EKWB lance un nouveau monoblock à destination de la Maximus Z790 Hero. Ce dernier aura pour objectif de refroidir à la fois le processeur monté dessus, mais aussi les étages d’alimentation de carte mère. Bref, voici donc le EK-Quantum Momentum² ROG Maximus Z790 Hero D-RGB de la marque slovène !
Un monoblock EKWB pour refroidir la Maximus Z790 Hero d’Asus !
Au programme, la marque slovène nous propose donc un nouveau monoblock. Ce dernier se montera sur la Maximus Z790 Hero de chez Asus. Il n’y aura donc pas d’autre carte mère compatible, le bloc ayant été conçu pour ce modèle en question.
Au programme, nous retrouvons donc une base en cuivre électrolytique nickelée plutôt imposante. Cette dernière aura pour but de capter la chaleur émise par le CPU ainsi que les étages d’alimentation de la carte mère. La partie supérieure est en acrylique transparente pour voir le liquide circuler, mais aussi pour diffuser l’éclairage RGB du bloc.
Pour ce qui est des caractéristiques, le bloc affiche des dimensions de 133 (L) x 120,5 (P) x 32 (H) mm. Comme nous vous le disions, le RGB est au programme avec un total de 8 diodes adressables. L’ensemble arrive avec le système de montage, des pads thermiques, de la pâte thermique, une backplate et un cache I/O.
La facture sera plutôt élevée puisqu’il faudra compter 239,90 € sur la boutique de la marque.
Ce matin, direction Top Achat qui nous propose un joli kit d’évolution pour upgrade votre configuration. Ce dernier se constitue d’une carte mère, d’un processeur i5 de treizième génération, de 32 Go de RAM et d’un AIO. Grâce au code promo GARRY1 l’ensemble est proposé ~870€ au lieu de 1019,99 € !
Un kit d’évolution avec un Core i5 à 870 € chez Top Achat !
Au programme, nous avons tout un ensemble de composants disponibles à bon prix. Ce dernier comporte donc :
Un Core i5-13600KF (14 coeurs + hyperthreading) fonctionnant à 5,1 GHz en boost
Une carte mère GigabyteZ790 Gaming AX en DDR5 et PCIe 5.0
Un kit RAM en 2×16 Go de DDR5 cadencé à 5600 MT/s avec des timings de 40-40-40
Un kit watercooling tout-en-un Fox Spirit LightFlow 240 aRGB V2 sur base DeepCool en 240 mm !
Avec cet ensemble, on a donc de quoi se monter, ou mettre sérieusement à jour sa configuration. D’autant que la carte mère accepte les dernières normes en matière de RAM puisqu’elle encaisse la DDR5. Idem pour le PCIe 5.0 présent au niveau du premier slot de la carte mère. En revanche, aucun connecteur M.2 n’exploite cette norme.
Côté refroidissement, nous avons le droit à un AIO en 240 mm signé Fox Spirit reprenant une base de DeepCool Castle. Ça devrait donc faire le travail pour refroidir le CPU proposé ici, même s’il ne faudra pas être trop trop gourmand sur l’overclocking. Enfin, le CPU assurera un excellent niveau de performances en jeu notamment.
Pour commander, rendez-vous chez Top Achat et n’oubliez pas le code GARRY1 au moment de valider la commande. Ce dernier fera passer l’ensemble de 1019,99 € à 869,99 €. Gardez à l’esprit que ce lot de composant affiche une valeur de 1101,97 € en achat séparé.
Récemment, la marque noblechairs lançait un nouveau fauteuil, le Legend, leur fleuron si l’on peut dire ainsi. Avec ce nouveau modèle, la marque combine tout son savoir-faire au sein d’une seule et unique référence. Finalement, le Legend, c’est en quelque sorte la synthèse combinée entre l’Epic, l’Icon et le Hero. Une nouvelle chaise réussie ? On vous dit tout sans plus attendre !
Présentation :
Comme nous vous le disions, le siège Legend c’est une sorte de synthèse entre toutes chaises déjà existantes de la marque. Effectivement, noblechairs reprend les éléments distinctifs de chaque chaise et les réunit au sein d’un même modèle ! La forme générale s’inspire de l’Icon tandis que l’on retrouve une ouverture, pour le côté sportif, de la série Epic. Enfin, le Hero passe aussi par là avec l’intégration du support lombaire réglable via une molette présente sur la droite du dossier.
Malgré tout, il se destine à un large panel de morphologie puisque le constructeur mentionne, sur son site, un poids maximum de 150 kg pour une taille de 2 m. Cependant, comme nous allons le voir un peu après, la chaise reste plus compacte qu’une Hero. Comment cela impactera-t-il le confort ? On y viendra.
Comme pour le Hero, nous retrouvons un système de réglage de la profondeur des lombaires directement intégré dans le dossier du fauteuil. Le mécanisme, nous le connaissons puisque nous avons pu le mettre à l’épreuve lors du test des Heroet Hero TX. Néanmoins, la marque continue de mettre en avant ses accoudoirs 4D permettant un réglage dans tous les sens. Idem, on peut aussi mentionner la présence de coussins additionnels dédiés aux lombaires et cervicales.
Matériaux utilisés
En ce qui concerne les matériaux, nous avons une fabrication soignée exploitant des matières qualitatives. Dans les faits, le cadre est en acier pour des raisons de robustesse tandis que le rembourrage se fait toujours avec de la mousse à froid de haute densité. Certes, cela procure un confort ferme, voire très ferme, par ailleurs, c’est aussi la garantie d’avoir une chaise qui tiendra dans le temps, cf : notre retour d’expérience des Hero et Icon après trois mois d’utilisation.
Autrement, ce modèle débarque avec deux revêtements bien distincts, du textile et le fameux cuir synthétique high-tech. Si le premier choix ne propose qu’un coloris gris anthracite, le second est déjà beaucoup plus riche. Vous aurez le choix entre du noir intégral et du blanc intégral. Cet ensemble est complété par une Java Edition en marron et une seconde qui allie un savant mélange de noir, de blanc et de rouge avec changement de texture !
Les dimensions du Legend :
Si le fauteuil se destine à des personnes pouvant mesurer jusqu’à 2 m et peser jusqu’à 150 kg, il reste plus compact que le Hero, surtout son dossier. Il est effectivement moins large, surtout au niveau des épaules où l’on perd 10 cm pour s’établir à 47 cm. Pour le dos, nous avons 28 cm contre 32 cm et, enfin, au niveau des hanches, nous avons 52 cm au lieu des 57 cm du Hero. Par ailleurs, ce dossier un peu plus haut en passant de 89 cm à 90 cm pour le Legend.
En revanche, pas de changement concernant les dimensions de l’assise avec 52 cm de largeur pour 48 cm de profondeur. Cependant, les côtés de cette dernière sont davantage surélevés par rapport à l’assise du Hero TX.
Pour finir, on notera la présence d’un total de cinq roulettes en nylon/polyuréthane de 60 mm de diamètre. Elles se destinent aux sols durs et plus souples comme un tapis par exemple.
[nextpage title= »Montage »]Installation du pied et du vérin :
Comme pour de nombreux sièges, nous commençons le montage par le piétement. Pour cela, on se munit du pied à cinq branches puis nous enfonçons les roulettes à chaque extrémité. Il faudra forcer… Un peu… Avant qu’elles ne soient parfaitement en place. Rien d’insurmontable, d’ailleurs, si on le souhaite, elles seront faciles à enlever en tirant simplement dessus.
Une fois les roulettes montées, on retourne le tout puisqu’il est temps d’attaquer le montage du vérin et de son cache. De nouveau, rien de compliqué puisque l’on déposera ce dernier dans son orifice. Une fois en place, il ne reste plus qu’à déposer le cache autour.
Montage de l’assise, installation sur le vérin et le support à bascule :
Afin de faciliter le conditionnement, l’assise arrive avec un accoudoir démonté sur les deux, ça sera donc à nous de le remettre en place avant de poursuivre le montage. À cela, rien de compliqué puisque l’on inclinera simplement l’assise sur le côté et on la vissera l’accoudoir dessous. À noter que l’on pourra gérer l’espacement de quelques millimètres si besoin.
Maintenant que l’accoudoir est en place, on peut retourner l’assise pour monter le support à bascule dessus. De nouveau pas de difficulté particulière, il faudra simplement faire attention au sens de montage. Pour rappel, le trou, qui servira à accueillir la tête du vérin, devra être positionné vers l’arrière du siège : vers le dossier. Sinon, si l’on active la fonction rocking chair, la chaise balancera vers l’avant.
Avant de positionner tout ce beau monde sur son vérin, on fera attention à ne pas oublier de positionner les poignées de contrôles pour le rocking chair et la hauteur du fauteuil. Le montage est simple, on les enfiche simplement sur les tiges en acier qui dépassent. Quant au sens, la partie plate doit pointer vers l’avant de l’assise.
Maintenant que tout est prêt, on peut passer à l’étape suivante qui consiste à déposer l’assise sur le vérin. Une étape, normalement assez simple à réaliser, cependant, n’hésitez pas à vous faire aider. Le siège étant haut de gamme, les matériaux sont de qualité ce qui se ressent forcément sur le poids. Il faudra alors faire coïncider la tête du vérin avec l’orifice présent sur le support à bascule.
Et comme d’habitude avec les fauteuils, une fois l’assise montée, il n’y a rien de plus à faire. Le poids des pièces et de l’utilisateur suffit à ce que le tout se solidarise. D’ailleurs, ça tient très bien, essayer de démonter le vérin d’un fauteuil, vous comprendrez qu’il n’y a pas besoin d’en faire davantage.
Installation du dossier :
On passe maintenant au montage du dossier. Cependant, afin de renforcer l’aspect sécurité, la manette commandant l’inclinaison du dossier et maintenant vissée. Avant de passer à la suite, il faudra retirer cette vis puis actionner la manette. Attention, cela relâchera le mécanisme d’inclinaison, évitez d’avoir vos mains au milieu lorsque ce dernier remontera !
Ensuite, on procède au montage du dossier qu’il faudra positionner entre les languettes de l’assise, puis visser le tout par les côtés. Par défaut, la visserie est déjà présente sur le dossier, il n’y a qu’à les retirer avant de fixer le dossier en question. De nouveau, n’hésitez pas à vous faire aider pour maintenir le dossier lors du montage.
Quelques finitions :
On terminera le montage du siège par l’installation des caches latéraux, ces derniers venant cacher les languettes de montage du dossier. Comme d’habitude avec noblechairs, il faudra les visser. Honnêtement, nous aurions apprécié un système à la SecretLab, magnétique, facilitant la mise en place.
[nextpage title= »Confort et ergonomie »] Il est temps de tester le confort et l’ergonomie du Legend de noblechairs. C’est parti !
Cuir synthétique high-tech round 2 !
Pour le coup, avec ce Legend, c’est la seconde fois que nous avons affaire au cuir synthétique high-tech de chez noblechairs. Pour rappel, ce dernier a été conçu en Allemagne. Son objectif est de se rapprocher au plus près de la sensation et de la texture du cuir Nappa. Avec ceci, la marque joue sur le côté respirant de son matériau, tout en mettant en avant sa construction propre sans phtalates ni solvants.
Dans les faits, le pari est réussi puisque nous avons un revêtement très agréable sous les doigts. Ce dernier reproduit plutôt fidèlement l’effet cuir bien qu’étant un peu plus doux. Néanmoins, la tenue dans le temps devrait être bonne puisque ce revêtement affiche tout de même une épaisseur de 1,4 mm. Tout comme le PU d’un Heroou d’un Icon, la tenue dans le temps ne devrait pas être problématique, au contraire même.
Comme vous le savez, nous sommes maintenant en hiver et les températures dans nos bureaux ont tendance à vite descendre. Malgré la fraîcheur ambiante, le revêtement n’est pas froid, en tout cas, il ne le reste pas longtemps et ce faux cuir se réchauffe rapidement. Autre aspect, il ne sera pas non plus glissant comme cela peut être le cas de certains fauteuils en cuir véritable et ne collera pas à la peau non plus. Non, franchement, c’est une belle réussite !
Le confort :
On ne va pas se le cacher, l’un des principaux atouts en matière de confort de ce Legend réside dans son système réglable des lombaires. À l’instar de la série Hero, nous avons donc un mécanisme venant bomber le bas du dossier pour creuser le bas du dos, afin de se maintenir bien droit. Ce mécanisme se pilote via une grosse molette positionnée sur le côté droit du dossier. D’ailleurs, lorsque l’on est assis, elle n’est pas aisément atteignable puisqu’il faudra se contorsionner pour l’atteindre.
(GIF).
Néanmoins, je trouve ce mécanisme plus agréable à utiliser les habituels coussins fournis avec les fauteuils de jeu. Ce système donnant, selon moi, une forme plus naturelle à la forme du dossier contrairement aux coussins venant creuser trop fortement le dos.
Par rapport au Hero (je sais, je compare beaucoup à ce fauteuil, mais que voulez-vous ? C’est celui que je préfère), nous avons une ergonomie différente. Effectivement, le dossier étant un peu moins large, on est davantage guidé, moins libre. D’ailleurs, cela nous fait fortement penser au confort de l’Icon que nous avions testé il y a quelques années. Quant à l’assise, cette dernière nous évoque davantage le confort procuré par l’Epic Black Editiondont les parties latérales sont légèrement relevées.
À l’usage, le confort est plus guidé qu’un Hero, mais ce que cela nous procure comme sensation, c’est d’être comme dans un cocon… Surtout après que le fauteuil se soit réchauffé. Une fois bien calé au fond, on n’a pas envie d’en bouger.
Quant à la fermeté de la mousse, comme à son habitude noblechairs utilise de la mousse ferme, à forte densité. Cependant, celle du Legend nous paraît plus souple que celle du Hero TX. Après, lorsqu’on dit plus souple, sur une échelle de 0 à 100, on passe de 4 à 6 disons. Même si elle est plus souple, elle reste plus ferme que ce l’on trouvait sur la Titan Evo XL 2022 de chez SecretLab. Personnellement, j’aime bien les accueils fermes des sièges noblechairs, cette dernière assurant un bon maintien, mais c’est aussi la garantie d’une bonne longévité de la chaise, la mousse ayant moins tendance à se déformer avec le temps.
Des coussins de trop finalement…
Avec le réglage des lombaires, clairement, le coussin se plaçant dans le bas du dos est clairement superflu. C’est un constat que je fais depuis 2018 avec le test du Hero PU, mais aussi plus récemment avec celui de la version TX et du SecretLab Titan Evo XL 2022, tous deux disposant d’un système similaire.
Cependant, le Legend va encore plus loin en rendant caduque l’utilisation du coussin des cervicales, celui utilisé pour la tête. Sur ce siège, l’appuie-tête est davantage prononcé, il est clairement plus proéminent que celui du Hero que j’utilise quotidiennement. Si je rajoute ce coussin en plus, j’ai la tête qui se retrouve forcée vers l’avant et ce n’est clairement pas confortable. Du coup, j’enlève le coussin et ça va beaucoup mieux.
Quid des réglages ?
(GIF).
Concernant les réglages, le Legend arrive avec tout ce qu’il faut. L’amplitude de hauteur est suffisante pour me hisser au niveau de mon bureau, bureau qui est plus haut que la moyenne. Pour rappel, le haut du plateau se situe à 83 cm au-dessus du sol. Pour être parfaitement à l’aise, il faut que je règle le siège dans sa position la plus haute.
En revanche, si vous êtes une personne de petite taille, même dans sa position la plus basse, ce modèle pourrait être encore trop haut. J’ai eu l’occasion de le faire tester à ma femme (1,65 m), ses talons ne touchaient pas le sol pour la petite anecdote.
Pour finir, le vérin, neuf, assure une montée et une descente fluide lorsque l’on active sa commande sur la droite de l’assise. Bien entendu, il ne faudra pas hésiter à y mettre un petit coup de graisse de temps à autre.
Un petit mot sur l’aspect esthétique du Hero TX :
D’un point de vue esthétique, je trouve le Legend clairement réussi, surtout dans son revêtement cuir synthétique high-tech tricolore. Dans ce dernier, le fauteuil affiche donc trois couleurs que sont le noir, le blanc et le rouge avec différentes textures. Si les revêtements noirs et blancs sont lisses, on remarque rapidement que les bandes rouge bordeaux sont cousues de sorte à donner des carrés. Clairement, cela apporte un peu de contraste à l’ensemble tant sur les textures que sur les couleurs.
En parlant de texture, on notera la présence d’une ouverture dans le haut du dossier cerclé par une pièce plastique de couleur grise métallisée. Clairement, c’est la même matière que celles de l’Epic Black Edition, mais ça apporte un petit quelque chose supplémentaire.
Par ailleurs, parmi toutes les versions proposées pour cette chaise, c’est clairement ce coloris le plus réussi d’après moi. Les autres modèles étant trop lisses et un peu trop minimalistes d’après les visuels disponibles sur le site de la marque. De plus, ses formes arrondies et son aspect général font qu’il passera dans n’importe quel type d’environnement : personnel ou professionnel.
Sinon, on retiendra la présence d’une poignée cylindrique, massive, en acier inoxydable, la même matière que celle de l’Epic Black Edition. Cependant, elle est plus grosse et tient bien dans la main, d’autant qu’elle n’affiche aucun jeu contrairement à ce que l’on pouvait avoir avec le TK700 d’Oraxeat.
Néanmoins, cet acier se retrouve aussi comme revêtement de la molette de réglage des lombaires, tout comme le bouton avant de réglage des accoudoirs.
Parlons des accoudoirs :
De leur côté, les accoudoirs n’évoluent pas et sont similaires à ceux des autres modèles de la marque. Cela se traduit par des dimensions de 10,5 cm de largeur par 27 cm de longueur. Ils proposent également de nombreux réglages puisque l’on pourra les avancer/reculer, les déplacer latéralement, les orienter vers l’intérieur ou l’extérieur ou encore les monter/descendre. Tous ces réglages permettent de les ajuster au mieux et de toujours avoir les coudes posés dessus, quelle que soit votre position.
Néanmoins, je continue de les trouver très durs à l’utilisation. Sur de longues périodes d’utilisation, cela peut devenir douloureux. À ce niveau, je ne peux m’empêcher de trouver les accoudoirs du SecretLab Titan Evo XL 2022supérieurs avec leur revêtement soft.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons au terme du test du Legend de chez noblechairs. Il est donc temps de conclure à son sujet.
Un nouveau design séduisant !
Avec sa Legend, noblechairs nous propose une chaise entièrement nouvelle, combinant des éléments que l’on retrouve sur chacun de ses fauteuils précédents. Ce nouveau design se veut sobre, et clairement, nous n’avons pas affaire à quelque chose qui se revendique « gaming » comme ce que l’on peut avoir avec AK Racing par exemple. Non, là, le Legend est utilisable, tant dans un bureau perso que pro.
D’ailleurs, pour cette version, noblechairs opte pour un nouveau coloris encore jamais vu (chez la marque) avec le fameux cuir synthétique high tech. En noir/blanc/rouge, nous retrouvons des coloris bien gérés, classes et idéalement contrastés. Contrairement à un Hero TX ou un Epic Black Edition, on ne trouvera pas ce modèle tristounet. D’autant que les parties rouge bordeaux profitent de coutures leur donnant des formes carrées.
À l’usage, le cuir synthétique high-tech se veut très agréable et surtout chaleureux. Pour ceux qui ont un bureau un peu frais, la chaise se réchauffe vite dès que l’on s’assoit dedans. De plus, ce matériau respire bien nous évitant de rester collé dessus si l’on est en short par exemple, en plus de bien répliquer le cuir !
Des coussins rendus caduques !
Néanmoins, la dernière production des chaises nobles s’accompagne de nouvelles formes qui rendent les coussins fournis complètement inutiles selon moi. Si l’on ajoute celui pour les cervicales, avec la forme de l’appuie-tête, ce n’est pas confortable… Même constat pour celui des lombaires avec le support réglable !
Puisque nous en parlons, c’est toujours agréable de voir ce support apparaître sur les références de la marque. Cela permet d’obtenir des réglages plus fins et donner une forme plus naturelle au dossier, tout en améliorant le confort.
Un fauteuil pour toutes les morphologies ?
Bien entendu, le Legend n’est pas un siège adapté à toutes les morphologies, il faudra être un minimum grand pour en profiter pleinement. Si vous êtes trop petit, vos talons risquent de ne pas toucher le sol. De nouveau, la marque destine ce modèle aux personnes mesurant jusqu’à 2 m et pesant jusqu’à 150 kg.
Et le confort ?
À l’usage, le confort est bon, très bon même puisqu’une fois au fond du fauteuil, on s’y sent comme dans un cocon. Cela change de ce que l’on pouvait avoir avec le Hero qui offrait assise et dossier « ouvert ». Là, on est face à quelque chose d’un peu plus confiné, sans tomber dans les extrêmes des chaises gaming habituelles. Non, là le compromis est également très bon.
Cependant, si vous aimez les mousses plus souples, ce n’est peut-être pas une référence faite pour vous. Même si cela reste plus souple que ce que l’on peut avoir avec un Hero, l’accueille reste tout de même ferme. Personnellement, j’adore !
Néanmoins, l’aspect le plus dommageable reste les accoudoirs toujours trop durs. Attention aux douleurs au niveau des coudes lors d’utilisations prolongées… Malheureusement, c’est quelque chose que l’on retrouve souvent. Seuls les produits de SecretLab nous ont donné pleine satisfaction sur ce sujet.
Un prix très haut de gamme :
Nous arrivons maintenant à la chose qui fâche toujours : la facture. Pour ce modèle, plusieurs tarifs sont à l’œuvre puisque les versions noires, Java Edition et noir/rouge/blanc en cuir synthétique High-Tech se négocient à 539,90 €. Seule la déclinaison blanche est plus abordable avec une douloureuse affichée à 519,90 €. Enfin, pour se procurer la version la plus abordable, il faudra se tourner vers la version TX à 489,90 €.
Clairement, nous sommes face à des tarifs haut de gamme, mais la chaise l’est tout autant. La finition est au top, le revêtement très agréable, et le confort est au rendez-vous. Finalement, avec une telle facture, il se positionne face au Titan Evo XL 2022, en fonction des finitions.
noblechairs Legend noir/blanc/rouge :
On a aimé :
Le nouveau design à tomber du Legend
Le cuir synthétique high-tech très agréable et chaleureux !
La possibilité de régler la profondeur des lombaires
Les matériaux de qualités, poignée en acier inoxydable, etc.
Les contrastes apportés par ce coloris noir/rouge/blanc
Les formes données aux coutures des parties rouges
Le confort global procuré par ce modèle
Les accoudoirs 4D permettant des réglages dans tous les sens
On a moins aimé :
Les accoudoirs toujours trop fermes
Les coussins pas agréables à utiliser
Attention au prix !
Lorsque noblechairs combine tout son savoir-faire au sein d’une seule chaise, ça donne la Legend. Clairement, c’est une référence réussie avec un look ravageur. Avec son revêtement en cuir synthétique high-tech noir/rouge/blanc, nous avons un fauteuil idéalement contrasté et très classe. Le confort est également très bon, d’autant que l’on ne s’inquiètera pas de sa longévité. Dommage que les coussins ne soient pas agréables à utiliser et que l’on retrouve des accoudoirs toujours trop fermes, même si on vous l’accorde, il s’agit d’une question de goût !
Eh bien, AORUS dévoile ses cartes dédiées à l’overclocking en cette fin d’année. Après la version Z790 Tachyon que nous vous avons présenté ce matin, nous apprenons que la B650E Tachyon est elle aussi prête pour expédition. Nous savions qu’une version AMD Tachyon était en préparation mais il y avait encore un doute sur le chipset utilisé, c’est donc bien le B650E.
Comme toutes les Tachyon, cette carte bénéficiant d’un socket AM5 ainsi que deux emplacements mémoires se destine aux overclockeurs. Grâce à la photo que nous avons reçue de la part de Hi Cookie, nous pouvons déjà distinguer les boutons à disposition des overclockeurs.
On va retrouver notamment :
Le bouton Clear CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
Le bouton reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec.
Le bouton retry : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset ne permet pas de redémarrer la carte mère : seule solution 6, 7 secondes en maintenant appuyé le bouton START. Avec le bouton ReTry, ça redémarre de suite.
Le Q-Led : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. Il a une taille plus importante que sur les versions précédentes.
Les points de tension : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.
Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
Le mode LIMP (la tortue) : semblable au « safe Boot » chez Asus, ce bouton permet de redémarrer la carte même si les paramètres choisis dans le BIOS ne permettent pas le Boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés. La carte redémarre alors avec des paramètres par défaut.
Le bouton BLCK : permet d’augmenter ou de diminuer directement la fréquence du BCLK
Le switch TGR : un bouton un peu semblable au « slow mode », il va permettre de diminuer la fréquence du processeur et ainsi faire descendre la température du CPU avant de lancer un benchmark et ainsi augmenter les chances que ce dernier passe. Vous l’activez, la température diminue, vous le replacez dans sa position d’origine juste avant de lancer votre benchmark.
Il reste deux boutons proches des points de mesure de tension que nous n’avons pas ou identifier. Nous essayerons bien entendu de mettre la main sur un exemplaire de cette AORUS B650E Tachyon.
Le bon plan du jour porte sur une carte graphique, la petite RX 6650 XT Mech X2 de chez MSI. La carte en question se retrouve à 319 € chez Amazon.de, un prix intéressant. À titre de comparaison la 6650 XT la plus abordable chez Top Achat, s’affiche ~390 €., environ 70 € d’économie, c’est toujours cool non ?
La RX 6650 XT Mech X2 à 319 €
Au programme, nous retrouvons donc une petite carte occupant deux slots dans un boîtier PC. Idem, elle s’avère relativement courte, sa longueur totale est de 235 mm et pourra même passer dans certains boîtiers ITX.
Nous avons donc affaire à une carte customisée par MSI. Le dissipateur embarque donc deux ventilateurs semi-passifs soufflant sur un large réseau d’ailettes en aluminium. Ce dernier est aussi traversé par deux caloducs en cuivre. À l’arrière de la carte, nous retrouvons une backplate dont le but premier sera de rigidifier l’ensemble. Néanmoins, le RGB est absent sur ce modèle.
En matière de fréquences, sachez que nous avons affaire au modèle overclocké d’usine. La carte affiche donc un boost atteignant les 2669 MHz contre 2635 MHz pour le modèle de référence. La fréquence mémoire reste cependant inchangée et affiche toujours 17,5 Gbps.
Néanmoins, gardez à l’esprit que nous avons un modèle destiné à du jeu en 1080p. Les 60 FPS seront donc atteignables sur CynberPunk 2077, Elden Ring, God of War ou encore Red Dead Redemption II en 1920 x 1080.
Pour commander, il suffit de se connecter avec son compte Amazon et de passer commande. Attention, le produit venant de l’étranger, des frais de port supplémentaires peuvent être de la partie. Néanmoins, il n’y aura pas de frais de douanes, la commande s’effectuant au sein de l’Union européenne.
Dévoilé lors de la Gamescom, l’écran « pliable » de Corsair, el famoso Xeneon Flex est maintenant disponible à l’achat. Pour rappel, il s’agit d’un moniteur de 45″ doté d’une dalle OLED dont on peut choisir la courbure simplement en le pliant… Littéralement !
Xeneon Flex : une dalle de 45″ à incurver soi-même !
Pour rappel, avec ce modèle, la marque Corsair nous propose un moniteur massif doté d’une dalle de 45″. Cette dernière se base sur un panneau LG W-OLED affichant une résolution UWQHD (format 21:9) de 3440 x 1440 que certains pourraient juger trop faible au vu de la diagonale.
Par ailleurs, la réactivité est bonne avec une grosse fréquence de rafraîchissement de 240 Hz. De facto, la latence est très faible puisque la marque annonce du 0,3 ms gris à gris. L’écran se veut également compatible NVIDIA G-Sync et AMD FreeSync.
Au niveau de l’affichage, nous pourrons compter sur un très fort ratio de contraste de 1350000:1. La luminosité pourra atteindre les 1000 nits en pic en mode HDR, car oui, il est aussi certifié HDR10. Côté colorimétrie, on retiendra une couverture de 100% du spectre sRGB et de 98,5% de la gamme DCI-P3.
Finalement, l’innovation ici réside dans la dalle que l’on pourra incliner manuellement. De base, elle se veut plate, néanmoins, via le mécanisme arrière, on pourra forcer la courbure jusqu’à 800R ! Nous l’avions d’ailleurs testé lors de la GamesCom, voyez vous-même :
En plus de ses Eisblock à destination des RX 7900 Series d’AMD, Alphacool lance des blocs Core pour les cartes de NVIDIA. Ces derniers concernent donc les RTX 4090 Founders Edition ainsi que les modèles exploitant un PCB dit de « référence ».
Core : les waterblocks d’Alphacool à destination des RTX 4090 !
Forcément, nous retrouvons un bloc ultra compact, en accord avec la taille du circuit imprimé des RTX 4090 Founders et de référence. Le waterblock couvrira donc l’intégralité de la carte et refroidira ses éléments les plus critiques : GPU, mémoire et étage d’alimentation.
Comme on peut le voir, le choix des matériaux se porte sur du cuivre chromé ainsi que de l’acrylique pour la top plate. Ce modèle arrive également avec une jolie backplate en aluminium anodisé en noir. Aussi, on ne manquera pas de mentionner les filetage en G1/4″ en laiton chromé !
Ce modèle se veut compatible avec un certain nombre de cartes. On retrouve donc les 4090 de références, mais aussi les modèles qui exploitent son PCB. Cela inclut donc les versions Inno3D X3 OC, iChill x3/Frostbite/black. Chez PNY, nous avons les modèles XLR8 Gaming Verto OC et non-OC. Enfin, KFA² est aussi concerné avec le modèle SG (1-Click OC), sans parler de la version Founders Edition de NVIDIA lui-même.
La marque chinoise Netac, n’est pas forcément connue dans nos contrées. Néanmoins, sachez que cette dernière se veut spécialisée dans le domaine de la mémoire. Elle propose donc des SSD ainsi que des kits RAM en DDR5 notamment. Bref, nous apprenons que cette dernière a développé toute une série de modules mémoire à base de puces A-Die signées Sk Hynix !
De la RAM Netac avec des puces A-Die !
Pour le coup, la marque est parvenue à nous sortir une petite « dinguerie » avec des ensembles qui dépotent sérieusement. Effectivement, la série Z RGB DDR5 affiche des fréquences atteignant les 8000 MT/s en dual channel. On retrouve donc des kits performants avec des capacités de 32 Go et 64 Go !
Autrement, cette nouvelle série débute avec des ensembles moulinant à 6000 MT/s au bas mot. Ensuite, cela monte progressivement : 6200 MT/s, 6600 MT/s, 7200 MT/s et 7600 MT/s. Les tensions montent également crescendo puisque l’on commence tout petit avec du 1,35V et on finit par atteindre les 1,5V à 8000 MT/s. Inutile de vous dire que les timings font de même.
Nous terminons enfin par un petit mot sur les design. À ce sujet, les barrettes sont soignées avec une petite pointe de RGB sur le dessus. Enfin, le dissipateur se décline en noir ou silver avec une finition miroir. Bref, ça s’annonce très joli !
Maintenant, il ne reste plus qu’à savoir si les profils OC sont stockés dans des profils XMP ou EXPO.
Alors que les cartes mères équipées de chipset B760 ne sont pas encore disponibles, la B760 MAG Tomahawk de MSI fuite. La carte est maintenant visible et révèle surtout une mise à jour du design avec une connectique, à priori, inchangée par rapport à son homologue B660.
B760 MAG Tomahawk : avant tout une question de design !
La nouvelle carte de MSI se présente donc à nous et propose un nouveau look qui renoue davantage avec le côté militaire. Les différents radiateurs sont davantage texturés que sur la version B660.
Cependant, si le design évolue, la connectique semble inchangée. Pour la peine, nous avons le droit à un duo de PCIe x16 (possiblement à la norme 4.0). On notera dans le bas, la présence d’un petit connecteur x1 à la norme 3.0.
La partie stockage met en avant un trio de M.2 protégés par des dissipateurs que l’on reconnaîtra aux marquage D1/2/3. Visiblement, il s’agirait de connecteurs profitant d’une interface PCIe 4.0. Néanmoins, comme le souligne Videocardz, la mention « Lightning Gen5 » sur la boîte, semble indiquer la présence d’un M.2 en PCIe 5.0.
Pour finir, cette version supporte de la mémoire en DDR4 à 5333 MT/s (OC). Néanmoins, une déclinaison capable d’accueillir de la DDR5 serait aussi au programme !
Enfin, pour le panneau arrière, pas de changement concernant la connectique. Nous aurions donc toujours huit ports USB type A, de normes variables. À cela s’ajoute un connecteur DisplayPort et HDMI en plus de l’Ethernet, des prises d’antennes en WiFi 6E et la partie audio.
Un cadeau de Noël très sympathique de la part d’AORUS France puisque ces derniers nous ont proposé un exemplaire de la carte mère AORUS Z790 Tachyon pour finir cette année en beauté. Il existe depuis plusieurs jours une certaine excitation autour de cette carte puisque certains utilisateurs ont été déçus des performances de la ROG Maximus Z790 APEX en version retail. De notre côté, nous n’avons rencontré aucun souci sur le sample reçu. Cette Tachyon version Z790 est donc très attendue et nombreux sont ceux qui imaginent l’acquérir dans les semaines à venir. On parle d’une disponibilité fin décembre dans le commerce même si elle n’est pas encore officiellement apparue sur le site de la marque.
Merci donc à AORUS France pour ce sample et découvrons directement en détails ce que nous réserve l’unboxing de cette carte mère dédiée à l’overclocking et aux tests sous froid.
Le bundle :
Un petit tour par le bundle de cette AORUS Z790 Tachyon afin de voir si celle-ci bénéficie « d’objets particuliers ». Globalement, on retrouve un bundle assez standard avec les traditionnels câbles SATA, l’antenne Wi-Fi, des stickers, ect.
Au final, pour une carte dédiée à l’overclocking, ce n’est pas ce qui nous intéresse le plus. Notons cependant que dans mon sample reçu, il n’y a aucun manuel de la carte mère, ce qui est assez surprenant.
L’architecture :
La carte mère AORUS Z790 Tachyon est architecturée autour du dernier chipset d’Intel, le Z790. Cette carte mère conserve le socket de la génération précédente, le LGA-1700, puisque le processeur a vu sa taille s’agrandir depuis les Rocket Lake. Avec cette version Z790, c’est la troisième carte mère Tachyon qui est lancée. La première était architecturée autour du chipset Z590. Il s’agit d’ailleurs d’une carte dont la conception est réalisée par Hi Cookie, célèbre overclockeur, qui gère la fabrication et le debug des BIOS.
Z590 Tachyon
Z690 Tachyon
Z790 Tachyon
Le chipset Z790 prend en charge le PCIe 5.0 offrant des performances de stockage plus élevées que sur la génération précédente ainsi que le support de la DDR5.
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 270 mm, ce qui correspond au format E-ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir et le gris. Le design de cette version « Tachyon » est toujours assez particulier. Esthétiquement, elle ressemble assez fort à la version Z690, mais c’est surtout la partie dédiée aux boutons pour l’overclocking qui s’organise différemment.
Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois ! Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui entourent le socket. Ils recouvrent l’étage d’alimentation et sont reliés par un caloduc. Notez que le radiateur de gauche dispose d’une partie qui recouvre les connectiques externes. Vous pourrez mieux vous en rendre compte lors du démontage de la carte un peu plus loin dans l’article.
Le troisième est celui qui recouvre le chipset et qui bénéficie d’une surface assez importante mais d’une faible hauteur afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques.
On y retrouve le logo AORUS ainsi qu’un très léger rétroéclairage RGB. Nous sommes ici sur un système entièrement passif.
Quatre emplacements SSD :
Deux plaques en aluminium dont la découpe viennent parfaitement s’associer avec celle posée sur le chipset, recouvre les quatre emplacements SSD de type M.2 au niveau du PCB. Comme vous pouvez le voir, les emplacements pour SSD disposent tous d’un pad thermique afin d’optimiser la dissipation de la chaleur. Sans manuel et sans information sur le site d’AORUS, il nous est très compliqué de savoir comment ils sont câblés.
Dès que nous aurons les informations, nous mettrons bien entendu cet unboxing à jour. D’ici la parution de l’article, ce devrait être le cas.
Le socket et les PCIe :
L’espace autour du socket est très bien dégagé et il sera assez très facile à isoler avec de la gomme pour les tests sous LN2. Par contre, la carte ne dispose que des trous de fixation pour LAG-1700.
Cette Tachyon devrait en toute logique supporter les kits mémoires en dual channel jusque 7800 MHz+ (OC) et pour une quantité maximale de 64 GB. Comme vous le constatez, il n’y a que deux emplacements mémoires. C’est voulu puisque l’idée est d’overclocker au maximum la mémoire ce qui est plus simple avec deux emplacements qu’avec quatre. Rappelons que cette carte se destine à 100% à l’overclocking. Les deux emplacements sont assez écartés afin de pouvoir utiliser un kit de refroidissement sous LN2.
On retrouve deux ports PCIe 5.0 sur lesquelles nous n’avons malheureusement aucune information actuellement. Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins à plat et de deux 8 pins à coté des étages d’alimentation.
AORUS semble avoir retravaillé le système de rétention qui libère votre carte graphique. Il s’agissait d’un souci que nous avions relevé sur la génération précédente lorsqu’un radiateur se trouvait trop proche du premier emplacement PCIe. Nous serons attentif lors de notre test afin de voir s’il se montre plus efficace.
Les outils pour clocker :
Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont très nombreux sur ce modèle ce qui est devenu une habitude chez AORUS sur cette version Tachyon. Cela confirme bien sa position de carte dédiée à l’overclocking.
Le bouton Clear CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
Le bouton reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec.
Le bouton retry : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset ne permet pas de redémarrer la carte mère : seule solution 6, 7 secondes en maintenant appuyé le bouton START. Avec le bouton ReTry, ça redémarre de suite.
Le Q-Led : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. Il a une taille plus importante que sur les versions précédentes.
Les points de tension : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.
Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
Le mode LIMP (la tortue) : semblable au « safe Boot » chez Asus, ce bouton permet de redémarrer la carte même si les paramètres choisis dans le BIOS ne permettent pas le Boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés. La carte redémarre alors avec des paramètres par défaut.
Le bouton CPU Ratio Switch : permet d’augmenter ou de diminuer directement le coefficient multiplicateur de votre processeur.
Le switch SB : permet de désactiver ou d’activer la fonction Dual BIOS.
Le switch BIOS : permet de switcher entre les deux bios. Vous pouvez ainsi choisir d’avoir un bios « overclocking » et un bios plus stable pour une configuration H24
Le switch TGR : un bouton un peu semblable au « slow mode », il va permettre de diminuer la fréquence du processeur et ainsi faire descendre la température du CPU avant de lancer un benchmark et ainsi augmenter les chances que ce dernier passe. Vous l’activez, la température diminue, vous le replacez dans sa position d’origine juste avant de lancer votre benchmark.
Le switch OC_IGNITION : il permet aux overclockers et aux bricoleurs de pré-tester les systèmes de refroidissement par eau lors de la construction de leurs ordinateurs sans avoir à démarrer le système.
Comme vous pouvez le constater, les outils sont nombreux ! Hâte de pouvoir tester chacun d’entre eux lors d’une petite session sous froid.
Le PCB :
Passons maintenant au PCB, celui-ci est construit en 10 couches comme l’indique une inscription sur le coin du PCB. Cette Z670 Tachyon se base sur une alimentation en 15 + 1 + 2 phases.
Le premier contrôleur utilisé est un Renesas RAA2291131 qui pilote directement les 15 phases dédiées au CPU. Les 15 mosfets CPU sont quant à eux tous des Renesas RAA220105 de 105A. La partie GT est gérée par 1 Renesas RAA220105 de 105A. La partie IMC et PCIe est gérée par 2 MPS MP87992 de 70A. On est sur un étage d’alimentation similaire à celui de la Z690 Tachyon.
Les connectiques :
La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord le mode LIMP (la tortue) présent aussi sur le PCB ainsi que le bouton permettant de flasher le bios à partir d’une clé USB. L’une des particularités de la carte est de posséder deux emplacements PS/2 afin de venir y connecter un clavier et une souris. Mais pourquoi encore utiliser ce type de connecteur en 2021 ? Tout simplement parce que certains benchs sont plus performants sous XP (Super Pi) et que l’utilisation de périphériques non USB facilite grandement l’installation de l’OS.
Au niveau des ports USB, nous attendons de recevoir les spécifications de la part d’AORUS afin de pouvoir vous les détailler. On retrouve ensuite les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band ainsi que la partie audio. Enfin, on retrouve aussi un port HDMI très utile pour tester le chipset graphique intégré à certains processeurs. Nous avons à présent terminer le tour de cette AORUS Z790 Tachyon, c’est parti de notre côté pour les tests et rendez-vous très bientôt pour découvrir ici-même le test complet.