EmiSphere présent sur la Japan Expo 2023 !

La Japan Expo, salon axé autour de la culture japonaise, se tenait cette année du 13 au 16 juillet au parc des expositions Paris Nord Villepinte. Ce salon est l’occasion de découvrir la culture populaire japonaise, nous vous faisions d’ailleurs un petit débrief de notre journée de samedi sur place.

Cependant, sur le salon, au niveau de la partie attribuée au jeu vidéo, nous sommes tombés sur stand bien particulier. En effet, ce dernier exposait des configurations aux boîtiers personnalisés : EmiSphere ! Nous avons donc eu l’occasion de discuter un peu sur place et d’observer un peu ces PC exotiques !

EmiSphere : personnalisez le panneau en verre de votre boîtier ! 

Après avoir échangé quelques mots avec les personnes sur le stand, nous apprenions qu’EmiSphere est née d’une volonté de personnaliser la vitre en verre de son boîtier. Suite aux premières photos publiées sur les réseaux sociaux, l’engouement est née. Depuis, l’équipe propose un service de personnalisation via leur site internet. Pour 195 €, vous pourrez alors faire graver votre panneau avec un résultat plus que convaincant !

Bien entendu, d’autres projets vont beaucoup plus loin comme certains panneaux réalisés sous forme de vitraux. On peut le voir notamment avec le modèle Hearthstone ou le Thermaltake Core P Iron Man dont les vitres latérales laissent place à un vitrail travaillé à l’ancienne. Ici, on retrouve du verre monté sur du plomb avec soudure à l’étain.

Sur d’autres PC, d’autres techniques étaient parfois employées comme l’assemblage de miroir. Effectivement, sur le ROG Hyperion Daft Punk, nous retrouvons un empilement de plusieurs couches de miroir polie teintés de sorte à former les casques des membres du groupe… Quand ce ne sont pas plusieurs panneaux gravés empilés les uns sur les autres  comme sur la machine World of Warcraft. En procédant ainsi, l’équipe parvient à donner un véritable effet de profondeur à sa réalisation !

Bref, une excellente découverte. Pour entrer en contact et mener à bien un projet, c’est par ici que ça se passe.

La RTX 4060 Ti ProArt 16 Go d’Asus se montre

Du côté d’Asus, on note l’apparition d’un nouveau modèle de carte : la RTX 4060 Ti ProArt 16 Go. Oui, Asus travaille sur la version 16 Go de la 4060 Ti bien que cette déclinaison ne suscite pas un gros engouement de la part des partenaires.

RTX 4060 Ti ProArt 16 Go : la carte d’Asus se montre !

Asus RTX 4060 Ti ProArtAvec ce modèle nous aurions le droit à trois déclinaisons principalement basées sur une fréquence de fonctionnement différente :

  • Basique : boost à 2565 MHz avec le bios OC
  • Advanced Edition : boost à 2580 MHz avec le bios OC
  • OC Edition : boost à 2685 MHz en OC

Mis à part ça, Asus fournit également un abonnement de 3 mois à Creative Cloud d’Adobe. Rappelons qu’il s’agit d’une carte à destination des créateurs de contenu.

Sinon, la carte en elle-même hérite d’un design tout droit issu de la série de cartes mères ProArt d’Asus. On retrouve donc une carte aux lignes sobres avec des marquages et liserés dorés sur une coque noire. La backplate présente aussi un joli marquage « Pro ».

Malgré tout, nous avons affaire à une carte imposante qui mesure tout de même 30 cm de longueur sur 2,5 slots d’épaisseur. Le dissipateur propose également trois ventilateurs Axial-Tech au fonctionnement semi-passif.

Bref, ne reste plus qu’à voir quel sera le prix final de la carte.


Par ici les fiches produits d’Asus ! 


Acer prépare des A750 et RX 7600 BiFrost !

La marque Acer complète son catalogue de carte graphique. Jusqu’à présent, nous n’avions le droit qu’à la Arc A770 BiFrost. Là, l’entreprise décline sa série avec une A750 ainsi qu’une RX 7600 BiFrost. Notez que c’est la première carte RADEON pour l’entreprise !

RX 7600 BiFrost : une première RADEON pour Acer !

Acer RX 7600 BiFrostLa série BiFrost est une gamme de cartes des plus originales. Comme on peut le voir, ce sont des cartes qui disposent d’un dissipateur à deux ventilateurs. Cependant, on y retrouve deux types de moulins : un axial et un radial au centre. Ces derniers sont montés sur un large réseau d’ailette en aluminium en contact avec une chambre à vapeur. D’ailleurs, nous vous décortiquions tout ceci ici.

Basiquement, Acer exploite son dissipateur sur ses deux nouvelles cartes. D’un côté, s’il est capable de refroidir une Arc A770 en 225W de TDP, il sera tout à fait efficace sur les A750 et RX 7600 d’AMD. Rappelons qu’il s’agit de modèles en 225W et 165W respectivement.

Au niveau des caractéristiques, nous avons le droit à des versions overclockées. Ainsi, la A750 tourne à 2200 MHz tandis que la RADEON affiche 2655 MHz (boost) pendant que la version OC mouline à 2320 MHz en boost.

On termine avec la connectique mettant en avant un unique HDMI complété par trois DisplayPort. Cependant, la partie alimentation varie puisque la A750 dispose de deux PCIe 8 broches contre un pour la RADEON.

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Au niveau des prix, il faut compter 7990 TWD (dollar taïwanais) pour la A750 BiFrost, soit ~230 €. La RX 7600 BiFrost s’affiche à 8490 TWD (243 €) et 8990 TWD (257,88 €) dans sa version overclockée.

Moins de A800, mais plus de H800 pour la Chine chez NVIDIA

Actuellement, l’intelligence artificielle représente un juteux marché. Ce dernier génère un sérieux engouement en on n’arrête pas d’en entendre parler. Cependant, pour faire tourner ces IA il faut du matériel performant et c’est ce que propose NVIDIA avec ses GPU A800 et H800. Il s’agit d’accélérateur conforme à l’export en Chine qui est, pour rappel, sous le coup de sanctions de la part des Américains.

Ce jour, nous apprenons que les verts privilégieraient la production de H800 à la A800, une carte plus onéreuse et plus rentable pour l’entreprise !

NVIDIA se fait des cou*lles en or en Chine avec sa H800 ! 

NVIDIA H800Sur un marché où la demande dépasse l’offre, les prix explosent… D’autant que les entreprises chinoises ne peuvent acquérir que deux cartes spécialisées dans l’IA. On retrouve alors les deux modèles cités précédemment avec des prix en hausse. La A800 a vu sa facture passer de 90 000 yuans (11 165 €) à 130 000 yuans (16 127 €) en une semaine. Mais ce n’est que la carte la moins chère, la version la plus onéreuse, la H800, se déniche à plus de 200 000 yuans (24 811 €) actuellement.

En réalité, NVIDIA pipe les dés puisque l’entreprise réduit simplement ses capacités de production en A800. Cette carte devient alors de plus en plus onéreuse à tel point que les entreprises se tournent vers l’autre carte bien plus performante, mais aussi bien plus onéreuse. Cela serait le but du caméléon : pousser les clients à opter pour cette solution qui n’a pas eu le succès qu’elle méritait.

Pour rappel, ces cartes sont en réalité des versions castrées des A100 et H100. Cependant, pour exporter ses produits vers la Chine, les verts n’ont pas eu le choix de les adapter. Il en résulte donc des cartes à la bande passante réduite au niveau du NVLink.

Le pilote Intel 101.4575 améliore les perfs sur League of Legends

Nouvelle mouture du pilote graphique d’Intel qui passe maintenant en version 101.4514. Bien entendu, cette version propose le support de nouveaux jeux, apporte quelques correctifs et boost les perfs de certains titres. Cette fois-ci, les bleus s’attaquent à League of Legends !

101.4575 : des perfs améliorées sur League of Legends !

Intel 101.4514 League of LegendsBien entendu, cette version du pilote graphique propose le support de nouveaux titres. On pense alors à Exoprimal et Jagged Alliance 3. Néanmoins, ce n’est pas tout puisque nous avons aussi le droit à des performances boostées sur League of Legends. Effectivement, Intel annonce :

  • Jusqu’à +6% de perfs en plus en 1080p avec des paramètres en très élevé
  • Jusqu’à +10% de perfs en plus en 1440p avec des paramètres en très élevé

Bien sûr, ces gains sont à comparer avec l’ancienne version du pilote, la 101.4514 que nous vous présentions ici.

Avec ceci, on retrouve deux petits correctifs que voici :

  • Finis les crashs ou freeze sur Halo Infinite en mode DirectX12 après avoir chargé le menu du jeu.
  • Il n’y aura plus de corruptions en mode capture de jeu en streaming sur Dota 2 (DX11) avec le logiciel XSplit Broadcaster.

Maintenant, pour télécharger cette nouvelle version du pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote Intel (620 Mo)


Une RTX 4060 Low Profile visible chez NVIDIA !

Après la carte de Lenovo, on reste dans le domaine des RTX 4060 Low Profile avec un modèle signé Gigabyte. Effectivement, la carte de marque débarque dans un format ultra réduit avec un PCB en demi-hauteur. Le but étant de limiter l’encombrement au maximum !

RTX 4060 Low Profile : encombrement réduit au maximum ! 

Gigabyte RTX 4060 Low ProfileAvec ce modèle, nous retrouvons alors une carte parfaitement originale avec son dissipateur ultra réduit en taille. Comme on peut le voir, il adopte un format half-height. Malgré tout, la marque tient à y adjoindre trois petits ventilateurs pour le refroidissement. Espérons que cette solution ne soit pas trop bruyante en charge.

Malgré son format, c’est une carte qui nécessitera un connecteur d’alimentation en PCIe 8 broches. Ce dernier prend place à l’arrière du PCB, un positionnement similaire à la carte de Lenovo.

Pour ce qui est des sorties vidéos, nous retrouvons quatre connecteurs répartis au niveau de l’équerre PCIe sur deux niveaux. Ces dernières mettent en avant deux HDMI 2.1 ainsi que deux DisplayPort 1.4. Avec cette carte, espérons qu’une double équerre half-height soit également fournie.

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Avec ce modèle, Gigabyte nous propose donc l’une des RTX 40 les plus compactes du marché. C’est simple, actuellement, nous ne connaissons pas de modèle plus compact issu de cette série. Jusqu’à présent, la carte la plus compacte de la marque était la version WindForce OC que vous pouvez retrouver dans notre comparateur ci-dessus.

Lenovo dispose d’une RTX 4060 ITX dans son catalogue !

La marque Lonovo dispose alors d’une petite RTX 4060 ITX ultra compacte dans son catalogue. Effectivement, la marque nous propose donc un modèle ITX. Seul hic, ce n’est pas une carte qui sera disponible à l’achat. Comme à son habitude, la marque chinoise nous propose du matos qui sera intégré directement dans des machines préassemblées.

RTX 4060 ITX : une carte dispo dans les machines de la marque ! 

Lenovo RTX 4060 ITXLa carte en question est donc ultra compacte comme on peut le voir. Son dissipateur ne dépasse pas de la longueur du connecteur PCIe. Ce dernier occupe d’ailleurs un format double slot strict tandis que le refroidissement est assuré par un unique ventilateur.

Dans un même temps, on remarque que le connecteur d’alimentation à huit broches migre vers l’arrière de la carte. Ce positionnement est peu commun puisqu’on le retrouve surtout sur les cartes professionnelles de NVIDIA. C’est d’ailleurs dommage puisque ce positionnement permet de simplifier le câblage en plus de masquer au maximum les connecteurs.

Comme nous vous le disions, ce n’est pas une carte qui sera accessible dans le commerce. Pour cela, il faudra acquérir une machine préassemblée par la marque, ici, un IdeaCenter GeekPro 2023. Pour la config, nous retrouvons du Core i3 ou du Core i7 de 13e génération épaulé par de la RAM en DDR4 ainsi qu’un SSD de 1 To pour le stockage.

Test – Roccat Vulcan II

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Après les tests du Vigor GK71 Sonic de MSI et du K65 Pro Mini, nous sommes de retour avec du clavier gaming avec la nouvelle référence de Roccat, le Vulcan II. Il s’agit d’un clavier doté de commutateurs Titan II avec un repose-poignets détachable, de format full-size et pouvant embarquer jusqu’à 4 profils différents.

En plus de cela, il ne faut pas l’oublier, Roccat assure en ce qui concerne l’éclairage RGB. Bref, que vaut ce Vulcan II ? Réponse dans notre test !

 

Caractéristiques techniques :

Avec le Vulcan II de Roccat, nous avons affaire à un clavier mesurant 463 x 236 x 33 mm (avec son repose-poignets). Il pèse plus de 1 kg (1 141 g) avec ce dernier et 949 g sans. Ici, le nouveau clavier de Roccat propose des switches maison (Titan II) et un RGB personnalisable touche par touche. En plus de cela, les touches pourront supporter jusqu’à 80 millions d’activation. À côté de cela, il est doté d’un câble gainé de 1,8 m.

Le Vulcan II intègre une mémoire interne de 4 MB permettant ainsi d’enregistrer jusqu’à 4 profils. En plus de cela, il possède la technologie easy-shift permettant de doubler le nombre de touches du clavier mais aussi le classique full key NKRO avec un anti-ghosting intégral. Bien entendu, le clavier propose un taux d’interrogation de 1 GHz.

 

Système recommandé :

Pour pouvoir utiliser le Vulcan II de Roccat, il vous faudra avoir un système d’exploitation Windows 7 au minimum. De même, pour le brancher, un USB 2.0 est nécessaire ainsi qu’une connexion internet afin de télécharger le logiciel de gestion du clavier.

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La boîte :

Notre clavier du jour nous arrive dans une boîte globalement très colorée. Sur la face avant, nous retrouvons une représentation du clavier illuminé de ses LED RGB. Nous trouvons aussi quelques informations, comme quoi il est équipé de switches linéaires et signés Roccat (Titan II).

Passons maintenant à l’arrière, où on en apprend davantage sur les commutateurs de la marque. Elle met en avant notamment les caractéristiques de ses switches rouges et marrons. De plus, nous avons quelques informations sur l’easy-shift, les raccourcis multimédias et sur l’éclairage RGB du Vulcan II.

À l’ouverture de la boîte, le clavier est bien protégé par des protections en carton et des sachets en plastique. Dans tous les cas, cela a bien fait son office car le sample est arrivé en excellent état.

Roccat Vulcan II

Le bundle :

Dans la boîte, en plus du clavier et de son repose-poignets, nous trouverons seulement une petite notice de démarrage. Un petit key-puller aurait pu être sympathique dans la boîte ou bien quelques touches supplémentaires par exemple.

Roccat Vulcan II

 

Le Roccat Vulcan II :

Dès la sortie de boîte, le nouveau clavier de Roccat fait son petit effet. Effectivement, on peut tout de suite remarquer son élégance et sa couleur blanche immaculée. En plus de cela, il semble clairement solide grâce à sa plaque de couche en aluminium. Ici, c’est un clavier 100%, loin des K65 Pro Mini,, ROG Falchion Ace ou Vulcan II Mini précédemment testé. Nous avons donc le droit à toutes les touches fonctions, touches multimédias, pavé numérique. On lui trouve aussi une petite molette très esthétique qui permet de gérer le son du PC.

Cette référence est équipée d’un long câble gainé de 1,8 m, non détachable. Contrairement au Vulcan II Max de Roccat, il n’est pas nécessaire d’avoir deux ports USB pour pouvoir l’utiliser pleinement. Ouf !

Roccat Vulcan II

Ce Vulcan II possède lui aussi un repose-poignets. Ici, il n’est pas moelleux comme chez MSI mais en plastique dur. Il est par contre, bien plus rigide que celui proposé avec le Vulcan II Max.

Roccat Vulcan II

Et de dos, ça donne quoi ?

Au dos, l’arrière est quelque peu travaillé, nous avons le droit à quelques lignes. Cela change du plastique tout lisse on dira. Sinon, on retrouvera quelques patins en caoutchouc pour aider au maintien de cette référence. Nous avons aussi le droit à deux pattes sur-élévatrices, sans oublier l’étiquette au centre reprenant les numéros de séries et informations de recyclage.

Roccat Vulcan II

 

 

[nextpage title= »Logiciel Roccat Swarm »]

Swarm est la partie logicielle permettant de tirer parti du Vulcan II. Globalement, le logiciel n’a pas changé depuis les tout premiers Vulcan de Roccat. Le tout est disponible à cette adresse.

Roccat Swarm

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Passons maintenant au test de ce Vulcan II de Roccat. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…

La prise en main :

Sur le nouveau clavier de Roccat, nous avons affaire à une prise en main tout à fait classique. En effet, s’agissant d’un clavier au format 100%, il n’y aura pas spécialement de changement si vous êtes habitués à ce type de clavier. Contrairement à la solution de Corsair avec le K100 RGB, nous n’avons pas ici de touches macros positionnées sur la gauche du clavier. Cela évitera notamment de décaler toute sa saisie d’une rangée le temps de nous y habituer. Sur cette référence, on trouve aussi quelques raccourcis sur les touches FN+… qui permettent de gérer les profils et couleurs du Vulcan II.

De même, il y a quelques raccourcis pour changer d’effet ou l’intensité lumineuse des LED RGB. En plus de cela, nous avons le droit à une molette sur la droite du clavier qui permet d’augmenter ou de diminuer le volume du PC et quelques boutons pour passer à la chanson suivante ou précédente ou la mettre sur pause.

Avec ce nouveau clavier de Roccat, ne comptez pas sur la présence de touches en PBT. Ici, ce sera exclusivement des touches en plastique ABS. C’est un peu dommage quand on sait que d’autres marques en proposent désormais. Néanmoins, s’agissant de touches au format un peu spécifique chez Roccat, ce n’est pas si étonnant que cela que la marque ne dispose pas des moules PBT pour le Vulcan II.

Le Vulcan II est lui aussi équipé d’un repose-poignets, mais contrairement au Vigor GK71 Sonic, lui il est en plastique dur. Ce dernier est non magnétique et s’installe via deux clips. À l’usage, il sera clairement moins agréable que celui de MSI. Il aurait été top d’avoir quelque chose de rembourré, moelleux sous les poignets.

Le clavier de Roccat est doté de pattes sur-élévatrices qui se relèvent sur un seul niveau. Cela fait tout à fait son office. Dans ce sens, c’est l’idéal. Car sur des claviers, comme sur le GK71 de MSI où les pattes sont disposées sur les côtés, elles peuvent se rabattre toutes seules quand on déplace notre clavier.

Contrairement au Vulcan II Max, nous retrouvons ici un câble d’alimentation fin et gainé. Pour rappel, celui du Vulcan II Max était très rigide, épais et bloquait deux ports USB seulement pour l’utilisation du RGB. Néanmoins, on regrette toujours que le câble ne soit pas détachable. C’est tout de même plus simple pour le rangement ou le transport.

 

Le design du Vulcan II : 

Le Vulcan II est vraiment très beau à regarder. Sa plaque en aluminium brossée est particulièrement esthétique et donnera une réelle impression de qualité. En plus de cela, elle fait l’office de réflecteur au vu de sa couleur claire et viendra diffuser toutes les LED RGB du clavier. C’est vraiment joli ! Notre clavier du jour est aussi équipé d’un câble gainé fin et non rigide. Comparé au Vulcan II Max par exemple, il est tout à fait oubliable au quotidien. Malgré tout, le repose-poignets vient aussi parfaire le tout. Bien qu’il soit moins classe et esthétique que celui du Vigor GK71 Sonic à mon sens, il fait quand même son effet.

En plus de cela, tout autour du clavier, nous retrouvons un petit liseré en aluminium qui est très esthétique à mon sens.

Roccat Vulcan II

 

Les commutateurs :

Le Vulcan II est proposé avec deux types de commutateurs. Évidemment, il s’agit des Titans II de Roccat. Tout d’abord, on trouve les switches linéaires rouges. Ces derniers sont conçus pour être rapides, précis et silencieux. Pour les activer, il faudra 1,4 mm pour une force de 45 G. Leur course totale est de 3,6 mm.

Au contraire, les commutateurs tactiles marrons sont idéaux pour les personnes appréciant le retour tactile des switches. Les Titans II tactiles sont moins silencieux que les rouges. Pour les activer, il faudra 1,8 mm pour une force de 45 G. Leur course totale, comme les rouges, est de 3,6 mm.

Notre modèle du jour est donc équipé de switches rouges, linéaires. Ces commutateurs sont plus sensibles que des Cherry MX Red et leur point d’accentuation de 2 mm. Ici, nous avons affaire à une frappe souple et légère. Il ne faut pas beaucoup de force pour activer la touche. Malgré que ces Titan II soient des commutateurs optiques, nous sentons un tout léger frottement à la descente. On est ici sur quelque chose de plus fluide qu’un MX Red (qui est plus ou moins le switch « classique » depuis longtemps) mais plus rugueux par rapport aux switches Omnipoint de Steelseries.

Bien entendu, avoir des commutateurs sensibles, c’est intéressant pour du jeu, cependant, en rédaction, les choses se compliquent un peu. Dès que l’on va déraper sur une autre touche, on fait obligatoirement une faute. Tout ceci demande un petit temps d’adaptation qui se fait heureusement très vite.

Roccat Vulcan II

 

Le bruit :

Contrairement au Vigor GK71 Sonic de MSI, le Vulcan II est bien plus silencieux grâce à ses commutateurs non tactiles. Néanmoins, notre clavier du jour est tout de même plus bruyant que le K65 Pro Mini de Corsair qui disposait d’une deuxième couche isolante pour rappel. En effet, ici les touches auront tendance à claquer en fin de course. Le bruit reste cependant assez contenu en comparaison avec d’autres références du marché. En plus de cela, nous n’entendons pas de bruit de ressort ou autre à la frappe, c’est assez confortable.

 

Le RGB :

On finit cette partie test en parlant du RGB présent sur la solution de Roccat. Ici, le résultat est vraiment très beau. Comme d’habitude avec Roccat, les LED RGB ressortent vraiment bien. En plus, ici, elles se reflètent sur la plaque de couche en aluminium gris. Attention toutefois à la fatigue oculaire que cela peut occasionner. Il ne faudra pas hésiter à baisser un peu la luminosité si le besoin s’en faire sentir.

Roccat Vulcan II

[nextpage title= »Conclusion »]

Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le Vulcan II de Roccat. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Un clavier toujours aussi beau et élégant !

Au final, et ce depuis l’arrivée des premiers Vulcan, les claviers Roccat sont toujours aussi beaux et élégants. On est, en effet, assez loin des gros claviers gaming type Roccat Horde AIMO ou même Isku FX. En plus de cela, on a le droit à des matériaux premium comme la plaque de couche en aluminium, sans parler des finitions irréprochables de ce Vulcan II. On regrette toutefois que le repose-poignets ne soit pas un peu plus moelleux, avec par exemple quelque chose comme sur le Vigor GK71 Sonic de MSI. Ici, il est vraiment fin et dur avec son plastique uniquement.

Roccat fait aussi très fort avec les LED RGB de son Vulcan II. Grâce à la plaque en aluminium qui fait un effet « réflecteur », on peut vraiment profiter des effets lumineux du clavier. Par contre, attention aux sensibles des yeux. Les LED sont puissantes quant elles sont poussées à fond, surtout accompagnées d’effets arc-en-ciel par exemple. Sur son logiciel, la marque propose de nombreuses possibilités, couleurs et effets différents. Par contre, il ne faut pas le nier, Roccat Swarm est assez vieillissant. Effectivement, le logiciel n’a quasiment pas évolué depuis plusieurs années.

Roccat Vulcan II

À côté de cela, le câble est fin et discret, contrairement à celui présent sur le Vulcan II Max. On pourrait néanmoins lui reprocher l’absence d’un câble détachable pour permettre le rangement plus facilement. De plus, on trouve que le bundle n’est pas assez riche. Un petit key-puller comme chez MSI ou bien des touches supplémentaires comme chez Corsair aurait été un plus !

Avec son Vulcan II, Roccat propose un clavier avec de nombreux raccourcis possibles, tout comme un accès aux fonctions multimédias avec la molette disponible à cet effet. Malgré tout, Roccat dote ses nouveaux claviers de ses commutateurs maisons (Titan II) qui sont très performants et agréables à l’usage.

À combien trouve-t-on le Vulcan II ? 

Le nouveau Vulcan de Roccat sera disponible dès le 19 juillet sur le site internet de la marque ou en boutique. Il est prévu pour le tarif de 159,99 €. Il s’agit d’un tarif qui ne nous choque aucunement. En effet, le premier Vulcan 100 AIMO sorti en 2019 se trouvait à 150 euros. Nous avons donc ici une référence pleine de qualité pour un prix qui n’aura que très peu évolué depuis des années. C’est top !

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Roccat Vulcan II

On a aimé :

  • Son design très soigné, très esthétique
  • Le RGB aux couleurs très présentes
  • Les finitions irréprochables de ce clavier
  • La présence de matériaux nobles (plaque de couche en aluminium)
  • Le nombre de raccourcis multimédias
  • La petite molette qui fait toujours son effet !
  • Qu’il tienne bien en place grâce à ses patins en caoutchouc
  • Le câble, gainé fin et discret, contrairement à celui du Vulcan II Max
  • Les switches Titan II silencieux et agréables à l’usage

On a moins aimé :

  • L’absence d’un câble détachable
  • Le bundle pas assez riche (absence de touches supplémentaires, key-puller…)
  • Le repose-poignets rigide, un moelleux aurait été appréciable !
  • Le logiciel un peu vieillissant

 

médaille award OMF or gold

Roccat nous propose encore une fois, un clavier très esthétique avec un design soigné et des finitions irréprochables. En plus de cela, le RGB est vraiment très lumineux. Malgré tout, la marque dote encore et toujours ses claviers de matériaux premium (aluminium) et propose des commutateurs maisons performants et agréables. Malgré tout, quelques défauts demeurent : un câble détachable, un bundle plus complet ou un repose-poignets plus moelleux aurait été top. Pour nous, ce sera donc l’or !

Merci à Roccat !

DIY : Il crée sa propre RTX 3060 Mini-ITX avec son imprimante 3D

L’inflation sur les cartes graphiques ne concerne pas seulement les prix…La taille devient un vrai problème et les configs compactes deviennent difficiles à réaliser. Mais ce constat n’a pas découragé un utilisateur de Reddit, nommé Alpha Salsa,  qui a tout simplement décidé de se créer sa propre RTX 3060 Mini-ITX pour répondre à ses besoins. Il a choisi de partir d’une carte mini ITX existante, la Gainward RTX 3060 Pegasus mais en lui redonnant l’esthétique qu’aurait pu avoir une Founders Edition « Mini ITX ». La solution magique pour créer tout ça ? L’impression 3D.

RTX 3060 Mini-ITX 3D printed

RTX 3060 Mini-ITX
                                 la modélisation pour l’impression 3D d’une RTX 3060 Mini-ITX

Une bonne idée qui se heurte aux limitations de l’impression 3D

Sur le papier, tout était là pour que ce projet réussisse. La modélisation permet de constater qu’on est vraiment sur un clone à l’échelle Mini ITX d’une Founders Edition. Malheureusement, le créateur a fait le choix d’un filament PLA et l’utilisation de cette matière suppose que les contraintes de température sur la structure imprimée ne soient pas supérieures à 60°C…Pourtant, un ventilateur de 92 mm de chez Noctua avait été implanté pour améliorer les résultats bien que tout le reste du système de refroidissement était issu du modèle Gainward Pegasus. Mais notre ami bricoleur ne s’avoue pas vaincu et compte retenter le même design avec des matériaux d’impression 3D plus résistants à la chaleur tels que l’ABS ou le PETG. Les échanges Reddit indiquent aussi qu’il compte ajouter une backplate sur la version finale.

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RTX 3060 Mini-ITX 3D printed

 

Test : Cooler Master MA824 Stealth

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Après le test de l’AK620 Digital de DeepCool, nous continuons de tester des ventirads doubles tour. Cette fois-ci, nous basculons du côté de Cooler Master qui nous propose un très imposant MA824 Stealth. Si nous vous en proposons le test aujourd’hui, c’est parce que la marque nous en a généreusement fait parvenir un exemplaire ! Coup, quid des performances obtenues par ce modèle ? On vous dit tout !

Cooler Master MA824 Stealth boîte

Présentation :

Ce ventirad appartient donc à la série MasterAir de Cooler Master, sa série de dissipateur haut de gamme. Et parmi tous les modèles qu’elle propose, ce MA824 Stealth est le plus gros avec son format double tour. De plus, comme le laisse supposer sa dénomination Stealth, il s’agit d’une déclinaison « furtive » entendez par là, sans éclairage RGB.

Ici, la communication de Cooler Master s’oriente sur les performances obtenues par ce modèle. Effectivement, nous apprenons que c’est un modèle disposant d’un total de 8 caloducs Composite. Ces derniers exploitent une structure interne rainurée et poreuse afin de maximiser la surface d’échange et ainsi, maximiser les performances.

De plus, la surface d’échange est importante du fait des deux tours de refroidissement. Ces dernières sont constituées d’ailettes en aluminium à l’épaisseur et à la surface optimisées pour les performances. De plus, la répartition des heatpipes dans ces dernières se fait de sorte à répartir au mieux la chaleur.

Du côté de la base en cuivre, cette dernière s’annonce comme élargie afin de parfaitement couvrir l’IHS du processeur assurant un contact sans faille. Par ailleurs, de la pâte thermique haute performance est pré-appliquée.

Enfin, on retient la présence de deux ventilateurs issus de la série Mobius avec un modèle en 120 mm et un second en 135 mm. Ces derniers fonctionnent en push/pull afin d’offrir un max de performances. Toutefois, si l’on retrouve un ventilateur de 120 mm, c’est pour maximiser la compatibilité avec la mémoire qui, en l’état, est de 42 mm de hauteur.

 

Cooler Master MA824 Stealth

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Petit à petit, le MA824 Stealth arrive dans le commerce et les prix le positionnent directement sur le secteur premium. Ainsi, au moins cher, on peut se le procurer à un prix avoisinant les 114 €, ce qui n’est pas donné pour de l’aircooling. Cependant, son prix sera-t-il en adéquation avec ses performances ? Mystère.

[nextpage title= »Le MA824 Stealth »]

Comme pour les autres produits Cooler Master que nous avons testé, ce MA824 Stealth arrive dans un boîte aux couleurs caractéristiques de la marque. Cette dernière affiche alors des tons violets et noir. Bien entendu, nous retrouvons une illustration du ventirad à l’avant et un rappel de ses caractéristiques/fonctionnalités à l’arrière de la boîte.

À l’intérieur, nous retrouvons plusieurs boîtes en carton refermant la partie accessoires, le dissipateur et un ventilateur additionnel. Tout cet ensemble est encerclé dans de la mousse blanche. Des protections très efficaces puisque rien n’est arrivé endommagé.

Le radiateur :

Le poids et les dimensions : 

Après avoir eu l’AK620 Digital entre les mains, nous sommes assez surpris par les dimensions imposantes du MA824 Stealth. Du moins, nous dirons qu’il en impose plus que le modèle DeepCool avec ses 150,6 (L) x 162,2 (P) x 165,6 (H) mm. Cela étant dit, attention à ses dimensions qui peuvent poser problème avec certains boîtiers. La limite fatidique des 160 mm étant franchie.

Malheureusement, la fiche technique de Cooler Master ne stipule pas le poids de son monstre, mais notre balance de cuisine oui ! Et à ce sujet, sachez qu’il pèce 1,44 kg ce qui est conséquent. Si vous déplacez souvent votre PC, attention. Peut-être vaudrait mieux le démonter pour prévenir tout risque de dégât !

La base : 

Cooler Master MA824 Stealth base

Sous le dissipateur, la première chose que l’on remarque, c’est sa base en cuivre particulièrement allongée. Celle-ci mesure 37 x 52 mm, de quoi couvrir intégralement des processeurs AMD Ryzen 7000 ou du Core i 13000 d’Intel !

Comme on peut le voir, de la pâte thermique est pré-appliquée de série avec un motif original. Au centre de la base, la pâte forme le logo de la marque… Plutôt amusant.

Par ailleurs, ce que l’on remarque avant tout, c’est l’importante quantité de caloducs la traversant. Comme précisé en première page, nous en avons huit de 6 mm au total. Ces derniers se concentrent surtout au niveau du centre de la base.

Sinon, la finition de cette base est très bonne avec un usinage très fin dont on ne sentira vraiment qu’à peine les traces. Pour finir, on retrouve une finition nickelée mais pas de type miroir car elle ne reflète pas parfaitement.

Le radiateur : 

Cooler Master MA824 Stealth radiateur

Contrairement aux dissipateurs de DeepCool, la découpe des ailettes est plutôt basique. Ces dernières ne présentent pas de motifs particuliers en dent de scie ou en gaufrier par exemple. Non, ici, c’est droit !

Par ailleurs, sur les 40 ailettes qui constituent les deux tours, les sept premières du premier empilement sont raccourcies. Le but étant de maximiser la compatibilité avec la mémoire si l’on décide de ne pas monter le premier ventilateur. Dans ces conditions, la compatibilité RAM monte à 67 mm contre 42 mm avec le ventilateur.

La finition : 

Cooler Master MA824 Stealth dessus

Bien entendu, la finition est exemplaire avec une partie supérieure en aluminium brossé et anodisé en noir. Cette dernière présente également le logo Cooler Master ainsi que deux têtes de vis. Ces dernières servent au système de montage et sont directement accessibles. Contrairement à l’AK620 Digital, il n’y aura pas besoin de retirer le ventilateur central et la partie supérieure du ventirad pour le montage, astucieux.

Sinon, l’intégralité du dissipateur est noir puisque les ailettes ainsi que les caloducs présente un revêtement de cette couleur. On comprend d’avantage le côté Stealth de ce modèle !

Compatibilité : 

Si jusqu’à présent, c’est un sans-faute, on peut pas dire que la compatibilité des sockets soit exemplaire. En effet, ce modèle ne s’installera que sur les plateformes mainstream d’Intel et d’AMD :

  • Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700
  • AMD : AM4 – AM5

Certes, nous ne retrouvons pas les sockets haut de gamme d’AMD comme les SP3, sWRX8 et dérivés. Par ailleurs, Cooler Master fait également l’impasse sur les LGA-2000 d’Intel ce qui est moins habituel. C’est à savoir !

Les ventilateurs : 

La ventilation du MA824 Stealth est assurée par deux ventilateurs issus de la série Mobius de Cooler Master. On retrouve un premier modèle en 120 mm ainsi qu’un second en 135 mm. Malheureusement, ce second modèle n’est pas démontable et restera donc physiquement présent du le radiateur… Dommage, en cas de défaut, on ne pourra pas procéder à son remplacement.

Heureusement que le premier modèle en 120 mm est amovible. Et ce dernier propose tout ce qu’il faut avec un cadre carré dispose de silentblocs en caoutchoucs bleu foncé pour atténuer les vibrations. Ses pales sont au nombre de sept, avec une courbure prononcées. De plus, on remarque qu’elles sont reliées à leur extrémité par un cerceau interne. Enfin, les deux ventilateurs disposent d’un câble gainé d’une trentaine de centimètres.

Cooler Master MA824 Stealth ventilateur

Au niveau des caractéristiques, le Mobius 120 dispose alors d’une alimentation de type PWM. Sa plage de vitesse est comprise entre 0 tr/min et 1950 tr/min. À pleine vitesse, il génère un flux d’air de 63,1 CFM tandis que la pression statique plafonne à 2,69 mmH2O.

De l’autre côté, le moulin en 135 mm dispose également d’une alimentation de type PWM, mais il est plus lent. Ici, sa plage de vitesse est comprise entre 0 tr/min et 1550 tr/min. Par contre, ce qui est intéressant, c’est que le flux d’air des deux moulins est presque similaire : 63,6 CFM ici. Bon, en revanche, la pression statique est à la baisse avec 1,92 mmH2O.

Le bundle :

 

Cooler Master MA824 Stealth bundle

La partie accessoire repose dans une petite boîte en carton et met en avant :

  • Une notice de montage
  • Un guide de garanti
  • Un tournevis
  • Une backplate multi-socket Intel en plastique
  • Les bras de montage Intel/AMD ainsi que la visserie qui va avec
  • Deux griffes en acier pour le montage du ventilateur Mobius 120
  • Un splitter fan pour deux ventilateurs !

Cooler Master fourni donc le nécessaire pour le montage de son dissipateur et va même un peu plus loin. La marque propose un tournevis, nous évitant ainsi de courir après sa caisse à outils pour lors du montage. Néanmoins, au vu de la gamme du produit, nous trouvons dommage de ne pas avoir de seringue de pâte thermique en plus. Dommage.

Grosso modo :

Clairement, Cooler Master nous propose un produit qualitatif à la finition de haut niveau. Néanmoins, cela s’accompagne de dimensions imposantes faisant qu’il ne pourra clairement rentrer dans tous les boîtiers PC du marché, soyez donc vigilants sur cet aspect. Enfin, malgré le secteur haut de visée pour ce type refroidissement, nous trouvons dommage de ne pas avoir une petite seringue de pâte thermique de fournie.

[nextpage title= »Installation »]

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, Cooler Master n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.

Le montage du AK620 Digital:

En soi, le montage du MA824 Stealth s’apparente grandement à celui de l’AK620 Digital de DeepCool dans la manière de procéder. Sur une plateforme Intel, il faudra commencer par déposer la backplate fournie au dos de la carte mère. Tandis que, du côté d’AMD, on retirera les bras de montage d’origine.

Ensuite, c’est là que les opérations entre sockets Intel et AMD se rejoignent, on viendra visser les entretoises correspondant à la plateforme autour du socket. L’étape suivante consiste à visser les bras de montage à l’aide des petits écrous. Au vu de leur taille, nous ne pouvons que vous conseiller d’utiliser le tournevis présent dans la partie accessoire.

Enfin, sans se soucier de la pâte thermique (pré-appliquée sur la base), on dépose le dissipateur sur le processeur. Son vissage se fait simplement par le dessus via les têtes cruciforme accessibles depuis le haut du ventirad. Finalement, le MA824 est plus simple à monter que ventirad DeepCool que nous testions précédemment puisqu’on peut le monter tel quel, sans rien avoir à retirer (ventilateur, capot supérieur, etc.).

Bien entendu, au vu des dimensions imposantes de ce modèle, la mémoire se retrouve totalement couverte par le premier ventilateur. Néanmoins, les 42 mm de compatibilité de base permettront l’installation d’un certain nombre de kit RAM. Ici, notre mémoire HyperX Fury Beat DDR5 ne pose pas de problème de compatibilité.

[nextpage title= »Protocole »]

Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test.

Cooler Master MA824 Stealth protocole

Pour les besoins du test, nous comparerons le MA824 Stealth avec d’autres modèles simple tour et double tour en 120 mm et 140 mm :

[nextpage title= »Vitesse et bruit »]

Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

Vitesse ventilateur Cooler Master

Comme on peut le voir, le ventilateur 1, en 120 mm affiche des vitesses élevées, proches des NF-A12x25 du NH-U12A de Noctua. À plein régime, le ventilateur fonctionne donc autour des 2000 tr/min avec un petit 900 tr/min lorsque réglé à en 5V. Ici, le mi-régime se situe autour des 1400 tr/min.

À côté de ça, le Mobius 135 mm, marqué « ventilo 2 », est bien plus lent à fond avec ses 1550 tr/min relevés. Idem à mi-vitesse ainsi qu’à bas régime ou ses 600 tr/min et 1000 tr/min le placent comme ventilateur le plus lent du comparatif.

Bruit :

Bruit ventirad Cooler Master

Pour ce qui est des nuisances sonores, ce dissipateur n’est clairement pas le plus bruyant, ce titre revient au HX6250 de Jonsbo et son ventilateur en 140 mm. Globalement, le MA824 Stealth est certes audible à plein régime, mais le bruit reste globalement maîtrisé avec ses 41,5 dB. Par ailleurs, on note une réduction drastique des nuisances sonores en 8V qui tombent sous les 32 dB, moins qu’un NH-U12A en 5V.

Pour finir, à basse vitesse, le dissipateur de Cooler Master est suffisamment silencieux pour ne pas éveiller notre sonomètre.

[nextpage title= »Températures CPU AMD »]

Processeur à 65W : 

Nous commençons par notre profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère les monstres actuels. Cette consommation est là pour simuler de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu consommateurs.

Température Ryzen 9 7900X - 65W

Dans ces conditions, on remarque déjà que le dissipateur de Cooler Master est efficace puisqu’il se positionne déjà dans le haut du panier. Ici, il boxe dans la même catégorie que le NH-U12A de Noctua avec des températures similaires. Il fera légèrement mieux à fond et un tout petit peu moins bien à bas régime. Quoi qu’il en soit, on sent qu’il boxe dans une toute autre catégorie que les ventirads Jonsbo, DeepCool et NZXT.

Processeur à 100W :

Ici, notre CPU tournera à 3.30 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.132 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Pour simplifier la lecture du graphique, nous avons arrondi certaines valeurs à l’entier près.

Température Ryzen 9 7900X - 100W

Sur une consommation à 100W, nous retrouvons à nouveau un résultat très similaire au « petit » NH-U12A autrichien. Cette fois-ci, quel que soit le régime de la ventilation, les deux produits sont au coude à coude. Dans tous les cas, la concurrence est larguée !

Processeur à 150W :

Enfin, nous terminons avec notre profil 150W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !

Température Ryzen 9 7900X - 150W

Finalement, être gros, ça n’a pas que des inconvénients (à ne pas sortir de son contexte, on vous fait confiance). Le gabarit imposant du ventirad de Cooler Master permet ainsi de prendre le pas sur son rival Noctua sur notre profil de 150W. Dans ces conditions il fait mieux en 12V et 8V. En 5V néanmoins, il passe devant le NH-U12A d’une courte tête.

Résumé : 

Les températures obtenues avec ce dissipateur sont donc très bonnes. Par ailleurs, on sent qu’il est possible de faire mieux puisqu’en l’état, un modèle simple tour en 120 mm rivalise avec ce MA824 Stealth. Alors certes, ce n’est pas n’importe quel ventirad, mais au vu du gabarit, nous en attendions un petit peu plus. À voir comment il se comporte sur processeur Intel. Mais on regarde ça après le ratio températures/bruit sur plateforme AMD !

[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

Températures/bruit Ryzen 9 7900X - 65W

À 65W, le MA824 Stealth de Cooler Master se positionne en tête, devant le Noctua NH-U12A. Cependant, si les deux modèles sont au coude à coude sur les plus hautes vitesses, les résultats diffèrent à mesure que la vitesse diminue. Le dissipateur de Cooler Master étant aidé par ses faibles nuisances à basse vitesse.

Températures/bruit Ryzen 9 7900X - 100W

En 95W, nous retrouvons toujours un MA824 Stealth au top de sa forme sur ses vitesses les plus lentes. De nouveau son faible niveau de bruit aide grandement à tenir la dragée haute au NH-U12A de Noctua. Malheureusement pour Cooler Master, la tendance s’inverse à haute vitesse.

Températures/bruit Ryzen 9 7900X - 150W

Clairement, en 150W, le dissipateur de Cooler Master propose une avance claire sur le ventirad de Noctua en plus d’offrir un ratio températures/bruit supérieur, peu importe le régime de ventilation.

[nextpage title= »Températures CPU Intel »]

Processeur à 65W : 

Nous commençons par le profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600K. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu énergivore. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !

Températures Core i5 13600K - 65W

Bon, sur le 13600K, nous commençons sur les chapeaux de roues puisque le MA824 Stealth se positionne en tête. Comme on peut le voir, 65W de conso, c’est clairement trop peu pour ce dissipateur dont les températures en 12V et 8V sont similaire : 44°C. Malheureusement avec Intel, la sonde de température du CPU n’est pas très précise, il y a fort à parier que l’écart entre les deux régimes soit de quelques dixièmes de degrés.

Sinon, avec 47°C en 5V, c’est tout bonnement le dissipateur le plus frais du comparatif !

Processeur à 95W :

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600K donc la consommation atteint 95W. Pour cela, les P-Core ainsi que les E-Core fonctionnent à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,210V !

Température Core i5 13600K - 95W

En 95W, l’écart entre les dissipateurs de Cooler Master et de Noctua est très importante, à tel point que c’est l’AK620 Digital son nouveau rival. Le dissipateur chinois étant également très à l’aise sur ce processeur.

Dans ces conditions, on note un écart de 3°C à plein régime en faveur du MA824 Stealth. Il se réduit à 2°C en 8V et 5V. Dans tous les cas, notre processeur est maintenu sous la barre symbolique des 60°C dans ces conditions !

Processeur à 130W :

Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600K qui consomme 130W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore qui monte maintenant à 1,270V !

Température Core i5 13600K - 130W

Avec un dégagement thermique davantage prononcé, on note un écart sérieux avec les autres dissipateurs en 12V et 8V. Cette fois-ci, la différence entre le MA824 Stealth et l’AK620 Digital atteint maintenant les 4°C ! Néanmoins, petite contre-performance à bas régime où les températures augmentent sérieusement : l’écart avec DeepCool se réduit.

Résumé : 

Contrairement aux relevés sur notre CPU AMD, le MA824 Stealth ne se contente plus de rivaliser avec le NH-U12A de Noctua. Non, là il se place carrément devant, et se permet aussi de dominer de manière parfois importante l’AK620 Digital, un autre dual tower, très à l’aise sur le Core i5 13600K. On sent que cette solution est bien plus à l’aise sur des processeurs au die monolithique que ceux en MCM comme le Ryzen 9 7900X.

[nextpage title= »Ratio températures/bruit Intel »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

Températures/bruit Core i5 13600K - 65W

En 65W, notre exemplaire du jour affiche un profil très… Étrange puisque l’on retrouve une cassure très nette sur le 8V. Cela est lié au fait que le dissipateur surperforme sur ses régimes les plus importants. C’est également le signe clair que 65W de consommation est trop peu pour ce type de refroidissement. Ainsi, si vous avez un petit processeur Intel, optez pour une solution moins… Extrême.

Températures/bruit Core i5 13600K - 95W

En 95W, nous retrouvons un redoutable rival qui domine clairement les autres dissipateurs du comparatif. Comme on peut le voir, il se détache sérieusement l’AK620 Digital dans ces conditions.

Températures/bruit Core i5 13600K - 130W

Avec une consommation de 130W, on note un écart encore plus creusé avec les autres dissipateurs du comparatif. On sent qu’être le plus gros du « game » est profitable au MA824 Stelth qui brille sur ses vitesses les plus importante. Par contre attention, à basse vitesse la situation se dégrade comme en témoigne la courbe qui s’allonge !

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons à la fin de ce test du MA824 Stealth signé Cooler Master. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !

Attention aux dimensions !

Avec ce dissipateur, Cooler Master nous propose une référence imposante sans réels compromis au niveau des dimensions. En optant pour ce ventirad, il ne faudra pas hésiter à faire un tour sur la fiche technique de votre boîtier pour être sûr qu’il rentre. 165 mm de hauteur, ça ne passera pas partout. Idem concernant la mémoire puisque l’on sera limité à 42 mm de hauteur ce qui semble être le standard de nos jours.

Un système de montage simple et astucieux ! 

Cependant, malgré sa taille importante, Cooler Master opte pour un système de montage astucieux. Alors certes, la préparation de la carte mère reste dans les standards actuels puisqu’il faudra visser des bras de montage autour du socket. Cependant, les vis de fixations sont directement accessibles depuis le haut du dissipateur. Une fois la carte mère prête, on dépose le dissipateur et on le visse. Contrairement à l’AK620 Digital (ce n’est qu’un exemple), il ne faudra pas tout démonter avant. 

Cooler Master MA824 Stealth dessus

À côté de ça, nous retrouvons une référence dont la finition est très soignée, particulièrement la partie supérieure en aluminium. Son traitement est exemplaire avec un brossage et une anodisation irréprochable.

Mais il y a un mais…

Dans l’histoire, on retiendra une partie bundle qui mériterait clairement une seringue de pâte thermique, ça, ça manque. Sinon, il est dommage que le ventilateur central ne soit pas démontage malgré tout. Ceci faciliterait le nettoyage en plus de pouvoir remplacement le ventilateur en cas de défaillance.

Des performances allant de très bonnes à excellentes ! 

Avec ce ventirad, Cooler Master nous prouve que la taille compte puisque, vulgairement, en terme de dimension, c’est le plus imposant de notre comparatif, mais c’est également celui qui perf le plus.

Cependant, nuançons un peu notre propos puisque certes, il se place en place de tête dans tous les scénarios, mais à des degrés variables. Sur un processeur MCM comme le Ryzen 9 7900X, il est bon et fait le café, mais des produits plus compacts rivalisent avec lui comme le NH-U12A de Noctua. En revanche, sur un processeur au die monolithique comme le Core i5 13600K, il surperforme puisque les caloducs couvrent idéalement le point chaud du processeur.

Quant au bruit, on sent que ce dernier est maîtrisé avec des nuisances qui retombent dès que l’on réduit son régime de ventilation. Bref, tout ceci contribue à offrir le meilleur ratio températures/bruit de notre base de comparaison, malgré des concurrents solides sur leurs appuis !

Un prix premium : 

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Ne reste plus qu’à résoudre la question de la tarification qui est, certes, importante, mais avec du recul, cohérente. À 115 € environ, on se situe clairement dans le haut du panier puisque c’est la tarification des plus gros dissipateurs du marché. Cependant, au vu des prestations fournies par Cooler Master, on l’a vu, il roule sur tout ce qui bouge, même du NH-U12A, même du AK620 pourtant affichés respectivement 130 € pour le premier contre 80 € pour le second !

Cooler Master MA824 Stealth : 

On aime :
  • La finition tout bonnement excellente
  • Le montage simple, sans éléments à retirer !
  • La compatibilité standard avec la RAM : 42 mm de hauteur
  • Ses bonnes performance sur processeur AMD…
  • … Qui deviennent excellente sur CPU Intel !
  • Le niveau de bruit maîtrisé, surtout dès qu’on le musèle un peu
  • Son excellent ratio températures/bruit !
  • Le prix, bien qu’élevé, en adéquation avec ses prestations
On a moins aimé :
  • Les dimensions imposantes de ce modèle, attention aux boîtiers !
  • L’absence de seringue de pâte thermique de fournie
  • Ne pas pouvoir démonter le ventilateur de 135 mm central

médaille award OMF or goldDe notre côté, nous choisissons de décerner le gold à ce MA824 Stealth ! Clairement, c’est mérité puisque ce modèle propose d’excellentes températures ainsi qu’un niveau sonore maîtrisé. De plus, il est très bien construit avec un système de montage astucieux. Dans toute cette histoire, il dommage de ne pas avoir un ventilateur central démontage, facilitant le nettoyage voire son remplacement en cas de panne. Bien entendu, attention à votre boîtier ou votre RAM, puisqu’il reste quand même très gros !

Un grand merci à Cooler Master !