Direction EK qui se lance cette fois-ci dans les vrais AIO dits tout-en-un avec la série EK-AIO. Certains nous diront : « oui, mais EK XLC Predator ? ». À vrai dire, les Predator, s’apparentaient plus à des kits custom assemblés sous forme d’AIO. Bref, qu’importe, voici des AIO comme on l’entend chez le constructeur slovène.
EK-AIO : trois dimensions proposées !
Avec cette nouvelle série, le constructeur nous propose une gamme déclinée en trois tailles : 120 mm, 240 mm et 360 mm. Comme on peut le voir, le RGB est aussi présent. On le retrouve au niveau des ventilateurs, mais aussi de la pompe. Ce dernier est dit « adressable » et se gérera via une prise 5V.
Au niveau du radiateur, rien de bien particulier à nous mettre sous la dent. Hormis sa forme rectangulaire, nous avons là un modèle des plus classique en aluminium. Dommage compte tenu du savoir-faire de la marque. Un modèle en cuivre à l’instar de certains produits Alphacool aurait été la bienvenue.
Côté ventilation, on retrouve les moulins de la marque, les EK-Vardar en 120 mm. Alimentés par PWM, ces ventilateurs affichent une vitesse de rotation comprise entre 600 RPM et 2500 RPM ±10%. À plein régime, la pression statique sera de 4.30 mmH20 et le flux d’air de 88 CFM.
On termine par la pompe et pour cette dernière, la marque annonce avoir mis au point une pompe digne du monde custom. Bref, on retrouve ici un bloc pourvu d’une base en cuivre qui tournera de 450 RPM à 2600 RPM ±10%… Et on n’en saura pas plus.
Enfin, côté tarifs, nous avons des AIO vraiment bien placés puisque les prix débutent à $89.99 avec le modèle en 120 mm. On enchaîne ensuite par le 240 mm à $119.99 puis on termine à $154.99 pour le 360 mm.
Avec l’arrivée du ATX12VO, c’est un monument historique qui pourrait disparaître de l’histoire du PC… Mais attention, on en est encore loin.
Le connecteur 24 pins et la prise Molex sont encore les derniers survivants qui nous ramènent aux origines du PC. Si la dernière ne se croise plus trop souvent, on doit toujours composer avec la 24-pins aujourd’hui, ce qui n’est pas sans poser quelques problèmes sur les grosses configs.
Et c’est Intel qui semble pousser pour que l’industrie passe à un nouveau standard : le ATX12VO. Ce standard se contenterait de 10 pins.
Si dans l’idée, la proposition semble intéressante mais elle pose quand même un gros problème… En effet, les alimentations actuelles disposent de sorties 3.3, 5 et 12 Volts.
Ces sorties permettent d’alimenter les USB, les SSD et cie notamment. La solution poussée par Intel ne délivrerait elle que du 12V ! Alors c’est un facteur de réduction de coûts clairement, de baisse de consommation et de bruit aussi mais ça risque de poser des problèmes de compatibilité.
Seulement Intel ne voit pas les choses comme ça car dans son monde idéal, les futures cartes mères seront chargées d’effectuer la conversion de la tension vers les différents périphériques. Une solution qui là encore dispose d’un avantage immédiat : la simplification de la connectique. La communication et l’alimentation du périphérique passeraient par un seul câble.
Les premiers tests sur ce nouveau standard s’effectueront sur le marché industriel. Il faudra donc attendre quelques temps pour voir mourir notre 24-pins sur le marché du grand public. Néanmoins, la simplification de la connectique, la réduction de la taille et du bruit pourraient permettre à ce standard de trouver rapidement un certain écho sur les machines compacts où Intel semble avoir décidé d’accélérer avec ses futurs NUC évolutifs.
On se souviendra du format BTX qui ambitionnait lui aussi de rendre plus « propres » nos configs en diminuant les câbles et en optimisant la dissipation thermique. Un format poussé par Intel et Sony au début des années 2000 et largement boudé par l’ensemble du marché.
Nouveau pilote chez AMD qui annonce la quatrième version du RADEON Software de ce mois de Janvier 2020. Le driver des rouges passe effectivement en version 20.1.4 et se concentre notamment sur Warcraft III : Reforged !
RADEON Software 20.1.4, les nouveautés :
Parmi les nouveautés, ce pilote se concentre sur Warcraft III : Reforged qui sortira demain. De plus, on apprend qu’AMD apporte des optimisations pour le titre : jusqu’à 11% de perf en plus. Un gain constaté face au RADEON Software 20.1.3 avec une RX 5700 XT.
Pour finir ce tour des nouveautés, on apprend qu’AMD incorpore aussi le support de Journey to the Savage Planet.
Les correctifs :
On enchaîne avec les correctifs apportés par cette version :
Correction des textures carrée ou en forme de bloc sur Red Dead Redemption 2 en utilisant l’API Vulkan.
Finis les crashs/plantages sur certains jeux tournant sous Vulkan lors d’un changement de tâche avec le RADEON Image Sharpening d’actif.
Terminés les débordements de TEXT dans les notifications dans certaines langues.
Le RADEON ReLive basculera bien sur l’enregistrement du bureau lorsque le RADEON Software est ouvert.
Les plantages systèmes, écrans noirs lors du lancement de GTA V sont de l’histoire ancienne. Le problème était présent lors de l’ouverture de RADEON Overlay ou lors d’un changement de tâche en jeu.
Correction des problèmes d’audio manquant à la fin de certains enregistrements ReLive.
L’option Integer Scalling apparaît/est bien présente sur les configs basées sur Windows 7.
Enfin, on termine avec le lien de téléchargement qui est disponible ci-dessous :
L’overclockeur français RaDi Ty vient de réaliser une session sous LN2 avec son nouveau processeur 8700K. Grâce à celui-ci et à plusieurs litres d’azote liquide, il a pu s’emparer de la seconde place mondiale dans deux benchmarks référencés sur hwbot. Les deux benchmarks en question sont « Cinebench R15 », avec un score de 2360 points et « GPUPI » avec un temps de 2m 22sec 204ms.
La fréquence du 8700K, qui rappelons-le dispose de 6 cores et 12 threads, a été poussée à 6935 MHz (1.758 v) sous Cinebench R15 et à 7011 MHz (1.829 v) pour GPUPI. Il s’agit là d’une fréquence très impressionnante avec les six cœurs à plus de 7 GHz. Pour rappel, La fréquence de base du 8700K est de 3.7 GHz (4.7 GHz en Boost sur un seul cœur).
Voici les autres composants qui ont été utilisés pour atteindre de tels scores :
carte mère : Asus Maximus XI Apex
mémoires : G.SKILL 2 x 8 GB OC World Cup et GALAX 2 x 8 GB OC Lab
alimentation : Corsair 1500i
godet LN2 : TREX de KingPiN
N’hésitez pas, vous aussi, à venir partager vos résultats sur notre forum dans la section « Overclocking / Benchmarks ». Nous vous parlerons d’ailleurs très bientôt du système de validation que nous sommes entrain de mettre en place. L’idée étant de s’organiser quelques petites compétitions entre nous !
Petit tour chez les verts puisque PNY propose maintenant de nouvelles variantes des Quadro RTX. Effectivement, les Quadro RTX 8000 et Quadro RTX 6000 se déclinent en cartes passives. En revanche, l’ablation du ventilateur ne se fait pas sans mal.
Quadro RTX 8000 & 6000, des cartes déclinées en modèle fanless !
Pour résumer, ces Quadro RTX sont des cartes destinées au monde professionnel. Ces modèles partagent la même configuration GPU, néanmoins, la quantité de mémoire permet de les distinguer. Ainsi, la 8000 totalise 48 Go de VRAM en GDDR6 contre 24 Go pour la 6000, le tout sur un bus de 384 bits.
À côté de ça, on retrouve le même GPU : un TU102 complet (72 SM) affichant 4608 cuda core. Les cartes disposent donc de 288 TMU et 96 ROPs. Côté fréquences, ça mouline à 1395/1770 MHz (Base/Boost) pour la 8000 contre 1440/1770 MHz (Base/Boost) pour la RTX 6000. Dans les deux cas, la VRAM est cadencée à 14 Gbps. Au niveau des débits, la mémoire profite d’une bande passante de 672 Go/s et les GPU montent à 16.31 TFLOP en FP32.
Comme nous vous le disions, afin de proposer des cartes passives, il a fallu faire quelques concessions au niveau des fréquences. Ainsi, la RTX 8000 fanless ne tourne plus qu’à 1230/1620 MHz (Base/Boost) contre 1275/1620 MHz (Base/boost) pour la 6000 fanless. La mémoire, quant à elle, descend à 13 Gbps dans les deux cas. Forcément, les performances théoriques en prennent un coup : 14.9 TFLOP en FP32 pour le GPU. La bande passante mémoire descend à 624 Go/s. En revanche, le TDP passe de 295W à 250W.
Malgré une réduction du TDP, cela ne dispose pas les utilisateurs d’opter pour des racks avec un gros flux d’air. Et oui, une carte passive, ça ne se refroidit pas par magie.
Pour le moment, aucune idée du prix de ces cartes. Cependant, la facture sera inévitablement salée. Pour rappel, une Quadro RTX 8000 c’est $9 999 et une Quadro RTX 6000 c’est $6 299.
Par ici et là pour les fiches techniques de RTX 8000 et RTX 6000 chez PNY !
Direction Sharkoon qui présente un nouveau modèle de souris. La Light² 200 du constructeur fait donc son apparition. Cependant, comme vous allez le voir, il y a comme un air de déjà-vu !
Light² 200 : une souris ultra légère, mais déjà vue ?
Avec ce nouveau modèle, Sharkoon reprend le même principe que celui de la Model O de Glorious : une coque perforée. C’est via cette dernière que l’on gagne le plus concernant le poids. Effectivement, chaque trou, c’est de la matière en moins et donc des grammes d’économisés. Ceci permet à cette référence d’afficher un poids de seulement 62 gr.
À l’intérieur, on retrouve un capteur optique Pixart PMW-3389 montant jusqu’à 16 000 DPI tout en encaissant des accélérations de 50G. Au niveau des switches, c’est Omron qui rince avec des commutateurs certifiés à 20 millions d’activations. De plus, ce modèle embarque une mémoire interne de 64 ko afin d’enregistrer jusqu’à 5 profils différents.
Pour la glisse, nous avons cinq patins blancs dits « Pure PTFE ». Avec ceci, ce modèle dispose d’un dessus interchangeable. Le dessus de la coque perforée pourra être changé par un dessus plein. Enfin, on retrouve un peu de RGB via deux zones : la molette et dans le bas du pommeau.
Concernant le prix, Sharkoon en demande 49.99€, une tarification en adéquation avec les souris de ce type.
La RTX 2060 KO de EVGA est une carte assez particulière. En effet, ce modèle se destine à un segment tarifaire inférieur à $300. De plus, on apprend que la carte peut arriver avec un GPU qui sort de l’ordinaire. Certaines cartes embarquent effectivement un TU104-150, la même puce qu’une RTX 2070.
RTX 2060 KO : la carte d’EVGA avec un GPU de RTX 2070 Super ?
La particularité de ce modèle est donc d’arriver avec un autre GPU que le TU106. La raison derrière tout cela est de réaliser des économies en recyclant des dies plus gros. L’opération est effectivement réalisée lorsque des TU104 ne correspondent pas aux caractéristiques ciblées. Si une de ces puces embarque des éléments HS (cuda core, ROP, TMU, etc.), ils peuvent alors être intégrés pour d’autres cartes. C’est d’ailleurs le cas ici.
Derrière tout ceci, on peut y voir quelques avantages. D’une part pour la chauffe puisque la surface de cette puce est plus grande donc plus grande surface d’échange avec le ventirad. Normalement, les températures devraient être tirées vers le bas.
Le second point concerne les performances. Visiblement, sous Blender, les RTX 2060 équipées de TU104-150 s’en tirent mieux que celles équipées de TU106. C’est en tout cas ce que relèvent nos confrères de chez GamersNexus. Une constatation également confirmée par nVidia :
« GeForce RTX 2060 boards are based on either the TU106 or TU104 GPUs. The performance difference between the two configurations is negligible in most cases, although TU104-based GeForce RTX 2060 cards will deliver higher performance in Blender.«
Bref, une carte à privilégier si vous recherchez une RTX 2060. Maintenant, ne reste plus qu’à être chanceux et tomber sur le bon modèle. Pour s’en assurer, il suffit de démonter le ventirad et voir ce qu’il y a de marqué sur le GPU.
La semaine dernière, nous vous disions qu’un Wraith Prism amélioré se montrait sur le net. Cependant, nous sommes maintenant certains que ce modèle n’est pas une initiative d’AMD. L’entreprise ayant fait un démenti via son compte Twitter !
Wraith Prism : le modèle à 6 coloducs n’est pas officiel !
En gros, pour résumer, la semaine dernière, nos confrères de chez Xfastest repéraient un rad box AMD avec six caloducs. La nouvelle était intéressante puisque ce modèle s’imposait comme une version améliorée du ventirad de base que nous testions ici. Effectivement, avec ses six caloducs, on pouvait espérer des performances améliorées :
Meilleur transfert de chaleur
Meilleure répartition de la chaleur dans le réseau d’ailettes en aluminium
Malheureusement, il semblerait qu’AMD ne soit pas à l’initiative de ce modèle. Via son compte twitter, l’entreprise publie un démenti. Grosso modo, la marque indique qu’introduire un nouveau Wraith sur le marché n’est pas dans ses intentions. Idem, ce modèle à six caloducs n’a aucunement été testé et validé par la marque. De ce fait, bien que ressemblant à un produit des rouges, il n’est absolument pas officiel.
Maintenant, reste à savoir à quoi nous avons affaire ici. Est-ce un simple Photoshop ou un produit contrefait ? Telle est la question. Quoi qu’il en soit, AMD mène son enquête pour retrouver la source de tout ceci.
Nouvelle année, nouveaux tests de boîtiers et on ré-ouvre les festivités de cette catégorie avec Antec ! Ainsi, la marque nous propose de passer en revue un de ses derniers boîtiers : le P120 Crystal, un modèle dont nous vous avons parlé à plusieurs reprises. Bref, le voici à la rédaction, sans perdre davantage de temps, commençons ce test par un petit tour de l’extérieur.
Le P120 Crystal d’Antec est un boîtier au format moyen tour somme toute assez classique. Avec ses dimensions de 234 (L) x 476 (P) x 485 (H) mm, soit un volume de 54.02 l. À ce sujet, il reste plus encombrant qu’un In Win 103 (48.6 l), mais largement moins qu’un Thermaltake S500 TG et ses 67.8 l. Pour ce qui est du poids, on se situe à 10.4 kg ce qui reste un poids somme tout normal pour un boîtier de ce format. D’ailleurs, Antec mise sur une construction à base de verre trempé et d’acier.
Forcément, l’emploi de verre trempé pour la face avant d’un boîtier contribue à donner un aspect très sobre et élégant à l’ensemble. C’est également le cas avec ce P120 Crystal d’Antec. De plus, les panneaux affichent une faible teinte ce qui permettra d’avoir une vue bien dégagée sur les composants.
Pour ce qui est de la ventilation, comme on peut le voir, ce modèle n’offre aucun orifice permettant l’apport d’air frais. La raison derrière tout ça est simple : l’air frais viendra du bas du boîtier. L’air chaud sera ensuite évacué par le côté droit et par l’arrière du P120 Crystal. En d’autre termes, ce modèle partage une architecture proche de celui des 101C et 103 de In Win.
Le panneau de contrôle :
Un marquage « Performance Series » vient égayer le tout.
Sans surprise, le panneau de contrôle de ce modèle se situe alors sur le dessus. Eh oui, avec une façade en verre trempé, il est difficile d’y intégrer la connectique. Pour le coup, cette dernière s’insère sobrement dans la tôle en acier du P120 Crystal, à la manière d’un In Win 103 encore une fois.
Ce fameux panneau de contrôle est alors composé de :
1x bouton de mise sous tension
1x bouton de redémarrage rapide (reset)
2x prises jack 3.5″
2x USB 3.0 entourés par un diode blanche
Clairement, la connectique reste des plus basique et on est loin de la pléthore de ports proposé par le S500 TG de Thermaltake. Mais l’essentiel reste là.
Le dessous :
Sous le boîtier, on remarquera en premier lieu la présence d’un filtre qui court sur toute la longueur du P120 Crystal. Un bon point dans la mesure où c’est ici que l’aspiration de l’air se fera. De plus, on constate qu’Antec l’a rendu facilement accessible puisqu’il peut se tirer par l’avant. Une option que l’on retrouve que dans de rares cas, le dernier étant le Pure Base 500 de be quiet!.Sinon, on retrouvera deux larges pieds qui courront sur la largeur du boîtier. Ces derniers sont pourvus de pads en caoutchoucs antidérapants. Honnêtement, nous ne sommes pas bien fan de cette solution puisque ces dispositifs contraignent l’utilisateur à soulever le boîtier à chaque manipulation. Les patins caoutchoucs ont tendance à vraiment accrocher la surface sur laquelle ils sont. Pas pratique lors du câblage.
L’arrière :
À l’arrière, on se retrouve en terrain connu, mais peu banal. Comme nous vous le disions, le P120 Crystal propose un agencement similaires aux In Win 101C et 103. Ceci explique donc l’emplacement I/O shield de la carte mère au-dessous de celui de l’alimentation.
De plus, Antec se distingue ici par la présence de slots d’extensions à la verticale. Ces derniers sont au nombre de trois et non de deux comme on en voit souvent. Utile pour certaines cartes graphiques. Rares sont les références à le proposer, on peut par exemple lister le P600S signé Phanteks.
Sinon, plus classique, l’emplacement arrière pour un ventilateur et sept slots d’extension horizontaux dans le bas.
Le dessus :
Sorti du panneau de contrôle, le dessus du boîtier ne propose absolument rien de particulier. On se retrouve dans une situation similaire aux deux boîtiers In Win 100 series (encore une fois). Idem, comme pour ses rivaux « In Winais », le panneau de gauche se retrouve affublé d’une grille d’aération pour les ventilateurs qui prendront place juste derrière.
Très clairement, nous sommes sous le charme de modèle signé Antec. En effet, on y retrouve un design sobre accentué par la façade en verre. De plus, ce modèle offre un châssis peu banal et semble plutôt bien équipé, notamment grâce à ses trois slots d’extension verticaux. Voyons maintenant comment ça s’organise à l’intérieur !
Même si le lancement des RX 5600 XT d’AMD est derrière nous, cette histoire de bios fait encore parler d’elle au point de voir deux marques ajouter deux références à ce qui était prévu. Tout d’abord, MSI, qui a annoncé l’arrivée d’une RX 5600 XT Gaming Z pour le mois de Février. Du côté d’Asus, ce sera une RX 5600 XT Strix TOP qui fera son apparition dans les semaines à venir.
Pourquoi ces deux nouvelles références ? Nous avons pu échanger hier par téléphone avec MSI France qui nous a apporté quelques explications. Après réception du vBIOS, MSI a flashé ses RX 5600 XT Gaming X et leur a refait passer une batterie de tests. Pour rappel, le vBIOS passe la fréquence Boost de 1560 MHz à 1750 et celle de la mémoire, de 1500 MHz à 1750 MHz. La bande passante mémoire grimpe ainsi de 12 Gbps à 14 Gbps.
Le souci, c’est que si l’augmentation de la fréquence Boost ne pose pas de problème durant les benchs, il n’en est pas de même pour celle de la mémoire. MSI a constaté quelques problèmes ainsi que l’apparition d’artéfacts après de longues séances de tests. Nous vous disions dans cet article que toutes les RX 5600 XT n’atteindront pas les 14 Gbps sur leur mémoire. Préférant éviter une augmentation du taux de RMA (return merchandise authorization), MSI se contentera d’augmenter la fréquence Boost de sa RX 5600 XT Gaming X et conserva la fréquence mémoire d’origine.
La nouvelle référence MSI Gaming Z, qui débarquera en février, bénéficiera elle d’une fréquence Boost à 1750 MHz ainsi qu’une fréquence mémoire à 1750 MHz (14 Gbps). Asus semble être dans un cas similaire avec sa RX 5600 XT Strix qui ne bénéficiera pas d’une augmentation de la fréquence mémoire en attendant l’arrivée de la version TOP.
Nous ne pouvons que saluer cette initiative, évitant ainsi de mauvaises surprises à l’utilisateur final. Enfin, MSI France nous assure que les RX 5600 XT Gaming X présentes sur le marché français seront flashées en usine. Une façon de vous éviter toutes démarches de mise à jour du bios !