Thermaltake propose ses souris Damysus RGB

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Du côté de Thermaltake, on notera l’annonce d’une nouvelle série de souris nommée Damysus. Il est question de souris sans-fil et filaire, le tout, avec un éclairage RGB au niveau de la molette. Jusque là, c’est le portrait de la souris de jeu classique !

Damysus : et deux nouvelles souris chez Thermaltake !

Thermaltake Damysus RGBQue l’on soit sur le modèle sans-fil ou filaire, dans tous les cas, nous retrouvons la même coque. Cette dernière dispose de deux zones RGB, une au niveau du pommeau, l’autre étant positionnée sur la molette !

Au niveau des dimensions, la marque indique que ses souris mesurent 127,4 (L) x 68,7 (P) x 42,1 (H) mm. Le poids sera forcément plus conséquent sur la version sans-fil du fait de la batterie : 84g contre 74g pour le modèle filaire.

Sinon, en interne, les mulots disposent d’une mémoire interne : 64 ko pour la filaire contre 512 ko pour la sans-fil. Les commutateurs proviennent de chez Omron et affichent une durée de vie de 60 millions de clics. Enfin, le capteur variera suivant la version. On retrouvera alors un capteur PixArt PMW-3389 sur l’une et un PixArt PMW-3370 sur la Damysus Wireless. Bien entendu, les caractéristiques sont différentes : 50G et de 100 à 16000 DPI sur le premier et 50G ainsi que de 100 à 19000 DPI pour le second.

Pour l’heure, le prix de vente n’est pas connu. Cependant, on se doute bien que la déclinaison wireless sera la plus onéreuse. Entre le capteur qui s’annonce plus performant, mémoire intégrée plus conséquente et la batterie capable de tenir jusqu’à 120h en 2,4 GHz sans RGB, ça alourdi la note.


Par ici et là les fiches techniques de Thermaltake !


Les résultats sur le Core i5 13600K

Comme vous le savez, nous avons remis à plat notre méthodologie de test des systèmes de refroidissement à destination des processeurs. Vous pouvez d’ailleurs retrouver notre article ici sur notre manière de procéder. Cependant, à cause de contraintes liées au calendrier et du nombre de test en attente qui commençait à s’empiler, nous avons dû publier les tests sans la partie Intel (Core i5 13600K). C’est le cas des Asus Ryuo III 240 et NZXT Kraken Elite 360 et Kraken RGB 240.

Maintenant que nous parvenons à sortir la tête de l’eau, voici donc les premiers résultats sur cette fameuse plateforme Intel. Par la suite, les résultats seront directement intégrés aux tests eux-même.

Bruit et vitesse de ventilation : 

Vitesse de ventilation : 

Vitesse de ventilationNormalement, ces graphiques ci, si vous avez lu nos tests des Ryuo III 240 et 360 ainsi que ceux des nouveaux Kraken en 360 mm et 240 mm vous devez déjà les connaître. Cependant, nous choisissons de les mettre pour apporter un peu de contexte.

Quoi qu’il en soit, on retiendra que les kits Asus restent actuellement les modèles les plus rapides… Avec le Kraken Elite 360. En effet, à plein régime ils dépassent les 2000 tr/mins et fonctionnent à plus de 1000 tr/min à basse vitesse. À titre de comparaison, les Liquid Freezer II d’Arctic restent les plus lents avec 1700 tr/min à fond contre 800 tr/min à 900 tr/min à basse vitesse.

Bruit : 

Bruit

Concernant le bruit, sans surprise les kits Arctic se révèlent redoutables. Le 420 mm affiche seulement 40 dB sur notre sonomètre à plein régime contre 37 dB et 36 dB pour les versions en 280 mm et 240 mm.

Cependant, si l’on est tenté de dire que les plus lents sont les plus silencieux, alors les plus rapides sont les plus bruyants… Ce n’est pas tout à fait le cas. Effectivement, le kit le plus audible reste le H170i Elite Capellix d’ancienne génération. Malgré ses 1700 tr/min à fond, il génère 51 dB, autant dire qu’il nous casse les oreilles à chaque fois que nous devons le ressortir.

Autrement, on retiendra le fait que le Kraken Elite 360 se « tire la bourre » avec le Ryuo III 360 avec un KO pour Asus à bas régime… Fortement aidé par les 500 tr/min à basse vitesse du Kraken. Et pendant ce temps, le Kraken 240 RGB se distingue, en bien, du Ryuo III 240 à tous les régimes.

Les températures sur Core i5 13600K : 

95W : 

Température Core i5 13600K

C’est à partir de maintenant que les choses inédites commencent avec les relevés sur le Core i5 13600K. Sur ce premier profil, assez lite, tous les kits sont capables de refroidir le processeur. Comme on peut le voir, le Vida 240 Slim est légèrement à la traine avec 55°C à haute vitesse et 57°C à bas régime.

Au milieu, nous avons les Liquid Freezer II qui offrent un classement cohérent, le 420 mm se positionnant au-dessus des 280 et 240 mm.

Enfin, au sommet de tout ça, nous avons les Ryuo III 360 et Kraken Elite 360 qui jouent des coudes. En 240 mm, nous constatons une légère avance du Ryuo II 240 face au Kraken 240 RGB, pénalisé à basse vitesse.

130W : 

Température Core i5 13600K 130W

Avec une consommation de 130W sur le Core i5 13600K, on remarque qu’à haute vitesse c’est le H170i Elite LCD XT qui mène la danse avec ses 61°C. Cependant, le Ryuo III 360 lui repasse devant à basse vitesse. Quant au Kraken Elite 360, il se retrouve très légèrement pénalisé à basse vitesse.

Par ailleurs, en 130W, on remarque qu’avoir un kit watercooling équipé de deux ventilateurs commence à devenir compliqué. En effet, les températures ont tendance à vite augmenter à mesure que l’on réduit la taille du radiateur ainsi que la vitesse de ces derniers. Ainsi, il est possible d’atteindre 73°C à bas régime avec le Liquid Freezer II 240 par exemple. Idem du côté du Kraken 240 RGB avec ses 71°C.

Cependant, le Ryuo III 240 reste relativement épargné avec sa ventilation véloce. Si on veut être serein, il ne faudra pas hésiter à pousser un peu les soufflantes, dans le cas du NZXT en 240 mm, ça aide beaucoup !

170W :

Température Core i5 13600K 170WLorsque l’on regarde les résultats en 170W, on comprend vite pourquoi il devenait difficile de pousser davantage la consommation du Core i5 13600K. Effectivement, difficile de proposer un test cohérent si tous les kits watercooling sont en échec sur le graphique… C’est la raison pour laquelle nous avons choisi de nous cantonner à cette limite.

Sinon, on retiendra de nouveau que le Ryuo III 360 brille par ses températures contenues à basse vitesse. Avec ses 79°C il s’en tire plutôt très bien même si la situation pourrait être meilleure à fond… Là où le Kraken Elite 360 vient lui couper l’herbe sous le pieds. Cependant, sa faible vitesse de fonctionnement à bas régime lui est préjudiciable.

Encore une fois, le Kraken 240 RGB est en manque de souffle à faible vitesse là où le Ryuo III 240 se sent plus à l’aise. Sinon, à fond ou sur les régimes intermédiaires, nous obtenons des températures très similaires entre les deux kits.

Ratio températures/bruit : 

95W : 

Températures/bruit Core i5 13600K 95W

Sur notre plateforme Intel à base de Core i5 13600K, les graphiques du ratio temp/bruit changent du tout au tout face à ceux obtenus sur plateforme AMD.

Pour le coup, à 95W, on remarque que de nombreux kits obtiennent un ratio similaire. C’est le cas des H170i Elite LCD XT, Kraken Elite 360 et Ryuo III 360 qui se placent très agressivement.

Encore une fois, le Liquid Freezer II 420 se distingue par son très faible niveau de bruit. De plus, sa cassure nette dès le mi-régime indique que l’on pourra le faire fonctionner au maximum autour des 1200 tr/min. Au-delà, aucun intérêt si ce n’est faire du bruit pour rien. Signe que la ventilation atteint son plein potentiel dès ce régime.

C’est une situation que l’on retrouve également sur le Vida 240 Slim de Silverstone ou le H170i Elite Capellix.

Enfin, en 240 mm, nous retrouvons un Kraken 240 RGB finalement plus intéressant que le Ryuo III 240. Il se montre plus silencieux tout en obtenant des températures similaires au kit d’Asus.

130W : 

Températures/bruit Core i5 13600K 130W

En 130W, il s’avère que le kit qui les gouvernes tous, c’est le H170i Elite LCD XT et ce, de manière particulièrement marqué. Sur ce profil, le kit est capable d’aller chercher des degrés tout en restant silencieux à basse vitesse.

Par ailleurs, légèrement en retrait, nous retrouvons les kits Asus Ryuo III 360 et NZXT Kraken Elite 360 qui jouent des coudes. De nouveau, l’AIO de NZXT tire son épingle du jeu (de peux), aidé grâce à son bruit plus faible.

Cependant, on remarque que le Ryuo III 240 se positionne haut dans le graphique, c’est un kit qui mériterait clairement de gagner en silence puisqu’actuellement il reste en difficulté face au Kraken 240 RGB.

Finalement, les Liquid Freezer II reste encore très bas dans le graphique, aidés par leur très faible niveau de bruit.

170W : 

Températures/bruit Core i5 13600K 170W

De nouveau nous retrouvons une hiérarchie claire : les kits en 360 mm et 420 mm devancent aisément les modèles en 280 mm et 240 mm. Effectivement, le H170i Elite Capellix, moins bon que les autres se positionne clairement devant les Ryuo III 240, Kraken 240 RGB et consorts. Cette différence est d’autant plus marquée en 170W qu’en 95W et 130W.

Par ailleurs, même si les kits en 420 mm sont plus imposants, ils ne se distinguent pas particulièrement des modèles en 360 mm… Sauf peut-être à bas régime. En attendant, les modèles en 360 mm leur mènent la vie dure à commencer par les Kraken Elite 360 et Ryuo III 360.

Au final, sur un CPU tirant 170W, mieux vaut se tourner vers des kits en 360 mm/420 mm, le jeu en vaut la chandelle.

Conclusion : 

Plateforme test Core i5 13600K

Nous voici au terme de cette petite mise à plat de notre protocole de test cooling avec les relevés effectués sur le Core i5 13600K. Clairement, les résultats diffèrent de ceux obtenus sur le Ryzen 9 7900X, surtout en ce qui concerne les Kraken de NZXT. De plus, on notera que les résultats sont plus approximatifs sur cette plateforme du fait de la sonde de température moins précise que celle d’AMD. Si sur les Ryzen elle est précise au dixième de degré, ici, elle est arrondie au degré près…

Sinon, comme on l’a vu en 170W, difficile de pousser davantage la consommation de notre CPU. Pourtant nous avons tenté et à 200W de consommation, comme sur le Ryzen 9 7900X… Mais dans ces conditions, nous avions du thermal throttling sur les kits Corsair en 420 mm. Autant vous dire que peu de kits auraient validé cette session… Et encore, avec le contact Frame de Thermalright, sans, la moitié des dissipateurs ne plaquaient pas notre processeur. D’ailleurs, nous avons un article à venir le concernant.

Bref, à compter de maintenant, tous les tests cooling à venir intègreront cette partie Intel. C’était l’article pour remettre les choses à plat et voir à quoi s’attendre avec cette génération de processeur.

BCF, quel impact sur le montage des dissipateurs ?

Avec son nouveau socket, le LGA-1700, la marque Intel a revu les dimensions de son support de processeur. Là où les anciens processeurs étaient de forme carrée, les nouveaux sont rectangulaires. Cependant, cela a une incidence direct sur la pression exercée sur le processeur et sa déformation. C’est un phénomène connu par la communauté hardware d’autant que des systèmes de montages alternatifs ont vu le jour.

Et c’est là qu’entrent en jeu les fameux BCF (Bending Correct Frame) ou Contact Frame ou peu importe leur nom. On en retrouve chez Thermal Grizzly, mais également chez Thermalright. Ces derniers permettent d’exercer une pression uniforme sur tout le pourtour de l’IHS du processeur limitant voire empêchant toute déformation du CPU.

Bref, ce phénomène de déformation du processeur, nous avons eu affaire à lui lors de notre remise à plat du protocole de test de refroidissement. Voici donc un article dédié pour vous montrer l’étendue des dégâts !

Le BCF de Thermalright : 

Brièvement, le cadre de Thermalright arrive dans une boîte en carton classique portant diverses inscriptions. Au dos, cette dernière présente rapidement les étapes à suivre pour son installation. Nous y reviendrons bien évidemment.

Une fois sorti de son emballage, nous retrouvons alors une simple pièce en aluminium rectangulaire. La marque propose plusieurs coloris avec du noir, du silver, du rouge et du bleu. À vous de choisir le coloris qui vous conviendra le plus. Toujours est-il que l’esthétique est soignée avec des marquages dont un rappel du logo constructeur et la mention « LGA 1700 ».

En soi, il n’y a pas grand chose à préciser si ce n’est les dimensions qui sont de 70,2 (L) x 53,1 (l) x 6,25 (H) mm.

Thermalright BCF bundle

Enfin, la partie accessoire comprend :

  • Une brève notice de montage
  • Le LGA-1700 BCF
  • Une clef Torx pour le démontage et le montage du mécanisme d’Intel
  • Une seringue de pâte thermique

Nous voici donc équipé, c’est parti pour un petit peu de bricolage !

BCF, le montage : 

Le montage du BCF de chez Thermalright n’est pas bien compliqué à faire bien qu’il faille prendre quelques précautions. Bien entendu, avant de dévisser le système de rétention d’origine, il faudra penser à l’ouvrir afin qu’il ne soit plus sous tension. Dans le cas contraire c’est le coup à ce que le socket « saute » risquant d’endommager la carte mère.

Thermalright BCF montage
(GIF).

Une fois déverrouillé, on peut donc commencer à le dévisser avant de retirer le levier et la cage. Ensuite, on dispose notre CPU sur son socket puis on positionne l’accessoire de Thermalright autour du processeur. Il ne reste maintenant plus qu’à le visser. Bien entendu, on privilégiera un serrage en « X » afin d’exercer une pression uniforme sur les coins opposés.

Les effets : 

Afin de vérifier les effets du Bending Correct Frame, nous avons simplement étalé la pâte thermique au doigt sur l’ensemble du processeur puis monté la pompe. De cette manière, là où le contact ne se fait pas, il n’y a tout simplement pas de pâte sur la base de la pompe. On attaque avec une première série de photo avec la carte mère équipée de son mécanisme de verrouillage par défaut :

Très clairement, sans le BCF on remarque que le contact entre la base en cuivre et le processeur est au mieux correct… Au pire, il est carrément inexistant comme on peut le voir avec le Liquid Freezer II 240. Effectivement, seuls le haut et le bas de la base en cuivre ont touché le processeur. Le constat reste le même avec le Liquid Freezer II 420 où l’on remarque un manque de contact sur le milieu de la base en cuivre. Idem du côté du Corsair H170i Elite Capellix. Cependant, sur notre Liquid Freezer II 280, la situation est différente puisque le plaquage est plus uniforme.

Avec le dispositif de Thermalright en place, on remarque que la situation est grandement améliorée. Là où les résultats sont les plus flagrants, c’est sur le Liquid Freezer II 240. Maintenant, la base de la pompe parvient à entrer en contact avec la quasi totalité de la surface de l’IHS du processeur. Le constat est le même du côté du Liquid Freezer II 420 où l’on remarque que seule la partie supérieure gauche du processeur n’est pas bien plaquée. Néanmoins, à cet endroit aucun élément chauffant n’est présent. Concernant le kit de Corsair, même constat, le plaquage est grandement amélioré avec le BCF !

Finalement, dans l’histoire, Là où le dispositif n’aura pas un grand impact, c’est sur le Liquid Freezer II 280 où le gain est plus minime.

Quel impact sur les températures ?

Forcément, en améliorant le contact entre le processeur et le dissipateur, les gains de températures ne peuvent être qu’au rendez-vous… Surtout dans le cas du Liquid Freezer II 240. Dans son cas, autant vous le dire, inutile d’allumer la machine car le résultat est connu d’avance !

Thermalright BCF températures 130W Intel

Au niveau des températures, clairement, le Bending Correct Frame de Thermalright fait du bien là où il passe. Systématiquement, nous retrouvons des températures inférieures au mécanisme de verrouillage stock d’Intel. Cependant, ces écarts sont plus ou moins importants suivant le dissipateur.

À titre d’exemple, sur les Liquid Freezer II 280 et Ryuo III 240 qui assurent un bon contact avec le CPU sans le BCF, l’ajout du frame n’influe pas plus que ça sur les températures. Les différences de températures sont donc minimes : 1°C sur le kit d’Arctic, jusqu’à 2°C sur celui d’Asus.

Cependant, sur les kits dont le contact avec le processeur est mauvais, les gains sont massifs. Par exemple, avec le H170i Elite Capellix, on gagne jusqu’à 17°C à mi-régime. La situation est similaire du côté d’Arctic et du Liquid Freezer II 420 : -16°C à haute vitesse ainsi qu’à mi-régime.

Alors certes, vous nous direz qu’avec ces kits le point chaud du processeur n’est pas ou alors partiellement couvert par la base de l’AIO. Néanmoins, le cadre rempli son office en évitant la déformation de l’IHS du processeur, ce qui permet d’éviter la surchauffe. Sans le BCF de Thermalright, la moitié de nos cooling ne tiendraient pas le profil 170W. Le refroidissement en Wi-Fi, on ne sait pas encore faire.

Conclusion : 

Comme nous l’avons vu, le montage de ce type d’accessoire se fait simplement d’autant que tous les accessoires pour le montage sont fournis. Cependant, attention à bien déverrouiller le système de rétention d’origine avant de procéder à son démontage.

Thermalright BCF

Une fois en place, c’est le jour et la nuit avec le mécanisme de verrouillage d’origine Intel. Comme on l’a vu, sans, certains de nos dissipateurs ne plaquaient même pas le processeur comme notre Liquid Freezer II 240, avec, ça touche bien l’IHS. Dans ces conditions, nous avons donc pu mener nos relevés de températures là où c’était impossible sans.

Si vous avez un dissipateur qui, avec le mécanisme d’origine Intel, ne plaquait pas totalement l’IHS de votre CPU, vous pouvez espérer utiliser votre ventirad/AIO d’une part. D’autre part, si le plaquage était aléatoire, les gains de températures sont sérieusement au rendez-vous. Sur deux de nos cooling qui étaient « problématiques » nous avons obtenu des gains très conséquents… Quand sur d’autres, nous avons pu l’utiliser dans nos tests (coucou le Liquid Freezer II 240).

Seulement, dans l’histoire, attention à la garantie de votre carte qui peut tout simplement être annulée. Malheureusement, ce type de mécanisme peut-être considéré par les constructeurs comme une modification du matériel invalidant la garantie. Renseignez-vous avant de procéder à son montage.

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Enfin, il ne reste plus qu’à parler du prix, qui s’avère très doux puisqu’on le retrouve en vente sur Amazon à un prix situé autour de la dizaine d’euros, parfois moins. Cela peut-être un investissement à considérer si vous migrez sur la plateforme.

Cyberpunk 2077 Phantom Liberty, les configs PC connues !

Phantom Liberty, c’est le nom donné à l’extension de Cyberpunk 2077 qui verra le jour le 26 septembre. Dans les grandes lignes, cette extension donnera accès à une nouvelle zone sur la map ainsi que de nombreuses nouveautés. On parle alors de nouvelles armes, de nouveaux véhicules et de nouvelles compétences. Cependant, tout ceci est accompagné par de nouvelles caractéristiques pour votre PC. Alors, quelle machine faut-il pour y jouer sereinement ?

Cyberpunk 2077 Phantom Liberty, quid des configs PC sans Ray Tracing ? 

Cyberpunk 2077 Phantom Liberty configs PCPour profiter pleinement de l’extension, on notera quelques changements apportés à la config du jeu. Ainsi, pour jouer en 1080p avec des détails faibles et à 30 fps, un CPU quatre coeurs sera suffisant avec un i7 6700 ou six cœurs avec un Ryzen 5 1600. Côté carte graphique, une GTX 1060 6 Go, une RX 580 8 Go ou une Arc A380 suffisent. En tout cas, le prérequis, c’est au minimum 6 Go de VRAM et 12 Go de RAM.

En 1080p en élevé à 60 images/sec, il faudra alors passer sur une partie CPU boostée. Effectivement un i7 12700 ou un Ryzen 7 7800X sont nécessaires. Pour la partie graphique, une carte dotée de 8 Go VRAM fera l’affaire et CD Projekt Red indique qu’une RTX 2060, une RX 5700 XT ou une Arc A770 fera le café. Enfin, 16 Go de RAM sont recommandés tandis que la carte graphique devrait être équipée de 8 Go de VRAM.

Enfin, en UHD ultra à 60 FPS, la config fait encore un bon et on ira chercher les gros processeurs avec du i9 12900 ou du Ryzen 9 7900X. Côté carte graphique, une carte d’au moins 12 Go de mémoire est conseillée tandis que le tableau affiche des RTX 3080 et RX 7900 XTX. Enfin, 20 Go de RAM devront être présents… Aïe.

Et avec le Ray Tracing ?

Cyberpunk 2077 RT Overdrive Mode

Avec le Ray Tracing, les choses se compliquent puisque le jeu devient autrement plus gourmand. En 1080p faible à 30 images/sec, on retrouve des Core i7 9700 ou Ryzen 5 5600 en guise de CPU. La parte graphique évoque des RTX 2060 ou RX 6800 XT ou Arc A750 tandis que 8 Go VRAM semblent être le minimum. Enfin, pour la RAM, il en faut déjà 16 Go.

En 1080p, ray tracing ultra et à 60 fps on passe à 20 Go de RAM tandis que le jeu nécessitera une carte graphique avec 12 Go VRAM. CD Projekt n’hésite d’ailleurs pas à recommander une RTX 3080 Ti ou une RX 7900 XTX ainsi qu’un Core i9 12900 ou un Ryzen 9 7900X.

Enfin, en Ray Tracing Overdrive en 2160p à 60 FPS, on passe de facto sur une RTX 4080 sans équivalent du côté AMD. La partie CPU affiche des Ryzen 9 7900X et Core i9 12900. Enfin, il faudra au moins 24 Go de RAM !

Bref, cette extension s’annonce gourmande, particulièrement lorsque l’on active le Ray Tracing. À noter qu’en mode Overdrive les configs ont été testées avec le DLSS et frame generation.

Intel n’aura pas plus de subventions par l’Allemagne pour son usine

Comme vous le savez, il y a un plan comme quoi Intel doit monter une usine de production de puces en Allemagne. Le site choisi est celui de Magdebourg, néanmoins un grain de sable s’est mis dans l’engrenage, que dis-je ? Un caillou dans la chaussure du géant même ! En effet, les conséquences de la guerre en Ukraine (et des sanctions) se font sentir.

L’Allemagne dit « nein » aux subventions supplémentaires réclamées par Intel !

Intel factory Europe

Le plan des bleus de s’implanter en Allemagne ne date pas d’hier puisque nous vous en parlions déjà en juin 2021. En revanche, depuis ce temps, de l’eau a coulé sous les ponts et les récents événements, comme la guerre en Ukraine, compliquent sérieusement les choses. Entre l’inflation, la hausse des coûts tous azimuts du côté de l’énergie et des matériaux en plus de la pénurie de main-d’œuvre… Tout ceci contraint Intel à revoir son budget à la hausse.

Ainsi, en mars dernier, les bleus demandaient au gouvernement allemand des subventions supplémentaires. Initialement, l’installation de l’entreprise était subventionnée à hauteur de 6,8 milliards d’euros. Récemment, à cause des raisons évoquées précédemment, Intel réclamait 10 milliards d’euros.

La réponse du ministre de l’Économie allemande ne tombe que maintenant et sa réponse est la suivante :

« Nous n’avons pas plus d’argent disponible pour le budget. Nous essayons actuellement de le consolider, pas de l’étendre. »

Coup dur pour Intel. Reste à voir comment l’entreprise va réagir et quel sera l’impact de cette décision sur l’implantation de l’entreprise en Europe. Puisque ce site allemand doit être l’un des plus avancé du monde et capable d’exploiter le process 18A des bleus. En interne, des équipements de lithographie EUV (Extreme UltraViolet) de nouvelle génération doivent être l’œuvre. Bref, affaire à suivre, mais ça ne sent pas bon.

Intel change l’emballage de ses Core i9 13900K et 13900KS !

Nouvelle notification de changement de produit du côté d’Intel qui indique avoir fait évoluer le packaging de certains processeurs. Effectivement, via Tom’s Hardware, nous apprenons que l’emballage des Core i9 13900K et Core i9 13900KS a été simplifié. L’objectif étant simplement de réduire les coûts au maximum !

i9 13900K et i9 13900KS : un emballage plus simple, plus compact ! 

Intel Core i9 13900K i9 13900KS changement packaging

Dans les grandes lignes, Intel procède de la même manière qu’avec son Core i9 12900KS. La marque réduit alors volontairement la qualité de l’emballage des i9 13900K et i9 13900KS en proposant une boîte plus compacte. L’objectif est clair : augmenter le nombre d’unités par palette qui passe alors 324 à 1620. En procédant ainsi, l’entreprise réalisera des économies d’échelle, d’une part sur l’emballage, d’autre part sur les expéditions.

Comme on peut le voir, fini la jolie boîte avec le wafer argenté en plastique. Là, on se contente d’une boîte Tier 4 toute basique en carton plié.

Finalement, ce changement intervient assez rapidement dans la vie du processeur. Rappelons qu’il voyait le jour au quatrième trimestre 2022 et que nous sommes en juin 2023. À titre de comparaison, le Core i9 12900K était lancé au quatrième trimestre 2021 et le changement de packaging n’a eu lieu que le mois dernier.

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Visiblement, d’après nos confrères, si Intel procède ainsi, c’est parce qu’ils se préparent à lancer quelque chose de nouveau. Eh oui, il ne fait pas l’oublier, mais des rumeurs indiquent que Raptor Lake Refresh pourrait bien débarquer d’ici la fin de l’année. Événement corroboré par la publication récente de bios Gigabyte supportant les processeurs de nouvelle génération.

Sapphire propose une nouvelle version de la RX 6750 XT !

Du côté de Sapphire, nous apprenons que la branche chinoise de la marque propose une nouvelle variante de sa RX 6750 XT. Effectivement, la marque décline sa carte en un modèle à trois ventilateurs. La carte est par ailleurs sobre, sans éclairage RGB.

RX 6750 XT : une nouvelle déclinaison du côté de Sapphire ! 

Sapphire RX 6750 XTAvec ce modèle, nous retrouvons alors une carte équipée d’un dissipateur conséquent disposant d’un trio de ventilateurs. Par ailleurs, on remarque également son design sobre tout en nuances de gris et de noir. Bien entendu, au dos de la carte, une backplate ajourée est aussi présente.

Cette carte propose également un overclocking d’usine puisque ce modèle fonctionne à 2623 MHz en boost. Pour rappel, la carte de référence affiche 2600 MHz… Bon, ce n’est pas l’OC le plus fulgurant, mais au moins c’est là.

Maintenant, la grande question est de savoir si ce modèle sera disponible à l’international ou pas. Effectivement, la traduction du chinois nous donne « Overseas Edition » à savoir, par-delà les mers. Avec un nom pareil, le comble serait d’avoir une carte vendue uniquement en Chine.

Enfin, on peut également se dire que c’est un peu tard pour Sapphire de proposer de nouvelles versions de la 6750 XT. Certes, cependant, rappelons qu’AMD n’a toujours rien proposé comme carte nouvelle génération déclinée sur les segments milieu de gamme et haut de gamme. La marque se contente jusqu’à présent du secteur des 300 € et des 800 € et plus.

AB-B760ITX : Abit revient d’entre les morts avec une carte mère !

Abit est une marque qui a disparu du secteur grand public depuis… Bien longtemps. Malgré tout, l’entreprise refait surface sur JD.com où l’on peut voir de nouvelles cartes mères. La marque propose en effet ses AB-B760 ITX. Des cartes déclinées en noir et en blanc.

AB-B760ITX : et deux cartes mères pour Abit ! 

Avec ces cartes, la marque nous propose des références au format ITX. Nous ne retrouvons alors que deux emplacements mémoires en DDR4 capables d’encaisser jusqu’à 64 Go de RAM en 4000 MT/s.  Malgré la présence de DDR4, la carte dispose d’un connecteur PCIe x16 de nouvelle génération : norme 5.0.

En matière de stockage, nous retrouvons les quatre SATA III, classique pour le format. Bien entendu, on pourra également compter sur la présence d’un connecteur M.2 positionné sous le socket.

À l’arrière, nous avons une connectique à base de double HDMI et d’un unique DisplayPort. La partie USB s’appuie sur deux connecteurs type A 2.0 ainsi quatre connecteurs type A 3.2. La partie réseau s’appuie sur une prise Ethernet en 2,5 GbE tandis que l’audio profite de six canaux.

Ne reste plus qu’à parler des prix qui se situent autour des 78 €, le tout, disponible depuis JD.com en suivant ces liens, ici et là.

Zephyr dévoile sa petite RTX 3060 Ti au PCB rose !

La marque chinoise Zephyr nous propose une nouvelle carte graphique avec une RTX 3060 Ti. Une petite carte au design compact qui a pour particularité de proposer un circuit imprimé de couleur rose. C’est un coloris que l’on retrouvera également sur le ventilateur.

RTX 3060 Ti : une carte au PCB rose chez Zephyr !

Zephyr RTX 3060 TiAvec ce modèle, Zephyr nous propose une carte toute mignonne avec son carénage blanc avec pointes de couleur et son ventilos rose. Le PCB affiche également jolie teinte rose tandis que sur la backplate, on retrouve de découpes en forme de fleurs.

Cependant, nous retrouvons là un modèle ultra compact dont la longueur n’est que de 172 mm de longueur. Clairement, c’est une carte que l’on pourra faire rentrer dans n’importe quel boîtier PC du marché.

En revanche, la carte ne profite d’aucun overclocking d’usine puisqu’elle fonctionne aux fréquences de base. Ainsi, nous retrouvons un modèle fonctionnant à 1665 MHz en boost tandis que la mémoire tourne toujours à 14 Gbps.

Enfin, au niveau de la connectique, la carte dispose de trois DisplayPort et un HDMI. Malgré son format compact, un connecteur PCIe 8 broches pour l’alimentation sera nécessaire.

Cependant, c’est une carte purement asiatique qui ne verra pas le jour par chez nous. Pour s’en procurer une, pas le choix, il faut passer par l’import.

Nouvelle version de la RTX 4090 WindForce chez Gigabyte

La RTX 4090 WindForce arrive dans une nouvelle version qui propose de gros ajustements au niveau du dissipateur. Effectivement, le connecteur 12VHPWR de la carte migre vers l’arrière du PCB. L’avantage, c’est que le câble est masqué, ou du moins, moins visible, lorsque la carte est installée dans un PC !

RTX 4090 WindForce : nouveau placement du connecteur d’alimentation ! 

Gigabyte RTX 4090 WindForceAvec cette nouvelle version, Gigabyte nous propose toujours une carte dont les dimensions sont similaires à un pavé, ça, ça ne change pas. Cependant, elle se distingue par un dissipateur remanié. Comme on peut le voir sur le visuel ci-dessus, il en manque un bout. C’est tout à fait normal puisque le connecteur d’alimentation 12VHPWR se situe maintenant à l’arrière du PCB. En procédant ainsi, Gigabyte permet un branchement simplifié du connecteur.

Ainsi, il est plus aisé de réaliser une courbure « sécurisée » du câble qui, pour rappel, ne doit pas subir de contraintes trop importantes. Au vu des 600W qu’il peut acheminer toute courbure importante ou mauvais branchement peut résulter à un échauffement de la connectique et à des dommages importants.

Finalement, on retiendra également le côté esthétique de l’installation puisque le connecteur est moins visible. Mention spéciale aux installations à la verticale où le câble devient presque invisible. Bon, en attendant, il ne reste plus qu’à espérer que le PCB ne craque pas de manière prématuré.