G.SKill vient d’annoncer la 8e édition de sa compétition annuelle d’overclocking extrême « OC World Cup 2024 » qui se voit dotée d’une cagnotte totale de 40 000 USD. Comme chaque année, celle-ci débutera par une étape de qualification en ligne, qui se déroulera du 1er mars 2024 au 3 avril 2024 sur hwbot.org.
Les neuf finalistes de l’étape de qualification en ligne seront invités à s’affronter lors de l’étape de qualification en direct, pendant la semaine du Computex 2024 à Taipei. Les neuf finalistes pourront se partager une cagnotte de 40 000 USD répartie comme ceci :
Champion : $ 10 000 USD
2nd place : $ 6 500 USD
3rd place : $ 5 000 USD
4th place : $ 4 200 USD
5th place : $ 3 400 USD
6th place : $ 3 000 USD
7th place : $ 2 800 USD
8th place : $ 2 600 USD
9th place : $ 2 500 USD
L’année dernière, la compétition avait été remportée par l’Américain Seby9123 âgé seulement de 20 ans qui s’était emparé de la première place alors qu’il s’agissait du seul « amateur » de la compétition. Sachez que si vous désirez participer à cette compétition « OC World Cup 2024 », vous devrez dans un premier temps amasser le plus de points dans ces quatre benchmarks :
Stage 1 – Memory Frequency DDR5
Stage 2 – PYPrime – 32b with BenchMate
Stage 3 – 7-Zip with BenchMate
Stage 4 – SuperPi – 32M with BenchMate
Vous disposez d’un kit G.SKill DDR5 dans votre PC, alors aucune raison de ne pas tenter votre chance !
Nouvel ajout dans la gamme d’Alphacool : une distro plate à destination du boîtier Hyte Y60. Ce nouvel accessoire vous simplifiera donc la vie pour le montage de votre boucle watercooling custom grâce à son réservoir et sa pompe intégrée !
Hyte Y60 : une distro plate Alphacool Apex pour le boîtier !
Comme nous pouvons le voir, cette dernière est assez imposante puisqu’elle mesure tout de même 213,50 (L) x 344,50 (P) x 87,30 (H) mm. Le poids est également conséquent avec ses 3 kg ! Cet élément remplacera donc la façade en verre du boîtier de Hyte.
Le choix des matériaux se porte donc sur de l’acrylique pour la partie réservoir tandis que les filetages sont en laiton chromé. En parlant de filetage, sachez que six ports en G1/4″ sont présents en plus d’un port de remplissage et de purge.
Comme nous vous le disions, cet accessoire remplit le rôle de réservoir, lequel offre une contenance de 300 ml approximativement. Une pompe est également présente, une VPP Apex alimentée par PWM tout en profitant d’un signal PWM pour la gestion de la vitesse. En parlant de vitesse, on apprend qu’elle tournera de 2500 à 4500 tr/min. À fond, elle génèrera un débit de 340 l/h ainsi qu’une colonne d’eau de 4,25 m.
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Ne reste plus qu’à parler du prix qui n’est pas donné puisqu’il faudra débourser environ 300 € !
Nouvelle série de boîtiers du côté de Phanteks qui nous propose ses modèles XT Series. Cette gamme se scinde en deux avec d’un côté les XT Pro et de l’autre, les XT View. Dans tous les cas, nous retrouvons des boîtiers entrés de gamme avec un ticket d’entrée particulièrement abordable !
Phanteks XT Series, des boîtiers vraiment abordables !
Les modèles Pro.
Avec sa nouvelle série, Phanteks nous propose donc une gamme de boîtiers scindée en deux. D’un côté, nous avons la ligne dite « Pro » comprenant un total de trois boîtiers dont la façade est en mesh. De l’autre, nous retrouvons la série View profitant d’une façade en verre sans pilier avant visible.
Au niveau des dimensions, la gamme View sera un poil plus compacte avec des dimensions de 230 (L) x 450 (P) x 500 (H) mm là où les Pro mesurent 230 (L) x 440 (P) x 500 (H) mm.
Pour ce qui est de la compatibilité des composants, nous retrouvons un support pour les cartes mères E-ATX. Sinon, pour le reste des composants, nous retrouvons :
184 mm pour le ventirad CPU
415 mm pour la carte graphique
270 mm pour l’alimentation
La ventilation pourra être conséquente puisque les boîtiers disposent de huit emplacements en 120 mm pour les XT View contre dix pour les XT Pro. Pour le watercooling, nous retrouvons un support de radiateurs en 360 mm dans le haut. Par défaut, la ventilation comprend trois ventilateurs RGB en 120 mm dans les XT View contre quatre dans le XT Pro Ultra. Enfin, le XT Pro reste le moins bien équipé à ce niveau avec un seul ventilateur sans diode à l’arrière.
Concernant les prix, on se retrouve avec des factures comprises entre 56,90 € et 84,90 € !
On continue sur la lancée des tests de souris. Effectivement, après avoir eu entre les mains les NZXT Lift 2 Ergo et Lift 2 Symm, nous sommes de retour aujourd’hui avec une souris wireless lancée par Corsair. Il s’agit de la toute nouvelle M75 Wireless. Au programme, un modèle qui conviendra aussi bien aux droitiers qu’aux gauchers et qui devrait tenir jusqu’à 210 heures en Bluetooth et avec son RGB éteint.
Bref, que vaut cette nouvelle souris signée Corsair ? Réponse dans notre test complet !
Caractéristiques techniques :
On commence par faire le tour des caractéristiques techniques de notre souris du jour. Tout d’abord, sachez que nous avons affaire à une souris mesurant 128 x 64,6 x 42 mm. Globalement, on est sur une souris légèrement plus grande que la Lift 2 Symm de NZXT tout en étant un peu moins large. Par contre, niveau poids, on est ici bien loin puisque la M75 Wireless pèse 89 g contre 58 g pour la Symm de NZXT.
Sinon, ce modèle est doté d’une batterie conséquente qui devrait lui permettre de tenir jusqu’à 210 heures connectée Bluetooth et toutes LED éteintes. Avec le dongle fournit dans la boîte, on descend quelque peu avec une autonomie annoncée de 105 heures RGB éteint. Si celui-ci est allumé, vous pourrez respectivement tenir 120 heures en Bluetooth et 65 heures avec le dongle. Ce qui est relativement bien pour un modèle sans-fil.
Malgré tout, Corsair propose un capteur optique Corsair Marksman qui pourra monter jusqu’à 26 000 DPI. Ce capteur affiche une vitesse maximale de 650 IPS tout en étant capable d’encaisser des accélérations de 50G. Concernant le polling rate, ce dernier pourra atteindre les 2000 Hz !
La M75 Wireless bénéficie aussi de 5 boutons programmables via le logiciel Corsair iCUE. En plus de cela, ce modèle est équipé de deux patins en PTFE et d’un long câble gainé de 1,8 m de long. Pour finir, on trouvera une garantie constructeur de deux ans sur cette souris.
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Configuration système requise :
Pour utiliser la dernière souris de Corsair, une connexion internet sera nécessaire pour télécharger le logiciel iCUE. De plus, il faudra un port USB 2.0 au minimum pour pouvoir la brancher (dongle ou câble). En ce qui concerne le système d’exploitation, Corsair préconise un Windows 10/11 ou un macOS en version 10.15+.
[nextpage title= »Déballage »]
La boîte :
Notre souris du jour nous arrive dans une petite boîte aux couleurs de Corsair, c’est-à-dire noire et jaune. Au centre, on retrouvera une illustration de la M75 Wireless illuminée de ses LED RGB. En plus de quelques logos, nous apprendrons qu’il s’agit là d’une souris légère, RGB et prévue pour être totalement symétrique.
Passons maintenant à l’arrière où nous apercevons les caractéristiques de ce modèle. La souris est équipée de switches optiques, durables, garantis pour 100 millions de clics. Corsair met de nouveau en avant la symétrie de sa souris, permettant ainsi aux gauchers d’en profiter aussi bien que les droitiers. De même, nous retrouvons un petit mot sur le RGB et sur le capteur optique de la souris qui affiche 26 000 DPI. Sinon, nous avons ici affaire à un modèle sans fil avec une connectivité en 2.4 GHz ou bien Bluetooth.
À l’ouverture de la boîte, ce modèle est bien protégé par un sachet en papier et des protections en carton. Dans tous les cas, cela a bien fait son office puisqu’elle est arrivée en excellent état.
Le bundle :
Dès l’ouverture de la boîte, on pourra constater que Corsair aura été généreux sur ce coup-ci. Effectivement, en plus de deux documentations, un sticker, le câble de rechargement, le dongle USB, nous avons aussi le droit à des boutons de rechange pour notre souris. En effet, on en trouve 4 distincts qui permettent de changer ceux déjà en place sur la M75 Wireless.
Le dessus :
Globalement, avec M75 Wireless, nous retrouvons une souris qui ressemble un peu à la M75 Air (testée ici chez nos confrères de Vonguru) sortie en octobre 2023. Néanmoins, contrairement à sa grande sœur, la nouvelle M75 se veut entièrement symétrique. Ainsi, elle a exactement la même forme que ce soit à gauche ou à droite. Et plus encore, elle bénéficie des mêmes boutons des deux côtés. C’est assez rare de trouver des modèles vraiment symétriques. Le dernier en date dont je me souviens est la souris Level 20 RGB de Thermaltake que nous avions testé en début d’année 2021.
Sinon, vers l’arrière, nous avons le droit à de jolies rainures avec des LED RGB. Cela veut dire que les effets lumineux remonteront jusqu’à quasiment la moitié de la souris. De même, le logo est lui aussi illuminé.
À l’avant, la M75 Wireless reste relativement simple avec une molette, ses deux clics gauches et droits et bien entendu un emplacement pour glisser le câble de recharge.
La M75 Wireless ne possède pas spécialement de revêtement rugueux sur les côtés de la souris, à l’instar des Lift 2 Symm et Ergo de NZXT. Cependant, ce n’est pas spécialement gênant et la souris ne glisse pas trop à l’usage quand elle est soulevée du tapis.
Quant aux différents boutons, on remarque que les clics doit et gauche sont séparés du reste de la carcasse. Juste au-dessus de la molette, nous retrouvons un bouton de défilement des DPI (que l’on pourra paramétrer via CAM). Sur le côté gauche, ce sont les boutons « suivant » et « précédent » que l’on retrouve.
Le dessous :
La M75 Wireless de Corsair change un peu de ce que l’on trouve d’habitude en terme de souris. Effectivement, dans le bas, elle est dotée là aussi de LED RGB qui viennent diffuser de la lumière sur le tapis de souris. C’est assez esthétique d’après moi.
En plus de cela, ce modèle possède trois patins en PTFE pour la glisse. Deux larges à l’avant et à l’arrière tandis qu’un plus petit entoure le capteur optique. Sinon, nous avons le droit à deux boutons supplémentaires. Un premier permettant de gérer le niveau de DPI de la souris et un second qui permet d’allumer/éteindre la souris et de passer du mode Bluetooth à 2,4 GHz.
Pour finir, on retrouvera bien entendu une étiquette reprenant les numéros de séries de la souris et les informations de recyclage.
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La souris M75 Wireless de Corsair est proposée avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE) dans sa toute dernière version. Pour découvrir toutes ses spécificités, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE.
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Il est temps de prendre en main la M75 Wireless de Corsair et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !
La prise en main :
Avec la nouvelle souris de Corsair, nous avons une prise en main simple avec un modèle où les doigts viennent se glisser naturellement sur les différents emplacements. Effectivement, en tant que droitière, mon pouce vient automatiquement se placer sur la gauche de la souris, au niveau des boutons présents. De même, mon index et mon majeure viennent se positionner respectivement sur le clic gauche et droit. Pour finir, l’annulaire et l’auriculaire se positionnent sur la droite, sous les boutons présents. En voyant les boutons présents sur la droite justement, je craignais les actionner sans le voir en utilisant la souris. À l’usage, j’ai constaté que ce n’était pas du tout le cas. Ils sont assez fins et à moins de vraiment forcer sur le mulot, vous ne les actionnerez pas, contrairement à la souris Level 20 RGB de Thermaltake que nous avions testé il y a de cela quelques années en arrière.
Dans le même ordre d’idées, on apprécie, encore une fois, l’absence de gouttières qui dirigent les doigts et pourront nous bloquer pendant l’utilisation de la souris. On pense notamment à la souris Corsair Ironclaw qui était un modèle très « guidé » et qui ne laissait pas une très grande liberté.
Ici la M75 Wireless est plutôt prévue pour des prises en main type claw grip et palm grip. Ce sont celles qui seront les plus agréables et adaptées. Concernant le finger grip, il sera aussi possible mais plus pour des personnes ayant de grandes mains.
L’idéal avec la nouvelle souris de Corsair, c’est qu’elle est totalement ambidextre et pourra être utilisée aussi bien par les droitiers que les gauchers. C’est assez rare (par rapport aux modèles pour droitiers en tout cas) sur le marché des souris, c’est donc une bonne nouvelle ! Petit hic néanmoins, le bouton pour changer les DPI est situé sous la souris. En cas de besoin d’urgence en partie de jeux vidéo par exemple, ce sera difficile de les changer rapidement et sans problèmes.
À titre personnel, je trouve que la molette de ce modèle est un peu molle par rapport à ma souris du quotidien (MSI Clutch GM41 Lightweight Wireless) et aura tendance à rester enfoncée si vous appuyez un peu « fort » dessus. Elle est aussi moins marquée et sera moins agréable à utiliser à mon sens.
De plus, Corsair indique qu’il s’agit ici d’une souris légère avec son petit « lightweight » sur la boîte. Néanmoins, à mon sens, 89 g, c’est lourd pour de la souris légère à l’heure actuelle. Si on compare avec la concurrence, comme la Lift 2 Ergo (61 g), Lift 2 Symm (58 g), Model O (67 g), Harpe Ace (54 g) ou Clutch GM41 Lightweight wireless (74 g), cela commence à vraiment faire lourd ! À mon sens, c’est un poids relativement classique pour de la souris.
Par contre, un bon point pour la nouvelle souris de Corsair, c’est qu’elle ne marque absolument pas les marques de doigts. C’est plutôt appréciable, surtout si vous passez beaucoup de temps devant l’ordinateur et que vous avez tendance à mettre de la crème hydratante pour les mains par exemple.
Petit mot sur l’autonomie de ce modèle, la M75 Wireless possède une batterie très intéressante avec une autonomie estimée à 120 heures au minimum. Autant vous dire qu’en dix jours de tests, nous n’aurons pas pu en arriver à bout !
Le bruit des boutons de la M75 Wireless :
Encore une fois, nous avons affaire à un modèle relativement silencieux avec un son plutôt mat en ce qui concerne les clics de la souris. À l’usage, elle l’est beaucoup plus qu’une Corsair Harpoon RGB Wireless par exemple.
La glisse :
Ici, contrairement à la concurrence, il y a à redire sur la glisse de ce modèle M75 Wireless. À l’instar des Lift 2 Ergo et Symm, la présence de grands patins en PTFE à chaque extrémité aura tendance à freiner notre souris à l’usage sur un tapis de souris en tissu. Contrairement, à la MSI Clutch GM41 Lightweight Wireless ou la Model O qui elles en possède 6 patins plus petits. Cela m’a beaucoup déstabilisé au départ, et surtout pour des manipulations qui nécessitent une grande précision, comme les sélections d’objets sur Photoshop dans mon cas.
Le RGB :
Le RGB est très soigné sur cette M75 Wireless de Corsair. Effectivement, les deux grandes bandes de LED qui remontent jusqu’au milieu de la souris sont très esthétiques et diffusent bien la lumière. Néanmoins, le RGB ne remonte pas jusqu’en haut de la rainure. Cela donne un effet « mal fini » et c’est un peu dommage. Sinon, le logo est lui aussi illuminé, tout comme le dessous de la M75 Wireless. C’est très sympathique car la lumière se diffuse sur le tapis de souris.
À côté de ça, les couleurs sont bien visibles. Les blancs ressortent bien blancs tandis que les jaunes sont eux aussi fidèles à ce que l’on en attend, de même pour les bleus.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant au terme de ce test de la M75 Wireless de Corsair. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Une nouvelle référence avec de nombreuses qualités
Avec cette nouvelle référence, la marque Corsair nous propose une souris sans-fil intéressante sur le papier avec une grande autonomie annoncée ou encore de bonne finitions. À côté de ça, elle bénéficie de nombreuses LED RGB qui viennent parfaire le tout. Néanmoins, les bandes LED du dessous de la souris ne s’illuminent pas jusqu’au bout, c’est un peu dommage. Cependant, le RGB est aussi présent en dessous de ce modèle et vient se refléter sur le tapis de souris/bureau.
Malgré tout, la M75 Wireless possède, elle aussi, un câble gainé, fin et discret pour la recharge de notre modèle du jour. En plus de cela, nous avons affaire à une référence totalement ambidextre, avec des boutons à droite et à gauche. Elle conviendra donc à tout le monde cette fois-ci.
À l’usage, on trouve une souris agréable à utiliser avec une prise en main simple et facile à appréhender. Vous n’aurez pas besoin d’un temps considérable pour vous l’approprier. Par contre, sa glisse est légèrement freinée à cause de ses grands patins en PTFE. Il aurait été idéal de les remplacer par plusieurs petits patins disséminés à toutes les extrémités de ce modèle. Aussi, nous avons constaté que le clic molette était un peu « mou » à l’utilisation par rapport à la concurrence. Au quotidien, elle est assez silencieuse à utiliser. On est loin des clics très audibles de la Harpoon RGB Wireless par exemple. En revanche, méfiez-vous car cette M75 Wireless est vendue comme une souris légère. À mon sens, elle ne l’est pas tant que cela. Effectivement, elle pèse 89 g, cela reste relativement « lourd » pour un modèle dit léger. En comparaison, la concurrence fait bien mieux avec notamment les Lift 2 Ergo (61 g), Lift 2 Symm (58 g), Model O (67 g), Harpe Ace (54 g) ou Clutch GM41 Lightweight wireless (74 g).
Ici, Corsair est généreux, avec un joli bundle. On trouvera notamment des boutons de rechange pour notre M75 Wireless. C’est vraiment agréable de trouver ce genre d’accessoires dans la boîte pour une fois !
Quel prix pour la M75 Wireless ?
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La M75 Wireless de Corsair sera disponible pour le tarif de 129,99 €. Alors, certes, c’est moins cher que le modèle M75 Air sorti en octobre dernier à 149,99 €. Néanmoins, cela reste élevé, d’après moi, pour une souris sans fil. Effectivement, même si son bundle est complet et intéressant, il le reste tout de même moins qu’une Asus Harpe Ace par exemple. Pour le coup, il vaudrait peut-être mieux se tourner vers une Model O Wireless (100 euros), une Burst Pro Air (80 euros) de Roccat, une Clutch GM41 Lightweight wireless (65-70 euros) ou même vers Razer avec sa Viper Ultimate (115 euros).
Corsair M75 Wireless :
On a aimé :
Sa grande autonomie
Ses touches de RGB bien maitrisées
Le dessous de la souris qui est travaillée (avec présence de RGB notamment)
L’usine à gaz qu’est le logiciel iCUE
La présence d’un câble gainé, fin et discret
Qu’elle soit assez silencieuse à l’usage
Prise en main simple et facile à appréhender
Son bundle intéressant
Enfin une souris ambidextre !
Son design assez sympathique !
On a moins aimé :
La glisse freinée à cause de ses grands patins en PTFE
Le clic molette un peu mou par rapport à la concurrence
Les bandes RGB qui ne s’illuminent pas jusqu’au bout
Le poids de 89 g pour une souris dite « légère »
Son prix de 130 euros
Au final, nous choisissons de décerner l’argent à cette nouvelle souris signée Corsair. Nous avons ici une souris sans-fil avec une très grande autonomie et qui propose de bonnes prestations. Cependant sa glisse est quelque peu freinée par les grands patins en PTFE et le clic molette est un peu mou face à la concurrence. Néanmoins, on a tout de même ici un bundle intéressant et complet. Il faut aussi mettre en avant le fait qu’elle soit vraiment ambidextre. Toutefois, son prix est bien trop élevé à notre avis.
NETAC nous propose donc un nouveau SSD : le NV7000 2 To NVMe. C’est une marque qui ne vous dit peut-être pas grand-chose., mais elle commence à se faire un nom sur les marchés européen et américain. Particulièrement attrayant grâce au protocole « NVMe 1.4 », il promet des performances élevées pour un large éventail d’utilisateurs. Il peut en effet être utilisé dans un PC fixe, mais également dans une PS5.
Quelles sont ses principales caractéristiques ?
Vitesses de Lecture et d’Écriture Élevées : le Netac offre des vitesses de lecture allant jusqu’à 7 400 MB/s et des vitesses d’écriture jusqu’à 6 850 MB/s.
Capacité et Endurance : il est disponible en plusieurs capacités (1 To, 2 To, 4 To). L’endurance est de 1 280 To pour le modèle 2 To. La garantie est de cinq ans pour tous les modèles.
Technologie « NAND » et Contrôleur : ils utilisent la « NAND flash 3D 176-layer Micron TLC » et le contrôleur « InnoGrit IG5236 ». Ces technologies garantissent une performance et une fiabilité optimales.
Performances de la gamme de SSD ?
La marque évalue les performances séquentielles de la version 2 To du NV7000-t jusqu’à 7 300 Mo/s en lecture et 6 700 Mo/s en écriture. Il a été passé au benchmark « CrystalDisk Mark 8 ».
Compatibilité, innovation et prix
Il est équipé d’un dissipateur de chaleur thermique, ce dernier réduit la chaleur à 18°C en fonctionnement. Cela est un atout pour qu’il soit installé sur la PS5 par exemple. En ce qui concerne le prix, on relèvera 145,99 euros pour la version 2 To.
XFX nous propose une nouvelle carte graphique : la RX7900 GRE. Comme vous pouvez le constater, cette carte reprend le design des RX7000 Speedster MERC. La marque n’a pourtant pas apporté d’extension à cette carte. Le design est identique en tout point à la RX 7800 XT Speedster QICK 319 Core Edition. Nous ne pouvons que supposer qu’elle partage la majeure partie de son design avec cette dernière.
Pourquoi autant de ressemblance ?
La RX 7900 GRE est basée sur un boîtier compact « Navi 31» qui serait compatible avec le « Navi 32 ». C’est pourquoi la plupart des cartes RX7900 GRE personnalisées semblent avoir un design plus proche de leurs homologues. L’explication avec les ressemblances avec les RX 7800 XT et RX7900 XT est donc trouvée.
La RX7900 GRE dans les détails !
La carte mesure 33,5 cm de long, 13 cm de haut et 3 fentes d’épaisseur. Elle dispose d’un dissipateur thermique en aluminium qui paraît identique à celui de la RX 7800 XT QICK 319, ventilé par un trio de ventilateurs. La marque a donné à la RX 7900 GRE des vitesses overclockées en usine.
XFX RX 7900 GRE : données techniques
La fréquence de la carte est de 2052 MHz Game clocks. La carte de référence a une fréquence de 1880 MHz Game clocks. La mémoire quant à elle est intacte à 18 Gbps.
L’alimentation de la carte et sa connectique
La carte est alimentée par une paire de connecteurs d’alimentation PCIe à huit broches. Les sorties d’affichage comprennent trois « Display Port 2.1 » et un HDMI 2.1.
Chez EKWB, nous retrouvons un waterblock CPU pour le moins particulier. Effectivement, le EK-Quantum Delta² TEC exploite une technologie bien connue pour faire du froid : le système Peltier. Sachez que ce bloc est maintenant compatible avec les processeurs Intel de 14e génération !
EK-Quantum Delta² TEC : compatible avec les processeurs de 14e Gen d’Intel !
Dans les grandes lignes, nous retrouvons un waterblock EK-Quantium tout à fait classique. Ce dernier profite alors d’une jolie finition alliant du nickel et de l’acétal. De plus, il est conforme EK-Matrix7, une norme de cotes spécifique à EK afin de simplifier le montage d’une boucle custom.
Bref, sorti de son design, le bloc bénéficie de la technologie Peltier. Cette dernière utilise le courant électrique pour « transférer » la chaleur d’un point à un autre. Ainsi, le système présentera une face froide servant à refroidir le CPU et une face chaude qu’il faudra refroidir et c’est là qu’entre en jeu votre boucle de watercooling custom. Pour le raccordement, nous retrouvons donc deux threads en G1/4″.
L’autre spécificité du système est de nécessiter un contrôleur qui servira à l’alimentation (via PCIe 8 broches) des quatre plaques Peltier ainsi qu’à la gestion de la partie logiciel et du contrôle de la pompe et des ventilateurs du système. Fort heureusement, ce dernier profite de la même esthétique que le waterblock et pourra être monté sur un emplacement de ventilateur en 120 mm.
Ce qui est intéressant ici, c’est qu’EKWB annonce une compatibilité avec les processeurs Intel de quatorzième génération. Seul hic dans l’histoire, le prix de cette solution : comptez plus de 570 € le bloc !
Le fameux logiciel de monitoring, HWiNFO64, débarque dans une nouvelle version bêta. Cette nouvelle version pose d’ailleurs les bases de ce que sera le futur OSD du logiciel, tout en abandonnant le support de Windows XP.
HWiNFO64 : un OSD intégré !
Vulgairement un OSD (On-Screen Display) est un affichage supplémentaire venant se superposer à votre affichage principal. C’est bien pratique surtout si l’on souhaite monitorer son système et garder un œil sur les températures ou fréquences de nos composants.
Sachez alors que la version bêta v7.73-5370 du logiciel apporte son propre système, plus besoin de passer par un énième utilitaire comme RivaTuner Statistics Server par exemple. Mais… étant en phase bêta, cette fonctionnalité est un peu capricieuse, c’est le moins que l’on puisse dire.
En premier lieu, sa mise en place est délicate puisque pour en profiter, il faut lancer le logiciel depuis un dossier sécurisé type Program Files, or le logiciel n’est disponible qu’en version portable et non en installeur. Le mieux, reste donc de passer par une version installeur du logiciel et de copier l’exécutable bêta dans le dossier d’installation et de le lancer depuis cet endroit.
Ensuite, dans la pratique, il y a pas mal de bugs… Tantôt on se retrouve avec des graphiques vides, tantôt l’OSD disparaît… Quand il ne reste pas affiché en permanence même si l’on a fermé le logiciel que l’on souhaite monitorer. Bref, cette fonctionnalité a besoin que l’on y passe du temps, mais elle pose les bases. La version gratuite du logiciel permettra de n’afficher que cinq valeurs personnalisées ainsi que des graphiques en temps réel correspondant là où elles sont illimitées pour la version pro.
Les changements :
Rapidement, nous vous traduisons les quelques lignes du changelog :
Ajout d’un OSD intégré
Abandon du support de Windows XP dans HWiNFO64
Amélioration du monitoring des capteurs sur les ASUS NUC series.
Amélioration du monitoring de l’état de santé de certains SSD NVMe connectés via Intel RST.
Amélioration du monitoring des capteurs sur une ASUS TUF Gaming Z790-Pro WiFI.
La RX 7900 GRE est enfin disponible dans le commerce après une longue période d’exclusivité sur le marché chinois… Ou via des bundles de composant. Toutefois, si la carte vient combler l’espace laissé entre les RX 7800 XT et RX 7900 XT, un petit drama pointe le bout de son nez. Effectivement, l’overclocking de la carte serait artificiellement limité par AMD… Mais pas de panique, il s’agirait d’un bug !
RX 7900 GRE : un OC trop limité lié à un bug !
Dans une de ses reviews, nos confrères de chez TechpowerUp indiquent que la carte souffre d’un potentiel d’overclocking trop limité. Les différentes glissières de la partie logicielle ne laissent que peut de marge de manœuvre. Ainsi, le power limit se voit être limité à +15% seulement contre 2316 MHz (2250 MHz @stock) pour la mémoire et 2803 MHz pour la fréquence max du GPU.
Si une fois overclockée les gains en performances sont conséquents (+8,4%), clairement, les cartes en ont sous le pied d’après nos confrères. Cependant, la bonne nouvelle derrière tout ça, c’est qu’il s’agirait ici d’un bug que l’entreprise doit corriger prochainement… Même si aucune date n’a été avancée. C’est en tout cas ce qui a été dit à Steve Walton de chez Hardware Unboxed :
« AMD m’a dit que cet overclocking extrêmement limité de la carte GRE est un bug et qu’il sera corrigé rapidement. »
Comme nous avons pu le voir par le passé, l’année 2020 était fastueuse pour le marché de la carte graphique… Jusqu’à ce que, patatras, tout se casse littéralement « la gueule » en 2021, mais surtout 2022. Effectivement, entre guerre en Ukraine et rattrapage de l’inflation due à la planche à billets qui a tourné comme une folle pendant les années Covid, on ne va pas se mentir, ça a un peu plombé le marché.
Mais petit à petit les choses se résorbent et le dernier trimestre de l’année 2023 se concluait sur une note positive.
Le marché de la carte graphique toujours dans le positif !
D’après les chiffres de Jon Peddie Research, la fin de l’année 2023 enregistrait un nombre d’expédition de cartes graphiques en progression. Effectivement, un total de 76,2 millions de cartes s’expédiait à travers le monde, soit une hausse de +6% par rapport au troisième trimestre 2023. Pour rester dans le thème, les analystes prévoient alors une croissance du nombre d’envois de GPU de 3,6% sur la période 2024-2026, soit un total de 5 milliards de cartes expédiées.
Pour ce qui est des parts de marché, au cours de ce troisième trimestre 2023, AMD représentait alors 15% de parts de marché contre 18% pour son rival NVIDIA. De son côté, Intel écrase tout le monde avec ses 67% de parts ! Par ailleurs, gardez à l’esprit que tout type de GPU est pris en compte ici. Cela va donc de la carte graphique dédiée pour PC de bureau, à l’iGPU de PC portable. Malheureusement, AMD et NVIDIA perdent respectivement 1,4% et 1,36% de parts quand Intel progresse de 2,8% par rapport à Q3 2023.
En même temps, cela se ressent sur les expéditions en progression côté Intel avec +10,5% d’envoi de GPU là où NVIDIA et AMD baissent de -1,5% et -2,9%.
Néanmoins, les choses ne sont pas roses pour autant. Si la fin de l’année est propice pour gonfler les chiffres grâce aux fêtes de fin d’année, le premier trimestre signe bien souvent le retour à la réalité. Les prévisions font état d’un recul des expéditions de 7,1%. Affaire à suivre !