TEST : SCIMITAR ELITE WIRELESS SE

La souris Corsair Scimitar Elite Wireless SE élargit son horizon

Pendant longtemps les souris comme la Scimitar Elite Wireless SE étaient destinées à un public très ciblé : les adorateurs de MMO et MOBA qui ne veulent jamais manquer de raccourcis à portée de pouce (qui a encore dans un tiroir une Razer Naga ?). Et sur ce point, cette nouvelle version de la souris Corsair leur donne entière satisfaction avec pas moins de 16 boutons programmables, dont 12 regroupés sur une plaque latérale repensée, désormais ajustable sur un rail coulissant pour s’adapter à toutes les morphologies de main (qui sera quasi obligatoirement une main droite). L’autre mise à jour de cette souris concerne son capteur optique Corsair Marksman capable de monter à 33 000 DPI. Il doit permettre de garantir une précision chirurgicale. Mais cette référence élargit aussi son horizon quand elle se destine aux taches bureautiques. Enfin son interconnexion avec le Virtual Steam Deck lui rajoute encore une autre facette. Est-ce que cela change les choses pour les joueurs acharnés ? Pas vraiment…Mais pour les autres peut-être.

Scimitar Elite Wireless SE

Déballage :

L’emballage utilisé pour cette Scimitar Elite Wireless SE est typique de la marque. Il reprend le design noir et jaune typique de la marque. Objectivement sur une souris de ce prix, on s’attendait cependant à un écrin un peu plus flatteur… Néanmoins, rien de dramatique, il met en avant les caractéristiques de la souris tout en offrant une protection efficace durant le transport.

 

[nextpage title= »Design, ergonomie et construction »]

Forme et dimensions

Scimitar_Elite_Wireless_SE

La première chose qui frappe c’est tout simplement la taille de cette souris. La Corsair Scimitar Elite Wireless SE est une souris imposante, avec des dimensions de 119,23 x 73,48 x 42,17 mm et un poids de 114 grammes. Conçue pour les droitiers, elle arbore une forme ergonomique avec un côté gauche surélevé pour accueillir les fameux 12 boutons latéraux programmables.

Cette configuration favorise particulièrement une prise en main de type palm grip, offrant un soutien confortable pour la paume grâce à sa taille et son contour. Cependant, elle peut s’avérer trop grande pour les petites mains, rendant son utilisation moins intuitive. Les utilisateurs adeptes des prises claw ou fingertip pourraient également la trouver encombrante. Un argument majeur mis en avant par Corsair est son panneau de boutons ajustable. Il est particulièrement judicieux, permettant de déplacer ces derniers vers l’avant ou l’arrière pour une ergonomie personnalisée selon la position du pouce.

Matériaux et Finitions

La souris est fabriquée avec des matériaux de qualité, alliant durabilité et confort. Le corps principal est en plastique robuste, garantissant une longévité sans craquements ni flexions, signe d’un châssis solide. Les boutons latéraux présentent une texture métallique améliorant la prise, tandis que la molette est caoutchoutée pour un toucher agréable. Les flancs bénéficient d’un revêtement soft-touch antidérapant, essentiel pour éviter les glissements lors de sessions de jeu intenses. L’association de surfaces lisses et texturées confère à la fois une esthétique soignée et une fonctionnalité accrue, répondant aux exigences des gamers.

Confort au Quotidien

La Scimitar Elite Wireless SE brille par son design ergonomique, réduisant la fatigue lors de longues sessions. Le panneau latéral ajustable est un point fort, permettant une adaptation aux tailles de mains moyennes à grandes, assurant un accès aisé aux boutons. Cependant, son poids de 114 grammes, bien que stable, peut devenir fatigant pour certains après plusieurs heures. Les petites mains risquent de trouver la souris trop volumineuse, limitant son confort. Elle excelle pour les joueurs privilégiant la personnalisation et l’accès aux commandes, notamment en MMO/MOBA.

Voici une petite comparaison (esthétique) de la Scimitar Elite Wireless SE avec la Ryzer Viper V2 Pro :

[nextpage title= »Caractéristiques techniques »]

Capteur

La CORSAIR SCIMITAR ELITE WIRELESS SE est équipée d’un capteur optique MARKSMAN S 33K, offrant une plage de DPI allant jusqu’à 33 000. Sur le papier il répond aux exigences de précision extrême pour les MMO ou MOBA notamment. Ce capteur garantit un suivi précis avec une accélération de 50G et une vitesse de suivi de 750 IPS , assurant des mouvements fluides même à haute vitesse. Le polling rate, ajustable via le logiciel iCUE, pourrait monter à 2000 Hz, mais il y a ici un petit hic. Même en utilisation filaire, la fréquence de polling mesurée reste limitée à 1 000 Hz. Ce n’est donc pas un souci de communication entre la souris et son récepteur qui communiquent réellement à 2 000 Hz. L’explication est plutôt simple : Corsair a choisi de ne pas intégrer les composants requis pour aller au-delà, se contentant d’un connecteur USB hôte plafonné à 1 000 Hz. Un choix regrettable et une petite déception qui aurait pu être évitée avec une communication adéquate. Néanmoins, à l’usage on constate que ce capteur fonctionne sans aucun problème sur une large gamme de surfaces : stratifié, bois, plastique, verre…Et évidemment un bon vieux tapis de souris.

Scimitar_Elite_Wireless_SE

Connectivité

Vous l’avez compris, l’utilisation de cette souris se fait principalement sans fil. Corsair nous offre alors deux options de connexion : la technologie Slipstream 2,4 GHz, avec une latence inférieure à 1 ms pour des performances proches d’une souris filaire, et le Bluetooth, plus économe en énergie et compatible avec divers appareils. Elle peut également être utilisée en mode filaire grâce à un câble USB-C. Quelle connexion choisir alors ? La connexion Slipstream excelle dans les jeux compétitifs grâce à sa faible latence, tandis que le Bluetooth convient aux usages quotidiens ou nomades. La transition entre ces modes est fluide, renforçant sa polyvalence.

Autonomie

L’autonomie de la SCIMITAR ELITE WIRELESS SE est remarquable : 150 heures en mode 2,4 GHz et 500 heures en Bluetooth (sans rétroéclairage RGB). Ces chiffres communiqués par la marque, se confirment dans les faits. Ces bonnes performances reposent sur une batterie rechargeable et des modes d’économie d’énergie intégrés. Une fonction de recharge rapide via USB-C permet de récupérer de l’énergie rapidement, idéale pour les sessions prolongées. Le logiciel iCUE offre un suivi du niveau de batterie et des options pour désactiver le RGB, prolongeant encore l’autonomie, ce qui en fait une souris fiable pour un usage intensif. En ce qui concerne le maintient dans le temps de ces performances, il faudra évidemment voir comment vieillit la batterie de cette SCIMITAR.

Boutons et programmabilité

On le redit, cette souris propose 16 boutons programmables, dont un pavé latéral de 12 boutons repositionnable grâce au système Key Slider pour un confort personnalisé. Tous les boutons peuvent être réassignés ou associés à des macros via iCUE, avec une mémoire embarquée pour sauvegarder jusqu’à 5 profils. Les switches optiques, garantis pour 100 millions de clics, assurent durabilité et réactivité. Notons que la souris est dotée de commutateurs optiques maison, qui se font entendre…Mais pas plus que n’importe quelle souris gaming.

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Logiciel dédié

Si vous connaissez bien Corsair, vous vous doutez que l’utilisation et le paramétrage de la Scimitar Elite Wireless SE reposent sur le logiciel iCUE. Ce dernier permet une personnalisation avancée mais peut parfois s’avérer déconcertant. Néanmoins, une fois configuré, iCUE offre une interface riche, bien que dense, demandant un temps d’adaptation pour les novices. Les options de personnalisation sont nombreuses : les DPI peuvent être réglés de manière précise jusqu’à 33 000, l’éclairage RGB est entièrement ajustable, et les macros ainsi que les profils utilisateurs sont programmables. Cinq profils peuvent être sauvegardés dans la mémoire interne de la souris, utilisables sans le logiciel actif, ce qui est idéal pour une flexibilité multi-appareils.

Rétroéclairage RGB

La souris dispose d’un éclairage RGB personnalisable sur deux zones : le logo dorsal et les 12 boutons latéraux. Via iCUE, les utilisateurs peuvent modifier couleurs et effets lumineux selon leurs préférences. Evidemment, pas de miracle, cet éclairage impacte l’autonomie de la batterie en mode sans fil. Corsair annonce jusqu’à 150 heures en 2,4 GHz sans RGB, mais cette durée diminue significativement avec l’éclairage activé. En mode Bluetooth, l’autonomie atteint 500 heures sans RGB, mais là encore, son utilisation réduit cette performance. Pour optimiser la durée de vie, il est possible de désactiver ou d’atténuer l’éclairage, une option pratique pour les utilisateurs privilégiant l’endurance à l’esthétique.

Fonctionnalités spécifiques

La Scimitar Elite Wireless SE propose des caractéristiques avancées. Les modes de mise en veille, configurables via iCUE, permettent d’économiser la batterie lors d’inactivités. L’ajustement de la hauteur de détection du capteur s’adapte à diverses surfaces, assurant une précision constante. La mémoire intégrée stocke jusqu’à cinq profils (DPI, macros, RGB), facilitant les transitions entre configurations ou appareils. Mais, nous en avons parlé plus haut, c’est son intégration avec les fonctionnalités du Stream Deck d’Elgato qui nous ont  permet d’assigner des fonctions de streaming aux boutons latéraux, un atout pour les créateurs de contenu. Ces options renforcent la polyvalence de la souris, en particulier pour les gamers et professionnels exigeants.

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l’intégration des fonctionnalités Stream Deck sur la Scimitar_Elite_Wireless_SE

[nextpage title= »Performances et confort »]

Utilisation Gaming

Sans surprise, la souris excelle dans les jeux MOBA et RTS grâce à ses 16 boutons programmables et son fameux pavé latéral de 12 boutons ajustables, idéal pour assigner macros et commandes complexes. Son capteur optique offre une précision remarquable, et sa réactivité est excellente, même en sans fil, grâce à la technologie Slipstream 2,4 GHz. Dans les FPS, elle limite la casse, mais c’est clairement son poids de 114 g qui viendrait gêner les joueurs privilégiant des mouvements rapides. Elle est donc parfaite pour les jeux nécessitant de multiples raccourcis, tout en restant relativement polyvalente pour d’autres genres.

Productivité/bureautique : Confort, rapidité, options de défilement

C’est clairement ici que nous avons eu une vraie révélation. Cette souris brille par son confort et ses options pratiques. Son ergonomie, avec un support de paume bien conçu, réduit la fatigue lors d’une utilisation prolongée. La molette de défilement fluide facilite la navigation dans les documents longs, tandis que les boutons latéraux programmables accélèrent les tâches dans des logiciels comme Excel ou Photoshop via des raccourcis personnalisés. Le logiciel iCUE permet une configuration avancée, renforçant son utilité pour les professionnels et créateurs. Avec l’intégration de certaines des fonctionnalités Steam Deck, cette Scimitar rajoute une autre corde à son arc.

Latence et réactivité : Ressenti global

La SCIMITAR ELITE WIRELESS SE fait le boulot en matière de réactivité. En mode Slipstream 2,4 GHz, elle offre une latence quasi nulle, comparable à une souris filaire. Si notre constat du début sur le polling rate « castré » avait pu nous contrarier, à l’utilisation ce n’est pas perceptible. Les tests confirment l’absence de lag ou de décrochage, même en jeu intense. Le mode Bluetooth, légèrement moins performant, convient parfaitement à la bureautique. La transition entre sans fil et filaire est fluide, assurant une expérience sans interruption.

Confort en utilisation prolongée

Pour les longues sessions, son design ergonomique pour droitiers, avec un repose-paume généreux et des boutons bien placés, limite la fatigue. Le pavé latéral ajustable s’adapte à différentes longueurs de doigts. Cependant, son poids (114 g) peut devenir noticeable après plusieurs heures, notamment pour les utilisateurs préférant des souris légères. Globalement, elle reste confortable pour la plupart des utilisateurs.

Polyvalence

Cette souris est très polyvalente grâce à ses boutons programmables et ses 5 profils internes. Passer d’un jeu à un tableur est intuitif : un profil peut être dédié aux macros gaming, un autre aux raccourcis bureautiques. Le logiciel iCUE facilite cette personnalisation, rendant les transitions rapides et efficaces entre gaming et productivité. Cependant il faut être lucide, si passer d’un MOBA à un FPS est envisageable, la Scimitar se rendra indispensable dans le premier mais n’assurera que le dépannage dans le second.

Adaptation à différentes morphologies

Conçue pour les droitiers, elle s’adapte à la plupart des tailles de main grâce à son pavé latéral ajustable, convenant aux doigts longs ou courts. Pour les droitiers, son ergonomie est un atout majeur. Pour les autres malheureusement, aucune version ambidextre n’existe à cet instant.

[nextpage title= »Rapport qualité/prix et concurrence »]

Fourchette de prix

La CORSAIR SCIMITAR ELITE WIRELESS SE est vendue à 149,99 euros. Positionnée dans la fourchette haute des souris gaming, elle est mieux placée la Razer Naga V2 Pro, souvent bien plus chère mais cependant très au dessus du prix de la SteelSeries Aerox 9 Wireless que l’on peut trouver sous la barre des 100€. Pour les joueurs cherchant une souris MMO/MOBA haut de gamme tout en se comportant excellemment bien dans une utilisation bureautique, elle offre un bon rapport qualité-prix.

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Points forts & points faibles

Comparée aux souris citées plus haut, cette souris Corsair brille réellement par sa polyvalence. Son autonomie de 150 heures et sa connectivité sans fil fiable sont aussi des arguments importants. Son design ergonomique est une vraie qualité tout en étant aussi (c’est tout le paradoxe) son principal défaut. Elle est effectivement encombrante pour les petites mains et son poids en rebutera certains.

Scimitar Elite Wireless SE

Valeur ajoutée

Très objectivement c’est l’utilisation au quotidien dans un cadre bureautique qui a été une révélation pour nous. Confortable, autonome c’est une véritable atout. Son intégration avec le Virtual Stream Deck d’Elgato, permettant d’assigner des fonctions de streaming aux boutons est aussi idéal pour les créateurs. Le pavé latéral ajustable offre un confort adapté à différentes tailles de mains. De notre point de vue, ces avantages justifient son prix pour les utilisateurs recherchant polyvalence et ergonomie.

[nextpage title= »Conclusion et recommandation »]

 

C’est une drôle de sensation que nous avons à l’issue de ce test. Objectivement, nous nous attendions à une souris clivante et qui assume un positionnement de niche…On ressort avec la découverte d’un périphérique plutôt polyvalent et capable d’aller sur des territoires que nous ne suspections pas. Alors évidemment, ne nous faites pas dire ce que nous n’avons pas écrit. Si vous êtes avant tout un gamer et que vous cherchez à jongler d’un FPS à un MOBA cette souris ne pourra pas tenir ce rôle. Mais si vous êtes un utilisateur régulier de votre PC pour bosser, que vous passez votre temps libre en grande partie sur des MMO et MOBA alors c’est vraiment un choix à considérer. La Corsair Scimitar Elite Wireless SE brille par ses fonctionnalités et sa qualité. Cerise sur le gâteau, elle se révèle plaisante au quotidien. Malgré son poids et sa taille, qui ne conviendront pas à tous, elle excelle pour les gamers MMO/MOBA, les créatifs mais aussi ceux qui travaillent sur leur PC H24.

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ASRock propose une RADEON Ai Pro R9700 Creator

ASRock annonce une nouvelle carte graphique professionnelle avec sa RADEON AI Pro R9700 Creator. Comme son nom le suggère, la carte exploite le GPU de la R9700 d’AMD, une puce basée sur un GPU Navi 44 affichant ses caractéristiques maximales. De plus, elle dispose de 32 Go, de quoi soutenir les performances dans le domaine de l’IA !

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RADEON Ai Pro R9700 Creator : une carte blower signée ASRock ! 

ASRock RADEON AI Pro R9700 Avec cette carte, nous retrouvons une carte équipée d’un dissipateur thermique de type blower. Comme on peut le voir, il dispose alors d’un ventilateur radial localisé à l’arrière de la carte. Ce dernier permettra une évacuation de la chaleur par l’arrière de la carte. C’est un dissipateur idéal pour des configurations multi-GPU puisque la ventilation n’est pas étouffée par la carte du dessous contrairement à de solutions équipées de ventilateurs axiaux. De plus, pour maximiser le flux d’air, la backplate est ajourée au niveau du ventilateur.

La carte en elle-même s’appuie donc sur un GPU Navi 44 affichant sa configuration maximale. Effectivement, il profite d’un total de 4096 stream processors, de 128 AI accelerators et de 64 RT accelerators. Cependant, la principale différence avec une RX 9070 XT issue du secteur grand public, c’est la capacité VRAM doublée : 32 Go au lieu de 16 Go.

Malgré son orientation professionnelle, la carte d’ASRock met en avant quelques éléments graphiques avec un logo Creator ou encore des lignes géométriques moulées dans le carénage.

Au niveau de l’alimentation, ASRock opte pour un connecteur à 16 broches, le fameux 12V-2×6. C’est d’ailleurs la seconde fois qu’on le retrouve dans le catalogue de la marque puisque la RX 9070 XT Taichi propose aussi cette connectique. Enfin, pour maximiser la compatibilité avec les serveurs rack (3U), cette connectique qui tolère de très faibles courbures, est placée à l’arrière de la carte tandis que sa longueur totale est de 27,1 cm, le tout, pour deux slots.


Par ici la fiche produit d’ASRock ! 


DeepCool dévoile sa série LQ Ultra

Du côté de DeepCool nous notons l’ajout d’une nouvelle série de kit watercooling tout-en-un au catalogue de la marque. Effectivement, l’entreprise basée à Pékin lève le voile sur ses LQ Ultra, une nouvelle ligne de kit qui, propose quelques améliorations par rapport aux LQ originaux. Cette fois-ci, nous retrouvons une pompe plus performante ainsi que de nouveaux ventilateurs !

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LQ Ultra : des améliorations par rapport à la série originale ! 

DeepCool LQ Ultra

La gamme LQ, c’est une série bien connue dans nos colonnes puisque nous testions le premier modèle en 360 mm à cette adresse. Mais la marque semble aller un peu plus loin avec ses modèles Ultra puisque nous apprenons qu’ils adoptent une pompe encore plus rapide. Cette dernière voit ses vitesses maximales de fonctionnement passer de 3400 tr/min à 3600 tr/min. Ces vitesses en hausse permettent d’augmenter le débit dans le système et donc d’améliorer les performances de refroidissement.

Mais ce n’est pas tout puisque les ventilateurs évoluent également. Ces derniers, sans offrir de grands changements au niveau de la vitesse de ventilation, on passe de 2400 à 2500 tr/min au maximum, parviennent à améliorer le flux d’air, mais surtout la pression statique par un changement de design des pales. Ainsi, le flux d’air passe de 72,04 CFM à 73,41 CFM et la pression gagne ~35% en passant de 3,48 mmAq à 4,69 mmAq.

Bien entendu, le capot de pompe profite toujours de son système de monitoring embarqué avec un écran digital. Il servira à la surveillance du CPU en indiquant sa température, son pourcentage d’utilisation, sa fréquence, etc. De plus, il est magnétique et pourra être orienté par paliers de 90°. Quant à la détection, cette dernière se fait via le logiciel de la marque.

Enfin, au niveau du radiateur, rien à signaler puisque nous retrouvons un échangeur tout à fait classique offrant une construction en aluminium, le tout, avec une épaisseur de 27 mm.

Ne restera plus qu’à connaître les prix, on s’attend bien évidemment à un surcoût, reste à savoir de combien il sera.

ES H200 : un waterblock Alphacool pour la H200 de NVIDIA !

Nouveau waterblock du côté d’Alphacool puisque la marque lance son ES H200, un modèle pour équiper la H200 de NVIDIA. Pour rappel, il s’agit d’une carte à destination de data centers pour le secteur de l’intelligence artificielle. Donc, pour mieux les refroidir, un passage sous waterblock peut-être une solution à envisager !

ES H200 : la carte pro de NVIDIA passe sous eau ! 

Alphacool ES H200 Au programme, nous retrouvons donc un waterblock au format single slot. Lorsqu’il est monté sur la carte graphique, ce dernier n’occupera qu’un seul slot dans un serveur. De plus, il est important de noter qu’il ne dépasse pas de la hauteur de l’équerre PCIe non plus. Si les dimensions sont aussi conservatrices, c’est pour que le bloc ne gêne pas l’installation de plusieurs cartes graphiques dans un rack serveur.

D’ailleurs, parmi les autres spécificités de cette série, c’est la position des entrées/sorties du système qui sont placées à l’arrière du bloc. Encore une fois, en procédant ainsi, la marque économise de la hauteur, ce qui peut vite venir à manquer suivant les installations.

Bien entendu, nous avons affaire à un waterblock de type full cover qui couvrira l’intégralité du PCB de la carte. Il est refroidira activement les éléments critiques de la carte tels que le GPU, la mémoire ainsi que les étages d’alimentation. Sinon, le choix des matériaux se porte sur du cuivre chromé jugé plus résistant que le cuivre nickelé. Toutefois, la marque se distingue en exploitant de la fibre de carbone sur la partie supérieure du bloc ainsi qu’au niveau de la backplate. Ceci permet alors une épaisseur très limitée afin de ne pas gêner le montage de configuration multi-GPU encore une fois.

En matière de compatibilité, c’est simple, ce modèle ne se destine qu’à la H200 141 Go NVL du caméléon.

Enfin, pour résoudre la question du prix, comptez environ 300 € pour ce modèle !

LiquidHaus ISO : démesurément ITX

Quand on pense ITX, on pense généralement SFF (Small Form Factor), des PC à l’encombrement maîtrisé, adaptés aux petits espaces ou au transport (LAN party par exemple). On pense aussi à des configurations milieu de gamme à la chauffe modérée. LiquidHaus n’est pas de cet avis et le prouve avec son nouveau châssis : ISO.

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LiquidHaus ISO : l’ITX différemment

LiquidHaus, ce sont John et Ellie deux passionnés de watercooling custom, de hardware et de modding qui aiment tout particulièrement repousser les limites de ce qu’on peut appeler un PC. ISO (pour Isometric en raison de son design) est leur nouveau chassis. Le concept est simple : repousser les limites du format ITX qu’ils affectionnent mais pour lequel ils ont une vision diamétralement opposée aux tendances actuelles. Alors que l’heure est aux builds minimalistes se targuant d’incorporer une RTX 5090 dans un boîtier de 10L (donnant lieu à de superbes choses par ailleurs), ils prennent une autre direction.

Du monde ITX, ils conservent une empreinte au sol mesurée : le châssis ISO mesure 23cm sur 20cm. C’est en hauteur que les choses prennent une dimension inhabituelle ! La rigidité structurelle du châssis de LiquidHaus est assurée par son matériau : de l’acier inoxydable 304 brossé. Mais aussi par les principaux composants parmi lesquels l’énorme radiateur de 420mm. Autour de cette pièce maîtresse, le châssis s’élève vers le ciel jusqu’au support de carte mère qui semble flotter au dessus de l’alimentation. Justement, l’alimentation apporte l’équilibre final à l’ensemble. La carte graphique peut être fixée en diverses positions sur le châssis, sans limitation de taille ou de poids. Enfin, des accessoires viennent compléter le tout pour faciliter le montage de composants watercooling en tout genre.

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 LiquidHaus ISO : pour qui ?

Assurément pas pour tous. Le châssis s’adresse ouvertement aux enthousiastes à la recherche d’un challenge ou d’une proposition différente. A ceux-là il offre une expérience de watercooling unique, un nombre impressionnants de montages possibles, une aventure. Il faudra toutefois composer avec quelques contraintes :

  • Radiateur de 420mm
  • Carte mère ITX
  • Alimentation ATX
  • Câbles sur mesure (une réduction Cablemod est offerte avec le châssis).

Quelques exemplaires du châssis sont encore disponibles sur le site de LiquidHaus au tarif de 350€.

En attendant, il attire les regards sur les salons. Thermal Grizzly l’a ainsi choisi pour présenter ses waterblocks au Computex et Alphacool a fait de même au CES. De notre côté, nous serons en mesure de vous présenter un build sur ce châssis très bientôt !

AMD prolonge son partenariat avec XBOX

AMD, partenaire historique des consoles de salon, prolonge son alliance avec Xbox

Avant d’expliquer les raisons de ce nouveau partenariat entre AMD et Xbox, il est important de rappeler le rôle qu’AMD joue dans l’univers des consoles de salon depuis plus d’une décennie.

L’aventure d’AMD dans les consoles de salon commence en 2013 avec la sortie des Xbox One et des PlayStation 4. Les deux consoles ont marqué un tournant en adoptant des APU AMD. Avant, c’était NVIDIA qui fournissait les puces des consoles (notamment la PlayStation 3 via le RSX), mais la firme a progressivement délaissé ce marché. Ce retrait a ouvert la voie à AMD, qui s’est imposé comme le seul fournisseur d’ APU pour les consoles de salon pour Xbox et Sony.

Depuis, AMD a conservé sa position sur ce marché à fort volume, en fournissant les puces des consoles actuelles avec la Xbox Series X, S et PlayStation 5.

Ce lien de confiance déjà établi entre AMD et les fabricants de consoles rend l’annonce de la poursuite du partenariat avec Xbox à la fois logique et stratégique.

AMD : une montée en puissance tournée vers le jeu

Depuis plusieurs années, AMD investit massivement dans des architectures pensées pour le jeu vidéo. On pense notamment à l’introduction du 3D V-Cache, devenu incontournable chez les joueurs grâce aux performances des processeurs Ryzen X3D qui ont fait du mal à Intel. Côté cartes graphiques, AMD a également comblé son retard historique sur Nvidia, aussi bien sur le plan matériel que logiciel.

La montée en puissance d’AMD est visible avec les dernières générations de cartes graphiques, les Radeon RX 7000 puis RX 9000, dont les ventes sont en nette progression. L’écart technologique avec Nvidia s’est considérablement réduit, notamment grâce à des avancées majeures sur le plan logiciel. Les technologies de mise à l’échelle comme FSR (FidelityFX Super Resolution) et Fluid Motion Frames atteignent désormais un niveau de maturité qui les rend enfin compétitives.

Les rouges s’imposent donc comme un acteur crédible sur l’ensemble de l’écosystème gaming, aussi bien sur PC que sur console.

Un avenir Xbox sous le signe de la continuité et de l’innovation

Le choix d’AMD pour accompagner la future génération de consoles Xbox n’a rien de surprenant. Il s’inscrit dans une logique de continuité. Ce qui peut en revanche étonner, c’est qu’Intel ne parvienne pas à séduire avec sa gamme Arc en APU. Et pourtant, la proposition d’Intel fonctionne très bien, notamment sur les PC portables et les consoles portables. Est-ce un choix stratégique d’Intel de ne pas entrer sur ce marché ? Ou est-ce simplement celui de Microsoft de continuer avec AMD ?

Cette décision pourrait s’expliquer non seulement par un souci de continuité, comme évoqué précédemment, mais surtout par une réelle confiance. Confiance dans la trajectoire technologique des rouges ? Notamment dans ses avancées en matière d’intelligence artificielle, qui occupe aujourd’hui une place centrale dans l’industrie du jeu vidéo et du hardware !

Pro WS Platinum : une alimentation ASUS de 3000W !

On le sait, les consommations des composants sont à la hausse ces dernières années. Du côté des processeurs, elle est liée à la multiplication du nombre de cœurs tandis que du côté graphique, il faut dire que les nouvelles générations sont particulièrement gourmandes… Surtout chez NVIDIA dont la RTX 5090 atteint les 600W de TDP. Pour alimenter plusieurs cartes, ASUS fait les choses bien avec sa série Pro WS Platinum, une gamme de trois alimentations dont les puissances atteignent les 3000W !

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Pro WS Platinum : jusqu’à 3000W et quatre 12V-2×6 ! 

ASUS Pro WS Platinum Avec cette série, la marque propose des blocs de très fortes puissances et pour cause, la puissance minimale de la gamme est de 1600W. Nous avons également un modèle intermédiaire qui affiche une puissance de 2200W tandis que le gros modèle propose 3000W de puissance. Bien entendu, ces blocs ne se destinent pas aux particuliers, loin de là ! Clairement, ce type de bloc se destine à des usages professionnels pour alimenter des configurations générant des rendus 3D par exemple. Clairement, on pourra alimenter sereinement un PC équipé de quatre cartes graphiques, quatre RTX 5090 par exemple.

Bref, au-delà de la puissance, le rendement est bon avec une certification 80+ Platinum. En interne, nous retrouvons un unique rail 12V de 250A au maximum. Forcément, les composants utilisés sont de qualités avec des condensateurs japonais par exemple. Idem, la partie refroidissement qui semble particulièrement imposante. ASUS mentionne un volume deux fois supérieur aux conceptions plus standard pour dissiper davantage d’énergie. Enfin, le refroidissement est assuré par un ventilateur à double roulement à billes afin de maximiser sa durée de vie.

Pour le moment, les prix de vente ne sont pas connus, mais à ce sujet, nous avons un peu peur. Pour se faire une idée, un bloc Prime PX de 2200W de Seasonic c’est déjà 700 € alors le modèle 3000W d’ASUS devrait bien dépasser les 900 €.


Par ici les fiches produits d’ASUS (3000W – 2200W – 1600W) !


La Aorus X870 Tachyon pour bientôt ?

Gigabyte est également présent sur le secteur de l’overclocking extrême avec une série de cartes mères dédiées. En effet, l’entreprise propose ses modèles Tachyon, des cartes au layout peu commun qui intègrent toutes les fonctions permettant de pousser ses composants au maximum. Si jusqu’à présent la marque se concentrait surtout sur des modèles Intel, une version AMD, la X870 Tachyon, a été aperçue en janvier dernier. Il aura fallu attendre le Computex, pour avoir une fenêtre de lancement, d’ici un a deux mois.

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X870 Tachyon : lancement prévu d’ici un à deux mois ! 

X870 Tachyon Ice Dans les grandes lignes, le Computex, c’est le moment ou G.Skill organise sa compétition d’overclocking, l’OC World Cup. Cette année, Gigabyte a donc envoyé une équipe et cette dernière intégrait HiCookie qui participe notamment au développement des cartes Tachyon. Bien entendu, cela a été le moment de lui poser quelques questions concernant ce modèle et notamment sur sa date de lancement. À priori, le lancement ne serait plus très loin puisque ce dernier indiquait une fenêtre d’un à deux mois. Logiquement, d’ici fin juillet, la carte devrait être là… Si tout se passe bien.

Maintenant, la carte en elle-même reste un modèle taillé pour l’overclocking extrême. Attendez-vous donc à voir une carte équipée de deux slots DIMM en DDR5 couplé à un socket AM5 et un chipset X870e. Bien sûr, les fonctionnalités dédiées à la pratique seront très certainement présentes. On pense notamment à toute la panoplie de bouton pour des ajustements de coefficient ou de BCLK directement intégré sur la carte, des debugs LED et des dipswitches dans tous les sens… Bref, une board de clocker.

L’autre grande interrogation concerne le prix, faudra-t-il overclocker sa carte bleue pour s’en offrir une ? Telle est la question puisque ce type de composant n’est pas souvent bon marché !

HYTE Y70 : une distroplate signée Bitspower

Le Hyte Y70 a connu et continue de connaître un beau succès. Avec ou sans l’écran optionnel, son look atypique a su apporter un peu de fraîcheur sur le marché des boîtiers aquarium. On a aussi pu voir naître quelques belles configurations watercooling custom à l’intérieur. Dans ce domaine, Hyte a décidé de passer à la vitesse supérieure en s’associant à Bitspower pour le développement d’une distroplate sur mesure. Le résultat est saisissant.

hyte-y70-distroplate-bitspower Hyte Y70 x Bitspower : une distroplate sur mesure

Rappelons d’abord que l’intérêt majeur d’une distroplate est l’assemblage simplifié d’une boucle de watercooling custom, souvent en tubes rigides. La distroplate (ou plaque de distribution) adaptée à un boîtier précis permet de distribuer le liquide aux composants de manière bien organisée pour faciliter l’installation des tubes. Des distroplates universelles existent également. Et il s’avère que le Hyte Y70 n’attendait que ça ! Bitspower a décidé d’exploiter pleinement la forme atypique de la façade du boîtier en implantant sa distroplate sur les deux vitres frontales, une partie de la boucle prenant donc la place de l’écran optionnel. Ou plutôt…les boucles. Car Bitspower ne s’est pas arrêté là. La plaque de distribution intègre deux boucles de watercooling custom indépendantes, chacune alimentée par une pompe Bitspower dérivée de la célèbre D5.

hyte-y70-distroplate-bitspower Distroplate pour Hyte Y70 : un accessoire indispensable ?

Indispensable : non évidemment. Mais pour qui souhaite intégrer une boucle custom à son Y70, c’est un véritable atout. Il faut bien sûr être amateur du look particulier de celui-ci en premier lieu. On peut dire que Bitspower a réussi la parfaite intégration et servi à merveille les amateurs de la série Y et de watercooling.

La distroplate n’est pas encore disponible sur le site de Bitspower. Cependant, la présence de plusieurs builds l’utilisant au Computex laisse penser que la commercialisation est proche.

Les deux PC présentés en illustration de cet article sont signés Archetype Origins et Justin Chu.

Des RTX 5070 Ti, 5070 et 5060 refroidies par du Noctua chez Sycom

La marque Noctua est réputée pour la qualité de ses ventilateurs et il est tout à fait logique que nous retrouvions ces derniers sur des cartes graphiques. Une collaboration existe avec ASUS. D’ailleurs, nous avons pu voir quelques nouveautés au cours du Computex. Mais une autre marque, japonaise cette fois-ci, inclut des ventilateurs autrichiens sur ces cartes : Sycom. L’entreprise propose donc des RTX 5070 Ti, 5070 et 5060 équipées de NF-A12x25 et de NF-A9x14 PWM.

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Sycom propose ses propres cartes graphiques Noctua Edition ! 

Sycom Noctua

Dans les grandes lignes, le visuel n’évolue pas tant que ça par rapport aux cartes de la génération précédente. En effet, nous retrouvons un simple carénage en acier renfermant les ventilateurs. Cet ensemble est ensuite monté sur un ventirad qui refroidira le GPU, la mémoire ainsi que les étages d’alimentation de la carte. Une finition un peu brute de décoffrage, mais si vous êtes à la recherche d’une carte fonctionnelle, ça se laisse tenter.

Plus concrètement, l’entreprise partage des relevés relatifs au bruit des cartes par rapport à un modèle concurrent et les résultats sont sans appel. Les cartes japonaises sont systématiquement plus silencieuses avec une faible hausse des nuisances en passant du repos à la charge. Quant aux températures atteintes, la marque indique que ces cartes fonctionnent au maximum autour des 80°C avec une température moyenne située entre 76 et 77°C. Malheureusement, les chiffres des modèles concurrents ne sont pas divulgués.

Si la solution peut sembler intéressante pour quiconque préfère une carte silencieuse et fonctionnelle à un modèle esthétiquement soignée avec la blinde de RGB, malheureusement ces cartes ne se retrouveront qu’en Asie d’une part. D’autre part, il s’agit de produits disponibles uniquement pour les OEM et les intégrateurs système. Quant à nous, on se contentera du modèle ASUS qui est encore plus long et plus imposant que la génération précédente en RTX 40 !