Pour rappel, cette série Expert faisait, initialement, son apparition lors du CES en début d’année. D’ailleurs, nous avons pu y poser les yeux lors de notre séjour à Las Vegas comme vous pouvez le voir ici. Bref, si jusqu’à présent la série ne se limitait qu’à la RTX 4080 Super, sachez qu’une RTX 4070 Ti Super est aussi en préparation !
RTX 4070 Ti Super Expert : une carte en préparation chez MSI !
Pour le coup, cette nouvelle carte reprend le même design que la 4080 et dispose alors d’un joli carénage couleur champagne. Idem, nous retrouvons deux ventilateurs positionnés de part et d’autre de la carte tandis que l’encombrement reste important. Effectivement, comptez une épaisseur de trois slots pour une longueur de 31 cm… Enfin, si le dissipateur reste identique à celui de la 4080S.
En parlant de dissipateur, s’il n’a pas changé, ce dernier devrait profiter d’une chambre à vapeur en contact avec le GPU et la mémoire. Le nombre de caloducs serait alors porté à six tandis que deux blocs d’ailettes en aluminium seraient présents.
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Reste maintenant à savoir quelles seront les fréquences de ce modèle puisque la 4080S du même nom proposait un overclocking d’usine ! Idem, quid du prix ?
Avec Blackwell, il faut s’attendre à ce que les entreprises/organisation détenant des supercomputer augmentent leur forfait EDF. Effectivement, Jeff Clarke, cadre chez Dell, évoque la consommation importante de la future B200 de NVIDIA !
NVIDIA B200 : 1000W de consommation par carte ?
Dans les grandes lignes, ce monsieur annonce la confiance qu’il a en ses équipes d’ingénieurs. Il indique également qu’à l’avenir, ils seront capables de refroidir les GPU B100 et B200 à venir de NVIDIA, le tout, avec des dissipateurs aircooling leur permettant de se passer de système watercooling.
« We’re excited about what happens at the B100 and the B200, and we think that’s where there’s actually another opportunity to distinguish engineering confidence. Our characterization in the thermal side, you really don’t need direct liquid cooling to get to the energy density of 1000 watts per GPU.
That happens next year with the B200. The opportunity for us really to showcase our engineering and how fast we can move and the work that we’ve done as an industry leader to bring our expertise to make liquid cooling perform at scale »
Rappelons que dans un environnement serveur, ce que l’on cherche en premier lieu, c’est la fiabilité. Or, si le watercooling offre de meilleures performances de refroidissement, avec tous les waterblocks, les pompes, etc., c’est autant de défaillances qui peuvent entrer en jeu.
De plus, on sent que le monsieur a fait une petite bourde en évoquant, comme ça, la consommation, le nom des cartes ainsi que leur lancement en 2025. Suite à cette annonce, ni Dell ni NVIDIA n’ont voulu faire de commentaire.
En Allemagne, l’entreprise Weiland travaille actuellement sur un système de watercooling tout-en-un… Dénué de pompe. L’avantage d’un tel système réside dans l’absence de bruit tout en proposant une fiabilité accrue. Car oui, plus il y a d’éléments dans un système, plus ce dernier est susceptible de tomber en panne.
Quoi qu’il en soit, Der8auer a pu mettre la main sur un prototype du kit et le met en confrontation avec un kit Corsair de même dimension… Enfin, pas tout à fait. N’ayant pas d’AIO en 240 mm à proprement parler, il a donc utilisé un H150i auquel il a enlevé un ventilateur et scotché l’espace vide du radiateur pour éviter tout échange thermique. Le but étant de simuler un radiateur de 240 mm.
Wieland vs Corsair !
Bien entendu, d’ici à ce que la commercialisation ait lieu, de nombreux changements peuvent être effectués… Notamment au niveau du design. Effectivement, les tuyaux rouge vif ou encore le logo de l’entreprise peint directement sur le bloc ce n’est pas ce qu’il y a de plus joli.
Toutefois, malgré son état de prototype, cette solution s’annonce déjà intéressante d’un point de vue performance. Une fois monté sur un Ryzen 9 7950X stock, les températures obtenues sont assez similaires à celles du kit Corsair en jeu. Cependant, sur Cinebench R23, les choses se compliquent. L’écart de performance entre les deux kits est de 8°C en faveur de Corsair. De plus, cet écart de températures pénalise la montée en fréquence et donc les performances.
Enfin, on gardera à l’esprit que c’est un prototype qui tourne déjà plutôt bien malgré l’absence de pompe. D’ailleurs, son fonctionnement se base sur le principe du Thermosyphon. En gros, le kit se sert des différences de températures au niveau du waterblock pour générer sa circulation du fluide caloporteur au sein du système.
Enfin, parmi les éléments à améliorer, on peut citer le matériau entrant en contact avec le CPU. Ici, il est question d’aluminium, mais passer sur du cuivre permettrait un meilleur échange thermique par exemple.
Alors que le Core i9 14900KS, futur fer de lance d’Intel, est attendu pour la mi-mars, des revendeurs peu scrupuleux n’hésitent pas à vendre le CPU. Pour le coup, certains utilisateurs peuvent déjà se faire la main dessus. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’une forte tension sera requise pour le faire tourner à 6,2 GHz !
14900K : grosse tension requise pour les 6,2 GHz !
Pour le coup, via le forum Overclock, l’utilisateur pakhtunov nous partage quelques captures d’écrans du bios de sa carte mère. Dans l’onglet Extreme Tweaker\V/F Point Offset, on peut y découvrir les tensions appliquées par fréquence cible. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la tension sera importante pour atteindre les 6,2 GHz. Effectivement, le bios affiche pas moins de 1,498V pour atteindre ce niveau.
Forcément, ceci engendrera une forte consommation, un précédent leak OCCT indiquant des consommations de plus 400W ! De plus, la chauffe devrait également être très prononcée, attendez-vous à devoir opter pour un gros AIO pour le refroidir un minimum.
Sinon, l’utilisateur nous renseigne sur le score SP de son processeur (Silicon Prediction). Les P-Core affichent alors un score de 120, soit au-dessus de celui des 14900K/F. Quant aux E-Core, le score de 67 est décevant… Reste à savoir si cela n’est pas lié à un souci de prise en charge du côté du bios.
Peu de temps avant Noël, la marque LG dévoilait un nouvel écran OLED. Ce dernier dispose maintenant d’un prix de vente. Attention toutefois, le montant de la facture de ce 32GS95UE-B s’avère particulièrement élevé : $1399 !
32GS95UE-B une facture à $1400 !
Bien entendu, ce qui justifie un prix pareil, c’est en premier temps, le type de dalle utilisé. Effectivement, nous retrouvons ici un panneau OLED de 23″ affichant une résolution UHD. Quant à la fréquence, cette dalle pourra fonctionner en 240 Hz en UHD ou à 480 Hz en 1080p. Dans tous les cas, nous retrouvons une latence gris à gris de 0,03 ms.
Le reste de la fiche technique met en avant un contraste à 1 500 000:1 tandis que la luminosité typique monte à 275 cd/m². Nous retrouvons une certification DisplayHDR True Black 400 ainsi qu’un affichage de 1,07 milliard de couleurs (10 bits). Enfin, la couverture de la gamme de couleurs DCI-P3 est de 98,5%.
La connectique met en avant deux prises HDMI complétées par une DisplayPort. Nous avons également le droit à un hub USB comportant des ports de type-A. Malheureusement, à ce prix là, l’USB-C est aux abonnés absents ! Pour finir, nous pouvons compter sur un pied permettant d’ajuster l’écran dans tous les sens.
Cooler Master a lancé le GM27-CQS début 2023. Il s’agit d’un moniteur incurvé de 27 pouces qui propose une résolution QHD pour un prix raisonnable. Ce moniteur de jeu 27 pouces est également certifié DisplayHDR True Black 400.
Une luminosité certifiée HDR400 – une couverture des couleurs P3 qui atteint les 90%
Un contraste de 4000:1
Des angles de vision de 178°
Un taux de réponse de 0.5ms
Une fréquence maximum de 170Hz
FreeSync Premium
VESA 100x100mm
1x DisplayPort 1.4a
2x HDMI 2.0
Réglage de la hauteur de 130mm
Design
Le GM27-CQS adopte un design très gaming. Les bordures sont fines, elles mesurent approximativement 9 mm. Le pied en forme du logo hexagonal de Cooler Master est large et solide. Le système de fixation est solide, le pied est stable et propose un système de quick release. On a aussi le droit à un système de fixation VESA 100×100 mm. En matière d’ergonomie, l’écran est aussi réglable en hauteur (13cm). Cooler Master propose un design très agressif sur l’arrière de l’écran mais sans RGB.
Pour régler l’écran, on trouvera un mini joystick sur l’arrière de l’écran, qui simplifie le paramétrage dans l’OSD. Pas de logiciel pour Cooler Master qui propose un écran simple et efficace.
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[nextpage title= »Méthodologie de test »]
Méthodologie de test
Nous souhaitons que nos tests de moniteurs soient le plus objectifs possibles. Nous n’utilisons donc pas les remarques subjectives pour notre notation. Les notes proviennent d’analyses numériques. Nous utilisons la sonde SpyderX Elite de Datacolor pour évaluer la qualité d’affichage. Et nous utilisons une sonde faite sur mesure pour tester l’input lag au taux de rafraîchissement maximal de l’écran. Ces résultats ajoutent une utilité supplémentaire à nos tests, ce qui nous permet de comparer plus précisément les caractéristiques.
Pour les tests, nous ne touchons pas aux paramètres par défaut de l’écran. Nous ajustons juste la luminosité pour le test de celle-ci, car la grande majorité des acheteurs ne changera pas ou peu les valeurs par défaut et ne possède pas de sonde de calibration. Ceci montre aussi le temps que passe la marque pour rendre l’écran agréable à sa sortie du carton.
[nextpage title= »Fuite de lumière / backlight leakage »]Côté fuite de lumière / backlight leakage rien de notable avec l’écran allumé sur fond noir dans une pièce avec le moins de lumière possible. Un résultat donc bon.
Sur la photo, nous avons fortement augmenté les contrastes pour montrer l’uniformité des noirs. À l’œil nu, les différences sont difficilement perceptibles.
Attention : cette observation considérée subjective n’est pas prise en compte dans notre système de notation, qui se veut le plus objectif possible.
[nextpage title= »Angle de vision »]Étant une dalle VA, les angles de vision sont généralement très bons. Le GM27-CQS ne fait pas exception à la règle et s’en sort très bien…
Attention : cette observation considérée comme subjective n’est pas prise en compte dans notre système de notation, qui se veut le plus objectif possible.
[nextpage title= »Ghosting »]Pour ce test, une certaine méthodologie doit être appliquée, vous pouvez faire les tests vous-même sur votre écran en suivant ces instructions.
À 170Hz, la netteté est plutôt moyenne. Le ghosting est surtout présent sur le fond foncé.
Attention : cette observation considérée comme subjective n’est pas prise en compte dans notre système de notation, qui se veut le plus objectif possible.
[nextpage title= »Gamme & précision des couleurs »]
Gamme de couleur / Gamut
Le gamut est l’ensemble des couleurs qu’un dispositif permet d’afficher. Notez que tout score supérieur à 90% P3 est excellent. Un taux de rafraîchissement élevé et une synchronisation adaptative sont des fonctionnalités intéressantes à avoir, mais il ne faut pas non plus sacrifier le gamut et les couleurs. La couverture sRGB : 99%; AdobeRGB : 84%; DCI-P3 : 90% (exactement le score annoncé dans les specs).
Précision des couleurs
Pour cette mesure, on veut un Delta-E le plus faible possible. Un Delta-E moyen de moins de 2 est considéré comme bon. Le score moyen du Cooler Master GM27-CQS est de 1.37 ce qui assure de couleurs de bonnes qualités.
[nextpage title= »Uniformité des couleurs / Luminance »]
Uniformité des couleurs
L’uniformité varie pour les dalles d’une même production, donc il faut toujours prendre ses valeurs pour une tendance. Nous souhaitons généralement une variance de couleur inférieure à cinq. Évidemment, plus l’écran est grand, plus ceci devient difficile. Le GM27-CQS obtient à nouveau un très bon score, en dessous de 3.1.
Uniformité de la luminance
On espère généralement une uniformité de la luminance avec un score maximal autour des 10%, mais plus l’écran est grand plus la tâche est difficile. Le Cooler Master GM27-CQS affiche un maximum de 13% dans le bas de l’écran, clairement le point faible de cet écran.
[nextpage title= »Niveaux de luminosité et taux de contraste »]
Nous avons mesuré 301.9 nits en utilisant les paramètres par défaut de l’écran. Les blancs sont quant à eux stables et parfait autour de 80% de luminosité.
Les dalles VA ont de bons noirs, évidement pas au niveau des écran OLED. On constate un contraste de 2310:1 (sans activer le HDR) et un niveau des noirs de 0.10 à 200 nits ce qui est un score correct, pour une dalle VA.
[nextpage title= »Input lag »]La mesure de l’input lag est très différente de celle du taux de rafraîchissement. L’input lag, c’est le temps que met le signal vidéo entre l’entrée dans le port vidéo (HDMI/DisplayPort) et l’affichage de l’image sur l’écran. Peu de constructeurs communiquent sur cette valeur qui est pourtant cruciale pour le joueur. Un taux de rafraîchissement de 1ms ne sert à rien si l’input lag est élevé. Il est important de noter que plus il y aura de pixels à afficher, plus l’input lag sera grand. Il sera donc dur de trouver de très bons résultats sur un écran 4K.
Autre information importante, tous les pixels ne s’affichent pas au même moment, le rafraîchissement se fait de haut en bas. Donc on trouvera donc un bien meilleur temps de réponse en haut de l’écran quand bas. Nous faisons 3 mesures (haut, centre, bas) et calculons la moyenne pour notre notation.
Notation :
5 étoiles – Un décalage de moins de 4ms – excellent, écran e-sport
4 étoiles – De 4ms à 8,33 ms – l’équivalent d’un décalage d’image d’un écran à un taux de rafraîchissement de 120 Hz – bon pour les joueurs compétitifs
3 étoiles – De 8,33 à 12,33 ms – plus d’une image de décalage à un taux de rafraîchissement de 120 Hz – bon pour la plupart des joueurs
2 étoiles – De 12,33 à 16,66 ms – moins de deux images à un taux de rafraîchissement de 120 Hz – bon pour la plupart des joueurs, déconseillé pour les FPS
1 étoiles – Plus de 16,66 ms – l’équivalent de plus de 2 images à un taux de rafraîchissement de 120 Hz – un décalage notable dans l’utilisation quotidienne, pas optimal pour les jeux rapides
Le Cooler Master GM27-CQS obtient un bon score (5 étoiles) avec 0.5 ms en haut de l’écran, 3.6 ms au milieu et 6.7 ms sur le bas. Une moyenne de 3.6ms, ce qui explique les 5 étoiles.
[nextpage title= »Conclusion »]
On retrouve le Cooler Master GM27-CQS sur le marché pour 219 €. En bref, les performances de ce moniteur sont clairement au rendez-vous, seul l’uniformité de la luminance de l’écran lui fait défaut. Un très bon moniteur de jeu, il permet aux joueurs d’y trouver les meilleures performances pour une résolution QHD et à bon prix. Enfin, la calibration est la force de cet écran, qui fait presque un sans-faute.
Cooler Master GM27-CQS
On a aimé :
Le prix
Un input lag excellent
Les réglages d’usine
Un pied très stable
On a moins aimé :
Variation de la luminance dans le bas de l’écran
Le pied imposant
À l’arrivée, le Cooler Master GM27-CQS tape juste et fort sur un marché à forte concurrence. Avec 170 Hz sur un écran QHD, FreeSync Premium et un HDR400, il est idéal pour les joueurs. Le tout avec un très bon réglage d’usine, cet écran a beaucoup pour plaire. Nous choisissons de décerner l’Or au GM27-CQS.
Du côté Sabrent, nous retiendrons l’annonce d’une nouvelle série de SSD avec les Rocket 5. Cette nouvelle gamme profite d’un format M.2 tout en bénéficiant d’une interface PCIe 5.0. Les performances seront au rendez-vous !
Rocket 5 : trois nouveaux SSD chez Sabrent !
Bien entendu, nous retrouvons ici du SSD décliné au format M.2 2280. Ces derniers profitent également de capacités de 1 To, 2 To et 4 To. Quant au système de refroidissement, visiblement cette série semble être proposée avec et sans système de refroidissement. On peut voir un dissipateur avec un ventilateur et deux caloducs.
Ce qui nous intéresse en vérité ce sont les caractéristiques de ce modèle. Il met en avant un contrôleur Phison PS5026-E25 couplé à de la mémoire Micro B58R en 232 couches de type 3D TLC. Enfin, un cache mémoire LPDDR4 épaulera le SSD afin de garantir débits élevés.
Au niveau des performances, la marque annonce des débits séquentiels maximums de 14 Go/s en lecture contre 12 Go/s en écriture. Les performances aléatoires max sont de 1,55 million d’IOPS en lecture contre 1,8 million d’IOPS en écriture. Quant à l’endurance, aucun chiffre de communiqué.
Il ne reste plus qu’à parler des prix de vente qui sont de $190 en 1 To, $340 en 2 To et $730 pour les 4 To ! Reste à connaître la disponibilité, mais il y a fort à parier qu’Amazon propose ses SSD sachant que la série Rocket 4 s’y trouve.
Visiblement, cela fait trois ans qu’AMD se trimballe des problèmes en lien avec l’HDMI 2.1 sur Linux… Mais l’entreprise ne peux pas publier de pilotes Open-source corrigeant ce problème, le tout, pour des raisons de droit… Génial.
HDMI 2.1 : AMD n’a pas le droit de publier des pilotes open-source !
Depuis 2021, date à laquelle les spécifications de l’HDMI sont devenues privées, AMD rame avec ses pilotes open-source. Effectivement, cette norme permet notamment des affichages 4K en 120 Hz ou 5K 240 Hz, mais l’entreprise ne peut tout simplement pas le proposer à ses utilisateurs Linux ni corriger des problèmes liés à ces paramètres d’affichage. Pourquoi ? Tout simplement parce que le HDMI Forum, qui détient les droit de ses fonctionnalités, refuse la publication de pilotes open-source.
Le plus triste dans l’histoire, c’est qu’AMD y a consacré du temps et des ressources. Même si le développement du support de ses fonctionnalité n’aura duré que quelques mois, c’est du temps, des efforts et des ressources gâchées. Alex Deucher, ingénieur chez AMD s’exprime :
« L’HDMI Forum a malheureusement rejeté notre proposition. Actuellement, une implémentation HDMI 2.1 open-source n’est pas possible sans enfreindre les prérequis de l’HDMI Forum. »
En attendant que reste-t-il aux utilisateurs linux ? Passer par le DisplayPort qui reste un standard ouvert. Pour l’instant, il y a fort à parier que de nouvelles fonctionnalités HDMI sur Linux ne risquent pas de voir le jour avant un petit moment du côté d’AMD.
Le Core i9 14900KS fait une nouvelle fois parler de lui. Après son apparition dans un store canadien, le CPU… Ou plutôt son packaging apparaît maintenant en ligne. Pour ce leak, nous pouvons remercier le compte twitter I_Leak_VN !
Core i9 14900KS : le packaging dévoilé !
Visiblement, ce que cette fuite nous indique, c’est que les CPU commencent à être acheminés progressivement vers les revendeurs. D’après le compte twitter, ces boîtes de processeurs ont été retrouvées dans un entrepôt.
Sinon, concernant le packaging, nous ne retrouvons rien d’original si ce n’est une boîte carrée reprenant le design de celle du 14900K. Visiblement, il n’y aurait qu’un emballage pour le grand public tandis que PC21.fr listait un second conditionnement à destination des OEM et intégrateurs.
Ce qu’il nous fait dire qu’il s’agit bien du 14900KS, c’est la mention « Special Edition » sur la boîte.
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Pour rappel, ce modèle partagera une configuration similaire à celle du Core i9 14900K en matière de cœurs et de mémoire cache. Cependant, les fréquences iront plus haut avec du 6,2 GHz en boost. Forcément, les consommations seront revues à la hausse, on parle de plus de 400W. Idem, prévoyez un système de refroidissement adéquat, une telle consommation, ça ne se dissipe pas comme ça !
Nouvelle mise à jour déployée du côté de NVIDIA avec le GeForce 551.68 HotFix. Cette mise à jour corrige un problème spécifique lié à l’encodeur NVENC de certaines cartes de la marque. Effectivement, les GTX 16 sont victimes d’un bug lorsque leur encodeur est utilisé.
GeForce 551.68 HotFix : correction de bug de l’encodeur NVENC des GTX 16 !
Depuis la dernière mise à jour du pilote, la 551.61, les cartes issues de la série GTX 16 sont victimes d’un bug au niveau de leur encodeur. En effet, lorsque l’on se sert du NVENC pour encoder des vidéos, il en ressort des corruptions ou des erreurs durant son utilisation. C’est ce problème que NVIDIA corrige avec sa rustine et seulement celui-là. Pour le reste, le pilote n’apporte pas de support supplémentaire pour du jeu vidéo ni d’ajout de fonctionnalité. D’ailleurs, il se base sur le 551.61.
Une fois installé, le pilote règlera ces problèmes d’encodage avec les GTX 1630, GTX 1650 et GTX 1650 Ti. Pour rappel, ces cartes exploitent les sixième et septième générations de NVENC supportant le H.264 et H.265. Pour l’AV1, il faudra opter pour une RTX 40 qui dispose de la dernière génération d’encodeur de NVIDIA.