Asus propose depuis un certain nombre d’années de petites innovations visant à simplifier l’installation ainsi que la manipulation de leurs cartes mères. Par exemple, on peut citer des mécanismes simplifiant le retrait de la carte graphique ou encore des slots M.2 sans vis. Cette fois-ci, l’entreprise met en avant un nouveau mode de branchement des antennes Wi-Fi !
Antennes Wi-Fi : fini la corvée de vissage grâce à Asus !
Quiconque ayant déjà vissé des antennes Wi-Fi sur une carte mère sait que c’est une étape pas franchement agréable. Effectivement, on doit serrer de petits écrous à la va-vite à l’arrière du PC. Bien souvent, quand on serre les écrous, on fait vriller les câbles ou lesdits écrous ne sont pas correctement alignés avec les ports, du coup, ça ne visse pas… Un véritable enfer.
Dans sa lancée, la marque se penche sur ce problème d’antenne Wi-Fi avec un mode d’installation infiniment plus simple. En gros, comme sur une prise classique, il suffit d’enficher les antennes sur leurs ports et le tour est joué. Gros gain de temps et l’opération peut se faire simplement si l’on n’a pas envie de bouger son PC.
Made to reduce hassle and enhance performance, the Q-Antenna enables FAST & EASY WiFi antenna attachment. No more rotating fasteners, they just snap into place!
Enfin, ce système se nomme Q-Antenna et sera présent sur les nouvelles cartes mères de la marque. On parle des séries destinées à accueillir la 14e génération de processeur de chez Intel. Les cartes Z790 Hero Dark, Strix Z790-A Gaming WiFi II et TUF Gaming Z790-Pro WiFi en seront équipées !
Ce matin, nous vous parlions du nouveau lancement de Maxon : Cinebench R24. L’éditeur propose une version mise à jour de son célèbre logiciel de benchmark. Et si l’on regarde dans les configurations recommandéespour faire fonctionner le logiciel, deux cartes graphiques sortent du lot : les RX 7950 XTX et RX 7950 XT. Une faute de frappe ?
RX 7950 XTX et RX 7950 XT : faute de frappe ?
Comme on peut le voir, le nom de ces hypothétiques cartes est bel et bien présent dans la liste des cartes AMD supportées pour Windows. Elles sont d’ailleurs encore affichées, au moment où nous rédigeons ces lignes.
Maintenant, la question reste de savoir s’il ne s’agit pas d’une faute de frappe et c’est là que ça se complique. En effet, des 7×50, ce n’est pas la première fois qu’on en entend parler. Ensuite, faire deux fautes de suite sur des références de cartes graphiques et taper RX 7900 juste derrière… Bizarre, mais admettons, la relecture n’a pas fait son travail.
Par ailleurs, si AMD nous proposait effectivement des 7×50 XT/X, à quoi pourrions-nous bien avoir affaire ? C’est là que ça se complique. Nos confrères espagnols d’El Chapuzas indiquent qu’il pourrait être question de refresh de la série actuelle. Cependant, contrairement aux 6×50 dont les fréquences étaient simplement améliorées, ici, nous pourrions avoir le droit à une réduction de la finesse de gravure. Ceci permettrait alors de constituer des puces plus denses tout en améliorant les performances.
Dès lors, on pourrait retrouver de nouvelles puces avec fréquences plus élevées et des perfs en hausse. Sinon, la seconde option serait simplement de proposer des die shrink avec des fréquences plus hautes, un peu comme l’avait fait NVIDIA avec ses GTX 280 et GTX 285 par exemple. L’avantage, cette solution permettrait de tirer les prix vers le bas.
Enfin, tout ceci ne sont que des suppositions, bien sûr, les pincettes sont de mises.
Direction la Chine avec Sapphire qui dévoile une nouvelle carte graphique. Effectivement, l’entreprise nous propose sa petite RX 7600 Party Animals, un modèle à l’effigie du jeu du même nom. Il en résulte une carte aux teintes orangées avec un design original.
RX 7600 Party Animals : une carte toute orange !
Avec cette nouvelle carte, la marque s’appuie donc sur sa RX 7600 Pulse d’origine. Cependant, elle procède à quelques modifications visuelles. La carte troque alors sont coloris noir/rouge pour de l’orange plus où moins prononcé. Idem, on retrouvera des têtes d’animaux parcourant le carénage ainsi que la backplate de ce modèle.
Pour le reste, nous avons une carte graphique qui partage les mêmes dimensions que son homologue Pulse. Cela se traduit par une longueur de 24 cm pour une épaisseur de deux slots. Le dissipateur embarque deux gros ventilateurs tandis que le radiateur profite de deux caloducs en cuivre nickelé.
C’est également une carte overclockée d’usine qui profite d’une fréquence boost atteignant les 2755 MHz, la même fréquence que son homologue Pulse encore une fois. Cependant, par rapport à la carte de référence d’AMD, elle gagne 100 MHz.
Pour finir, nous retiendrons sa connectique à base de trois DisplayPort et d’un unique HDMI. Côté alimentation, c’est un unique PCIe 8 broches que l’on retrouve.
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Concernant le prix, c’est une version qui s’affiche à 2199 yuans soit environ $301. Par chez nous, la 7600 XT s’affiche à moins de 300 €.
Chose cocasse, jusqu’à présent, certains CPU Intel de 13e générations pouvaient causer des écrans bleus de la mort (BSOD) avec des cartes mères Z690 et Z790. Dans certains cas, l’écran bleu en question affichait l’erreur UNSUPPORTED_PROCESSOR. Cela concernait donc les CPU de 13e génération lorsqu’ils étaient montés sur une carte mère Z690 ou Z790. MSI propose donc une MAJ bios pour corriger ce souci !
Une MAJ bios MSI pour corriger les BSOD provoqués par certains CPU 13e génération !
Plus précisément, ce sont les processeurs de 13e génération avec les CPUID suivants qui pose soucis : 0xB0671, 0xB06A2 et 0xB06A3… Enfin, le problème n’est avéré que si vous exploitez le dernier microcode d’Intel en 0x119 ou 0x4119 avec les dernières mises à jour de Windows 10 et 11 suivantes :
Windows* 11 22H2 (OS Build 22621.2215): KB5029351
Windows* 11 21H2 (OS Build 22000.2360): KB5029332
Windows* 10 22H2 (OS Build 19045.3393): KB5029331
La solution temporaire serait simplement de désinstaller ces mises à jour. Sinon, dans le détail, la cause serait liée aux microcodes eux-mêmes dont les valeurs de l’indicateur GDS_NO ne correspondent pas entre les P-Core et les E-Core. Ceci couplé aux dernières MAJ Windows, conduirait à un BSOD.
De nouveaux firmwares sont donc proposés par Intel afin de corriger ce problème, les versions 0x11D et 0x411D. Il semblerait que nous les retrouvons dans les dernières MAJ bios de chez MSI puisqu’elles annoncent corriger cette fameuse erreur :
Quant aux cartes mères concernées, MSI déploie ses mises à jour pour les modèles :
MEG Z790 ACE, MPG Z790 Carbon WiFi, MPG Z790 EDGE WiFi, MAG Z790 Tomahawk WiFi, Pro Z790-A WiFi, Pro Z790-P WiFi et Pro Z790-P WiFi
Bien souvent, quand on veut acheter un nouveau clavier, on se cantonne à l’offre des marques. Cependant, si vous aimez bien les switches noirs (linéaires, plus durs), la quantité de claviers disponible est grandement réduite… Encore plus si vous cherchez un format particulier. C’est pour ça que Sharkoon nous propose ses SGK50 S4, des bases à personnaliser. Vous choisissez vos commutateurs, vos keycaps séparément et roulez jeunesse.
SGK50 S4 : un clavier personnalisable chez Sharkoon !
Pour le coup, cette base se décline en format ISO ou ANSI pour les claviers au standard américain. Quant aux coloris, nous avons du noir ou du blanc. Dans tous les cas, un réflecteur blanc est présent pour mieux diffuser l’éclairage aRGB.
Néanmoins, le but ici, c’est la personnalisation et globalement, on pourra y monter une énorme quantité de switches. Via un système de sockets, les commutateurs seront hotswappables tout en étant compatibles avec les modèles à trois et cinq broches. Ainsi, les modèles Cherry, mais aussi les Gateron, les Kailh, les machins et les bidules sont donc compatibles. Pour faire simple, tout ce qui ressemble de près ou de loin à du Cherry MX, ça passe. Le choix de ces derniers étant libres, vous pourrez, si cela vous amuse, installer un type commutateur différent par zone.
Bien sûr, cette base met en avant un polling rate de 1000 Hz avec le N-Key rollover ainsi que l’anti-ghosting. L’enregistrement de macros se fera sans logiciel, mais sera limité en nombre : 2 avec un maximum de 16 actions. Concernant l’éclairage, ce dernier se gère via une simple pression de touche. Important, retenez de le RGB est diffusé par des diodes montées sur le PCB. Pour en profiter au mieux, choisissez des commutateurs translucides avec des keycaps laissant passer l’éclairage.
Enfin, on retiendra son format 60%, 62 touches en ISO, 61 en ANSI. Côté dimension, cette base mesure 293 (L) x 102,55 (P) x 27 (H) mm. Le poids quant à lui est de 413g sans le câble.
Le prix est de 49,90 €, mais n’oubliez pas qu’il faut rajouter les commutateurs ainsi que les keycaps, ce qui peut très rapidement chiffrer.
Nouveaux kits watercooling du côté de Thermaltake qui dévoile sa série TH V2 aRGB. Cette nouvelle série se distingue par leurs nombreuses variantes avec des radiateurs de différentes tailles. De plus, on pourra compter sur un écran LCD monté sur le dessus de la pompe.
TH V2 aRGB : des kits allant jusqu’au 420 mm avec écran !
Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette série de kits se décline en pas mal de versions. Effectivement, on peut compter sur des radiateurs de 240 mm, 280 mm, 360 mm et 420 mm avec la gamme Ultra. Les modèles « basiques » proposent les mêmes formats, mais on retrouve un petit radiateur de 120 mm en plus !
Pour le coup, gardez à l’esprit que seuls les modèles Ultra disposent d’un écran aRGB. Ce dernier servira à afficher diverses informations en lien avec votre système : températures, fréquences, etc. Autrement, l’affichage de fichier .jpeg ou .gif est également possible.
Cette différence mise à part, on retrouve la même base avec un bloc pompe offrant une plaque froide en cuivre. La pompe fonctionnera via une alimentation type PWM et tournera 1500 tr/min à 3300 tr/min.
Au vu des différentes tailles de radiateur, nous retrouvons différents ventilateurs, en 120 mm ou 140 mm. En 12 cm, ils fonctionneront de 500 tr/min à 2000 tr/min avec un flux d’air max de 57,05 CFM et une pression statique de 2,23 mmH2O. En 140 mm, les ventilateurs seront plus lents avec une vitesse max de 1800 tr/min. En contrepartie, le flux d’air progresse avec 84,32 CFM et une pression statique de 3,02 mmH2O.
Quant à la compatibilité des sockets, la marque annonce le support du LGA-2000/1700/1200/115x et AM5/AM4/AM3, etc.
Pour le moment, les prix ne sont pas encore connus. En revanche, on s’attend à ce que la série Ultra soit la plus onéreuse des deux… Logique avec son écran LCD.
Faites chauffer vos configurations et téléchargez de ce pas la nouvelle version de Cinebench 2024 produit par la société Maxon. Préparez-vous au téléchargement (gratuit) car celui-ci en plus du test CPU réintroduit un test GPU ce qui a pour conséquence un fichier d’une taille de 1,6 Go. Nous nous sommes donc empressés de télécharger ce nouveau Cinebench 2024 afin de tester notre configuration que nous utilisons pour les tests de cartes graphiques.
Nous allons donc tester les performances de notre processeur i9-12900K à stock ainsi que celles de notre TUF Gaming RTX 4090. Sachez que comme la version Cinebench R23, ce benchmark propose de tester la stabilité de votre processeur ou de votre carte graphique en optant pour une durée pré-définie du benchmark.
C’est finalement un score de 1486 points que nous obtenons avec notre i9-12900K et de 34207 points avec notre carte graphique TUF Gaming RTX 4090. Sachez que Hwbot a déjà ajouté ce nouveau benchmark en mode « bêta », ce qui signifie qu’actuellement, il ne rapporte aucun point. N’hésitez pas à nous rejoindre sur notre Discord afin de partager avec nous vos résultats ou alors directement dans les commentaires en dessous de cette brève en n’oubliant pas de préciser votre configuration !
La 14e génération de processeur Intel fait de nouveau parler d’elle. Après des résultats sur CPU-Z, place à GeekBench 6. Eh oui, le futur CPU d’Intel fait son apparition dans la base de données du logiciel. Néanmoins, les résultats sont « couci-couça ».
i9 14900K : ça se montre sur GeekBench 6 et c’est pas fou !
Clairement, la 14e génération de processeur d’Intel n’apportera, pour ainsi dire, rien de neuf. Effectivement, on s’attend à un bête refresh de la série actuelle avec des fréquences un peu plus hautes et un peu plus de cœur pour le 14700K. Mais, sorti de ça, les processeurs sont les mêmes et partagent la même architecture. Bref, une démarche nous évoquant Kaby Lake en son temps.
Pour rappel, ce 14900K embarquera une grosse configuration avec un total de 24 cœurs (8P16E) et 32 threads. C’est également un CPU capable de monter haut en fréquence puisque l’on parle déjà de 6 GHz avec une fréquence de base de 3,2 GHz. Côté TDP, ce dernier devrait tourner autour des 125W.
Ce qui nous intéresse ici, ce sont les résultats du processeur sur GeekBench. Lors du test, nous le retrouvions monté sur une carte mère Biostar Z790A-Silver elle-même fonctionnant avec de la DDR5 cadencée à 4800 MT/s. Pas la RAM la plus rapide du marché donc !
Au niveau des scores, cela se traduit par un joli 3140 pts en single-core tandis que la configuration atteint les 19134 pts en multi-core. Face à du i9 14900K, le CPU propose des performances mono-cœur plus intéressantes qu’un 13900K alors qu’elles sont décevantes en multicœurs, 21678 pts pour le 13900K dans l’exemple de notre confrère. En revanche, ces chiffres sont à nuancer puisque cette série n’est pas encore lancée d’une part. D’autre part, il y a sûrement des optimisations à effectuer côté carte mère. Ensuite, on retiendra la fréquence de la RAM pas super élevée quand il n’y a que trois résultats de ce modèle contre plusieurs centaines côté 13900K.
En attendant, les résultats sont à prendre avec des pincettes. Rappelons que le lancement de cette 14e génération de processeur n’est pas attendu avant la fin de l’année.
[nextpage title= »L’extérieur du Shadow Base 800 DX White »]
Durant le Computex 2023, be quiet! dévoilait toute une nouvelle série de boîtier PC. Nous avons déjà testé le Dark Base Pro 901 qui s’avérait particulièrement bien équipé, place à la suite. Cette fois-ci, la marque nous a fait parvenir un exemplaire de son Shadow Base 800 DX White, un nouveau modèle issu du catalogue de la marque. Que nous réserve-t-il ? On regarde ça.
L’extérieur du Shadow Base :
Après avoir eu le Dark Base Pro 901 entre les mains, clairement ce Shadow Base 800 DX White est bien plus sage en ce qui concerne ses dimensions. Effectivement, on passe d’un format grand tour à un modèle moyen tour, et cela se traduit par des dimensions de 247 (L) x 550 (P) x 522 (H) mm. Nous sommes donc face à un gabarit légèrement plus imposant que le H7 Flow de NZXT à titre d’exemple. Le poids quant à lui est annoncé à 11,8 kg, ce ne sera donc pas une enclume, du moins, pas autant que le CTE T500 testé récemment.
Sinon, en matière de design, clairement, nous devinons la patte de be quiet!. La façade reprend donc la forme trapézoïdale caractéristique des boîtiers de la marque. Cependant, l’entreprise allemande mise sur une face avant en mesh dans le but de favoriser le flux d’air. Avec la hausse de consommation et de chauffe des dernières cartes graphiques, ce n’est pas une mauvaise idée. Notre version DX blanche n’est pas tout à fait blanche puisque les grilles latérales de la façade sont également noires. Idem pour la bande servant à accueillir le panneau de contrôle. Cela vient apporter un peu de contraste, ce qui n’est pas superflu. Bien sûr, la marque opte pour une construction en acier avec un panneau latéral en verre trempé.
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En ce qui concerne la facture, notre modèle DX blanc, avec liserés RGB en façade et ses trois ventilateurs en 140 mm s’annonce officiellement à 169,90 €.
Le panneau de contrôle :
La panneau de contrôle de se boîtier prend donc place en façade, sur la partie biseautée de cette dernière. Il est dans l’air du temps et met en avant :
Un port USB-C 3.2 Gen2
Deux USB-A 3.2
Un bouton power
Deux prises jack 3,5 mm
Un bouton reset
Nous retrouvons donc une connectique plutôt classique, similaire à de nombreux modèles actuels. Le CTE T500de Thermaltake ou encore le petit Corsair 2000D Airflowpartagent cette configuration.
Le dessous :
Passons sous le boîtier où l’on découvre ses quatre petits pieds de couleur noire. Cela permet d’apporter un peu de contraste à ce modèle blanc bien que l’on ne pas passe pas le plus claire de notre temps à observer les pieds de son boîtier… Drôle de fétichisme. Quoi qu’il en soit, ils présentent tous une petite bande de caoutchouc offrant une bonne adhérence.
Sinon, on remarquera la présence d’un filtre à poussière courant sur toute la longueur du Shadow Base 800 DX. Cependant, ce dernier est accessible depuis l’avant du boîtier, comme sur le P120 Crystal d’Antec. Pour faire le ménage, nous n’aurons pas à bouger la tour dans tous les sens, c’est vraiment pratique. Pourquoi toutes les marques ne font pas la même chose ?
L’arrière :
À l’arrière, on retrouve l’agencement classique avec un emplacement I/O Shield de carte mère positionné dans le haut. Sur la droite se trouve un emplacement pour ventilateur de 120/140 mm.
Si on descend, nous retrouvons les sept slots d’extension ajourés montés à l’horizontale. Nous le verrons un peu plus tard, mais si on le souhaite, on pourra les basculer à la verticale, comme sur le Dark base Pro 901. Pratique si l’on souhaite mettre sa carte graphique en avant.
Pour finir, tout en bas se trouve l’emplacement de l’alimentation, au format ATX.
Le dessus :
Sur le dessus, le boîtier présente également un filtre intégral, cependant, il est magnétique. On pourra facilement le retirer afin d’y passer un petit coup d’aspirateur.
Sous ce dernier, on retrouve simplement un grille aux motifs triangulaires avec des rainures dans le but d’accueillir la ventilation.
La vidéo de notre ami Asertes :
[nextpage title= »L’intérieur du Shadow Base 800 DX White »]
L’intérieur du Shadow Base 800 DX White :
Le passage à l’intérieur se fait de manière classique en retirant les panneaux latéraux qui sont maintenus par deux vis à main captives. En soi, c’est sympa, mais au vu de la gamme de ce modèle, nous aurions apprécié un mécanisme plus ergonomique.
Le châssis :
À l’intérieur, ce Shadow Base 800 DX White met en avant un agencement tout à fait classique. La carte prend donc place dans le haut avec un bloc d’alimentation s’installant dans le bas, sous un cache.
Par ailleurs, on ne peut pas le nier, be quiet! met en avant un boîtier spacieux permettant d’accueillir des cartes au format E-ATX. Les modèles plus compacts : ATX, micro-ATX et mini-ITX sont parfaitement compatibles. Qui peut le plus, peut le moins.
Pour finir, on peut observer la présence de nombreuses ouvertures situées tout autour du plateau de carte mère. Dans le haut, nous en avons trois, avec une spécialement étudiée pour le passage de l’EPS12V CPU en 4+4 broches. Sur le côté droit, une longue ouverture court le long de l’emplacement de la carte mère tandis qu’une dernière située dans le bas est aussi présente.
Les emplacements de stockage :
Concernant le stockage, la marque met en avant deux platines, l’une positionnée à l’avant, l’autre au niveau de l’accès backplate de la carte mère.
La première, visible depuis l’intérieur du PC permettra d’accueillir jusqu’à deux unités au format 2,5″. Un cache central est aussi présent afin de masquer au maximum les connectique SATA servant à alimenter et faire transiter les données depuis le support de stockage à la carte.
L’autre platine permettra elle aussi d’accueillir jusqu’à deux SSD 2,5″. Mais elle va un peu plus loin avec la possibilité d’y monter deux disques durs 3,5″. Des dispositifs anti-vibration sont fournis dans la partie accessoires, mais nous y reviendrons.
L’emplacement de l’alimentation :
Pour ce qui est de l’alimentation, notre bloc s’installera dans le bas du boîtier, tout en reposant sur quatre petit plots en caoutchouc. Le but est simple : limiter les vibrations transmises par le bloc lorsque sa ventilation s’active. Sinon, toujours dans ce but de réduire les vibrations parasites au maximum, le pourtour arrière de l’alimentation est moussé.
Les possibilités de refroidissement :
Pour répondre à la question du refroidissement, par défaut, on retiendra la présente de trois ventilateurs Silent Wings 4 de 140 mm PWM. Ces derniers sont présents à l’avant, dans le haut et l’arrière du boîtier. Pendant que celui monté à l’avant est chargé d’apporter de l’air frais à la config, ceux à l’arrière et dans le haut doivent extraire l’air chaud de la machine.
Si ça ne suffit pas, ce Shadow Base 800 DX White propose :
Haut : 3x 120/140 mm
Avant : 3x 120/140 mm
Arrière : 1x 120/140 mm
Bas : 1x 120/140 mm
En matière de watercooling il y aura donc de quoi faire avec la possibilité d’accueillir jusqu’à deux radiateurs de 420 mm, un dans le haut, l’autre à l’avant. À l’arrière le montage d’un radiateur sera envisageable, mais il sera beaucoup plus réduit en taille 120 mm.
Nous terminons rapidement par la compatibilité des ventirad CPU de type aircooling avec une hauteur de 180 mm. Vous aurez clairement de quoi installer du gros Noctua NH-D15, du DeepCool Assassin IV ou encore du MA824 Stealth, le tout, sans transpirer.
Le bundle :
La partie accessoire fournie avec le Shadow Base 800 DX comprend :
Une notice de montage
Un sachet comportant les colliers nylon, la visserie, etc.
Une platine permettant d’accueillir des paniers pour disque dur supplémentaire
Cette partie accessoire est donc tout à fait classique et propose donc tout le nécessaire pour le montage. Si on le souhaite, on pourra étendre les possibilités de stockage grâce à la platine fournie… À condition d’acquérir les paniers séparément.
Les petits détails :
Au rayon des petits détails, on retiendra un panneau latéral couvert d’isolant phonique. L’objectif est clair : limiter au maximum les nuisances sonores émises par le boîtier. Cependant, au vu de la façade en mesh et de la partie supérieure, on peut se poser la question de l’efficacité d’un tel dispositif. Un pansement sur une jambe de bois ?
Sinon, à l’arrière du plateau de la carte mère, nous retrouvons plusieurs petits velcros. C’est un accessoire toujours bienvenu puisqu’il permet d’aider au plaquage des câbles tout en étant réutilisable.
Vers l’avant du boîtier, on remarque que le cache alimentation dispose d’une grille d’aération. Cette dernière pointe clairement vers l’arrière du boîtier, vers la carte graphique plus précisément. Le but étant de refroidir directement ce composant si on installe un ventilateur dans le bas du boîtier.
(.gif)
Pour finir, les sept slots d’extension sont clairement orientables à 90°. Pour les passer à la verticale, il faudra démonter la petite platine se tenant à leur droite et repositionner le tout. Cela se fait très simplement.
En résumé :
Dans les grandes lignes, ce Shadow Base 801 DX est un boîtier qui présente une construction solide, mais châssis assez classique finalement. À voir comment se déroulent les choses lors du montage, mais nous ne sommes pas vraiment inquiets.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Dark Base Pro 901signé be quiet!. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
L’installation du bloc d’alimentation ne présente pas de difficulté particulière. On prendra le temps de dévisser le pourtour arrière du boîtier pour le fixer sur l’alimentation. Une fois en place, il ne reste plus qu’à glisser le tout par l’arrière du boîtier, directement sur son emplacement.
L’autre technique consiste à positionner le bloc en le déposant latéralement puis de le visser par l’arrière du boîtier.
Enfin, petit mot quant à la taille max de votre alimentation puisque be quiet! indique des blocs de 25 cm de profondeur pourront y loger sans soucis. Autant dire qu’il n’y a aucune restriction particulière puisqu’une AX1500i de Corsair (22,5 cm de long) passe sans soucis.
Le stockage :
Nous poursuivons le montage avec le SSD. Nous choisissons donc le mettre en avant via la platine placée à l’avant du boîtier. Encore une fois, pas de difficulté puisqu’il suffit de libérer la platine en retirant la vis à main la maintenant au boîtier. Ensuite, on visse le SSD dessus et on remet le tout à sa place.
Installation de la carte mère :
La mise en place de la carte mère n’est pas bien compliqué non plus puisqu’il suffira de la déposer sur son plateau. Une fois en place, il ne reste plus qu’à la visser. Rien de difficile, encore une fois, à l’intérieur, on a de la place, suffisamment pour ne pas rencontrer de difficulté à la positionner sur son emplacement.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Avec ce Shadow Base 800 DX White, on retrouve le schéma habituel quant à l’agencement. Ainsi, on commence par câbler le panneau de contrôle et on fait passer les connecteur par le bas. Du moins, c’est le cas pour le header HD_Audio, F_Panel et USB 3.0. Ces derniers ressortiront par l’ouverture située au niveau du cache alim. Quant à l’USB-C, ce dernier fait une boucle pour ressortir sous le connecteur ATX 24 broches de la carte mère.
Le stockage :
Pour la partie stockage, étant donné que nous avons un SSD au format 2,5″, nous n’avons pas le choix que d’ajouter un brin SATA à notre alimentation. De plus, au vu de son emplacement, nous faisons courir les câbles jusqu’au niveau de la façade, idem pour le SATA données. Enfin, pour faciliter le plaquage des câbles, on utilise un petit collier nylon.
La carte mère, la carte graphique :
Encore une fois, pour le câblage des principaux composants, c’est le schéma habituel. On fait donc longer le connecteur ATX 24 broches le long du plateau de la carte mère. Il en va de même pour le câble PCIe de la carte graphique, seule différence, il ressort un peu plus bas.
Du côté de l’EPS12V CPU longera l’arrière du boîtier pour ressortir dans le haut du plateau. Il exploitera donc l’ouverture adaptée.
Ici, on fera quelques économies de colliers en nylon grâce aux bandes velcros présentes le long du plateau de la carte mère. Elles nous aurons servi à bien plaquer les connecteurs ATX 24 broches, PCIe 6+2 broches ainsi que les câbles du panneau de contrôle.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Le montage du ventirad se fait simplement du fait de la présence d’un large accès backplate. Néanmoins, pour le libérer totalement, il faudra retirer la platine servant à accueillir des unités de stockage. Une fois le large accès backplate libéré, nous avons pu installer facilement notre Dark Rock 4.
Quant à la carte graphique, rien de compliqué non plus. Il suffit de repérer les slots à libérer avant d’insérer notre carte graphique sur son slotPCIe. Par ailleurs, si vous le souhaitez, vous pourrez orienter les slots d’extension à la verticale, à condition d’avoir un riser PCIe sous la main. Ceci vous permettant de mettre en avant votre carte graphique dans le boîtier !
Globalement :
Le montage d’une configuration dans ce Shadow 800 DX White n’est pas bien compliqué. Nous avons un espace intérieur conséquent lequel permet de monter facilement ses composants. Même chose pour l’espace arrière de XX cm qui est suffisamment permissif pour effectuer de gros groupement de câbles. Enfin, cerise sur le gâteau, nous avons le droit à quelques bandes velcros réutilisables, lesquelles facilitent le plaquage des câbles.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons mis à journotre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs Riing 14 rouge de Thermaltake. Le premier prendra place à l’avant et sera monté en aspiration. De l’autre côté, le deuxième ventilateur sera monté dans le haut, mais sera positionné en extraction.
La ventilation supplémentaire prend la forme d’un ventilateur Fractal Silent Series R2 placé à l’arrière en extraction et un Riing 14 lui aussi positionné en extraction dans le haut.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour le bon refroidissement du Ryzen 7 1700X.
Par défaut, le Shadow Base 800 DX White s’en sort pas trop mal quant au refroidissement de notre configuration. Il faut dire qu’avec son ventilateur de 140 mm monté en façade, ça arrose pas mal. À bas régime, notre processeur est maintenu à un pu plus de 61°C, un résultat similaire au H7 Flow White de NZXT.
Cependant, contrairement à d’autre boîtier, en basculant la ventilation à plein régime, les températures ne descendent pas tant que cela avec 57,2°C de relevés. Enfin, l’ajout de ventilateurs ne permet pas de gratter tant que ça avec un peu moins de 1°C gagné sur le processeur.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons les caches supérieurs tandis que l’on monte la devanture en mesh en façade. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.
Forcément, même si nous retrouvons une façade en mesh, cette dernière perturbe toujours un peu le flux d’air. Ici, on gagnera un peu plus de 4°C à bas régime contre un peu moins de 2°C, ventilation à fond. Dans les grandes lignes, ce n’est pas la face avant la plus restrictive que l’on ait vu. Du moins, ce n’est pas elle qui a la plus grande influence sur la température de notre processeur.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.
Au niveau de la carte graphique, même constat que pour le processeur, elle est plutôt bien refroidie. Avec la ventilation par défaut à bas régime, notre HD 7970 blower ne monte même pas à 80°C. Forcément, en poussant à pleine vitesse, elle se retrouve directement arrosée et se maintient à 70°C. Rappelons que le ventilateur fonctionne à 55% de sa capacité.
Enfin, compléter la ventilation n’a, au final que peu d’impact. Oui, le second ventilateur frontal étant monté en position haute de la face avant, la carte ne bénéficie que très peu de son souffle. D’où la différence de seulement 2°C.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Comme pour le processeur, on sent que retirer la façade n’a que peu d’influence sur la température de notre carte graphique. C’est une bonne nouvelle puisque cela montre que ce n’est pas un facteur contraignant pour le flux d’air. Ainsi, on perd seulement 4°C à bas régime contre 1°C à basse vitesse.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.
Encore une fois, le mesh n’est pas un matériaux isolant et ce n’est pas la mousse phonique présente sur le panneau en acier qui va changer la donne. Sur notre test d’isolation, nous mesurons 57 dB, le Shadow Base 800 DX White se place donc sur la tranche haute des boîtiers. Mais c’est bien souvent le problème des boîtiers orientés flux d’air.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Par défaut, on ne peut pas dire que le trio de Pure Wings 4 PWM soit particulièrement bruyant, au contraire. À fond, la ventilation génère un peu plus de 36 dB, rien d’insupportable. Par ailleurs, faire tourner ces ventilateurs à mi-régime permet de drastiquement réduire leur bruit avec seulement 31 dB. Enfin, à bas régime, ils ne titillent même pas notre sonomètre !
En résumé :
Le Shadow Base 800 DX White est donc un boîtier effectivement orienté flux d’air. Ce dernier propose une façade en mesh qui n’étouffera pas sa ventilation qui fait un très bon travail de série. Sur le plan acoustique, attention à ne pas y installer des composants trop bruyants puisque l’isolation phonique est perceptible. Il faut dire que le mesh n’est pas un bon isolant. Fort heureusement, le boîtier arrive avec des ventilateurs qui ne sont pas trop audibles de base !
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Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du Shadow Base 800 DX White de be quiet!. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Un joli boîtier et bien construit !
Avec son nouveau Shadow Base 600, la marque be quiet! nous propose un nouveau châssis s’intégrant bien dans la gamme de la marque. Effectivement, il vient se positionner entre les Pure Base 500 et Silent Base 802. Autant dire qu’il remplacera les Silent Base 801 en therme de tarif… Ou présentera une alternative crédible en étant davantage orienté flux d’air.
Sinon, avec cette version blanche, la marque propose un boîtier très joli et idéalement contrasté avec ses parties noires. La construction est également soignée avec un acier de qualité, l’ensemble est vraiment solide, bref, ça ne bougera pas d’un yota !
Un montage simple et un boîtier spacieux !
En interne, on retrouvera un châssis assez classique en soit, mais l’espace interne fait que l’on pourra assembler une grosse configuration sans transpirer. Les kits watercooling Arctic, pourtant plus épais que la moyenne entreront sans mal, sans parler des grosses cartes graphiques ou des cartes mères E-ATX.
Quant au câblage, l’espace arrière étant prévu pour accueillir des disques durs 3,5″, on pourra donc réunir de grosses grappes de câbles. La fermeture du panneau est donc assurée… D’autant que des bandes velcros sont présentes pour vous aider à plaquer la connectique.
Un bruit maîtrisé et de bonnes températures :
Cependant, là où le boîtier fait vraiment plaisir, c’est sur l’aspect températures. Sans être le plus performant, il se révèle solide sur ses appuies et sa façade mesh se montre permissive quant au flux d’air. Cette dernière ne perturbe que très peu les ventilateurs dans leur action, ce qui est une très bonne chose.
Quant au bruit, encore une fois, l’isolation phonique n’est pas son fort, en même temps, le mesh n’est pas le matériaux le plus isolant du monde. Attention donc à ne pas mettre de composants trop bruyant si vous ne supportez pas le bruit, les nuisances risquant de vite être au rendez-vous. Fort heureusement, la ventilation présente de base est plutôt silencieuse.
Un prix dans la moyenne haute :
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Au niveau du prix de vente, la marque annonçait son boîtier officiellement à 169,90 €. Une tarification se positionnant dans la moyenne haute des boîtiers. Après, à ce tarif, nous retrouvons un modèle bien construit remplissant parfaitement son office, d’autant que le flux d’air est bon. Cependant, attention car la concurrence est rude sur ce secteur et les compétiteurs déterminés. On pense notamment à NZXT avec son H7 Flow (RGB) qui propose de bonnes températures. Finalement, à vous de voir, mais l’offre de be quiet! reste solide.
be quiet! Shadow Base 800 :
On a aimé :
Une version banche idéalement contrastée
La filtration intégrale contre la poussière
Le fait que le filtre inférieur soit accessible depuis la façade
Le dégagement arrière important, ce qui facilite le câblage
La présence de bande velcros aidant au câblage
Les slots d’extension orientables à la verticale
La ventilation d’origine pas trop bruyante
Le fait que la face avant ne perturbe que très peu le flux d’air !
Les températures tout à fait correctes obtenues avec ce modèle
On a moins aimé :
Son isolation perfectible, mais on fait le parti du flux d’air
Le prix dans la moyenne haute, attention à la concurrence !
À l’arrivée, nous choisissons de décerner l’or à ce nouveau venu dans la gamme de be quiet!. Effectivement, le Shadow Base 800 est un modèle présentant une construction solide, un châssis assez classique en soit, mais au refroidissement performant… D’autant que le flux d’air ne sera pas perturbé par la face avant. Attention toutefois à l’isolation perfectible, heureusement, la ventilation de base n’est pas bruyante. En fin de compte, son prix le met dans une position délicate, mais l’offre n’en reste pas moins solide !
Nouveau bon plan avec un nouveau PC portable de jeu. Au programme, nous retrouvons le Medion Erazer Deputy affiché à 899,99 € chez CDiscount. Un prix plus qu’intéressant pour un laptop renfermant un Core i5 de douzième génération ainsi qu’une RTX 4060. Rappelons que ce genre de configuration se vend habituellement autour des 1200 € !
PC portable Medion Erazer Core i5 + RTX 4060 à 899,99 € !
Au programme, nous retrouvons donc une machine dotée d’un écran de 15,6″ affichant une résolution full HD, du 1920x1080p. Cependant, il se distingue par une fréquence de rafraîchissement de 144 Hz.
La configuration en elle-même renferme un Core i5 12450H, le même modèle qui était présent dans le MSI Thin GF63. Ainsi, le CPU met en avant une configuration en 8 cœurs (4P4E) ainsi qu’une fréquence de 4,4 GHz en Boost.
À côté de ça, la partie graphique s’appuie sur une RTX 4060 dont la configuration est similaire au modèle desktop. Par ailleurs, pour éviter une chauffe et une consommation trop prononcée, sa fréquence a été abaissée. On parle de 1470 MHz ou 1890 MHz suivant s’il s’agit d’une version Max-Q ou Mobile.
Enfin, on retiendra la présence de 16 Go de mémoire dual channel via deux barrettes de 8 Go de RAM en 4800 MT/s. Concernant l’espace de stockage, un SSD M.2 de 512 Go est également présent.
Pour le prix, comme nous vous le disions : 899,99 € pour cette machine. Un tarif vraiment accessible compte tenu de la configuration qu’il renferme.