Alors que le patch 0x114 devait être disponible durant la première moitié du mois de janvier, ASUS semble l’avoir sorti en avance. Pour le coup, TechpowerUp s’est donc muni de sa Maximus Z890 Hero avec le dernier bios en date (pas en phase bêta en plus) et a mis à l’épreuve ce correctif 0x114. Résultat ? Eh bien, ce n’est pas terrible finalement…
0x114 : TechpowerUp le met à l’épreuve !
Pour rappel, lors de son lancement, les processeurs Arrow Lake décevaient par les performances atteintes en jeu, ces derniers se positionnant (loin ?) derrière les Core I de quatorzième génération. Bien entendu, Intel a promis un correctif afin de redonner toutes leurs lettres de noblesse à leur CPU.
Entre-temps, la marque indiquait, dans un communiqué, qu’elle avait identifié les origines de ces performances décevantes et que certaines d’entre elles étaient corrigées via des mises à jour Windows et des mises à jour de bios. Enfin, le correctif 0x114 devait être la conclusion à tous ces efforts apportés pour que les processeurs retrouvent leurs performances, mais…
Dans un test dédié, nos confrères se sont donc penchés sur les gains apportés par l’ensemble des correctifs d’Intel… Et, les résultats sont malheureusement mitigés. Suivant les jeux, on note des gains conséquents, surtout face à une installation fraîche de Windows 11 24H2 avec l’ancien correctif, le 0x113. Toutefois, dans l’absolu, le patch et les mises à jour Windows ne changent pas le positionnement des CPU dans le classement face à de l’AMD Ryzen ou même les Core i de quatorzième génération.
On se pose maintenant la question de savoir d’où vient le problème. Si le souci est lié à l’architecture même du processeur, malheureusement, tous les patchs du monde ne permettront pas de gagner des performances… Du moins, pas au point de rivaliser avec un Core i9 14900K par exemple. Comme quoi il y a bien souvent un monde d’écart entre les annonces des constructeurs et les performances réelles.
Direction la marque MSI qui annonce son MAG 321CUPDF, une nouvelle référence en 32″ qui profite d’un double mode UHD/FHD avec les fréquences qui vont bien. Par ailleurs, nous retiendrons la présence d’un panneau VA incurvé et d’une bonne réactivité.
MAG 321CUPDF : un écran double mode UHD/FHD !
Au programme, avec cet écran, MSI nous propose une référence en 32″ laquelle dispose d’une dalle VA. Ici, point de OLED, mais il en faut aussi pour toutes les bourses non ? Quoi qu’il en soit, nous retiendrons que la dalle en question est incurvée à 1 500R. Par ailleurs, on peut aussi compter sur une bonne réactivité, cette dernière affichant 160 Hz en UHD contre 320 Hz en fullHD car oui, cet écran profite d’un dual mode. En attendant, la latence gris à gris tombe à 0,5 ms.
Concernant l’affichage maintenant, MSI vante une couverture de 97% de la gamme de couleurs DCI-P3, de 93% pour l’Adobe RGB et de 136% pour le sRGB. Autrement, on peut compter sur un ratio de contraste à 3 000:1 tandis que la luminosité en SDR est à 350 nits. Par ailleurs, c’est un modèle qui profite d’une certification DisplayHDR400.
Du côté de la connectique, nous apprenons la présence d’une double entrée HDMI 2.1 couplée à un unique DisplayPort 1.4a. Cet ensemble est également complété par un USB-C supportant le DisplayPort Alt tout en étant capable d’envoyer 15W de puissance ce qui est relativement faible, ne nous le cachons pas.
Pour finir, MSI équipe son MAG 321CUPDF d’un pied qui permettra l’ajustement de ce dernier dans tous les sens. Quant à la navigation dans les menus, un bouton à cinq directions est intégré ce qui nous évite de tâtonner avec les 25 millions de boutons présents sous l’écran que l’on ne sait jamais si l’on appuie sur le bon.
Au niveau des prix, ce modèle s’affiche déjà en Chine à quelque 2 999 yuans, soit 395 € environ après conversion.
Véritablement, l’intelligence artificielle est devenue en quelques mois un secteur très porteur. Les dernières données, rapportées par Omdia lors d’une étude de marché, montraient que Microsoft investissait massivement dans ce secteur en 2024. La marque aurait alors acquis près de 500 000 GPU IA auprès de NVIDIA. Ces achats font de l’entreprise le plus gros client du caméléon !
500 000 GPU IA achetée auprès de NVIDIA par Microsoft !
Plus concrètement, Omdia rapporte alors qu’en 2024 Microsoft dépensait des sommes colossales en GPU dédié et conçus pour l’intelligence artificielle. Effectivement, le montant de ses dépenses atteignait les $30 milliards. Une somme conséquente montrant la confiance de l’entreprise dans le secteur de l’IA.
Le but recherché est d’équiper les serveurs de son data center. Ceci permet à la société de poursuivre ses recherches dans le milieu, mais aussi d’alimenter ses modèles déjà en place. Quoi qu’il en soit, mis bout à bout, cela représente une sacrée quantité de GPU puisqu’au cours de cette année 2024 ce sont près de 500 000 GPU AI qui ont été acquis par l’entreprise. Dans le lot, nous retrouvons des H100, des H220 et des H20.
Achat GPU IA.
Sommes investies.
En termes de possession, Microsoft est donc l’entreprise qui achetait le plus de GPU de ce type… Du moins, en provenance de chez NVIDIA. En effet, durant cette année, Microsoft achetait près de deux fois plus de cartes que les géants chinois ByteDance et Tencent. Quant aux sommes dépensées, c’est également l’entreprise ayant le plus investi, Amazon arrivant en seconde position (~$26 milliards) suivi par Google (~$22 milliards). En opposition les chinois sont entre $5 et $10 milliards.
Toutefois, nous apprenons que les exportations de GPU NVIDIA pourraient bien baisser ou tout du moins stagner. Petit à petit, ces grosses entreprises investissent directement dans la conception de puce maison. Amazon développe ses puces Trainium tandis que Meta travaille sur ses MTIA.
En septembre 2023, la chose devenait officielle, ASUS allait reprendre la série de mini-PC NUC produite initialement par Intel. Depuis, l’entreprise n’a pas chômé puisque plusieurs ont été lancés dont le ROG NUC pour les amateurs de grosses performances et de petits PC. Aujourd’hui, nous apprenons l’annonce d’une nouvelle série avec le NUC 14 Pro AI de la marque.
NUC 14 Pro AI : du mini-PC avec du Core Ultra 200 en interne !
Avec cette nouvelle génération de mini-PC, ASUS nous propose des machines ultras compactes avec des dimensions 130x130x34 mm et légères puisque le poids est de 0,53 kg. Pour vous donner une idée, un NH-D15 G2 pèse plus lourd que le PC complet, c’est dire !
Mais ce qui nous intéresse ici, c’est la configuration embarquée puisque l’on retrouve du Core Ultra Series 2. Dans le lot, nous avons deux configurations avec des Ultra 5 226V et 228V, deux configs avec des Ultra 7 256V et 258V et une dernière en Ultra 9 288V. Quoi qu’il en soit, chaque processeur est configuré avec un TDP de 30W.
Contrairement aux ROG NUC qui disposait d’un GPU dédié allant jusqu’à la RTX 4070, ici, il faudra se contenter de la partie graphique intégrée directement au processeur. Ici, on parle d’une Arc 130V dans les Core U5 et d’une Arc 140V dans les modèles plus gros.
Autrement, pour ce qui est de la RAM, les machines intègrent entre 16 et 32 Go de LPDDR5x fonctionnant à 8533 MT/s. La quantité de mémoire dépendra alors du processeur. Sinon, pour la partie stockage, nous avons un emplacement M.2 en 2280 disposant d’une interface PCIe 4.0 x4. La capacité supportée va de 256 Go 2 To.
La connectique est complète et on retrouvera tout le nécessaire pour le branchement des périphériques. Ce nouveau NUC 14 Pro AI dispose même de deux Thunderbolt 4 en USB-C supportant le DisplayPort 2.1. Sinon, au niveau du réseau, nous avons le droit à un Ethernet en 2,5 GbE ainsi que le WiFi 7.
Bien entendu, sur les processeurs proposés disposant d’un NPU, il y a toute une partie marketing sur l’intelligence artificielle. D’ailleurs, ces machines sont marketées comme « Pro AI »… Et il en va de même pour le petit couplet sur le côté Copilot+ PC sauce Microsoft.
La marque Cryorig, qui est de nouveau active, vient de dévoiler une nouvelle référence avec le VC091. Cette dernière est donc en opposition complète avec le Monster XX de la marque, un dissipateur à double tour disposant de dix caloducs. Non, ici, on vise la compacité avec un ventirad de moins de 60 mm de hauteur, mais avec une grosse capacité de dissipation : 180W !
VC091 : 180W de dissipation thermique pour Cryorig !
Avec ce dissipateur, nous retrouvons donc une référence ultra compacte qui ne mesurera que 90 mm de côté pour une hauteur de moins de 60 mm : 55,7 mm selon les dimensions communiquées par la marque. Bien entendu, cette référence vise les boîtiers ITX comme le 1M d’Antec par exemple.
Autrement, nous retiendrons que le radiateur est assez basique, à première vue. Ce dernier dispose d’un total de 73 ailettes en aluminium montées directement sur la base. Toutefois, ce dernier ne dispose d’aucun caloducs en cuivre, non. À la place nous retrouvons une large chambre à vapeur qui entrera directement en contact avec le processeur. C’est cette dernière qui se chargera de transférer la chaleur émise par le CPU aux ailettes !
Au niveau de la compatibilité, forcément, la marque se contente d’un montage sur les cartes mères mainstream. Ce VC091 s’installera donc sur des modèles LGA-1851/1700/1200/115x ainsi qu’AM4 et AM5 du côté d’AMD.
Ici, la ventilation est assurée par un petit moulin de 90×25 mm exploitant un roulement de type FDB. Ce dernier affiche une large plage de vitesse puisqu’elle est comprise entre 900 et 2850 tr/min. À pleine vitesse, ce petit ventilateur génèrera un flux d’air de 60,7 CFM tandis que la pression atteindra 25 Pa soit 2,55 mmH20 après conversion.
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Maintenant, la question que l’on se pose, c’est quid des prix ? Malheureusement, nous n’aurons pas la réponse pour l’instant. Toutefois, nous sommes bien curieux de connaître les performances offertes par ce petit modèle. Pour rappel, il est annoncé pour dissiper 180W. En d’autres termes, il pourrait tenir un Ryzen 9 9950X !
Rapidus est un nom qui circule depuis quelques temps dans les cercles de l’industrie des semi-conducteurs. Cette jeune société japonaise fait un petit peu l’actualité en affichant la volonté de faire trembler le géant taïwanais TSMC.
Son ambition : proposer de la gravure de puces en 2 nm dès 2025… Attention, on parle seulement d’une phase de prototypage. La production de masse serait lancée en 2027. Une annonce audacieuse, presque insolente, face à une industrie où TSMC règne en maître et où les milliards investis par Intel continuent de provoquer des secousses. Alors faut-il prendre Rapidus au sérieux ?
Rapidus et IBM sont en partenariat pour la future production de puces
Mais qui est ce Rapidus ?
Rapidus n’est pas totalement sortie de nulle part. L’entreprise a été créée en août 2022 et est considérée comme le champion national des semi-conducteurs du Japon. Elle est organisée conjointement par le gouvernement japonais, Sony, Toyota, KIOXIA, NTT, SoftBank, NEC et Electronics.
IBM serait de la partie, apportant son expertise de longue date notamment dans la future mise au point des puces en 2nm. Mais surtout, Rapidus vient de mettre la main sur une machine EUV (Lithographie Extrême Ultra-Violet) de chez ASML. Il y a à peine quelques jours, l’entreprise a confirmé que sa première machine EUV était arrivée à l’usine de fabrication de plaquettes IIM-1 à Chitose City pour y être installée.
Une machine ASML de lithographie EUV est déchargé d’un avion à l’aéroport de New Chitose à Hokkaido le 18/12/2024
Ces machines sont aussi énormes que coûteuses mais elles sont surtout capables de graver des circuits ultra fins permettant d’installer rapidement Rapidus dans la course. Cette acquisition fait de Rapidus le premier acteur japonais à s’en procurer une. Un joli trophée, qui prouve la volonté du Japon de revenir dans la course à la miniaturisation mais aussi une volonté d’investissement importante.
L’importance des 2 nm
TSMC, leader incontesté des puces, prévoit de passer à cette étape vers 2025. Mais compte tenu de son avance sur ses concurrents, on comprend bien que l’entreprise est plus dans une logique de gestion que de course en solitaire. Intel avec son 18A et d’autres pensent qu’ils vont pouvoir rivaliser. Rapidus, veut s’imposer dans cette course frénétique et on a bien compris que derrière l’entreprise, les moyens d’un état sont aussi là pour busculer ce marché. Mais l’argent, les machines et la volonté ne font pas tout.
Le retour du Japon sur la scène des semi-conducteurs
Il y a quelques décennies, le Japon était un acteur majeur dans le domaine des semi-conducteurs. Puis le pays a perdu du terrain, laissant les Américains, les Coréens et surtout les Taïwanais dominer le marché. Rapidus incarne ce désir de reprendre la main. Le gouvernement japonais soutient cette initiative, car il s’agit aussi de souveraineté technologique, et de ne plus dépendre d’autres nations pour l’approvisionnement en puces avancées. Gardons à l’esprit que les tensions entre la Chine et Taïwan font planer une ombre sur la stabilité de ce marché dans les prochains mois. Dans ce contexte, voir le Japon redevenir une place forte des semi-conducteurs pourrait rassurer certains acteurs occidentaux.
Nvidia, un partenaire potentiel ?
Selon certaines rumeurs, Nvidia pourrait être intéressée par les services de Rapidus. Alors que tout est rose dans la vie commerciale de Nvidia, des voix pointent de plus en plus sa dépendance envers TSMC…Le même raisonnement tient aussi pour Apple. Si Rapidus parvient vraiment à proposer du 2 nm au même niveau que TSMC, Nvidia aurait alors un levier pour négocier les coûts, la flexibilité, et les délais. Le tout en levant un risque en cas de tensions géopolitiques.
Mais encore faut-il que Rapidus tienne ses promesses. Et sans préjuger des qualités qui animent les équipes de l’entreprise nippone, le long chemin de croix que s’inflige Intel pour revenir au sommet, est à méditer.
Dans cette histoire, tout n’est pas qu’une question de machines, c’est aussi une question de talents et de savoir-faire. Les ingénieurs spécialisés dans ces technologies sont rares et très demandés. Rapidus devra apprendre vite, recruter les meilleurs, innover, et éviter de se faire piéger par des retards ou des problèmes de rendements. Son calendrier semble dont très ambitieux.
Rapidus vs TSMC : quelles chances réelles ?
La question, la vraie, c’est : Rapidus peut-elle vraiment rivaliser avec TSMC en 2027 ? Pour le moment, ce « bruit » autour de Rapidus éveille la curiosité des experts mais il faut se rendre à l’évidence : l’entreprise n’a pas encore commencé la production de masse d’une seule génération de puce. Le géant TSMC ne s’est pas fait en un jour et il parait difficilement concevable qu’un nouvel entrant se hisse directement au sommet.
Cependant, il conviendra d’observer si le soutien politique et économique du Japon, la présence d’IBM, l’accès à l’EUV d’ASML, se maintiennent dans la durée. On a pu aussi constater que des pays sous embargo et sans accès théoriques aux dernières machineries, redoublaient d’ingéniosité pour disposer eux aussi de technologies compétitives.
Direction Microsoft et plus particulièrement une fonctionnalité apportée à Windows 11. En effet, l’Auto HDR du système est à l’origine de nombreux problèmes, notamment en jeu. On parle ici de soucis de couleurs qui ne sont pas rendues correctement, de plantage voire de crashs de jeu. Bref, pas glorieux comme situation une fois encore.
Auto HDR : nouvelle plaie pour Windows 11 24H2 !
Dans les grandes lignes, lorsque cette fonctionnalité est active, de nombreux problèmes peuvent apparaître. Effectivement, on parle ici de mauvais rendu des couleurs, de plantages de jeux voire même de crashs. Ces problèmes ont été rapportés par des joueurs de Call of Duty: Infinite Warfare ou le jeu reste figé sur l’écran de chargement. D’autres titres sont aussi concernés, on pense notamment à Assassin’s Creed Valhalla, Far Cry ou encore Need for Speed Unbound.
Bien entendu, Microsoft a reconnu le problème et a réagi en bloquant l’installation de la mise à jour sur les systèmes concernés. De plus, l’entreprise recommande de ne pas forcer son installation, notamment en passant par des ISO de Windows 11 ou le Media Creation Tool de la marque.
En attendant, si vous êtes concerné par ce problème, le mieux reste encore de désactiver l’Auto HDR. Pour cela, il faudra procéder comme suit :
Paramètres -> Système -> Écran -> Graphiques et désactiver l’option
Via WindowsLastest, nous apprenons que ce n’est pas le seul problème apporté par cette mise à jour 24H2. Dans le lot, nous retrouvons des curseurs de souris qui disparaît de manière aléatoire, des soucis de performances ou encore un menu de l’explorateur de fichier qui apparaît hors de la fenêtre. Bref, ce n’est pas joyeux et chaque mise à jour majeure du système apporte son lot de problème !
La marque Alphacool, spécialisée dans les pièces de watercooling custom, annonce de nouveaux composants. Au programme, l’entreprise propose ses Core Distro Plate, des éléments facilitant l’intégration de boucle de refroidissement liquide personnalisée dans votre PC. Au programme, nous retrouvons plusieurs tailles et plusieurs configurations !
Core Distro Plate : huit variantes différentes !
Au programme, nous retrouvons donc des plaques de distribution s’intégrant sur les emplacements en 140 mm ou 120 mm de votre boîtier… Et plus particulièrement sur les emplacements situés sur le côté de votre carte mère. Le rôle de cet élément est donc de simplifier l’intégration de votre boucle personnalisée en organisant les entrées/sorties en les positionnant pile en face des différents waterblocks. De plus, nous retiendrons que cet élément fait office de réservoir de liquide tout en intégrant, ou non, une pompe VPP APex.
Bien évidemment, les dimensions dépendront du format que vous choisirez. Idem, cela aura une influence directe sur la capacité de liquide que la plaque pourra contenir. Au minimum, on retrouve une capacité de 360 ml pour la plus petite en 280. Le modèle en 420 affiche une capacité de 620 ml contre 565 ml pour la 480.
De même, suivant le format, nous retrouverons plus ou moins de ports. Encore une fois, les modèles les plus imposants sont les mieux dotés. Comptez entre 8 et douze ports en G1/4″ suivant si vous optez pour un format en 240 ou 480. De plus, sur les modèles en 280, les filetages pourront être à gauche ou à droite suivant le boîtier que vous utilisez. Pour finir, on retiendra la présence d’une pompe VPP Apex ou non. À noter que ce modèle de pompe débite du 340 l/h et dispose d’une colonne d’eau de 4 m.
Enfin, il ne reste plus qu’à parler des prix de vente qui sont compris entre 190 et 280 € suivant le format et la présence ou non d’une pompe.
Actuellement, AMD propose ses processeurs Ryzen 9000X, en compagnie des Ryzen 9 9900X et 9950X. La série 7 est aussi présente avec le Ryzen 7 9700X tandis que le processeur le plus abordable reste le Ryzen 5 9600X. Entre-temps, nous avons eu le droit au lancement de l’excellentissime Ryzen 7 9800X3D nouveau roi absolu des performances en jeu… Mais c’est tout. Toutefois, d’autres modèles sont au programme avec les Ryzen 9000 non-X. Parmi ces derniers, nous avons le Ryzen 5 9600 qui devrait voir le jour prochainement.
Ryzen 5 9600 non-X, vers un lancement fin janvier ?
Chez AMD, nous avons plusieurs séries de CPU avec les modèles X, les plus performants, les X3D pour le gaming et les versions non-X, légèrement moins performantes, mais aussi plus économes. C’est très résumé, mais en gros c’est ça.
Ici, avec ce 9600, on s’attend à retrouver un processeur équipé de six cœurs et douze threads, mais avec un TDP à la baisse. Cette baisse de TDP entrainera une baisse des fréquences et donc des performances. Toutefois, le client sera gagnant au niveau de la consommation, de la chauffe, mais aussi du prix, c’est de cette manière qu’ont été proposés les premiers CPU non-X avec les Ryzen 7000. Reste à connaître le prix de vente, mais il risque d’avoir du mal à se faire une place entre le 9600X à 250 € et les Ryzen 5 7600X à 200 € !
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Bien entendu, on s’attend à une annonce de cette série durant le CES début janvier 2025. Dans un même temps, nous attendons également les nouvelles cartes mères AM5… Enfin, leur penchant plus abordable. Rappelons qu’AMD n’a lancé que les modèles en X870(E), des cartes résolument haut de gamme et par conséquent onéreuses. En nouvelle génération, les modèles les plus abordables se retrouvent à partir de 250 € environ avec un modèle Eagle de Gigabyte.
Afin de soutenir le lancement de ces nouveaux Ryzen 9000 non-X, on attend donc les cartes équipées de chipsets B850 voire B840. Dans tous les cas, le calendrier se tient, ces modèles ne devant pas voir le jour avant le début de l’année prochaine.
Nous vous le disions hier, la Arc B580 s’annonce comme étant un beau succès du côté d’Intel. En Europe, plus particulièrement chez MindFactory, la carte captait déjà 5% des ventes totales du marchand. Il faut dire qu’en Allemagne la carte est mieux positionnée que chez nous où il n’est pas rare de la retrouver à 370 €… Toujours en précommande parce que nous n’avons pas de stock. Néanmoins, aux États-Unis, à $250, c’est BANGER !
Arc B580 : des ruptures de stock aux États-Unis !
Selon Wcctech, la carte fait carton complet outre-Atlantique puisque ce modèle s’affiche en rupture de stock chez les gros marchands. C’est particulièrement le cas pour le modèle signé Intel qui semble être bien apprécié par les joueurs. D’un autre côté, là-bas, la carte est proposée à son prix d’annonce de $249,99. À ce prix, vous retrouvez une carte qui se montre plus performante qu’une RTX 4060 tout en offrant plus de mémoire… Le tout, vendu à un prix inférieur. Comment ne pas succomber.
D’ailleurs, la situation est telle que les prix commencent à monter au point de se retrouver au niveau de ceux en France. Sur Amazon.com, la version Limited Edition, la carte de ref, s’affiche à $388 via un marketplace. Chez Newegg, les rares modèles en stock, les cartes Gunnir, sont à $380 au bas mot, bref, une situation qui se tend. Tout ceci contraint donc les bleus à presser leurs fournisseurs pour augmenter l’approvisionnement des cartes.
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Bref, une telle situation est clairement bonne pour les affaires de bleus qui terminent l’année en beauté. Rappelons que les derniers GPU Arc ont souffert d’un lancement chaotique avec des pilotes pas prêts, ce qui a terni le lancement. Depuis, les parts de marché des bleus étaient tombées à 0% comme l’indique la dernière étude de marché de JPR.
Espérons simplement que cette dynamique se poursuive afin qu’Intel puisse capter, mais surtout sécuriser des parts de marché dans le temps.