Test : Thermal Grizzly WireView 12VHPWR Normal

[nextpage title= »Introduction : »]

Afin de connaître la consommation de sa carte graphique, il existe actuellement plusieurs outils dont le premier fut dégainé par NVIDIA avec son PCAT. Nous avons essayé à plusieurs reprises de mettre la main dessus mais les samples sont très limités. Depuis, Elmor a proposé un outil avec son PMD PCI-E Slot Power associé au PMD afin de pouvoir lire la consommation de votre GPU. Mais aujourd’hui, nous avons réceptionné un exemplaire du WireView 12VHPWR Normal de la marque Thermal Grizzly qui est vendu à 49,90 euros notamment chez Caseking. Ce petit module vient s’insérer directement sur le ou les connecteur(s) d’alimentation de votre carte graphique et nous permettra ainsi de lire directement sur son écran la consommation de notre GPU ainsi que d’enregistrer la consommation. L’idée est ainsi de pouvoir comparer des cartes graphiques entre elles.

Merci à Thermal Grizzly pour la mise à disposition de ce WireView 12VHPWR Normal.

[nextpage title= »Déballage du WireView : »]

Le packaging de notre exemplaire du Wireview 12 est similaire aux autres produits de chez Thermal Grizzly. Celui-ci est enfermé dans une pochette plastique aux couleurs de la marque et c’est rudement efficace visuellement. Tous les produits de la marque sont livrés dans une enveloppe fermée et disposant d’un zip de fermeture pour la refermer après ouverture. L’idée est certainement d’optimiser la conservation. Sur la face arrière, se trouvent les données techniques en pas moins de 10 langues dont bien entendu en français.

Nous avons aussi reçu deux kits pâte thermique Kryonaut Extreme que nous testerons à l’occasion de notre prochaine session sous azote liquide.

Une fois la pochette ouverte, on retrouve une petite boite frappée du logo Thermal Grizzly et renfermant notre WireView 12 ainsi qu’une notice d’utilisation. Nous verrons par la suite que même si le WireView ne dispose que d’un seul écran OLED, il peut afficher plusieurs types de données. Cet appareil de mesure de la consommation a été développé en collaboration avec Jon alias Elmor qui possède lui aussi sa propre boutique (ElmorLabs) sur laquelle nous avons déjà acheté plusieurs produits comme le thermomètre KTH.

On retrouve donc un connecteur mâle et un connecteur femelle 12VHPWR. Il s’agit d’un pont entre le câble d’alimentation et la carte graphique qui permettra de lire différentes informations. Sa forme n’est pas anodine puisqu’il a aussi pour but, avec sa forme en U, d’optimiser le passage du câble d’alimentation. Il viendra donc se poser sur la backplate de votre carte graphique si votre GPU est positionné horizontalement dans votre boitier.

On distingue l’écran OLED ainsi qu’un bouton poussoir sur le côté qui permettra de naviguer dans les différentes options proposées par ce WireView. Il suffira donc de suivre les informations données sur la notice afin de savoir comment avoir accès à toutes les données.

 

Le WireView : un outil mais plusieurs modèle !

Et c’est là qu’il faut bien faire attention puisque le WireView se décline en plusieurs modèles selon que le nombre et le type de connecteurs d’alimentation : 6-pins, 8-pins ou 12. De plus, il est disponible en version « Normal » ou « Reverse ». C’est la position de l’encoche de votre connecteur d’alimentation qui va déterminer la version dont vous avez besoin. Le modèle « Normal » correspond à ce que nous avons l’habitude d’avoir, c’est-à-dire que l’encoche est orientée vers l’intérieur du PCB.

Si l’encoche est tournée vers l’intérieur du PCB, alors vous devrez vous tourner vers un WireView « Reverse ». C’est peut-être là le point délicat puisque si comme nous, vous désirez l’utiliser pour comparer des cartes graphiques, vous aurez besoin de chaque modèle, et là, la facture risque d’être salée. Vous comprendrez mieux en voyant les photos de l’installation.

 

L’installation du WireView 12 :

Rien de bien compliqué, puisqu’il suffit d’enfourcher le module WireView directement sur le connecteur d’alimentation de votre carte graphique. Attention à bien commander celui qui sera compatible avec votre carte graphique. On peut le voir ici placé sur notre NVIDIA RTX 4060 Ti en version Founders Edition.

Attention, comme le stipule bien Thermal Grizzly, si vous utilisez sur le module un adaptateur trois connecteurs 8-pins sur le 12VHPWR, il est nécessaire que les 3 câbles 8-pins soient bien des câbles indépendants et pas en Y. Dans notre cas, aucun souci, puisqu’il s’agit d’un câble 12VHPWR qui part directement de notre bloc d’alimentation Corsair.

Une pression longue vous permet de vous déplacer verticalement et une pression rapide, horizontalement. C’est vraiment très facile à prendre en main. Par défaut, vous aurez un affichage en temps réel de la consommation, mais vous pouvez aussi avoir plus de détails sur l’écran suivant (consommation, voltage et ampérage), ensuite la consommation minimale et maximale et enfin la consommation moyenne.

[nextpage title= »Test du WireView : « ]

Alors, pour tester notre exemplaire du WireView 12VHPWR Normal, nous allons utiliser différents logiciels, c’est-à-dire GPU-Z, FrameView en version 1.4.9419 ainsi que le benchmark intégré du jeu Call Of Duty Modern Warfare III. Pour la configuration, voici celle que nous avons utilisé :

  • Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX
  • Processeur : Intel Alder Lake i9-12900K
  • Mémoire : 32 GB Corsair Vengeance 5200 CL38 DDR5
  • Carte graphique : NVIDIA RTX 4060 Ti Founders Edition
  • Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360 de chez Asus
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i + adaptateur 12VHPWR 600W
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits

Les résultats de nos tests :

L’idée est de comparer la consommation relevée par notre WireView 12VHPWR Normal et de voir ce que nous affiche GPU-Z ainsi que les valeurs relevées par le logiciel Frameview de NVIDIA.

Avant de lancer le benchmark, nous avons un peu regardé comment se comportaient GPU-Z et notre module WireView. Eh bien, les relevés sont quasiment toujours identiques et cela, peu importe la situation, que ce soit dans un benchmark, dans l’OS ou lors d’une autre tâche. Nous allons donc lancer le benchmark ainsi que simultanément un relevé des données via l’application Frameview de NVIDIA.

Après plusieurs séries de tests, nous obtenons une consommation maximale de 124,6 watts relevées par GPU-Z, de 123 watts par le WireView et de 122 watts par le logiciel FramView. Au niveau de la moyenne, nous sommes aux alentours de 108 watts. Les valeurs sont donc assez proches selon le soft utilisé pour les lire.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Utile ? Au final, pas vraiment pour la plupart des utilisateurs lambda, hormis, comme dans notre cas, pour des testeurs de cartes graphiques. Malheureusement, afin de pouvoir répondre aux différents cas de figure, nous devrions disposer de chaque modèle du WireView afin de pouvoir répondre aux différents solutions d’alimentation proposées sur les cartes graphiques (1×8-pins, 2x8pins, 3x8pins et 12VHPWR, le tout en version normal et reverse). Et là, la facture deviendrait très élevée.

Maintenant, c’est un accessoire qui peut trouver parfaitement sa place au sein de votre boitier si vous disposez d’une porte vitrée et qui vous permettra de voir en temps réel la consommation de votre GPU. Autre point positif, c’est qu’il fait office de coude en U et permet ainsi de dissimuler plus esthétiquement le ou les câble(s) d’alimentation. C’est un atout non négligeable.

Nos tests ont démontré son efficacité et nous ne pouvons qu’encourager et féliciter Thermal Grizzly pour la fabrication de tels outils. Espérons d’ailleurs voir plus de collaboration dans le futur avec Elmor.

Difficile de lui décerner un award, tant il peut se montrer utile pour un journaliste et n’avoir aucun intérêt pour un utilisateur lambda. Retenons que ce WireView fonctionne parfaitement et est doté de toute une série de paramètres. Il aura aussi comme fonction de faire « disparaître » le câble d’alimentation disgracieux tout en vous informant sur la consommation de votre carte graphique. Tarifé à 49,90 euros chez Caseking, ce prix ne nous semble pas exagéré et c’est pourquoi nous optons pour lui décerner l’award d’innovation.
Merci à Thermal Grizzly pour la mise à disposition de cet exemplaire de test.

V-Color lance des kits mémoires pour la plateforme TRX50

L’offre de kit mémoire à destination de la plateforme TRX50 d’AMD continue de s’élargir avec l’arrivée de nouveaux kits V-Color. La marque annonce donc de nouveaux kits mémoires spécialement dédiés à cette plateforme HEDT/workstation/serveur… C’est comme vous voulez !

TRX50 : des kits RAM DDR5 chez V-Color ! 

V-Color DDR5 RDIMM TRX50 Au programme, la marque met donc à disposition des modules mémoire plutôt compacts. Ces derniers disposent de dissipateurs en aluminium couleur silver brillant. Néanmoins, point de RGB, ici c’est serious business, pas le temps pour ça. En même temps, cela permet de gagner en compacité.

Quant aux caractéristiques, difficile d’être exhaustif sur le sujet puisque l’on ne connaîtra que les capacités des kits. On sait alors que la marque propose des kits de quatre modules dont les capacités s’étendent de 64 Go (4×16 Go) à 128 Go (4×32 Go). Pour le reste, c’est de la mémoire compatible avec les profils AMD Expo tandis que l’on retrouve des vitesses maximales de 7200 MT/s. Néanmoins, les timings et tensions sont encore inconnus.

Bien entendu, c’est de la mémoire que l’on installera sur une carte Pro WS TRX50 Sage WiFi, TRX50 Aero D ou une ASRock TRX50 WS.

La disponibilité des kits devrait être effective d’ici la fin du mois de novembre via le site de la marque.

ASUS annonce sa RTX 4060 Ti Dual SSD !

Ce matin, nous apprenons que la marque ASUS dévoile sa nouvelle carte graphique, une RTX 4060 Ti Dual SSD. Il s’agit de la fameuse carte équipée d’une interface M.2 pour accueillir un SSD justement. Ce slot se retrouve directement sur le PCB de la carte.

RTX 4060 Ti Dual SSD : une carte avec un slot SSD ! 

Asus RTX 4060 Ti Dual M.2 À première vue, il s’agit d’une bête 4060 Ti Dual, cependant, au dos, au niveau de la backplate, la carte dispose d’un emplacement M.2 capable d’accueillir un SSD M.2 2280. De plus, ce slot dispose d’une interface PCIe 5.0 x4, de quoi prendre en charge les stockages les plus véloces du marché. Quant au refroidissement, ce dernier profite du flux d’air apporté par le dissipateur de la carte.

Quant au GPU, nous retrouvons une RTX 4060 Ti légèrement overclockée d’usine. Via le profil OC, la carte atteindra les 2565 MHz contre 2535 MHz pour la carte de référence. Cependant, la partie mémoire, 8 Go, n’a pas été touchée et affiche toujours 18 Gbps.

Enfin, la connectique met en avant un HDMI 2.1a ainsi que trois DisplayPort 1.4a. L’alimentation se fera au travers d’un PCIe 8 broches tandis que la carte occupera 2,5″ dans un boîtier… Il s’agit là d’une référence plutôt compacte !

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Pour l’instant, nous ne connaissons pas le prix de vente.


Par ici la fiche technique d’ASUS ! 


Résultats financiers, d’une année sur l’autre, NVIDIA fait x3 !

Au vu des derniers résultats financiers de NVIDIA, on ne peut pas dire que l’entreprise est en mauvaise santé… Loiiiiiiiiiiiiiiiiiin de là ! Effectivement, par rapport à l’année précédente, l’entreprise triple son chiffre d’affaires !

Résultats financiers : NVIDIA dans une forme olympique ! 

Résultats financiers NVIDIA Q3 2023 NVIDIA vient donc de publier les chiffres pour le troisième trimestre 2023. Clairement, l’entreprise n’est pas à plaindre puisqu’elle parvient à tripler son chiffre d’affaires face à 2022. Comme on peut le voir, elle passe alors de $5,931 milliards (troisième trimestre 2022) à $18,120 milliards pour ce troisième trimestre 2023. D’ailleurs, d’un trimestre à l’autre, les chiffres sont à la hausse (+34%) : $13,507 milliards au second trimestre 2023. En terme de bénéfice net, l’entreprise annonce $9,243 milliards !

Clairement, l’entreprise profite du boom lié à l’intelligence artificielle puisque la section data center reste la plus rentable… Et de loin ! Avec ses $14,514 milliards, cette branche de l’entreprise représente à elle seule 80% du chiffre d’affaires de l’entreprise ! En second, en termes de chiffre, nous avons la section gaming, là où l’on retrouve les RTX 40 & Cie. Ce secteur pèse $2,856 milliards tandis que les branches Professional Visualization, automobile et OEM se chiffrent « simplement » en millions de dollars.

Enfin, ce n’est pas tout puisque la marque s’attend à continuer sur cette lancée. Eh oui, pour le dernier trimestre de l’année, l’entreprise prévoit un chiffre d’affaires de $20 milliards, soit une hausse de ±2% par rapport à ce trimestre. Tous ces chiffres sont accessibles ici.

La TRX50 WS d’ASRock arrivera à la mi-décembre !

Fin octobre, la marque ASRock dévoilait sa carte TRX50 WS. Cette dernière se montrait peu après l’annonce des processeurs Threadripper 7000. Cette fois-ci, nous avons de plus amples informations la concernant, notamment sa période de lancement. Quant au prix, il faudra patienter davantage !

TRX50 WS : la carte mère aux quatre ventilateurs !

ASRock TR50 WS Avec cette carte, nous retrouvons donc un modèle équipé d’un socket sTR5 et d’un chipset TRX50. C’est une référence qui adopte aussi un format E-ATX. 

Côté mémoire, comme on peut le voir, la carte dispose de quatre emplacements mémoires en DDR5. Ces derniers pourront encaisser jusqu’à 1 To de DDR5 fonctionnant à 7600 MT/s. D’ailleurs, on se dit que les nouveaux modules 128 Go de micron seraient tout indiqués !

Le reste de la connectique met à disposition trois PCIe 5.0 x16 (x16/x16/x8), deux PCIe 4.0 x16 fonctionnant en x4 et x8. La partie stockage propose quatre SATA III couplés à deux M.2, un en PCIe 5.0 x4 et l’autre en PCIe 4.0 x4. Nous aurons également le droit à un MCIO interfacé en PCIe 5.0 x4 ainsi que deux SlimSAS fournissant quatre PCIe 4.0 x4 ou quatre SATA III.

À l’arrière, nous retiendrons la présence d’un connecteur Ethernet 10 GbE géré par une puce Marvell AQC113. Le WiFi est également présent avec un module Wi-Fi 6E tandis qu’une seconde interface Ethernet est de la partie (Dragon RTL8125BG). L’audio, de son côté, est confié à une puce ALC1220.

Pour alimenter les 96 coeurs du Threadripper Pro 7995WX, la carte se dote de 18+3+3 phases d’alimentation. Ces VRM sont refroidis par des dissipateurs surmontés par quatre ventilateurs. Les tests diront s’ils sont bruyants ou non.

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Quant à la disponibilité, il faudra patienter jusqu’à la mi-décembre tandis que le prix reste encore inconnu.


Par ici la fiche produit d’ASRock ! 


Les processeurs Meteor Lake : une déception ?

Depuis quelques semaines, les rumeurs se multiplient faisant état d’une déception manifestée par plusieurs fabricants d’ordinateurs portables au sujet des performances des prochains Meteor Lake. Ces derniers n’apporteraient aucune amélioration notable des performances par rapport à Raptor Lake d’après des sources qu’aurait consulté MLID. Pour mémoire, la génération Meteor Lake sera uniquement consacrée aux PC portables avec des objectifs affichés en matière d’efficience mais aussi de puissance de la partie graphique embarquée. Nous avons longuement abordé le bouleversement majeur qui a permis la genèse de cette génération chez Intel. Mais tentons de prendre un poil de hauteur sur ces informations qui ne sont, rappelons le, que des rumeurs à cet instant.

Meteor Lake : une évolution majeure chez Intel
Meteor Lake : une évolution majeure chez Intel mais certains évoquent déjà une déception.

Meteor Lake à peine mieux que Raptor Lake…Et alors ?

Donc, les processeurs Core Ultra « Meteor Lake » feraient à peine mieux que les offres existantes en version Raptor Lake. Les nouveautés se trouveraient concentrées sur de vagues déclarations marketing au sujet de l’IA et du NPU intégré. La partie graphique ferait cependant un bond en avant et ces futurs processeurs serait aussi plus économes en énergie…Sommes nous là face à un scandale ?

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Objectivement, ce n’est sans doute pas pour rien qu’Intel n’a pas souhaité sortir de version desktop de cette génération. Les enjeux étaient ailleurs. Si on se recentre donc sur le marché des PCs portables et l’état de la concurrence, proposer des performances au niveau de Raptor Lake avec une partie graphique enfin satisfaisante et une autonomie accrue serait une vraie avancée. Car qui a besoin de plus de performances CPU aujourd’hui dans ce cadre ? La concurrence est-elle vraiment menaçante pour Intel...Pas en X86 en tout cas.

L’enjeu va donc bien se situer sur l’efficience plus que sur la performance et c’est là qu’il faudra juger cette génération.

 

AMD va faire produire des puces chez Samsung Foundry

Samsung vient de communiquer officiellement sur de gros deals signés par sa division de fabrication de puces. Après un épisode chaotique avec Nvidia, Samsung est donc sur le point de reprendre pied sur le marché de la fabrication en signant avec AMD mais aussi TESLA. D’après certaines fuites, AMD adopterait la stratégie menée jusqu’ici par Intel pour ses futurs processeurs et APU basés sur Zen 5c. Ces derniers utiliseront une configuration hybride avec une fabrication où TSMC pourrait graver les chiplets qui contiennent les cœurs et Samsung s’occuperait de la puce qui gère les E/S. Un fonctionnement que maitrise AMD puisqu’actuellement le contrôleur de ses CPU est en 6 nm et les cœurs en 5 nm…Mais le tout est opéré intégralement chez TSMC. Une opération qui nécessiterait donc de la logistique entre les prestataires.

samsung Foundry

Ce retour sur le devant de la scène de Samsung Foundry ne doit cependant pas cacher la réalité. On peut ainsi identifier facilement deux explications à ce basculement. Tout d’abord la disponibilité alors qu’on sait qu’Apple a notamment fait main basse sur l’essentiel des capacités 3nm de TSMC et que Nvidia va suivre sur sa prochaine génération de puces graphiques. Enfin, le prix car Samsung a clairement besoin de faire tourner ses Fabs . Tesla devrait lui se positionner sur le nœud 5nm du coréen, là encore dans un objectif de sortir de la dépendance avec TSMC.

Hela 2050R : une très grosse alimentation chez Silverstone

Direction la marque Silverstone qui nous propose une nouvelle alimentation haut de gamme. Cette dernière issue de la série Hela, la Heal 2050R, nous propose une très forte puissance ainsi qu’une connectique riche !

Hela 2050R : un gros bloc de grosse puissance !

Silverstone Hela 2050R Avec ce modèle, la marque Silverstone est parvenue à contenir 2050W de puissance dans une carcasse de 18 cm de profondeur ! Il est également important de noter que la connectique est entièrement modulaire, d’une part. D’autre part, nous retrouvons une certification 80+ Platinum. Le rendement sera donc excellent : 95% à 50% de charge.

En interne, des composants de qualité sont proposés avec, notamment, des condensateurs d’origine japonaise. Bien entendu, toutes les protections électriques nécessaires sont présentes tandis que la ventilation est assurée par un ventilateur semi-passif de 135 mm. Il ne s’activera que lorsque le bloc devra fournir 800W de puissance ! Enfin, il est à noter que ce bloc dispose d’un unique rail 12V affichant un massif 170A !

La connectique est donc pléthorique et met en avant un ATX 24 broches suivi de deux EPS12V 8 broches pour le CPU. La partie graphique met en avant quatorze (!!!) PCIe 6+2 broches suivit de trois 12VHPWR. Avec, vous serez paré pour alimenter une hypothétique RTX 4090 Ti. Sinon, pour la partie périphérique, on peut compter sur la présente de douze SATA, trois molex et un floppy !

Pour l’instant, pas de prix ni de date de lancement de connu. Reste qu’avec une telle puissance, avoir une fonctionnalité double configuration aurait pu être intéressant !


Par ici la fiche produit de Silverstone !


Test : Corsair iCUE H150i LCD

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Après avoir lancé la série iCUE Link RGB, Corsair proposait, peu de temps après, la même série, mais équipée d’un écran LCD. Corsair renouvèle donc sa série avec écran, et en profite, au passage pour nous envoyer son iCUE Link H150i LCD, la version en 360 mm de la série.

Corsair iCUE Link H150i LCD boîte

Présentation :

La série iCUE Link reçoit donc de nouveaux kits watercooling avec l’ajout de la série LCD. Cette dernière se décline en modèles de 420 mm, 360 mm et 240 mm via les modèles H170i, H150i et H100i LCD. Quant au coloris, nous avons ici le droit à des AIO déclinés en noir avec une version en 360 mm proposées en blanc.

Ce modèle étant très proche du H170i RGB, nous retrouvons donc une grosse base commune. En premier lieu, nous retrouvons le nouveau système de branchement du kit baptisé iCUE Link. Ce dernier permet effectivement de réduire drastiquement le nombre de câble au sein de votre installation. De plus, cela simplifie grandement la mise en place de l’AIO !

De nouveau, la marque, met en avant de hautes performances notamment grâce à sa base en cuivre à « écoulement divisée ». De plus, le transfert thermique entre le CPU et la base sera grandement simplifié grâce à la pâte pré-appliquée, de la XTM70 maison. Celle-ci s’annonce comme très performante !

Au niveau de la ventilation, la marque opte pour ses nouveaux ventilateurs QX RGB, des moulins dotés de 34 diodes aRGB. Ces derniers profitent d’un système de branchement astucieux par le cadre. Ce donc des ventilateurs sans connectique, de quoi faciliter leur installation… D’autant qu’ils arrivent montés de série sur le radiateur, de quoi gagner encore un petit peu de temps lors du montage !

Encore une fois, nous avons le droit à un AIO pouvant être piloté intégralement via la suite logicielle iCUE de la marque. Via cette dernière, nous pourrons profiter du 0 RPM pour un maximum de silence en idle. Idem, ce logiciel permettra la personnalisation de l’écran LCD de la pompe. Via ce dernier, on pourra choisir ce que l’on affiche : information système ou .jpeg/.gif pour plus de personnalisation. Corsair iCUE Link H150i LCD

Malheureusement, sur le montant de la facture, Corsair se lâche très clairement. Déjà que le iCUE H170i RGB était onéreux, là, on passe encore un cran au-dessus. Officiellement, le montant de la facture atteint presque les 400 €, 379,90 € plus précisément. À ce prix, clairement, on pourra trouver des solutions plus performantes, notamment au niveau watercooling custom.

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[nextpage title= »Le kit iCUE Link H150i LCD »]

Au niveau de l’emballage, nous retrouvons quelque chose de similaire au kit testé précédemment. Dès lors, le produit arrive dans une boîtier noire et jaune avec une illustration du kit sur le devant. Encore une fois, le rappel de ses fonctionnalités/caractéristiques se retrouve sur l’arrière ainsi que sur les côtés.

À l’intérieur, c’est le classique moule en carton chargé de protéger tout ce petit monde. De nouveau, le plastique recyclé fait son apparition sous forme de sachet enrobant les divers éléments de l’AIO. Cette fois-ci, pas de visserie à se promener partout comme la dernière fois.

Le radiateur :

Corsair iCUE Link H150i LCD radiateur

Après avoir passé en revue le H170i RGB, le radiateur de cette version en 360 mm nous parait toute petite alors que non. Juste une habitude de « plus gros ». Ceci se traduit donc par des dimensions de 397 (L) x 120 (P) x 27 (H) mm. Ici, la hauteur est donc des plus standard avec 27 mm. Exit donc les gros radiateurs à la Arctic Liquid Freezer II en 38 mm notament.

De nouveau, nous retrouvons la présence d’un bloc imposant venant prendre place entre les tubes. C’est sur ce dernier que le branchement du kit aura lieu. Dès lors, il propose deux connecteurs propriétaires liés au système iCUE Link tandis qu’un USB type C est de la partie. Ce dernier sera utile pour le branchement et l’alimentation de l’écran LCD de la pompe.

Une fois encore, nous retrouvons une jolie finition sur le radiateur. Ce dernier dispose d’une jolie peinture noire appliquée proprement. Sur les flancs, contrairement à ce que NZXT peut proposer, nous n’aurons pas de rivet apparents ni de vis. Seul le logo de la marque est présent.

Afin de relier le radiateur à la pompe, nous avons le droit à deux tubes de 45 cm de longueur. Ces derniers présentent une gaine nylon pour la finition, qui est de même type que celle du H170i. Si elle peut paraître plus lâche que sur les anciennes séries, c’est parce qu’elle sert aussi à masquer des câbles, un peu comme sur les Liquid Freezer II d’Arctic.

Le bloc pompe :

En soi, le design de la pompe de cet iCUE Link H150i LCD n’évolue que très peu par rapport à la version RGB. Nous sommes alors confrontés à un design très similaire avec un plastique translucide teinté en noir. Au centre, point de logo, non, ici nous avons affaire à un écran LCD.

En parlant d’écran, Corsair nous propose un modèle LCD de type IPS. D’une diagonale de 2,1″, il affichera en 480×480, le tout, à 30 Hz. La luminosité est bonne avec 600 cd/m² tandis que l’affichage des couleurs se fera sur 24 bits. Et pour l’avoir essayé, clairement, l’affichage ressort bien c’est bien lisible et les angles de visions sont ouverts. On n’aura pas à être pile en face pour voir ce qui est affiché à l’écran !

De nouveau, le bloc propose des dimensions de 75 mm de côté pour une hauteur de XX mm. La pompe de cet iCUE Link H150i LCD profite également d’une base légèrement excentrée afin de ne pas encombrer la mémoire. D’ailleurs, cette base affiche des dimensions de 56 x 56 mm, idéal pour couvrir l’IHS de n’importe quel CPU actuellement présent sur le marché.

Encore une fois, les embouts à 90° sur le côté de la pompe sont particulièrement soignés. Ils proposent une finition en chromée de couleur noire tandis qu’ils permettent de dissimuler les câbles de la pompe. Car oui, il n’y a pas de câble en sortie de bloc !

Corsair iCUE Link H170i RGB pompe

Enfin, sous la base en cuivre, nous pouvons apercevoir la pâte thermique pré-appliquée sous forme de triangle. La base en cuivre est quant à elle vissée au reste de la carcasse via 8 vis à tête cruciforme !

Compatibilité : 

Au niveau des plateformes compatibles, Corsair met en avant un support des cartes mères en :

  • Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700 – LGA-2000
  • AMD : AM5 – AM4

Par rapport à son homologue H170i RGB, cet iCUE Link H150i LCD perd donc la compatibilité avec la plateforme HEDT d’AMD. Il faut dire que ce socket impose des contraintes bien particulières en terme de taille de pompe que de capacité de dissipation. Visiblement ce dissipateur ne semble pas de taille.

Les ventilateurs : 

En matière de ventilation, de nouveau, nous retrouvons des moulins issus de la série QX RGB. Cette fois-ci, il nous parviennent en 120 mm et présentent un design très proche de ceux en 140 mm. Dès lors, le cadre est carré et dispose de silentblocs en caoutchouc afin d’atténuer les vibrations. Sur les tranches, des doubles liserés lumineux sont présents tandis qu’à l’intérieur, un anneau lumineux est de la partie.

Encore une fois, avec autant de diodes (x34), cela nous fait un cadre particulièrement épais conduisant à des pales raccourcies. Ces dernières, présentes au nombre de sept affichent un profil plutôt courbées et assez épaisses. Elles sont translucides, de couleur blanche, le but étant de maximiser la diffusion de l’éclairage RGB.

Le branchement se fera par le cadre via un système de pont connecteur. À l’opposé de celui-ci, une calle est présente afin d’assurer un bon maintient des ventilateurs les uns entre les autres. De plus, ils sont magnétiques afin de simplifier leur positionnement.

Quant aux caractéristiques, la marque annonce des ventilos avec une plage de vitesse particulièrement élevée : de 480 tr/min à 2400 tr/min. À fond, la ventilation affiche un flux d’air de 63,1 CFM tandis que la pression statique monte à 3,8 mmH2O.

Le bundle :

Corsair iCUE Link H150i LCD bundle

La partie accessoire arrive dans différents petits sachets plastiques renfermant :

  • Un guide de garantie
  • Un câble pour raccorder les ventilateurs au radiateur
  • Le hub iCUE Link
  • Un second câble raccordant le radiateur au hub iCUE Link
  • Un cordon d’alimentation en PCIe 6 broches pour le hub
  • Le câble USB pour brancher le hub à sur la carte mère
  • Un câble pour le tachymètre
  • Un pont connecteur et une cale (pour les ventilateurs)
  • Une backplate métallique ainsi que la visserie pour sockets Intel
  • Les bras de montage ainsi que les entretoises pour socket AM4/5
  • La visserie pour les ventilateurs/radiateurs ainsi que les rondelles qui vont avec
  • Un splitter pour un double header USB 2.0

Encore une fois, nous retrouvons une partie accessoire proposant le nécessaire pour le montage du kit. Cette fois-ci, le splitter pour un double header 2.0 est fourni, car il faudra brancher l’écran en plus du hub sur votre carte mère pour profiter de toutes les fonctionnalités du kit.

Grosso modo :

Dans les grandes lignes on retrouve un kit watercooling qui présente très bien tout en affichant un joli design et de bonne finition. En soi, nous constatons que très peu de changement par rapport à la version RGB si ce n’est la présence d’un affichage LCD sur le dessus de la pompe. Maintenant, pour savoir comment ça se monte, rendez-vous page suivante !
[nextpage title= »Installation »]

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, Corsair n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.

Le montage du iCUE Link H150i LCD :

Corsair iCUE Link H170i RGB montage AMD

Dans le cas de l’iCUE Link H150i LCD, le montage reste identique à celui du H170i RGB de la même série. Donc, si vous êtes équipés d’une plateforme AMD, il faudra commencer par retirer les bras de montage d’origine (Intel). Pour cela, il suffit de tirer dessus puis d’insérer ceux d’AMD autour de la pompe. Des rainures simplifient l’opération.

Ensuite, nous enchaînons en disposant la backplate multi-socket au dos de la carte Intel. Quant à la carte mère AMD, il faudra retirer les bras de montage d’origine. Avec tournevis cruciforme de grosse taille, ça se fait bien.

Une fois cette seconde étape menée à bien, il faudra visser les entretoises aux quatre coins du socket. Une fois les entretoises en place, pas besoin d’appliquer de la pâte thermique puisqu’elle est déjà pré-appliquée sur la base de la pompe. Il ne reste donc plus qu’à déposer le tout sur le CPU et à visser via les écrous fournis.

Le branchement : 

En ce qui concerne le branchement, de nouveau, on ne se retrouve qu’avec peu de câble à gérer. La première chose à faire, sera de brancher les ventilateurs sur le radiateur via le câble iCUE Link court. Ensuite, tout cet ensemble sera relié au hub fourni avec le kit.

Ensuite, l’alimentation de ce dernier passe par une prise PCIe 6 broches, tandis qu’un connecteur USB 2.0 sera nécessaire pour le pilotage via le logiciel. On termine avec le tachymètre à brancher sur une prise fan de votre carte mère. Ce modèle LCD est un peu particulier puisqu’un cordon USB-C vers header USB 2.0 sera nécessaire pour piloter l’écran du kit.

Corsair iCUE Link H150i LCD

Dans tous les cas, face aux génération précédentes de kit, les Elite Capellix par exemple, le nombre de câble s’en retrouve grandement réduit. De plus, le hub est encore un plus compact, prenant encore moins de place à l’arrière de votre plateau de carte mère.

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Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test.

Corsair iCUE Link H150i LCD protocole

Pour les besoins du test, nous comparerons le Pure Loop 2 280 avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :

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Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

iCUE Link H150i LCD vitesse ventilation

Au niveau de la vitesse des ventilateurs, nous avons ici affaire à des moulins particulièrement véloces. Ces derniers atteignent alors une vitesse de 2400 tr/min à fond contre 1000 tr/min à bas régime. À mi-régime, à 66% de signal PWM, nous enregistrons 1600 tr/min.

Bruit :

iCUE Link H150i LCD vitesse bruit

Quant au bruit, forcément, à pleine vitesse, le kit s’avère particulièrement bruyant puisque nous enregistrons quand même 49,5 dB. Nous sommes bien loin des 39 dB d’un Liquid Freezer II 420… Heureusement, dès qu’on régule la ventilation, il y a moyen de réduire le bruit de manière importante. À 1600 tr/min, nous passons à 37,5 dB tandis que la ventilation sera inaudible à basse vitesse… OUF !

[nextpage title= »Températures CPU Intel »]

Processeur à 95W : 

Nous commençons par le profil en 95W, une consommation finalement assez moyenne, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600K. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés d’un nombre raisonnable de cœurs. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !

Température Intel Core i5 13600K 95W

Au niveau des températures, en 95W, nous retrouvons un kit qui se comporte plutôt bien à pleine vitesse. Comme on peut le voir, à 51°C, il se positionne pas loin d’un Ryuo III 360 par exemple… Néanmoins, à mesure que la vitesse de ses ventilateurs diminue, les températures augmentent. On passe alors à 53°C à mi-régime contre 56°C à basse vitesse. En l’état, un kit en 240 mm se comporte aussi bien.

Processeur à 130W :

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600K donc la consommation atteint 130W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz tandis que les E-Core fonctionnent à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,270V !

Température Intel Core i5 13600K 130W

En passant à 130W de consommation, les températures augmentent forcément. De nouveau, le kit de Corsair se retrouve en difficulté dès lors que sa ventilation fonctionne à basse régime… Probablement lié à des ventilateurs manquant de punch à basse vitesse. Sinon, lorsqu’ils fonctionnent à pleine vitesse, on se retrouve au niveau d’un Kraken 240 RGB et devant un Liquid Freezer II 420.

Processeur à 130W :

Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600K qui consomme 170W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore qui monte maintenant à 1,350V !

Température Intel Core i5 13600K 170W

Enfin, avec une forte consommation, on obtient des résultats intéressant à pleine vitesse avec 77°C. En l’état, il se détache des autres kits en 240 mm tout en venant titiller le Ryuo III 360. Cependant, il se retrouve vite pénalisé à mesure que vitesse de ventilation diminue.

Résumé : 

Dans les grandes lignes, l’iCUE Link H150i est un kit qui se montre performant sur de grosses températures, avec sa ventilation calibrée à fond. Sinon, cette dernière semble manquer sérieusement de punch à bas régime pour parfaitement rivaliser avec les plus gros kits.

[nextpage title= »Ratio températures/bruit Intel »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

Températures/bruit Intel Core i5 13600K 95W En 95W, l’iCUE Link H150i n’est pas vraiment au meilleur de sa forme, puisque, comme on peut le voir, il a tendance à être détaché du reste de la concurrence. En l’état, on lui préfèrera des kits plus petit, en 240 mm/280 mm qui parviennent à proposer aussi bien, mais avec un niveau sonore inférieur.

Températures/bruit Intel Core i5 13600K 130W

Avec une consommation de 130W sur notre processeur, la situation n’est guère plus reluisante pour ce kit signé Corsair… Même s’il se rapproche un peu plus des kits Kraken 240 RGB et Pure Loop 2 280, il reste quand même derrière le peloton en 360/420 mm.

Températures/bruit Intel Core i5 13600K 170W

En 170W, nous retrouvons une courbe particulièrement étirée qui vient chercher les kits les plus imposants à plein régime. À mesure que le régime diminue, on se retrouve avec un kit qui traine la patte signe d’une ventilation qui mériterait d’être plus punchy à basse vitesse.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons à la fin de ce test de l’iCUE Link H150i RGB signé Corsair. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !

Enfin un kit avec peu de câble !

Une nouvelle fois nous retrouvons un kit watercooling issu de la série iCUE Link. On ne va pas se mentir, ce second passage entre nos mains nous conforte dans ce que nous pensions du H170i RGB : c’est un réel plus pour la série… Surtout quand on repense aux anciens kits Capellix de la marque. Ici, on ne se retrouve avec peu de câble à gérer, un contrôleur encore plus compact, bref, un câblage simple à réaliser.

Le reste du montage quant à lui reste simple à effectuer, on pourra éventuellement se passer d’outil pour le serrage de la pompe… Bien qu’un coup de tournevis soit recommandé afin d’exercer une bonne pression sur le processeur.

Cette fois-ci, la marque équipe son kit d’un écran LCD qui permettra le monitoring de la température de ses composants ou une personnalisation plus poussée. Dans tous les cas, ce dernier est fort sympathique avec résolution suffisante pour être parfaitement lisible. De plus, la luminosité ainsi que les angles de visions, larges, permettent d’être bien vu !

Corsair iCUE Link H150i LCD

Des performances en demie teinte…

Concernant les températures, nous avons un kit assez… Délicat. Effectivement, tant qu’il tourne à pleine vitesse, il se montre volontaire, surtout avec un modèle affichant une forte consommation. On l’a vu, dans ces conditions, il se permet de rivaliser avec le Ryuo III 360 d’Asus. Toutefois, dès qu’on le régule rien qu’un peu, les températures s’envolent assez rapidement au point de fournir des prestations similaires à un kit en 240 mm bien plus compact.

Forcément, le ratio températures/bruit en prend un coup avec un AIO à la traine par rapport à ses rivaux de même format… Bien qu’il tente une percée à pleine vitesse.

Quant au bruit, forcément, c’est (très) bruyant à fond, mais après avoir été muselé, les nuisances sonores redeviennent supportables. À 1000 tr/min, nous avons un AIO parfaitement silencieux qui ne vous embêtera pas le moindre du monde contrairement aux kits ASUS par exemple qui se fond légèrement entendre.

Une facture inabordable : 

Cependant, il y a un élément à prendre en compte, au-delà des performances et du bruit : la facture. Clairement, à 380 €, la marque craque son slip en nous proposant un AIO à ce prix. Effectivement, il dispose d’un joli écran, effectivement le système de câblage a été simplifié, cependant, on avoisine dangereusement les 400 €.

À un tel montant, clairement, on trouvera des set custom prêt à monter qui se montreront bien plus performants. Et si vous souhaitez un AIO avec un écran, d’autres références moins onéreuses sont déjà présentes sur le marché.

Corsair iCUE Link H150i LCD : 

On aime :
  • Le radiateur toujours aussi bien fini !
  • Le design de la pompe très agréable.
  • L’écran très joli, bien défini et lumineux
  • Le nouveau système iCUE Link très simple à brancher… Et ne nécessitant que peu de câbles.
  • La ventilation déjà montée de série
  • La gestion complète via la suite iCUE de Corsair (RGB, vitesses, etc)
  • Les températures correctes à pleine vitesse
  • Le bruit maîtrisé à basse vitesse.
On a moins aimé :
  • Les températures qui trainent la patte dès qu’on réduit sa vitesse
  • Les nuisances sonores trop importantes à plein régime !
  • La facture qui explose littéralement !

C’est triste à dire, mais nous ne voyons pas comment vous recommander un tel kit. Certes le câblage est simple à réaliser, oui l’écran est qualitatif et la gestion complète via software est possible. Toutefois, même au-delà des températures et du bruit, la facture le rend de facto inabordable. Qui irait mettre 380 € dans ce kit watercooling quand on peut avoir du custom ? Et si c’est l’écran qui vous intéresse, d’autres solutions moins onéreuses sont présentes, même chez Corsair… Quitte à se prendre la tête avec les câbles.

Un grand merci à Corsair !

Black Friday : Crucial P3 Plus, les 2 To à 85 € chez Amazon !

En ce moment, les bons plans s’enchaînent… En même temps, la période y est propice. Cette fois-ci, nous allons lorgner du côté du stockage avec un SSD P3 Plus de chez Crucial. Le modèle 2 To s’affiche actuellement à 85 € chez Amazon !

Crucial P3 Plus : le SSD de 2 To à 85 € ! 

Crucial P3Au programme, nous retrouvons donc un SSD au format M.2 dépourvu de dissipateur thermique. Ce dernier profite également d’une interface PCIe 4.0 x4. Cependant, nous avons clairement affaire à un petit modèle au vu des débits.

Effectivement, Crucial met en avant des débits séquentiels la marque annonce du 5 Go/s en lecture contre du 4,2 Go/s en écriture. Les performances aléatoires affichent quant à elle 661 000 IOPS en lecture aléatoire contre 880 000 IOPS en écriture.

Ces débits s’expliquent par l’absence de cache DRAM notamment. Sinon, en interne, ce SSD dispose de puces mémoire Micron de type QLC ainsi qu’un contrôleur mémoire Phison E21T.

Clairement, ce n’est pas le SSD le plus endurant du marché (440 TBW), cependant, en tant que stockage secondaire sur lequel on ne fera que peu d’écriture, il conviendra très bien. Même constat si vous avez un petit budget : 2 To à même pas 85 €, ça passe ! Maintenant, pour passer commande, c’est via le bouton ci-dessous que ça se passe !

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