Arctic fait le plein de nouveautés : boîtiers, refroidissement et RGB au programme

On a fait un long arrêt chez ARCTIC où nous avons pu découvrir ses dernières série de nouveaux produits. De l’air cooling haut de gamme aux boîtiers compacts en passant par de nouvelles solutions de ventilation intelligentes, la marque renouvelle et enrichit son catalogue. Voici un tour d’horizon détaillé de chacun des produits présentés.

Le boîtier Extender Mini : le format micro-ATX à l’honneur

Capitalisant sur le succès grandissant du format micro-ATX, Arctic décline son boîtier existant pour proposer le nouvel Extender Mini. Conçu exclusivement pour accueillir des cartes mères micro-ATX et mini-ITX, ce châssis compact ne fait aucun compromis sur le refroidissement. Sa particularité majeure réside dans sa capacité à intégrer un imposant système de refroidissement liquide (AIO) de 360 mm sur son panneau latéral. Le fabricant a d’ailleurs prouvé cette compatibilité en exposant le boîtier équipé du Liquid Freezer 3 Pro, l’un des modèles les plus épais du marché, garantissant ainsi qu’il peut accueillir n’importe quel AIO de cette taille.

Freezer 61 : le nouveau fleuron de l’air cooling

Du côté du refroidissement par air, Arctic frappe fort avec son nouveau flagship : le Freezer 61. Ce ventirad imposant au format double tour est équipé d’une configuration de ventilation asymétrique, comprenant un ventilateur de 120 mm à l’avant et un modèle de 140 mm niché au centre du radiateur. Le Freezer 61 sera décliné en trois versions distinctes : noir, blanc aRGB et noir aRGB. Détail intéressant pour les puristes à la recherche d’efficacité brute : c’est la version noire classique, dépourvue de rétroéclairage RGB, qui offrira les meilleures performances de dissipation thermique.

Ventilateurs Bionix P12 et P14 aRGB : le chaînage simplifié

Arctic innove également sur le segment de la ventilation avec les nouveaux Bionix P12 et P14 aRGB. Ces modèles marquent un tournant puisqu’ils sont les tout premiers ventilateurs daisy-chainable (chaînables en série) de la marque. Grâce à un ingénieux système utilisant un petit circuit imprimé, il est possible de les connecter entre eux très facilement. Contrairement à d’autres constructeurs, Arctic a fait le choix appréciable de conserver des connectiques standards (aRGB et PWM) vers la carte mère, évitant ainsi l’enfermement dans un écosystème propriétaire. Côté esthétique, l’éclairage est amélioré avec un passage de 12 à 14 LED.

Un nouveau contrôleur de ventilateurs 10 ports

Bien qu’il s’agisse d’un produit destiné à une niche d’utilisateurs, l’annonce d’un nouveau contrôleur de ventilateurs reste une excellente nouvelle pour les monteurs exigeants. Alimenté via une prise SATA classique, ce hub peut gérer jusqu’à 10 ventilateurs simultanément. Son atout principal réside dans sa compatibilité avec le logiciel Signal RGB, permettant un contrôle fin et centralisé de la vitesse de rotation de l’ensemble de la ventilation de la machine.

Freezer 36S : le refroidissement thermique accessible

Arctic n’oublie pas les budgets plus restreints et dévoile le Freezer 36S. Pensé comme une déclinaison plus abordable du célèbre Freezer 36, ce nouveau ventirad promet des performances de refroidissement quasiment identiques à celles de son grand frère. Ce tour de force est rendu possible grâce à l’intégration d’un ventilateur de conception plus récente, optimisant ainsi le rapport qualité-prix.

Démonstrations techniques : Signal RGB et le PC silencieux Sensa

Enfin, la marque a mis en lumière quelques concepts et démonstrations. Les visiteurs ont pu découvrir un impressionnant mur de ventilateurs dont l’éclairage était géré par le logiciel Signal RGB, capable de réagir en temps réel aux mouvements des personnes passant devant le stand. Par ailleurs, le Sensa, un PC silencieux conçu pour être fixé sous un bureau, était également exposé. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une nouveauté, il souligne l’expertise d’Arctic dans les solutions d’intégration discrètes.

Nous repasserons sur ce stand une nouvelle fois dans les prochaines heures car au delà des nouveautés fortement intéressantes, ARCTIC dispose d’un atout non négligeable compte tenu de la chaleur taïwanaise…

Noctua présente ses AIO au Computex…Et va les lancer le 16 Juin

Un an après l’annonce initiale de Noctua au Computex 2025, c’est au même endroit que la marque annonce l’arrivée imminente sur le marché de sa première série de refroidissements liquides tout-en-un, baptisée NL-LC1. La gamme sera disponible à partir du 16 juin 2026, avec trois formats de radiateur : 240 mm, 360 mm et 420 mm. Les prix annoncés sont de 219,90 euros pour le modèle 240 mm, 249,90 euros pour le 360 mm et 279,90 euros pour le 420 mm. Un ventilateur additionnel pour les VRM, nommé NL-ACF1, sera proposé séparément à 19,90 euros.

Noctua AIO Computex 2026_1

Noctua : une gamme comprenant 3 AIO

Le lancement initialement aurait dû se faire au premier trimestre de cette année mais il n’a toutefois pas été tenu, en raison d’un problème de qualité sur la fabrication des amortisseurs de vibrations intégrés à l’unité pompe. Noctua arrive donc tardivement sur le marché des AIO, mais avec son obsession habituelle : faire moins de bruit et mieux filtrer les vibrations. La gamme NL-LC1 n’est pas une conception entièrement développée en interne par Noctua.
La base technique repose sur la plateforme actuelle Asetek Emma (G8) V2. Noctua assume ce choix et explique avoir privilégié une base déjà reconnue pour ses performances et sa fiabilité. La marque a ensuite concentré ses efforts sur des améliorations ciblées, notamment sur l’acoustique, la pompe, les ventilateurs et le montage.

Le plus gros travail concerne l’ensemble pompe/bloc. Noctua a modifié le couvercle standard de la pompe Asetek avec une solution baptisée NL-PNA1, pour Pump Noise Absorber. Ce couvercle combine une isolation acoustique en trois couches et un amortisseur de masse intégré. L’objectif est de réduire les vibrations de la pompe et de rendre le bruit de fonctionnement plus bas et plus agréable. Selon Noctua, le résultat doit être mesurable et audible face à des solutions AIO concurrentes.

Noctua AIO
Le modèle NL-LC1-36 de Noctua

La pompe propose trois profils de fonctionnement : Quiet, Balanced et Manual.
Dans tous les cas, la vitesse minimale est de 750 tr/min, soit 20 % PWM.
En mode Quiet, la plage va de 750 à 2 100 tr/min.
En mode Balanced, elle monte de 750 à 2 600 tr/min.
En mode Manual, elle atteint 750 à 3 400 tr/min.
À partir de 45 °C de température du liquide, la pompe peut reprendre la main pour des raisons de sécurité.

Evidemment, les ventilateurs utilisés viennent de la maison. Attention cependant, les version varient selon la taille du radiateur.
Le modèle NL-LC1-24 reçoit 2 × NF-A12x25 G2.
Le modèle NL-LC1-36 embarque 3 × NF-A12x25 G2.
Le modèle NL-LC1-42 passe sur 3 × NF-A14x25 G2.
Noctua précise que les ventilateurs ne tournent pas exactement à la même vitesse, afin de limiter les résonances et les bruits parasites.

Il nous tarde de vous proposer un test sur ces AIO. Mais nous avons d’autres informations à vous partager chez Noctua dans les prochaines heures.

La RTX 3060 12Go est bien de retour…En Chine

Après de longues discussions, de multiples rumeurs, la RTX 3060 12Go, une carte lancée en 2021, est bien de retour sur le marché. Mais pas sur tous les marchés. C’est en effet en Chine qu’elle vient d’être repérée. Avant de se retrouver un peu partout sur le globe ?

Les récentes fuites, dont la fiabilité variait selon les sources, mentionnaient une réapparition prévue en juillet. Comme nous l’avions précédemment rapporté, cette disponibilité s’est concrétisée plus rapidement que les prévisions initiales. Selon les informations relayées par Board Channels, la GeForce RTX 3060 dotée de 12 Go de mémoire réapparaît désormais sur le marché chinois continental, marquant un retour significatif après une période d’indisponibilité.

Une grand-mère au même prix que la RTX 5060 ?

Il s’agirait spécifiquement du modèle Colorful Battle-Ax GeForce RTX 3060 DUO 12 Go dans sa version V2, qui effectue son lancement commercial auprès du grand public. Le souci principal de cette histoire c’est bien évidemment le prix. La RTX 3060 12 Go a été lancée en 2021 au prix de 329 $ et on la retrouve sur le marché chinois entre 325 et 345 $. Doit-on crier au scandale alors qu’on trouve de la RTX 5060, certes en 8Go, légèrement au-dessus des 300€ actuellement ? C’est évidemment le prix Européen qui sera à discuter si cette carte doit bien arriver sur l’ensemble des marchés. Les dernières rumeurs semblent toujours évoquer une production de masse en juillet et une arrivée globale dans la foulée au travers des marques Colorful, ASUS, MSI et GALAX (Palit ?).

 

La carte graphique Colorful Battle-Ax GeForce RTX 3060 DUO 12GB V2, autrefois réputée pour son excellent rapport qualité-prix, est maintenant disponible dans tout le pays. Son lancement a eu lieu simultanément dans les magasins de détail de certaines régions au prix de gros de 2 199 yuans, ce qui en fait une option intéressante.

La distribution initiale dans les différentes régions est limitée, certaines zones ne recevant que quelques dizaines d’unités, créant ainsi une offre restreinte. Néanmoins, la marque prévoit un réapprovisionnement hebdomadaire régulier, assurant un approvisionnement constant et répondant à la demande des principaux circuits de distribution dans les différentes régions.

Cette carte graphique dispose de 12 Go de VRAM et prend en charge le ray tracing et l’accélération DLSS. Elle permet de jouer aux jeux en ligne et aux titres AAA les plus populaires, tout en étant adaptée aux tâches bureautiques telles que le montage vidéo et la conception graphique de base. Avec son système de refroidissement à double ventilateur, elle offre une température stable et une grande compatibilité, ce qui en fait un choix économique pour les mises à niveau de PC de milieu de gamme.

RTX 3060 12Go : Pour quoi faire ?

L’objectif initial de ce retour sur le marché était de tempérer des tarifs qui étaient devenus excessifs et de redonner une option à ceux qui veulent se construire un PC abordable. Nvidia a chargé Samsung de nouveau de la production des puces, en utilisant un processus hautement mature et rentable. Mais avec un prix quasi équivalent à celui de la 5060 8Go, on peut légitiment se poser quelques questions. Pour se faire un jugement définitif il faudra attendre l’arrivée encore théorique de la carte sur nos marchés locaux.

 

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Encore des laptops en éditions limitées chez MSI

Hier nous vous parlions du Titan 18 HX Dragon Edition Draco Epic (ouf). Il semble que MSI veut continuer dans cette idée des séries limitées pour ses PC portables, avec une approche très visuelle et clairement orientée collection. En plus de la version précédemment citée, la marque a présenté le Cyborg 15 C13W Toy Story Special Edition, le Crosshair 16 HX MLG Edition et le Prestige 14 Flip AI+ Vincent van Gogh Edition.
L’idée générale est de décliner des machines gaming et créatives autour d’univers graphiques très identifiables.

Cyborg 15 C13W Toy Story Special Edition

Cyborg 15 C13W Toy Story Special Edition
Ce modèle reprend l’univers de Toy Story, dans la continuité des précédents composants desktop MSI inspirés par la licence.
Si vous vous souvenez, MSI avait déjà présenté une GeForce RTX 5070 au thème Buzz l’éclair et une carte mère inspirée de Woody.
Le portable adopte cette fois un design Buzz l’éclair, avec un châssis blanc et des touches vertes et violettes autour du dessous et de la zone I/O.
La configuration annoncée repose sur un processeur Intel Core i5 et une GeForce RTX 5050 Laptop GPU.
La machine prend aussi en charge la recharge PD 3.0 et le Wi-Fi 6E.
Le bundle est très complet, avec une boîte thématique, une sacoche, une souris, un tapis de souris, des attaches-câbles, des cartes postales et des stickers. Ce modèle repose sur la plateforme Cyborg 15 C13W. La fiche standard mentionne un écran 15,6 pouces FHD 144 Hz IPS-level, avec une couverture 100 % sRGB. On peut monter jusqu’à 96 Go de mémoire, avec un emplacement M.2 PCIe Gen4. La batterie est annoncée à 60 Wh et le châssis pèse 1,98 kg. La puce graphique est une RTX 5050, elle utilise 8 Go de mémoire GDDR7, avec une puissance graphique maximale allant jusqu’à 70 W avec Dynamic Boost.
Concernant la version Toy Story Special Edition, MSI prévoit une commercialisation à priori limitée à Taiwan à partir de juillet 2026.

Crosshair 16 HX MLG Edition Dragon Princess

Crosshair 16 HX MLG Edition Dragon Princess
MSI expose aussi le Crosshair 16 HX MLG Edition, un portable gaming inspiré de Dragon Princess, personnage original de la marque.
Le design repose sur une finition Stellar White, avec un revêtement nacré et des sous-tons rouges. MSI indique que ce modèle sera d’abord disponible sur le marché chinois.
Le tableau de spécifications MSI en anglais liste un Crosshair A16 HX MLG Edition avec un AMD Ryzen 7 8840HX, jusqu’à une GeForce RTX 5070 Laptop GPU 12 Go GDDR7, un écran 16 pouces QHD+ 240 Hz IPS-level, jusqu’à 96 Go de DDR5, deux emplacements M.2, une batterie 80 Wh et un poids de 2,3 kg.

Prestige 14 Flip AI+ Vincent van Gogh Edition

Prestige 14 Flip AI+ Vincent van Gogh Edition
Enfin, MSI présente le Prestige 14 Flip AI+ Vincent van Gogh Edition, intégré à la collection Artisan Collection.
Son design s’inspire de The Starry Night et de Starry Night Over the Rhône. La configuration annoncée comprend un Core Ultra X9 378H, une partie graphique Intel Arc B390, jusqu’à 64 Go de LPDDR5x, un écran tactile 14 pouces FHD+ OLED avec couverture 100 % DCI-P3, du Thunderbolt 4, une batterie 81 Wh et un poids de 1,37 kg.
La disponibilité est annoncée pour le quatrième trimestre 2026.

AORUS Infinity Max : tous les éléments de la carte détaillés

Hier nous vous parlions de la présentation par Gigabyte de nouvelles références Aorus Infinity. C’était l’effet recherché, la X870E Infinity Max nous a tapé dans l’œil. Ce modèle se distingue par son positionnement haut de gamme et son design audacieux, qui pourrait être sans doute un peu clivant. L’image de marque suggère une technologie thermique innovante, l’utilisation de matériaux raffinés et une approche tournée vers les dernières plateformes AMD.

Les informations techniques collectées sur place sont pour l’instant maigres. La carte mère X870E AORUS INFINITY NEXT semble destinée à titiller les versions flagships de ses concurrents Asus et MSI. Gigabyte n’a pas encore fourni de détails sur les étages d’alimentation, les ports PCIe, les emplacements M.2 ou les fonctionnalités réseau. Cependant, son positionnement est clair : cette carte mère vise à représenter le fleuron de la série INFINITY sur socket AM5. Le marketing met en avant la vitesse, l’intelligence et l’efficacité thermique. Point intéressant, une autre déclinaison, esthétiquement moins élaborée, semble viser le public des overclockers.

Lors de notre visite sur le stand, nous avons pu voir les différentes parties permettant de se faire une idée plus précise sur la conception de la X870E AORUS INFINITY NEXT.

AORUS INFINITY NEXT
la X870E AORUS INFINITY NEXT nue

Les éléments de conception permettant de se faire une idée précise sur le potentiel de refroidissement

Mais le stand Gigabyte nous a réservé d’autres surprises, nous y reviendrons dans quelques temps.

Corsair dévoile son boitier WARTHOG

Dévoilé à l’occasion de l’édition 2026 du Computex, Corsair annonce l’arrivée d’un nouveau boîtier : le WARTHOG. Ce nouveau venu s’inspire du célèbre C70 Vengeance, remis au goût du jour avec toute la flexibilité et les fonctionnalités facilitant le montage que l’on attend d’un boîtier moderne. Il s’agit donc d’un boîtier au format moyen tour et bénéficiant d’une structure en acier. Comme on peut le voir sur les photos, il intègre des poignées et les panneaux latéraux lui confèrent un style brut.

Les panneaux avant et supérieur au motif en 3D en forme de Y garantissent un excellent flux d’air pour garantir un refroidissement optimal. Vous pourrez installer des radiateurs de 360 mm sur plusieurs emplacements. Le WARTHOG est un boîtier facile à monter grâce au système de fixation de ventilateurs InfiniRail, à sa compatibilité avec les cartes mères à connecteurs inversés, à son plateau de carte mère RapidRoute 2.0, à ses panneaux faciles d’accès et à son bras de support anti-affaissement inclus pour la carte graphique.

 

Deux versions du WARTHOG et deux couleurs :

Le CORSAIR WARTHOG est disponible en deux versions : WARTHOG et WARTHOG RS. Le WARTHOG standard n’est équipé d’aucun ventilateur, ce qui vous permet de réutiliser vos ventilateurs existants ou de personnaliser le système de refroidissement selon ses préférences. Le WARTHOG RS intègre deux de nos tout nouveaux ventilateurs RS200 en tant qu’entrées d’air avant ; vous disposez ainsi de deux ventilateurs de 200 mm à l’avant du boîtier qui aspirent l’air extérieur pour offrir un flux d’air tout en restant très silencieux. Un ventilateur RS120 est également monté à l’arrière pour l’évacuation, vous garantissant de cette façon un refroidissement prêt à l’emploi dès la sortie de l’emballage.

Enfin, le WARTHOG est disponible en deux coloris : noir ou vert olive. Concernant la disponibilité et le prix, nous n’avons pas encore reçu d’informations.

Toutes les nouveautés sur le stand InWin du Computex

Sur ce Computex 2026, nous ne pouvions pas ne pas nous arrêter chez InWin. La marque en a profité pour dévoiler une vaste gamme de nouveautés. Du très haut de gamme aux modèles plus accessibles, en passant par des concepts ludiques et professionnels, InWin confirme sa volonté de répondre à tous les profils d’utilisateurs. Voici un récapitulatif détaillé des nouveaux produits annoncés.

La gamme AEON s’agrandit

InWin continue d’étendre sa sublime gamme AEON, initiée par le modèle massif aperçu lors du CES. Mais c’est surtout l’arrivée de deux nouveaux boîtiers AIR déclinés en formats mini-ITX et ATX qui a attiré notre attention. Fidèle à son positionnement très haut de gamme, la marque mise sur des matériaux nobles avec une construction robuste en acier inoxydable affichant une épaisseur de 1,5 mm pour la version ATX et de 1 mm pour le modèle mini-ITX. L’esthétique n’est pas en reste, puisque ces boîtiers se parent de panneaux en verre omniprésents, offrant un rendu visuel particulièrement soigné et premium.

Une nouvelle gamme « Lifestyle » : Breeze

La marque prépare également une gamme inédite axée lifestyle, pensée pour s’intégrer harmonieusement dans un intérieur. Ces boîtiers se distinguent par l’utilisation de panneaux en verre en forme de vaguelettes. Ce choix de design ingénieux permet de rendre l’éclairage RGB très diffus, offrant un aspect doux et relaxant, loin des ambiances agressives habituelles. Malgré cette orientation esthétique, les performances restent au rendez-vous : il n’y a aucune restriction notable pour les composants, permettant d’installer aisément un imposant radiateur de watercooling de 360 mm et les plus grandes cartes graphiques du marché.

Le MIST:

C’est une sorte de déclinaison du Breeze un peu différente mais reprenant l’idée du panneau de verre avec vaguelettes…Mais sur son panneau latéral. Pas mal du tout franchement.

inwin computex 2026

Le W20

Sur un segment plus classique, InWin propose le W20, un boîtier au format micro-ATX. Son design repose sur une conception moderne et aérée : deux panneaux en verre qui se rejoignent sur la façade sans aucun pilier central, offrant ainsi une vue dégagée sur les composants internes. Bien que ce modèle arbore quelques petits marquages esthétiques sympathiques, il reste une proposition relativement basique qui fera parfaitement le travail pour une configuration standard, sans pour autant révolutionner le genre.

inwin W20 computex 2026

Le Lume

Pour les budgets plus contraints, la marque lance le Loom, un petit boîtier d’entrée de gamme. Ce modèle puise son inspiration dans le concept du Prisme, notamment au niveau de la forme de sa façade et de l’agencement asymétrique de ses petites vitres à l’avant. Il s’agit d’un boîtier qui va à l’essentiel, offrant une solution abordable et fonctionnelle pour les utilisateurs cherchant une esthétique travaillée sans se ruiner.

Le GX285

L’innovation et le fun sont bien représentés chez InWin par le GX285, qui reprend le flambeau de l’étonnant 309 Gaming. Ce boîtier moyen-tour ATX intègre un écran en façade totalement indépendant du reste de la configuration, accompagné d’un microphone et d’un haut-parleur. L’originalité réside dans la possibilité de jouer à de petits jeux directement sur l’écran du boîtier à l’aide d’une manette dédiée. Au-delà de ce gadget interactif, le châssis reste extrêmement capacitif, acceptant les watercooling en 360 mm et les cartes graphiques les plus massives.

Le Nuron

Le Nuron se démarque par une approche visuelle atypique et attachante. Ce boîtier compact, compatible micro-ATX et mini-ITX, bénéficie d’une façade en verre incurvée des deux côtés, enveloppant littéralement l’avant de la structure. Avec ses lignes très arrondies rappelant la forme d’un wagon de métro taïwanais, il dégage un charme indéniable. Sous son capot, il est taillé pour la performance : il peut accueillir jusqu’à neuf ventilateurs, un radiateur de 360 mm et ne pose aucune restriction pour le GPU.

inwin computex 2026

Le WS90

Les utilisateurs professionnels ne sont pas oubliés avec le WS90, un châssis pensé comme une « Workstation Gaming Style ». Conçu pour héberger les très gros formats de cartes mères typiques des stations de travail, il tranche avec les designs souvent austères de cette catégorie en adoptant un style beaucoup plus raffiné. On note une originalité appréciable sur son design avec une vitre latérale scindée, rappelant l’esthétique du modèle W50.

ASUS dévoile les ProArt P16 et P14 équipés du SoC RTX Spark

ASUS profite du Computex 2026 pour dévoiler une nouvelle génération de machines ProArt pensées pour les créateurs, les développeurs IA et les professionnels de la production de contenu. La gamme présentée comprend les ProArt P16 (H7607), ProArt P14 (H7407) et même un mini-PC ProArt, tous équipés de la technologie NVIDIA RTX Spark. ASUS les présente comme les premiers PC Windows spécialement conçus pour les agents personnels, avec une approche centrée sur l’IA locale et les flux de travail créatifs avancés. Faisant suite à la présentation de Nvidia il y a quelques heures, la technologie NVIDIA RTX Spark constitue le cœur de l’annonce d’Asus pour ces produits. L’objectif est de proposer des PC portables Windows ultrafins capables de tenir une journée complète, mais aussi des mini-PC compacts et très efficaces pour les charges IA intensives.
Asus ProArt & Nvidia RTX Spark

Asus ProArt P16 et P14 : des usages visés sont très larges.

Les futurs ProArt P16 et P14 sont annoncés comme des ordinateurs portables Windows ultraplats dotés d’écrans OLED ASUS Lumina Pro.
La superpuce RTX Spark intègre un GPU NVIDIA Blackwell RTX avec 6 144 cœurs CUDA et des cœurs Tensor de cinquième génération compatibles avec la précision FP4.
Ce GPU est relié via l’interconnexion puce-à-puce NVIDIA NVLink-C2C à un processeur NVIDIA Grace haute performance à 20 cœurs. ASUS annonce ainsi une plateforme pensée pour traiter localement des tâches IA lourdes sans dépendre systématiquement du cloud.

Les machines ProArt équipées de RTX Spark peuvent rendre des scènes 3D de plus de 90 Go, monter des vidéos 12K 4:2:2 et générer des vidéos 4K basées sur l’IA.
Elles peuvent également exécuter des modèles de langage de 120 milliards de paramètres, avec un contexte pouvant atteindre 1 million de tokens, via des agents locaux.
ASUS évoque aussi le jeu AAA en 1440p à plus de 100 images par seconde, ce qui place ces machines entre station créative mobile et PC haute performance.

L’écosystème logiciel joue aussi un rôle central.

Les appareils ProArt sont accompagnés d’un abonnement de trois mois à Adobe Creative Cloud. Cela tombe bien puisque Adobe repense l’architecture de Photoshop et Premiere pour tourner avec les SoC RTX Spark et offrir des performances graphiques et IA optimisées. ASUS ajoute aussi ses propres outils, comme ProArt Creator Hub, qui optimise les ressources système selon les charges de travail. Les applications MuseTree et StoryCube apportent des fonctions créatives assistées par IA pour organiser, produire et accélérer la création de contenu.

Les ProArt P16 et P14 misent également sur la mobilité.

L’un des atouts revendiqués des puces RXT Spark c’est de donner la possibilité de concevoir des PC portables plus fins et silencieux. Le châssis des nouveaux ProArt est annoncé comme 13 % plus fin et 16 % plus léger que celui de la génération précédente ProArt P16 H7606. La fabrication repose sur des procédés CNC et une conception orientée mobilité. ASUS veut donc conserver une vraie puissance créative dans un format plus facile à transporter, sans transformer le sac à dos en haltère numérique.

L’écran reste un élément majeur de cette génération.
Les dalles OLED ASUS Lumina Pro annoncent une précision colorimétrique Delta E < 1, un argument important pour les créateurs professionnels.
Le ProArt P16 prend en charge des images jusqu’en 4K à 120 Hz, avec VRR et NVIDIA G-Sync.
Le ProArt P14 propose une résolution allant jusqu’à 3K.
La luminosité peut atteindre 1 600 nits et le revêtement antireflet vise une meilleure lisibilité pour le montage, le rendu et les flux IA.

Enfin, ASUS élargit encore l’écosystème ProArt .

Actuellement, les détails concernant le mini PC ProArt sont limités. Nous vous fournirons plus d’informations dès que possible. Néanmoins, il est clair qu’Asus a l’intention de développer davantage sa gamme ProArt.

Asus ProArt Nvidia Spark
L’écosystème Asus ProArt va s’élargir à des mini PC

En ce qui concerne les ordinateurs portables, les finitions Nano Black et Neo White sont assorties d’un traitement anti-traces et de surfaces tactiles lisses. Les appareils sont équipés d’une batterie allant jusqu’à 99,9 Wh et d’un pavé tactile haptique précis.

Les nouveaux ProArt P16, P14 et ProArt Mini PC seront disponibles à partir de l’automne 2026 dans certaines régions. Les configurations spécifiques seront communiquées ultérieurement.

Gigabyte a-t-il dévoilé une carte mère AORUS Z990 ?

D’après nos confrères de Videocardz, qui se sont fondés sur les informations de Benchlife.info, Gigabyte aurait peut-être dévoilé une future carte mère architecturée autour du chipset Z990. Il ne s’agit là que de suppositions, mais qui, pour nous, peut avoir tout son sens. Ce futur chipset, le Z990, vient prendre la succession de l’actuel Z890 et accueillera la prochaine génération de processeurs Intel Nova Lake-S.

Le design de cette carte AORUS, qui ne porte d’ailleurs aucune mention concernant le chipset, est plutôt flatteur. On remarquera la présence de non pas deux connecteurs, mais bien trois connecteurs CPU EPS 8 broches. La raison peut-être la présence annoncée d’un processeur Intel Nova Lake-S disposant de 52 cœurs répartis en 16 P-cores, 32 E-cores et 4 LP E-cores.

Cette carte mère AORUS dispose de quatre emplacements mémoire DDR5. On peut apercevoir un ventilateur, sûrement présent au sein du bundle, qui devrait optimiser le refroidissement des barrettes mémoires. Celui-ci semble être magnétique, mais nécessite toujours un câble d’alimentation. Le processeur pourrait être maintenu en place via un système « Contact Frame » qui maintiendrait ainsi le processeur à l’intérieur du socket, néanmoins là aussi, ce ne sont que des suppositions.

Pour le reste, l’inspection visuelle de la carte permet de reconnaitre les technologies propre à Gigabyte avec notamment le PCIe EZ-Latch UP pour libérer la carte graphique, les mécanismes M.2 EZ-Latch et M.2 EZ-Match pour installer le SSD sans vis. Les processeurs Intel Nova Lake-S devraient débarquer en Q4 de cette année, donc nous devrons encore patienter avant d’avoir plus d’informations.

Test : La Sapphire Pulse RX 9070 GRE Gaming OC 12 Go

[nextpage title= »Introduction : »]

Annoncé il y a déjà près d’un an, le modèle AMD RX 9070 GRE ne se destinait qu’au marché asiatique. Finalement, elle débarquera bien en Europe puisque nous venons de réceptionner, de la part d’AMD France, un exemplaire de la Sapphire RX 9070 GRE Pulse. Si vous suivez l’évolution des cartes graphiques, la série « GRE » ne doit pas vous être totalement inconnue, parce qu’AMD a déjà proposé, en février 2024, une RX 7900 GRE. Si à la base « GRE » signifiait « Golden Rabbit Edition » pour son lancement en Chine en 2023, année du lapin, la dénomination « GRE » s’est vue modifiée pour l’Europe, avec « Great Radeon Edition ». Son tendon d’Achille est la quantité de mémoire, puisque nous ne bénéficions que de 12 GB, mais, comme vous pourrez le constater lors de nos tests en overclocking, nous avons eu une fameuse surprise !

L’arrivée de cette AMD RX 9070 GRE Pulse n’est pas en soi une mauvaise chose alors que les RX 6750 GRE et RX 7650 GRE avaient, elles, moins d’intérêts. Nos tests nous ont permis de mettre en évidence un grand fossé entre les performances de la RX 9070 et de la RX 9060 XT. L’arrivée de cette Sapphire RX 9070 GRE Pulse devrait venir combler celui-ci et venir se mettre en concurrence avec l’une des cartes de NVIDIA, mais laquelle ? Nous aurons la réponse au terme de cet article.

Ce test est aussi l’occasion, pour nous, d’actualiser notre configuration de tests ainsi que la modification de certains benchmarks. Afin de vous proposer des tests de qualité, nous remettons régulièrement à jour notre protocole de même que les composants hardwares utilisés. Nous entrerons plus dans les détails dans la section « Protocole et configuration », mais sachez que nous avons choisi un processeur AMD Ryzen 9850X3D combiné à une carte mère architecturée autour du chipset X870E.

Merci à AMD France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la Sapphire RX 9070 GRE Pulse.

[nextpage title= »La Sapphire RX 9070 GRE Pulse : »]

L’architecture :

Les cartes graphiques de la série AMD Radeon RX 9000 sont construites sur la nouvelle architecture AMD RDNA 4 avec de nouveaux accélérateurs de ray tracing et d’IA ainsi que le support de l’AMD FidelityFX Super Resolution 4, plus traditionnellement appelé, AMD FSR 4. Celui-ci devrait offrir des améliorations au niveau de la qualité d’image par rapport à l’upscaling AMD FSR 3.1.
Pour rappel, nous avons déjà passé en revue les RX 9070 XT, RX 9070 et RX 9060 XT. Nous pourrons ainsi juger de la position de cette Sapphire RX 9070 GRE Pulse au sein de la hiérarchie des RX 9000.

AMD nous rappelle dans ses slides que 80 % des gamers jouent dans une définition de 1440p ou plus basse. L’idée est donc de se dire qu’une carte prête pour cette définition est un excellent choix. Vous l’aurez donc compris, AMD dédie cette carte à la définition QHD (2560 x 1440). Concernant son prix de lancement, il est affiché à 549 $ soit le prix de lancement de la RX 9070 et en France, à 569 euros. Nous devons donc nous attendre à une hausse des prix des cartes AMD comme nous l’avons déjà remarqué depuis le début de cette année.

 

La RX 9070 GRE : une carte castrée ?

Oui, et c’est assez logique. Elle vient se placer dans la hiérarchie des RX 9000 derrière la RX 9070 et sera donc castrée en partie au niveau de son architecture. La RX 9070 GRE dispose de 48 unités de calcul contre 56 pour le modèle RX 9070. L’élément à considérer est la quantité de mémoire embarquée qui « n’est que de » 12 Go pour la RX 9070 GRE. L’interface mémoire est réduite aussi puisque l’on passe de 256 bits à 192 bits avec une vitesse de 29 Gbps à 18 Gbps. Concernant le TDP, il est identique sur les deux modèles, avec 220 watts. Nous parlerons des fréquences à la page suivante avec nos relevés sous GPU-Z.

 

La Sapphire RX 9070 GRE Pulse :

Un petit mot sur le packaging avec ici, une boîte légèrement différente de ce que nous avons l’habitude d’avoir chez Sapphire. Là où la dominante bleu ciel est souvent bien présente, nous avons droit ici à des teintes bleu foncé et mauve. Habituellement, AMD est écrit en blanc sur un fond rouge, il est ici noté en blanc sur un fond noir. Bonne nouvelle, une petite étiquette située sur la face avant, dans la partie haute, nous indique que notre modèle bénéficie d’un overclocking d’usine.

Il s’agit ici d’une carte dite « custom », c’est-à-dire bénéficiant d’un PCB et d’un système de refroidissement propres à la marque partenaire d’AMD, c’est-à-dire ici, Sapphire. Rappelons qu’il n’existera aucun modèle de référence dans la gamme AMD RX 9000, contrairement à la génération précédente. Il n’y a rien de plus que la carte graphique au niveau du bundle.

 

Le refroidissement :

Sur la face avant, on distingue les deux ventilateurs de 95 mm en charge de tenir au frais le radiateur, en contact avec la puce graphique, ainsi que les différents composants du PCB. Chaque ventilateur dispose de sept pales qui sont toutes reliées entre elles à leur extrémité. L’idée est d’optimiser la pression statique.

Les trois ventilateurs bénéficient de la technologie « 0 dBa » qui leur permet de rester au repos lorsque la température n’excède pas les 50 °C. L’idée est de pouvoir réduire les nuisances sonores dès que cela est possible, mais également de diminuer la consommation d’énergie.

Nous sommes sur un modèle assez compact avec une largeur de 2,5 slots. Le carénage de la face avant est en plastique noir et englobe l’extrémité du PCB. C’est une sensation que nous trouvons toujours très intéressante puisque cela améliore l’aspect esthétique de la carte. On retrouve à l’arrière une backplate en métal dont le rôle est de rigidifier le PCB ainsi que de le protéger contre les dommages. La backplate possède plusieurs découpes, dont une à son extrémité, afin d’optimiser le refroidissement du radiateur puisque le PBC est plus court que ce dernier. L’air soufflé par l’un des ventilateurs traversera les lamelles du radiateur et sera évacué directement en direction de la partie haute de votre boîtier.

Ici, point de RGB, mais une décoration de la carte plutôt plaisante. Sur la tranche supérieure, en rouge afin de trancher avec la couleur noire, les annotations « Sapphire » et « Radeon ». Enfin, sur la backplate, une ligne rouge qui fait référence au pouls cardiaque et en adéquation avec le nom de la série « Pulse ».

 

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve deux connecteurs 8-pins puisque AMD a fait le choix de conserver ce type de connecteurs d’alimentation sur sa génération actuelle.

Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéo, de deux DisplayPort 2.1 et de deux ports HDMI 2.1. Allons jeter un œil dans GPU-Z.

[nextpage title= »Les spécifications techniques : »]

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Concrètement, c’est parfaitement le cas. Voyons donc ce que nous pouvons apprendre sur notre exemplaire de la Sapphire RX 9070 GRE Pulse.

En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette Sapphire RX 9070 GRE Pulse, une fréquence de base à 2 340 MHz et une fréquence Boost à 2 920 MHz. La carte dispose de 12 GB de mémoire GDDR6 (432 GB/s) sur un bus de 192 bit. Ce modèle dispose d’une fréquence Boost overclockée d’usine, qui lui permet ainsi de gagner 130 MHz face à la fréquence de référence de 2790 MHz. Cette augmentation de fréquence devrait permettre des gains en termes de FPS.

N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé.

 

Et, sous 3DMark Time Spy, ça donne quoi ?

Direction 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2 903 MHz. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal. On peut remarquer que GPU-Z relève une consommation de 240 watts, ce qui veut dire que nous ne devrions pas avoir une grande marge d’overclocking sur ce modèle, en sachant que le power limit ne propose qu’une marge de 10 %.

Concernant les températures, elle est de 51 °C pour la puce graphique et de 68 °C pour la mémoire. Au moment de ce premier test, il fait 26 °C au sein du labo. Les températures seront donc à vérifier lors de nos tests plus poussés, surtout celles de la mémoire et du Hot Spot. Les ventilateurs sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre un peu bruyante. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. C’est parti pour les premiers tests !

[nextpage title= »Protocole et configuration : »]

Comme nous l’avons signalé dans l’introduction, nous venons d’actualiser notre configuration de tests. L’idée est d’avoir une plateforme à jour par rapport à ce qui est proposé sur le marché du hardware. Nous avons ainsi troqué notre Intel i9 14900K associé à un chipset Z790 pour un AMD Ryzen 7 9850X3D sur un chipset X870E. Ce changement nous oblige donc à repasser l’ensemble de nos cartes graphiques avec les drivers les plus récents. Les différentes cartes ont ainsi été testées avec les drivers NVIDIA GeForce Game Ready 596.49 et AMD Software 26.5.2. Pour la publication de ce test, nous n’avons eu que le timing pour repasser toute la série des RTX 5000 et des AMD RX 9000. Les générations précédentes ainsi que les modèles Intel arriveront dans les semaines à venir.

C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. Concernant les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en FHD (1920 x 1080), en QHD (2560 x 1440) et en UHD (3840 x 2160), en fonction des performances de la carte.

Le choix des jeux se fonde sur plusieurs critères. Tout d’abord, nous privilégions les jeux disposant d’un benchmark intégré. Cela permet d’avoir une situation de test parfaitement identique pour chaque carte graphique. Vous avez ainsi la possibilité de comparer vos résultats aux nôtres, si vous disposez d’un exemplaire du jeu. Si celui-ci ne dispose pas de benchmark intégré, nous choisissons une scène qui nous semble la plus représentative et nos mesures se font via le logiciel CapeFrameX.

Un autre critère à considérer est la présence du ray tracing et de différents upscaling disponibles au sein du jeu. Nous pensons bien évidemment au DLSS (Deep Learning Super Sampling) de NVIDIA, au FSR (FidelityFX Super Resolution) d’AMD et au XeSS d’Intel. L’idée est de pouvoir juger des performances de chacun à travers ces technologies. C’est donc ce critère qui nous a fait retirer certains jeux afin de les remplacer par des jeux bénéficiant des dernières technologies de NVIDIA, d’AMD et d’Intel. Nous avons ainsi notamment ajouté à notre liste de jeux, Pragmata, Forza Horizon 6 et 007 First Light.

Enfin, pour le preset graphique, nous optons pour le plus élevé pour solliciter la carte au maximum. L’idée est de pousser la carte afin de voir ce que vous pourrez obtenir au minimum comme performance. Il vous suffira alors de modifier les paramètres graphiques si vous désirez augmenter le nombre de FPS.

 

Le cas de la Sapphire RX 9070 GRE Pulse :

Ici, avec cette Sapphire RX 9070 GRE Pulse, nous avions comme intention de tester deux définitions, le QHD et le UHD pour avoir une vision complète des performances de la carte. Comme lors de chaque réception d’une carte graphique, nous recevons un review guide de la part d’AMD, de NVIDIA ou d’Intel. Le review guide place, sans équivoque, la RX 970 GRE dans la définition 1440p, ce qui est assez logique vu son placement dans la hiérarchie des RX 9000. Nous testerons quelques jeux en 2160p afin de nous faire un avis.

Pour le reste, nous sommes sous un OS disposant de sa dernière mise à jour et sans aucune optimisation particulière. Maintenant que vous savez tout concernant notre protocole et notre configuration, place aux tests !

[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons aussi isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.

 

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

Comme nous nous y attendions, ce premier benchmark vient placer notre Saphhire RX 9070 GRE Pulse OC entre la RTX 5060 Ti 16GB et la RTX 5070 12GB.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Même constat pour la série Time Spy, même si les scores sont beaucoup plus proches de la RTX 5070 12GB. Les scores GPU sont quasiment identiques.

 

3DMark Speed Way :

Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.

Dans 3DMark Speed Way, notre sample du jour parvient à prendre légèrement l’avantage sur la RTX 5060 Ti 16GB.

 

3DMark Port Royal :

Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière, mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.

Les choses se rééquilibrent dans 3DMark Portal avec une RX 9070 GRE qui est presque à la hauteur de la RTX 5070 FE.

 

3DMark Steel Nomad :

Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.

Premier benchmark où notre Sapphire RX 9070 GRE Pulse OC parvient à prendre le dessus sur la RTX 5070 FE 12GB.

 

3DMark DirectX Raytracing :

Le test de fonctionnalités 3DMark DirectX Raytracing (DXR) évalue les performances brutes du matériel en matière de ray tracing, plutôt que le rendu hybride utilisé dans de nombreux jeux. En exécutant une scène entièrement traitée par ray tracing à une résolution fixe de 2560 x 1440, il met en évidence les capacités maximales du GPU en matière de traçage de rayons et d’intersection.

Enfin, comme nous nous y attendions, notre exemplaire souffre sur 3DMark DirectX Raytracing. Il sera important de vérifier l’impact du ray tracing dans les jeux que nous testerons.

[nextpage title= »Performances rasterisation : « ]

C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient pertinentes à comparer à cette Sapphire RX 9070 GRE Pulse. Comme nous l’avons signalé dans l’introduction, nous venons d’actualiser notre configuration de tests, ce qui nous oblige à retester l’ensemble des cartes graphiques à notre disposition. Sachez qu’il s’agit de la partie la moins jouissive de notre travail de journaliste. Comptez 5 à 6 heures de tests par carte, si tout se passe bien. Pour le lancement de cette nouvelle carte AMD, nous avons retesté l’ensemble des RTX 50 et des RX 9000. La génération précédente des verts et des rouges sera ajoutée dans les semaines à venir.

Le nombre de jeux et les titres choisis ont évolué pour coller correctement à la réalité de 2026. Nous avons ainsi notamment ajouté à notre liste de jeux Pragmata, Forza Horizon 6 et 007 First Light.

 

La rastérisation, qu’est-ce que c’est ?

Un petit mot avant d’entamer nos tests en « rastérisation ». La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique la plus haute et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations. Place aux performances brutes !

 

La RX 9070 GRE pour du UHD ?

Honnêtement, cela ne nous parait pas envisageable, en sachant que la RX 9070, lors de son test en UHD était souvent dernière de nos graphiques. L’autre point sensible est la présence de 12 GB de mémoire pour la GRE, contre 16 GB pour la RX 9070. Nous avons donc décidé de réaliser quelques tests en choisissant les jeux les plus gourmands afin de se faire une idée des performances dans la définition 2160p.

Sans surprise, la RX 9070 GRE n’a pas sa place en UHD. Les scores peinent à atteindre la plupart du temps les 50 FPS. Bien entendu, cela restera surement envisageable sur d’anciens jeux moins gourmands. Rappelons que sur les graphiques ci-dessus, nous sommes en rastérisation. On pourrait imaginer l’utilisation de l’upscaling FSR combiné au Frame Generation, mais rappelons, qu’il nous semble primordial de disposer d’un minimum de FPS (60), afin de conserver une expérience de jeu satisfaisante. Passons donc à présent à la définition 1440p.

 

Les performances en QHD :

On reste en rastérisation, mais maintenant dans la définition 1440p où notre Sapphire RX 9070 GRE Pulse devrait être beaucoup plus à l’aise. Cela va nous permettre de juger de son positionnement face à la RX 9060 XT 16GB et la RX 9070 16GB du côté des rouges, mais également face à la RTX 5060 Ti 16GB et la RTX 5070 du côté des verts !


Maintenant que nous avons testé notre panel de 12 jeux, voyons ce que donne la moyenne de ceux-ci.

L’objectif est rempli et notre Sapphire RX 9070 GRE Pulse OC vient parfaitement se placer dans la hiérarchie des RX 9000. Elle offre des performances bien plus élevées que sa petite sœur, la RX 9060 XT et se rapproche de la RTX 5070 de NVIDIA. Les écarts, et c’est logique, varie bien entendu selon le jeu utilisé.

[nextpage title= »Performances gaming upscaling : »]

Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible, ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR qui lui aussi évolue et bénéficie aussi pour certains jeux du Frame Generation.

Chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL).

Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais uniquement une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sûr dans les jeux ci-dessous. Pour notre exemplaire de la Sapphire RX 9070 GRE Pulse, nous conservons le 1440p. L’upscaling, que ce soit en DLSS ou en FSR sera toujours le mode qualité dans les définitions 1440p et 1080. Pour le Frame Generation, nous choisissons aussi la valeur la plus élevée qui est proposée au sein des paramètres du jeu.

Notre Sapphire RX 9070 GRE Pulse OC s’en sort une fois de plus très bien, mais souffre plus que les cartes NVIDIA lorsque les réglages RT utilisent des niveaux élevés. L’upscaling AMD fait le job et assure toujours un gain de FPS très intéressant. Les technologies NVIDIA sont toujours un cran supérieur notamment avec l’arrivée du MFG et du ray reconstruction. Cette deuxième fournée de tests confirment bien l’intérêt de l’arrivée de ce nouveau modèle chez les rouges.

[nextpage title= »L’overclocking : »]

Nous sommes arrivés à l’un de nos moments préférés, l’overclocking de cette Sapphire RX 9070 GRE Pulse. Nous avons déjà eu l’occasion de nous frotter aux AMD RX 9000 et si vous êtes un fidèle de notre site, vous savez que la méthode est différente de ce que vous avez l’habitude de faire. La chose principale à retenir est l’undervolting et nous allons vous l’expliquer en détail. Attention, météo actuelle oblige, la température au moment des tests au sein du labo était de 25,1 °C.

L’autre souci rencontré concerne GPU-Z. Celui-ci ne semble pas lire correctement certaines informations de notre Sapphire RX 9070 GRE Pulse. La lecture de la consommation est aléatoire et illogique ainsi que la non-prise en compte de la modification des fréquences GPU. Nous avons tout de même réalisé une série de tests et nous pouvons déjà vous dire qu’ils nous ont réservé une fameuse surprise !

 

ÉTAPE 1 : les performances aux fréquences d’origine

On lance un premier run sous 3DMark Speed Way afin de voir comment se comporte la carte. L’idée est bien entendu d’avoir un score de référence pour mesurer le gain tout au long de cette séance d’overclocking. Nous avons choisi 3DMark Speed Way parce qu’il ne dure pas longtemps et que cela va ainsi nous permettre assez rapidement d’avoir une idée du potentiel de notre carte.

Nous allons tenir à l’œil, dans un premier temps, trois valeurs : le score obtenu à Speed Way, la fréquence maximale de notre fréquence Boost et la consommation relevée dans GPU-Z.

Nous obtenons comme score de référence 4 350 points avec une fréquence max de 2 903 MHz. Concernant la consommation, GPU-Z nous indique 240 watts, ce qui nous semble très élevé. Il est important de savoir que d’un benchmark à l’autre, la fréquence max ne sera pas la même. En effet, certains benchs sont plus « lourds », surtout s’ils sont plus récents.

 

ÉTAPE 2 : on augmente le power limit

C’est une des nouveautés depuis quelques années, et qui est commune aussi, aux cartes NVIDIA. L’augmentation du power limit permet d’avoir une marge supplémentaire pour la carte graphique. Par exemple, si son TDP est de 220 watts et qu’elle bénéficie d’un power limit de 10 %, la limite du TDP passera alors à 242 watts. Direction GPU Tweak III afin d’augmenter celui-ci. Selon le modèle, il peut parfois être inexistant, comme sur les RTX 5090 ou supérieure à 110 %. Maintenant que nous l’avons augmenté, on relance un Speed Way.

Le score ne bouge quasiment pas. Nous obtenons un score de 4 373 points, soit un gain de 0,4 %. La fréquence max est en hausse avec 3 077 MHz et une consommation de 271 watts.

 

ÉTAPE 3 : l’overclocking se montre inefficace…

Habituellement, après avoir augmenté le power limit à son maximum, on augmente la fréquence du Boost par palier afin de chercher la plus haute stabilité. Mais, ici, avec notre RX 9070 GRE, comme avec toutes les RX 9000, cela ne fonctionne pas. Le score ne grimpe pas, voire pire, les performances sont encore moins bonnes.

 

ÉTAPE 4 : on diminue la tension

Toujours dans GPU Tweak III, nous allons diminuer la tension, par paliers, afin de trouver la plus faible permettant toujours d’exécuter notre benchmark. Si à un moment, notre carte n’a plus assez de « jus », le benchmark plantera et nous saurons que nous avons atteint les limites de tension.

C’est finalement une tension négative de -121 mV que nous parvenons à stabiliser. Le score passe à 4 446 points, soit un gain de 2,1 %, pas de quoi fouetter un chat. Quelle déception au final ! Nous pensions que tout était terminé, mais c’était sans compter sur l’overclocking de la mémoire.

 

ÉTAPE 5 : on augmente la mémoire et là, c’est bingo !

La RX 9070 GRE, avec ses 12 GB de mémoire, ne bénéficie pas des mêmes puces que les autres modèles de la carte. Il s’agit ici de puces Samsung cadencées à 2 250 MHz. Avant de commencer les tests, nous avions en tête de pouvoir atteindre 2 350/2 400 MHz au max, nous étions loin, très loin du compte.

On entame les tests, 2 350 MHz, 2 450 MHz… et nous sommes déjà à 2 850 MHz ! Aucun artefact, aucun souci de stabilité et le score explose. Nous obtenons sur Speed Way de 4 929 points, soit un gain de 13,2 % ! C’est de la folie ! Direction Time Spy afin de voir si c’est stable dans ce benchmark.

Aucun souci, les performances sont également bien supérieures. Le score global passe de 20 924 points à 22 915 points (+ 9,5 %) et le score GPU, de 22 170 points à 24 670 points (+ 11,2 %). Et, en gaming ?

Nous avons testé Cyberpunk 2077 afin de mesurer le gain. C’est de nouveau sans appel, nous avions de base une moyenne de 99,95 FPS et nous arrivons à 110,6 FPS. Le gain est de 10,6 %. C’est donc la mémoire qui est la clé d’entrée pour une augmentation significative des performances. Maintenant, difficile à dire si toutes les RX 9070 GRE disposeront de ces puces mémoires Samsung.

Nous avons immédiatement démonté le système de refroidissement pour chercher la référence des puces. Il s’agit bien de nouvelles puces Samsung de 2 Go ayant comme référence K4ZAF325BC-SC20 en 20 Gbps. Comme nous l’avons dit, à 2 850 MHz, nous n’avions pas d’artefact et peut-être que nous avons encore de la marge en overclocking. Nous y reviendrons dans un article dédié d’ici quelques jours.

[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]

L’objectif est atteint !

Nous connaissions déjà le potentiel de la RX 9070 GRE puisque celle-ci est déjà présente sur le marché asiatique depuis plusieurs mois. La question qui nous interpelle est : « Pourquoi AMD attend-il toujours aussi longtemps avant de faire débarquer sa GRE en Europe ? » Surtout qu’au final, elle finit presque toujours par arriver. Cette Sapphire RX 9070 GRE Pulse OC vient combler le fossé existant entre la RX 9060 XT et la RX 9070. Comme nos tests l’ont démontré, même si certains jeux sont envisageables en UHD, c’est bien en QHD qu’elle se montre la plus intéressante et moins pénalisée par ses 12 GB de mémoire. Car oui, la présence de 12GB reste un point sur lequel il faudra être attentif, surtout si l’achat d’une carte graphique est pour vous un investissement à long terme.

 

Qu’en sera-t-il du tarif en Europe ?

Comme depuis plusieurs mois, c’est finalement son prix qui déterminera son intérêt. AMD nous informe que le prix de lancement est de 549 $. Mauvaise nouvelle, puisqu’il s’agissait du prix de lancement de la RX 9070. Autant dire que les prix risquent d’être revus à la hausse. Au moment d’écrire notre article, nous n’avions pas encore reçu de tarif français.

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Comme on peut le voir ci-dessus, la Sapphire RX 9070 Pulse est disponible à partir de 619,99 euros. Difficile pour nous, d’imaginer voir débarquer la série GRE à un tarif supérieur à 500-550 euros. Cependant, le marché est bousculé avec les prix de la mémoire qui se sont envolés en quelques mois. De plus, nous sommes face à un ralentissement et une hausse des prix des cartes graphiques AMD constatés en début d’année. C’est dans ce contexte que la carte débarque avec un tarif confirmé de 569 euros pour la France. Le modèle présent encore dans notre comparatif de prix doit être un modèle en stock depuis quelques semaines, puisque les prix des cartes AMD repartent vers le haut.

Une fois de plus, et finalement nos conclusions se suivent et se ressemblent, c’est le tarif en boutique qui donnera un avenir serein ou pas à cette RX 9070 GRE. NVIDIA reste très agressif sur les prix et les RTX 5070 aux alentours des 575 euros, ce qui donnerait l’avantage au modèle des verts. Lors de votre achat, il faudra donc tenir compte de ce prix ainsi que de celui de la RTX 9070, puisque pour quelques euros de plus et la présence de 16GB, la RX 9070 reste un très bon choix.

 

10 % de bonus grâce à la mémoire ?

Alors que nous pensions que l’overclocking de cette RX 9070 GRE allait être sans intérêt, c’était sans compter sur le potentiel des puces mémoires Samsung. L’undervolting combiné à l’overclocking de la mémoire nous a permis d’obtenir jusqu’à 13 % de gain dans nos benchmarks et 10 % dans notre panel de jeu. Si vous faites l’acquisition de ce modèle, n’oubliez pas de vérifier le potentiel des puces mémoires car c’est un bonus de FPS qu’il serait dommage de se priver ! Nous reviendrons sur un dossier complet concernant l’optimisation de la RX 9070 GRE dans les jours à venir.

Merci à AMD France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la Sapphire RX 9070 GRE Pulse.