Maintenant, avec les processeurs mobiles, on peut obtenir des machines de bureau performantes tout en offrant un faible encombrement. Si vous ne faites que des travaux de bureautique voire des jeux légers, ce type de PC fonctionne parfaitement. Avec la marque GMKtec, nous avons un nouvel aperçu de ce qu’il est possible de réaliser. L’entreprise intègre un Ryzen AI 9 HX370 dans un boîtier offrant une capacité de 0,74l !
GMKtec : un Ryzen AI 9 HX 370 dans seulement 0,74l !
Avec cette nouvelle machine, l’entreprise nous propose un PC ultra compact avec des dimensions réduites de seulement 110,19 x 107,3 x 63,2 mm… Soit un volume de seulement 0,74l après effectué les différentes conversions.
En interne, nous retrouvons une configuration plutôt performante à base de Ryzen AI 9 HX370. Pour rappel, il est ici question d’un CPU doté d’une configuration hybride à base de 4 cœurs Zen 5 et 8 cœurs Zen 5C. Au niveau des fréquences, cet ensemble sera capable d’atteindre les 5,1 GHz, le tout avec un TDP configurable de 15 à 54W. Avec ceci, ce CPU dispose d’un NPU de 50 TOPS.
Bien entendu, il n’y aura pas de partie graphique dédiée, à la place, il faudra se contenter de l’iGPU du processeur. Ici, nous retrouvons une RADEON 890M dotée de 16 compute units et 1024 stream processors.
Du côté de la RAM, nous retrouvons des configurations en 32 Go de mémoire de LPDDR5x-7500. Au niveau du stockage, nous avons le choix entre un SSD de 1 To ou de 2 To. Dans tous les cas, en interne, nous retrouvons trois slots M.2, deux en 2280 et un 2242.
Concernant la connectique, cette dernière s’annonce plutôt complète avec de l’USB 3.2 Gen2, de l’USB4, et des connectiques vidéo à base d’HDMI et de DisplayPort 2.1. Enfin, nous retrouvons même un OCuLink en 64 Gbps pour le branchement d’une carte graphique externe.
Au niveau des prix, nous retrouvons une facture comprise entre 910 € et 960 € actuellement.
La marque Lian Li va toujours plus loin dans l’innovation au niveau des ventilateurs. Cette fois-ci, l’entreprise propose des ventilateurs… Sans-fil ! Oui, oui, avec ses Uni Fan TL Wireless, la marque annonce des ventilateurs que l’on peut contrôler via un signal 2,4 GHz, du sans-fil donc ! Mais quelle est cette diablerie ?
Uni Fan TL Wireless : le délire est-il allé trop loin ?
Avec ces ventilateurs, l’entreprise nous propose des moulins déclinés en 120 mm en noir ou en blanc. L’ensemble profite également de pales « normales » ou reverse suivant l’emplacement de montage. De plus, nous avons le droit à une déclinaison LCD qui intègre un petit écran sur le moyeu central tandis que la version « normale » se contentera d’un logo Lian Li en aluminium.
Bref, la version LCD profite donc d’un petit écran en 1,6″ qui affiche une résolution de 400×400. Par ailleurs, contrairement aux premiers ventilateurs LCD de la marque, la fréquence passe ici à 60 Hz. Bien entendu, vous pourrez y afficher de la vidéo, des photos, des .gif ou des données en lien avec votre système.
Quant aux caractéristiques, nous les avons résumées dans le tableau suivant :
Toutefois, le choix le plus discutable de ces ventilateurs concerne le mode de gestion de ces derniers. Effectivement, Lian Li opte pour une gestion sans fil de la vitesse, de l’éclairage et de l’écran LCD quand il y en a un. Pour cela, on peut exploiter soit un récepteur USB se branchant sur le panneau I/O shield de votre carte mère, soit un système exploitant une prise fan et un header USB.
Quoi qu’il en soit, nous ne saisissons que très moyennement l’intérêt d’un tel système puisqu’il faut bien alimenter les ventilateurs en eux-mêmes, l’alimentation WiFi, on ne sait pas encore faire. Et pour cela, la marque propose de les brancher soit sur une prise SATA soit… Via une prise fan sur la carte mère… Autant opter pour un système avec un contrôleur et une connectique unique directement.
Pour finir, ce système vient encore ajouter à la facture avec un coût unitaire de £25 environ contre £40 pour les déclinaisons avec écran. Les packs de trois étant commercialisés à £84 et £126 sans et avec écran. Bref, bien cher pour pas grand-chose finalement.
Du côté des processeurs Intel maintenant, nous retiendrons que les Core U 200 overclockables ont été lancés avec un succès plus que mitigé. Effectivement, les processeurs, s’ils sont plutôt bons en applicatif, en jeu, ils ne rivalisent pas avec les Core i 14000 qui les dominent de manière assez significative… Et ce ne sont pas les futures patchs qui changeront la donne selon TechpowerUp. Bref, dans ce contexte, le marché attend toujours les Core Ultra 200 non-K dont les packaging se montrent en ligne !
Comme on peut le voir, il semblerait que les boîtes noires d’Intel soient réservées aux modèles profitant d’un coefficient multiplicateur débloqué, les fameux K et KF. Ici, avec les modèles non-K, on se contente de boîtes bleues. Malgré tout, nous retrouvons la même police d’écriture avec le même template, les éléments sont disposés aux mêmes endroits.
Par ailleurs, contrairement aux modèles K, les boîtes sont ici plus épaisses et de manière assez prononcée comme on peut le voir. Ceci laisse supposer que ces processeurs arriveront avec un petit quelque chose : un radbox, du moins on suppose. Si tout ceci se confirme, c’est le Core Ultra 9 qui devrait disposer du plus gros radbox de l’entreprise avec le Laminar RH1. Ensuite, les Core Ultra 7 et Core Ultra 5 devraient arriver avec le RM1 tandis que les Core Ultra 3, s’ils arrivent, devraient être proposés avec le RS1.
La différence entre ces différents modèles de radbox ? La taille tout simplement comme on peut le voir si l’image ci-dessus. Quoi qu’il en soit, l’élargissement de cette gamme Core Ultra 200 est prévu pour le mois de janvier 2025. Nous devrions donc avoir des Core Ultra 9/5/7 avec des TDP de 65W. Bien sûr, cette baisse des TDP se fera au détriment des fréquences qui seront moins élevées que leurs homologues overclockables. Avec ceci, nous devrions aussi avoir le droit aux cartes mères d’entrée et milieu de gamme équipées de chipset B860 notamment. D’ailleurs, un modèle ASUS se montrait en photo.
Lors de l’annonce des nouvelles cartes graphiques d’Intel, la marque Maxsun dévoilait un modèle pour le moins singulier. Effectivement, avec sa Arc B580 iCraft, la marque présentait une carte équipée d’une double connectique M.2 à destination de SSD. L’objectif de l’entreprise était d’exploiter les 8 lignes PCIe laissées de côté par la carte graphique. Si le concept est intéressant, c’est quelque chose que nous avons déjà vu, chez ASUS notamment.
Arc B580 iCraft, les deux slots M.2 en action !
Comme on peut le voir, la carte présente un PCB plutôt court puisqu’il affiche une longueur totale de 18 cm de long. Toutefois, sur ce dernier, nous avons tout le nécessaire pour faire fonctionner le GPU avec ses phases d’alimentation, mais également ses 12 Go de VRAM. Toutefois, ce modèle présente un petit quelque chose en plus : deux slots M.2 à destination de SSD au format M.2.
Comme on peut le voir, ces slots sont présents à l’arrière du PCB et, présenté tel quel, nous avons deux SSD pendouillant à l’arrière. Cependant, via Tom’s Hardware (US), nous apprenons que les SSD sont attachés directement à la backplate de la carte graphique. Quant au refroidissement, ces derniers profitent directement du flux d’air apporté par les ventilateurs de la carte graphique. Bien entendu, il est question de slots exploitant une interface PCIe 4.0 x4. Ces slots viennent donc utiliser les 8 lignes inexploitées par le GPU, une manière simple de faire du recyclage.
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Si vous êtes attentifs, vous aurez certainement remarqué le double connecteur d’alimentation en PCIe 8 broches. Ces derniers peuvent apporter jusque 300W de puissance, or le TDP de la B580 c’est 190W. Cela nous laisse donc une marge plus que confortable pour l’alimentation des deux SSD, même si l’on overclocke manuellement sa carte graphique. À cela, il faut aussi ajouter les 75W du slots PCIe, bref, Maxsun prévoit vraiment large !
Nouvelle campagne de pub du côté d’AMD qui affiche clairement une nouvelle carte graphique, assez discrète certes, mais elle est bel et bien présente. Cette dernière, inconnue au bataillon, laisse donc supposer qu’il s’agit d’une carte de référence de nouvelle génération, et pourquoi pas, une RX 9070 XT. D’ailleurs, il n’est pas impossible que la RX 8800 XT change de nom. Nous vous en parlions ici même.
RX 9070 XT : un premier visuel ?
Comme on peut le voir, AMD présente donc une carte positionnée à la verticale aux côtés d’une boîte de Ryzen 9. Ce design est donc inconnu au bataillon, ce qui laisse à penser qu’il s’agit d’une carte de nouvelle génération et donc, possiblement d’une RX 9070 séries.
La carte se voudrait donc plutôt encombrante avec son système de refroidissement à trois ventilateurs. À la louche, on estime que sa longueur avoisine les 30 cm de longueur voire un petit peu plus. Toutefois, on peut raisonnablement estimer son épaisseur à deux slots. Ceci serait cohérent avec son TDP fuité par Seasonic dans son calculateur d’alimentation.
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Au niveau du design maintenant, la marque adopterait quelque chose de plus contrasté qu’avec ses RX 7000 actuelles. Ici, nous avons affaire à un design misant sur des teintes noires et argentées contrairement à la série actuelle dont les cartes sont noires avec de petites pointes de rouge ci et là. Par ailleurs, on notera la présence d’un logo RADEON illuminé en blanc sur la tranche biseautée de la carte. Bref, un design tout à fait soigné que l’on pourra pleinement admirer lorsque la carte sera montée à la verticale !
Selon Videocardz, cela ne serait pas la première fois que l’entreprise afficherait en avance le design de ses cartes. L’entreprise l’aurait déjà fait par le passé avec les R9 Fury, notamment lors d’une présentation pour les investisseurs de l’entreprise. Là, il s’agit d’une campagne de pub officielle lancée sur Reddit notamment. Il ne s’agirait donc pas d’une erreur, mais d’une intention de la marque de faire monter la température autour de ses produits.
Comme quoi, dans le monde du hardware les choses changent du tout au tout, au gré des rumeurs et des leaks. Cette fois-ci, nous pouvons remercier la branche professionnelle de GrosBill d’avoir fait fuiter le nom des prochaines cartes graphiques d’AMD. Effectivement, dans les critères de recherche du site, on peut déjà tomber sur des RX 9070 XT et RX 9070. Bref, un tout nouveau schéma de nommage !
RX 9070 XT et RX 9070, et si AMD changeant sa nomenclature ?
En soi, il n’y a pas de quoi sauter au plafond, loin de là puisque cela ne change en rien les caractéristiques supposées de la carte. En effet, dans le cas de ces 9070 XT et 9070, on s’attend toujours à des cartes exploitant un GPU Navi 48, le tout, avec une architecture RDNA 4. Ces dernières viendront remplacer les RX 7800 XT en guise de performance avec un moteurray tracing amélioré si l’on en croit les dernières rumeurs. Toutefois, il ne faudra pas s’attendre à de véritables monstres de puissance comme cela semblait être le cas initialement.
De là, on peut également extrapoler sur les noms des références suivantes qui viendront compléter la gamme. On peut aller supposer que la RX 7700 XT sera remplacée par une RX 9060 (XT) et que les RX 7600 le seront par des RX 9050 (XT). Et, visiblement, il n’y aurait pas de carte plus haute en gamme, AMD ayant renoncé à ce secteur de manière officielle.
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Enfin, en adoptant cette nomenclature, les rouges calqueraient la manière de nommer leurs cartes sur celle de NVIDIA. C’est également la même façon de procéder chez le caméléon en proposant des RTX 4090, RTX 4080, etc. D’une manière générale, l’entreprise s’inspire énormément de ses concurrents pour nommer ses produits, rien que la nomenclature des processeurs Ryzen est inspirée d’Intel avec des gammes Ryzen 9/7/5 et il en va de même du côté des chipsets de l’entreprise.
[nextpage title= »Introduction »] Aujourd’hui, nous passons en revue le PC portable Asus Zenbook S16, le premier PC portable sous AMD Strix Point que nous testons. Ce dernier affiche une très bonne connectique dans un format ultrabook grand format avec un conception très haut de gamme.
Le Asus Zenbook S16 est affiché au tarif de 1 999 € dans cette version AI 9 370HX, 1 To de stockage et 32 Go de RAM que nous testons ici. Une autre version plus abordable est disponible au prix de 1 549 € avec un AI 9 365 et 24 Go de RAM.
Merci à Asus de nous avoir fourni cet exemplaire.
[nextpage title= »Le Asus Zenbook S14″]
Le Asus Zenbook S16 est un ordinateur portable de 16 pouces, possédant une dalle OLED 2880 x 1800p avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Ryzen AI 9 370HX de chez AMD accompagné par 32 Go de RAM LPDDR5X, un SSD NVMe de 1 To et alimenté par une batterie de 78 Wh.
On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC portable vient dans un carton type mallette assez sobre. À l’intérieur, nous avons des compartiments avec une boite de bonne qualité pour le laptop.
Le chargeur est un bloc d’alimentation de 65 W utilisant une connectique USB type C assez basique. À noter que le Zenbook se recharge parfaitement avec un chargeur Ugreen Gan de 100W (sortie 65W).
Présentation
Pour commencer, nous avons le poids avec moins de 1,5 kg sur la balance, il tient parfaitement en place et l’écran peut s’ouvrir d’un seul doigt. La conception générale est entièrement en aluminium avec une dalle en verre. La particularité vient du dos de l’écran en alliage Ceraluminum du plus bel effet. Dans l’ensemble, ce Zenbook S16 respire la qualité et il s’agit pour le moment du meilleur laptop testé à ce jour avec le Zenbook S14 au niveau des MacBook d’Apple (peut-être même mieux).
On commence le tour avec le clavier, qui est très agréable à l’utilisation. Couplé à la rigidité du châssis, nous avons un clavier bien silencieux avec des touches bien équilibrées. En haut à droite, nous avons le bouton d’alimentation. Ici, c’est un sans-faute pour le clavier.
On passe maintenant au trackpad, ce dernier est extrêmement lisse et vraiment agréable à l’utilisation grâce à sa grande taille. Ici, nous n’avons pas de lecteur d’empreintes. La sécurisation du PC se fera par mot de passe ou via la caméra en infrarouge. Le trackpad est vraiment immense avec une surface de 15 par 10 cm, soit environ 7 pouces.
Passons maintenant à la partie audio. Ici, nous avons une zone sous l’écran et deux zones à l’arrière du laptop, le son est de bonne qualité. Les basses sont présentes et le son est bien détaillé, il fait encore mieux que le Zenbook S14 qui était le meilleur de notre comparatif.
Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution légère pour le format avec seulement 1 port USB type A. Nous relevons à la gauche du laptop deux ports USB type C en 4.0, une prise HDMI et une prise casque. Sur la droite du laptop, nous avons un port USB type-A et un port de carte SD. Nous aurions aimé avoir un second port USB type A à droite ou bien un port USB C supplémentaire.
La caméra, quant à elle, est une FHD (30 ips @ 1080p) avec infrarouge et est très bonne en environnement lumineux. On notera la gestion dans Windows 11 de flou d’arrière-plan, de contact des yeux et de suivis du sujet grâce au NPU intégré au AMD Ryzen AI 9 370HX.
[nextpage title= »Présentation de la configuration »]
La configuration de ce Asus Zenbook S16 s’oriente autour d’une plateforme AMD Strix Point. Le CPU utilisé (AI9-370HX) propose une nouvelle gravure en 4 nm avec en plus l’intégration d’un NPU dédié à l’IA et d’un nouveau IGP sous RDNA 3.5.
Les différents composants
On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z, nous pouvons voir que le Zenbook S16 est équipé d’un Ryzen AI 9 370HX en configuration 4 Zen5 et 8 Zen5c avec hyper threading. Pour la RAM, nous sommes sur 32Go de LPDDR5X.
Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur la solution AMD intégrée au processeur de 16Cu. L’architecture est nouvelle (AMD Strix point) et se base sur le RDNA 3.5, GPU-Z ne reconnaît pas encore cette puce.
Pour le stockage, nous avons un SSD Samsung PCIe 4.0 x4. Les performances de ce SSD sont très décevantes au niveau des débits mais acceptables en latence. Compte tenu du prix de ce laptop nous aurions aimé voir un SSD plus véloce.
Pour ce qui est de l’écran, nous sommes sur une dalle OLED (2880x1800p) en 120Hz capable d’atteindre 400 nits.
Démontage, réparation et upgrade
Le démontage se fait en retirant les 8 vis au dos de l’appareil, il faudra ensuite utiliser des outils en plastique comme dans les kits ifixit. Pour toute modification ou manipulation, il faudra débrancher la batterie.
D’un point de vue modification, nous avons accès facilement au seul slot M.2 en PCIe 4.0 x4 au format 2280. La carte Wi-Fi est quant à elle soudée au PCB, il sera difficile de la changer. Pour ce qui est de la répétabilité, nous ne sommes donc pas sur un très bon élève même si le SSD remplaçable reste un plus.
[nextpage title= »Protocole de test »]
Le protocole de test a été revu à cause d’un incompatibilité avec ce laptop, les benchmarks Geekbench, AIDA et Da Vinci Resolve ont été retirés car ceux-ci ne fonctionnent pas correctement. Les jeux vidéo ont aussi été retirés pour cause de mise à jour sur la plupart des titres impactant fortement les performances.
Le protocole
Mesures de l’écran
Autonomie et chauffe
Test CPU synthétique Cinebench R20 Cinebench R23 3DMark CPU Profile
Performances en productivité PCMark 10 Extented PCMark 10 Applications test Blender Benchmark UL Procyon : AI Vision
Les tests ont été réalisés avec la version de drivers AMD.
[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]
Mesures de l’écran
On commence notre essai avec le test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.
Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivant 51 patchs de couleurs avec comme cible le profil sRGB.
L’espace colorimétrique est le suivant :
100% sRGB
94,7% Adobe RGB
100% DCI P3
Pour commencer en SDR sur secteur :
Comme on peut le voir, la calibration est acceptable de base, nous avons du 6900K pour du 6500K attendu. Le delta E est lui à 0,88 % d’écart moyen et 2,27 % au maximum. Ici nous avons surtout une variation sur le bleu.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 388 cd/m² avec un taux de contraste infini.
Les mesures après calibration en SDR :
L’écran a été calibré selon un profil cible sRGB pour un usage bureautique.
Une fois calibrée, la dalle se révèle très intéressante, nous avons du 6500K pour du 6500K attendu, ce qui est très bon. Le delta E est lui à 0,3 % d’écart moyen et 0,91 % au maximum. Encore une fois, les plus grandes variations sont sur le bleu.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 344 cd/m² avec un taux de contraste infini.
Pour ce qui est de la réflectance de l’écran, nous avons une dalle brillante en verre. Un bon choix pour la photo avec un bon piqué, mais peu utilisable en extérieur.
[nextpage title= »Autonomie et chauffe »]
Autonomie
L’autonomie de l’appareil a été mesurée via le benchmark pour batterie intégrée à PCMark10. Les modes testés sont les modes vidéo, productivité et jeux vidéo. La gestion d’énergie est restée sur le mode normal. La luminosité de l’écran a été réglée sur 200Cd/m² sans HDR et le son sortait via des écouteurs branchés à la prise jack du laptop.
Comme on peut le voir, nous avons ici un très bon élève en lecture vidéo avec plus de 16h d’autonomie. Le test en applicatif est lui très tout aussi bon avec presque de 15h d’autonomie. Dans l’ensemble le Zenbook S16 est une référence pour les laptops non gaming en 16 pouces.
Le système de refroidissement
À l’extérieur, nous avons une grande ouverture sur le dessous pour aspirer l’air frais puis expulser l’air chaud en dessous de l’écran.
À l’intérieur nous avons deux ventilateurs qui viennent refroidir une chambre à vapeur placée sur le CPU.
Mesures en IDLE
Mesures en charge de 10 Min sur Cinebench R23
Dans les faits, le système de refroidissement arrive à tenir un 2900 MHz sur PCore et 2000 MHz sur Ecore à moins de 29W pour une température se stabilisant à 74 °C. La fréquence et la consommation baissent grandement après plusieurs minutes pour passer de 3300 Mhz et 2400 MHz à plus de 30W (et 35W en pique) pour 64°C aux valeurs vue plus haut.
Le Zenbook S16 est donc très bien refroidi et arrive à maintenir de bonne fréquence même sur de longues durées tout en gardant le CPU frais. Pour les températures en surface, il faut compter 22 à 28 °C en IDLE et 25 à 46 °C en Charge coté clavier.
[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]
Performances CPU synthétiques
Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le Ryzen AI 9 370 HX qu’embarque cette machine sera comparé aux Ryzen 8x45HS et Intel U7 155H.
Cinebench R20
On commence avec Cinebench R20, ici le 370HX se place au niveau des Ryzen 8000HS de génération précédente.
Cinebench R23
On poursuit avec Cinebench R23, le 370HX affiche une fois de plus de bonnes performances face aux précédents Ryzen pour une consommation en baisse de presque 20W.
Geekbench 3 et Geekbench 5
Impossible de lancer les benchmarks Geekbench, le PC BSOD au lancement. Il s’agit d’un bug que nous voyons de plus en plus sur les derniers laptops AMD, et maintenant chez Intel également. À l’avenir ces benchmarks seront remplacés par les benchmarks OCCT pour la partie mémoire et débits.
3DMark CPU Profile
Sur 3DMark CPU profile, ce 370HX affiche une fois de plus de très bonnes performances en multi core, il reste cependant en retrait face au U7 258V de chez Intel en single core.
Globalement ce Zenbook S16 affiche de très bonnes performances compte tenu de sa consommation. Il s’agit d’une des puces les plus efficiente que nous ayons testé.
[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]
Performances GPU synthétique
Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Le Zettabook S16 dispose d’un IGP intégré au CPU Ryzen 9 AI 370HX, il s’agit d’une Radeon 890M de 16cu soit 1024 core. Ses performances pour un IGP devraient être en hausse face à la Radeon 780M.
3DMark Timespy
On commence avec 3DMark Time Spy, ici la Radeon 890M affiche des performances tout juste meilleures que la Radeon 780M. L’intel Arc 140V est bien devant dans ce bench.
3DMark Timespy extreme
Tout comme pour Time Spy, même constat. Ici la Radeon est 18% devant la 780M et 7% en retrait face à la solution Intel Arc 140V.
3DMark Firestrike
Sur 3DMark Firestrike, la Radeon 890M sort les mêmes performances que la Radeon 780M, le gain de 4 Cu n’est pas visible ici.
3DM Firestrike Extreme
Sur 3DMark Firestrike Extreme, les solutions AMD 780M et 890M passent pour la première fois devant Intel.
3DM Firestrike Ultra
Sur Firestrike Ultra, le Zenbook S16 se place en tête des laptops avec IGP, l’Intel arc est elle bien en retrait de 25%, peut être à cause de la gestion de la VRAM ?
3DM Speedway
On termine avec 3DMark Speedway qui est un benchmark uniquement graphique. Ici, on remarque que bien que la Radeon 890M ne se démarque pas vraiment de la 780M. La solution Intel Arc sur Lunar lake est bien plus performante ici.
[nextpage title= »Performances en productivité »]
Performances en productivité
Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou UL Procyon.
PCMark 10 Extented
Sur PCMark 10, le Zenbook S16 affiche des performances assez décevantes après avoir montrer ce que le Ryzen 9 AI 370HX avait dans le ventre. Ici nous avons clairement un composant limitant, le SSD peut être ?
PCMark 10 : application
Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, le Zenbook S16 est une fois de plus assez décevant, le Zenbook S14 pourtant moins performant est bien plus efficace.
Blender
Sur Blender, le Zenbook S16 montre enfin ce qu’il peut faire sur le CPU et se classe premier des laptops non gaming.
UL Procyon : AI Computer vison
UL Procyon AI Computer Vision est un benchmark qui donne un aperçu des performances des moteurs d’inférence IA. Ici, le benchmark a été réalisé sous MicrosoftML, les performances pour un CPU seul sont très bonnes même si Intel reste devant avec Intel Vino.
Cet Asus Zenbook S16 affiche dans sa globalité des performances acceptables pour la productivité avec un support de l’IA et un GPU assez performant pour sa consommation. Hélas, malgré un très bon CPU on a dans l’ensemble des performances tout juste dans la moyenne.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion
On arrive à la fin de ce test et tout comme pour le Zenbook S14 sous Intel Lunar Lake, ce Zenbook S16 basé sur AMD Strix Point m’aura emballé par sa qualité de fabrication. La version Lunar Lake en 14 pouces se démarque cependant car nous ne gagnons pas grand chose avec ce format 16 pouces. Pas de pavé numérique et pas plus de connectiques. De plus, ben qu’il affiche d’excellentes performances sur le plan du CPU, le Ryzen 9 AI 370HX qu’embarque ce laptop n’est pas au niveau de la puce Alder Lake que ce soit sur IGP ou le NPU. On aura remarqué également des performances ne retrait en productivité face à la solution Intel. Niveau autonomie, ce laptop pourra en plus avaler de longues heures de lectures vidéos, qui, couplé à l’excellent écran OLED en fait une machine parfaite pour un usage nomade. Dans l’ensemble bien qu’il soit légèrement moins attrayant que le Zenbook S14 sous Intel Lunar Lake, ce Zenbook S16 n’en reste pas moins un laptop à son niveau.
Pour rappel, le Asus Zenbook S16 est affiché au tarif de 1 999 € dans cette version AI 9 370HX, 1 To de stockage et 32 Go de RAM que nous testons ici. Une autre version plus abordable est disponible au prix de 1 549 € avec un AI 9 365 et 24 Go de RAM.
Le Asus Zenbook S16
On a aimé :
Les performances du CPU
Les performances du GPU
L’efficience du CPU pour 4 Pcore + 8 Ecore
La consommation réduite des composants
La qualité de la dalle OLED
La très bonne autonomie en vidéo et productivité
La qualité de fabrication
Le clavier et trackpad de très bonne facture
Le tarif pour ses prestations
On aurait aimé :
Plus de port USB type A ou C
Un SSD plus véloce
Avec ce Zenbook S16, Asus réitère après un Zenbook S14 sous Lunar Lake presque parfait. Nous avons ici le meilleur laptop 16 pouces que nous ayons tester sur le plan de la mobilité, des finitions et de l’autonomie. Cette version 16 pouces sous AMD Strix Point reste cependant inférieur aux versions 14 pouces sous Intel Lunar Lake en terme de productivité, performances globales et portabilité.
La Chine et les États-Unis se mènent depuis un certains temps une guerre commerciale. Cette dernière a poussé les américains à restreindre les exportations de GPU NVIDIA IA haut de gamme dans l’Empire du Milieu afin de limiter le développement militaire de ce dernier avec des technologies américaines. C’est le motif officiel. Toutefois, et contre toute attente (on ne s’en serait pas douté, à aucun moment), des cartes continuent d’arriver en Chine.
De la contrebande de GPU NVIDIA chez Super Micro ?
Sans dire que les sanctions américaines sont sans effets, elles sont contournées ou tout du moins, de la contrebande s’organisent autour des produits du caméléon. Il faut dire que l’intelligence artificielle représente un enjeu stratégique et que les chinois, comme nous venons de le voir en sont très friands.
Toutefois, la Chine continue de recevoir du matériel tombant sous les sanctions américaines, ce qui contraint le caméléon à interroger ses partenaires. Les soupçons se portent donc sur Dell et Super Micro, deux acteurs importants dans le secteur des serveurs.
De son côté, Dell indique que l’entreprise est stricte avec ses distributeurs et revendeurs. En cas de manquement aux réglementations de contrôles, la société va jusqu’à résilier les contrats passés avec ses partenaires.
Concernant Super Micro, nous avons un discours similaire et indique prendre toutes les mesures afin d’être en conformité avec les différentes réglementation. Cependant, il y a eu une fuite chez eux où des contrebandiers (cinq) ont trouvés, en interne, le moyen d’exporter des serveurs vers la Chine. Pour ce faire, ils ont eu recours à des duplications ou des échanges de numéros de série pour passer entre les mailles du filet. Parfois, les numéros de série étaient même modifiés dans l’OS des serveurs.
Si on en est là, nous imaginons que lesdites personnes ont été démasquées et sanctionnées. Toutefois, nous ne serions pas surpris que d’autres sources d’approvisionnement existent. Quoi qu’il en soit, via Reuters, VIDIA indiquait sur le sujet :
« Nous insistons pour que nos clients et partenaires adhères strictement aux contrôles et réglementations d’exportation. Toutes déviations non autorisées de matériel d’occasion, incluant toute sorte de revente sur le marché gris serait un fardeau et non un avantage »
Si tout se passe bien, NVIDIA annoncera ses futures cartes graphiques (les RTX 50) durant le CES au début du mois de janvier. Lors de cette annonce, on s’attend à la présentation d’au moins deux cartes, les RTX 5090 et RTX 5080 qui ont déjà fait couler beaucoup d’encre. Le petit bonus sera la présentation des RTX 5070 (Ti), mais rien n’est moins sûr.
Dans un second temps, nous apprenons que le site de la EEC, la Commission Economique Eurasienne, enregistre pas moins de 20 références de RTX 50 de la part de NVIDIA !
20 RTX 50 enregistrées sur le site de la EEC !
Comme on peut le voir, de nombreux noms ont été déposés sur le site de la EEC, dont des cartes un peu farfelues dont on n’a jamais entendu parler de près comme de loin comme la RTX 5050 Ti Super par exemple. D’ailleurs, ce dépôt vient en complète opposition avec une rumeur précédente affirmant que NVIDIA ne proposerait pas de RTX 50 Super… Mais les choses peuvent vite changer lorsque l’on traite avec des bruits de couloir. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas prendre les rumeurs pour argent comptant.
Quoi qu’il en soit, le site de la EEC n’est pas à prendre comme parole d’évangile, loin de là. Effectivement, cette commission enregistre simplement les noms déposés par les marques pour des raisons de conformité et d’étiquetage. De plus, il n’est pas rare que des noms ou des références soient enregistrés afin de « bloquer le créneau » en vue d’un possible lancement ultérieur, à notre avis c’est ce qu’il s’est produit ici.
Par ailleurs, il est assez surprenant de ne pas voir la RTX 5090D d’enregistrée pourtant, la EEC regroupe des pays comme la Russie, le Kazakhstan, la Biélorussie, l’Arménie et le Kirghizistan dont certains tombent sous le coup des sanctions américaines… La Russie, à commencer par là.
Dans une base de données douanière, il a été découvert de nombreuses entrées faisant référence à une future génération de processeurs Intel. Il est ici question de processeurs appartenant à la famille Wildcat Lake, une série qui s’annonce comme destinée à l’entrée de gamme au vu des informations affichées. La base de données faisant référence au socket utilisé ainsi qu’à la taille du package des processeurs.
Wildcat Lake : le socket et la taille du package mentionné dans une base de données douanière !
Comme on peut le voir, ces entrées datant du mois d’octobre affichent toutes le nom Wildcat Lake ainsi que le socket suivi de dimensions. Clairement, on s’attend à ce que cette génération de CPU exploite un socket FCBGA-1516. Ce seront donc des processeurs soudés sur la carte mère, comme cela se fait souvent avec les modèles à destination du monde mobile. De plus, le socket dispose de peu de broches en comparaison à des processeurs mobiles récents. Effectivement, il se situe entre un N100 (BGA-1262) et un Core 7 150U (BGA-1744).
De plus, la taille du package est plutôt compacte avec ses 35×25. Tout ceci laisse entrevoir une génération de CPU axés sur le secteur de l’entrée de gamme. À titre de comparaison, un N100, c’est 35×24. On sait de suite où l’on se situe.
Au niveau de leur configuration, pour l’instant, nous n’avons rien de tangible. Mais sur l’une des publications d’InstLatX64, des suppositions étaient faites quant à ces processeurs. Il était donc supposé que les CPU profiteraient d’une gravure en Intel 18A tout en bénéficiant d’un maximum de 2 P-Core et 4 LPE-Core. La partie graphique reste encore à déterminer nonobstant. Pour faire un comparatif, Panther Lake profiterait de son côté de 4 P-Core et de 4 LPE-Core et d’une partie graphique en 18A. Quant au process, il bénéficierait aussi du 18A comme annoncé officiellement.