Fin 2020, un groupe de députés britanniques a déposé une motion d’urgence pour discuter de l’interdiction du scalping
Il semble que chez nos amis d’outre Manche, on commence aussi à en avoir ras le bol de la situation sur les produits HighTech. Suite à une motion déposée en fin d’année dernière par un groupe de députés britanniques sur « l’ interdiction de la revente de produits achetés via un robot automatisé », la question a mobiliser une trentaine de députés de toutes les tendances, donnant du crédit à la démarche. PC Gamer nous apprend qu’on pourrait se diriger carrément vers une loi pour sanctionner les scalpers.
Un projet de loi a été présenté à cet effet :
L’auteur a tenu à s’en expliquer : « Étant donné que les experts de l’industrie prévoient désormais que le problème du scalping se développera cette année sur d’autres biens et services importants, nous envisageons de présenter un projet de loi au Parlement. Nous souhaitons pouvoir explorer davantage les options législatives pour protéger les consommateurs de cette pratique déloyale (…) Nous avons proposé qu’un processus législatif similaire soit mis en place pour garantir que les consommateurs puissent acheter des consoles de jeu et des composants informatiques à un prix ne dépassant pas celui recommandé par les fabricants, et que la revente de biens achetés par des robots soit rendue illégale ».
Comment transformer un vœu pieux en loi ?
Rien ne dit cependant que le processus ira jusqu’au bout. Cependant, faire passer ce projet du statut de simple mention (une discussion d’actualité en début de séance) à celui de projet de loi prouve que ce sujet est loin d’être ignoré au sein des instances politiques britanniques. Le député explique qu’il a été alerté par ses électeurs en fin d’année :
« La question du scalping a d’abord été soulevée par les électeurs qui m’ont contacté pour expliquer leur frustration de ne pas pouvoir obtenir prise de certaines consoles de jeux ou composants informatiques avant Noël. Lors de l’enquête, nous avons découvert plus de détails sur la pratique peu scrupuleuse de « scalper » par des robots automatisés pour acheter en vrac ces marchandises et les revendre à des prix gonflés ».
La seule solution serait donc de surveiller le respect du prix public conseillé communiqué par les marques. Cela signifierait aussi s’asseoir sur la sacro-sainte loi de l’offre et de la demande, en tout cas au niveau des revendeurs scalpers : un comble dans la patrie du libéralisme.


Des pro prioritaires sur les commandes revendent à des prix exorbitant regarder du côté de nice vous serait surpris il ce gavent et tout ça pas déclarer j ai du passer par ces magasins informatique pour trouver une carte je précise qu il prennent que du cash pas de carte qui laissent des trace donc… Les mineur que je ne cherche pas à défendre on bon dos à cause de 2, 3 qui ce vente de leurs matos pour faire rager les gamers
Vous avez qu’à le faire plutôt que de vous plaindre.
Le problème c’est surtout le manque de capacité. Les mineurs de servent à la source, captent 95% d’une prod vachement ralentie depuis plusieurs mois. Résultat les prix augmentent pour les autres car y a pas de volume.
Tu as des sources pour valider tes affirmations ?
Euh… c’est pas ce que nous indique nos fournisseurs (Ingram, Picata etc etc etc)
« La seule solution serait donc de surveiller le respect du prix public conseillé communiqué par les marques. »
Pas la seule solution : Quand « 20 RTX 3080 » sont commandées pour la même adresse à un détaillant il est légitime de penser que c’est pour de la revente et non pour l’utilisateur final. La législation devrait obliger à refuser les ventes.
un futur miracle ?