RTX 3090 Turbo : le blower toujours d’actualité chez Gigabyte !

Malgré l’abandon des dissipateurs à turbine par NVidia et AMD, les partenaires de ces marques continuent d’en proposer. C’est d’ailleurs le cas avec Gigabyte qui annonce une RTX 3090 Turbo. Oui, oui, le constructeur propose bien un blower avec le plus gros GPU de NVidia !

RTX 3090 Turbo : un blower sur un GPU à 350W de TDP ! 

Gigabyte RTX 3090 Turbo
                                                        Le blower, le nouveau must-have !

Comme nous vous le disions, les partenaires de NVidia continuent de proposer des cartes équipées d’un dissipateur turbine. Dans certains cas, cette solution a des avantages, en matière de prix ou en multi-GPU par exemple.

Par ailleurs, on se dit également qu’il faut en avoir une sacrée paire pour proposer ce genre de refroidissement avec un GPU affichant un TDP de 350W. Avec un tel dissipateur, la carte se fera clairement entendre, en plus de chauffer, engendrant une réduction des fréquences lors d’une utilisation intensive.

Au niveau des fréquences, la marque n’a d’ailleurs encore rien dit au sujet du GPU. Toutefois, au vu du TDP de la carte et du refroidissement, il ne faut pas s’attendre à un overclocking d’usine. Côté mémoire, on reste également sur les 19.5 Gpbs d’origine.

Gigabyte RTX 3090 Turbo
Les connecteurs d’alimentations sont à l’arrière !

Concernant la connectique, Gigabyte opte pour deux DisplayPort 1.4a en plus de deux sorties HDMI 2.1. Pour l’alimentation, la carte nécessitera deux PCIe 8 broches dont le positionnement est clairement astucieux. Sur ce modèle, les connecteurs prennent place à l’arrière de la carte. Comme ça, une fois branchée, on ne voit pas ou peu les câbles. Idéal pour un cable management propre !

Enfin, nous n’avons aucune idée du prix. Cependant, au vu du refroidissement, on s’attend à un modèle très accessible, du moins, face aux customs. Idem, le choix de ce dissipateur rend la carte très compacte avec ses deux slots d’épaisseur et ses 26 cm de longueur. Mais il faudra s’attendre à des nuisances importantes. À moins de la mettre sous eau à « moindres frais ».


Par ici la fiche technique de Gigabyte !


SLI : à partir du 1er Janvier 2021, plus de profils chez nVidia !

D’une certaine manière, on le sentait venir, nVidia tuait à petit feu le SLI. Progressivement, la marque se séparait de sa technologie multi-GPU sur ses cartes entrée et milieu de gamme. Avec les RTX 2000, la techno n’était disponible qu’à partir des séries 80. Là, la marque va plus loin : plus de nouveaux profils dans les pilotes !

SLI : à partir du 1er Janvier, c’est terminé ! 

nVidia SLIDu coup, ça y est, c’est annoncé, nVidia arrêtera de développer des profils multi-GPU au sein de ses pilotes à partir du 1er Janvier. Ainsi, il n’y aura plus de nouveaux profils pour les RTX 2000 et antérieures à compter de cette date. Néanmoins, la marque annonce qu’elle continuera de tester et de maintenir ceux disponibles actuellement.

À l’avenir, si vous souhaitez profiter du multi-GPU, il n’y a pas 36 solutions, puisque ce dernier devra être implanté nativement dans le jeu. C’est d’ailleurs ce que permettent les nouvelles API telles que Vulkan ou encore DirectX12. À titre d’exemple, des jeux comme Red Dead Redemption 2 ou Civilization VI supportent nativement le multi-GPU.

Vous l’aurez compris, l’avenir du multi-GPU est maintenant entre les mains des studios de développement. De son côté, nVidia annonce travailler avec les développeurs pour que le SLI continue d’être implanté dans les jeux.

Après, il faut le dire, le multi-GPU représente une faible part des machines actuellement en circulation. D’autant que de nombreux gamers boudent cette solution et il faut le dire, elle n’a pas que des avantages. L’ajout d’une seconde carte entraîne une hausse de la consommation, du bruit et de la chauffe. Sans parler du support déjà aléatoire dans les jeux ou les pilotes. Vous l’aurez compris, si on peut économiser des ressources sur le développement de profils d’une technologie de moins en moins utilisée, pourquoi se gêner ?

Enfin, pour les applications et autres logiciels, il n’y aura pas de changement. Les cartes continueront de fonctionner normalement.

Gammix S70 : un autre SSD ADATA en PCIe 4.0 !

Après avoir présenté le Gammix S50 Lite, un SSD PCIe 4.0, la marque revient à la charge avec le Gammix S70. Un nouveau modèle M.2, lui aussi en PCIe 4.0, mais avec des performances encore supérieures !

Gammix S70 : jusqu’à 6.4 Go/s en écriture !

ADATA Gammix S70

Avec ce Gammix S70, ADATA continue de nous proposer des SSD au format M.2 doté d’une interface PCIe 4.0 x4. À l’instar du S50 Lite, la marque décline son modèle en deux capacités. Nous aurons donc le droit à des modèles de 1 To et de 2 To pour les gros besoins en stockage.

Par ailleurs, nous ne savons pas quel contrôleur la marque utilise ni quel type de mémoire est à l’oeuvre. On sait simplement qu’il s’agit de 3D NAND… Bien vague tout ça. Néanmoins, on retrouve un système de cache SLC avec de la DRAM.

En revanche, là où il va se distinguer du Gammix S50 Lite de la dernière fois, c’est via son dissipateur. Ce dernier est bien plus massif que celui du S50 Lite. Mais les performances du S70 sont aussi bien meilleures. La marque annonce une lecture séquentielle de 7400 Mo/s pour une écriture séquentielle de 6400 Mo/s là où le S50 Lite affichait 3900 Mo/s et 3200 Mo/s… En gros, on passe du simple au double !

Pour le moment, nous ne connaissons pas encore le prix de ce modèle signé ADATA. En revanche, on sait que la garantie sera de 5 ans. Bref, affaire à suivre.


Par ici la fiche technique de ADATA ! 


RTX 3080 Vision OC : une carte Gigabyte au look aguicheur !

Les RTX 3000 sont dans la place, et comme toujours, les constructeurs annoncent leurs cartes. Ici, nous allons parler d’un modèle Gigabyte avec la RTX 3080 Vision OC, une carte absolument magnifique !

RTX 3080 Vision OC : une carte vraiment magnifique chez Gigabyte !

Gigabyte RTX 3080 Vision OC

Avec cette référence, Gigabyte nous propose une carte blanche au look sobre. Le carénage de cette dernière semble proposer un plaquage en aluminium brossé qui fait vraiment son petit effet… Sans parler de la backplate portant les marquages « Vision » ou encore « GeForce RTX » du plus bel effet !

Concernant le système de refroidissement, Gigabyte propose son fameux WindForce 3X, un dissipateur doté de trois ventilateurs. Au niveau des dimensions, le premier sera en 80 mm tandis que les deux derniers sont en 90 mm. Ils disposent également d’un fonctionnement semi-passif en plus de ne pas tourner dans le même sens réduisant les turbulences et améliorant la pression de l’air.

Gigabyte RTX 3080 Vision OC

Le dissipateur embarque également un total de 6 caloducs en cuivre de 6 mm. On notera également la présence d’une base en cuivre élargie entrant en contact avec le GPU et les puces mémoires. Idem, la marque met en avant le « Screen Cooling » une petite ouverture au niveau de la backplate afin d’améliorer le refroidissement. Le flux d’air pourra maintenant traverser les ailettes plutôt que d’être retenue par ladite backplate.

Côté fréquences, difficile de tout dire puisque celle du GPU reste encore inconnue. Toutefois, nous devrions avoir le droit à overclocking d’usine. Par ailleurs, on sait que la VRAM mouline à 19 Gbps, la fréquence de base.

Pour finir, ce modèle affiche trois DisplayPort 1.4a suivis de deux HDMI 2.1. La partie alimentation nécessitera deux connecteurs PCIe 8 broches.

Malheureusement, le prix de ce modèle n’est pas encore connu. Le constructeur n’ayant pas communiqué à ce sujet.


Par ici la fiche technique de Gigabyte ! 


 

PEB-9783G2AR : La carte mère avec 20 ports USB !

Petite pépite côté carte mère ce matin, qui mériterait d’ailleurs de figurer sur notre post du matériel le plus étrange. En effet, Portwell propose sa PEB-9783G2AR, une carte mère pour CPU Xeon embarquant 20 ports USB sur son panneau arrière.

PEB-9783G2AR : la carte mère avec 20 ports USB ! 

Portwell PEB-9783G2AR

Au programme, nous retrouvons une carte mère dans un format FlexATX, un form factor que l’on ne voit pas tous les jours. Avec ceci, nous avons une référence dotée d’un chipset Intel W480E / Q470E et qui embarque un socket LGA-1200. Parfait pour du Xeon W ou du CPU Comet Lake-S en 80W de TDP.

Comme on peut le voir, ce modèle dispose de quatre slots mémoires en DDR4. D’ailleurs, la carte pourra encaisser jusqu’à 128 Go de RAM à 2666 MHz ECC. Nous aurons également la possibilité d’installer une carte graphique. Toutefois, notez le positionnement à 90° du port PCIe. Ici, il est question d’un port en x16 à norme 3.0. Enfin, pour ce qui est du stockage, nous retrouvons deux SATA III (supportant les RAID 0 et 1) au centre de la carte.

Cependant, la grosse particularité de ce modèle est d’embarquer un total de 20 ports USB 3.1 Gen1 sur sa plaque I/O. Ces derniers pourront tous fonctionner à 5 Gb/s en même temps. Pour y parvenir, il semblerait que Portwell ait réutilisé les lignes PCIe dédiées au SATA pour y mettre de l’USB. C’est ce qui expliquerait la présence de ces deux SATA III.

Portwell PEB-9783G2AR
20 ports USB à l’arrière d’une carte mère !

Pour finir, la connectique arrière dispose de deux connecteurs DisplayPort épaulés par un HDMI. Idem, la carte dispose du double Ethernet en Intel I219LM et Intel I210AT. On terminera brièvement par la partie audio gérée par un chip Realtek ALC888S.

Clairement, avec cette carte, on ne sera pas embêté pour trouver un USB afin d’y brancher l’imprimante de papy.


Par ici la fiche technique de Portwell ! 


 

PAW-300 : 64 cores et 2x Nvidia GeForce RTX 3090

0

Système de calcul ou PC station pour créateurs ?

Amateurs de configurations ultimes, vous allez vouloir jeter un œil sur la station de travail de la société japonaise HPC System. 

PAW-300

la station HPC PAW-300 est construite autour d’un processeur AMD EPYC série 7002 avec jusqu’à 64 cœurs et 128 threads et peut être configurée avec jusqu’à 512 Go de DDR4 @ 3200. Le must de la config reste l’utilisation de deux RTX 3090 reliées via le port Nvlink qui subsiste uniquement sur le sommet de la nouvelle gamme Nvidia. Evidemment cette station dispose d’un refroidissement liquide intégral s’occupant du processeur comme des deux cartes graphiques. A la base, la station PAW-300 est conçue principalement pour les développeurs, mais elle peut certainement être utilisée pour d’autres applications numériques comme la création vidéo et graphique, une fois que les pilotes Studio seront publiés.

Pourquoi des RTX 3090 dans un tel système ?

Alors que Nvidia a déjà dévoilée en mai sa carte A100 et qu’un constructeur comme PNY commercialise maintenant cette dernière, il faut noter que ces cartes ne sont destinées qu’aux calculs massifs notamment pour l’IA. Autre paramètre : elles sont difficilement disponibles pour le moment et elles coûtent pas loin de 14 000€. Alors évidemment, certains constructeurs vont rapidement se poser la question de l’utilisation des cartes graphiques GeForce RTX 30xx pour le calcul AI et la création au lieu de A100 et d’une éventuelle Titan.

Le reste de la station

Les capacités de connectivité du HPC PAW-300 sont plutôt vastes car le système dispose de deux connecteurs 10 GbE contrôlés par un chipset X550-AT2 d’Intel.

4 xUSB 3.1 Gen 2 (deux Type-A et deux Type-C) ainsi que 2xUSB 3.0, un port COM (? ) et des prises audio. Le système est également équipé du BMC AST2500 d’Aspeed (avec un IPMI RJ45 et un connecteur D-Sub) pour la gestion à distance.

HPC démarrera la vente de ses stations de travail PAW-300 à la fin octobre.  Compte tenu du prix des principaux composants ( CPU et GPU ), il y a fort à parier que le système dépassera les 15000$.

Test : Xtrfy K4 RGB

[nextpage title= »Introduction »]

Décidément, depuis peu, nous découvrons beaucoup de nouveaux constructeurs chez overclocking. Aujourd’hui, nous avons l’occasion d’avoir entre les mains un clavier mécanique provenant de chez Xtrfy. Nous avons affaire dans notre cas au K4 RGB (lien fiche du constructeur ici). Il s’agit d’une référence qui se veut plutôt minimaliste, pas de fioritures à outrance. On est donc ici sur un clavier très sobre. De plus, nous retrouverons des switches rouges de chez Kailh Red (plus d’infos sur les switches de manière générale dans notre dossier ici).

Alors, que vaut ce K4 RGB à l’usage ? C’est ce que nous allons découvrir au travers de ce test complet !

Logo Xtrfy

[nextpage title= »Présentation »]

Présentation :

Caractéristiques techniques :

Il est temps de faire les présentations. Le K4 RGB est un clavier mécanique avec des switches de chez Kailh Red (rouges). Cette référence est disponible dans plusieurs layouts différents tels que nordique, anglais, américain, allemand, français, italien, espagnol, portugais et pour finir russe. Le clavier de chez Xtrfy possède des LED classiques RGB affichant 16,8 millions de couleurs. Bien entendu, comme la plupart des produits du milieu, le K4 RGB aura un N-Key Rollover complet ainsi que l’anti-ghosting. À savoir également que ce clavier ne nécessite d’aucun logiciel de gestion. Tout se fera par raccourcis clavier.

Xtrfy K4 RGB

Sinon, avec le K4 RGB, nous avons un clavier qui va peser 1,25 kg. De plus, il mesure 443 x 140 x 39 mm. En ce qui concerne ses dimensions, on est vraiment sur quelque chose de très classique et compacte qui va notamment rappeler le ROG Strix Scope de Asus (440 mm x 137 mm x 39 mm). Il possède aussi un câble gainé de 2 m de long non détachable. Chez nous, en France, sa garantie constructeur sera de deux ans (contre 1 an aux US et en Asie).

On le trouve chez la plupart de nos revendeurs aux alentours de 140€. Toutefois, vous pourrez aussi le trouver dans la boutique Stealth Gamer pour 109,99 €.

[gp_product_box ean= »7340086908795″]

[nextpage title= »Déballage »]

Déballage :

La boîte : 

Le clavier K4 RGB nous arrive dans une boîte noire et jaune qui peut nous rappeler les couleurs de Corsair (cf : Corsair K57 RGB wireless). Sur la boîte, nous retrouvons une belle représentation du clavier de chez Xtrfy. Sur celle-ci, ses LED RGB sont allumées et nous donne un bel aperçu du produit. On trouve aussi les références du clavier mais aussi la marque du constructeur ainsi que quelques notions supplémentaires (design in sweden, RGB LED…).

À l’arrière, nous avons une nouvelle représentation du K4 RGB ainsi que quelques spécifications techniques dont nous avons déjà parlé précédemment. Il y a également quelques spécifications sur le polling rate qui est de 1 GHz ou encore que le clavier est « divisé » en 6 zones de couleurs différentes. De plus, ce clavier possède une base en plastique pour une meilleure durabilité dans le temps.

Xtrfy K4 RGB - Déballage

Le bundle :

Comme beaucoup de marques de claviers gaming, malheureusement le bundle est quasi inexistant. En effet, une fois le K4 RGB sorti de sa boîte, que reste-t-il ? Les manuels habituels et un petit sticker. C’est un peu dommage… On aurait apprécié des keycaps ou une petite housse par exemple. À l’instar du HyperX Alloy FPS. Après tout, pour un clavier présenté pour l’e-sport, c’est le minimum d’après nous.

Xtrfy K4 RGB - Bundle

Le K4 RGB de Xtrfy :

Découvrons maintenant le K4 RGB de chez Xtrfy en sortie de boîte. D’entrée de jeu, nous sommes face à un clavier plutôt compacte tel que le Asus Rog Strix Scope que nous avons précédemment testé. D’ailleurs, niveau dimensions, nous sommes sur quelque chose d’assez similaire à quelques millimètres près. Sinon, globalement, nous avons un clavier sobre.

Il semble clairement de qualité (lourd et ne craque pas quand on le manipule). De plus, sa base est en plastique mais il est très épais. Il ne devrait donc pas s’abîmer (à ce niveau-là) dans le temps. D’autant qu’il possède un réflecteur blanc en acier s’intercalant entre les switches et le PCB. Tout ceci contribuant à renforcer la rigidité du clavier.

Le logo du constructeur apparaît à deux endroits, une première fois au dessus des flèches directionnelles et une seconde fois sur la touche espace. Il ne jure pas du tout avec le reste. De plus, on retrouve aussi la référence du clavier avec un petit rappel « K4 » sur la touche « Entrée ».

Sinon les témoins lumineux se trouvent sur la droite du K4 RGB comme sur beaucoup d’autres références. On reste donc sur du classique niveau organisation et disposition.

Xtrfy K4 RGB

Et de dos, ça donne quoi ?

Quand on retourne ce K4 RGB, on constate que le revêtement à l’arrière est assez singulier. En effet, c’est très travaillé (pour changer). Nous aimons beaucoup. Nous avons également un rappel du logo dans le bas du clavier. C’est discret mais cela fait son petit effet. Sinon, nous avons deux pattes sur-élévatrices pour redresser le clavier. De plus, quatre patins en caoutchouc sont présents afin d’aider à son maintien.

Xtrfy K4 RGB

[nextpage title= »Test »]

Test :

Passons maintenant au test de ce K4 RGB de chez Xtrfy. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…

La prise en main :

Les touches sont en plastique « ABS ». Elles sont lisses et peuvent un peu glisser sous les doigts à l’utilisation… Enfin, on dit ça surtout parce que nous utilisons des touches PBT au quotidien. Ce qui entrainera forcément quelques « ratés » au début. Avec cette référence, nous sommes sur une disposition ISO-FR classique. La touche « Ctrl » n’est pas élargie comme sur le Strix Scope d’Asus par exemple. À l’usage, nous avons aussi constaté que malgré le plastique ABS, les keycaps ne marquaient pas trop les traces de doigts.

Sinon, le K4 est équipé de deux pattes surélévatrices qui sont assez épaisses. De plus, elles ne bougent pas, ne glissent pas non plus quand elles sont utilisées grâce au caoutchouc prévu à cet effet.

Xtrfy K4 RGB - Pattes surélévatrices
(GIF)

Beaucoup de claviers sont maintenant équipés de petites molettes pour le son (cf : Corsair K70 ou encore Steelseries Apex Pro). C’est un peu déroutant au début, puisque avec le K4, il faut simplement utiliser la combinaison FN + F2 ou F3 pour baisser ou monter le son. C’est encore une fois une habitude à prendre bien entendu.

Le câble du clavier est gainé et fin, beaucoup plus que le Apex Pro de Steelseries par exemple dû à l’absence de déport USB. Il est donc beaucoup plus maniable. Mais c’est un moindre mal on va dire… On aurait également apprécié avoir un câble détachable, à l’instar du HyperX Alloy FPS.

Quant aux diodes d’état du K4, on les retrouve classiquement sur la droite du clavier. Elles sont au nombre de 4. Une pour le pavé numérique, la seconde pour la majuscule, la troisième pour l’arrêt défilement et pour finir, la quatrième servira à vous signaler que la touche windows est bloquée. Cette dernière est plutôt pratique à l’usage.

Xtrfy K4 RGB - Raccourcis multimédias

Le K4 RGB n’est pas équipé de repose-poignets. C’est un choix de la marque, tout comme l’avaient fait Millenium et Asus avec respectivement leurs Touch 2 mini et Strix Scope. Pour le K4 RGB, c’est toutefois un peu dérangeant à l’utilisation car, même sans ses pattes surélevées, le clavier est déjà assez haut. Les poignets sont donc un peu cassés.

À l’arrière, le clavier de Xtrfy est clairement travaillé. Nous avons apprécié cet aspect car cela donne vraiment une impression de produit bien fini. En effet, très peu de constructeurs prennent le temps d’améliorer l’aspect arrière de leur produit par principe que l’on ne le voit pas beaucoup.

Les matériaux utilisés :

Xtrfy utilise des matériaux assez qualitatifs. En effet, on a un clavier en plastique et acier. Cela le rend assez lourd malgré que sa carcasse soit en plastique. Pour rappel, l’acier est présent au niveau du réflecteur blanc.  Quand on le manipule, le K4 ne craque pas du tout. Il semble donc solide et de bonne facture.

Pour son clavier, Xtrfy utilise des keycaps en plastique de type « ABS », comme nous pouvions avoir sur le Touch 2 mini ou sur le Apex Pro de Steelseries par exemple. Sinon, on va aussi avoir une gaine en tissus/nylon au niveau du câble du clavier.

Les commutateurs :

Pour les switches de son clavier, Xtrfy a opté pour des Kailh Red. C’est clairement des commutateurs « clones » des Cherry MX red. Il s’agit de switches linéaires qui possèdent une course de 3,8 mm et une distance d’activation de 2,1 mm. Ils nécessitent une force de 45 cN. Pour rappel des switches Cherry MX red nécessitent eux aussi 45 cN. Ils ont une course de 4 mm et une distance d’activation de 2 mm. On est donc bien sur des caractéristiques plus que similaires.

Quand on presse les touches, on sent bien que l’on se trouve sur des switches linéaires. En effet, il y a très peu de résistance, c’est très fluide. Ils sont également très silencieux. Plus d’après nous que leurs homologues rouges de chez Cherry. La seule réelle particularité que l’on a remarqué, c’est le bruit de ressort, très présent  et de résonance que font les switches Kailh red quand ils sont utilisés. Autant, nous n’avions pas déjà apprécié cela sur le Touch 2 Mini de Millenium (switches Outemu), mais en comparaison du K4 RGB, on pourrait revenir sur notre jugement.

N’hésitez pas à jeter un œil sur notre dossier traitant des switches de manière générale (lien ici).

Xtrfy K4 RGB - switches

Les raccourcis multimédias : 

Comme évoqué un peu plus haut dans notre article, ce K4 RGB est dépourvu de logiciel de gestion. Pour « remplacer » cela, nous avons quelques combinaisons à effectuer qui sont expliquées en détails dans le manuel d’utilisation.

Effets lumineux : 
  • FN + Inser = Background color cycle
  • FN + Début = Fixed background colors
  • FN + Page = Custom color zones
  • FN + Suppr = Wave effects
  • FN + Fin = Breathing effects
  • FN + Page = Typing effect
  • FN + ↑ / ↓ = Adjust LED brightness
  • FN + ← / → = Adjust LED effect speed
Autres combinaisons : 
  • FN + touche windows = Lock windows key
  • FN + F1-F8 = Media controls
  • FN + F9 = E-mail
  • FN + F10 = Web browser
  • FN + F11 = Lock all keys
  • FN + F12 = Calculator

Le bruit :

À l’usage, le K4 de chez Xtrfy est plutôt silencieux. Les switches en eux-mêmes sont très agréables pour cet aspect. Toutefois, nous avons rapidement constaté qu’un bruit de ressort était très présent à la frappe. Sur le long terme, c’est un peu pénible. Ce bruit de ressort résonne à chaque fois que la touche est pressée. Sur de la rédaction de longs paragraphes, cela devient très présent et nous n’avons pas bien apprécié ce bruit. Selon nous, le réflecteur en acier ne serait pas étranger à ce phénomène. Les commutateurs du clavier étant posés dessus.

À part cela, la frappe est plutôt matte, surtout sur les grandes touches : espace, entrée, etc. À la pression, elle ne claquent pas et le son est très atténué par rapport à d’autres modèles.

On vous laisse comme d’habitude juger par vous-même le bruit que peut faire ce clavier quand on l’utilise avec l’enregistrement ci-dessous.

Le RGB :

Avec le K4 RGB de chez Xtrfy, nous retrouvons des LED RGB sur toutes les touches du clavier. Ces dernières sont très lumineuses. Effectivement, les couleurs ressortent très bien, que ce soit dans la pénombre ou lorsqu’il est baigné de lumière (au soleil)… Merci le réflecteur. Les couleurs sont également fidèles à la réalité, par exemple, le blanc ressort bien blanc et non bleuté.

Xtrfy K4 RGB

Nous avons fait le tour du test de ce K4 RGB de chez Xtrfy. Passons maintenant à la conclusion.

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion :

Nous arrivons au terme du test du K4 RGB de chez Xtrfy. Qu’en avons-nous pensé ? C’est l’heure de tout résumer !

Un clavier avec de nombreux atours…

Avec son K4 RGB, le constructeur nous propose un clavier de bonne facture en plastique et acier. Il est assez lourd et épais. Il respire clairement la qualité. De plus, sur son clavier, Xtrfy a travaillé l’arrière pour lui donner un look vraiment sympathique. Nous avons vraiment apprécié ce point. Le K4 RGB est équipé de LED RGB qui sont bien visibles, mêmes en pleine lumière par exemple. Mais aussi, les couleurs sont fidèles. Le blanc ressort bien blanc, ce qui n’est pas toujours le cas.

Xtrfy nous propose un clavier sans logiciel de gestion. C’est plutôt pratique. Ici, pas besoin de s’embêter à télécharger quoi que ce soit. Tout est accessible via raccourcis directement sur le clavier. Par ailleurs, nous aurions apprécié la possibilité d’enregistrer des macros à la volée comme le fait Cooler Master ou Asus avec son Scope.

Nous avons également apprécié le bruit « mat » que produisait les touches à l’usage. Surtout la sonorité des grandes touches qui a été travaillée. Pour rappel, elles ne claquent pas ou presque, tout du moins.

Xtrfy K4 RGB

Mais aussi avec quelques petites choses à revoir

Malheureusement, tout n’est pas rose ici. Nous aurions aimé avoir un déport USB sur le K4 RGB. De plus, il aurait été appréciable d’avoir un bundle un peu plus conséquent avec par exemple, une petite housse de transport (cf : HyperX Alloy FPS, Cooler Master SK650)  ou encore un repose-poignets afin de ne pas avoir les poignets « cassés ». Idem, un petit câble détachable aurait été intéressant.

Pour terminer, le bruit de résonance des ressorts des switches Kailh red nous a clairement dérangé lors du test du K4 RGB.

Et le prix dans tout ça ?

Le K4 RGB de Xtrfy est proposé à un prix moyen de 140 €. À ce placement tarifaire, il souffre d’une concurrence très lourde bien plus équipée que notre clavier du jour. On trouve par exemple un Asus ROG Strix Scope avec touches PBT ou encore le K68 RGB de Corsair et même certains claviers Ducky. De plus, tous sont équipés de switches plus « hauts de gammes » comme Cherry MX.

Toutefois, on le retrouve aussi à 109,99 € sur le site Stealth Gamer. À ce tarif, il est clairement plus intéressant et commence enfin à se distinguer de la concurrence.

[gp_product_box ean= »7340086908795″]

Xtrfy K4 RGB :

On a aimé :

  • Son RGB
  • Les matériaux de fabrication
  • Les raccourcis multimédias
  • L’absence de logiciel de gestion
  • Son format compacte
  • Sa sobriété
  • Que l’arrière du clavier soit travaillé
  • Le bruit mat des touches à la frappe
  • Les keycaps qui ne marquent pas trop les traces de doigts
  • Le blocage de la touche Windows

On aurait aimé :

  • Une housse de transport / Un bundle plus fournit
  • Un déport USB
  • Moins de bruit de ressort à la frappe
  • Un câble détachable
  • Un repose-poignets
  • Un positionnement tarifaire plus cohérent par rapport à la concurrence (sur la plupart des boutiques en ligne)

Avec le K4 RGB signé Xtrfy, nous avons un clavier de bonne facture. En effet, il ne craque pas et est bien lourd. Son RGB est clairement de qualité et ressort vraiment très bien. Toutefois, nous avons quand même quelques petits « points noirs » comme le bruit de ressorts de ses switches ainsi que son bundle pas assez complet. Toutefois, on peut quand même le trouver à 109,99 €, ce qui, à ce prix, le distingue de la concurrence. Pour nous, c’est l’argent.

 

RTX 3090 : à peine 8,8% de mieux qu’une 3080 ?

La RTX 3090 sera officiellement lancée le 24 Septembre.

Le site chinois TecLab a dévoilé, à priori, un premier test du GPU haut de gamme de la famille Ampere, la Nvidia GeForce RTX 3090. Pour mémoire, les tests et analyses de cette carte sont sous embargo jusqu’au 24/09 et seuls quelques privilégiés disposent à ce jour d’exemplaires pour se faire un avis.

RTX 3090

Le site chinois s’affranchit des consignes de Nvidia et si ses données sont bonnes, les résultats de ces tests ne semblent pas très bons. En effet, en prenant une moyenne de tous les benchmarks et jeux, le résultat semble indiquer que la GeForce RTX 3090 est seulement 8,82 pour cent plus rapide que la GeForce 3080 RTX.

Un gain finalement faible ?

Les données suivantes ont été compilées par Videocardz et confirment que le gain est très faible en comparaison du prix premièrement, mais aussi de la quantité de mémoire et la débauche d’énergie consommée.

RTX3090 VS RTX3080Evidemment, les leakers détaillent leur configuration de test :  Un Intel Core i9-10900 cadencé à 5 GHz et équipé avec 32 Go de RAM à 4133 MHz. Inutile de dire qu’il s’agit d’une configuration de calcul absolument solide et qu’à aucun moment elle ne peut être suspectée de « pénaliser » les performances de la 3090.

Alors on pourra clairement dire qu’avec leur vidéo où le « coupable » de ces leaks apparaît avec un masque de Husky, ils ont atteint leur objectif en matière de buzz. On pourra aussi considérer que la RTX 3090 utilisée ne dispose pas du driver officielle que Nvidia devrait fournir au dernier moment.

Restez prudents et attendez les vrais tests

Si les annonces tonitruantes de Nvidia ont engendré beaucoup d’attente, il ne faut pas sombrer dans l’excès inverse et prendre un peu de hauteur par rapport à ce test. Nous avons à plusieurs reprises évoqués nos interrogations sur la pertinence de cette 3090 mais nous pensons cependant que les performances seront au rendez-vous. Avec 24Gb de ram, cette 3090 ne peut pas non plus être jugée de la même manière que la 3080. Son utilisation la réserve à un public différent même si la tentation est toujours grande de comparer sur le terrain du gaming uniquement. Nous attendons donc les tests définitifs, avec les drivers définitifs et dans des conditions claires.

 

Cyberpunk 2077 – Configuration minimale et recommandée

0

Dois-je changer de PC pour jouer à Cyberpunk 2077 ?

Les configurations nécessaires pour faire tourner Cyberpunk 2077 sur PC ont été dévoilées durant le livestream Night City Wire. La bonne surprise c’est que les exigences de CD Projekt RED pour faire tourner son futur titre phare sont étrangement très correctes. Le poids du jeu est aussi bien loin des 200Go de la rumeur.

La première chose qui nous vient à l’esprit dans ces conditions, c’est que nous sommes confrontés à une excellente optimisation… ou que le jeu a été « downgradé » par rapport aux différentes démos diffusées.

Voici donc ce que nous avons appris sur les exigences PC :

Pour la configuration minimale, le besoin est donc étonnamment « light ».

  • Processeur : Intel Core i5-3570K ou AMD FX-8310
  • RAM : 8 Go
  • Carte Graphique : NVIDIA GeForce GTX 780 3GB ou AMD Radeon RX 470
  • Stockage : HDD (70 GB), SSD recommandé.

Voici maintenant  la configuration recommandée :

  • Processeur : Intel Core i7-4790 ou AMD Ryzen 3 3200G
  • RAM: 12 Go (!?)
  • Carte Graphique : NVIDIA GeForce GTX 1060 6GB or AMD Radeon R9 Fury
  • Stockage : SSD (70 GB)

Pas besoin de la dernière grosse RTX à priori

Cependant, comme nous en avons discuté au sein du Serveur Discord, le minimum vital pour jouer en 1440P devrait impliquer de s’équiper avec au minimum :

  • Processeur AMD Ryzen 3600 / Intel 10400F
  • Carte Graphique RX 5700 / RTX 2060S
  • 16Go de RAM
  • Stockage : SSD (70 GB)

Pour les plus dubitatifs, on a cependant déjà pu apercevoir clairement ce que devrait donner le jeu sur des configurations plus musclées ( une RTX 2080Ti et une RTX 3080 )

Ici sur une configuration équipée d’une RTX 2080ti :

 

Et là sur une base RTX 3080 :

Thrustmaster lance le casque T.Racing Scuderia Ferrari Edition-DTS

0

On sait que Thrustmaster est partenaire de Ferrari depuis de nombreuses années. On peut ainsi voir des volants comme le T80 Ferrari 488 GTB. L’arrivée d’un casque audio bénéficiant de ce partenariat est intéressante. Le look « hélicoptère » prisé en E-sport semble se répandre. Le nouveau T.Racing Scuderia Ferrari Edition avait ouvert la voix. Thrusmaster lance maintenant une version DTS de celui-ci.

T.Racing Scuderia Ferrari Edition

Extrait du Communiqué de presse

Après avoir fait vibrer les joueurs avec le lancement du casque gaming T.Racing Scuderia Ferrari Edition, Thrustmaster s’est associé à DTS pour offrir un son ultra-immersif et réaliste grâce à la technologie de spatialisation DTS Headphone:X. Le but ultime de cette technologie supplémentaire est simple : continuer à améliorer l’expérience de jeu et les performances des joueurs qui s’efforcent constamment d’obtenir des temps meilleurs.

Grâce à cette collaboration, les joueurs sur Xbox et PC auront accès à l’application DTS Headphone:X (code inclus donnant accès pendant une période d’un an.), à l’achat du casque de jeu DTS T.Racing Scuderia Ferrari Edition. Cette application offre un meilleur niveau audio global sur toutes les fréquences tout en offrant une expérience audio 3D totalement immersive grâce à l’encodage unique de DTS qui a été conçu sur mesure pour la T.Racing Scuderia Ferrari Edition.

 

 

T.Racing Scuderia Ferrari Edition

La technologie DTS Headphone:X amplifie le système audio du jeu en utilisant le son spatial de Microsoft dans Windows afin de recréer l’environnement sonore autour de l’utilisateur. Cette technologie est disponible pour les jeux informatiques sur le Microsoft Store et a été lancée pour les systèmes Xbox le 9 juillet 2020.

« La révélation a eu lieu lorsque j’ai utilisé le casque Thrustmaster T.Racing Scuderia Ferrari avec le bon modèle sélectionné dans l’application. Je suis généralement sceptique quant à ce genre de technologie d’amélioration du son, mais lorsqu’elle est associée à ces écouteurs, quelle que soit la magie corrective appliquée par DTS, elle fait une telle différence dans la qualité audio, je suis assez impressionné »

Ingénieur du son, Slightly Mad Studios
Le T.Racing Scuderia Ferrari Edition est un casque de jeu élégant et puissant sous licence officielle. Il est conçu spécialement pour les fans de l’équipe Ferrari, ainsi que pour les simulateurs de course. Sa couleur est inspirée des célèbres paddocks de la Scuderia Ferrari et de sa célèbre « Rosso Corsa ». Le cadre métallique du bandeau ajoute à l’aspect réaliste du casque et lui assure une excellente durabilité.

Disponibilité et prix
Date de disponibilité de la boutique en ligne Thrustmaster : 10 septembre 2020, Date de
disponibilité commerciale : 24 septembre 2020. Prix de vente conseillé : 89,99 £ ; 99,99 €

Suivez le prix de la version actuelle sans DTS :

[gp_product_box ean= »3362934001773″]