Nouveau pilote chez NVIDIA puisque la marque nous publie son GeForce 572.83 WHQL. Cette nouvelle version se destine notamment à The Last of Us Part 2, abrégé en TLOU Part 2. Autrement, cette version propose quelques correctifs, notamment en lien avec les écrans noirs… Encore et toujours. Et pour finir, NVIDIA APP gagne le support de 61 applications supportant le DLSS.
GeForce 572.83 WHQL : place au support de TLOU Part 2 !
Cette nouvelle version du pilote apporte donc un support pour de nouvelles cartes graphiques avec les RTX 5090/5080 et 5070 Ti à destination des laptop.
Autrement, NVIDIA apporte le support de nouveaux jeux. On pense à la démo RTX de Half-Life 2, inZOI, la mise à jour DLSS4 de Warhammer 40.000: Darktide, Assassin’s Creed: Shadow, la nouvelle MAJ DLSS et tech de Control ainsi que The Last of Us Part II Remastered.
Du côté de NVIDIA App, nous apprenons que cette dernière gagne le support de 61 nouvelles applications supportant le DLSS. Bien sûr, nous n’allons pas vous sortir la liste complète, cependant, nous y retrouvons des jeux comme Final Fantasy VII Rebirth ou Space Marine 2 avec des titres plus anciens comme Until Dawn.
Les correctifs :
On enchaîne avec la partie correctif qui sont plutôt nombreux sur cette mouture :
Terminées les erreurs de compilation avec les pilotes R570 sur VRED 2026 [5122360]
Correction des problèmes de stabilité sur Derivate TouchDesigner [4606316]
Les RTX 5090/5080 fonctionneront correctement après un redémarrage système lorsqu’overclockées [5088034]
Correction des crashs avec écran noir sur les RTX 50 [5120886]
Il n’y aura plus de problème de paramètres se resetant ou donnant renvoyant des erreurs sur NVIDIA App [5160516]
Les écrans bleus IRQL_NOT_LESS_OR_EQUAL_0xa en jeu avec le HDR actif ont été corrigés [5091576]
Sur certains moniteurs connectés en DisplayPort, le PC ne démarrera plus sur un écran noir [5131002]
LE problème connu :
Enfin, nous terminons ce petit tour d’horizon avec le seul problème identifié par NVIDIA de cette version :
Changer l’état de « Afficher l’icône d’activité GPU dans la zone de notification » ne prend effet qu’une fois le PC redémarré [4995658]
Pour télécharger ce pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
Nouveau kit watercooling AIO à passer entre nos mains expertes (un peu d’autosatisfaction ne fait jamais de mal) : le MAG CoreLiquid A15 360. Il est ici question de l’une des dernières séries de kits watercooling tout-en-un de la marque au dragon qui a vu le jour en janvier de cette année en pleine période du CES. MSI nous a généreusement fait parvenir un exemplaire que nous testons aujourd’hui. Bref, ce nouveau kit est-il une bonne copie ? On vous répond sans plus attendre !
Présentation :
Avec cette série, MSI nous propose une gamme d’AIO tout à fait classique avec deux références. La première, celle que nous testons ce jour, est équipée d’un radiateur de 360 mm tandis que la seconde se dote d’un modèle en 240 mm. Ici, la marque vise les deux formats les plus vendus et se libère des modèles plus exotiques comme le 280 mm et le 480 mm par exemple !
MSI opte pour un capot de pompe au look militaire qui dissimulera un éclairage aRGB pour apporter une petite touche lumineuse. D’ailleurs, cet éclairage, nous le retrouverons sur les ventilateurs.
Au niveau de la connectique, la marque nous propose un branchement en série de ses ventilateurs. Ces derniers exploitent une connectique propriétaire qui restera invisible via des connexions se faisant au niveau du cadre. Ceci permet de réduire significativement le nombre de câbles dans votre installation. De plus, si vous avez une carte mère MSI équipée de connecteurs JAF_1 et JAF_2, vous pourrez piloter l’éclairage et la vitesse des ventilateurs via cette prise unique. De plus, nous retiendrons que les ventilateurs sont montés et précâblé de série… Ceci nous évite des manipulations supplémentaires.
Sinon, la marque communique sur une pompe de haute efficacité qui peut opérer jusqu’à 3400 tr/min. Cette dernière profite d’un roulement céramique pour un fonctionnement silencieux. De plus, afin de maximiser les performances, nous retrouvons une base en cuivre plate équipée de microailettes de 0,1 mm. Son intégration se fait également sans vis.
Au niveau du montage, du côté d’Intel, nous aurons le droit à une backplate en métal, plus solide et plus rigide que celles en plastique. Par ailleurs, MSI fourni un bras de montage permettant un positionnement décalé du bloc pompe afin d’améliorer les performances de refroidissement de l’AIO sur les CPU Arrow Lake.
Pour finir, la marque équipe son kit de ses ventilateurs Cycloblade 9, des moulins dotés de neuf pales reliées par un cerceau interne. Cet ensemble est conçu pour générer un puissant flux d’air et une forte pression statique.
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Au niveau de la tarification, MSI adopte une politique tarifaire très agressive puisque ce A15 en 360 mm s’affiche autour de la centaine d’euros en 360 mm. En opposition, la version en 240 mm tourne autour de 80 €.
[nextpage title= »Le MAG CoreLiquid A15 360″]
En matière de packaging, MSI opte pour un emballage au design très militaire avec un aspect très métallique. Sur le devant, nous retrouvons une illustration de l’AIO tandis qu’un rappel des caractéristiques et des fonctionnalités est présent à l’arrière ainsi que sur les côtés.
À l’intérieur, la marque opte pour une protection tout à fait classique à base de moule en carton accueillant les principaux éléments du kit. À noter que des sachez plastiques sont de la partie en guise de suremballage pour protéger individuellement la pompe et le radiateur intégrant déjà les ventilateurs.
Le radiateur :
Kit watercooling en 360 mm oblige, nous retrouvons un échangeur thermique capable d’accueillir trois ventilateurs de 120 mm. Ce dernier affiche des dimensions de 394 (L) x 119,6 (P) x 27 (H) mm. Pour de l’AIO en 360 mm, ce sont des dimensions tout à fait standard. De plus, il n’y aura pas de mauvaise surprise pour le montage dans un boîtier comme cela peut-être le cas avec la série Liquid Freezer II et III d’Arctic. Parmi les autres caractéristiques, MSI mentionne une densité d’ailettes de 20 FPI et nous retiendrons la présence de 12 canaux pour la circulation du liquide.
Au niveau de la finition, nous retrouvons quelque chose d’assez similaire à ce que peut proposer Cooler Master. En effet, la peinture noire propose un aspect granuleux qui n’est franchement pas désagréable au toucher. Par ailleurs, on pourrait trouver que cela manque d’un petit artifice sur les flancs avec un petit dragon ou un logo MSI MAG par exemple.
Une fois encore, le raccordement de la pompe et du radiateur se fait via deux tuyaux. Ces derniers profitent d’une gaine de nylon finement tressée afin d’en améliorer l’aspect et la finition. Quant à leur longueur, les tubes mesurent une quarantaine de centimètres.
La pompe :
Comme on peut le voir, pour le design de sa pompe, MSI retient un look asymétrique avec de fausses ailettes sur le dessus. C’est par là que l’éclairage se diffusera tandis que de petites parties en aluminium brossées sont présentes ici et là. Elles comporteront des logos MAG ainsi qu’un dragon, symbole de la marque !
Concernant ses dimensions, ce bloc pompe mesure 71,23 (L) x 69,47 (P) x 75,06 (H) mm. Ces dernières sont tout à fait acceptables et une fois montées sur le processeur, il n’y aura pas de problème de compatibilité avec la mémoire… D’autant que si l’on regarde le sens des marquages, les coudes des tubes se positionnent vers le bas.
Là-dessous, nous pouvons admirer la plaque froide en cuivre. Cette dernière propose des dimensions suffisamment conséquentes pour couvrir sans mal l’IHS d’un processeur AMD AM5 ou Intel LGA-1700/1851. Ici, la finition est soignée et elle propose un finish sablé très agréable sous les doigts. De plus, contrairement à un kit DeepCool LQ Series par exemple, il n’y a pas de vis de présentes.
La connectique de sortie est tout à fait classique puisque nous retrouvons un câble fan PWM à quatre broches pour l’alimentation et la gestion de la vitesse. Pour la partie éclairage, c’est un connecteur aRGB en trois pin qui est de sortie. Malheureusement, la fiche technique est très succincte et MSI ne mentionne finalement que la vitesse qui est de 3400 tr/min ±10%.
Pour finir, un dernier détail retient notre attention : la présence d’un bracket multi-socket à destination des plateformes mainstream d’Intel et d’AMD.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, MSI met en avant un support des cartes mères en :
Intel : LGA-1700/1851
AMD : AM5 – AM4
Concernant la compatibilité des sockets, MSI rend donc son kit compatible avec les sockets mainstream les plus récents. Officiellement, cet AIO n’est pas compatible avec les plateformes plus vieilles d’Intel comme le LGA-1200/115x, etc.
Les ventilateurs :
Ici, la ventilation est assurée par un trio de ventilateur Cycloblade 9, des ventilos en 120 mm avec une épaisseur de 25 mm. C’est en regardant le nombre de pales que l’on comprend pourquoi ils s’appellent ainsi… En effet, ils comportent bien neuf pales chacun. D’ailleurs, ces dernières sont plutôt fines et sont surtout reliées les unes aux autres par un anneau interne. De plus, nous remarquons que la marque exploite un plastique translucide servant à mieux diffuser l’éclairage aRGB de ces derniers.
Le cadre par ailleurs est de forme carrée et ne présente pas d’artifice supplémentaire. On notera la présence de quelques silentbloc caoutchoutés très discrets. Le but étant de limiter au maximum les vibrations parasites.
Comme nous vous le disions, ces ventilateurs sont branchés les uns aux autres par un petit connecteur se dissimulant dans le cadre afin de soigner l’aspect du kit. Un des trois ventilateurs profitera de la connectique nécessaire au branchement sur la carte mère. Cette dernière disposera alors d’une prise fan, d’une double connectique aRGB mâle et femelle, d’un connecteur JAF_1 pour carte mère compatible et d’un connecteur FAN femelle.
Pour finir, petit mot sur les caractéristiques des moulins. Ici, il est question d’une plage de vitesse comprise entre 500 et 2050 tr/min. À plein régime, le flux d’air atteindra les 64,89 CFM tandis que la pression statique n’est pas précisée.
Le bundle :
La partie accessoire repose dans un petit sachet plastique qui renferme :
Une notice de conformité européenne
Un bracket de montage pour socket LGA-1851
Une backplate Intel en acier
La visserie pour le montage sur les différents sockets
La visserie pour le montage du radiateur dans un boîtier
Une seringue de pâte thermique
Nous avons affaire ici à une partie accessoire qui se veut fonctionnelle et sans fioriture. La marque ne propose que le strict nécessaire pour procéder au montage du kit. Par ailleurs, elle aurait pu faire encore plus simple en appliquant la pâte thermique de série sur la pompe, ce qui aurait permis de se passer de seringue… Mais ne leur donnons pas de mauvaise idée.
Grosso modo :
Bref, pour un kit à 100 €, nous avons quelque chose d’intéressant. Effectivement, MSI nous propose un AIO dont les ventilateurs se branchent en série, ce qui n’est pas forcément gagné à ce prix. De plus, la finition est plutôt sympathique et le look attrayant. Quant à la partie accessoire, cette dernière va à l’essentiel et permettra le montage du kit dans de bonnes conditions… Précison tout de même que MSI est l’un des rares à fournir un bracket de montage en offset pour LGA-1851.
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, MSI n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du MAG CoreLiquid A15 360 :
Pour ce qui est du montage de la pompe, sur plateforme Intel il faudra d’abord déposer la backplate au dos de la carte puis visser les entretoises aux quatre coins de ce dernier. Celles pour socket LGA-1700 sont striées verticalement. Du côté AMD, il suffira de retirer les bras de montage d’origines puis de visser les entretoises correspondant au socket AM5.
Une fois ces deux étapes réalisées sur les deux cartes mères, il ne reste plus qu’à déposer une petite quantité de pâte thermique sur le processeur et de visser la pompe à l’aide des vis à ressorts fournies.
Une fois la pompe en place, on peut passer au branchement de l’ensemble. Pour la pompe, il faudra brancher la prise FAN sur la prise AIO_PUMP de votre carte mère et connecter la partie RGB avec celle des ventilateurs. Encore une fois, la prise fan des moulins se branchera sur un connecteur CPU_FAN tandis que la partie RGB se branchera sur un header correspondant sur votre carte mère !
Bref, un montage tout à fait simple à réaliser. Toutefois, le pas de vis des entretoises présente un grand nombre de spires, il faudra donc sérieusement utiliser le tournevis pour visser correctement la pompe.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le MAG CoreLiquid A15 360 avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Au niveau des vitesses de fonctionnement de la ventilation, nous retrouvons quelque chose de tout à fait classique. Effectivement, les 2000 tr/min à fond sont loin d’être des vitesses hors du commun. Par ailleurs, nous retiendrons une vitesse de fonctionnement plutôt élevée à basse vitesse avec ses 1000 tr/min. À 66% de vitesse, nous relevons un classique 1500 tr/min.
Bruit :
Du côté des nuisances sonores, le kit s’en sort plutôt bien à haute vitesse avec ses 43 dB seulement. Idem à mi-régime où il ne génère que 34 dB de bruit ce qui, pour un AIO est tout à fait acceptable, d’autant que certaines références comme le Ryuo III 360 se montrent particulièrement bruyantes.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Sur ce premier relevé de températures à 105W, le kit de MSI vient se placer au niveau du MAG CoreLiquid I360 comme on peut le voir. Il affichera toutefois une légère avance à basse vitesse où le delta est plus favorable à ce modèle A15.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
En 170W, nous retrouvons un constat similaire où ce MAG CoreLiquid A15 360 rivalise avec le I360. Toutefois, l’écart à basse vitesse s’est grandement réduit. On remarquera également que les LQ360 de DeepCool, Ryuo III 360 d’ASUS et Silent Loop 3 420 de be quiet! se distinguent nettement d’autres kits malgré une consommation plutôt importante.
Résumé :
Sur CPU AMD, ce MAG CoreLiquid A15 360 s’en est bien sorti comme nous avons pu le voir. Malgré un format similaire, il s’est positionné devant ses rivaux exploitant des bases concurrentes comme le Kraken Elite 360 de NZXT ou l’iCUE Link Titan 360 RX de Corsair.
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
Comme on peut le voir, ce MAG CoreLiquid A15 360 propose un ratio températures/bruit se calquant sur le i360, les deux courbes sont très proches, le A15 se distinguant à basse vitesse. Par ailleurs, il ne rivalisera pas avec le Silent Loop 3 420 qui se positionne comme le meilleur kit dans cette catégorie !
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, les avantages du A15 face au I360 se réduisent considérablement, à tel point que les deux kits proposent le même ratio températures/bruit. Cependant, malgré son format en 360 mm, le kit de MSI tient la dragée haute à des références plus grosses que lui comme le iCUE Link H170i RGB notamment.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Sur notre Core i5 13600KF, le kit de MSI vient rivaliser avec avec le Silent Loop 3 420 lorsqu’il tourne à 100% et 66%. Cependant, à basse vitesse, il propose des prestations équivalentes au iCUE Link H170i RGB de Corsair, un kit pourtant plus massifs en 420 mm.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz tandis que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
Sur notre CPU consommant 170W, nous remarquons que l’AIO de MSI accuse un léger retard à haute et mi-vitesse comme on peut le voir… Sans pour autant tomber au niveau d’un kit en 240 mm. De nouveau, à bas régime, le kit vient rivaliser avec l’offre de Corsair en 420 mm.
Résumé :
Sur notre Core i5 13600KF, le kit de MSI s’affiche légèrement en retrait par rapport à la plateforme AM5 d’AMD où le kit se montrait redoutable. [nextpage title= »Ratio températures/bruit Intel »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Sur plateforme Intel, le kit de MSI se place en marge de la concurrence comme nous pouvons le voir. Si ce n’est le Liquid Freezer II 240 qui est bien à la traine, le MAG CoreLiquid A15 360 ne tire pas particulièrement son épingle du jeu.
170W de consommation :
En 170W la situation n’est guère reluisante comme nous pouvons le voir. Le kit de MSI ne parvient pas à rattraper son retard face à ses concurrents… Bien qu’il faut avouer qu’ils sont solides sur leurs appuis.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du MAG CoreLiquid A15 360 signé MSI. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un petit kit tout sympathique !
Au programme, MSI nous propose donc un AIO tout à fait sympathique. Le design de la pompe est attrayant sans pour autant tomber dans l’excès. Son système d’éclairage permettra de mettre en avant ses ventilateurs ainsi que son capot de pompe, mais sans être trop tape-à-l’œil non plus. D’un point de vue visuel, c’est plutôt équilibré sans avoir l’air cheap non plus. Rappelons que nous sommes face à un AIO d’entrée de gamme.
D’ailleurs, pour un kit de cette trempe, MSI n’hésite pas à proposer des ventilateurs branchés en série sans câble apparent entre les moulins… D’autant qu’ils sont montés d’office sur le radiateur. Cela nous évitera d’avoir à rajouter des manipulations à la réception.
Enfin, la partie accessoire va à l’essentiel en ne proposant, vulgairement, avec les éléments nécessaires au montage de la pompe et du radiateur. Heureusement, on retrouve de la pâte thermique en seringue ce qui n’est pas toujours le cas. Quant aux éléments de montage, ces derniers sont en métal.
L’assemblage du kit se fait simplement, d’autant que la pompe arrive avec un bracket multisocket installé de base. Pour le reste, il ne faudra manipuler que quelques pièces pour finir d’installer la pompe. Par contre, pour finaliser le montage, il faudra visser, visser, visser… Et oui, les entretoises disposent de nombreuses spires, ce qui fait que l’on passe notre temps à visser avant d’en arriver au bout.
Par ailleurs, si vous avez un Core Ultra 200, sachez qu’un bracket spécial est fourni. Ce dernier permettra de monter la pompe en offset sur le CPU afin de centrer la plaque froide sur le point chaud de cette dernière.
De bonnes prestations sur AMD !
Au niveau des performances, ce nouveau MAG CoreLiquid A15 360 affiche de bonnes prestations sur plateformes AM5 où il se place au niveau du MAG CoreLiquid I360 avec une petite avance à bas régime sur des consommations moyennes. Cependant, nous l’avons trouvé assez quelconque sur notre Core i5 13600KF. Suivant la pompe, le contact qu’elle assure avec le processeur, etc., on peut avoir affaire à des prestations qui varient d’une plateforme à l’autre. Eh oui, les IHS ne sont jamais parfaitement plats.
Au niveau des nuisances sonores, nous avons un kit dont le bruit est plutôt maîtrisé à plein régime, ce qui ne le rend pas désagréable à l’usage… D’autant qu’une fois sa vitesse régulée, il sait se montrer discret.
Forcément, le ratio températures/bruit sera plus intéressant sur socket AM5 que sur LGA-1700. D’un autre côté, sur LGA-1700, nous avons assez peu de références disponibles, ce qui ne permet pas non plus de prendre beaucoup de recul.
Une facture douce :
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Par ailleurs, là où le kit se distingue, c’est sur le montant de la facture. Eh oui, 100 € environ le kit watercooling en 360 mm, c’est franchement très agréable et accessible au plus grand nombre. De plus, au vu du prix, il offre de bonnes prestations sur plateforme AMD tandis qu’il se montre un peu plus quelconque sur le LGA-1700 d’Intel.
MSI MAG CoreLiquid A15 360 :
On aime :
Le design attrayant de cette série
Avoir une seringue de pâte thermique fournie avec un kit de ce prix
Les ventilateurs montés d’office sur le radiateur
Les ventilateurs câbles les aux autres
Un bracket de montage en offset pour socket LGA-1851
Ses nuisances sonores maîtrisées
Ses bonnes prestations sur socket AM5
La tarification agressive
On a moins aimé :
Le fait qu’il se montre relativement quelconque sur plateforme LGA-1700.
Au final, nous choisissons de décerner l’or à ce nouveau kit signé MSI. Effectivement, la marque nous propose ici une référence abordable malgré son format en 360 mm. De plus, il proposera des prestations solides en AM5, un peu plus quelconque sur plateforme Intel, mais au vu du prix, difficile d’être beaucoup plus exigeant… D’autant que la marque met en avant une ventilation prémontée de série et câblée les uns aux autres. Bref, MSI signe là une bonne copie dans l’ensemble.
Du côté de NVIDIA, nous apprenons que la marque a lancé sa RTX Pro 6000 dont nous vous parlions ici), un modèle axé sur le secteur professionnel. Cette carte propose des caractéristiques boostées par rapport à la RTX 5090. Cependant, ses résultats sur des tests mettant en scène le ray tracing ne sont pas très convaincants. Les écarts sont de quelques pourcents seulement.
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RTX Pro 6000 : des résultats en test peu convaincants ?
Pourtant, sur le papier, avec cette carte, la marque nous propose une référence dont les caractéristiques sont boostées face à la RTX 5090. D’une part, nous retrouvons trois fois plus de mémoire : 96 Go au lieu de 32 pour la 5090. Ensuite, le GPU est davantage complet puisque nous y retrouvons un total de 188 SM (24 064 cuda core) là où la 5090 est à 170 SM soit 21 760 cuda core. Au niveau des performances annoncées, la RTX Pro 6000 affiche des performances en FP32, en RT et AI augmenté de 19% face à la RTX 5090.
Autrement, la carte en elle-même exploite une conception similaire à la RTX 5090 avec un dissipateur double slot avec un flux d’air traversant. De plus, elle affiche un TDP de 600W tout en étant alimentée par un unique 12V-2×6… Espérons simplement que sur cette version NVIDIA a intégré le nécessaire pour éviter que le connecteur prenne feu.
Dans les faits, cette version pro et plus performante que la 5090 et ce n’est pas marginal. Néanmoins, dans des cas concrets, sur des benchmarks ray tracing, la carte n’affiche pas de différence probante de ses performances. Effectivement, sur GameTechBench, sur le test ray tracing en 2160p, la nouvelle carte des rouges affiche des perfs améliorées de 5% tandis qu’elle se place légèrement derrière en 1440p. Sur le test path tracing, l’écart est encore plus ténu : 2% en faveur de la RTX Pro 6000.
Malgré des performances théoriques supérieures de 19%, en bench, l’écart avec la 5090 est très ténu. Par ailleurs, Wccftech souligne que ces faibles écarts peuvent être liés à une sous-utilisation du matériel ou encore à des pilotes graphiques pas tout à fait matures.
Yeston est une marque qui travaille conjointement avec AMD (mais pas exclusivement avec eux) dans le secteur des cartes graphiques. L’entreprise propose ainsi des modèles colorés tantôt ornés de personnages féminins d’animés. Quoi qu’il en soit, l’entreprise lâche un petit communiqué quant à l’état des stocks des RX 9000. Visiblement, les choses devraient aller mieux après avril !
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Yeston nous indique que ses stocks de RX 9000 devraient aller mieux après avril !
Par chez nous, la situation quant aux stocks des cartes n’est guère très reluisante… Cependant, ce n’est guère mieux en Asie puisque les cartes de la marque sont en rupture de stock d’une part. D’autre part, la marque prend la parole. Sur son compte x, elle indique que l’approvisionnement est instable et que les stocks arrivent par vague. Chaque semaine de nouveaux lots seront mis en vente. De la sorte, si les clients n’arrivent pas à avoir de carte sur un instant T, ils peuvent attendre un peu avant la mise en vente du lot suivant. Ceci permettant d’atténuer les frustrations.
Cependant, l’aspect le plus important ici concerne un approvisionnement stable et continue après le mois d’avril. Dans tous les cas, si vous ne souhaitez pas vous battre avec les autres clients, vous pouvez toujours attendre cette date.
Yeston nous donne ici une précieuse indication quant à l’état des stocks des cartes et du moment où ces derniers seront pleinement disponibles. Par ailleurs, rappelons qu’il ne s’agit pas d’un partenaire privilégié par AMD comme nous vous le disions à cette adresse. Il n’est donc pas exclu que la situation se stabilise avant pour les marques « favorites » des rouges.
Par ailleurs, comme le soulignent nos confrères, la marque ne fait pas mention des prix pratiqués qui, comme chez d’autres, ont eu tendance a augmenter. Bref, il faudra patienter jusqu’à après le mois d’avril avant d’avoir une situation stable au niveau des stocks et peut-être entrevoir une détente des prix ? Du moins, en nous basant sur les affirmations de Yeston.
La semaine dernière, en Chine, une RX 9070 XT de référence faisant surface indiquant qu’AMD a bel et bien produit quelques unités de ces cartes. Toutefois, si la XT existe, pourquoi ça ne serait pas le cas de la non-XT ? Eh bien, vous savez quoi ? La version non XT apparaît sur le net. Encore une fois, c’est grâce à la Chine que nous avons les photos !
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RX 9070 : une photo d’un modèle de référence !
Place cette fois-ci à une photo de la version non-XT de la carte. Avec ce modèle, nous avons donc affaire à un modèle à deux ventilateurs comme nous pouvons le voir. Par ailleurs, le look ne correspond toujours pas à ce qui était partagé par AMD. En effet, la carte présente ici un carénage intégralement noir avec deux ventilateurs positionnés aux extrémités de la coque. D’ailleurs, les proportions ne collent pas non plus avec ce qui était partagé par la marque. Enfin, il n’y aura pas non plus de petit logo RADEON illuminé sur la tranche de la carte.
Bref, nous retrouvons ici un modèle on ne peut plus simple et basique. Reste à savoir dans quel but cette carte a été produite, toutefois, il n’est pas impossible que les rouges aient tenté d’en sortir quelques unités pour s’assurer des coûts qu’allaient engendrer de telles cartes avant de se rendre compte que ça n’était pas faisable.
En attendant, ce sont des modèles qui se retrouvent petit à petit sur le marché noir chinois. Ici, un client a eu la chance d’acquérir un tel modèle et de nous partager une photo sur le forum de ChipHell. Quoi qu’il en soit, si vous souhaitez acquérir une de ces cartes, il faudra vous tourner vers les modèles customs !
La marque Lenovo, spécialisée dans les laptop et PC réassemblés, dévoile de nouvelles cartes graphiques. Cependant, contrairement à des marques comme Acer, ces cartes graphiques ne se destinent pas à la vente au détail, non ! Cela peut paraître paradoxal, mais Lenovo annonce des cartes graphiques qui prendront place dans leurs PC prémontés. Et cette fois-ci, place aux RTX 5090D et RTX 5080, des parpaings de quatre slots d’épaisseur.
Lenovo propose des RTX 5080 et RTX 5090D !
Comme à son habitude, la marque nous propose de grosses cartes graphiques toutes carrées. Ces dernières bénéficient alors d’un système de refroidissement personnalisé à base de trois ventilateurs. Cependant, cet ensemble est particulièrement épais puisque les cartes exploiteront plus de trois slots dans un boîtier PC. De plus, la marque s’inspire des codes des composants du marché en intégrant des liserés RGB sur la tranche ainsi que sur l’ouverture de la backplate.
Malgré tout, ce problème d’encombrement ne risque pas de poser problème à grand monde puisque ces cartes sont à destination des PC préassemblés de la marque. Ici, elles se destinent aux machines 9000K de l’entreprise, des configurations à base de Core Ultra 200. Bien entendu, ces machines proposeront plusieurs configurations au niveau du CPU de la RAM et de la carte graphique. On apprend par exemple que l’offre milieu de gamme sera équipée d’une RTX 5070 Ti.
Les premiers visuels de la marque nous montrent un boîtier travaillé avec un système d’éclairage aRGB. En interne, on distingue également un refroidissement par watercooling tout-en-un du CPU.
Pour ce qui est des prix de vente, nous apprenons via VideoCardz que le montant de cette dernière atteindra les $3100 environ avec une RTX 5080 couplée à un Core Ultra 7 265K. En opposition, il faudra sortir un joli billet de $5820 pour s’offrir la configuration à base de RTX 5090D avec un Core Ultra 9 285K, 32 Go de RAM.
Comme vous le savez, la situation sur le marché des cartes graphiques est tendue. En effet, NVIDIA a lancé coup sur coup plusieurs modèles, toutefois, les faibles stocks ont conduit à une envolée des prix de vente. AMD est ensuite arrivé avec ses RX 9000 et c’est le carton plein. Comme on a pu le voir, la marque enregistre une forte montée de ses parts de marché : 45% au Japon en tout cas.
Quoi qu’il en soit, cela ne change pas la situation : les stocks sont (très) faibles, voire inexistants. Ceci contraint AMD à pratiquer le favoritisme quant à ses partenaires. Certains sont qualifiés de principaux et d’autres de secondaires. Quelle influence cela a-t-il ? La quantité des livraisons de GPU !
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AMD favorise certaines marques et pas d’autres !
Vraisemblablement, AMD semble privilégier certains constructeurs pour l’approvisionnement de ses cartes graphiques. Ainsi, Sapphire, XFX, PowerColor, Vastarmor et ASUS seraient chouchoutés tandis que d’autres sont plus ou moins laissés sur le carreau. Visiblement des marques comme Gigabyte, ASRock, Acer et Yeston sont délaissées par les rouges. Donc si vous recherchez activement une RX 9000, il faudra regarder vers les marques « favorites » si vous ne souhaitez pas attendre trop longtemps.
Effectivement, les marques privilégiées recevront davantage de stock de GPU afin de produire leur design que les marques « boudées ». Donc si vous espérez faire un PC monomarque avec du Gigabyte ou du ASRock, il faudra s’armer de patience.
Bien sûr, tout ceci est à prendre avec des pincettes, mais c’est ce qu’il se dit sur le forum chinois Boardchannels. C’est la solution qu’aurait trouvé AMD afin de répartir le peu de RX 9070 XT qui serait produit. Maintenant, quant au fait de savoir si c’est « fair » ou non, ça dépendra du point de vue de chacun.
Suite aux différentes brèves qui ont succédés à nos tests de l’ASUS TUF RX 9070 OC et de la Gigabyte Gaming RX 9070 XT, nous allons aujourd’hui nous pencher sur l’overclocking ou nous devrions dire, sur l’undervolting afin d’améliorer encore les performances de nos deux RX 9000. Si l’overclocking parle à la grande majorité d’entre vous, l’undervolting peut être vu comme un moyen d’avoir des températures plus basses, une consommation moins élevée en agissant soit sur les fréquences soit sur les tensions. Ici, l’idée sera de combiner les deux. Ce premier dossier sera consacré à l’ASUS TUF RX 9070 OC.
Pourquoi utiliser l’undervolting lorsque l’on veut overclocker ? Parfois, en augmentant les fréquences, les performances augmentent, mais elles finissent pas stagner, voir diminuer. En effet, si la carte graphique atteint ses limites, notamment en termes de consommation, afin de rester dans les clous, elle va automatiquement baisser la fréquence et donc, au final, proposer des performances moins bonnes. Pas de panique, ce sera beaucoup plus simple de comprendre avec des exemples.
Merci à AMD France et à ASUS France pour la mise à disposition de cet exemplaire de l’ASUS TUF RX 9070 OC.
[nextpage title= »L’overclocking de la TUF RX 9070 OC : »]
Alors, de quoi allons-nous avons besoin pour réaliser cette série de tests ? Tout d’abord, du logiciel GPU-Z, dans sa dernière version, c’est-à-dire la 2.64.0. Nous aurons aussi besoin d’un logiciel d’overclocking et notre choix va se porter ici, sur GPU Tweak III dont la dernière version est disponible en suivant ce lien. Nous n’allons pas rentrer dans l’explication détaillée du logiciel GPU Tweak III, mais dans les paramètres que nous allons modifier, même si la prise en main du logiciel reste très facile. Vous aurez aussi la possibilité d’utiliser l’utilitaire AMD, dans la section performance.
Comme à notre habitude, nous avons tout d’abord tester la carte avec ses fréquences d’origine sous 3DMark Speed Way, afin de relever les gains obtenus. Il est important d’avoir un score de référence avec GPU-Z ouvert afin de pouvoir mesurer plusieurs valeurs. Sachez que les ventilateurs sont en mode AUTO et que nous n’avons pas touché à la courbe de ventilation. C’est donc parti pour voir ce que cette ASUS TUF RX 9070 OC a dans le ventre.
En ce qui concerne la configuration, la voici. Sachez que notre OS n’est pas du tout optimisé et qu’il se veut le plus proche d’une installation « normale ». En ce qui concerne les benchmarks, nous n’avons modifié que les fréquences et tensions, sans réaliser d’autres optimisations permettant encore d’améliorer les gains en termes de points.
Carte mère : ROG Maximus Z790 APEX Encore
Processeur :Intel Raptor Lake Refresh i9-14900K delid
Système d’exploitation :Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)
ÉTAPE 1 : les performances aux fréquences d’origine
On lance un premier run sous 3DMark Speed Way afin de voir comment se comporte la carte. L’idée est bien entendu d’avoir un score de référence afin de mesurer le gain tout au long de cette séance d’overclocking. Nous avons choisi 3DMark Speed Way parce qu’il ne dure pas longtemps et que cela va ainsi nous permettre assez rapidement d’avoir une idée du potentiel de notre carte.
Nous allons tenir à l’œil, dans un premier temps, trois valeurs : le score obtenu à Speed Way, la fréquence maximale de notre fréquence Boost et la consommation relevée dans GPU-Z.
Nous obtenons, pour comme score de référence, 5810 points, mais nous remarquons que la fréquence max n’est ici que de 2588 MHz, ce qui n’est pas très élevé finalement. En ce qui concerne la consommation, GPU-Z nous indique 239 watts. Il est important de savoir que d’un benchmark à l’autre, la fréquence max ne sera pas la même. En effet, certains benchmark sont plus « lourds », surtout s’ils sont plus récents.
ÉTAPE 2 : on augmente le power limit
C’est une des nouveautés depuis quelques années, et qui est commune aussi, aux cartes NVIDIA. L’augmentation du power limit permet d’avoir une marge supplémentaire pour la carte graphique. Par exemple, si son TDP est de 250 watts et qu’elle bénéficie d’un power limit de 110%, la limite du TDP passera alors à 275 watts. Direction GPU Tweak III afin d’augmenter celui-ci.
Comme on peut le voir, il est pour notre ASUS TUF RX 9070 OC de 110 %. Selon le modèle, il peut parfois être inexistant, comme sur les RTX 5090 ou supérieure à 110 %. Maintenant que nous l’avons augmenté, on relance un Speed Way.
Bonne nouvelle, le score s’améliore et passe à 5950 points, soit un gain de 2,4 %, pas encore de quoi fouetter un chat. La fréquence max est plus haute puisqu’elle atteint 2659 MHz et la consommation monte à 263 watts.
ÉTAPE 3 : l’overclocking se montre inefficace…
Habituellement, après avoir poussé le power limit à son maximum, on augmente la fréquence du Boost par palier afin de chercher la plus haute stabilité. Mais ici, avec notre RX 9070, cela ne fonctionne pas. Nous avons, dans un premier temps, augmenter la fréquence de 50 MHz et relancer un benchmark.
Après avoir testé avec 50 MHz de plus, nous avons essayé avec 100 MHz, mais le résultat ci-dessous est identique. Vous pouvez voir à gauche le score avec 50 MHz de plus et à droite, avec 100 MHz.
Ces modifications n’ont aucun impact sur le score, ni sur la fréquence qui reste à 2653 MHz, ni sur la consommation qui reste bloquée à 263/265 watts. Nous sommes ici, face à un mur. La seule solution va être de faire diminuer la tension de notre ASUS, afin de faire baisser la consommation et ainsi permettre à la fréquence de continuer de monter.
ÉTAPE 4 : on diminue la tension
Toujours dans GPU Tweak III, nous allons diminuer la tension, par paliers, afin de trouver la plus faible permettant toujours d’exécuter notre benchmark. Si à un moment, notre carte n’a plus assez de « jus », le benchmark plantera et nous saurons que nous avons atteint les limites de tension.
On va donc débuter avec une tension négative de 50 mV et espérer voir notre score s’améliorer. Nous ne l’avons pas encore préciser, mais n’oubliez pas d’appliquer chaque changement effectué dans GPU Tweak III avant de lancer votre benchmark.
Le score s’améliore encore et passe à 6067 points, soit un gain de 4,4 %. La fréquence max mesurée est de 2833 MHz. Bonne nouvelle, nous devrions encore avoir de la marge et pouvoir encore diminuer la tension de notre carte.
ÉTAPE 4 : l’overclocking de la mémoire
Un autre élément sur lequel nous allons pouvoir interagir, c’est la fréquence de notre mémoire GDDR6. Par défaut, elle est de 2518 MHz, mais en toute logique, par expérience, elle devrait au moins atteindre les 2800 MHz. Pour info, une mémoire clockée trop haute provoque des artefacts à l’écran.
C’est donc parti, pour d’un côté, continuer à diminuer la tension, et de l’autre, monter la fréquence de la mémoire. Nous avons ainsi, en poussant aussi les ventilateurs à 100 % de leur vitesse, et diminuant la tension à -138 mV et la fréquence à 2825 MHz, atteindre le score suivant.
C’est finalement un score de 6540 points que nous avons pu obtenir, nous apportant un gain de 12,6 % par rapport à notre score de base, qui était de 5810 points. La fréquence max relevée est de 2862 MHz et la consommation, de 262 watts. Ce score nous permet de prendre la première place sur Hwbot, mais nous avons remarqué, par la suite, un score de 6570 points encodés sur le site 3DMark.
Voyons à présent, ce que nous pouvons réaliser comme score sur d’autres benchmark.
[nextpage title= »Les autres benchmark de 3DMark : »]
Nous n’allions pas nous arrêter en si bon chemin. Nous avons décidé de tester d’autres benchmark de la série 3DMark afin de mesurer les gains obtenus. Attention, comme nous le disions, les fréquences seront parfois plus élevées si le benchmark se montre moins gourmand. Nous n’allons plus vous faire le descriptif complet des différentes étapes, mais le principe reste le même : la fréquence mémoire à 2825 MHz et nous cherchons à diminuer la tension afin de faire grimper la fréquence Boost au maximum.
3DMark Steel Nomad :
On débute avec Steel Nomad où nous avons obtenu un score de 6709 points contre 6094 aux fréquences stock, ce qui représente un gain de 10,1 %. La fréquence max relevée était de 2805 MHz et la consommation à 262 watts.
3DMark Port Royal :
On poursuit avec 3DMark Port Royal où nous obtenons 18200 points contre 15997 points à stock, soit un gain de 13,8 % ! La fréquence Boost max était de 3100 MHz et la consommation de 263 watts. On remarque, que le mur de 263 watts restent cohérent par rapport à nos tests initiaux.
3DMark Time Spy :
Dans Time Spy, c’est un score global de 29007 points que nous obtenons, soit 10,4 % de mieux que les 26283 points d’origine. La fréquence Boost grimpe à 3025 MHz et la consommation plafonne à 262 watts.
3DMark Time Spy Extreme :
Dans la version Extreme de Time Spy, notre score de 14404 points face aux 12999 points à stock, nous permet d’engranger un gain de 10,8 %. La fréquence max est de 2931 MHz et la consommation de 264 watts.
3DMark Fire Strike Ultra :
Enfin, nous terminons avec Fire Strike Ultra où nous avons pu grimper de justesse à 17919 points contre 15895 points aux fréquences d’origine de notre ASUS TUF RX 9070 OC. La fréquence Boost est montée à 3193 MHz et la consommation à 284 watts.
Nous avons peiné à prendre la première place sur Hwbot en sachant que le meilleur score était de 17917 points. C’est en activant une option, uniquement disponible via l’interface AMD, que nous sommes repassés devant. Nous avons activé la temporisation rapide pour la latence de la mémoire, ce qui nous a permis de grappiller quelques points supplémentaires.
Nous aurions encore pu améliorer tous nos scores, si nous avions pensé, dès le départ à cette option. L’idée de ce petit dossier était de vous expliquer l’impact de l’undervolting sur les cartes RX 9000. Nous ferons un test identique avec la Gigabyte Gaming RX 9070 XT OC, mais là, plus sur des benchmarks, mais dans la partie gaming.
Chaque année, Nvidia mène son propre show pour présenter ses toutes dernières avancées technologiques. Sa GTC 2025 (GPU Technology Conference) a lieu à San Jose, en Californie et va mettre en scène plus d’un millier de présentations, mais aussi des ateliers techniques et des exposants. Le véritable lancement va se faire dans les prochaines heures avec le discours d’ouverture officiel de Jensen Huang qui sera scruté y compris par les milieux économiques. Symbole de la réussite indiscutable de Nvidia ces dernières années, l’organisation s’apprête à accueillir environ 11 000 visiteurs à la keynote d’aujourd’hui, au lieu de seulement 2 000, comme c’était le cas il y a seulement six ans. Au global c’est près de 25 000 visiteurs qui devraient profiter des 400 exposants et 2 000 intervenants qui seront sur place du 18 au 21 Mars.
Qu’attendre de cette GTC 2025 ?
Evidemment si votre sujet de préoccupation concerne exclusivement la prochaine RTX que vous allez mettre dans votre PC, vous n’allez pas avoir beaucoup de grains à moudre. L’essentiel a été dit sur le sujet au CES en janvier et avec les lancements récents. Pour autant, il n’est pas impossible que Jensen ne s’attarde pas quelques instants sur le sujet. Le lancement chaotique des RTX 50 pourrait être un sujet que va chercher à clarifier le boss tout en donnant d’autres perspectives. Mais fondamentalement, les sujets devraient tourner, d’une manière ou d’une autre, autour de l’intelligence artificielle et des technologies pour faciliter son traitement, poussées par Nvidia.
On devrait aussi avoir des détails sur Blackwell Ultra, une version plus rapide de la génération actuelle avec plus de mémoire. D’autres composants seront nécessairement abordés car ils font partie des briques nécessaires à la constructions d’infrastructures autour de l’IA. On croit savoir qu’un GPU IA low cost pourrait être lancé tout comme le duo Vera Rubin qui devrait suivre les traces de Grace Hopper.
Nouveau bon plan du côté de Samsung et Rue du Commerce où l’on peut retrouver le 990 Evo Plus 2 To à un prix intéressant. En effet, le SSD de la marque se retrouve actuellement à 112,49 € à condition de ne pas oublier le code promo STOCK10 lors de la validation de la commande.
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Un 990 Evo Plus 2 To à 112,49 € chez Rue du Commerce !
Avec ce SSD, nous retrouvons donc un modèle au format M.2 2280 doté d’une capacité de stockage de 2 To. Ce dernier profite alors d’une interface PCIe 4.0 x4/5.0 x2, de quoi garantie un bon niveau de performances.
En interne, nous retrouvons des composants maison avec un contrôleur nommé Piccolo, le tout, couplé à de mémoire V-NAND V8 de la marque. Malheureusement, ce SSD est sans cache DRAM ce qui aurait permis de soutenir les performances, mais ça, c’est réservé à des SSD plus haut en gamme. Toutefois, il intègre un cache SLC.
En ce qui concerne les performances, Samsung annonce des débits séquentiels de 7,25 Go/s en lecture contre 6,3 Go/s en écriture. Les performances aléatoires sont de 1 million d’IOPS en lecture contre 1,35 million d’IOPS en écriture. Pour finir, nous retiendrons une endurance plutôt bonne de 1200 To. Disons que nous ne sommes pas au niveau du P3 de Crucial et de ses 440 To en 2 To !