Test : Pulsar Feinmann F01 Noctua Edition

Vidéo OCC

En 2025, Noctua exposait au Computex un prototype de souris développé en collaboration avec la marque Pulsar. La particularité de ce modèle Feinmann F01 Noctua Edition ? Intégrer un ventilateur directement dans sa coque, tout en profitant d’une conception sans fil et d’un poids léger. Cette année, en juillet, la souris voyait officiellement le jour et Noctua nous a donc fait parvenir un exemplaire. Nous allons donc voir ce qu’elle donne concrètement.

Caractéristiques techniques :

Pulsar Feinmann F01 Noctua Edition

Clairement, Noctua aligne une fiche technique haut de gamme avec ce modèle. La première chose à retenir, c’est la présence d’un capteur XS-2. Ce dernier atteint les 42 000 DPI tout en affichant une vitesse de 800 IPS et peut encaisser des accélérations de 70 G. Le tout est également épaulé par un processeur ARM 32 bits et bénéficie d’un taux d’interrogation de 8 000 Hz.

Au niveau des dimensions, la souris est plutôt massive et mesure 121,7 mm de longueur, jusqu’à 66,5 mm de largeur et jusqu’à 43,3 mm de hauteur. Malgré tout, le poids reste contenu. Rappelons qu’il s’agit là d’une souris sans fil qui intègre un ventilateur dont le but est de rafraîchir la main de son utilisateur. Cela commence à faire beaucoup d’éléments, mais le poids reste inférieur à 80 g puisque nous sommes à 73 g sur la balance.

Par ailleurs, avec ce modèle, nous ne retrouvons que deux boutons latéraux et c’est tout. Il s’agit également d’un modèle dont la coque asymétrique est prévue pour les droitiers. Malheureusement pour les gauchers, cette référence ne s’adresse pas à eux.

Configuration système requise :

Pour utiliser cette souris, il vous faudra un PC équipé d’un port USB et fonctionnant sous Windows, macOS ou Linux. La partie logicielle ne nécessite pas obligatoirement de téléchargement, mais une connexion internet sera nécessaire pour paramétrer la souris. Le logiciel Bibimbap est hébergé en ligne et sans internet, pas de paramétrage. Vous pourrez aussi passer par le Pulsar software qui vous donnera accès à quelques réglages en local.

Pour finir, la fiche de la marque mentionne quelques prérequis matériels pour exploiter le dongle 8K. Dans ces conditions, un port USB 3.0 est nécessaire ainsi qu’un processeur Intel Core i5 ou AMD Ryzen 5 au minimum.

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La boîte :

La Feinmann F01 Noctua Edition arrive dans un packaging aux couleurs de Noctua, dès lors, le marron domine clairement. Sur le devant, nous retrouvons une illustration de la souris avec une représentation nette du flux d’air généré par le ventilateur. Évidemment, l’élément mis en avant est l’intégration du ventilateur « Built-in cooling fan ».

À l’arrière, les dimensions de la souris sont clairement indiquées ainsi que son poids. Par ailleurs, nous apprenons que la souris se destine à des mains de taille moyenne à grande. Pulsar recommande cette souris si votre main mesure au moins 18 cm de longueur, pour des raisons de confort, on imagine. Avec ceci, le ventilateur est de nouveau mis en avant, ainsi que les capacités du capteur ou la finesse des réglages au DPI près ! Pour finir, la boîte mentionne une prise en main recommandée de type Palm Grip.

Après avoir retiré la partie supérieure de la boîte, nous retrouvons la souris emmitouflée dans une mousse de protection noire et épaisse. Juste à côté, un rabat portant le logo de Noctua est présent, c’est ici que se trouve la partie accessoire de notre mulot.

Pulsar Feinman F01

Le bundle :

La partie accessoire est plutôt intéressante et met en avant :

  • Une notice d’utilisation
  • Une carte de collection avec un bref rappel des caractéristiques de notre modèle
  • Un sticker Feinmann x Noctua
  • Le dongle 8K avec deux boutons
  • Un cordon USB aux couleurs de Noctua

Pulsar Feinman F01 bundle On le verra par la suite, mais via le logiciel Bibimbap, on pourra attribuer des fonctions spécifiques aux boutons du dongle !

Le dessus :

Ça y est, nous pouvons enfin sortir la souris de son emballage. Sans surprise, nous retrouvons un mulot aux couleurs de la marque à la chouette. Dès lors, le marron et le beige dominent clairement puisque la coque sera intégralement beige avec des boutons latéraux et un insert arrière comportant le logo de Noctua. La molette est également marron, d’autant que cette dernière est en aluminium, ce qui garantit une certaine qualité de fabrication.

Comme on peut le voir, la coque est très largement perforée et les ouvertures n’ont pas de forme prédéfinie. Sur la Model O de Glorious, les ouvertures étaient de forme hexagonale tandis que la Liv d’Endorfy présentait des ouvertures triangulaires. Mais le point commun entre ces modèles résidait dans les perforations de petite taille, là, elles sont larges et de formes diverses. Mais la raison derrière ces perforations est bien connue : d’une part, économiser de la matière afin de réduire le poids au maximum et, d’autre part, permettre au flux d’air généré par le ventilateur de bien circuler et d’atteindre la main de l’utilisateur.

Dans l’absolu, nous retrouvons une souris toute lisse avec un plastique doux, mais bien rigide. Sur le côté gauche, les boutons supplémentaires sont présents tandis que l’on distingue la présence d’une diode juste devant. Pour finir, il n’y aura pas de bouton supplémentaire entre les clics droit et gauche, juste la molette.

Pulsar Feinman F01 Par contre, il est assez clair que le RGB est totalement absent et on ne peut pas compter un témoin de DPI comme un système d’éclairage à proprement parler. Comme quoi, même sur les périphériques de jeu à l’effigie de la marque à la chouette, il n’y a pas de loupiottes dans tous les sens… Mais Noctua l’a clairement annoncé : le RGB, les écrans ce n’est pas pour eux !

Le dessous :

Sous la souris, Pulsar intègre trois patins blancs dont deux larges situés dans le haut et dans le bas de la souris. Le troisième prend la forme d’un fin anneau et entoure le capteur de la souris. D’ailleurs, juste à côté du capteur, nous remarquons la présence d’un énième bouton. Ce dernier servira à allumer et éteindre la souris en restant appuyé dessus pendant 3 s. En appuyant brièvement dessus, on pourra faire défiler les DPI. Oui, vous en conviendrez, ce n’est pas un emplacement idéal.

Dans le même temps, nous remarquons que le socle de la souris est de couleur marron en plus de présenter de très larges ouvertures. Pour finir, le PCB comporte un marquage Feinmann… Le souci du détail, dirons-nous.

Pulsar Feinman F01

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Pour ce qui est de la partie logicielle, si vous souhaitez avoir accès à tous les réglages, le mieux reste de passer par Bibimbap (oui, le logiciel porte le nom d’un plat coréen), le logiciel de Pulsar hébergé en ligne. Ce dernier est accessible via Chrome ou Microsoft Edge. Pour cela, rien de plus simple, il suffit de se rendre sur ce lien et de connecter la souris. Le logiciel est traduit en plusieurs langues dont le français.

Application Bibimbap : 

Une fois connecté, on se retrouve face à plusieurs onglets :

  • Home : qui résume les paramètres en cours et les versions du firmware de la souris et du dongle
  • Personnaliser : pour attribuer des fonctions aux différents boutons de la souris
  • Performance : pour ajuster les différents réglages de la souris, DPI, polling rate, LOD, etc.
  • Macro : un éditeur de macro tout ce qu’il y a de plus classique
  • Alimentation et dongle : pour la gestion des boutons du dongle et de la mise en veille de la souris
  • Paramètres : notamment pour mettre à jour le firmware de la souris et du dongle

En soi, la partie logicielle est bien faite et l’interface reste claire et lisible. Nous retrouvons les paramètres essentiels comme le réglage de la sensibilité (verticale et horizontale) tandis que d’autres options supplémentaires comme le Mouse Rotation Calibration permettent de compenser l’orientation de la souris selon un angle de ±30°. Une autre option intéressante se situe dans l’onglet Power & Dongle et concerne le Long Distance Mode qui permet d’améliorer la stabilité de la connexion sur de longues distances. Cela peut être pratique si vous avez un PC branché sur une TV et que vous jouez depuis votre canapé par exemple.

Le logiciel Pulsar :

En opposition, Pulsar met à disposition une application locale pour la souris, mais cette dernière est plus… Condensée dirons-nous. La fenêtre principale permet de sélectionner l’appareil que l’on souhaite régler. Le second onglet est dédié à l’attribution des touches tandis que l’onglet Performance permet toujours de gérer le niveau de DPI notamment. Enfin, nous terminons avec un onglet Macro.

Cependant, le logiciel local ne permet pas de gérer l’attribution des fonctions liées aux boutons du dongle tandis que la Mouse Rotation Calibration ne semble pas non plus présente. Mais l’essentiel y est, disons que vous pourrez personnaliser votre souris en cas de panne internet ou de déplacement en LAN par exemple.

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Il est temps de prendre en main cette Feinmann F01 Noctua Edition de Pulsar et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisée pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !

La prise en main :

Positions-Mains-Palm-Claw-Fingertip-Grip

La Feinmann F01 Noctua Edition reste une souris assez imposante, on l’a vu. Dès lors, pour être à l’aise, il faudra avoir des paluches de taille respectable et à titre perso, je pense m’en sortir pas trop mal puisque ma main droite mesure 20 cm du bout du majeur jusqu’en bas de la paume. Dès lors, naturellement, j’arrive à la prendre en mode claw grip avec mon index et mon majeur en forme de griffe. Ces derniers viennent s’appuyer sur l’avant des clics droit et gauche tandis que l’arrière de la souris vient en appui contre ma paume. Naturellement, mon pouce vient se placer sous les boutons latéraux tandis que mon annulaire et mon auriculaire viennent se placer sur la droite de la coque l’un au-dessus de l’autre. Finalement, la prise en main est naturelle et non guidée comme cela peut être le cas avec certaines références. On se souvient notamment de la Kone XP White par exemple.

Pulsar Feinmann F01 Noctua Edition

Pour atteindre les boutons latéraux, il n’y a pas de gros effort à fournir, une simple levée de pouce suffit. D’ailleurs, les deux boutons sont espacés l’un de l’autre, ce qui évitera les actionnements par inadvertance dans le feu de l’action.

Autre élément à surveiller : la coque, cette dernière est totalement lisse et en matériaux composites. Selon la prise en main, cette dernière peut se montrer glissante, en tout cas, elle nous a échappé des mains une fois ou deux. Par ailleurs, les larges ouvertures ne sont pas inconfortables, loin de là. On les sent principalement dans le creux de la main et elles ne viennent pas tomber sous le pouce ou les doigts. Dans tous les cas, la sensation qui se dégage de cette souris, c’est un sentiment de solidité. La coque ne bouge pas et ne craque pas !

Pour ce qui est du poids, pour rappel, nous sommes à 73 g avec ce modèle ce qui est à la fois léger et pas tout à fait. En effet, nous sommes à des années lumières des souris de type Corsair M65 qui pesait jusqu’à 115 g dans sa version RGB Elite. Cependant, si vous cherchez la légèreté à tout prix, ASUS propose une excellente Harpe II Ace à seulement 48 g par exemple. Mais ce serait négliger le fait qu’il s’agit d’une souris sans fil avec ventilateur embarqué.

À l’usage : 

Pulsar Feinmann F01 Noctua Edition

À l’usage, la souris fait clairement le café bien qu’il manque selon moi une petite fonction essentielle : celle du bouton sniper. Pour faire simple, on appuie sur un bouton, le niveau de DPI descend le temps où le bouton est pressé pour remonter lorsqu’il est relâché. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une fonctionnalité dont je me sers en jeu, c’est quelque chose que j’ai pour habitude d’utiliser lors de mes retouches photo et cette fonction est malheureusement absente ici. Bien que l’on puisse tricher en réduisant le nombre de cycles DPI tout en attribuant une fonction de cycle de DPI sur un des deux boutons latéraux. Mais il faut appuyer une première fois pour réduire la sensibilité et rappuyer une seconde fois pour la remonter.

Autrement, je n’ai pas à me plaindre de la précision du capteur de la souris. En effet, dans Half Sword (simulation de combat médiévale basée sur la physique), j’arrive aisément à placer la pointe de mon épée sous l’aisselle d’un adversaire ou à taper précisément le sommet du casque de l’ennemi avec une arme de hast. En FPS, même chose, le suivi des adversaires se fait sans accroc et sans décrochage, même dans les moments les plus intenses, ça il n’y a pas de souci à se faire.

Par ailleurs, le capteur peut se montrer très sensible, encore une fois, il ne fait aucun doute que personne n’utilisera sa souris aux 42 000 DPI permis par ce modèle (personnellement, je suis entre 1 800 et 2 000 DPI). Cependant, ce qui est intéressant, ce sont les différents paramètres permis par le logiciel, notamment avec le Mouse Rotation Calibration (±30°). Une option typiquement destinée aux gamers coréens qui jouent clavier et souris de travers.

Pulsar Feinmann F01 Noctua Edition

Sinon, brièvement, petit mot sur les clics de la souris que je trouve loin d’être désagréables, c’est même tout le contraire puisqu’ils ont tendance à être moins durs que ceux de la Liv que j’utilise quotidiennement. Quant à la molette, cette dernière conserve des crans bien marqués, en jeu, nous n’avons pas eu de problème de défilement, on tombait pile sur la bonne arme.

Le dongle :

C’est peut-être bête, mais le dongle n’est pas juste un vulgaire dongle, puisque ce dernier est pourvu de deux boutons. Si celui de droite est attribué au cyclage des DPI et ne peut pas être changé, le bouton de gauche est plus permissif. On pourra y attribuer des fonctions de changement de profil, de gestion du ventilateur, de gestion du polling rate, du LOD, etc., etc. De plus, sous chaque bouton, nous avons une diode (désactivable) qui renseigne sur l’état du profil/sensibilité/vitesse du ventilateur/etc. selon la couleur qu’on lui a assignée.

Le ventilateur :

Évidemment, ce que nous attendions tous, c’était la partie sur le ventilateur et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous avons été agréablement surpris par son utilité. En effet, il ne s’agit pas juste d’un gadget marketing, surtout en ces temps caniculaires (heureusement, ça se termine). Eh oui, le ventilateur va donc créer un flux d’air qui viendra rafraîchir la paume de notre main… En plus de ça, c’est un bon moyen de lutter contre la transpiration puisque tant qu’il tournait, notre main restait sèche, du moins, la partie exposée au flux d’air.

Le ventilateur peut tourner selon quatre profils de vitesse allant de plus en plus vite. De notre côté, le laisser tourner en « seconde » s’est largement montré suffisant. À fond, le petit NF-A4x10 se montre audible en plus de devoir vider la batterie vitesse grand V.

Pulsar Feinmann F01 Noctua Edition Attention cependant, puisque quand il fait chaud, c’est agréable, mais ça l’est un peu moins lorsque la température ambiante redescend. #JeRaconteMaVie, mais un matin alors qu’il faisait plus frais (en Bretagne, on a eu des matinées plus fraîches), eh bien, un air ventilé sur la main à 18 °C, à la longue, ce n’est pas forcément ce qu’il y a de plus agréable.

Heureusement, sa vitesse peut être réglée selon quatre profils de vitesse. Pour cela, vous avez plusieurs façons de l’enclencher :

  • Appuyer simultanément sur les deux boutons latéraux et tourner la molette vers le haut
  • Attribuer la montée en régime du ventilateur sur un des deux boutons du dongle

Dans tous les cas, le ventilateur se coupe lorsque la souris affiche un niveau de batterie faible.

L’autonomie :

Difficile de mesurer objectivement la durée de vie de la batterie de la souris, puisque le ventilateur est un élément qui aura une forte influence sur la durée de vie de cette dernière. En revanche, de ce que l’on a vu, en activant et désactivant le ventilateur de temps à autre (vitesse 2 en moyenne), je tombe globalement à deux ou trois jours d’autonomie. Il faut dire que la batterie n’est pas énorme, pour gagner du poids notamment. Par ailleurs, pour économiser, on n’hésitera pas à jouer sur le mode veille, réglé sur 1 min. En gros, après une minute d’inactivité, la souris se coupe. Lorsque le niveau de batterie atteint un certain niveau, la diode sur le côté de la souris ainsi que celles présentes sur le dongle se mettent à clignoter en rouge, signe qu’il est temps de la recharger. Quant à la recharge, cette dernière est assez rapide puisque nous rechargeons la batterie en quelques dizaines de minutes tout au plus.

En l’état, nous avons vu des souris avec beaucoup plus d’autonomie, cependant, nous devons prendre en compte la présence du ventilateur et du polling rate à 8 000 Hz couplé à une batterie plutôt légère pour ne pas transformer la souris en enclume et nous avons une durée d’utilisation assez limitée entre deux charges.

La glisse :

Pulsar Feinmann F01 Noctua Edition En matière de glisse, les trois patins présents sous la souris font clairement leur travail sur notre tapis Noctua NP-DM3. Si je compare avec la Liv d’Endorfy, une souris que je trouve aussi très agréable à utiliser, le ressenti est beaucoup plus feutré là où avec la souris d’Endorfy j’ai l’impression de ressentir davantage le grain du tapis, bref, j’ai l’impression de glisser sur de la soie avec la Feinmann F01 Noctua Edition là où avec l’autre, c’est plus du coton disons.

Sinon, côté glisse, la souris de Pulsar est un peu plus freinée dans ses déplacements que la Liv, mais notre théorie à ce sujet, c’est que des patins plus petits opposent moins de résistance et une glisse plus fluide. En contrepartie, la texture du support est moins filtrée.

Avec le câble, ce dernier reste assez rigide et oppose forcément une petite résistance à l’usage, chose que nous n’avons pas avec la Liv par exemple avec son câble dont la souplesse est exemplaire. On aurait apprécié un cordon USB plus permissif à ce sujet.

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Nous arrivons maintenant au terme de ce test de la Feinmann F01 Noctua Edition de Noctua. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Le ventilateur, ce n’est pas un gadget, surtout après cet été ! 

Avec cette souris, Pulsar et Noctua s’associent pour greffer un ventilateur à l’intérieur. Le résultat est selon nous convaincant, surtout si vous êtes du genre à transpirer des mains en jouant. Clairement, le petit flux d’air apporté par le ventilateur fait du bien, et on aurait bien aimé l’avoir durant la canicule de fin juin. Mais le mois de septembre peut encore réserver quelques surprises (on n’espère pas), donc il est fort probable qu’on le rallume d’ici à la fraîcheur automnale. Attention cependant, si le flux d’air est agréable et limite grandement la moiteur des mains, si vous jouez dans un environnement frais, typiquement l’hiver, il peut devenir désagréable. Heureusement, son contrôle est bien pensé et on peut le couper ou gérer sa vitesse directement depuis la souris elle-même.

Pour le reste, la souris propose une prise en main libre et non forcée comme cela peut être le cas avec certains modèles. Les larges ouvertures sont là pour réduire le poids de la coque, mais aussi permettre au ventilateur de vous rafraîchir la main. Bref, il n’y aura pas à se forcer à l’utiliser avant de l’apprécier.

Un dongle utile :

Autre élément bien pensé : le dongle puisque ce dernier ne remplit pas simplement le rôle de récepteur sans fil, non. Il dispose de deux boutons physiques dont un paramétrable à votre convenance. La souris étant assez limitée à ce niveau, juste deux boutons latéraux, cela permet d’attribuer une fonction supplémentaire accessible à portée de main. De plus, les témoins lumineux qu’il embarque sont des signaux visuels supplémentaires en cas de batterie faible. Dans ces conditions, tout clignote en rouge !

Pulsar Feinman F01 Sans fil, mais avec une autonomie assez limitée :

En matière d’autonomie, vous aurez le droit à quelques journées de travail entre deux recharges, cependant, on n’arrive pas au niveau des modèles dont la tenue de la batterie est la plus conséquente. En effet, nous supposons que pour des raisons techniques, une trop grosse batterie n’a pas été retenue, surtout pour des raisons de poids. En l’état, cette Feinmann F01 Noctua Edition pèse déjà 73 g, sans être excessivement lourde, ce n’est pas non plus la plus légère des souris lightweight du marché. Ajoutez à cela son ventilateur et on atteint un cap. Par ailleurs, la batterie se charge rapidement et en quelques minutes, on regagne quelques heures d’utilisation. Heureusement puisque le câble reste assez rigide pour une utilisation 100 % filaire.

Un logiciel sans installation :

Pour la partie logicielle, Pulsar nous propose deux options, soit on passe par le logiciel à installer en local, soit on passe par Bibimbap, un software hébergé en ligne accessible depuis le navigateur. Si le premier peut être utile en cas de déplacement ou dans des scénarios où l’on n’a pas accès à internet, le second donne accès à plus d’options, notamment au niveau de l’attribution des fonctions du dongle. Bref, on installera le logiciel local au cas où, selon les besoins. Toutefois, je trouve dommage qu’une fonction « sniper » ne soit pas présente, nous la trouvons fort utile pour les retouches photos ou le jeu.

Une facture qui met une claque derrière la tête ?

Malheureusement, la disponibilité est encore erratique et pour se la procurer, il faudra se tourner vers la boutique en ligne de Pulsar. Là-bas, la souris s’affiche à un prix élevé puisqu’il est question d’une facture à 199,00 €. Oui, c’est très cher, mais il s’agit aussi, à notre connaissance, de la seule souris avec un ventilateur intégré. Derrière, nous retrouvons également une qualité de construction au top ainsi qu’une fiche technique haut de gamme. Maintenant, à vous de voir si vous êtes prêt à investir une telle somme.

Pulsar Feinmann F01 Noctua Edition :

On a aimé :
  • La fiche technique haut de gamme
  • La qualité de construction et la présence d’une molette en aluminium
  • Le ventilateur embarqué qui empêche d’avoir les mains moites, même après de longues heures de jeu
  • Le dongle qui ne sert pas que de récepteur sans fil
  • Le logiciel Bibimbap entièrement en ligne…
  • Mais Pulsar propose un utilitaire à installer garantissant un accès aux réglages de la souris même hors ligne
  • Le poids contenu malgré la présence d’une batterie et du ventilateur
On a moins aimé :
  • Le logiciel local qui ne propose pas toutes les fonctionnalités de la version en ligne
  • L’absence d’une fonction « sniper »
  • La disponibilité très limitée
  • Le montant de la facture

OCC Silver Avec cette souris, Pulsar et Noctua s’associent pour nous proposer une référence originale et convaincante. Comme toujours avec la marque à la chouette, il ne faudra pas être allergique aux couleurs puisque l’on retrouve le marron et le beige, coloris historiques de la marque. Selon nous, l’ajout du ventilateur est une bonne chose, surtout après l’été catastrophique que nous venons de passer. Ce dernier viendra rafraichir votre main et fortement limiter la transpiration. Derrière cela, nous avons affaire à une souris sans fil à l’autonomie certes limitée, mais également conditionnée par le poids de 73 g. Sans être la souris la plus légère du marché, ce n’est pas non plus une enclume à déplacer. Enfin, le logiciel est disponible en ligne ou sous la forme d’une solution locale à installer sur votre PC. Attention, puisque le soft à installer est une version condensée de l’utilitaire en ligne et que la fonction sniper est absente. Enfin, la facture reste élevée tandis que la disponibilité n’est pas (encore ?) généralisée.

Un grand merci à Noctua !

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