R5 : Depuis le temps, Cryorig sort enfin son ventirad !

D’abord présenté durant le Computex 2018, puis récemment teasé, Cryorig annonce enfin l’arrivée de son R5. Il s’agit d’un dissipateur simple tour équipé de série de deux ventilateurs de 140 mm.

R5 : du nouveau dans la gamme de Cryorig ! 

Cryorig R5

Avec ce nouveau dissipateur, la marque nous propose un ventirad mesurant 162.8 (L) x 97.8 (P) x 140 (H) mm avec les deux ventilateurs. Au niveau du poids, nous sommes face à un produit qui affiche 892 gr sur la balance.

Vous l’aurez donc compris, nous retrouvons ici un radiateur très fin. Si l’on retire les ventilateurs, ce dernier ne mesure plus que 47 mm d’épaisseur. L’objectif derrière ça est simple : maximiser la compatibilité avec la RAM. Par ailleurs, cela n’empêche pas la marque d’y adjoindre un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Une grosse quantité de heatpipes compte tenu de l’épaisseur de l’ensemble.

Sinon, nous vous le disions, le dissipateur de la marque embarque deux ventilateurs de 140 mm. Au programme, nous retrouvons les XF140 moulinant de 700 RPM à 1300 RPM. À plein régime, tout ce petit monde offrira un flux d’air de 76 CFM et une pression statique de 1.44 mmH2O.

Cryorig R5

Finalement, Cryorig continue de nous propose des produits esthétiquement travaillés. Ce R5 débarque avec des caches supérieurs noir et blanc. De plus, l’installation ne devrait plus être problématique. Avec ce modèle, la marque met au point un mécanisme de montage novateur. En gros, le ventirad s’installe simplement en venant le clipser sur ses bras de montage.

Maintenant, ne reste plus qu’à connaître le prix ou encore la date de disponibilité. Et nous, on hâte de tester tout ça !


Par ici la fiche technique de Cryorig ! 


Test/Présentation : Tai-Hao Rubber Double Shot

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Pour la première fois sur le site, nous allons vous proposer un petit test / présentation de keycaps. Il s’agit tout simplement de touches pour personnaliser votre clavier. Aujourd’hui, c’est la marque Tai-Hao qui ouvre les festivités avec ses Rubber Double Shot. Nous avons reçu deux kits de 22 touches, un rose et un bleu. Un petit remake d’un gars, une fille en perspective ?

Tai Hao Rubber Double Shot

Présentation / Déballage

Les keycaps Rubber Double Shot estampillées Tai-Hao arrivent dans une petite boîte transparente qui laissent apparaître les touches. Elles sont livrées au nombre de 22. Elles conviendront donc parfaitement à n’importe quel type de switches pourvus de stem à la Cherry MX. Sur la boîte, nous apprenons qu’elles sont prévues pour soulager la fatigue et améliorer la vitesse de frappe. Simple promesse marketing de la marque ou réelle spécificité de ces touches ? Nous verrons cela à l’usage. Sinon, elles possèdent une texture « diamant » qui s’avère être anti-glisse.

 

À l’arrière de la boîte, nous retrouvons quelques précisions concernant les touches en elles-mêmes. Effectivement, on apprend notamment que les touches proposées sont 1, 2, 3, 4, 5, 6 pour les chiffres. A, Z, E, R, Q, S, D, F, W, X, C, V. Pour finir, les quatre dernières touches sont les quatre flèches directionnelles. Sinon, nous avons quelques instructions afin de les placer sur un clavier.

À l’ouverture de la boîte, on constate que les keycaps sont enduites d’une gomme anti-décapante. Cela se voit d’emblée. Les touches prennent place dans une petite mousse aux côtés d’un petit key-puller de couleur cuivré. Une touche supplémentaire est présente dans le bundle. Elle est en PBT et possède le logo « Tai-Hao » du constructeur.

Tai Hao Rubber Double Shot Keycaps

Tai-Hao indique que pour construire ses keycaps, ils utilisent une technologie double injection avec une combinaison de plastique de type « ABS » et de gomme « TPR » pour donner une meilleure texture aux touches. Pour donner une meilleure accroche sous les doigts, le constructeur utilise une texture qu’ils appellent « diamant ». Le petit plus de ces keycaps, c’est qu’elles soient prévues pour laisser passer le RGB. Ce n’est effectivement pas toujours le cas de tous les kits disponibles sur le marché. Les touches de chez Tai-Hao sont compatibles avec tous les switches de type Cherry MX (Kailh, Gateron, Outemu etc.).

Tai Hao Rubber Double Shot Keycaps
A gauche, une touche Tai Hao, à droite, une touche PBT Ymdk.

Vous trouverez les keycaps Tai-Hao en vente sur la boutique Stealth-Gamer au prix de 39,99 €.

[nextpage title= »Test »]

Test

Mise en place du kit Rubber Double Shot

Pour mettre en place les keycaps de chez Tai-Hao, rien de bien difficile. Il suffit de récupérer le key-puller présent en bundle, de venir pincer la touche d’origine sur votre clavier et de tirer verticalement. La touche devrait en toute logique se décrocher toute seule. Dans tous les cas, il faut éviter de forcer sur la touche (au risque de la rayer ou de l’abîmer). Il vaut mieux dans ce cas, enlever le key-puller et le replacer convenablement.

Ensuite, prenez la touche que vous souhaitez mettre à la place de celle que vous venez de retirer et placez là verticalement sur le switch. Appuyez un peu avec le doigt pour la clipser. Réitérez pour toutes les keycaps que vous souhaitez remplacer.

À l’usage au quotidien

À l’utilisation, c’est un peu perturbant au départ, car les doigts ne glissent pas comme sur des touches classiques ou même en PBT. Du coup, les doigts se « collent » sur les touches et il est fréquent, au départ, de « ripper » sur les touches du clavier. Cependant, au bout de quelques heures, l’habitude se prend très bien.

Comme il s’agit d’un layout  français, il est toutefois un peu dommage de ne pas trouver les caractères spéciaux des touches (1-6). Pour ceux qui ont l’habitude de regarder leur clavier en tapant, cela peut vite s’avérer un peu déstabilisant.

L’aspect « diamant » comme l’indique Tai-Hao est très agréable sous les doigts. Cela change clairement de ce que l’on peut trouver au quotidien sur des claviers mécaniques. De plus, nous sommes face à un keyset français, il faut le dire, cela fait plaisir puisqu’il y en a encore que très peu sur le marché !

Tai Hao Rubber Double Shot Keycaps

Sur du long terme, nous n’avons toutefois pas constaté de différence en ce qui concerne la fatigue. Par contre, effectivement, la texture des touches améliore vraiment la prise en main. Moins de fautes de frappe (avec un doigt qui « ripe ») donc potentiellement cela doit avoir un impact sur la vitesse.

Et sur plusieurs claviers, ça donne quoi ?

Nous avons eu l’occasion de placer les keycaps Rubber Double Shot de Tai-Hao sur plusieurs claviers que nous avons testé chez overclocking (Steelseries Apex Pro, Millenium Touch 2 Mini, HyperX Alloy FPS…) et rien à signaler. Sur tous les claviers, ils ont pu s’installer sans soucis à déplorer. Même sur le Apex Pro qui peut parfois être capricieux. Effectivement, avec ses switches maison, les touches viennent parfois buter sur la LED RGB du clavier. Les touches peuvent alors rester enfoncées de temps à autre avec certains keysets. Imaginez la crise quand la touche « D » reste enfoncée en pleine partie de jeu vidéo…

Tai Hao Rubber Double Shot Keycaps

Un rendu RGB vraiment top

Les keycaps de chez Tai-Hao sont prévues pour laisser passer les LED RGB du clavier sur lesquelles elles sont posées. Et effectivement c’est bien le cas. Les lumières passent au niveau du lettrage de la touche mais aussi sur les côtés de la keycap. En effet, cette partie de la touche est légèrement plus « translucide » et laisse fuiter les lumières des LED de manière un peu diffusée. L’effet est vraiment sympathique. On aime beaucoup.

Tai Hao Rubber Double Shot Keycaps

Un plus dans les jeux vidéo ?

En partie de jeu vidéo, c’est bien sympathique. En effet, les doigts se placent parfaitement bien sur les touches « Z, Q, S et D » et surtout ne glissent pas, ils sont bien « agrippés » par le revêtement des keycaps. Pour le coup, à la fin, nous avons même regretté ne pas avoir une touche shift en cette matière.

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Conclusion

Un rendu au top

Tai-Hao a particulièrement soigné son kit de touches Rubber Double Shot. En effet, la combinaison de plastique et la gomme TPR donnent un effet vraiment super joli aux touches. De plus, la gomme sur le dessus des keycaps permet de beaucoup moins glisser à l’utilisation. Par ailleurs, les couleurs utilisées (rose et bleu dans notre cas) sont vraiment belles. Elles sont acidulées et donnent vraiment du peps au clavier sur lequel elles seront installées.

Le constructeur taïwanais a fait en sorte que les LED RGB ressortent vraiment bien sur ses keycaps.  Par exemple, les lumières sont diffusées par les touches en elles-mêmes qui sont légèrement plus transparentes que le dessus. On peut aussi les voir par le lettrage. Nous avons particulièrement apprécié cet aspect.

Tai Hao Rubber Double Shot Keycaps

Enfin du keyset français RGB

Eh oui, enfin des keycaps en français qui permettent la diffusion du RGB ! À ce jour, en France, ce n’est pas toujours évident de trouver des kits intéressants. Bien que l’on en trouve de plus en plus. Au final, la seule chose qu’il nous reste à demander c’est : à quand un keyset équivalent en PBT ?!

Et le prix dans tout ça ?

Les keycaps de Tai-Hao sont vendues au prix de 39,99 €. Nous sommes mitigés sur le prix puisqu’il est possible d’avoir des kits de 105 touches en PBT pour environ 27 € en layout français. Le seul point noir toutefois c’est que les LED RGB ne seront pas visibles. Cela dépendra donc clairement de ce que vous cherche pour votre clavier mécanique.

Vous pourrez trouver les keycaps Rubber Double Shot en bleus et roses sur la boutique Stealth Gamer à 39,99 € (lien ici).

Tai-Hao Rubber Double Shot :

On a aimé :

  • La texture diamant des keycaps
  • La diffusion du RGB
  • Les couleurs des touches
  • enfin des keysets français
  • qu’elles soient adaptables sur la plupart des claviers mécaniques
  • la touche en PBT en cadeau

On aurait aimé :

  • Un prix plus doux
  • une touche shift en plus ?
  • avoir le marquage des caractères spéciaux sur les touches 1 à 6

Quelques révélations sur les AMD Ryzen 4000 « Zen3 »

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AMD Ryzen 4000 Zen3Yuri, alias 1usmus, auteur du logiciel DRAM Calculator pour Ryzen, vient de faire une série de révélations concernant les prochains AMD Ryzen 4000 « Zen3 » sur son compte Twitter. Pour rappel, Yuri prépare un nouveau logiciel qui porte le nom de ClockTuner et dont l’objectif est de vous faciliter la vie concernant l’overclocking de votre Ryzen basé sur l’architecture Zen2. Ce nouveau logiciel devrait être disponible dans le courant du mois de septembre.

Ces différents tweets nous ont permis d’apprendre que nous devrions voir débarquer un CPU AMD disposant de 10 cœurs. On serait ainsi sur un processeur disposant de deux CCD (chiplets) avec chacun 5 cœurs activés. L’idée étant surement de venir proposer une alternative au i9-10900K.
Le contrôleur mémoire devrait aussi se voir amélioré avec la disponibilité de nouveaux diviseurs Infinity Fabric. On devrait ainsi pouvoir augmenter la fréquence DCT en mode mixte.
Enfin, l’architecture « Zen3 » aurait recours à Curve Optimizer, une nouvelle fonctionnalité permettant d’ajuster la fréquence de chaque cœur de manière optimale. Ce principe ressemble un peu à ce que prépare Yuri avec son logiciel ClockTuner.

 

 

 

Toutes ces informations nous ont laissé croire que peut-être que Yuri était bien en étroite relation avec AMD, jusqu’à ce dernier tweet : « All the information I have posted can be easily obtained from the bios that contains AGESA 1.0.8.1 ». Toutes ces informations sont bien sur à prendre avec des pincettes.

AMD Vermeer

Selon nos sources, il serait encore tout à fait envisageable de voir débarquer les Ryzen « Vermeer » de 4e génération cette année !

Enfin, tt si finalement les Ryzen  « 4000 » s’appelaient Ryzen « 5000 » ? Mais çà, c’est pour une prochaine brève…

Intel : lancement de la 11eme génération Tiger Lake

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Elle est enfin là la 11e génération d’Intel : Tiger Lake. Proposant des améliorations dans tous les domaines Intel compte bien reprendre le « leadership » sur mobile, contesté par les Renoir d’AMD ces derniers temps.

Nouvelles architectures CPU et GPU 

Intel lance donc en cette fin d’année, une nouvelle génération de processeurs, du nom de Tiger Lake. Tous les détails architecturaux avaient déjà fait l’objet d’une présentation il y a quelques semaines lors de l’Intel architecture day. Aujourd’hui nous vous proposons une synthèse de ces informations et quelques chiffres sur les performances, notamment par rapport à l’ancienne génération et à la concurrence.

Intel Tiger Lake

La 11eme génération dispose de 4 cœurs 8 threads pour la gamme mobile basse consommation (les mentions U et Y sont remplacées par UP4 et UP3 respectivement) utilisant des cœurs Willow cove, pouvant monter jusqu’à 4.8 Ghz.

La nouvelle architecture graphique d’Intel incorporée. Pour l’occasion, Xe est officiellement lancée, montant à 96EU et 1.35 Ghz (contre 64EU et 1.1 Ghz pour la gen 11). La promesse ici est de doubler les performances par rapport à la précédente génération. Ce nouveau iGPU permet maintenant de jouer en 1080p dans de bonnes conditions (plus de 60 FPS).

Nous avons aussi un nouveau contrôleur mémoire, qui pour le moment supporte jusqu’à 64 Go de DDR4-3200 et 32 Go de LPDDR4X-4266. Néanmoins, le support de la LPDDR5-5400 devrait arriver prochainement. Tiger Lake et aussi le premier processeur mobile à introduire le Thunderbolt 4 et le PCIe 4.0.

Intel Tiger Lake

La gamme se compose de 9 processeurs répartis en 2 catégories :

L‘UP3 avec 4 références, allant de l’i3 1110G4 à l’i7 1160G7. Nous sommes là sur l’ultra basse consommation avec de basses fréquences et un TDP réglables entre 7 et 15W

L’UP4 avec 5 références, allant du i3 1115G4 a l’i7 1185G7. Nous sommes là encore sur de la basse consommation, mais ces déclinaisons possèdent des plus hautes fréquences et TDP comparées aux versions UP3. Le TDP peut être défini entre 12 et 28W suivant le niveau de performance souhaité.

Des performances prometteuses

Intel Tiger Lake

Grace à cette nouvelle génération, Intel envoie un message fort en annonçant des chiffres élevés dans plusieurs benchmarks. Les Tiger Lake seraient de 24% à plus de 173% supérieurs aux AMD Renoir. Ces résultats sont obtenus sur des applications comme la suite Office ou sur des logiciels de retouche photo/vidéo. Par ailleurs, ces performances seraient délivrées en étant sur le secteur mais aussi sur la batterie. Par exemple avec le 1185G7 la différence de performance serait minime avec 5% en moins sur batterie, quand sur un 4800U la différence s’élèverait quand à elle a plus de 38%.

Intel Tiger Lake

Sur la partie gaming, des beaux chiffres sont aussi annoncés. Là encore Intel dominerait totalement AMD, avec jusqu’à 80% de performance supplémentaire avec le i7 1185G7 comparé au R7 4800U.

Intel Tiger Lake

Bien sur, ces chiffres « officiels » sont à prendre avec des pincettes. Ils faudra attendre les premiers tests indépendants, mais les processeurs Tiger Lake sont très prometteurs pour le domaine de la mobilité.

Concours – Le pire setup de la rentrée

Setup HorribleDepuis un petit moment, on cherche à faire un concours ouvert à notre communauté. On a envisagé la compétition d’overclocking, le festival du modding, etc, etc…
Puis on s’est dit qu’après toute cette période de tension, il serait bienvenu de recommencer à rigoler un peu !

Notre idée de concours est donc très relativement simple : « Postez nous le pire setup que vous avez jamais vu ».

Le règlement :

  1. Vous devez poster votre « œuvre » sur le forum à cette adresse en respectant scrupuleusement les règles de publication énoncées en haut du thread.
  2. L’œuvre en question peut être de vous, le PC de votre mère, du voisin ou même un truc déniché sur internet. Gardez cependant à l’esprit qu’au moment du vote, l’originalité pèsera dans le choix final.
  3. Évidemment, les images que vous posterez devront être libres de droits.
  4. Vous devez être un membre identifié de la communauté overclocking.com. Pas de stress, il suffit de nous suivre sur Twitter, Facebook, Discord ou même sur notre forum.
  5. Le concours se terminera le 25 septembre 2020 à minuit.
  6. Vous pouvez poster plusieurs fois setup différents. Attention, les utilisateurs ouvrant plusieurs comptes différents seront bannis immédiatement.

 

La décision finale :

La décision finale sera rendue le 27/09 et publiée sur le site. Il n’y aura qu’un seul gagnant et cette décision proviendra d’un vote. Évidemment les 3 meilleurs « œuvres » seront celles qui obtiendront, par ordre décroissant, les 3 meilleures notes.

 

Comment vont se faire les votes :

  1. Le vote des membres / de notre audience

Tous les posts où figureront la publication de votre pire setup pourront faire l’objet d’un like. Ce nombre de likes sera totalisé pour en tirer une note finale du forum. Il est donc important que vous « poussiez » votre post sur vos réseaux sociaux et autres pour obtenir des likes.

Cliquez pour agrandir

2. Le vote de la rédaction

La rédaction d’overclocking.com, se prononcera dans son ensemble. Inutile de vous dire que chaque membre de notre équipe compte pour une seule voix.

3. Le vote des membres du Lab

Si vous ne savez pas ce qu’est « Le Lab » , suivez ce lien. Là aussi, comme pour la rédaction, chaque membre dispose d’une voix. Au final, les votes seront additionnés pour donner le classement définitif. Là encore, le vote du forum aura le même poids que le vote de la rédaction et que le vote du Lab.

Voici un exemple afin de mieux comprendre ce système de votes.

Vote du Forum : 1) Roger _ 2) LouLou _ 3) Phiphi

Vote de la rédac : 1) Phiphi _ 2) Roger _ 3) Loulou

Vote du Lab : 1) Loulou _ 2) Roger _ 3) Phiphi

Le classement final va donner :  1)Roger _ 2)LouLou _ 3)Phiphi

 

Le gagnant, il gagne quoi ?

Déjà on espère qu’il va nous faire marrer sinon on ne refera pas de concours. Mais on a décidé quand même de lui offrir un lot plutôt sympa pour faire un upgrade de son PC avec un lot d‘une valeur de près de 380 euros tout de même !

  • Un processeur AMD Ryzen 3100 Box
  • Une carte mère AORUS B550 Pro
  • Un kit watercooling AIO MasterLiquid ML240L RGB

Maintenant, vous savez ce qu’il vous reste à faire, direction le forum !

 

Back to school

NVIDIA Reviewer Toolkit et FrameView 1.1

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L’arrivée prochaine des cartes graphiques RTX 3080, RTX 3090 et RTX 3070 coïncide certainement avec la mise à jour par NVIDIA de son logiciel FrameView. Celui-ci vient de passer en version 1.1 (lien de téléchargement). Si vous ne connaissez pas encore ce programme, FrameView est une application qui vous permet de mesurer la fréquence d’images, les délais d’image, la consommation et les performances par Watt d’une grande variété de cartes graphiques. Cette nouvelle version apporte plusieurs nouveautés détaillées sur cette page. De notre côté, nous avons installé cette nouvelle version dont nous vous donnerons nos impressions d’ici quelques jours.

Frameview 1.1Dans un autre temps, nous avons appris que NVIDIA allait fournir à certains journaliste un « NVIDIA Reviewer Toolkit for Graphics Performance ». Il se compose de deux éléments dont le but est de vous permettre de réaliser deux types de mesure :

  • Latency and Display Analysis Tool (LDAT) : utilisé pour mesurer la latence du système de bout en bout.
  • Power Capture Analysis Tool (PCAT) : utilisé pour mesurer uniquement la puissance totale du/des GPU.NVIDIA Reviewer Toolkit for Graphics Performance

Ces mesures sont bien entendues compatibles avec la nouvelle version de Frameview. Il s’agit là d’une boite à outils qui pourrait se montrer rudement intéressante pour mesurer notamment la consommation du GPU. Nous devrions aussi avoir accès à cet outil afin de vous faire part de nos impressions. Voila de prochaines semaines qui s’annoncent chargées !

Déjà des RTX 30xx Super / Ti dans le tube ?

Alors qu’on vient à peine d’avoir la confirmation officielle des RTX 3090, 3080 et 3070, déjà de nombreuses pistes semblent évoquer une mise à jour de la gamme plus rapide que prévue.

Tout d’abord, c’est une fuite en provenance de la fiche technique de Lenovo à propos d’une future référence de sa gamme de PC Legion, qui évoque clairement l’existence et l’arrivée prochaine d’une RTX 3070Ti.

Une RTX 3070Ti pour répondre à AMD ?

RTX 3070Ti
Fiche Technique Legion T7 – Source = Videocardz

Si on met de côté l’idée d’une erreur de saisie interne chez Lenovo, cette RTX 3070Ti disposerait de 16 Go de mémoire GDDR6, soit le double de la 3070 présentée le 1er Septembre. Certains vont plus loin en indiquant que le GPU utilisé pourrait être différent ou que la GDDR6 aurait aussi une vitesse supérieure. Il y a en effet, sur le papier, un saut de performances important entre la RTX 3070 et la RTX 3080. La 3070Ti pourrait venir s’intercaler…Dans le cas où la concurrence viendrait à vouloir s’occuper du segment de prix 599-699€

La GGDR6X en a sous le pied : une RTX 3090 Ti/Super en ligne de mire ?

La monstrueuse RTX 3090 pourrait elle aussi recevoir rapidement une cure de vitamines. C’est en tout cas ce que semble croire certains.

Micron a déjà confirmé qu’il disposait de puces GDDR6X de 21 Gbps pour le début 2021. La société a aussi indiqué qu’elle avait une mémoire GDDR6X de 2 Go / 16 Go en préparation. L’hypothèse est ici que Nvidia voudra immanquablement passer aux modules de mémoire 2 Go de Micron dès qu’ils seront disponibles en volume. En effet, en utilisant ces puces, Nvidia pourra créer une RTX 3090 de 24 Go avec deux fois moins de puces mémoire. Cette nouvelle configuration pourrait permettre à Nvidia de diminuer le TGP de la carte en alimentant moins de modules de mémoire. Enfin, l’augmentation de la bande passante pourrait aussi permettre de gagner encore en performances (on obtiendrait alors 1 To / s de bande passante avec ces nouvelles GDDR6X).

Micron dévoile officiellement sa mémoire GDDR6X et ses projets futurs

Évidemment, on pourrait aussi imaginer que le gain en maturité du process 8nm de Samsung permette aussi à la marque de pousser un peu plus son GPU. Mais l’intérêt immédiat serait clairement de diminuer le TGP et de simplifier la construction de la carte (les 24 puces nécessitant un PCB avec de la ram sur les deux faces).

Si l’hypothèse d’un changement de configuration mémoire pour la RTX 3090 semble crédible afin de simplifier le PCB et de diminuer la consommation, il semble peu probable que ces modifications arrivent avant fin Q1 2021.

Le VirtualLink c’est mort ?

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Annoncé comme la solution révolutionnaire pour connecter son casque VR, le port VirtualLink est né d’une collaboration entre AMD, NVIDIA, Microsoft, Oculus, Valve et HTC. Avec le lancement des nouvelles RTX 3080/3090 et 3070, on ne peut que constater que ce port n’est plus présent sur les nouvelles cartes du caméléon.

Même si on a jamais vu de GPU AMD avec ce connecteur, on le retrouvait sur la dernière génération RTX 20xx de Nvidia. Du côté des fabricants de casques VR, seuls StarVR et XTAL l’ utilisaient, tandis que les fabricants les plus populaires utilisaient des USB conventionnels ou USB Type-C. L’année dernière, Valve avait aussi porté un coup à la norme en déclarant que cette dernière n’avait pas été largement adoptée par les fabricants, une raison suffisante pour que lui aussi refuse de s’engager.

Pourtant ce port VirtualLink était une excellente idée pour aider au développement de la VR. Avec un seul port, on alimentait les lunettes en plus de transmettre l’image vidéo, alors que jusque là  on devait composer avec un port USB 3.0 pour l’alimentation et  une sortie vidéo HDMI .

virtuallink Geforce

Le problème du VirualLink : 27W minimum à tirer sur le GPU !

Le principal intérêt du VirtualLink sur les RTX 20xx était d’offrir 27W de puissance pour alimenter le casque directement depuis le GPU. Pour la nouvelle génération Ampere, le maintient de ce port impliquait donc pour Nvidia une augmentation du TDP. Une situation impossible à envisager compte tenu de l’explosion de du TDP/TGP des nouvelles cartes.

Nvidia a sans doute porté le coup de grâce. A peine deux ans après sa naissance, ce standard prometteur basé sur un connecteur USB-C est aujourd’hui à l’abandon…

Test : XFX RX 5700 XT Triple Dissipation

[nextpage title= »Introduction »]

XFX nous a fait parvenir dernièrement un exemplaire de sa carte graphique RX 5700 XT Triple Dissipation. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une carte bénéficiant d’un système de refroidissement équipé de trois ventilateurs. Pour rappel, nous avons testé dernièrement la XFX RX 5600 XT Thicc II PRO, équipée elle, de deux ventilateurs. Comme c’était le cas lors du test de cette 5600 XT, nous sommes ravis de voir la marque XFX revenir sur le devant de la scène.

Cette XFX RX 5700 XT Triple Dissipation est actuellement disponible au prix de 392 euros, ce qui fait d’elle, le modèle le moins chère disponible à l’heure actuelle pour une RX 5700 XT !

XFX RX 5700 XT Triple Dissipation

On fait le point sur l’offre actuelle !

La RX 5700 XT est actuellement le modèle haut de gamme actuellement chez AMD, même si on sait que la génération suivante est en approche.

Tableau caractéristique cartes 1440p

[nextpage title= »Architecture, refroidissement et connectiques »]

L’architecture :

Navi est construit autour d’une nouvelle architecture de type RDNA (Radeon DNA). Il s’agit d’une refonte complète avec comme objectifs : de meilleures performances et une consommation revue à la baisse. Premièrement, la finesse de gravure de 7 nm comme c’était déjà le cas sur l’AMD Radeon VII dont l’espérance de vie aura finalement été très courte. Sauf que cette fois, AMD a lâché la mémoire HBM2 pour revenir à la GDDR6 comme sur les cartes graphiques RTX de Nvidia. Même si les modules HBM2 sont très performants, ils coûtent très chers et leurs conceptions est assez complexes puisqu’ils s’insèrent autour de la puce graphique et nécessitent un interposer.

Grâce à cette finesse de gravure de 7 nm, AMD est capable de pousser la fréquence Boost à 1905 MHz sur notre RX 5700 XT. En terme de fréquence, c’est mieux que la Radeon VII et ses 1800 MHz et nettement mieux que les 1546 MHz de la RX Vega 64. Enfin, nous avons découvert le support du PCI.e 4.0 lors de notre test du nouveau chipset X570 et dont bénéficie tout naturellement cette nouvelle architecture Navi.

La puce Navi est dotée d’une surface de 251 mm². Cette dernière renferme près de 10.3 milliards de transistors dont 40 Compute Unit abritant 64 stream processors, ce qui nous fait 40 x 64, 2560 SP. En ce qui concerne le TDP, il grimpe à 225 W.

Le refroidissement :

Cette XFX RX 5700 XT porte la mention « Triple Dissipation ». Il ne faut pas être devin pour comprendre que cette dernière utilise un système de refroidissement disposant de trois ventilateurs. La carte, comme la plupart des modèles XFX, surfe sur la sobriété avec un carénage de couleurs noirs mats. Point de RGB, ce qui lui permet une parfaite communion avec notre carte mère EVGA Z390 Dark. Elle pourrait aussi convenir parfaitement à une MSI Unify. Le design est vraiment réussi avec un PCB parfaitement inséré entre la partie refroidissement et la backplate arrière. Ces deux éléments forment une sorte de coque autour du PCB. Personnellement, nous adorons !

La carte a comme dimension, une longueur de 326 mm, une épaisseur de 44 mm pour une hauteur de 148 mm. Grâce à sa faible épaisseur, la carte n’utilise que la largeur de deux slots. Sur la face avant, trois ventilateurs sont chargés de tenir au frais le radiateur en contact avec la puce graphique ainsi que les différents composants du PCB. Le ventilateur placé en position centrale mesure 100 mm et les deux extérieurs, 90 mm.

Chaque ventilateur dispose de 11 pales. Cette XFX dispose de la technologie ZERODB qui permet de laisser les ventilateurs à l’arrêt lorsque la température est suffisamment basse.  Comme nous vous l’avons dit en début de page, la backplate arrière englobe le PCB.

Enfin, sachez que ce modèle dispose de deux bios : « silence » et « performance ». Par défaut, c’est le bios qui propose les performances les plus hautes qui est sélectionné. La versions silencieuse dispose d’une courbe de ventilation plus basse ayant comme conséquence des nuisances sonores moins élevées mais aussi une fréquence en baisse.

Le radiateur :

Le radiateur est composé de deux parties distinctes. L’une chargée de dissiper la chaleur de la puce graphique et d’apporter de l’air frais sur les puces mémoires. Celles-ci sont recouvertes d’une plaque de dissipation ainsi que de pads thermiques. La seconde partie se concentre sur les différentes phases de l’étage d’alimentation tout en ayant recourt aussi à différents pads thermiques.

Le radiateur est traversé par quatre caloducs de 6 mm en cuivre. La partie en contact avec la puce Navi est elle aussi en cuivre. On retrouve à l’arrière une backplate dont le rôle est de rigidifier le PCB mais aussi permettre une dissipation de la chaleur accumulée sur l’arrière de la carte.

Comme vous pouvez le constater sur la dernière photo, le radiateur n’est pas très épais. Il sera intéressant de juger de l’impact sur les températures lors de nos tests.

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, deux connecteurs se trouvent sur la partie supérieure, un 8 pins et un 6 pins. XFX recommande l’utilisation d’une alimentation minimum de 600 watt. Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort et d’un port HDMI.

[nextpage title= »Spécifications et PCB »]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1755 MHz quant le Boost pointe à 1905 MHz. Les 8 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 1750 MHz (14 Gbps) sur un bus de 256 bit.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1755 MHz, et la fréquence Boost à 11905 MHz. Contrairement à Nvidia, ici la fréquence Boost est une fréquence de pointe. La fréquence que vous aurez en pratique sera une fréquence intermédiaire, que AMD vend comme étant le Game Clock.

Le PCB :

La puce Navi est dotée d’une surface de 251 mm². Cette dernière renferme près de 10.3 milliards de transistors dont 40 Compute Unit abritant 64 stream processors, ce qui nous fait 40 x 64, 2560 SP. En ce qui concerne le TDP, il grimpe à 225 W.

Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. Tout d’abord, le contrôleur de tension qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. Ici, il s’agit d’une puce OnSemi NCP81022N qui va gérer les 6  phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases. Celui-ci se trouve à l’arrière du PCB.

On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des OnSemi NCP302155. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt.

Les puces mémoires :

Les deux phases de la mémoire sont contrôlées par une seconde puce OnSemi NCP81022. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6, elles sont au nombre de six et sont fabriquées par Micron. Elles portent la référence D9WCW MT61K256M32JE-14:A.

[nextpage title= »Configuration de test »]

Voici donc les différents composants qui équipent notre plateforme de tests :

  • Carte mère : EVGA Z390 DARK
  • Processeur : Intel i9 9900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,21 V
  • Mémoire : GSKill 2 x 8 Go Trident Z à 4200 MHz
  • Carte graphique : XFX RX 5700 XT Triple dissipation
  • Système de refroidissement : EK Velocity + radiateur de 360 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 500 Go + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Pour les différents tests, nous avons utilisé les drivers 441.41 chez Nvidia et logiquement le driver 19.12.2 (Adrenalin 2020 Edition) pour les cartes AMD. Malheureusement, nous n’avons pas eu d’autres choix que de passer à la version Adrenalin 2020 Edition 20.1.4. Notre carte n’étant pas reconnue par la version 19.12.2

Les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p.

[nextpage title= »MorePowerTool »]

Le logiciel MorePowerTool est un outil très intéressant puisqu’il permet d’avoir de nombreuses informations sur les cartes AMD. Il permet aussi de débloquer certaines limites imposées en vue d’un overclocking plus poussé. Si vous découvrez ce logiciel, pas de panique, vous pouvez aller lire notre dossier consacré à l’overclocking des RX 5700 et RX 5700 XT ! Les caractéristiques sont quasiment identiques à celles de la carte de référence d’AMD ainsi qu’aux cartes customs. Nous risquerons donc de nous trouver de nouveau bloqué en terme d’overclocking avec une fréquence max bloquée aux alentours de 2080/2100 MHz.

Attention, la modification de valeurs dans le logiciel MorePowerTool peut avoir des conséquences fatales pour votre carte graphique. Nous vous conseillons d’attendre notre dossier concernant son utilisation avant de vous lancer.

Passons à présent aux tests en débutant avec les benchmarks synthétiques.

[nextpage title= »Benchmarks synthétiques »]

Lorsque vous observerez les graphiques de résultats, vous allez automatiquement comparer avec la PowerCoolor RX 5700 XT Red Devil. Sachez que cette dernière avait été testée avec le bios OC présent d’origine sur la carte graphique et permettant d’atteindre quasiment les fréquences max autorisées par AMD sur la RX 5700 XT.

3DMark Fire Strike :

Benchmark Fire StrikeDébutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final.

Fire Strike Ultra XFX RX 5700 XT Triple Dissipation

Parlons-en directement, il existera un écart parfois important avec notre autre RX 5700 XT testée, la PowerColor Red Devil. Cette dernière étant un modèle ultra haut de gamme et disposant de fréquences d’origine beaucoup plus élevées que notre XFX du jour. On peut remarquer aussi des écarts importants entre les différentes RTX 2070 Super que nous avons testées. Ici, notre XFX RX 5700 XT s’en sort correctement en faisant jeu égale avec les RTX 2070 Super dont les fréquences sont proches de la version Founders Edition.

3DMark Time Spy :

Benchmark Time SpyLe second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Time Spy Extreme XFX RX 5700 XT Triple Dissipation

Dans Time Spy, notre RX 5700 XT est assez largement distancée par les RTX 2070 Super et notre exemplaire fait légèrement mieux que la RTX 2060 Super.

Superposition :

Benchmark Superposition
Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.

Dans le benchmark Superposition, le score de notre modèle XFX est de 5052 points ce qui lui permet de limiter la casse et d’être à une centaine de points du modèle RTX 2060 Super.

[nextpage title= »Performances en jeux »]

Nous avons décidé de retenir quatre jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 11)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Gears 5 (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.

Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.

Lorsque vous observerez les graphiques de résultats, vous allez automatiquement comparer avec la PowerCoolor RX 5700 XT Red Devil. Sachez que cette dernière avait été testée avec le bios OC présent d’origine sur la carte graphique et permettant d’atteindre quasiment les fréquences max autorisées par AMD sur la RX 5700 XT.

The Division 2 :

Benchmark The Division 2Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12 et avec les paramètres graphique en « ultra » (lien sur le forum).

Division 2 XFX RX 5700 XT Triple Dissipation

Le 1080p est une formalité pour la RX 5700 XT et la résolution 1440p est aussi assurée avec 63.7 FPS en sachant que la résolution est en « ultra ». Notre XFX fait ici jeu égal avec la RTX 2060 Super dans les différentes résolutions.

Borderlands 3 :

Benchmark Borderlands 3Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « ultra ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).

Borderlands 3 XFX RX 5700 XT Triple Dissipation

La XFX RX 5700 XT Triple Dissipation obtient une moyenne de 76.3 FPS dans Borderlands 3, qui comme nous vous le rappelions, est un jeu beaucoup plus gourmand que The Division 2 testé précédemment. Une fois de plus, un allègement des options graphiques vous permettra de profiter du 1440p.

Sur ce benchmark, la RTX 2060 Super est légèrement en avance dans les différentes résolutions sauf en 2160p.

Red Dead Redemption 2 :

Benchmark Red Dead Redemption 2Troisième jeu et non des moindres, le très attendu Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».

RDR2 XFX RX 5700 XT Triple Dissipation

Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.

C’est le jeu le plus gourmand et celui qui fait souffrir le plus les cartes graphiques. Comme on peut le constater, la résolution 1080p est une formalité et avec des options allégées, le 1440p devrait être parfaitement accessible.

Gears 5 :

Benchmark Gears 5Derniers benchmarks en date que nous avons ajouté à notre protocole, celui de Gears 5. Celui-ci tourne en DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.

Gears 5 XFX RX 5700 XT Triple Dissipation

Gears 5 est une formalité pour notre XFX RX 5700 XT Triple dissipation avec ses 100.7 FPS en 1080p et ses 70 FPS de moyenne en 1440p.

La moyenne des jeux :

Moyenne des jeux XFX RX 5700 XT Triple Dissipation

Ce graphique parle de lui-même et reflète ce que dont je vous parlais lors des premiers tests. Cette XFX RX 5700 XT se comporte comme une carte de référence AMD avec sa fréquence Boost beaucoup plus basse que la version PowerColor Red Devil. Sachez qu’il existe chez XFX des modèles plus « hauts de gamme » et nous pensons notamment à la version RX 5700 XT Thicc III Ultra.

[nextpage title= »Benchmarks applicatifs »]

Petite nouveauté avec l’ajout de deux nouveaux benchmarks issus du monde applicatifs. Ils sont là pour montrer comment se comporte votre GPU lors d’un usage Workstation. Il s’agit en l’occurrence de 3DS Max et de Catia.

Lorsque vous observerez les graphiques de résultats, vous allez automatiquement comparer avec la PowerCoolor RX 5700 XT Red Devil. Sachez que cette dernière avait été testée avec le bios OC présent d’origine sur la carte graphique et permettant d’atteindre quasiment les fréquences max autorisées par AMD sur la RX 5700 XT.

3DSMax 6 :

Ce benchmark utilise plusieurs tests qui utilisent des méthodes de rendu différentes. Les vues reflètent des représentations réalistes, ombrées et filaires. Les animations combinent des vues différentes : rotation du modèle et survol de la caméra selon le test.

3DS Max XFX RX 5700 XT Triple Dissipation

Ce premier benchmark applicatif confirme nos tests précédents où l’on a pu remarquer que les cartes d’AMD éprouvaient beaucoup de difficultés. Nvidia s’en sortent très bien sur 3DS Max, on le voit avec notre RX 5700XT qui égale à peine une RTX 2060.

Catia :

L’ensemble de vues de Catia comprend de nombreux modes de rendu pris en charge par l’application, notamment filaire, anti-crénelage, ombré, ombré avec bords, profondeur de champ et occlusion ambiante.

Catia XFX RX 5700 XT Triple Dissipation

Comme déjà mentionné dans le test de la RX 5500XT, les cartes AMD fonctionnent parfaitement sur Catia. La RX 5700 XT de XFX se permet de dépasser la RTX 2080 SUPER avec un score de 273 points soit 92 de plus que la 2080 Super !

[nextpage title= »Conso, temp et nuisances »]

Consommation (configuration entière) :

Nous utiliserons le logiciel Corsair Link et relèverons la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé.

Time Spy XFX RX 5700 XT Triple Dissipation

Malgré la finesse de gravure de 7nm, la consommation est toujours assez élevée même si elle est en nette progression par rapport à la génération précédente. L’équivalent du côté de NVIDIA correspond à la RTX 2070 Super.

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique.

Afin de connaitre la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température.

Il faut tenir compte que la plupart des cartes actuelles bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine températures, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. La RTX 2060 et la RTX 2060 Super n’utilisent pas cette technologie et leurs ventilateurs tournent en continu, ce qui explique la différence entre les températures au repos. Elles seront dès lors plus bruyantes que les autres au repos.

Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Température XFX RX 5700 XT Triple Dissipation

C’est ici que notre XFX RX 5700 XT Triple Dissipation rencontre quelques difficultés comme c’était déjà le cas avec la RX 5600 XT Thicc II Pro. Comme nous l’évoquions lors de l’observation du système de refroidissement, le radiateur chargé de dissiper la chaleur est plus petit que la concurrence. D’un côté, il lui permet de n’occuper que deux slots mais en contre partie, la carte chauffe plus. Maintenant, une bonne circulation au sein de votre boitier permettra d’optimiser le refroidissement de cette XFX.

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

Malgré des températures assez élevées, notre XFX parvient à les gérer sans que ne s’emballent les trois ventilateurs. Notre modèle Triple Dissipation parvient à conserver des nuisances sonores parfaitement acceptables grâce à une courbe de ventilation bien conçue. Les deux modèles les plus bruyants sont des modèles mini avec un petit système de refroidissement et un seul ventilateur.

[nextpage title= »Overclocking »]

Overclocking manuel avec le refroidissement d’origine :

Pour les frileux de l’overclocking, AMD a pensé à vous en vous proposant un overclocking automatique soit du GPU soit de la mémoire. Pour cela, rendez-vous dans les réglages AMD dans l’onglet performance. Vous pourrez également interagir sur la courbe des ventilateurs.

Direction le logiciel Afterburner afin de clocker cette XFX RX 5700 XT Triple Dissipation. L’objectif est de pousser la fréquence Boost à 2150 MHz ce qui représente la fréquence max autorisée par AMD. Du côte de la mémoire, on devrait pouvoir atteindre les 1850 MHz. Rappelons que AMD a fait le choix de brider toutes les RX 5700 XT. Le seul moyen d’aller plus loin est d’utiliser le logiciel MorePowerTool et surtout combiné avec un système de refroidissement liquide.

Aucun soucis, aucun artefact, aucun bug d’affichage, notre XFX RX 5700 XT accepte sans broncher les 2150 MHz qui se révèlent en benchs être réellement aux alentours de 2050 et 2100 MHz selon le benchmark. Voici les résultats que nous avons pu atteindre :

[nextpage title= »Conclusion »]

XFX propose avec ce modèle « RX 5700 XT Triple Dissipation » la carte la moins chère à notre connaissance du marché. Elle se trouve actuellement affichée au prix de 392 euros. Disons-le de suite, à ce prix-là, c’est un excellent choix pour ceux qui opteront pour une résolution de 1080p ainsi que pour du 1440p !

Comme ce fut le cas pour la version RX 5600 XT, le design de la carte et son look sobre nous ont conquis une fois de plus. L’idée d’associer le carénage avant et la backplate arrière nous a également convaincu et permet à XFX de se démarquer face à la concurrence. Les performances sont au rendez-vous et même si l’overclocking est bridé par AMD, nous avons pu atteindre facilement les limites autorisées par AMD.

XFX RX 5700 XT Triple Dissipation

La faible épaisseur est aussi un atout mais qui a pour conséquence des températures plus élevées que les autres RX 5700 XT passées entre nos mains. Un boitier bénéficiant d’une bonne circulation d’air permettra de réduire et de contenir les températures.

XFX RX 5700 XT Triple Dissipation

On a aimé :

  • Un prix excellent lui permettant d’être la RX 5700 XT la plus abordable
  • La possibilité de profiter du 1440p
  • Les nuisances sonores contenues
  • La conception du PCB et son étage d’alimentation
  • La présence de deux bios
  • Le bon potentiel en overclocking
  • Le support du PCI-Express 4.0
  • L’épaisseur de 2 slots
  • La garantie de 3 ans

On aurait aimé :

  • Une meilleure dissipation thermique
  • Une fréquence GPU non bridée par AMD
  • Des performances inférieures aux autres RX 5700XT
  • Une disponibilité plus importante en France

médaille award OMF or goldL’atout principal de cette XFX RX 5700 XT Triple Dissipation est bien entendu son prix ! Maintenant, ce dernier ne doit pas vous faire oublier que vous disposerez aussi d’une carte de faible épaisseur et disposant d’un design sobre et élégant. Vous devrez juste tenir compte qu’une bonne circulation d’air sera nécessaire au sein de votre boitier afin de vous assurer d’un refroidissement optimal.

 

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Le châssis Core P8 de Thermaltake est disponible

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Le Core P8 : un châssis classique ou totalement ouvert

Extraits du communiqué de presse de la marque :

Thermaltake lance le châssis Core P8 en verre trempé. Construit avec trois panneaux de verre trempé de 4 mm à l’avant, sur les côtés et sur le dessus du châssis, il permet aux utilisateurs de présenter le boîtier comme un châssis pleine tour transparent ordinaire ou un châssis à cadre ouvert en retirant simplement les panneaux supérieur et avant. Le Core P8 TG est également conçu pour être présenté de deux manières différentes, en montage mural ou en position verticale. Les utilisateurs peuvent avoir la possibilité de présenter leur châssis comme ils le souhaitent. Avec sa conception entièrement modulaire et son grand espacement intérieur, le châssis pleine tour Core P8 TG est parfaitement adapté au refroidissement par liquide.

Core P8 de Thermaltake

 

Caractéristiques du châssis Core P8 :  transformation en cadre fermé et ouvert

Le châssis Core P8 TG Full Tower permet aux utilisateurs de présenter leur PC de deux manières différentes. Les utilisateurs peuvent retirer les panneaux avant, supérieur et latéraux pour créer facilement un châssis à cadre ouvert avec le Core P8 TG.

Ports d’entrée/sortie pratiques
Suffisamment pour les besoins fondamentaux en supportant les utilisateurs avec un port de type C, deux USB 3.0 et deux USB 2.0, avec un port audio HD, et un bouton de réinitialisation sur le panneau avant.

Panneaux en verre trempé
Le châssis est équipé de trois panneaux de verre trempé de 4 mm sur le dessus, l’avant et la gauche. Comparé aux panneaux acryliques standard, le panneau de verre trempé est plus épais et plus résistant aux rayures. De plus, la conception du panneau latéral pleine grandeur vous permet d’afficher et de profiter de vos composants internes.

Montage vertical du GPU
Spécialement conçu avec deux options de placement GPU, le Core P8 TG prend en charge les configurations de cartes graphiques verticales et horizontales. Grâce à ses deux emplacements PCI-E et à son câble PCI-E, le support GPU inclus peut non seulement empêcher la carte graphique de s’affaisser, mais aussi aider à réduire le poids total de la carte mère.

Excellente réduction de la poussière
Les filtres magnétiques des ventilateurs situés sur les panneaux supérieur, latéral et inférieur offrent une solution facile pour éloigner la poussière et nettoyer le filtre. Même en cas de montage sous forme de châssis fermé, les filtres de ventilateur magnétiques offrent un excellent support de ventilation pour le châssis.

Possibilités d’extension haut de gamme
Le châssis Core P8 TG Full Tower contient d’excellentes options d’extensions ; il peut supporter des cartes mères jusqu’à un E- ATX, un refroidisseur de CPU d’une hauteur maximale de 180 mm, un placement VGA d’une longueur maximale de 280 mm (avec réservoir) et de 320 mm (sans réservoir), et une alimentation électrique d’un diamètre maximal de 200 mm. Optimisé pour d’excellentes capacités de refroidissement, il peut contenir quatre ventilateurs de 120 mm à l’avant, en haut, à droite et en bas et deux à l’arrière, soit un total de dix-huit ventilateurs de 120 mm ou passer à treize ventilateurs de 140 mm à l’avant, en haut, à droite et en bas. Pour la compatibilité avec les radiateurs, il peut prendre en charge un ventilateur de 480 mm à l’avant, un de 480 mm à droite et un de 240 mm en bas. Le Core P8 TG offre également huit emplacements d’extension ; comme pour les baies d’entraînement, il y a un dispositif de stockage de 2,5″ (avec support de pompe), trois de 3,5″ ou six de 2,5″ (avec support de disque dur).

Core P8 de Thermaltake

Core P8 de Thermaltake

Core P8 de Thermaltake

Pour plus d’informations, cliquez ici.