MSI a souhaité communiquer sur la compatibilité de ses cartes mères avec la technologie Resizable Bar (Re-Size BAR), permettant à ces dernières de fournir un boost de performances lorsqu’elles sont couplées à des cartes graphiques NVIDIA GeForce RTX 30×0 compatibles.
Tout d’abord, du côté d’AMD, toutes les cartes architecturées autour du chipset 400 et 500 supportent cette technologie depuis le mois de décembre, via une simple mise à jour BIOS. En ce qui concerne les cartes mères Intel, toutes les cartes mères en chipset 400 ont également profité d’une mise à jour en décembre. Les cartes mères de la série 500 profiteront nativement de cette fonctionnalité. Pour rappel, les cartes mères architecturées autour du nouveau chipset d’Intel devraient débarquer dans les semaines à venir.
Depuis le mois de janvier, un BIOS bêta est disponible pour tous les modèles enthousiastes (X299 et TRX40), ainsi que pour la série Intel Z300 uniquement. Les chipsets mentionnés dans le tableau ci-dessous qui n’ont pas encore eu accès à une mise à jour BIOS et s’en verront proposer une dans les mois à venir afin d’être compatible avec la fonctionnalité Re-Size BAR.
*Prise en charge de la fonctionnalité Re-size BAR soumise à une version spécifique du BIOS et selon les processeurs AM4
Pour terminer, sachez que deux cartes mères MSI architecturées autour du nouveau chipset Z590 sont en cours d’acheminement et nous vous les présenterons en détails dans les jours à venir.
Fin 2020, un groupe de députés britanniques a déposé une motion d’urgence pour discuter de l’interdiction du scalping
Il semble que chez nos amis d’outre Manche, on commence aussi à en avoir ras le bol de la situation sur les produits HighTech. Suite à une motion déposée en fin d’année dernière par un groupe de députés britanniques sur « l’ interdiction de la revente de produits achetés via un robot automatisé », la question a mobiliser une trentaine de députés de toutes les tendances, donnant du crédit à la démarche. PC Gamer nous apprend qu’on pourrait se diriger carrément vers une loi pour sanctionner les scalpers.
Un projet de loi a été présenté à cet effet :
L’auteur a tenu à s’en expliquer : « Étant donné que les experts de l’industrie prévoient désormais que le problème du scalping se développera cette année sur d’autres biens et services importants, nous envisageons de présenter un projet de loi au Parlement. Nous souhaitons pouvoir explorer davantage les options législatives pour protéger les consommateurs de cette pratique déloyale (…) Nous avons proposé qu’un processus législatif similaire soit mis en place pour garantir que les consommateurs puissent acheter des consoles de jeu et des composants informatiques à un prix ne dépassant pas celui recommandé par les fabricants, et que la revente de biens achetés par des robots soit rendue illégale ».
Comment transformer un vœu pieux en loi ?
Rien ne dit cependant que le processus ira jusqu’au bout. Cependant, faire passer ce projet du statut de simple mention (une discussion d’actualité en début de séance) à celui de projet de loi prouve que ce sujet est loin d’être ignoré au sein des instances politiques britanniques. Le député explique qu’il a été alerté par ses électeurs en fin d’année :
« La question du scalping a d’abord été soulevée par les électeurs qui m’ont contacté pour expliquer leur frustration de ne pas pouvoir obtenir prise de certaines consoles de jeux ou composants informatiques avant Noël. Lors de l’enquête, nous avons découvert plus de détails sur la pratique peu scrupuleuse de « scalper » par des robots automatisés pour acheter en vrac ces marchandises et les revendre à des prix gonflés ».
La seule solution serait donc de surveiller le respect du prix public conseillé communiqué par les marques. Cela signifierait aussi s’asseoir sur la sacro-sainte loi de l’offre et de la demande, en tout cas au niveau des revendeurs scalpers : un comble dans la patrie du libéralisme.
A peine annoncée, la série GALAX RTX 3090 HOF dédiée à une infime pincée d’amateurs se retrouve en précommande dans un magasin australien. Ce dernier liste les HOF, HOF Premium et HOF Limited Edition. Les prix annoncés ici sont en dollars australien mais voici la conversion en Euros.
GALAX RTX 3090 HOF -> 2490€
GALAX RTX 3090 HOF Premium -> 2550€
GALAX RTX 3090 HOF Limited Edition -> 2880€
Alors le magasin en question n’est pas une petite boutique d’un coin paumé en Australie mais il semble cependant surprenant qu’une enseigne s’engage juste une semaine après l’annonce officielle des cartes. On se souviendra que certains E-Commerçants, en France notamment, ont utilisé cette technique pour booster leur référencement internet et leur fréquentation…Mais sans aucun espoir ni volonté de livrer un produit quasiment introuvable.
GALAX a déjà confirmé que le lancement sera très limité et les cartes ne sont même pas encore en ligne dans sa propre boutique. Sans vouloir dénigrer nos amis australiens, il serait cependant étonnant que la seule boutique au monde où l’on puisse trouver ces cartes soit Mwave à cet instant.
Voilà donc une occasion de sourire et surtout de voir que la frénésie continue de se répandre sur le monde des composants comme depuis quelques mois. Difficile de se faire une idée des conséquences de cette folie à long terme pour l’image des marques mais aussi pour la confiance du client final.
Depuis quelques heures, on retrouve le même délire sur un site italien
Changement de carte mère pour les petits chipsets ?
En dépit d’un socket identique, d’une compatibilité assurée sur Z490 et H470 avec une mise à jour du bios, Intel ne supporterait pas sa nouvelle génération Rocket Lake sur ces premiers chipsets. C’est l’information très paradoxale qui sort plus ou moins discrètement ces derniers jours mais que confirme officiellement Intel sur son site.
Ces cartes mères offriront une prise en charge des processeurs Comet Lake Refresh de 11e génération, qui comprendront des Celeron, Pentium et Core i3, mais ne recevront pas de support pour la gamme Rocket Lake qui comprend les Core i5, le Core i7 et les Core i9.
Pas suffisamment de tension pour faire tourner Rocket lake ?
Cette situation est encore une fois un mauvais choix de notre point de vue de la part d’Intel. Si on peut comprendre qu’une alimentation électrique inadéquate sur les cartes d’entrée de gamme ne permette pas de prendre en charge les CPU haut de gamme Rocket Lake, c’est difficilement concevable par exemple pour un i5 11400F qui ne pourrait pas aller sur une H410…Si l’explication est là, il n’est pas impossible que nous trouvions à terme un support non officiel de certains processeurs Rocket Lake de la part des fournisseurs de cartes H410 ou B460.
Si par contre l’idée d’Intel serait de pousser sa plate-forme de la série 500, il se tirerait une balle dans le pied alors qu’un combo H410 / i5 11400 par exemple peut trouver sa place compte tenu des trous dans la raquette d’AMD sur certains prix.
On devrait en savoir plus dans les prochains jours sur ces sujets mais franchement ça part mal pour Intel.
Ssupd, une marque « sœur » à Lian Li annonce un nouveau boîtier. Au programme, le constructeur nous propose son Meshlicious, un boîtier ITX compact développé en collaboration avec Ncase. Le but étant de proposer une référence compacte, d’où l’on peut admirer sa config tout en ayant un bon flux d’air.
Meshlicious : un boîtier en mesh respirant où l’on peut admirer sa config !
Avec ce modèle, la marque nous propose une référence affichant 245 (L) x 166.4 (P) x 360 (H) mm et un volume de 14.67l. Le choix des matériaux se porte alors sur de l’acier perforé (mesh) et du verre trempé. Côté poids, le boîtier ne sera pas bien lourd puisqu’il affiche 3.7 kg sur la balance !
À l’intérieur, vous l’aurez compris, la carte mère se limitera au format mini-ITX. En revanche, pour la carte graphique, il n’y aura pas de restriction particulière. En la plaçant à la verticale, cette dernière pourra, en effet, occuper jusqu’à 4 slot et mesurer jusqu’à 33.4 cm de longueur ! À l’horizontale, on se contentera de 2 slot et 221 mm de longueur.
En matière d’alimentation, même topo, pas de grosses restrictions puisque l’on retrouve une compatibilité ATX/SFX/SFX-L. Toutefois, avec un bloc ATX, la profondeur ne devra pas dépasser les 160 mm. Idem, on optant pour une alim ATX, on ne pourra pas installer de GPU de 3 slots, le format du bloc d’alimentation déterminant l’espace disponible pour la carte graphique.
On termine avec le refroidissement et à ce niveau, nous avons un boîtier plutôt permissif. Bon, si l’on opte pour de l’aircooling, il faudra très probablement se tourner vers une solution top flow. Ce modèle n’acceptant que des aircooling dont la hauteur est comprise entre 53 mm et 73 mm. En revanche, en façade, on aura de quoi installer un radiateur de watercooling en 240/280 mm dont l’épaisseur variera en fonction des choix faits sur l’alimentation et/ou la carte graphique.
Pour le prix, le Meshlicious s’affiche à $119.00 sur le site de la marque. Malheureusement, rien n’indique s’il sera disponible dans nos contrées.
NVIDIA lance la carte graphique GeForce RTX 3060 12 Go le 25 février mais certains « acheteurs » publient déjà des unboxing.
Mettre la main sur une carte RTX plusieurs semaines avant le lancement c’est presque un scénario de science fiction. Jusque là, seuls quelques « influenceurs », capables de confondre une cartes graphique avec une souris, avaient pu disposer de quelques cartes.
Pourtant, cette fois il semble que les grossistes disposent d’un peu de cartes avant même le lancement. On a aussi constaté que certains distributeurs ont pu très tôt répertorier certaines versions de cette RTX 3060…Une situation qui a causé quelques frayeurs au regard du prix public annoncé par Nvidia, à savoir 330€ environ.
Une RTX 3060 déjà dispo en magasin ?
Mais le plus étonnant quand même c’est que certains modèles customs de RTX 3060 ont déjà atterri entre les mains de leurs premiers clients. L’utilisateur de Reddit, he_never_sleeps, a publié des photos de la carte graphique Gigabyte GeForce RTX 3060 Eagle OC 12 Go. D’après ce qu’on peut facilement comprendre dans le post de l’utilisateur c’est qu’il est en Europe et qu’il s’est procuré cette carte directement dans un magasin…
Pour ne rien arranger, on devine aux photos et à la conversation de l’utilisateur que ce dernier se livre plus au minage qu’au gaming…
La réalité des prix encore loin des annonces ?
Une autre fuite récente en provenance d’un E-commerçant espagnol révélée par Casmoden semble montrer que les modèles les moins chers de 3060 dépasseront tout de même les 400€…
Espérons sincèrement que le stock soit un peu plus là et que le prix évoqué soit sérieusement révisé à la baisse le jour du lancement. La RTX 3060 semble être la carte idéale pour ceux qui veulent se construire un PC au meilleur prix.
On commence à voir régulièrement des SSD à la norme PCI-E 4.0. Grace à l’utilisation de ce protocole, ces SSD PCI-E 4.0 peuvent atteindre des vitesses allant jusqu’à 8,0 Go/s en lecture et en écriture. L’arrivée du PCI-E 5.0, qui doit lui doubler la bande passante disponible, annonce une nouvelle explosion des performances. En prenant ces données en considération, on se retrouve avec une bande passante totale fournie par un emplacement PCI-E x16 d’environ 64 Go/s !
Un emplacement PCI-E x4 ( ce qui correspond au standard des cartes actuelles pour SSD ) peut transférer lui jusqu’à environ 16 Go/s.
Le PCI-E 5.0 : une explosion des vitesses…Mais pas pour tout de suite
Le fabricant de contrôleurs flash NAND, Silicon Motion, un nouveau venu sur le terrain des contrôleurs, a annoncé que la société allait lancer un contrôleur PCI-E 5.0 l’année prochaine. Dans un premier temps, ce gain devrait bénéficier aux plateformes serveurs et notamment s’associer aux processeurs Intel Sapphire Rapids Xeon qui prennent en charge le protocole PCI-E 5.0. En effet, l’augmentation des taux de transfert sera particulièrement bénéfique pour les applications gourmandes en bande passante, telles que les serveurs, les datacenters, etc. Il faudra cependant attendre la deuxième partie de l’année 2022 pour ça.
Pour le grand public, il faudra de toute façon attendre l’arrivée des plateformes disposant du PCI-E 5.0. Cla devrait être le cas chez Intel avec Alder Lake-S puis chez AMD avec les Ryzen 6000…
En yeutant rapidement chez LDLC, on peut voir qu’un nouvel AIO Corsair est arrivé sur le marché. Effectivement, le H60i RGB Pro XT débarquait très discrètement dans nos étals. La marque renouvèle donc son offre entrée de gamme en proposant un petit kit en 120 mm !
H60i RGB Pro XT : Corsair propose un petit AIO en 120 mm !
Avec ce nouveau kit, la marque complète sa série RGB Pro XT avec une variante dotée d’un petit radiateur. Ce modèle s’affiche dans un format en 120 mm avec un seul et unique ventilateur. Par ailleurs, on retrouvera les mêmes finitions que sur les modèles plus gros (H115i et H150i) à savoir : radiateur carré, sans rivets apparents avec un rappel de la marque sur la tranche. Très propre.
Au niveau de la pompe, la marque reprend celle des autres kits. Elle se dote alors d’un liseré aRGB avec un logo également illuminé. Bien entendu, cet éclairage se pilotera via l’application iCUE de la marque, tout comme la ventilation. D’ailleurs, un mode « Zero RPM » est disponible pour un fonctionnement semi-passif.
Comme nous vous le disions, ce kit se dote d’un seul et unique ventilateur de 120 mm de type « ML ». Ce dernier sera capable de monter haut dans les tours puisqu’il s’affiche à 2400 RPM à plein régime. Ceci se traduit par un flux d’air maximum de 75 CFM et une pression statique élevée de 4.2 mmH2O.
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Comme nous pouvons le voir sur notre comparateur, le kit est déjà disponible à l’achat au sein du groupe LDLC. Pour le moment, seul Top Achat respecte le prix de la marque de 99.90 €, pour les autres, il faudra compter 20 € de plus.
La technologie DLSS de Nvidia est incontestablement un avantage déterminant pour les produits du caméléon. L’intégration récente de cette technologie au moteur Unreal Engine 4 a permis à la marque d’élargir encore un peu son catalogue de titres supportés promettant un gain de performances pouvant aller jusqu’à 180%.
Evidemment, si le retour d’AMD au premier plan en ce qui concerne ses solutions graphiques a été souligné, tous les observateurs et les acheteurs ont constaté les lacunes des dernières Radeon sur le Ray Tracing et l’absence d’une solution type DLSS qui est vraiment un argument commercial indiscutable pour Nvidia.
Microsoft DirectML au secours d’AMD ?
Pourtant, avant même le lancement des nouvelles Radeon, AMD avait annoncé disposer d’une technologie équivalente nommée FidelityFX Super Resolution.
En réalité, le support de cette technologie ne devrait arriver qu’au printemps et profitera de l’API DirectML de Microsoft. L’utilisation du Direct ML de Microsoft est une solution particulièrement intéressante mais il ne faut pas oublier que Nvidia profitera aussi de cette API pour ses cartes puisque cette API est accessible et ne fait pas partie des drivers AMD. Cependant, les Radeon pourraient exploiter beaucoup mieux les avantages du DirectML grâce à l’utilisation de l’Infinity Cache de 128Mo…Mais tout cela reste de la théorie à cet instant.
Evidemment AMD aura un petit avantage sur Nvidia pour l’utilisation de cette API puisque les consoles Xbox X et S utilisent aussi cette technologie. On peut donc imaginer que Microsoft et AMD ont travaillé de manière un peu plus rapprochée sur le sujet.
DLSS / FidelityFX Super Resolution : le poids des éditeurs
On gardera cependant à l’esprit que Nvidia dispose d’une avance considérable sur le sujet avec une technologie bien en place et des accords réguliers avec plus de développeurs. Le pari d’AMD est donc de s’appuyer sur la force de frappe de Microsoft auprès des éditeurs et d’exploiter au mieux son API en profitant de sa collaboration dans les consoles. Sur le papier cela peut effectivement marcher…Mais c’est une vraie course de vitesse dans laquelle Nvidia est parti le premier.
Aujourd’hui, nous sommes de retour avec un nouveau test de siège gaming. Nous avons aujourd’hui affaire avec le Yama 1 de chez Thunder X3. Avec cette chaise, nous sommes sur quelque chose d’ergonomique.
Le Yama 1 est-il confortable ? L’assemblage se passe-t-il simplement ? Réponse dans notre test complet !
Logo Thunder X3
Présentation :
Thunder X3 nous propose avec le Yama 1, un siège ergonomique prévu pour les gamers. Il est disponible en trois coloris différents :
Noir
Noir/Cyan
Noir/Rouge
Avec le Yama 1, on pourra personnaliser à peu près tout le siège, que ce soit les accoudoirs, l’appuie-tête, le dossier etc. C’est assez intéressant car cela permet de personnaliser cela à tout un chacun.
Le poids recommandé pour utiliser le Yama 1 est inférieur à 125 kg. Toutefois, il pourra quand même supporter jusqu’à 150 kg. On a donc une bonne marge avec ce siège. Le dossier du Yama 1 pourra descendre jusqu’à 135 °.
Matériaux utilisés
En ce qui concerne les matériaux utilisés pour ce Yama 1, on va principalement retrouver du nylon. En effet, le pied est en nylon de 350 mm. On a un vérin de type 4 (certification BIFMA). Sinon, le revêtement du siège est aussi en nylon respirant mais de 60 mm.
Les dimensions du Yama 1 :
Le Yama 1 de manière générale mesure 66 x 70 x 118-128 cm. Pour le dossier, on trouve 48 x 74 cm. En ce qui concerne l’assise, nous avons 50 x 50 x 46-56 cm. Pour terminer, les accoudoirs, quant à eux, mesurent 66 x 63-80 cm. Le siège pèse 15,5 kg.
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[nextpage title= »Montage »]
Il est temps de débuter le montage du Yama 1 signé Thunder X3.
Installation du pied et du vérin :
Dans un premier temps, on commence par le montage du pied et du vérin. C’est donc ce que nous allons faire.
Tout d’abord, il faut prendre les roulettes présentes dans le carton et les placer sur le support étoilé. Il n’y a rien à visser. Ensuite, il faudra procéder par la pose du vérin dans le support. Idem que pour les roulettes, rien à visser. Son seul poids suffit à le « caler » dans le support.
Montage de l’assise, installation sur le vérin et le support à bascule :
Afin de monter l’assise sur le vérin, il faut d’abord mettre en place le support à bascule sur l’assise du Yama 1. Mais avant cela, il faut penser à visser les deux accoudoirs sur l’assise.
Concernant le support à bascule, il faut récupérer les vis et le visser en dessous de l’assise. Attention au sens puisque le support doit être orienté vers l’avant du fauteuil. En cas de doute, une flèche est présente sur le mécanisme afin d’éviter les erreurs. Il sera dommage d’avoir un siège basculant vers l’avant, non ?
Une fois cette étape terminée, il faudra soulever l’assise maintenant pourvue du support à bascule et la placer sur le vérin. Son seul poids doit maintenir les deux parties soudées. Encore une fois, il n’y aura rien à visser.
Installation du dossier :
Ici, pour rattacher le dossier au reste du siège, on récupère la visserie correspondante et on va venir visser la partie métallique sur le support à bascule présent sous le siège. Pour cela, trois vis sont nécessaires.
(GIF)
Installation de l’appui-tête :
La petite nouveauté sur ce siège, c’est l’apparition d’un appui-tête séparé. Ici, il faudra venir le visser à l’aide de deux vis sous l’armature du dossier du Yama 1.
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Et voilà, nous avons terminé l’assemblage du siège de Thunder X3. Globalement, tout se passe vite et bien. Nous n’avons rien eu à redire sur cette partie. Les étapes d’installation sont tout à fait cohérentes.
[nextpage title= »Confort et ergonomie »]
Il est temps de tester le confort et l’ergonomie du Yama 1 de chez Thunder X3. C’est parti !
À l’usage, qu’est-ce que ça donne ?
Afin de tester ce siège ergonomique, nous l’avons surtout utilisé pour travailler. Nous avons trouvé l’assise assez moelleuse malgré la présence d’une plaque en bois (qui semble assez dure au moment du montage). À noter cependant que cela nous rappelle fortement les plaques utilisées sur les sièges de bureau classiques qui ont tendance à donner une assise très dure dans le temps. De plus, après quelques semaines d’utilisation, nous avons constaté que le bord de l’assise s’est un peu pliée, fripée. Nous avons peur que cette dernière se détériore assez vite dans le temps. Par contre, nous n’avons rien à redire en ce qui concerne les coutures. Elles semblent soignées. Nous ne pensons pas qu’elles bougeront spécialement dans le temps.
Sinon, le dossier du Yama 1 est très agréable. La matière en nylon est assez « molle » et permet au dos d’être bien calé. De plus, la possibilité de baisser le dossier en s’appuyant seulement un peu est très agréable. Il n’y a aucune manette à presser pour pouvoir se reposer quelques minutes, c’est top. On trouve aussi un module qui permet de creuser ou non le bas du dossier. Cela permet aussi de configurer au mieux le siège.
En ce qui concerne l’appuie-tête, nous avons la même matière en nylon que le dossier du Yama 1 et c’est un régal pour la tête. Même si le Yama 1 est dépourvu de coussins, ce n’est clairement pas gênant grâce au nylon moelleux. La nuque vient se caler parfaitement sur l’appuie-tête. On pourra, en plus, l’orienter vers le haut ou vers le bas pour que ce soit parfaitement adapté à chacun.
(GIF)
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Un petit mot sur l’aspect esthétique du Yama 1 :
C’est la première fois que nous testons un siège ergonomique chez OCC et nous sommes plutôt agréablement surpris. Le Yama 1 est très joli esthétiquement. De plus, le simili perforé de l’assise est très agréable à l’œil. Il est aussi très plaisant sous les doigts. Globalement, l’aspect esthétique du siège est très soigné.
Le dossier est en nylon et quasi transparent. De plus, on retrouve quelques touches de polyuréthane en noir et cyan, sur lesquelles nous avons le nom de la marque « Thunder X3 ». Nous avons la même chose sur l’appuie-tête où nous retrouvons le logo et toujours la marque mise en avant. C’est très joli.
Parlons des accoudoirs :
Le Yama 1 est équipé d’accoudoirs très basiques. On ne pourra que les monter et les descendre sur 6 crans. On aurait apprécié avoir au moins des accoudoirs 3D mais on chipote. Visuellement parlant, on est ici sur quelque chose de très classique. Ils sont noirs et lisses. On est loin des accoudoirs supers travaillés du X1000 deNitro Concepts.
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Un siège idéal pour se détendre :
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Le siège de Thunder X3 pourra être incliné de 90° et jusqu’à 135 °. Ainsi, vous pourrez aisément vous détendre et/ou vous reposer en jeu ou alors entre deux dossiers compliqués au travail. Par contre, ici, on est loin des 180° que peut proposer le Core Ex et le Core Ex Special Edition. Toutefois, c’est déjà bien bas pour se détendre le dos. L’idéal ici, c’est qu’une simple pression du dos permet de baisser le dossier. C’est assez agréable à l’usage car cela permet tout simplement de se balancer d’avant – arrière. Ce qui n’est pas possible avec un dossier comme sur les sièges de chez noblechairs (Icon, Hero, Epic) par exemple.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons au terme du test du Yama 1 de chez Thunder X3. Il est donc temps de conclure à son sujet.
Un siège au top :
Thunder X3 nous propose un très bon siège avec son Yama 1. En effet, l’assise est très agréable, bien que nous ayons des craintes sur sa durée dans le temps (planche de bois à l’intérieur). Le dossier en nylon est dur mais « moelleux » à la fois, c’est très agréable. Cela permet de garder le dos bien droit quand on est installé dedans. C’est top. De plus, visuellement, le Yama 1 est vraiment beau à regarder. Bref, une surprise pour nous qui n’avions pas encore eu l’occasion d’essayer un siège ergonomique.
Attention dans le temps :
À voir dans le temps, mais nous craignons une détérioration rapide de l’assise du Yama 1. Effectivement, nous avons constaté qu’en quelques semaines d’utilisation, que le bas de l’assise c’était déjà un peu abimée (légèrement pliée, boursouflée). De plus, l’assise ayant une planche de bois à l’intérieur, nous avons un peu peur qu’elle devienne très dur dans le temps.
Un bon positionnement tarifaire ?
Le Yama 1 est vendu aux alentours de 150 € et c’est là, la grande surprise de ce siège ergonomique destiné aux gamers. Nous avons là un siège de qualité et à petit prix.
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Thunder X3 Yama 1 :
On a aimé :
La visserie supplémentaire dans le bundle
L’assemblage simple
L’assise ouverte …
… et très agréable
La possibilité d’adapter le siège (hauteur appuie-tête, renfoncement dossier…)
Les matériaux qualitatifs
Le design du siège
Les coutures soignées
La fluidité du vérin (aucune retenue quand on tourne)
Son prix !!
Pouvoir allonger le siège avec juste une pression du dos
On aurait aimé :
Des accoudoirs 3D
Que l’assise ne se « plie » pas en si peu de temps
une assise sans planche en bois qui ne risque pas de se tasser dans le temps
Le Yama 1 signé Thunder X3 est un bon siège ergonomique dédié aux gamers. Globalement, il est très esthétique et les coutures sont soignées et tiendront sûrement dans le temps. Par contre, nous sommes sceptiques concernant la durée de l’assise. En à peine quelques semaines d’utilisation, elle semble déjà s’être un peu détériorée (boursouflée, pliée). Toutefois, son prix très attractif (150 €) lui permet de recevoir l’or.