, est moins agréable à entendre.
Températures CPU AMD :
Processeur à 65W :
Nous commençons par notre profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère les monstres actuels. Cette consommation est là pour simuler de petits processeurs équipés de peu de cœurs, ou peu consommateurs.
Une fois monté sur un CPU affichant une faible consommation, l’Hyper 612 Apex Pro Black s’en sort très bien comme on peut le voir. Au sein de la gamme Cooler Master, le positionnement de ce ventirad reste logique puisqu’il se place devant le V4 Alpha 3DHP, mais aussi derrière le V8 Ace 3DHP. De plus, il domine le SAMA A60B à pleine vitesse tout en se plaçant légèrement devant un AK700 Digital WH de DeepCool à bas régime.
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Avec la hausse des consommations, notre exemplaire du jour reste très proche du modèle simple tour de DeepCool tandis qu’il se place légèrement devant. En opposition, le V8 Ace 3DHP fait légèrement mieux à tous les régimes tandis que le NH-D15 G2 de Noctua est sérieusement menacé.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Avec une consommation de 170W, sur notre processeur AMD, l’Hyper 612 Apex Pro passe légèrement derrière l’AK700 Digital WH à haute vitesse, mais fait une chouille mieux à mi-régime. Le V8 Ace 3DHP se place plus franchement devant, idem pour le NH-D15 G2 qui profite de son gros gabarit pour tenir la chauffe générée par notre Ryzen 9 7900X. L’Assassin IV VC Vision reste cependant intouchable sur ce socket !
Ratio températures/bruit AMD :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
65W de consommation :
Par rapport à la concurrence, notre exemplaire du jour vient se placer parmi les meilleurs éléments de notre comparatif. Cependant, nous trouvons l’AK700 Digital WH plus intéressant dans ce contexte du fait des nuisances sonores mieux maîtrisées dans l’absolu, même s’il s’agit d’un dissipateur équipé d’un seul et unique ventilateur. En opposition, les Assassin IV VC Vision et NH-D15 G2 font mieux, mais restent autrement plus imposants.
105W de consommation :
Avec une consommation de 105W, l’Hyper 612 Apex Pro vient toujours se bagarrer avec l’AK700 Digital WH de DeepCool avec lequel il rivalise parfaitement. Le SAMA A60B reste aussi un concurrent de taille qui surpasse légèrement notre exemplaire du jour, mais il dispose de deux tours de refroidissement, donc d’une surface d’échange plus importante.
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, notre Hyper 612 Apex Pro du jour dépasse le SAMA A60B en termes de ratio températures/bruit, mais se heurte toujours à l’AK700 Digital WH comme on peut le voir. Enfin, le V8 Ace 3DHP reste franchement devant à mesure que la vitesse des ventilateurs diminue.
Températures CPU Intel :
Processeur à 65W :
Nous commençons par le profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600KF. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu énergivores. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !
65W de consommation pour un ventirad tel que celui-ci, c’est pipi de chat comme on peut le voir. Même à basse vitesse le delta est plus que maîtrisé comme on peut le voir. D’ailleurs, il se place davantage devant l’AK700 Digital WH de DeepCool sur ce socket que sur AM5. À basse vitesse, il se rapproche sérieusement du SAMA A60B d’ailleurs.
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W, la consommation de base pour ce processeur. Cela correspond à la puissance consommée de manière prolongée du processeur.
C’est parti pour une petite hausse des consommations avec un petit 125W au compteur. Dans ces conditions, l’AK700 Digital WH revient à la charge, surtout à haute vitesse, tandis que l’Hyper 612 Apex Pro domine à basse vitesse, configuration push/pull oblige. Si notre exemplaire du jour se montre plus rapide que le A60B sur ses vitesses les plus élevées, la seconde tour fera du bien au produit de SAMA.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600KF qui consomme 170W. Pour cela, on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore, qui monte maintenant à 1,350V !
À 170 W, notre exemplaire du jour vient se placer légèrement devant les AK700 Digital WH et A60B tout en étant derrière le V8 Ace 3DHP. Encore une fois, les gros ventirads double tour sont inatteignables sur cette plateforme Intel.
Ratio températures/bruit Intel :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
65W de consommation :
Clairement, l’Hyper 612 Apex Pro se positionne pile à la jonction entre les ventirads double tour massifs et les modèles simple tour. Cependant, 65W étant une consommation assez faible, des modèles moins premium comme le V4 Alpha 3DHP proposent des ratios températures/bruit plus intéressants selon les régimes de ventilation.
125W de consommation :
Avec une consommation de 125W, l’Hyper 612 Apex Pro vient se placer parmi les SAMA A60B et DeepCool AK700 Digital WH comme on peut le voir. En opposition, le V8 Ace 3DHP domine assez nettement notre exemplaire du jour.
170W de consommation :
En fin de compte, avec une forte consommation de 170W, nous retrouvons un Hyper 612 Apex Pro placé au niveau des A60B et AK700 Digital WH avec une meilleure offre à mesure que la vitesse de ventilation diminue. Encore une fois, plus imposant et équipé de ventilateurs certainement plus performants, le V8 Ace 3DHP se place franchement devant.
Conclusion :
Nous arrivons à la fin de ce test du Hyper 612 Apex Pro signé Cooler Master. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Une finition au top :
Si vous recherchez un produit bien fini pour monter sur votre processeur, clairement ce modèle est fait pour vous. Entre son esthétique sobre et discrète et sa finition de haut niveau, il n’a clairement pas à rougir face à la concurrence. Il faut dire que les caches montés sur les ventilateurs ou la partie supérieure en aluminium brossé anodisé noir ne laissent clairement pas indifférent. Avec ceci, on peut compter sur un revêtement noir sur la quasi-totalité du ventirad, seule la languette de montage restera grise.
Malgré tout, c’est un modèle qui sait se faire tout petit puisque ses dimensions globales lui permettront de tenir dans une grande majorité de boîtier. Effectivement, sa hauteur reste inférieure aux 160 mm syndicaux que permettent la plupart des références. Quant à la compatibilité avec la RAM, encore une fois, pas de problème non plus puisque la base est excentrée. Vous pourrez vous permettre toutes sortes de folies à condition d’avoir le porte-monnaie bien rempli.
Des dimensions passe partout !
Le montage se fait simplement en vissant des entretoises aux extrémités du socket puis en vissant les bras de montage par-dessus. De nos jours, difficile de faire plus compliqué que ça. Toutefois, il faudra démonter l’intégralité du ventirad pour avoir accès aux vis de serrage présentes au niveau de sa base. Par ailleurs, en cas de maintenance ou de nettoyage, la marque fournit une seringue de pâte thermique ce qui vous évitera l’achat d’un tube lors du nettoyage de votre PC.
Mais là où Cooler Master se distingue avec ce ventirad, c’est sur les performances puisque nous retrouvons un dissipateur rivalisant avec des références doubles tour en 120 mm sur socket Intel. En AMD, il se bat aussi très bien et se rapproche du NH-D15 sur le plan thermique selon les consommations… Cependant, on surveillera de près les nuisances sonores puisque deux ventilateurs fonctionnant à 2400 et 2700 tr/min à fond, il y a de quoi affoler le sonomètre bien que le type de bruit émis ne soit pas particulièrement désagréable, il est juste présent. Cela se ressent sur le ratio températures/bruit où l’Hyper 612 Apex Pro se positionne comme un ventirad axé sur les performances plus que sur le silence.
Une facture cohérente avec le produit :
Enfin, la facture officielle de 69,90 € ne nous semble pas exagérée au vu de ce que nous propose Cooler Master ici. Certes, on trouvera plus abordable, mais nous constatons que les performances tiennent tandis que la finition est vraiment chouette. Il n’y a pas à dire, la marque est revenue en force ces derniers temps avec des produits franchement convaincants.
De nouvelles rumeurs autour des futurs processeurs Nova Lake d’Intel font surface et ces dernières concernent leur gestion des fréquences. En effet, un leaker nous indique que lorsque le CPU atteint une certaine température, la fréquence se maintient à un certain seuil. Bien que nous ne sachions encore rien des fréquences finales et de la manière dont chauffent ces CPU, le refroidissement semble toutefois occuper une place centrale !
Nova Lake : évitez d’atteindre 90 °C !
La fréquence des CPU Nova Lake limitée à 5,1 GHz dès 90 °C ?
Cette rumeur provient du leaker @jaykihn0 sur X qui nous indique que les Nova Lake-S introduisent un nouveau mécanisme de gestion lié à leur température. Effectivement, si le CPU atteint 90 °C, la fréquence se retrouve automatiquement limitée à 5,1 GHz au maximum. Par ailleurs, il ne s’agit pas pour autant d’un thermal throttling classique lié au TJMax qui est d’ailleurs de 105 °C sur les puces Arrow Lake actuelles. Il indique également que, contrairement au TJMax qui peut être augmenté, cette limite reste malheureusement fixe sans possibilité de la modifier. C’est ce paramètre qui fait que le refroidissement jouera potentiellement un rôle crucial dans votre installation !
Des fréquences encore inconnues, tout comme leur comportement thermique !
Évidemment, si la limite est de 5,1 GHz, on peut se dire que les CPU Nova Lake-S atteindront des cadences plus élevées, mais il reste à savoir lesquelles. Pour l’heure, nous n’avons que des éléments ici et là, des configurations de cœurs, mais aucune fréquence définitive confirmée. De plus, le fait que cette limite ne soit pas modifiable implique d’opter pour un refroidissement performant d’entrée de jeu, d’autant que nous ne savons pas encore si cette génération aura tendance à chauffer sérieusement ou pas. À retenir tout de même que des CPU dotés de 52 cœurs sont possibles. De plus, les dernières rumeurs faisaient état de grosses consommations et dans ces conditions, il faudra très certainement sortir les gros AIO !
Le 28 octobre dernier, NVIDIA intégrait une nouvelle fonctionnalité, GPU App Priorization, permettant de gérer l’allocation des ressources GPU selon que vous souhaitiez privilégier les tâches en arrière-plan ou la tâche active. Cependant, cette fonctionnalité n’était disponible que pour les RTX Spark. Visiblement, elle semble aussi être accessible aux cartes RTX grand public, mais n’apparaît pas chez tous les utilisateurs.
GPU App Priorization : une fonction qui semble en cours de déploiement !
Petit rappel :
Dans les grandes lignes, cette fonctionnalité propose à ses utilisateurs de choisir quelle tâche prioriser : celle au premier plan ou celles en arrière-plan. Cela peut être fort utile si l’on travaille sur une longue tâche comme un rendu, un entraînement d’IA, une tâche d’inférence, mais que l’on doit utiliser son PC autrement, pour du jeu par exemple. Dès lors, le réglage par défaut permet une distribution des ressources entre le premier plan et l’arrière-plan avec un ratio de 80/20. Cependant, on peut privilégier le premier plan avec un ratio de 90/10, voire 95/5 via des paramètres personnalisés. Ces réglages sont accessibles via System -> Advanced.
GPU App Priorization ne semble pas être disponible pour tout le monde :
Pour être clair, NVIDIA n’a pas officiellement communiqué sur la disponibilité de cette fonctionnalité pour les cartes grand public. Cependant, cette dernière s’affiche de manière aléatoire selon les systèmes et les configurations. Dans les commentaires, un propriétaire de RTX 5090 indique que l’option apparaît après redémarrage s’il désactive un de ses deux écrans. À l’inverse, un utilisateur de RTX 5060 Ti a accès à l’option avec trois écrans en cours de fonctionnement. D’autres indiquent qu’ils doivent désactiver leur VPN pour que l’option apparaisse enfin. Bref, on peut imaginer que la fonction soit en cours de développement et que les verts permettent l’accès à cette dernière sous certaines conditions… À moins que ce ne soit un bug lié au GPU App Priorization, allez savoir. Dans tous les cas, on surveille ça de près.
ASUS vient d’annoncer un nouveau dock externe à destination des cartes graphiques avec son ROG XG Station 3. Ce dernier met en avant une connexion par Thunderbolt 5 pour assurer un débit maximum entre le GPU et l’appareil connecté tandis que les cartes graphiques BTF sont également supportées. Enfin, on retiendra une finition et un design alléchant tandis que la station met en avant un design ouvert pour bien profiter du look de sa carte graphique !
ROG XG Station 3 : un dock eGPU ouvert !
C’est quoi ça le ROG XG Station 3 ?
Dans les grandes lignes, nous retrouvons là un dock permettant d’accueillir une carte graphique. Ce dernier est d’ailleurs compatible avec les RTX de NVIDIA, les RX d’AMD et les Arc d’Intel. Même les GPU professionnels sont supportés puisque la fiche mentionne explicitement les RTX Pro 6000 du caméléon. Pour permettre à l’utilisateur de profiter pleinement du design de sa carte graphique, ASUS conçoit son dock comme une solution openframe en plus de permettre un refroidissement sans réelle contrainte. La finition de l’ensemble est soignée avec des parties métalliques polies. Bref, un véritable présentoir à GPU d’autant que vous pourrez y installer des cartes BTF d’ASUS puisqu’un connecteur d’alimentation GC_HPWR est présent dans le prolongement du PCIe. Dans cette configuration : 0 câble visible. Évidemment, l’alimentation n’est pas incluse avec le dock et vous devrez opter pour un bloc SFX ou SFX-L séparément.
Du Thunderbolt 5 pour maximiser les débits !
Afin de maximiser les performances et les débits, le ROG XG Station 3 exploite une interface Thunderbolt 5 permettant des débits de transfert de 80 Gbps bidirectionnels, soit le double du Thunderbolt 4. Un mode boost permet également d’atteindre les 120 Gbps pour les flux vidéo intensifs. Autre élément intéressant, la capacité de l’interface à fournir du courant puisqu’elle permet de faire transiter jusqu’à 140 W de puissance afin de recharger votre laptop tout en profitant de performances graphiques améliorées. Mais ce n’est pas tout puisque l’on retrouve aussi une sortie Thunderbolt 5 qui supporte jusqu’à trois écrans 4K tout en fournissant une puissance de 36 W pour les appareils mobiles. Enfin, deux connecteurs USB-C en 10 Gbps permettront de connecter vos périphériques de stockage comme un SSD externe ou autre. Maintenant, nous sommes curieux des prix de vente de ce dispositif. Gardez à l’esprit que ce type d’appareillage n’est généralement pas donné et qu’il faut, en plus, rajouter le prix de la carte graphique et de l’alimentation.
NVIDIA publie une nouvelle version de son pilote graphique, la 621.14, qui se destine à supporter de nouveaux jeux ou de nouvelles versions majeures de jeux déjà disponibles. C’est d’ailleurs le cas avec World of Warcraft Forever par exemple. De plus, nous pouvons compter sur le déploiement de deux nouveaux correctifs, sans problème majeur identifié avec cette mouture.
GeForce 621.14 : NVIDIA prêt pour WoW Forever !
Les nouveautés :
Parmi les nouveautés proposées par cette version, nous retrouvons donc le support pour World of Warcraft Forever. Par ailleurs Doom: The Dark Ages | Revelations est également concerné via son nouveau mode Slaughter. De plus, nous retrouvons les jeux Hogwarts Legacy ou encore War Thunder, tout simplement parce qu’ils profitent maintenant du DLSS 5 avec fonction 3D-Guided Neural Rendering.
Les correctifs :
La partie concernant les correctifs met en avant deux corrections de bugs avec :
Gaming bugs :
Call of Duty: Modern Warfare 4 : le jeu pouvait afficher des couleurs incorrectes [6972531].
Bugs généraux :
Correction d’un problème où la lecture vidéo pouvait freezer ou générer un écran noir sur certaines RTX 50/RTX Spark après mise à jour vers le GRD 621.01 [6979343].
Derrière, NVIDIA n’identifie pas d’autres problèmes majeurs avec cette version. Notons tout de même que les correctifs concernant les écrans noirs continuent d’être déployés. Initialement, le caméléon s’attaquait à ces soucis avec la version hotfix 617.70. En espérant qu’ils soient définitivement résolus. Bref, si vous jouez à Call of Duty: Modern Warfare 4 ou aux jeux mentionnés dans la partie des nouveautés, nous vous invitons à télécharger et installer cette version via le lien ci-dessous :
Le studio Arkane Lyon, célèbre pour ses titres comme Dishonored et Deathloop, traverse une période de grande incertitude. Après avoir été placé en période de consultation officielle par Microsoft, l’entreprise basée à Lyon doit impérativement trouver un repreneur avant la fin du mois de novembre. Sans accord conclu à cette date, le studio risque la fermeture totale, menaçant ainsi les 217 emplois qui y sont assurés ainsi que le développement de son prochain projet majeur.
(Image credit: Xbox Game Studios)
Selon une information rapportée par Bloomberg, la situation pourrait s’inverser rapidement. Plusieurs entreprises auraient déjà présenté des offres d’acquisition au groupe Microsoft. Parmi les candidats potentiels figure la maison d’édition française Ubisoft. Cette proposition ne serait pas isolée, car au moins deux autres entités du secteur du jeu vidéo auraient également soumis leurs dossiers. Parallèlement, Microsoft aurait envisagé une option de rachat par la direction pour permettre à l’équipe de devenir indépendante, une démarche similaire à celle qui a concerné le studio Undead Labs.
Ubisoft, un candidat logique pour le rachat
La proposition d’Ubisoft semble particulièrement pertinente d’un point de vue géographique et logistique. Le géant français est déjà implanté sur le territoire national et dispose d’une infrastructure locale étendue, ce qui faciliterait grandement l’intégration d’Arkane Lyon au sein de ses structures. Ce rapprochement ne serait pas sans précédent dans les relations entre les deux groupes. En 2023, Microsoft avait déjà cédé les droits de diffusion en streaming de tous les titres d’Activision Blizzard à Ubisoft pour une durée de 15 ans, afin de satisfaire les régulateurs britanniques et de finaliser sa fusion.
Les principaux éléments à retenir sur le sujet
Si l’acquisition aboutissait, elle permettrait au studio de poursuivre le développement de Marvel’s Blade. Ce projet, initialement présenté lors de The Game Awards en 2023, est actuellement en cours de production. Les négociations sont encore en cours et les termes précis de l’opération n’ont pas été finalisés. Microsoft a confirmé qu’il explorait activement toutes les options possibles avant une date limite fixée au mois de décembre, bien qu’il ait refusé de divulguer des détails spécifiques sur les pourparlers en cours.
Le contexte actuel est marqué par une stratégie de réduction des coûts opérationnels initiée par le CEO Asha Sharma. Cette réorganisation a conduit Microsoft à envisager la cession de cinq studios internes. Alors que des équipes comme Double Fine et Compulsion Games ont réussi à se tourner vers l’indépendance ou à trouver de nouveaux domiciles, Arkane Lyon se trouvait dans une position critique. La pression est désormais immense pour que le studio trouve un accord avant la fin du mois de novembre, sous peine de voir ses portes définitivement fermées.
AOC a officiellement présenté son nouvel écran de jeu Agon Ultra AGP277UZD sur son site web chinois. Ce modèle se distingue par un panneau OLED tandem WOLED de 26,5 pouces offrant une disposition de sous-pixels de type RGB. Ce modèle fonctionne nativement à une résolution 4K avec une fréquence de 240 Hz. Un mode dual intégré permet aux utilisateurs de basculer vers une résolution 1080p pour atteindre des fréquences allant jusqu’à 480 Hz, laissant le choix entre réactivité et meilleure définition suivant les usages.
Les caractéristiques de cet AOC Agon Ultra AGP277UZD
KitGuru a relevé que l’appareil affiche un temps de réponse gris à gris de 0,03 ms, une profondeur de couleur 10 bits et un contraste de 1 500 000:1. Le fabricant indique une luminosité HDR maximale pouvant atteindre 1 000 nits, couplée à la certification VESA DisplayHDR True Black 400. L’écran couvre 100 % de l’espace colorimétrique sRGB et 99 % de DCI-P3, tout en prenant en charge Adaptive Sync et la compatibilité G-Sync.
En termes de connectivité, l’Agon Ultra AGP277UZD est équipé d’un DisplayPort 2.1 avec une bande passante de 80 Gbps. Deux ports HDMI 2.1 et un port USB-C DP Alt pouvant fournir une puissance de 98 W complètent l’offre. L’écran intègre également un hub USB, un commutateur KVM et des fonctionnalités PiP/PbP pour la gestion de plusieurs appareils.
Le pied inclus offre un réglage en hauteur de 150 mm, ainsi que des fonctions de bascule, de rotation et de pivot. AOC a intégré un capteur de présence basé sur un CMOS capable de détecter l’absence de l’utilisateur au bureau. Cette fonctionnalité vise à réduire la consommation d’énergie et à minimiser les risques de burn-in typiques des écrans OLED. Pour l’instant, le modèle n’est annoncé que pour le marché chinois, sans information sur le prix ou la disponibilité dans les régions occidentales.
Notre confrère indique que, si les écrans OLED à mode dual sont de plus en plus courants, la prise en charge complète du DisplayPort 2.1 et le panneau tandem WOLED font de cet écran une proposition technique remarquable.
Les rumeurs concernant la prochaine génération de processeurs mobiles d’AMD s’intensifient, mais elles pointent vers un délai de commercialisation significatif. Selon plusieurs sources fiables, les futurs processeurs à graphique intégré (APU) reposant sur l’architecture CPU Zen 7, dont le nom de code interne est « Grimlock », ne devraient pas être disponibles sur le marché grand public avant le début de l’année 2029.
Cette information provient principalement du leaker réputé Kepler_L2, qui a partagé ses données sur le forum NeoGAF. Selon ses dires, l’architecture graphique RDNA 5, attendue initialement pour 2027 ou 2028, ne sera pleinement déployée dans les produits grand public qu’en 2029. À cette date, elle sera accompagnée d’une variante optimisée baptisée RDNA 5+.
RDNA 3.5 a encore un bel avenir avant Grimlock
Jusqu’à l’arrivée de ces nouveaux modèles, la gamme mobile d’AMD continuera de s’appuyer sur l’architecture graphique RDNA 3.5. Cette situation prolongerait la présence de cette génération de puces graphiques intégrées bien au-delà de ses cycles habituels. Les produits intermédiaires, comme la série Medusa basée sur Zen 6, pourraient voir une segmentation complexe : certaines variantes haut de gamme pourraient intégrer des puces graphiques RDNA 5 ou RDNA 4m, tandis que les modèles d’entrée de gamme resteraient sur RDNA 3.5.
Les spécifications techniques des futurs APU Grimlock restent floues, mais des détails émergent. Les processeurs seraient fabriqués sur le nœud de production TSMC A14 (1,4 nm). La version de base, appelée Grimlock Point, combinerait quatre cœurs Zen 7 avec huit cœurs Zen 7c. Une configuration plus avancée, Grimlock Halo, pourrait offrir jusqu’à 36 cœurs grâce à l’ajout de chiplets supplémentaires. La partie graphique de ces modèles pourrait compter jusqu’à 64 unités de calcul (CUs) RDNA 5/5.5, promettant une amélioration des performances de 20 à 35 % par rapport aux modèles actuels.
Il est important de noter que ces informations sont encore des rumeurs non confirmées par la direction d’AMD. Bien que Kepler_L2 ait souvent eu raison dans le passé, la confirmation officielle reste à venir. Par ailleurs, la roadmap mobile semble distincte de celle des cartes graphiques dédiées, dont le lancement est également repoussé en raison de pénuries de mémoire. Les consommateurs devront donc patienter plusieurs années pour bénéficier de la combinaison complète Zen 7 et RDNA 5+ dans leurs ordinateurs portables.