Une carte mère A620 repérée chez ASRock

Après une Gigabyte B650M K, modèle plutôt abordable en AM5, nous avons des nouvelles d’une carte mère en A620. L’objectif avec ce chipset, c’est d’aller plus loin dans la réduction des coûts en supprimant totalement le PCIe 5.0. Le but étant de proposer des cartes mères AM5 abordable, facturée à $125 voire moins on l’espère.

A620 : une première carte ASRock repérée ! 

ASRock A620M-HDV-M.2 - A620Avec ce modèle, ASRock nous propose donc une carte clairement entrée de gamme. Cela se devine aisément avec les visuels qui ont fuité. Comme on peut le voir, la carte s’annonce assez dépouillée, dépourvue de dissipateurs sur les VRM. Par ailleurs, sur le chipset, nous retrouvons un petit bloc d’aluminium.

La connectique de son côté va aussi à l’essentiel. Dessus, nous distinguons la présence de deux slots mémoires en DDR5. La partie PCIe se contente d’un premier connecteur en 4.0 x16 suivi par deux petits slots 3.0 x1. Autrement, nous avons le droit à deux SATA III ainsi que deux M.2, sûrement en PCIe 4.0 x4. Enfin, on distingue également un emplacement pour un module WiFi.

Finalement, les étages d’alimentations semblent assez light, mais rappelons que cette carte n’a pas pour but d’overclocker un CPU. Disons qu’elle est adaptée aux Ryzen 7000 non X en 65W, voire au 7000X3D non overclockables.

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Maintenant, nous sommes assez curieux de voir quel sera le prix d’une telle carte, en espérant qu’elle tourne autour des 100 € au vu de ce qu’elle propose. Quant au lancement, Videocardz évoque un lancement du A620 pour le mois prochain.

Attention à votre RTX 3080 Ti sur la Beta de Diablo IV !

La date de la bêta ouverture pour Diablo IV est maintenant passée. Cependant, il semblerait qu’un certain nombre d’utilisateurs de RTX 3080 Ti ont rencontré des soucis en lien avec le jeu. Des soucis plus ou moins grave, allant de l’écran noir en passant par des redémarrages systèmes.

Diablo IV Beta, un enfer pour les RTX 4080 Ti ! 

RTX 3080 Ti Gaming OC

Sur les forums Blizzard et Reddit, on retrouve un certain nombre de retour négatifs côté hardware. Certains utilisateurs ayant rencontré des problèmes liés à leur cartes graphiques, majoritairement des RTX 3080 Ti. D’après Guru3D, les cartes sont majoritairement en provenance de chez Gigabyte bien que d’autres marques soient concernées.

La plupart des utilisateurs rencontraient alors des problèmes lors de la première cinématique. Pour les autres, c’était à d’autres points de la bêta.

La bêta étant terminée, on espère que le problème ne se représentera plus lors du lancement officiel du jeu. Néanmoins, pour palier ce souci, il était de bon ton de limiter les FPS max en jeu afin de réduire l’utilisation GPU pour le rendre moins stressant pour la carte. En espérant que Diablo IV ne nous fasse pas une « New World » en tuant des cartes graphiques à la pelle. Affaire à suivre…

Raijintek dévoile son boîtier Arcadia III

Nouveau boîtier pour le constructeur taïwanais Raijintek Raijintek qui annonce son Arcadia III. Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose un boîtier moyen tour qui se dessine comme étant accessible.

Arcadia III : un nouveau boîtier accessible chez Raijintek ? 

Raijintek Arcadia IIIAvec ce modèle, nous avons le droit à une référence plutôt compacte. Effectivement, elle mesure 210 (L) x 410 (P) x 485 (H) mm. Sur la balance, le boîtier est également léger, comptez 5,9 kg pour le modèle avec panneau en verre contre 4,9 kg pour la version avec panneau en acier.

L’intérieur est plutôt classique avec un emplacement de carte mère au-dessus de celui de l’alimentation. D’ailleurs, cette troisième version de l’Arcadia supporte des cartes mères ATX, micro-ATX et mini-ITX. Pour les ventirads CPU, on retrouve 165 mm de hauteur de libre et 365 mm pour la carte graphique via sept slots horizontaux. Côté alimentation, nous avons jusqu’à 220 mm, le tout, au format ATX.

Le support d’unité de stockage reste des plus basique avec jusque trois emplacements 2,5″ et un 3,5″ ou deux 2,5″ et deux 3,5″. Ils se répartissent via une cage HDD de deux emplacements ainsi que deux emplacements au dos du plateau de la carte mère.

Concernant la ventilation, jusqu’à six emplacements en 120 mm sont présents. En façade, nous pourrons donc installer trois ventilos, contre deux dans le haut et sur le cache alimentation. Le dernier positionnement étant situé à l’arrière. Et pour le watercooling, si l’avant présente une compatibilité avec des radiateurs de 360 mm, on sera limité au 240/280 mm dans le haut et à du 120 mm à l’arrière.

Ne reste plus qu’à connaître le prix, mais clairement, il ne faut pas s’attendre à une facture élevée.


Par ici la fiche technique de Raijintek ! 


Erying propose des CPU laptop sur des cartes mères desktop !

Visiblement, l’entreprise chinoise Erying n’est pas à son premier coup d’essai. En effet, la marque chinoise continue de nous proposer des processeurs laptop soudés sur des cartes mères desktop. Après les Core i de 11e génération, la marque frappe de nouveau avec des CPU mobile de 12e génération.

Erying : des Core-H de douzième génération sur des cartes mères desktop ! 

Au programme, la marque nous propose des cartes mères de différents formats, équipées de CPU mobile. En l’occurrence, des Core i7 12700H, Core i5 12650H et Core i5 12500H sont proposées. Ces derniers sont directement soudés sur les cartes mères, sockets BGA oblige. Cependant, afin de les rendre parfaitement compatibles avec les dissipateurs traditionnels, l’entreprise y applique des IHS massifs, parfois en cuivre suivant le modèle de CPU.

Erying 12700H mini-ITX

Forcément, l’évolutivité des plateformes est de facto limitée, mais cela reste compensé par le prix de vente. On retrouve alors le modèle en Core i7 12700H au format ITX à 334,70 € sur Aliexpress. Pour rappel, le prix client conseillé du CPU seul est de $502 officiellement d’après Intel.

Pour le coup, pour 334,70 €, on retrouvera un CPU doté de 6 p-core et 8 e-core. Il fonctionnera à 4,7 GHz en turbo maxi. Mais pour ce prix-là, la carte mère est également fournie. Cette dernière et au format mini-ITX et propose donc deux slots mémoire en DDR4 pour 64 Go de RAM cadencée à 3200 MT/s. Nous avons également trois slots M.2, dont deux en PCIe 4.0 x4 et un en 3.0 x4. Enfin, la carte propose un slot PCIe 4.0 x8, pas de quoi brider sérieusement une RTX 4090.

Bref, de quoi donner accès à des CPU plutôt costaud à moindre coût. Seul hic, ne pas vouloir faire de changement de processeur, car c’est impossible. Sinon, les autres solutions se négocient entre $227,82 (i5 12500H micro-ATX) et $279,79 pour un i7 12650H et une carte mère micro-ATX.

Test : Asus Ryuo III 240

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Après la publication du test du H170i Elite LCD XT, nous poursuivons nos tests de refroidissement processeurs. Cette fois-ci, on se tourne vers Asus qui nous envoi deux kits issus de leur série Ryuo III. Dans notre labo, nous avons reçu les Ryuo III 240 et Ryuo III 360 (que nous testerons plus tard). Bref, que vaut cette version en 240 mm ? Tient-elle la route ? On voit ça !

Asus Ryuo III 240 boîte

Présentation :

Chez Asus, la série des Ryuo III se décline en deux modèles, un « petit » kit en 240 mm et un second en 360 mm. La marque ne se risque pas au 420 mm ou au 120 mm, du moins pour le moment. L’avantage, c’est que ces formats sont à peu près passe partout à moins d’avoir un très, très vieux boîtier.

Dans tous les cas, avec son modèle en 240 mm, le taïwanais Asus se tourne vers Asetek pour la base du kit. Pour l’occasion, nous retrouvons une pompe danoise de 8e génération équipée d’un nouveau moteur. Dès lors, elle propose un débit plus élevé et offre une base en cuivre élargie pour un meilleur contact avec les processeurs Intel et AMD.

Pour ce qui est de la ventilation, nous avons le droit à un duo de ROG AF 12S. Asus les présente comme un équilibre entre pression statique et débit d’air élevé, tout en proposant un faible niveau de bruit. À voir ce qu’il en sera dans les faits, mais on ne peut le nier, ils sont vraiment jolis à regarder. Et tout ce petit monde soufflera sur un ventilateur annoncé comme efficace.

Dans tous les cas, Asus compte également se distinguer par un design particulièrement soigné. La pompe propose un capot avec un effet moleté particulièrement convaincant. Idem, sur le dessus de cette dernière, nous avons un panneau AniME Matrix. Il s’agit en réalité d’une grille de diode aRGB que l’on pourra configurer comme bon nous semble.

Pour finir, le kit propose des tuyaux d’une longueur de 40 cm ainsi qu’une compatibilité avec les sockets mainstream en Intel ou AMD.

Asus Ryuo III 240

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Cependant, ce kit en 240 mm signé Asus n’est pas gratuit, loin de là. Effectivement, il faut compter entre 265 € et plus de 300 € dans le commerce suivant les boutiques. À ce prix, on espère qu’il tiendra ses promesses.

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Déballage : 

Avec ce kit en blanc, nous retrouvons donc un packaging de la même couleur. Ce dernier est d’ailleurs particulièrement soigné avec une partie supérieure à rabat. En soi, la boîte met en avant l’AIO ainsi que quelques fonctionnalité tout comme les caractéristiques détaillées.

À l’intérieur, notre kit est protégé par des compartiments cartonnés noirs tandis que les divers éléments sont soigneusement emballés dans des sachets plastique. Mention spéciale pour le radiateur qui dispose de plaques de plastiques visant à protéger les ailettes en aluminium. Dans tous les cas, c’est efficace, aucune d’entre elle n’est pliée.

Le radiateur :

Asus Ryuo III 240 radiateur

En parlant de radiateur, il est intéressant de voir ce que donne celui de ce Ryuo III 240 aRGB White. Comme on peut le voir avec ces kits Asetek de 8e génération, la finition des radiateurs évolue. Avec ce modèle, nous avons le droit à un bloc carré dépourvu de vis ou de rivets apparent. C’est sûr que cela change de ce que l’on pouvait voir sur le Galcier One 240 T30 par exemple. D’ailleurs, sur le flanc, nous avons un logo « ROG », qui à cause de la typo nous fait penser à un « TROG », embouti à même l’aluminium.

Bien entendu, nous avons affaire à un radiateur en aluminium, bien souvent, le cuivre est réservé aux watercooling custom. Et pour ce qui est des dimensions, ce dernier mesure 279,5 (L) x 120 (P) x 30 (H) mm. Il est donc un petit peu plus épais que celui d’un H170i Elite LCD XT par exemple, mais moins qu’un Liquid Freezer II.

Asus Ryuo III 240 radiateur

Pour relier la pompe au radiateur, nous avons le droit à deux tuyaux d’une longueur confortable de 40 cm. Leur finition est aussi soignée puisqu’elle propose une jolie gaine blanche en nylon, douce au touché. Pour maintenir les tuyaux en place, une bande velcros à l’effigie de la marque est aussi de la partie. Par ailleurs, les tubes sont assez souples, on n’aura pas besoin de trop forcer pour rentrer le kit dans un boîtier !

Le waterblock :

On passe maintenant au waterblock qui est franchement très réussie. Avec ce kit, Asus est parvenu à nous propose une très jolie pompe alliant design et qualité de matériaux. Effectivement, tout le couvercle est en aluminium avec une texture moleté très agréable sous les doigts. Sur le dessus, un marquage « Republic of Gamers » ainsi que les coordonnées GPS suivantes : 25°07’37.0 »N121°28’13.6 »E. Si on les rentre sur Google Maps, on tombe directement sur le siège Asus à Taipei à Taïwan. Sinon, le dessus de la pompe affiche une finition brillante dissimulant les diodes du panneau AniME Matrix.

Malgré son excellent niveau de finition, le bloc pompe demeure relativement imposant. Ce dernier mesure alors 89 (L) x 89 (P) x 68,3 (H) mm. Ce bloc referme donc la pompe du kit qui, pour rappel, se base sur un modèle Asetek de 8e génération. Malheureusement, sorti de sa vitesse de fonctionnement (de 800 tr/min à 2600 tr/min ±300 tr/min), nous n’en saurons pas plus.

Sous cet ensemble, nous retrouvons la plaque froide (55 mm x 55 mm) qui est en cuivre, bien entendu. Sur cette dernière figure de la pâte thermique préappliquée tandis que la base est maintenue par 8 vis TorX. Le traitement de cette dernière est soigné et on sentira à peine l’usinage qu’elle a subi. De plus, des bras de montage universels sont installés de série !

Asus Ryuo III 240 base

En sorti de pompe, nous avons une double connectique, l’une avec un header USB 2.0 à brancher sur votre carte mère. Ce dernier servira à la gestion de l’écran AniME Matrix. Le second, sera une prise fan PWM, classique, pour l’alimentation de la pompe.

Compatibilité : 

Avec le Ryuo III 240 aRGB White, Asus assure une compatibilité avec les plateformes mainstream actuelles uniquement :

  • Intel : LGA-1100 – LGA-1200 – LGA-1700
  • AMD : AM5 – AM4

Le kit de la marque fait donc l’impasse sur les cartes mères HEDT d’Intel et AMD. Côté Intel, cela peut se comprendre dans la mesure les cartes en LGA-2000 commencent à avoir de la bouteille. Quand au TR4/sTRX4 d’AMD, même constat dans la mesure où les processeurs ont un IHS tellement immense, qu’il faut une base suffisamment large pour tout couvrir… Ce que n’a pas ce kit.

Les ventilateurs : 

Comme nous vous le disions, avec ce kit, Asus nous propose une duo de ventilateurs, des ROG AF 12S qui sont, comme le reste du kit, très soignés. Comme on peut le voir, les petites attentions sont partout, au niveau des pales et du cadre. Si le cadre dispose de silentblocs visant à réduire les vibrations, ce dernier propose également un marquage « Republic of Gamers » directement moulé dans le plastique… Sans parler de sa forme travaillée et de sa texture imitant l’aluminium brossé.

Asus Ryuo III 240 ventilateurs

Les pales de leur côté, sont au nombre de sept et son plutôt large et droite. D’ailleurs, au niveau de la forme, elles nous évoquent celles du NF-F12 PWM de chez Noctua… Sauf qu’elles disposent d’un cerceau interne. Enfin, sur le moteur, on remarque la présence d’un patch collant métallique avec le logo ROG.

Selon nous, Asus aurait pu aller un peu plus loin en proposant des câbles gainés. En l’état, nous avons une double connectique caoutchouté, une pour le signal PWM pour l’alimentation, l’autre pour RGB. Chaque câble mesure 32 cm.

Au niveau des chiffres maintenant, on sait que chaque moulin fonctionnera jusqu’à 2200 tr/min ±300 tr/min. À plein vitesse, ils s’annoncent comme étant plutôt performant avec un flux d’air généré de 70,07 CFM tandis que la pression statique atteindra les 3,88 mmH2O.

Le bundle :

Asus Ryuo III Bundle

La partie accessoire du kit repose dans un petit compartiment cartonné directement intégré aux protections de la boîte. Ce dernier renferme :

  • Un guide de montage
  • Une backplate en plastique pour sockets Intel
  • Les bras de montage AMD avec la visserie qui va bien
  • Une planche de stickers à l’effigie d’Asus
  • Un splitter PWM pour les ventilateurs
  • Un splitter aRGB pour centraliser jusque quatre dispositifs

Avec son kit watercooling, Asus nous propose donc tout le nécessaire pour le montage, mais ça c’est normal. Par ailleurs, la marque nous propose également de quoi brancher le kit sans totalement saturer la connectique de la carte mère. C’est la raison pour laquelle nous retrouvons différents splitter à destination du RGB et des ventilateurs. Enfin, la planche de sticker… C’est toujours là.

Grosso modo :

Avec son AIO Ryuo III 240 aRGB White, Asus nous propose une petite pépite en terme de finition et de présentation. C’est simple, tous les aspects du kit sont soignés que ça soit la pompe, le radiateur et même les ventilateurs. En plus, c’est du solide, la pompe profite d’un capot en aluminium là où l’on retrouve généralement du plastique. Bref, pour cet aspect, c’est du 10/10. Maintenant, quid de l’installation ? On regarde ça maintenant.

[nextpage title= »Installation et RGB »]

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.

Montage de la pompe : 

Le montage de la pompe reste très simple sur plateforme AMD. La première étape consiste à retirer les bras de montage d’origine pour visser les modèles alternatifs fournis par Asus. Ensuite, on dépose la pompe sur le processeur que l’on vis à l’aide d’écrous à main. Cependant, il ne faudra pas se tromper avec le écrous d’Intel puisque ceux d’AMD ne présentent pas de rainure centrale.

Côté Intel, ce n’est pas beaucoup plus compliqué puisqu’il faudra appliquer une backplate en plastique (dommage qu’elle ne soit pas en métal) au dos de la carte mère. Ensuite, à ses extrémités, côté CPU, il faudra venir y visser des entretoises noires. Ensuite, on positionne la pompe que l’on visse sur notre processeur. Cette fois-ci, les écrous à main disposent d’une rainure centrale.

Maintenant, si vous êtes amenés à démonter la pompe de votre kit, une pince peut être requise. Effectivement, les entretoises peuvent se dévisser avec les écrous à main lors du démontage… Ou être très solidement attachés à la backplate. Dans ce genre de situation, un pince vous sera d’une grande utilité pour dévisser tous les éléments les uns des autres.

[nextpage title= »Le panneau AniME Matrix »]

Maintenant que le kit est installé et branché à la carte via un header USB 2.0, on peut passer à la partie logicielle. Pour s’amuser avec l’écran AniME Matrix, il faudra passer par l’application Armoury Crate d’Asus et effectuer les éventuelles mises à jour firmware de proposées. Une fois installé, il ne reste plus qu’à se rendre dans l’onglet concernant ce petit affichage.

La personnalisation du panneau proposera trois grands « axes ». En effet, si on le souhaite, on pourra afficher des informations relatives au systèmes comme la date ou l’heure. Sinon via le mode audio, on pourra afficher le spectre des différents sons joués sur le PC sous différentes formes. Bien sûr, on pourra choisir la couleur, le tempo, etc.

Cependant, ce qui nous intéresse le plus, c’est le mode animation. Comme son nom l’indique, vous pourrez jouer différents types d’animations via les thèmes ROG, les thèmes festifs, voire même en télécharger d’autres.

Sinon, on peut passer par le mode texte pour afficher le texte que l’on souhaite via l’onglet correspondant. On aura le choix de la police d’écriture, de la taille du texte, de sa couleur et de sa vitesse de défilement. Clairement c’est ce qu’il y a de plus adapté pour cet afficheur puisque la densité de LED est insuffisante pour une image à proprement parler. Si vous souhaitez afficher un .jpeg ou un .gif dans de bonnes conditions, le mieux reste d’opter pour un kit avec un écran.

Enfin, en mode animation, on pourra jouer sur différents paramètres comme la luminosité, le contraste ou encore le délai.

Finalement, si cet AniME Matrix est original, il est assez vite limité. D’autant qu’Asus aurait pu s’en servir de base pour proposer un affichage des informations liées au système. On pense alors à la température du processeur ou de la carte graphique, les différentes fréquences ou encore la vitesse des ventilateurs.

[nextpage title= »Protocole »]

Grosse mise à jour de notre protocole de test puisque l’on procède à un changement de plateforme. Dans un premier temps, nous effectuons des relevés de températures avec un Ryzen 9 7900X couplé à une MSI X670E Carbon WiFi. Le CPU est configuré de sorte à ce qu’il consomme 100W, 150W et 200W. Si ce n’est la configuration qui change, nos méthode de relevés n’évoluent pas si ce n’est la méthode de chauffe. Nous utilisons alors le logiciel PowerMax et lançons un test type SSE sur une durée illimitée.

Par la suite, d’autres relevés sur plateforme LGA-1700 avec du Core i sera ajouté au protocole.

Asus Ryuo III 240 protocole

Pour les besoins du test, le H170i Elite LCD XT sera comparé à d’autres kits en 240 mm, 280 mm, 360 mm et 420 mm. Voici la liste des AIO en question :

[nextpage title= »Vitesse et bruit »]

Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures. Ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

Ryuo III vitesses

Actuellement, les deux kits Ryuo III de chez Asus sont les modèles les plus véloces de notre comparatif. Là où les concurrents disposent de ventilateurs fonctionnant jusqu’à 1800 tr/min, nos deux Ryuo III tournent à plus de 2000 tr/min. Le modèle en 240 mm affichant même 2150 tr/min environ.

À bas régime ce sont aussi les kits les plus rapides avec le petit Vida 240 Slim avec plus 1000 tr/min. À mi-vitesse, on se situe autour des 1600 – 1650 tr/min.

Bruit :

Asus Ryuo III bruit

Forcément, en fonctionnement ça fait du bruit puisqu’il plein régime, le kit en 240 mm d’Asus s’annonce aussi bruyant que le H170i Elite LCD XT de Corsair… Le pire étant à bas régime où le kit tape dans les 34 dB, la faute liée à une pompe clairement audible à plein régime. Là, si vous souhaitez être tranquille, il faudra effectuer un petit réglage pour la faire fonctionner plus lentement lorsque la machine est peu sollicitée.

[nextpage title= »Températures »]

Processeur à 100W : 

Malgré un profil 100W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme.

Asus Ryuo III 240 températures 100WClairement, un processeur qui consomme 100W, le Ryuo III 240 aRGB White peut le contenir à tous les régimes. Dans le pire scénario, nous retrouvons un Ryzen 9 7900X opérant à une température inférieure à 50°C. Avec la ventilation à fond, on se situe autour des 46°C. Bref, ces scores permettent au kit d’Asus de se hisser au niveau d’un H170i Elite Capellix de Corsair.

Processeur à 150W :

Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1,246V pour obtenir une consommation de 150W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.

Asus températures 150W

Avec une consommation de 150W, le kit d’Asus se place très bien dans le graphique pour un kit en 240 mm. À fond, il mène la vie dure au H170i Elite Capellix pour se stabiliser légèrement en dessous à basse vitesse. Face aux autres kits à deux ventilateurs, clairement, il les surclasse tous sur cet aspect des températures.

Processeur à 200W :

Enfin, nous terminons avec notre profil 200W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !

Asus Ryuo III températures 200W

Enfin, avec un processeur consommant 200W, on sent que les choses se compliquent à basse vitesse. Dans ces conditions, le processeur se stabilise à 89°C, on sent que la ventilation à du mal à contenir la chauffe de notre CPU. Pour être plus à l’aise, il ne faudra pas hésiter à se tourner vers un kit en 360 mm… Quoi qu’un H170i Elite Capellix ne fait guère mieux. Toujours est-il que notre kit s’en mieux que les Liquid Freezer II 240/280 d’Arctic et que le petit Vida 240 Slim de Silverstone.

Résumé : 

Avec son AIO Ryuo III 240 aRGB White, Asus nous propose un kit clairement performant, surtout pour un produit doté de deux ventilateurs. Comme on l’a vu, s’il tient tête à un kit Corsair en 420 mm d’ancienne génération, attention à ne pas faire fonctionner les ventilateurs trop lentement sur de grosses consommations.

[nextpage title= »Le ratio températures/bruit »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

Températures/bruit 100W

Comme on peut le voir, le Ryuo III 240 aRGB White demeure assez bruyant par rapport à ses concurrents. Cela se voit par sa position haute dans le graphique. Malgré tout, il reste performant et tend devance le H170i Elite Capellix de chez Corsair assez aisément. Cependant, sur une consommation de 100W, inutile de faire fonctionner le kit à pleine vitesse, gains sont à peine perceptibles. On le remarque aisément grâce à la cassure nette de la courbe à partir du 8V.

Températures/bruit 150W

Sur un processeur tirant 150W, le Ryuo III 240 aRGB White continue de mener la vie dure au H170i Elite Capellix. Cependant, sur ce type de consommation, on sent que que la solution d’Asus est à l’aise à tous les régimes. D’ailleurs, on dira même qu’il y a un intérêt à pousser la ventilation au delà du 8V contrairement à notre profil de consommation en 100W. Sinon, le kit se positionne pile entre les gros AIO type Liquid Freezer II 420 et les plus petits à deux ventilateurs.

Températures/bruit 200W

Avec notre Ryzen 9 7900X consommant 200W, notre kit signé Asus se retrouve dans une position plus délicate. Déjà, au vu de l’allongement de la courbe, il ne faudra pas hésiter à rehausser la vitesse de fonctionnement des ventilateurs. Sinon, bien qu’il tente de chercher le H170i Elite LCD XT, le kit se retrouve dans une position bien délicate face au Liquid Freezer II 280, même si l’AIO suisse ne tient pas en 5V.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant au terme de ce test du Ryuo III 240 d’Asus. Alors, que vaut ce modèle ? On fait le point.

Un kit sublime !

Avec son Ryuo III 240 aRGB White, Asus nous propose un très joli kit watercooling tout-en-un. Tous les éléments qui le compose sont soignés, de la pompe aux ventilateurs en passant par le radiateur, ça fait plaisir à voir. D’ailleurs, notez qu’avec cette plateforme Asetek de 8e génération, on retrouve enfin des radiateurs carrés, sans vis apparentes… Il aura fallu le temps.

L’autre particularité de ce kit réside dans son panneau de diodes aRGB personnalisables baptisé AniME Matrix. Si ce dernier est original, il ne servira à afficher guère d’autres choses que des textes ou des logos. La résolution trop faible de ce type de panneau ne sera pas suffisante pour afficher correctement une image malgré le support de fichier .jpeg via Armoury Crate.

Sinon, on peut compter sur une partie accessoire plutôt complète avec différents splitters. On en retrouve un pour la ventilation, un second pour la partie éclairage des ventilateurs. De quoi éviter de saturer la connectique de sa carte avec un seul appareil.

Asus Ryuo III 240Un montage en toute simplicité : 

Le montage de la pompe sera très simple puisque l’on retrouvera assez peu d’éléments à manipuler… D’autant que tout le montage se fait sur la carte mère, il n’y a rien à toucher au niveau de la pompe. En plus, les outils sont accessoires dans la mesure où les éléments sont suffisamment gros pour pouvoir être installés à la main.

Cependant, avec une plateforme Intel, on fera attention à ne pas trop serrer les différents éléments au risque de devoir sortir une pince pour tout dévisser. Au cours de nos tests, il nous est arrivés d’avoir des entretoises serrés sur les écrous ou la backplate.

Des performances qui tiennent la route !

Malgré son format en 240 mm, ce Ryuo III 240 s’est évéré assez redoutable sur notre Ryzen 9 7900X. On l’a vu, il tenait tête au Corsair H170i Elite Capellix qui commence à avoir un peu de bouteille. Cependant, ce que l’on retiendra, c’est son ratio performances encombrement très intéressant. Selon le boîtier, vous pourrez monter un kits en 240 mm performant dans une configuration ITX.

Néanmoins, si les ventilateurs savent se faire oublier à bas régime, la pompe, elle, restera audible à pleine vitesse… À tel point qu’il ne faudra pas hésiter à la réguler lorsque les ventilateurs ralentiront sous peine de n’entendre qu’elle.

Très cher pour un kit en 240 mm ! 

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Comme pour le kit de Corsair, la douche froide provient de nouveau du prix du kit qui se retrouve, au bas mot, à partir de 265 € en noir contre presque 300 € en blanc. Outre l’écart de près très important pour une couleur, clairement, la facture s’annonce très salée pour ce kit. Selon nous, son intérêt principal réside dans son ratio performance/encombrement intéressant.

Asus Ryuo III 240 aRGB White : 

On aime :
  • La finition tout bonnement exceptionnel…
  • … Et enfin des radiateurs bien fini sur base Asetek !
  • Le design d’Asus très convaincant
  • Les différents splitters présents dans la partie accessoire
  • Le montage très simple à réaliser
  • L’écran AniME Matrix qui ajoute un petit quelque chose en plus
  • Les températures plutôt basses pour un kit en 240 mm
  • Le ratio performances/encombrement intéressant
On a moins aimé :
  • Pompe audible à plein régime
  • L’AniME Matrix assez limité en terme d’usage une fois l’effet « wow » passé
  • Le bruit de la pompe très présent à plein régime
  • Le prix qui reste quand même très élevé pour un 240 mm

À l’issu de ce test, nous choisissons de décerner le bronze à ce kit signé Asus. Certes, il est très joli, tous les éléments ont été traités avec soin, cependant, presque 300 € pour un kit en 240 mm… Ça ne colle pas. Si certains tenteront de justifier le prix par l’AniME Matrix, sachez qu’il reste moins fonctionnel qu’un écran que l’on retrouve au même prix. Finalement, son réel intérêt réside dans son ratio performances/encombrement qui est bon. Attendez-vous cependant à baisser la vitesse de la pompe car bruyante.

Un grand merci à Asus ! 

LGA-7529 : la taille de quatre Core i9 13900K !

Ce matin, petite fournée de photo (via Bilibili) d’un socket LGA-7529 de chez Intel, le socket des futurs Xeon d’Intel. Au vu de ses dimensions, le LGA-4677 des Sapphire Rapids est tout petit ! Pour vous faire une idée, vous prenez quatre Core i9 13900K, et vous avez, grosso modo, la taille du 7529 !

LGA-7529 : gros comme quatre i0 13900k ! 

Intel LGA-7529Dans les grandes lignes, ce socket LGA-7529 représente le futur socket d’Intel pour ses processeurs Xeon. Il sera chargé d’accueillir les Granite Rapids et Sierra Forest, le tout, sous la plateforme Avenue City. Ces derniers sont chargés de remplacer les Sapphire Rapids actuels, visiblement dès 2024.

Pour le moment, le nombre de cœurs maximum de ces deux générations de CPU reste encore inconnu. Cependant, on sait qu’ils seront nombreux. Concernant Granit Rapids, les rumeurs font état de 120 P-Core. Cependant, notre petit doigt nous dit que Sierra Forest n’aura pas beaucoup plus de cœur de Granite Rapids. Quoiqu’il soit, au vu de quantité de cœurs, les TDP seront énormes : jusqu’à 500W.

Une image d'une carte mère à l'état d'engineering sample.
Une image d’une carte mère à l’état d’engineering sample.

En matière de dimensions pure et dure, attendez-vous à un socket mesurant 66 x 92,5 mm. À titre de comparaison, le LGA-4677 actuel mesure 61 x 82 mm. Clairement, il faudra des dissipateurs adaptés pour refroidir ces CPU monstrueux.

Gigabyte propose sa B650M K, une carte AM5 abordable

Après ASRock, c’est au tour de Gigabyte de proposer une carte mère AM5 abordable. La petite B650M K se retrouve dès lors sur Newegg au prix de $125 en précommande, avec un prix hors promo à $129,99. Bref, une rivale à la B650M-HDV/M.2 d’ASRock justement.

B650M K : $130 hors promo pour une carte mère AM5 ! 

Gigabyte B650M K

Afin de proposer cette carte à ce prix là, Gigabyte opte pour un modèle au format micro-ATX. Bien entendu, nous retrouvons un socket AM5 et un chipset B650. Cependant, pour se maintenir à un positionnement très agressif, la marque ne propose pas de slot PCIe Gen5, idem pour les emplacements m.2 contrairement à ASRock. Cependant, pour se distinguer de ce dernier, Gigabyte met en avant quatre emplacements mémoire en DDR5. La carte pourra alors accueillir jusqu’à 128 Go de RAM cadencés à 6400 MT/s.

Autrement, nous avons le droit à un slot PCIe 3.0 x1 en plus du connecteur principal en 4.0 x16. La partie stockage met en avant quatre connecteurs SATA III ainsi que deux M.2 en PCIe 4.0 x4.

Gigabyte B650M K

À l’arrière, la carte propose des sorties vidéos DisplayPort et HDMI. Nous avons également un combo PS2 pour clavier et souris. En termes d’USB, on peut compter sur deux USB-A 2.0, deux USB 3.2 Gen2 dont un en Type C suivi de deux USB-A 3.2 Gen1. Un bouton Q-Flash est aussi de la partie, tout comme le réseau en Realtek 2,5 GbE et l’audio.

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Enfin, pas de distinction particulière quant à la partie alimentation. Face au modèle d’ASRock, nous retrouvons toujours les mêmes 8+2+1 phases.


Par ici la fiche technique de Gigabyte ! 


Intel : le GPU Battlemage pour 2024 avec 64 Xe cores ?

Selon le leaker RedGamingTech, la prochaine génération de GPU d’Intel serait équipée de 64 Xe cores.

Battlemage, un GPU Intel 2 fois plus gros qu’Alchemist ?

Intel GPU Battlemage

Dans une nouvelle vidéo, RGT (RedGamingTech) parle ainsi de la prochaine génération de cartes graphiques Intel nommée Battlemage. Nous aurions un doublement des cœurs avec 64 Xe cores contre 32 actuellement pour l’A770, une fréquence cible de plus de 3 GHz couplée à 48 MB de cache L2 et de la mémoire VRAM GDDR6(X?) sur un bus 256 bits. Le GPU posséderait une taille équivalant à l’AD103 (4080, 4090 mobiles) en utilisant la gravure 4 nm de chez TSMC.

Malgré la connaissance des spécifications, RGT n’aurait pas assez d’informations sur l’amélioration des performances, notamment en Ray Tracing ou de changement dans l’architecture (Xe HPG ? Xe2 HPG ?).

Intel GPU roadmap

Battlemage devrait arriver au second trimestre 2024 selon le YouTubeur ayant aussi dévoilé une roadmap GPU d’Intel. Les choses intéressantes à noter sont la présence d’un Alchemist+ avec 2 GPU prévu et que le haut de gamme que représentera Battlemage ne dépassera pas les 225W de TDP.

Or par le passé, d’autres leakers avaient annoncé l’arrivée de cette nouvelle génération pour 2023, cela laisserait donc le marché grand ouvert à AMD/NVIDIA, alors même que les bleus cherchent à rentrer dans le domaine des GPU grand public.

La première souris, conçue en 1968 à été vendue aux enchères

Beaucoup de légendes circulent sur la genèse et la diffusion de la première souris dans le monde de l’informatique. La plus répandue est évidemment celle de Steve Jobs repérant cet étrange appareil lors d’une visite des labos de Xerox et négociant une licence à vil prix pour la démocratiser chez Apple en 1983…Mais si cette histoire n’est pas une légende, elle n’est qu’un fragment de la vie de la souris. Car c’est en 1968 que le pionnier de l’informatique, Douglas Engelbart, a conçu et créé le prototype. Il dépose une demande de brevet américain pour sa drôle d’invention le qui a été enregistrée en 1970 (US Patent N° 3541541A).

première souris en 1968
Un prototype bien fonctionnel de première souris en 1968

Première souris : Douglas Engelbart, un génie méconnu

L’invention est décrite comme un « indicateur de position XY pour un système d’affichage ». Quelques années plus tard, au sein de Xerox, il a travaillé et exploré les interactions homme-ordinateur pour faire de la souris un périphérique d’entrée plus efficace. C’est un véritable visionnaire qui, dès la fin des années 1960, s’est projeté dans le futur du numérique…Un concept qui n’effleuré même pas les esprits les plus perturbés de l’époque. En plus d’avoir imaginé la première souris informatique, il a conceptualisé la visioconférence, la téléconférence, le courrier électronique et le système hypertexte. Un esprit brillant qui a du passer pour un illuminé à l’époque…

première souris

L’histoire de la tech n’a pas fait beaucoup de place à ce génial créateur et retiendra l’épisode de Steve Jobs qui, pour la légende, ne paiera jamais les 40.000$ de licence pour cette souris qu’il avait déniché…

Au terme d’une vente aux enchères menée par une entité spécialisée dans les « antiquités technologiques », l’invention de Douglas Engelbart s’est vendue le 16 mars 2023 pour près de 179 000 $.

 

 

première souris
Difficile d’imaginer qu’en 1968 quelqu’un avait déjà la vision de ce périphérique

première souris

Pour la « culture générale », nous vous recommandons la vidéo ci-après, représentant un enregistrement de 1968 appelée Mother of All Demos, nom donné à la démonstration de Douglas Engelbart qui s’est déroulée le 9 décembre 1968 au Bill Graham Civic Auditorium à San Francisco. Certains voient cette présentation comme la première Keynote de la tech.

Les prochains AMD Phoenix 2 disposeraient d’une architecture hybride « big.LITTLE »

Avec son futur APU Phoenix 2, AMD se préparerait AMD à lancer son premier processeur hybride cette année. La dernière «Processor Programming Reference» du fabricant de puces mentionne l’utilisation de cœurs « Performance » et « Efficacité » de la même manière que son concurrent Intel le fait depuis maintenant 2 générations. L’interrogation principale porte sur l’architecture des Cores « Efficaces ». Il semble peu évident qu’AMD arrive avec des core P et E réellement différents. Il y a effectivement de fortes chances que pour l’APU Phoenix 2 nous ayons affaire à un cluster central bridé en fréquence pour faire office de core E. Mais cette solution ne serait qu’une première étape vers une adoption plus large de cette architecture par les rouges. L’utilisation de l’architecture hybride permettrait à AMD de proposer des conceptions plus efficaces pour les produits légers et alimentés par batterie, tels que les consoles de jeux à faible consommation et les ordinateurs ultra portables.

AMD Phoenix 2 : un APU pour rester compétitif dans la mobilité

Il ne faut cependant pas aller vite en besogne et penser qu’AMD se contente de suivre Intel. Les rouges utilisent déjà l’architecture hybride de type « big.LITTLE » avec Zen4c. Une nouvelle série EPYC portant le nom de code « Bergamo » est aussi au programme. Par contre Intel dispose d’une avance importante sur le sujet et devrait tenter de creuser l’écart avec son concurrent cette année dans le domaine de la mobilité avec Meteor Lake dédié uniquement aux PC portables.

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