Nouvelle actu 100% sérieuse avec de la carte graphique signée Zotac. Courant mars, nous apprenions que l’entreprise déclinait sa gamme Solid en une série Solid Core dont le but était de réduire les dimensions des cartes. Aujourd’hui, nous apprenons qu’une RTX 5070 Ti blanche subit cette cure. Idem, la marque lance une version Solid SFF à destination des boîtiers compacts !
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RTX 5070 Ti Solid Core : une version compacte et blanche !
Avec cette nouvelle carte, nous retrouvons cette fois-ci une version blanche et dorée comme on peut le voir… Mais une version noire existe également, pas de panique. Ici, les dimensions sont fortement réduites par rapport au modèle Solid original puisque l’on passe de 329,7 (L) x 137,8 (P) x 67,8 (H) mm à 303,5 (P) x 115,8 (P) x 55,7 (H) mm. En gros, la carte occupe maintenant 2,5 slots dans un boîtier PC… Malheureusement et allez savoir pourquoi, Zotac continue d’employer une équerre sur trois slots…
Encore une fois, la carte profite d’un dissipateur équipé de trois ventilateurs comme on peut le voir. Le système de refroidissement est alors renforcé à grands coups de cadre en acier afin d’assurer une certaine rigidité de l’ensemble tandis que l’on retrouve une chambre à vapeur qui entrera en contact avec le GPU.
Au niveau des fréquences, c’est un modèle qui tourne à 2452 MHz dans sa version de base. Des déclinaisons overclockées sont également proposées avec des fréquences de 2482 MHz.
Un modèle SFF encore plus compact ?
Avec la version SFF, la marque propose une carte encore plus compacte. Si la longueur est en très légère hausse (304,4 mm), la hauteur reste identique (115,8 mm) tandis que l’épaisseur est en baisse : 41,6 mm. Ceci permet à la marque de proposer une carte au format double slot strict ! De plus, l’équerre PCIe est maintenant sur deux niveaux et non trois.
Là encore, nous avons le droit à un système de refroidissement à trois ventilateurs renforcé. Par ailleurs, rien n’est dit quant au contact avec le GPU… Attendez-vous à ce que la marque exploite une base en cuivre et non une chambre à vapeur ici. Quant aux fréquences, comme pour la série Solid Core, nous avons des cartes OC à 2485 MHz et des cartes tournant aux fréquences de référence.
Non, ce n’est pas un fake du premier avril, mais bien une vraie news qui est tombée hier en fin d’après-midi. HP se lance bel et bien dans les composants à destination des PC. Au programme, on retrouve une alimentation avec un bloc de 1000W de puissance, un AIO ainsi que du ventilateur. Tous ces composants se regroupent sous la marque Omen de la marque.
HP se lance dans les composants !
Les ventilateurs d’HP :
Concernant les ventilateurs, nous avons affaire à deux références en 120 mm. Toutefois, ces derniers se déclinent en deux épaisseurs différentes : 25 mm et 28 mm. La différence se fera au niveau des performances avec un ventilos en 28 soufflant jusqu’à 74 CFM. Idem, le moulin plus épais profite d’un système de branchement en série par le cadre avec des connecteurs internes.
Dans tous les cas, il s’agit de moulins aRGB embarquant jusqu’à 10 diodes lumineuses.
Une grosse alim de 1000W !
Au niveau de l’alimentation, la marque signe un bloc modulaire et imposant offrant une puissance de 1000W… Enfin, cela commence à devenir courant ces derniers temps. Ici, on y retrouve une double certification Cybernetics Platinum et 80+ Gold. Le tout profite d’une conformité avec la norme ATX 3.1 et dispose d’un 12V-2×6 capable de fournir jusque 600W de puissance. Enfin, en interne, nous retrouvons des condensateurs japonais en 105°C ainsi qu’une construction soignée à priori. La ventilation est également assurée par un moulin de 135 mm au fonctionnement semi-passif. Maintenant, on se pose la question de savoir qui est l’OEM derrière ce modèle.
Des AIO en Asetek Gen7 !
Nous terminons enfin avec les kits watercooling qui exploitent tous les deux une base d’Asetek Gen7. Pour les connaisseurs, cela signifie un radiateur moche, mais une pompe sympathique ici. Nous retrouvons donc des kits équipés de radiateurs de 240 et 360 mm dont le bloc pompe ne profite pas du même traitement. Ainsi la version en 240 bénéficie d’un écran LCD IPS de 2,1″ capable d’afficher la température CPU/GPU tandis qu’en 360 mm nous retrouvons un logo OMEN.
Idem, la ventilation est différente avec des moulins de 28 mm en 240 mm et des ventilateurs plus classiques en 360 mm. Par contre, dans les deux cas, nous avons le droit au système maison de branchement en série des ventilateurs.
Quoi qu’il en soit, cela donne l’impression qu’HP met l’accent sur la version en 240 plutôt que celle en 360 mm !
Début mars, peu de temps avant le lancement des RX 9000 d’AMD, nous apprenions qu’ASRock comptait lancer une RX 9070 XT Steel Legend Dark. Cette version captait notre attention puisque la marque changeait ses habitudes pour cette série. Historiquement les composants Steel Legend sont de couleur gris/blanc. Bref, la marque parle de nouveau de ce modèle, lancement imminent ?
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La RX 9070 XT Steel Legend Dark fait encore parler d’elle !
Comme on peut le voir, cette nouvelle déclinaison profite bien d’un thème couleur noir/gris qui contraste énormément avec la version originale en gris/blanc. Très clairement, nous aimons beaucoup cette version qui propose un contraste idéalement dosé.
En ce qui concerne les dimensions, il n’y a pas de changement notable par rapport au modèle blanc. La longueur est toujours inférieure à 30 cm tandis que la carte occupe un peu plus de deux slots dans un boîtier. Bref, c’est une référence plutôt compacte, surtout quand un considère certains parpaings comme la Red Devil… En tout cas, c’est une carte qui rentre sans mal dans un Q58 de Lian Li par exemple.
Le système de refroidissement de son côté continue d’exploiter trois ventilateurs ainsi que deux blocs d’ailettes en aluminium. Le contact avec le GPU se fait via une base en cuivre tandis que l’on retrouve des modules dédiés à la mémoire et aux étages d’alimentation de la carte. En attendant, le radiateur est traversé par sept caloducs en cuivre et la rigidité est assurée par un renfort métallique au niveau des sorties vidéos.
Malgré l’exploitation d’un dissipateur personnalisé et d’un pad thermique à changement de phase, ASRock continue de proposer des fréquences de référence. Ainsi, en boost, le GPU moulinera à 2970 MHz tandis qu’aucun changement n’est apporté à la VRAM.
Il ne reste donc plus qu’à surveiller les revendeurs pour connaître les prix qui, clairement, ne seront pas au MSRP, ni proches de ce dernier.
On pensait que le jeu du chat et de la souris avec Microsoft allait durer éternellement. Mais visiblement la tolérance est terminée. Microsoft a décidé de bloquer purement et simplement le script qui permettait de contourner les exigences de compte Microsoft et de connexion Internet pour installer Windows 11. Car cette procédure avait le mérite d’agacer pas mal de monde, dans la communauté overclocking.com mais aussi chez tous les bidouilleurs qui installent et désinstallent leur OS. On peut le dire sans trop prendre de risque, cette décision va faire grincer des dents dans le monde du PC.
Installer Windows 11 sans être fliqué : ça se complique
Petit rappel des faits. À sa sortie, Windows 11 imposait déjà une connexion Internet obligatoire et un compte Microsoft pour son installation en édition Famille. Les utilisateurs réticents à offrir sur un plateau leur vie numérique au géant américain, s’étaient tournés vers des solutions alternatives. Rapidement, des scripts et méthodes diverses avaient fait leur apparition sur la toile. Ces derniers permettaient de contourner facilement les limitations imposées par Microsoft. Mais aujourd’hui, fin de la récré.
Microsoft tente de justifier ce choix en avançant une meilleure expérience utilisateur et une sécurité accrue. Sauf que, soyons sérieux deux minutes, les utilisateurs avertis savent très bien gérer leurs identifiants sans que Microsoft ne vienne leur tenir la main. Enfin (surtout même) l’obligation d’avoir un compte Microsoft renforce la collecte de données personnelles, un sujet de plus en plus sensible surtout pour les géants américains qui contrôles le web.
Nul doute que la vague de colère qui monte va avoir le mérite de stimuler l’ingéniosité des bidouilleurs pour inventer de nouvelles méthodes pour contourner cette barrière. Il existe déjà d’autres méthodes mais moins accessibles aux novices. Et l’espérance de vie de ces dernières va nécessairement se réduire. Maintenant si on veut prendre un peu de hauteur, tout cette histoire était écrite d’avance. Avec les investissements massifs de Microsoft dans le cloud mais aussi dans le gaming, on pouvait facilement deviner que Windows allait devenir la plateforme de distribution de ces services.
Les problèmes autour des Ryzen 7 9800X3D continuent d’affluer et nous sommes déjà à plus d’une centaine de cas recensés sur Reddit notamment. Dans une vaste majorité de cas, les processeurs fonctionnaient avec une carte mère ASRock. Mais dans le lot nous retrouvons aussi de la carte mère ASUS, MSI ou encore Gigabyte. Bref, difficile de trouver un dénominateur commun ici.
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Ryzen 7 9800X3D : plus de cent CPU rendus HS !
Actuellement, il y a plus d’une centaine de cas de Ryzen 7 9800X3D devenus inopérants, voire brûlés. Si la plupart des cas concernent des configurations à base de carte mère ASRock, les autres constructeurs : ASUS, MSI et Gigabyte ne sont pas non plus épargnés.
Toutefois, le plus étrange dans cette histoire concerne les cas de processeurs HS, mais de cartes mères encore fonctionnelles. De son côté, ASRock a mené sa petite enquête en interne et nous indiquait que tout était ok avec sa X870E Nova.
100 cas c’est beaucoup ou pas ?
Mais que se passe-t-il finalement ? Difficile à dire. Tous les cas semblent être assez uniques dans le sens où trouver le dénominateur commun à ces pannes n’est pas chose aisée. Si certains cas concernent des CPU HS après avoir activé le profil mémoire EXPO, dans d’autres cas, c’est après avoir tenté un overclocking. Enfin, certains utilisateurs ont vu leurs CPU mourir avec les paramètres par défaut du bios.
De plus, la durée de vie du processeur semble assez aléatoire puisque certains modèles meurent quelques instants après l’assemblage de la configuration : 30 min, juste le temps d’installer Windows. Dans d’autres cas, la configuration peut tenir une semaine, deux jours, un mois… Bref, c’est complètement aléatoire.
Toutefois, si l’on a tendance à se focaliser sur les problèmes, rappelons par ailleurs que cela représente une centaine de cas de CPU HS. C’est à mettre en parallèle aux milliers de processeurs vendus, ces cas restent donc extrêmement minoritaires. Toutefois, cela reste marquant puisque certains processeurs présentent des traces de brûlure synonyme soit d’une erreur d’installation soit d’une surtension.
Le mini-PC GMKtec EVO-X2 est le premier à arriver sur le marché équipé du nouvel APU AMD Ryzen AI MAX+ 395. Ce petit PC sera lancé officiellement sur le marché Chinois le 7 Avril. Mauvaise nouvelle, le prix pique vraiment puisque le constructeur a communiqué un tarif de 14 999 RMB pour la version 128 Go + 2 To soit un peu moins de 2000€ et un peu plus de US$2000. Un tarif qui douche un peu l’enthousiasme de ceux qui espérait se monter un concurrent du Mac Studio moins cher et dans l’environnement Windows. Mais est-ce véritablement une surprise ? Il y a quelques temps, nous avons parlé du futur Framework Desktop qui sera lui aussi articulé sur le Ryzen AI MAX+ 395. Le prix européen annoncé en février était cohérent puisque la somme communiquée était de 2 359 euros.
GMKtec EVO-X2 Ryzen AI MAx+ 395 : un tarif dissuasif ?
l’AMD Ryzen AI MAX+ 395 embarque un CPU 16 cœurs et 32 threads cadencé à 5,10 GHz basé sur l’architecture AMD Zen 5. Ce qui se démarque le plus, c’est sa puissante partie graphique intégrée, une AMD Radeon 8060S avec 2 560 processeurs de flux, soit plus du double du nombre de cœurs par rapport à l’actuel iGPU haut de gamme Radeon 890M.
Le GMKtec EVO-X2 est doté d’une mémoire vive de 128 Go de type LPDDR5X, fonctionnant à une fréquence de 8 000 MT/s, ainsi que d’un SSD de 2 To compatible avec la norme PCI-Express 4.0. Côté connectivité, il se révèle très bien équipé, avec deux ports USB de type C offrant un débit de 40 gigabits par seconde, quatre ports USB classiques, une connexion Ethernet cadencée à 2,5 gigabits par seconde, des sorties vidéo conformes aux standards DisplayPort 2.0 et HDMI 2.1, un emplacement pour carte SD, une prise jack pour l’audio, ainsi qu’une prise en charge des technologies sans fil Wi-Fi 7 et Bluetooth.
Cependant, le plus intéressant dans cette histoire c’est la manière dont le constructeur le positionne (pour justifier son prix) :
Le GMKtec EVO-X2 IA est disponible au prix de 14 999 yuans pour la configuration 128 Go + 2 To, redéfinissant ainsi la puissance de calcul des ordinateurs de bureau. Il permet le déploiement local d’un modèle d’IA de 70 milliards de paramètres, offrant des performances d’IA supérieures à celles du GPU NVIDIA RTX 5090D.
La marque Hyte se voit contrainte d’augmenter ses prix de vente. Dans un communiqué, l’entreprise annonce ne pas le faire de gaieté de cœur, mais plus par obligation, à cause de frais douaniers en hausse. Malheureusement, c’est une des conséquences directes de la politique de Trump aux États-Unis.
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Hyte monte ses prix !
Encore une fois, les tensions entre les États-Unis et la Chine se font ressentir sur le portefeuille des consommateurs. En effet, dans un élan de protectionnisme, l’administration Trump augmente les frais de douane sur les produits importés de l’Empire du Milieu. Malheureusement, ceci a des conséquences directes sur les marques, comme Hyte, qui n’a pas de choix que d’augmenter ses prix de vente pour continuer à survivre. Cependant, cette hausse tarifaire ne se fait pas sans contrepartie. L’entreprise tient à rester concurrentielle !
Ainsi, nous avons affaire à des hausses de prix parfois modérées comme sur la pâte thermique de la marque. Cette dernière ne prend alors qu’un dollar supplémentaire, parfois, les hausses sont plus substantielles. On pense notamment au boîtier Y70 Touch Infinite qui passe de $379,99 à $439,99, soit une hausse de près de 16% environ.
En contrepartie, on sent que la marque reste confiante envers ses produits puisque malgré cette hausse de prix, la garantie du constructeur est étendue. Ainsi, tous les boîtiers et mises à niveau d’écran gagnent un an de garantie supplémentaire. Dans le même temps, la marque annonce maintenir ses prix actuels jusqu’au 8 avril à 00h01, passé ce délai, c’est le nouveau prix qui entrera en vigueur. Malgré tout, l’entreprise annonce aussi avoir procédé à une hausse de prix minimale afin de conserver une certaine accessibilité des produits pour le grand public.
Bref, si Hyte est concernée, d’autres constructeurs feront de même. Rappelons par ailleurs que cette hausse de prix pourrait aussi se faire sentir en Europe, surtout si vous commandez depuis le site de la marque. Peut-être vaut-il mieux se procurer les produits de la marque auprès de revendeurs européens.
L’actualité débordante des cartes graphiques de ces dernières semaines, nous a obligé à patienter avant de passer en revue la carte mère ROG STRIX B850-E Gaming WiFi. Avec ce petit retour au calme, nous allons pouvoir commencer à nous pencher sur ce modèle. Pour rappel, ASUS avait profité de l’édition 2025 du CES afin d’annoncer sa gamme de cartes mères B840 et B850. Cette ROG STRIX B850-E Gaming WiFi est disponible actuellement sur le site LDLC au tarif de 439,95 euros, mais il sera certainement possible de la trouver moins cher en cherchant un peu. Comme vous l’aurez compris, ce modèle est la petite sœur de la version ASUS ROG STRIX X870E-E Gaming WiFi, tarifée elle, à 599,95 euros. Pour rappel, ces cartes sont conçues pour accueillir les processeurs AMD Ryzen séries 9000/8000/7000.
Merci ASUS France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la ROG STRIX B850-E Gaming WiFi.
Si lors du lancement des Ryzen 9000, seul le chipset haut de gamme était disponible, c’est à l’occasion de l’édition 2025 du CES qu’ASUS avait profité de l’évènement pour dévoiler une première partie de sa gamme de cartes mères B840 et B850. Ce chipset B850 va se différencier du haut de gamme, X870E, par l’absence (logiquement) de ports USB 4.0 qui seront uniquement des USB 3.2 de 20 Gbps et l’absence d’un port PCIe 5.0 pour votre carte graphique, mais voilà, ASUS a fait le choix de les conserver sur cette ROG STRIX B850-E Gaming WiFi, ce qui aura pour conséquence, un prix plus élevé qu’une B850 classique.
Comme vous l’aurez compris, le chipset B850, qui équipe notre sample du jour est bien entendu le modèle milieu de gamme d’AMD. Découvrons en détails cette ROG STRIX B850-E Gaming WiFi.
Le bundle :
La boite reprend un design que nous connaissons déjà bien chez ASUS et qui ne s’écarte pas de ce que nous avons l’habitude de rencontrer pour les cartes mères de la série ROG « Republic Of Gamers » STRIX. La face avant reprend un visuel de la carte avec dans le coin inférieur droit, la mention du chipset, pour ce modèle, B850.
ROG met en avant, sur la face arrière de la boite, les nouvelles technologies embarquées sur le PCB de cette ROG STRIX B850-E Gaming WiFi : « M.2 Q-Release » et « Q-Release Slim ». ASUS a simplifié l’installation des disques NVMe avec ces fonctionnalités. Ces innovations permettent de clipser le NVMe et son dissipateur thermique sans avoir besoin de visser. Cela élimine donc les difficultés de positionnement des dissipateurs sur les pas de vis. Le « Q-Release Slim » permet de clipser et déclipser la carte graphique sans appuyer sur aucun bouton. Pour l’enlever, il suffit de tirer doucement le côté gauche de la carte graphique pour la déverrouiller automatiquement. ASUS met aussi en avant le design de son modèle ainsi que le support des SSD M.2 5.0.
Un petit tour par le bundle de cette ROG STRIX B850-E Gaming WiFi afin de voir si celle-ci bénéficie « d’objets particuliers ». Globalement, on retrouve un bundle assez standard avec les traditionnels câbles SATA, l’antenne WiFi, des stickers, le manuel de la carte mère, les différentes visseries, etc.
Le socket AM5 toujours présent :
Pas de changement en ce qui concerne le socket AM5, AMD continue de conserver celui-ci et annonce d’ailleurs une compatibilité prévue jusqu’au minimum en 2027. Adieu le socket AM4 PGA (Pin Grid Array) dans lequel vous veniez enfourcher votre processeur et place au socket LGA (Land Grid Array). Le changement s’est opéré depuis les processeurs AMD Ryzen 7000 à cause du nombre plus important de broches sur les Ryzen 7000 (1718).
AMD, avec le socketAM5, conserve une plaque arrière déjà présente pour le socket AM4. Les 4 trous extérieurs qui maintiennent le système de rétention afin de fixer votre système de refroidissement sont toujours présents. L’entraxe entre ces 4 trous est identique au socket AM4, donc vous pourrez encore utiliser votre système de refroidissement.
AMD va plus loin et ajoute 4 trous supplémentaires qui serviront à maintenir le socketAM5 en place, mais aussi à tenir la plaque arrière. Celle-ci ne devrait donc plus être démontée comme sur la génération précédente. Le mécanisme de verrouillage dispose d’un cadre de renfort, d’un cadre de force et d’un loquet. Une fois votre Ryzen 7000/9000 placé en respectant la position, il suffira de fermer le loquet afin de maintenir celui-ci en place.
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir et le gris, ce qui ne change en rien par rapport à la génération précédentes. Pas de révolution donc sur ce modèle et un design qui semble un peu diviser sur notre Discord. Si certains membres la trouvent globalement réussie, d’autres ne sont pas fan des inscriptions du style pixelisé. Après, bien entendu, tout est une histoire de goût personnel.
Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois ! Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui recouvrent l’étage d’alimentation. Ces deux radiateurs sont indépendant et ne sont pas reliés ensemble par un caloduc. Le cache dispose d’un rétroéclairage qui affichera le logo « ROG ». Vous pourrez personnaliser le rendu du logo via l’application « Aura Sync ». Nous sommes ici sur un système entièrement passif, c’est-à-dire qui n’utilise aucun ventilateur pré-installé sur la carte mère.
Le troisième radiateur est celui qui recouvre le chipset ainsi que les nombreux emplacements SSD. La hauteur de ce dernier est faible, afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques. Le nom de la série, avec un rendu pixelisé, vient recouvrir ce large radiateur et palier à l’absence de rétroéclairage RGB sur cette zone.
Le support de la DDR5 et des fréquences plus hautes :
Si le support de la DDR5 est assuré depuis l’arrivée des cartes mères AM5, celui-ci s’améliore puisque grâce aux nouveaux BIOS, ROG annonce un support des kits mémoires allant jusque 8000+ MT/s (OC) pour l’ensemble des Ryzen et les quatre emplacements peuvent accueillir jusqu’à 256 GB. Ce sera donc l’occasion pour nous d’évaluer cela lors de nos tests ses capacités en overclocking.
Nous avions d’ailleurs vu débarquer la technologie « EXPO » sur la génération précédente. Il s’agit d’une alternative au profil XMP sur les modèles INTEL. Pour rappel, ce profil permet, via le BIOS, d’activer automatiquement les caractéristiques de votre kit mémoire : la fréquence, les timings ainsi que la tension.
Cinq emplacements SSD M.2 et le support du PCIe 5.0 :
Même s’il s’agit du chipset B850, notre ROG STRIX B850-E Gaming WiFi bénéficie de trois emplacements compatibles 5.0. Nous pensions que ceux-ci étaient réservés aux chipsets haut de gamme, mais AMD France nous a confirmé, que chaque marque pouvait décider d’en inclure, en sachant que cela aurait une répercussion sur le prix.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a de la place sur le PCB, puisque nous retrouvons pas moins de cinq emplacements. Le premier bénéficie de la technologie « M.2 Q-Release » qui permet de retirer le radiateur avec juste une pression du doigt. Sous celui-ci se trouve un premier emplacement apte à accueillir un SSD M.2 de type 2242/2260/2280 compatible PCIe 5.0 x4.
Lorsque vous dévisser les 4 vis de la plaque en aluminium noire, quatre nouveaux emplacement font leur apparition. Vous pourrez ainsi bénéficier, en plus, d’un emplacement SSD M.2 de type 2242/2260/2280/22110 compatible PCIe 5.0 x4 et d’un emplacement SSD M.2 de type 2280 compatible PCIe 5.0 x4. Les deux autres sont PCIe 4.0 et de type 2280. ASUS propose aussi un adaptateur qui va vous permettre d’utiliser des SSD M.2 compacts.
En ce qui concerne les ports PCIe, ils sont au nombre de deux, câblés en PCIe 5.0 x16 (x16 ou x8/x8) et compatible avec le « Q-Release Slim » pour le premier et le second, en PCIe 4.0 x16. Rappelons qu’aux dernières nouvelles, ASUS abandonnerait le « Q-Release Slim », comme nous vous en parlions dans cette brève.
[nextpage title= »PCB et connectiques : »]
Les outils pour clocker :
Les outils présents sur les modèles « Strix », comme avec cette ROG STRIX B850-E Gaming WiFi sont beaucoup moins nombreux que sur les versions « Crosshair ». Voyons tout de même ce que nous allons retrouver sur notre PCB.
Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS lors d’un échec au boot mais se trouve avec les connectiques arrières.
Le Q-Code LED : permet d’identifier le composant responsable de l’erreur lors du boot, mais aussi, parfois, d’afficher la température du CPU.
Status LED : qui en fonction de leur couleur vous permet d’identifier un problème ou savoir à quel niveau se trouve la tension du composant.
Le PCB de cette ROG STRIX B850-E Gaming WiFi :
Notre ROG STRIX B850-E Gaming WiFi se base sur une alimentation en 16 + 2 + 2 phases. La partie en charge du CPU se compose de 16 phases et sur ce modèle, aucun doubleur, mais attention les phases sont placées en parallèles : elles sont donc réellement au nombre de 8. Le contrôleur est ici une puce PWM DIGI+ ASP2206.
Les 16 mosfets sont quant à eux tous des Monolithic Power Systems MP87691 de 90A. Les mosfets dans les étages de puissance génèrent le plus de chaleur car ils sont responsables de la conversion de tension et de la livraison au CPU à partir du connecteur EPS 12 volts.
Une connectique ultra complète :
Au niveau des connectiques de notre ROG STRIX B850-E Gaming WiFi, c’est bien entendu très complet. Tout d’abord le Clear CMOS ainsi que le bouton permettant de flasher le BIOS à partir d’une clé USB.
On retrouve ensuite un port USB4 (40Gbps)(1 x USB Type-C), un port USB 20Gbps port (supports USB Type-C with up to 30W PD/PPS Fast-charge), six ports USB 10Gbps ports (6 x Type-A), quatre ports USB 2.0 ports (4 x Type-A), un DisplayPort, un port HDMI, le module WiFi, un port Realtek 5Gb Ethernet, deux Gold-plated audio jacks et un Optical S/PDIF out port.
[nextpage title= »Le BIOS : »]
En ce qui concerne le BIOS, au premier coup d’œil, on reconnait que nous sommes chez ASUS, pas de changements à ce niveau là. Les habitués de la marque s’y retrouveront sans aucune difficulté. Pour rappel, l’onglet qui va le plus nous intéresser est « Extreme Tweaker ». Nous sommes sur un BIOS quasiment identique à celui de la ROG Crosshair X670E Gene.
Avant de débuter, nous vous rappelons qu’il est primordiale de mettre régulièrement à jour votre BIOS. L’avantage d’une carte ROG est que l’équipe d’ingénieurs et d’overclockeurs derrière est très active.
Flash du BIOS de cette ROG STRIX B850-E Gaming WiFi :
Comme nous l’avons dit, la première chose afin d’éviter les mauvaises surprises, est de mettre à jour votre BIOS. L’idée pour nous de vous rappeler la procédure, très simple, à exécuter pour flasher le BIOS et surtout obligatoire, si vous désirez conserver une configuration parfaitement stable.
Direction le site ASUS et la page de votre carte mère, afin de télécharger le dernier BIOS en date, on le place sur une clé que l’on insère dans un port USB de la carte mère. On redémarre le PC, on presse en continu la touche « DEL » ou « Suppr » afin d’accéder au paramètres du BIOS. Direction l’onglet « Tool » puis cliquez sur « ASUS EZ Flash 3 Utility ». Lorsque l’interface de flash s’exécute, choisissez l’emplacement du BIOS sur votre clé et c’est parti pour le flash. Chez AMD, la carte mère va redémarrer avant de débuter le flash et redémarrera plusieurs fois après pour durer en moyenne 5 minutes.
Le BIOS de notre ROG STRIX B850-E Gaming WiFi :
Maintenant que notre BIOS est à jour, débutons avec les paramètres de notre kit mémoire qui sont essentiels et qui doivent être prioritairement activés. Comme vous pouvez le constater, plusieurs profils sont disponibles : EXPO I, EXPO II, EXPO Tweaked et EXPO on the fly. Nous reviendrons sur ces différents profils lors de l’overclocking de la mémoire.
En activant le profil EXPO, les paramètres concernant la fréquence, les timings et les tensions seront automatiquement paramétrés, vous n’aurez rien d’autres à faire. Le BIOS offre aussi une série de profils mémoires allant jusqu’à 7600 MT/s.
Bien entendu, le BIOS propose aussi une série d’options concernant l’overclocking de votre processeur AMD soit via le mode PBO soit de manière manuelle. Personnellement, nous préférons l’overclocker sous OS via AMD Ryzen Master. Nous reviendrons, d’ici quelques semaines, sur un tutoriel concernant l’overclocking des processeurs Ryzen 9000.
Nouveauté depuis le chipset précédent, le BIOS indique à présent un SP pour votre processeur, mais aussi pour chaque cœur et pour les CCD. Le SP est une indication qui permet de donner une idée du potentiel d’overclocking de votre processeur. Plus la valeur est haute et mieux il devrait se comporter en demandant par exemple moins de tension pour fonctionner. Notre Ryzen 7 9800X3D est évalué à SP 114.
Enfin, la sauvegarde de profils est vivement recommandée lorsque vous réalisez des tests. Cela permet un gain de temps. Sachez que vous avez aussi la possibilité de les sauver sur une clé USB. N’hésitez pas à demander conseils sur notre Discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre BIOS.
[nextpage title= »Les premiers tests : »]
Voici la configuration qui sera utilisée pour le test de cette ROG STRIX B850-E Gaming WiFi. Pour la publication de ces tests, j’ai utilisé le dernier BIOS en date, même s’il s’agit d’une version bêta. Nous vous proposerons aussi dans les semaines à venir plusieurs guides d’overclocking pour votre processeur mais aussi pour votre kit mémoire. Nous avons décidé d’utiliser le Ryzen 7 9800X3D qui nous semble être un processeur très intéressant pour se marier avec cette plateforme au chipset B850. Cela nous permettra aussi de tester au mieux les étages d’alimentation en overclocking. En ce qui concerne le kit mémoire, ce sera le tout dernier kit de chez G.SKILL, le Trident Z5 NEO RGB 6000 MT/s CL26, qui dispose d’un excellent potentiel d’overclocking !
Carte mère : ROG Crosshair X870E HERO (BIOS 0501 en date du 12/09)
En débutant cette première série de tests, nous ne pouvons pas faire sans penser au Ryzen 7 7800X3D et donc, à ses fréquences de fonctionnement. Celui-ci atteignait une fréquence de 5045 MHz sur les tâches single core. Avec notre Ryzen 7 9800X3D, c’est une fréquence de 5225 MHz qui est atteinte sur le cœur #2, qui travaille en alternance avec le cœur #4.
En ce qui concerne les tâches multi core, lorsque les 8 cœurs du Ryzen 7 7800X3D étaient sollicités, la fréquence variait entre 4850 et 4875 MHz. Ici, les 8 cœurs de notre Ryzen 7 9800X3D atteignent des fréquences de 5225 MHz !
Nous pouvons donc ainsi, effectivement, prendre conscience que les fréquences se sont améliorées, que ce soit sur les tâches single core ou multi core. Maintenant que nous savons que notre Ryzen 7 9800X3D est parfaitement opérationnel, place à quelques tests en overclocking. Les fréquences obtenues sont parfaitement les mêmes que sur la Crosshair X870E HERO.
[nextpage title= »L’overclocking CPU et mémoire : »]
L’overclocking de notre Ryzen 7 9800X3D :
Nous n’avons (plus) aucun profile d’overclocking du processeur au sein du BIOS. Habituellement, nous allons directement dans Windows 11 afin d’utiliser le logiciel AMDRyzen Master. Si vous êtes un fidèle de notre site, c’est un logiciel qui ne vous est pas inconnu. Il va nous permettre de modifier le coefficient multiplicateur de chaque cœur indépendamment. C’est d’ailleurs le point fort de ce Ryzen 7 9800X3D face à la génération précédente. Nous avons remarqué lors de nos tests de fréquences, que lorsque les 8 cœurs sont sollicités, la fréquence est de 5225 MHz. L’idée va donc être de dépasser cette fréquence.
Malheureusement, pour une raison inconnue, nous ne sommes jamais parvenu à exécuter Ryzen Master. Ayant déjà cloqué ce 9800X3D, nous connaissons ses paramètres et nous avons donc réalisé l’overclocking via le BIOS.
Après une série de tests, nous avons pu atteindre les 5500 MHz sur les 8 cœurs avec une tension de 1,20 volts (Lvl 7 calibration). Notre score passe ainsi, sous Cinebench R23 de 23328 à 24874 points, soit un gain de 6,6 %.
Lors de notre test sur la ROG Crosshair X870E HERO avec un exemplaire du Ryzen 9 9950X3D, nous sommes parvenus très facilement à atteindre les 8600 MHz C32. Voyons ce que nous pouvons atteindre avec cette B850-E ?
Très bonne nouvelle, puisque avec des paramètres de profils identiques à ceux utilisés lors de notre test du kit Trident Z5 NEO RGB 6000 MT/s CL26, nous sommes parvenus à 8200 MHz CL32 avec une fréquence FCLK de 2200 MHz. C’est donc un très bon résultat pour ce modèle 4 dimms. Maintenant, reste à voir si ce n’est pas notre Ryzen 9 9950X3D qui bénéficie d’un meilleur IMC et qui nous a permis d’atteindre les 8600C32 sur la ROG Crosshair X870E HERO. Nous referons une série de tests pour le vérifier.
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Finalement, que lui manque-t-il ?
C’est comme cela que nous allons débuter notre conclusion, car cette ROG Strix B850-E Gaming WiFi ne manque, pour nous, de rien. Evidemment c’est face à son équivalence architecturée sur le chipset X870E qu’il y a une belle différence de tarif (160 euros) à l’avantage, bien entendu, du modèle B850. Alors que le chipset B850 devait être privé de certaines technologies (USB 4.0, PCIe 5.0, etc), ASUS a fait le choix de les implanter sur ce modèle B850-E. Certes, le tarif de cette série « E » sera plus élevé, mais elle lui permet de devenir finalement plus intéressante que sa version X870E.
Comme l’ont montré nos tests, ses capacités en overclocking sont aussi bonnes que sur le chipset X870E. Nous sommes parvenus à atteindre les 5,5 GHz sans aucune difficulté et nous avons pu pousser notre kit G.SKILL Trident Z5 NEO RGB 6000 MT/s CL26 à 8200C32, ce qui reste une très belle performance pour une carte mère 4 dimms. Au vue de la stabilité, nous devrions surement pouvoir encore grappiller quelques MHz. Les étages d’alimentation sont suffisamment costauds et vous permettront d’accueillir n’importe quel processeur Ryzen 9 9000.
Ce modèle ROG Strix B850-E Gaming WiFi est l’une des cartes mères B850 les plus chères du marché, mais elle se montre aussi complète que son équivalent en X870E pour 150 euros de moins. Si votre budget est plus serré, vous pouvez vous tourner vers le modèle « F » ou « A » qui perd l’USB 4.0 voir sur un modèle TUF, beaucoup plus abordable. Merci à ASUS France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la ROG STRIX B850-E Gaming WiFi.
Après la mode des écrans sur le bloc pompe des kits watercooling, place maintenant aux écrans, oui, mais incurvé ! Avec son Ryuo IV SLC 360 aRGB, ASUS fait comme Tryx et propose lui aussi un kit avec un écran AMOLED massif et incurvé. De quoi générer des effets 3D à l’intérieur de votre PC !
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Ryuo IV SLC 360 aRGB : l’AIO d’ASUS se montre en image !
Avec ce nouveau kit watercooling tout-en-un, la marque nous propose une référence qui faisait déjà parler d’elle durant le CES. Cependant, nous pouvons maintenant poser concrètement les yeux dessus malgré des images d’une qualité…Hasardeuse.
Le moins que l’on puisse dire ici, c’est que la marque nous propose une référence intéressante avec un bloc pompe massif. Ce dernier dispose alors d’un écran AMOLED imposant avec une diagonale de 6,67″, le tout, incurvé. Ce dernier est capable d’afficher en 60 Hz, mais la résolution reste inconnue actuellement. Cependant, il est incurvé et tout comme un Tryx, il devrait pouvoir afficher des effets 3D !
Le radiateur de son côté semble proposer une finition soignée avec un logo ROG embouti directement dans ses flancs. Par ailleurs, on retiendra une construction en aluminium et une épaisseur de 32 mm si l’on en croit les caractéristiques de la boîte. De plus, nous aurions affaire à un kit dont les tuyaux sont très courts : 200 mm seulement. La raison est simple : le kit est conçu pour être monté dans le haut d’un boîtier, avec 20 cm de tube, cela nous évite les courbes alambiquées. Par ailleurs, on perd en flexibilité puisque l’on ne pourra pas positionner le radiateur à l’avant d’un boîtier ni sur le côté d’une carte mère.
Enfin, la ventilation s’annonce puissante avec une plage de vitesse comprise entre 500 et 2650 tr/min. Le flux d’air est donc important : 71,4 CFM tandis que la pression statique est annoncée à 5,45 mmH2O.
Pour le moment, pas de prix de communiqué, quant au lancement, ce dernier doit se faire avant le Mid-Year Shopping Festival, une grosse période de promo en Chine qui se tient autour du 18 juin.
Arctic présente une nouvelle série de kits watercooling tout-en-un avec ses Liquid Freezer III Pro. Cette nouvelle série arrive avec de nouveaux ventilateurs notamment : les P12 Pro. Pour cette gamme, la marque met donc au placard les P12 conventionnels. Ok, mais sur cette gamme concrètement, ça change quoi ?
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Liquid Freezer III Pro : changement de ventilateurs pour plus de perfs !
Au programme, la marque réserve cette série en 360 mm uniquement… Enfin, pour l’instant. Toutefois, malgré ce format unique, nous retrouvons trois déclinaisons avec un modèle intégralement noir, une version blanche avec RGB et un modèle noir RGB également.
Cette série conserve les particularités des Liquid Freezer III originaux. Ainsi, nous retrouvons un radiateur épais de 38 mm ainsi qu’un montage via un ILM alternatif sur processeur Intel. Le but étant de limiter la déformation de l’IHS pour maximiser le contact avec le CPU. Bien sûr, des options de montage en offset sont disponibles sur les sockets AMD ainsi que LGA-1851 d’Intel. Précisons que sur ces processeurs, le point chaud est excentré.
Sur le bloc pompe, nous retrouvons toujours un ventilateur servant au refroidissement des VRM ! Mais le principal changement provient des ventilateurs puisque l’on retrouve un trio de P12 Pro. Ces moulins tournent jusqu’à 3000 tr/min et génèrent un flux d’air de 77 CFM et une pression statique de 6,9 mmH2O. Des chiffres en hausse par rapport au P12 original : jusqu’à 1800 tr/min, 56,30 CFM et 2,2 mmH2O.
Quant au montage, la marque propose une compatibilité avec les sockets LGA-1851/1700 et AMD AM4 et AM5. Attention cependant puisque des incompatibilités existent, par exemple, nous ne pourrions pas monter la pompe sur notre Crosshair X670E Extreme, cette dernière n’étant pas compatible. Pour vous assurer que tout va bien, n’hésitez pas à consulter la liste des cartes compatibles.
Comme d’habitude, Arctic pratique des prix très agressifs. On parle ici de 130 € en version noire, 146,99 € en noir RGB et 152,99 € en blanc RGB hors promo. Le tout est d’ailleurs disponible sur Amazon France.