Nous vous avons régulièrement parlé de la division NUC d’Intel ainsi que de ses produits, discrets, mais bien plus novateurs que la gamme actuelle de CPU de la marque. Il faut croire que Razer a sensiblement la même analyse puisque l’entreprise vient de lancer un PC évidemment très haut de gamme en s’appuyant sur le Compute Element en i9-9980HK.
Pour compléter l’ensemble, Razer a aussi puisé sur un élément qu’il avait déjà présenté : son châssis Razer Tomahawk, un produit que nous avions pu découvrir au CES 2020.
Le Razer Tomahawk Gaming Desktop : un prolongement du NUC d’Intel ?
Razer compte donc commercialiser une machine complète sous la référence Tomahawk Gaming Desktop qui, comme son nom l’indique, utilise donc son châssis Razer Tomahawk d’une taille de 210 x 150 x 365 mm (11,5 litres).
Le cœur de ce PC est donc construit autour du Intel NUC 9 Extreme Compute Element. Pour rappel, le Compute Element regroupe sur la même carte le processeur, la RAM et le SSD, fonctionnant sur une sorte de « fond de panier » avec son connecteur PCIe. Cette version est équipée d’un CPU i9-9980HK ( 8 cores / 16 threads avec 5Ghz en fréquence max ).
L’originalité est aussi de pouvoir accepter des cartes longues comme la RTX 3080 affichée pour l’annonce de ce PC. Une solution que n’avait pas retenu Intel puisque le NUC Ghost Canyon, que l’on voit ici en déclinaison Millenium, puisque le châssis est au format ultra-compact de seulement 5 litres (238 x 216 x 96 mm). Un PC vraiment ultra compact mais uniquement capable de recevoir certaines cartes graphiques Mini ITX.
Razer Tomahawk Gaming Desktop : un look mais des contraintes supplémentaires ?
Razer a donc lui décidé de s’affranchir du cahier des charges de base fixé par le concept de Intel, en particulier le silence et l’ultra compacité, pour s’ouvrir à toutes les cartes graphiques du marché.
Un choix somme toute paradoxal puisque le châssis reprend les dimensions de la version initiale en mini ITX tout en abandonnant l’évolutivité que pourrait procurer ce standard…et tout ça au prix d(un volume deux fois supérieur à celui du Ghost Canyon. Il est vrai qu’à cet instant, les RTX 30xx ne semblent pas encore capables de se loger dans un châssis de 5 Litres.
La marque compte lancer la commercialisation de cette version i9 + RTX 3080 à 2599€ comme vous pouvez le constatez à cette adresse de son site.
Dans le monde de l’overclocking extrême, on ne met pas n’importe quelle pâte thermique sur son CPU. Effectivement, dans des conditions extrêmes de températures (bien en dessous de 0°C), certaines références ont tendance à « craquer ». Ceci casse ainsi l’effet conducteur de ces dernières. Dans le domaine, une s’illustre particulièrement bien : la Kryonaut de Thermal Grizzly. En parlant de cette marque, sachez qu’elle vient d’annoncer une nouvelle référence de pâte, la Kryonaut Extreme, destinée à ces mêmes usages particuliers !
Kryonaut Extreme : une pâte adaptée aux environnements extrêmes !
Avec cette nouvelle pâte, la marque annonce un produit capable de conduire la chaleur dans des conditions normales et extrêmes. En effet, ce nouveau modèle ne devrait pas craquer, même à -250°C, idéal pour des overclocking à l’azote par exemple. Dans un même ordre d’idée, nous avons une pâte qui ne sèchera pas malgré des températures de 80°C.
Au niveau de la composition, la marque annonce utiliser des nano particules d’oxyde d’aluminium et d’étain. L’objectif étant de combler au maximum les irrégularités de l’IHS du CPU et de la base du système de refroidissement utilisé. D’ailleurs, la conductivité est annoncée à 14.2 W/mk là où la Kryonaut « de base » affiche 12.5 W/mk. Enfin, on retrouvera un produit non conducteur.
Pourquoi il étale du chewing-gum sur son CPU ?
Côté prix, cette nouvelle pâte ne sera pas donnée puisqu’elle s’affiche à 89.95€ les 9 ml. Autrement, une petite seringue de 2g s’affiche à une vingtaine d’euros.
Petites nouveautés dans le monde des boîtiers PC avec Phanteks qui continue de proposer de nouvelles références. En effet, la marque lance ses boîtiers Evolv Shift 2 et Evolv Shift 2 Air. Deux nouveaux modèles compacts accueillant des cartes mères mini-ITX !
Evolv Shift 2 : des boîtiers ITX tout en hauteur !
La première chose que l’on aura remarquée concernant ces boîtiers, c’est leur format bien particulier. En effet, Phanteks conçoit des boîtier tout en hauteur limitant ainsi la surface occupée au niveau du sol. On aura donc un modèle « classique » affichant une base de 186 (L) x 274 (P) pour le Air contre 170 (L) x 274 (P) pour la version classique. Dans les deux cas, nous avons une hauteur de 490 mm.
Comme nous vous le disions, le choix de la carte mère sera relativement restreint, ici, mini-ITX obligatoire. Il en va de même pour l’alimentation où l’on sera limité à un bloc SFX/SFX-L maximum. Par ailleurs, pour la carte graphique, on pourra se faire plaisir puisque cette dernière pourra mesurer jusqu’à 335 mm de longueur et jusqu’à 59 mm d’épaisseur, soit 2.9 slots.
Côté stockage, idem, on devrait avoir ce qu’il faut avec cinq emplacements au total. Parmi eux, nous n’aurons qu’un seul panier 3.5″, le reste se destinera à des SSD en 2.5″.
Pour le refroidissement, forcément, on sera quelque peu limité. Cette nouvelle série proposant trois emplacements pour des moulins en 120/140 mm. Deux emplacements sont présents à l’arrière du boîtier contre un dans le bas. Forcément, la compatibilité watercooling est impactée, la marque annonce le support de radiateur en 120 mm.
En fin de compte, quelle différence entre la version « Air » et le modèle plus classique ? Les vitres, tout simplement. Effectivement, le modèle « Air » débarque avec des panneaux recouverts d’un maillage nylon maximisant le flux d’air. Idem, le modèle « classique » dispose de panneaux en verre et d’un moulin en 140 mm RGB contre un ventilateur sans LED pour la déclinaison « Air ».
Prix et disponibilité :
Pour les prix, il faudra compter 109.99€ pour le modèle avec panneau en verre contre 99.90€ pour la version « Air ». Ces deux boîtiers seront disponibles en noir et en gris anthracite. Enfin, n’oublions pas de mentionner la garantie de 5 ans.
Petit tour chez Biostar qui annonce une nouvelle référence de carte mère. Au programme, le constructeur lance un nouveau modèle relativement compact. Effectivement, la nouvelle B550M-Silver arrive dans un format micro-ATX !
B550M-Silver : une nouvelle carte micro-ATX pour Biostar !
Avec cette référence, Biostar nous propose une carte mère destinée aux amateurs de PC compact, sans trop faire de sacrifice. C’est ce qui explique le choix du format micro-ATX. La carte embarque alors un total de quatre ports DIMM pour un total de 128 Go de RAM avec un support des fréquences à 4933 MHz.
Sinon, nous retrouvons deux ports PCIe x16. Le premier, le plus proche du socket, fonctionnera à la norme 4.0 en x16 puisque directement relié au CPU. Le second, relié au chipset B550 tournera à la norme 3.0 en x4. Pour finir, un simple PCIe 3.0 x1 complète l’ensemble.
La partie stockage dispose de six connecteurs SATA III 6 Gb/s dont quatre sont à 90°. Enfin, deux M.2 2280 ferment la marche. Une fois encore, un des ports profite d’une interface PCIe 4.0 x4 tandis que le second sera en PCIe 3.0 x4.
La partie alimentation propose un connecteur ATX 24 broches, classique, ainsi qu’un connecteur EPS12V à 8 broches pour le CPU. Notez également que ce modèle dispose de 10 phases d’alimentation pour le processeur.
Pour finir, la carte se retrouve dotée du WiFi via un contrôleur RTL8125B et d’un chip audio ALC1150. On termine avec la partie USB qui propose deux USB 3.0 Gen2 (1x Type A et 1x Type C) à l’arrière de la plaque I/O shield. Idem, on pourra cumuler jusqu’à 6x USB 3.0 Gen1 et six USB 2.0 selon si on se sert des différents headers de la carte.
Malheureusement, nous ne connaissons toujours pas le prix de la carte.
Nouvelle référence à apparaître dans le catalogue de ADATA avec un le Levante 360. En effet, la marque propose quelques produits destinés au refroidissement, dont un AIO avec le Levante 240. Aujourd’hui, on apprend que la marque lance sa déclinaison en 360 mm.
Levante 360 : ADATA lance un modèle plus gros pour sa série !
Avec cette référence, on retrouve simplement un modèle plus imposant que la version en 240 mm. À l’instar du premier modèle, on retrouve ici une base signée Asetek comme en témoigne la fixation crantée de la pompe. Elle aura simplement été personnalisée par la marque.
Au programme, on retrouve alors un éclairage RGB sur le dessus de la pompe, éclairage qui affiche un logo XPG. Idem, la ventilation affiche un éclairage lumineux et l’ensemble se pilote via une télécommande ou via la carte mère, au choix.
Pour ce qui est des caractéristiques, ADATA nous propose une pompe low profile dotée d’une base en cuivre. Sur cette dernière, on retrouve des micro-cannaux de 0.15 mm d’un côté et de la pâte thermique pré-appliquée de l’autre. Enfin, l’alimentation se fera via une prise PWM à quatre broches.
Côté ventilation, nous avons trois moulins en 120 mm. Ces derniers profitent également d’une alimentation PWM et fonctionneront de 600 RPM à 2000 RPM. À plein régime, le flux d’air généré sera de 61.5 CFM tandis que la pression statique grimpera à 1.42 mmH2O.
Bien sûr, on n’oublie pas de mentionner la présence d’un radiateur en aluminium de 27 mm d’épaisseur. Pour finir, les tuyaux mesureront 40 cm de longueur tout en offrant une finition gainée.
Actuellement, nous ne connaissons pas le prix de ce modèle. Par ailleurs, on sait que la garantie sera importante puisque le produit est garanti 5 ans. À titre de comparaison, Noctua garantit ses ventirads 6 ans !
On sait que la prochaine génération de CPU Intel, Rocket Lake-S, est maintenant toute proche. Une fuite sur un éventuel Core i9-11900K nous permet de spéculer un peu plus sur les performances de cette génération.
Plutôt fin Q1 pour rocket Lake-S
Même si de nombreuses rumeurs évoquent une sortie en avance sur le mois de Janvier, nos informations semblent pourtant confirmer une arrivée sur fin Q1 ( sans doute même plutôt début Avril ). Cependant, on a pu recouper depuis quelques temps que les bleus ne comptaient pas baisser les bras face à AMD notamment sur le terrain du gaming. Les prochains Rocket Lake-S pourrait donc reprendre la main avec un bon significatif de l’IPC.
Aujourd’hui, les performances d’un Core i9-11900K (Rocket Lake-S) auraient été évaluées sous le benchmark Ashes of the Singularity (AotS). Il faut se rappeler que ce processeur offrira une configuration de 8 cœurs et 16 threads sous l’architecture Cypress Cove, une adaptation 14nm de la microarchitecture Sunny Cove que l’on trouve pour les processeurs de PC portables Ice Lake en 10nm. Les nouveaux CPU seront compatibles avec l’actuel socket 1200 et donc, en raison de leurs tailles, la gamme sera limitée à un maximum de 8 cœurs et 16 threads pour le modèle le plus haut.
Un Core i9-11900K compétitif pour le gaming ?
Pour ce Core i9-11900K, le processeur devrait fonctionner à une fréquence de base / Turbo de 3,50 / 5,30 GHz et 4,80 GHz avec tous les cœurs en fonctionnement…C’est en tout cas ce qu’on peut retirer de cette fuite. Il faut aussi bien prendre en compte que Ashes of the Singularity est globalement un benchmark plus docile pour les produits AMD.
On avait déjà quelques informations concernant le recours à TSMC par Intel pour la production de ses futures puces graphiques Xe. Certains bruits rapportant en effet que le géant de Santa Clara se serait positionné sur une quantité importante de wafers 6nm.
Il semble que cet accord puisse être poussé plus loin par Intel qui souhaite « déléguer » à TSMC une partie de la production de ces puces de la famille Atom mais aussi Xeon.
C’est en tout cas une information que pense avoir exhumé le twitto Komachi au travers d’une offre d’emploi publié par Intel sur son propre site et qui est rédigé ainsi :
«En tant que membre de l’équipe de conception QAT, vous travaillerez en tant que responsable de l’intégration RTL au sein du groupe d’ingénierie ASIC Logic Custom chez DCG [Data Center Group]. Vous jouerez un rôle clé dans le développement et l’intégration de QAT dans un SoC basé Dans Atom & Xeon avec les processus Intel et TSMC [de fabrication] , vous travaillerez avec l’équipe d’intégration IP / SoC et collaborerez avec les équipes de conception, de validation et d’émulation de SoC pour assurer la validation de l’intégration IP QAT réussie. » .
Evidemment, depuis l’annonce a été retirée du site.
Pour le moment on ne connait pas plus de détails notamment sur les produits au sein de la gamme Aton et Xeon concernés par cette sous-traitance. Intel a promis de s’exprimer dans quelques semaines, au début du mois de Janvier 2021 pour préciser sa stratégie au regard de ses capacités de production.
Il y a encore quelques temps, on se posait la question du recours à Samsung, une solution accréditée par la participation de Raja Koduri lors de la Samsung Advanced Foundry Ecosystem en octobre. Plus tôt en 2019, il avait visité une usine du groupe coréen…
Comme le dit l’adage : « on garde toujours le meilleur pour la fin ». Nous verrons si cela s’avère exacte, mais en tout cas, cette MSI RTX 3060 Ti Gaming X Trio est la plus imposante des quatre cartes RTX 3060 Ti que nous avons testé et, c’est celle qui dispose du plus gros overclocking d’usine, histoire de booster au maximum les performances !
Alors que la RTX 3070 FE était parfaite pour profiter pleinement du 1440p, cette RTX 3060 Ti sera-t-elle la nouvelle carte de référence du 1080p ?
Grosse mise à jour également au niveau de nos tests, puisque nous avons ajouté de nouveaux benchmarks (3DMark DirectX Raytracing et Blender 2.90) ainsi que deux nouveaux jeux fraichement sortis (Assassin’s Creed Valhalla et Watch Dog Legion).
On fait le point sur les modèles testés :
Avant de débuter la présentation de cette MSI RTX 3060 Ti Gaming X Trio, voici un tableau récapitulatif qui vous permettra de mettre en lumière les différences entre les différents modèles que nous avons testé. Pour rappel, notre dossier sur l’architecture Ampere est toujours disponible en suivant ce lien.
Avec l’article du jour, nous aurons eu l’occasion de passer en revue toutes les cartes architecturée autour d’Ampere et que nous allons pouvoir très bientôt, nous l’espérons, opposer à la nouvelle génération NAVI d’AMD !
[nextpage title= »MSI RTX 3060 Ti Gaming X Trio : « ]
L’architecture :
Cette MSI RTX 3060 Ti Gaming X Trio est la huitième carte que nous testons et qui bénéficie de la nouvelle architecture de NVIDIA, Ampere. Celle-ci a pour but de venir remplacer la GeForce RTX 2060 Super lancée il y a un peu plus de deux ans. Cette RTX 3060 Ti bénéficie d’une puce graphique GA104 avec un processus de fabrication en 8 nm réalisé par Samsung. La taille de la puce est de 392 mm² et accueille 4864 cœurs cuda.
Notre RTX 3060 Ti Gaming X Trio dispose de 8 GB de GDDR6 en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 448 GB/s. Le TDP est de 240 watt, ce qui est supérieur à la RTX 2060 Super qu’elle a pour but de remplacer et donc le TDP était de 175 watt.
Le refroidissement :
Cette MSI RTX 3060 Ti Gaming X Trio a des proportions différentes de la version Founders Edition de NVIDIA. C’est d’ailleurs le modèle le plus imposant des quatre cartes que nous avons eu entre les mains. Taille oblige, elle bénéfice de trois ventilateurs de 95 mm de la série TORX FAN 4.0.
Le principal changement se situe au niveau des ventilateurs qui disposent de pales reliées par paire sur leur partie supérieure. Ce design permet de mieux rediriger l’air vers le système de refroidissement Tri Frozr 2 de dernière génération. Au niveau des dimensions de la carte, nous sommes sur des proportions de 323 x 140 x 56 mm avec une épaisseur de 2.5 slots.
Chaque ventilateur dispose de 14 pales et cette RTX 3060 Gaming X Trio bénéficie de la technologie Zero Frozr qui permet de laisser les ventilateurs à l’arrêt lorsque la température est suffisamment basse (39°C pour être précis).
Oui, un peu de RGB :
La carte bénéficie de zones bénéficiant d’un rétroéclairage RGB mais sans tomber dans l’excès, et ça, nous apprécions. On trouve sur la face avant deux paires de trois griffes situées en haut et en bas du ventilateur central. Sur la partie supérieure, une longue bande disposant de plusieurs leds est aussi disponible. Il est ainsi possible de paramétrer le rétroéclairage de la carte graphique et en le synchronisant avec celui de vos autres composants, si ceux-ci sont bien entendu compatibles. Les différents réglages peuvent être réaliser via le logiciel MSI Mystic Light. Pour les autres paramètres, vous pouvez utiliser MSI Dragon Center.
Le radiateur :
Le radiateur est assez imposant et a été complètement retravaillé par MSI. L’idée est de diminuer les nuisances sonores en guidant l’air là où il sera le plus efficace pour refroidir la carte. L’utilisation des ailettes Wave-curved 2.0 en forme de vagues, permet à l’air de circuler de manière fluide, pour un refroidissement plus silencieux.
Le radiateur est composé de deux parties distinctes. L’une chargée de dissiper la chaleur de la puce graphique, d’une partie de l’étage d’alimentation et d’apporter de l’air frais sur les puces mémoires. La seconde partie se concentre sur la seconde partie des différentes phases de l’étage d’alimentation tout en ayant recourt aussi à différents pads thermiques.
Le radiateur est traversé par six caloducs de 6 mm en cuivre. La partie en contact avec le GPU a été usinée de façon à assurer une zone de contact la plus large possible et dissiper la chaleur sur toute la longueur du dissipateur. Comme on peut le voir, les six caloducs sont en contact direct avec la puce graphique. L’unique rôle ici de la backplate est de rigidifier le PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde sous le poids de la carte.
Les connectiques :
Pour alimenter la carte, on retrouve deux connecteur 8-pin. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4a et d’un port HDMI 2.1. On peut aussi remarquer que l’équerre dispose d’une surface évidée afin de permettre à l’air chaud d’être évacué à l’extérieur de votre PC.
Enfin, sachez que MSI fournit dans son bundle, un bracket, qui pourra être fixé au sein de votre boitier afin d’apporter un renforcement supplémentaire et ainsi éviter une torsion de votre carte graphique.
[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]
Les spécifications techniques :
En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1410 MHz quant le Boost pointe à 1830 MHz. Les 8 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 1750 MHz (448 GB/s) sur un bus de 256 bit. Notre RTX 3060 Ti Gaming X Trio bénéficie d’un overclocking d’usine conséquent, puisque la carte de NVIDIA, la Founders Edition, dispose d’un Boost de 1665 MHz.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1410 MHz, et la fréquence Boost de 1830 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1750 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.
Le PCB :
Débutons par ôter les nombreuses vis se trouvant au niveau de la backplate ainsi que celles tenant en place le radiateur sur la puce GPU. Observons le PCB de notre sample en détails. Le PCB est bien différent de celui de la RTX 3060 Ti Founders Edition. Tout d’abord, pas de surprise, la puce qui équipe notre modèle est bien la GA104 dont la taille est de 392 mm².
Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est le contrôleur OnSemi NCP81610, placé à l’arrière du PCB, qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. On retrouve un ensemble de 8 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.
Photo PCB 3060 Ti, identique pour 3070 avec 1 phase GPU en plus
On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des OnSemi 302045. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB.
Les puces mémoires :
Les deux phases de la mémoire sont contrôlées par une puce uP 1666Q. La puce est située à l’arrière du PCB dans le coin gauche. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6, elles sont au nombre de huit, des K4Z80325BC et sont fabriquées par Samsung. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.
[nextpage title= »NVIDIA Reflex et Broadcast »]
Avec l’arrivée de ces nouvelles cartes graphique Ampere, NVIDIA a lancé deux nouvelles technologies qui sont : Reflex et Broadcast. Même si de notre côté, le stream n’est pas une chose que nous faisons régulièrement, la vidéo que nous avions pu découvrir lors de la conférence de presse de NVIDIA était assez bluffante. L’idée est que votre PC gaming deviennent un outil pour vos livestreams ou vos appels visio. Broadcats tire partie de l’IA afin d’améliorer la qualité audio et vidéo offrant toute une série de paramétrages. Vous pourrez ainsi, par exemple, décider de flouter l’arrière plan, de le modifier et tout cela sans avoir besoin d’origine d’un fond vert.
L’application peut-être téléchargée ici. Voici la vidéo de promotion de NVIDIA qui vous donnera très certainement envie de l’essayer.
Par contre, la seconde technologie mise en avant par NVIDIA est Reflex. Nous pouvons déjà vous dire que nous reviendrons en détails sur l’utilisation de Reflex et sur les performances apportées par cette technologie puisque nous avons récupéré tout le matériel nécessaire. Le test sera d’ailleurs réalisé sur l’écran Asus ROG SWIFT 360Hz PG259QNR. Ok, mais Reflex, c’est quoi ? Le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux et ainsi vous permettre d’être plus efficace dans un FPS par exemple ainsi que de gagner en réactivité. L’écran Asus PG259QNR bénéficie de NVIDIA Reflex Latency Analyzer qui permet de juger du gain et mesurer la latence directement sur l’écran via l’overlay de GeForce Experience. Actuellement, une série de jeux sont déjà compatibles : Apex Legend, Call of Duty Warzone, Destiny 2, Fornite et Valorant.
NVIDIA a bien l’intention d’ajouter de nombreux autres jeux dans les semaines à venir qui prendront en charge cette technologie « Reflex ».
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, celle-ci vient d’être upgrader avec l’arrivée du processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :
Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Alimentation : Corsair AX1600i
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
Écran : Asus PG27UQ
Exceptionnellement, pour tester cette RTX 3060 Ti, nous avons dû mettre à jour les drivers et ainsi passer des 456.96 au 457.40. Sans cela, la carte n’était pas reconnue. Du côté des rouges, pour les cartes AMD, nous avons utilisé la version Adrenalin 2020 Edition 20.9.2.
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p. Nous avons fait le choix de conserver la résolution en 1080p afin de pouvoir réaliser des comparatifs avec l’ancienne génération dans les semaines à venir.
[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]
Notre première sérié de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.
Nous testerons les benchmarks suivants :
Fire Strike (1080p)
Fire Strike Ultra (2160p)
Time Spy (1440p)
Time Spy Extreme (2160p)
DirectX Raytracing
Unigine Superposition (1080p extrême)
3DMark Fire Strike :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.
Premier benchmark que nous réalisons avec cette RTX 3060 Ti et on peut dire que ça commence bien. Notre version MSI Gaming X Trio se permet de faire mieux que sa petite sœur, la MSI RTX 2080 Super Gaming X Trio dans les deux benchmarks. NVIDIA qui annonçait des performances supérieures à la 2080 Super, c’est chose faite sous Fire Strike.
3DMark Time Spy :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Ici, dans Time Spy, notre sample du jour se trouve toujours devant la RTX 2080 Super qui rappelons-le, est un modèle custom disposant de fréquences supérieures à la RTX 2080 Super Founders Edition.
3DMark DirectX Raytracing :
UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.
Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.
L’ordre est parfaitement respecté avec notre MSI RTX 3060 Ti Gaming X Trio qui vient se placer entre la version 2080 Super et la 2080 Ti.
Superposition :
Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.
Ici, une fois de plus, notre RTX 3060 Ti domine la 2080 Super. Globalement, sur les différents tests synthétiques, on peut dire que cette nouvelle MSI RTX 3060 Ti Gaming X Trio obtient des performances supérieures à la RTX 2080 Super mais aussi à la version Founders Edition grâce à son overclocking d’usine !
[nextpage title= »Performances en jeux : « ] Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :
The Division 2 (DirectX 12)
Borderlands 3 (DirectX 11)
Red Dead Redemption II(Vulkan)
Gears 5 (DirectX 12)
Assassin’s Creed Valhalla (DirectX 12)
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.
Nous avons aussi ajouté un nouveau jeu : Assassin’s Creed Valhalla. Il nous semblait pertinent de l’ajouter au vue du succès rencontré lors de son lancement. Merci à Ubisoft France de nous avoir offert l’opportunité de l’ajouter à notre protocole.
The Division 2 :
Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).
Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Les performances en 1080p sont supérieures à celle de la RTX 2080 Super et font jeu égal en 1440p et en 2160p. L’idée de NVIDIA est de proposer une carte offrant les meilleures performances pour la résolution 1080p.
Borderlands 3 :
Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).
Même constat pour Borderlands 3 où notre exemplaire du jour se montre toujours supérieur à la RTX 2080 Super dans les trois résolutions. La carte se montre parfaitement à l’aise en 1440p avec une moyenne de 75.5 FPS et avec les options graphiques, rappelons-le, en mode Brutal !
Red Dead Redemption 2 :
Troisième jeu et non des moindres, le très attendu Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ». Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.
Même constat, les performances obtenues par notre MSI RTX 3060 Ti Gaming X Trio sont meilleures dans les trois résolutions testées.
Gears 5 :
Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.
Les benchs se suivent et se ressemblent avec une fois de plus, notre MSI RTX 3060 Ti Gaming X Trio qui gagne presque 10 FPS en 1080p face à la 2080 Super.
Assassin’s Creed Valhalla :
Dernier jeu proposé par Ubisoft et qui fait partie de la licence Assassin’s Creed. Cet épisode Valhalla sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra élevé ». Il se montre assez gourmand, ce qui nous permettra de mettre à mal nos cartes graphiques. Sachez que ce jeu fera partie d’un article dédié où nous passerons en revue nos cartes graphiques mais aussi des plateformes différentes chez Intel et AMD.
Ici, notre RTX 3060 Ti Gaming X Trio fait jeu égal avec la MSI RTX 2080 Super Gaming X Trio dans les trois résolutions.
La moyenne des jeux :
Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100%.
Si cette RTX 3060 Ti est la remplaçante d’une RTX 2060 ou RTX 2060 Super, l’objectif est atteint, nous dirions même plus, très largement dépassé. En effet, comme nous avons pu le constater durant nos tests gaming, notre sample fait toujours mieux que la RTX 2080 Super vendue beaucoup plus chère lors de son lancement. Pour nous, le pari est parfaitement réussi ! De plus, l’overclocking d’usine dont bénéficie notre sample lui permet de gagner quelques FPS dans chacun des jeux.
[nextpage title= »Performances avec Ray tracing et DLSS : »]
Occupons-nous à présent des trois jeux sélectionnés et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impacte sur les FPS de ces deux technologies. Nous ajouterons dans les jours à venir Cyberpunk 2077.
Shadow of the Tomb Raider (DirectX 12)
Wolfenstein Youngblood (DirectX 12)
Watch Dogs : Legion(DirectX 12)
Le Ray Tracing est une solution qui permet d’offrir des éclairages, des reflets et des ombres plus réalistes. Ce sont les RT Core qui sont utilisés par l’API Ray Tracing. Pour rappel, les nouvelles cartes RTX 30×0 bénéficient de RT Core de seconde génération qui se montrent plus efficaces et surtout capables de réaliser des calculs plus rapidement. En fonction du jeu, il vous sera proposer plusieurs degrés de Ray Tracing.
NVIDIA propose aussi le DLSS qui permet un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de permettre un affichage plus rapide tout en conservant une qualité de rendu quasiment identique. Lors de la conférence de presse concernant les cartes graphiques Ampere, nous avons appris que le DLSS passait en version 2.1 et prenait en charge le 8K. Sachez qu’il existe actuellement quatre types de mode pour le DLSS 2.0 : performance, équilibre, qualité et ultra performance. Pour notre part, nous réaliserons les tests ci-dessous avec le DLSS en mode équilibré qui nous semble être un bon compromis pour nos tests. Maintenant, en fonction de votre carte graphique, et de votre tolérance visuelle, vous êtes libre d’opter pour l’un des quatre modes. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.
En fonction de votre carte graphique et de la résolution dans laquelle vous jouez, il est important de conserver un certain équilibre entre le RT et le DLSS. NVIDIA fournit par exemple un tableau pour le jeu Watch Dogs Legion afin de vous donner une idée des paramètres à choisir.
Shadow of the Tomb Raider :
Premier jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé. Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.
L’activation des ombres en ultra via le Ray Tracing a un impacte significatif sur les performances et c’est le DLSS qui permet de regagner un certains nombre de FPS. Ici, avec une moyenne de 86 FPS en 1080p avec le Ray Tracing, vous n’êtes même pas obligé de passer par la case DLSS.
Wolfenstein Youngblood :
Second jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Un seul niveau de Ray Tracing est proposé dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – équilibré – qualité – überperformance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Mein leben!, un Ray Tracing activé et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.
La MSI RTX 3060 Ti Gaming X Trio s’en sort très bien dans Wolfenstein Youngblood, qui est un jeu plus récent et qui bénéficie du DLSS 2.1 Même lorsque le Ray Tracing est activé (mode équilibré), les performances sont excellentes tant en 1080p qu’en 1440p. Le DLSS est là pour booster encore plus le nombre de FPS si cela s’avérait nécessaire.
Watch Dogs Legion :
Troisième jeu fraichement sorti, Watch Dogd Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0 et se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.
Comme on peut le constater, l’impacte de l’activation du Ray Tracing se fait ressentir fortement puisque l’on passe à une moyenne de 55 FPS en 1080p. L’activation du DLSS permet de retrouver une moyenne de 81 FPS, ce qui sera largement suffisant pour profiter pleinement du jeu en 1080p. Comme nous vous l’avons dit dans cette section, à vous de trouver le meilleur équilibre en Ray Tracing et DLSS.
Cyberpunk 2077 :
Bientôt 🙂
[nextpage title= »Benchmarks applicatifs : « ]
Nous sommes en réflexion afin de modifier les tests applicatifs et très certainement en ajouter certains. Encore un peu de patience afin de voir cette catégorie de tests mise à jour complètement. Nous venons dans un premier temps d’ajouter deux tests sous Blender 2.90 : Classroom et BMW. Ils viennent s’ajouter à 3DS Max et de Catia, deux benchmarks issus du monde applicatifs. Ils sont là pour montrer comment se comporte votre GPU lors d’un usage Workstation.
Blender 2.90 :
L’avantage de ce logiciel est de pouvoir profiter de CUDA pour les cartes graphiques NVIDIA et de OpenCL pour les cartes AMD. Nous avons opté pour deux tests : Classroom et BMW27.
Notre RTX 3060 Ti s’en sort très bien et parvient même à faire mieux que la RTX 2080 Ti qui représentait le haut de gamme de la génération précédente ! Elle obtient un excellent résultat dans les deux benchs.
3DSMax 6 :
Ce benchmark utilise plusieurs tests qui utilisent des méthodes de rendu différentes. Les vues reflètent des représentations réalistes, ombrées et filaires. Les animations combinent des vues différentes : rotation du modèle et survol de la caméra selon le test.
Le benchmark 3DSMax 6 fait les belles heures de NVIDIA. Sur ce benchmark applicatif, notre MSI RTX 3060 Ti Gaming X Trio perd 4 points face à la 2080 Super. Cette différence de score peut s’expliquer par la quantité de mémoire inférieure sur le modèle MSI RTX 3060 Ti Gaming X Trio.
Catia :
L’ensemble de vues de Catia comprend de nombreux modes de rendu pris en charge par l’application, notamment filaire, anticrénelage, ombré, ombré avec bords, profondeur de champ et occlusion ambiante.
Ici, c’est un peu l’inverse et c’est la RX 5700 XT qui prend la première marche du podium avec un score de 285 points. Notre RTX 3060 Ti accuse toujours un retard face à la 2080 Super ainsi que la RTX 2070 Super.
[nextpage title= »Conso, température et nuisances : « ]
Consommation (configuration entière) :
Nous utilisons le logiciel Corsair Link en relevant la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique. Pour info, au repos, la consommation globale relevée est de 73 watt.
Alors que nous avions été déçu par la consommation des RTX 3080 et RTX 3090, cette RTX 3060 Ti Gaming X Trio fait mieux, mais ça monte quand même avec une moyenne de 353 watt. Rien de surprenant puisque nous sommes sur une carte overclockée, disposant aussi d’un étage d’aliment ion plus conséquent. NVIDIA recommande l’utilisation d’une alimentation de 650 W pour une configuration avec une RTX 3060 Ti.
Température :
Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.
Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine températures, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos.
Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.
La carte chauffe moins fort que son homologue chez NVIDIA et c’est un peu normal. La taille du radiateur est plus imposante et notre MSI est équipée de trois ventilateurs de 95 mm contre deux de 85 mm sur le modèle de NVIDIA. Une fois que la carte n’est plus sollicitée, la température descend rapidement et les ventilateurs se coupent afin de ne plus produire de nuisances sonores.
Nuisances sonores :
Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.
Les ventilateurs ne sont vraiment pas bruyants et la bonne température du GPU leurs permet de ne pas prendre trop de vitesse. Une fois la chaleur dissipée, les ventilateurs se mettent en stand-by et les nuisances sonores retombent à 0.
[nextpage title= »Overclocking : « ]
Overclocking via MSI Afterburner :
Direction la dernière version en date du logiciel MSI Afterburner de MSI. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par MSI mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.
Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs et chose étrange, le power limit est fixé à 100%, pas moyen d’aller plus haut. L’idée est de voir jusqu’où la carte peut aller.
Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.
Eh bien, ça ne rigole pas avec MSI. Par rapport aux trois autres modèles que nous avons déjà testé, la principale différence se situe au niveau de la stabilité de la fréquence Boost ce qui permet d’obtenir des résultats (scores) nettement meilleurs. Nous avons pu monter la fréquence Boost à 2005 MHz, avec des pointes à 2190/2205 MHz et celle de la mémoire à 2050 MHz. Nous avons ainsi augmenter notre score de 8.7% à Time Spy et de 7.9% à Fire Strike Ultra.
Au final, une excellente marge d’overclocking et toujours de la mémoire GDDR6 bien docile pour monter en fréquence. C’est la carte qui s’est montrée la plus docile au petit jeu de l’overclocking, et la qualité du système de refroidissement ainsi que l’étage d’alimentation n’y sont pas pour rien ! Restez connecté car on va lui réserver un traitement spécial dans les jours à venir !
[nextpage title= »Conclusion : »]
Le modèle RTX 3060 Ti de NVIDIA nous avait laissé une excellente impression, alors qu’en est-il de ce modèle custom de MSI ? En terme de performances, nous sommes sur des résultats meilleurs et c’est assez logique puisque cette MSI RTX 3060 Ti Gaming X Trio bénéficie d’un excellent overclocking d’usine qui lui permet de se détacher des performances de la concurrence.
Elle se distingue par un système de refroidissement imposant et la présence de trois ventilateurs vous assurent des températures excellentes ! En ce qui concerne le prix, il est annoncé par MSI à 519 euros, soit 100 euros de plus que la version Founders Edition de NVIDIA. Est-ce justifié ? Si l’on tient compte de l’excellent système de refroidissement, d’un PCB disposant de composants de qualité et l’excellent potentiel d’overclocking, oui, sans aucun doute.
Cette MSI RTX 3060 Ti Gaming X Trio se permet de faire aussi bien que la RTX 2080 Super proposée à 759 euros lors de son lancement ! Difficile de ne pas admettre que NVIDIA propose ici, avec cette RTX 3060 Ti, la nouvelle reine du 1080p. Vous pourrez ainsi profiter pleinement de la résolution 1080p sans devoir faire le moindre compromis sur les options graphiques dans la plus part des jeux. On peut d’ailleurs se demander si les performances ne se rapprochent un peu trop dangereusement de celles de la RTX 3070 ?
Maintenant que nous avons passé en revue quatre exemplaires de la RTX 3060 Ti, nous vous proposerons fin de semaine une brève comparative permettant d’y voir un peu plus clair entre ces quatre modèles et trouvez celui qui pourrait vous convenir au mieux !
MSI RTX 3060 Ti Gaming X Trio
On a aimé :
La carte parfaite pour profiter pleinement du 1080p
Des performances supérieures à la RTX 2080 Super
Un étage d’alimentation bien conçu avec des composants de qualité
Un excellent potentiel en overclocking !
La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
Un tarif (qui devrait être) intéressant
L’excellent système de refroidissement !
Les nuisances sonores contrôlées
On aurait aimé :
Quid de la disponibilité ? On croise les doigts
… on espère que le prix restera celui proposé par MSI
MSI n’a pas fait les choses à moitié avec cette version RTX 3060 Ti Gaming X Trio. Si dans un premier temps, on est en droit de se demander si ce système de refroidissement n’est pas « too much » pour une carte milieu de gamme, on est vite satisfait des fraiches températures ainsi que du potentiel d’overclocking obtenu grâce à un PCB de qualité. Bref, si vous êtes prêt à dépenser un peu plus que la version Founders de NVIDIA, c’est MSI se montre un excellent choix !
Tout comme Gigabyte, Asus se décide à proposer un dissipateur type « Blower » sur une RTX 3090. Effectivement, la marque annonce sa RTX 3090 Turbo OC, une carte dotée d’un refroidissement turbine. Clairement, le genre de refroidissement difficilement recommandable pour une carte dont le TDP atteint les 350W.
RTX 3090 Turbo OC : un blower oui, mais avec un radiateur en cuivre !
En fin de compte, difficile de dire beaucoup chose concernant les dissipateurs blower. Vulgairement, on retrouve un réseau d’ailettes en aluminium avec un ventilateur radial. Ce dernier soufflera de l’air entre les ailettes de sorte que la chaleur soit évacuée par l’avant de la carte.
Par ailleurs, ce modèle se distingue par un radiateur intégralement en cuivre. De même, ce bloc utilise une chambre à vapeur afin de maximiser le refroidissement de la carte. En même temps, avec un tel TDP, il faut ce qu’il faut. On terminera par dire que le dissipateur en cuivre recouvrira les puces mémoire ainsi que le GPU.
Le dissipateur de la carte en plus de son blower de 80 mm.
Pour les étages d’alimentation, la carte embarque une baseplate en aluminium. Son rôle sera d’acheminer la chaleur vers la chambre à vapeur en plus de rigidifier l’ensemble.
Malgré ce dissipateur des plus basiques, Asus procède quant même à un overclocking d’usine. La carte est annoncée pour tourner à 1725 MHz en boost contre 1695 MHz pour la carte de référence.
On termine rapidement par la connectique embarquée. À ce sujet, le modèle d’Asus propose une sortie HDMI suivie par trois connecteurs DisplayPorts. La partie alimentation se trouvera à l’arrière de cette carte. D’ailleurs, elle comprendra deux connecteurs PCIe 8 broches.
Actuellement, le prix nous est inconnu. Par ailleurs, si vous vous interrogez sur l’efficacité de ce type de refroidissement, sachez que des relevés ont été effectués sur une workstationembarquant quatre RTX 3090 Turbo de Gigabyte. Cela peut vous donner des informations quant aux températures atteintes par les cartes.
Nous continuons notre passage en revue des nouvelles cartes graphiques RTX 3060 Ti. Après vous avoir présenté la version Founders Edition de NVIDIA ainsi que la KFA2 EX, nous allons aujourd’hui nous attarder sur la ZOTAC RTX 3060 Ti Twin Edge OC. Cela faisait un petit moment que nous n’avions plus eu l’occasion de passer en revue des produits de la marque ZOTAC, et nous sommes impatients de vous faire découvrir ce modèle qui possède sur le papier de nombreux atouts. Comme son nom le stipule, cette version OC de la Twin Edge, bénéficie d’un léger overclocking d’usine de 30 MHz au niveau de la fréquence Boost.
Alors que la RTX 3070 FE était parfaite pour profiter pleinement du 1440p, cette RTX 3060 Ti sera-t-elle la nouvelle carte de référence du 1080p ?
Grosse mise à jour également au niveau de nos tests, puisque nous avons ajouté de nouveaux benchmarks (3DMark DirectX Raytracing et Blender 2.90) ainsi que deux nouveaux jeux fraichement sortis (Assassin’s Creed Valhalla et Watch Dog Legion).
On fait le point sur les modèles testés :
Avant de débuter la présentation de cette ZOTAC RTX 3060 Ti Twin Edge OC, voici un tableau récapitulatif qui vous permettra de mettre en lumière les différences entre les différents modèles que nous avons testé. Pour rappel, notre dossier sur l’architecture Ampere est toujours disponible en suivant ce lien.
Avec l’article du jour, nous aurons eu l’occasion de passer en revue toutes les cartes architecturée autour d’Ampere et que nous allons pouvoir très bientôt, nous l’espérons, opposer à la nouvelle génération NAVI d’AMD !
Cette ZOTAC RTX 3060 Ti Twin Edge OC est la septième carte que nous testons et qui bénéficie de la nouvelle architecture de NVIDIA, Ampere. Celle-ci a pour but de venir remplacer la GeForce RTX 2060 Super lancée il y a un peu plus de deux ans. La RTX 3060 Ti bénéficie d’une puce graphique GA104 avec un processus de fabrication en 8 nm réalisé par Samsung. La taille de la puce est de 392 mm² et accueille 4864 cœurs cuda.
Notre RTX 3060 Ti Twin Edge OC dispose de 8 GB de GDDR6 en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 448 GB/s. Le TDP est de 225 watt, ce qui est supérieur à la RTX 2060 Super qu’elle a pour but de remplacer et donc le TDP était de 175 watt.
Le refroidissement :
Cette ZOTAC RTX 3060 Ti Twin Edge OC a des proportions assez semblable à la Founders Edition de NVIDIA. Il s’agit d’un modèle assez compacte, qui pourra convenir à ceux qui ne disposent pas d’un boitier XXL. Notre version Twin Edge OC dispose de deux ventilateurs de 90 mm. La particularité de ces deux ventilateurs est qu’ils peuvent être contrôlés indépendamment via le logiciel FireStorm. ZOTAC a pourvu cette RTX 3060 Ti de son système de refroidissement IceStorm 2.0.
Au niveau des dimensions de la carte, nous sommes sur des proportions de 225 x 115 x 2 slots. Le carénage de la face avant est conçu avec des plastiques de couleurs gris anthracite, ce qui offre un rendu assez neutre mais avec beaucoup d’élégance. Comme quoi, pas besoin de ressembler à un sapin de Noël pour que ce soit joli. Tant que nous sommes à parler des touches lumineuses, ZOTAC joue la discrétion avec uniquement l’inscription, « ZOTAC Gaming », placée sur la tranche supérieure de la carte qui s’illuminera en blanc, et juste en blanc. Une note subtile qui renforce encore cette impression de produit haut de gamme. La finition est tout simplement parfaite.
Sur la face avant, les deux ventilateurs de 90 mm sont chargés de tenir au frais le radiateur en contact avec la puce graphique ainsi que les différents composants du PCB. Ces ventilateurs disposent de 11 pales et resteront au repos, grâce à la technologie « Freeze Fan Stop », lorsque la carte n’est pas sollicitée et que la température reste inférieure à 55 °C.
Le radiateur :
Le radiateur est assez fin mais est pourtant traversé par cinq caloducs de 6 mm. Ceux-ci viennent se placer en contact direct avec le GPU afin d’optimiser le refroidissement de la puce graphique. Comme vous pouvez le constater, le radiateur est plus long que le PCB de ce modèle ZOTAC. Les puces mémoires et l’étage d’alimentation de la mémoire sont recouverts de pads thermiques. L’idée est d’optimiser le transfert de chaleur vers le radiateur.
L’unique rôle ici de la backplate est de rigidifier le PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde sous le poids de la carte.
Les connectiques :
Pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 8-pin. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4a et d’un port HDMI 2.1. On peut aussi remarquer que l’équerre dispose d’une surface évidée afin de permettre à l’air chaud d’être évacué à l’extérieur de votre PC.
[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]
Les spécifications techniques :
En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1410 MHz quant le Boost pointe à 1695 MHz. Les 8 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 1750 MHz (448 GB/s) sur un bus de 256 bit. Notre RTX 3060 Ti Twin Edge OC bénéficie d’un léger overclocking d’usine, puisque la carte de NVIDIA, la Founders Edition, dispose d’un Boost de 1665 MHz.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1410 MHz, et la fréquence Boost de 1695 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1750 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.
Le PCB :
Débutons par ôter les vis se trouvant au niveau de la backplate ainsi que celles tenant en place le radiateur sur la puce GPU. Observons le PCB de notre sample en détails. Même si le PCB n’est pas le même que celui de la RTX 3060 Ti Founders Edition, il partage de nombreux points communs dont notamment une taille réduite. Tout d’abord, pas de surprise, la puce qui équipe notre modèle est bien la GA104 dont la taille est de 392 mm².
Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est encore le contrôleur uP9512R, placé à l’arrière du PCB, qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. On retrouve un ensemble de 6 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.
On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des Alpha et Omega AOZ5311. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB.
Les puces mémoires :
Les deux phases de la mémoire sont contrôlées par une puce uP 1666Q, la même que sur la FE et le modèle KFA2. La puce est située à l’arrière du PCB dans le coin inférieur gauche. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6, elles sont au nombre de huit, des K4Z80325BC et sont fabriquées par Samsung. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.
[nextpage title= »NVIDIA Reflex et Broadcast »]
Avec l’arrivée de ces nouvelles cartes graphique Ampere, NVIDIA a lancé deux nouvelles technologies qui sont : Reflex et Broadcast. Même si de notre côté, le stream n’est pas une chose que nous faisons régulièrement, la vidéo que nous avions pu découvrir lors de la conférence de presse de NVIDIA était assez bluffante. L’idée est que votre PC gaming deviennent un outil pour vos livestreams ou vos appels visio. Broadcats tire partie de l’IA afin d’améliorer la qualité audio et vidéo offrant toute une série de paramétrages. Vous pourrez ainsi, par exemple, décider de flouter l’arrière plan, de le modifier et tout cela sans avoir besoin d’origine d’un fond vert.
L’application peut-être téléchargée ici. Voici la vidéo de promotion de NVIDIA qui vous donnera très certainement envie de l’essayer.
Par contre, la seconde technologie mise en avant par NVIDIA est Reflex. Nous pouvons déjà vous dire que nous reviendrons en détails sur l’utilisation de Reflex et sur les performances apportées par cette technologie puisque nous avons récupéré tout le matériel nécessaire. Le test sera d’ailleurs réalisé sur l’écran Asus ROG SWIFT 360Hz PG259QNR. Ok, mais Reflex, c’est quoi ? Le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux et ainsi vous permettre d’être plus efficace dans un FPS par exemple ainsi que de gagner en réactivité. L’écran Asus PG259QNR bénéficie de NVIDIA Reflex Latency Analyzer qui permet de juger du gain et mesurer la latence directement sur l’écran via l’overlay de GeForce Experience. Actuellement, une série de jeux sont déjà compatibles : Apex Legend, Call of Duty Warzone, Destiny 2, Fornite et Valorant.
NVIDIA a bien l’intention d’ajouter de nombreux autres jeux dans les semaines à venir qui prendront en charge cette technologie « Reflex ».
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, celle-ci vient d’être upgrader avec l’arrivée du processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :
Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Alimentation : Corsair AX1600i
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
Écran : Asus PG27UQ
Exceptionnellement, pour tester cette RTX 3060 Ti, nous avons dû mettre à jour les drivers et ainsi passer des 456.96 au 457.40. Sans cela, la carte n’était pas reconnue. Du côté des rouges, pour les cartes AMD, nous avons utilisé la version Adrenalin 2020 Edition 20.9.2.
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p. Nous avons fait le choix de conserver la résolution en 1080p afin de pouvoir réaliser des comparatifs avec l’ancienne génération dans les semaines à venir.
[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.
Nous testerons les benchmarks suivants :
Fire Strike (1080p)
Fire Strike Ultra (2160p)
Time Spy (1440p)
Time Spy Extreme (2160p)
DirectX Raytracing
Unigine Superposition (1080p extrême)
3DMark Fire Strike :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.
Premier benchmark que nous réalisons avec cette RTX 3060 Ti et on peut dire que ça commence bien. Notre version ZOTAC Twin Edge OC se permet de faire mieux que la MSI RTX 2080 Super Gaming X Trio dans les deux benchmarks. NVIDIA qui annonçait des performances supérieures à la 2080 Super, c’est chose faite sous Fire Strike.
3DMark Time Spy :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Ici, dans Time Spy, notre sample du jour se trouve toujours devant la RTX 2080 Super qui rappelons-le, est un modèle custom disposant de fréquences supérieures à la RTX 2080 Super Founders Edition.
3DMark DirectX Raytracing :
UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.
Le test de la fonction 3DMark DirectX Ray Tracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.
L’ordre est parfaitement respecté avec notre ZOTAC RTX 3060 Ti Twin Edge OC qui vient se placer entre la version 2080 Super et la 2080 Ti.
Superposition :
Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.
Ici, une fois de plus, notre RTX 3060 Ti domine la 2080 Super. Globalement, sur les différents tests synthétiques, on peut dire que cette nouvelle ZOTAC RTX 3060 Ti Twin Edge OC obtient des performances supérieures à la RTX 2080 Super !
[nextpage title= »Performances en jeux : « ] Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :
The Division 2 (DirectX 12)
Borderlands 3 (DirectX 11)
Red Dead Redemption II(Vulkan)
Gears 5 (DirectX 12)
Assassin’s Creed Valhalla (DirectX 12)
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.
Nous avons aussi ajouté un nouveau jeu : Assassin’s Creed Valhalla. Il nous semblait pertinent de l’ajouter au vue du succès rencontré lors de son lancement. Merci à Ubisoft France de nous avoir offert l’opportunité de l’ajouter à notre protocole.
The Division 2 :
Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).
Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Les performances en 1080p sont supérieures à celle de la RTX 2080 Super et font jeu égal en 1440p et en 2160p. L’idée de NVIDIA est de proposer une carte offrant les meilleures performances pour la résolution 1080p.
Borderlands 3 :
Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).
Même constat pour Borderlands 3 où notre exemplaire du jour se montre toujours supérieur à la RTX 2080 Super dans les trois résolutions. La carte se montre parfaitement à l’aise en 1440p avec une moyenne de 73,1 FPS et avec les options graphiques, rappelons-le, en mode Brutal !
Red Dead Redemption 2 :
Troisième jeu et non des moindres, le très attendu Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ». Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.
Même constat, les performances obtenues par notre RTX 3060 Ti EX sont meilleures dans les trois résolutions testées.
Gears 5 :
Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.
Les benchs se suivent et se ressemblent avec une fois de plus, notre ZOTAC RTX 3060 Ti Twin Edge OC qui gagne 5 FPS en 1080p face à la 2080 Super.
Assassin’s Creed Valhalla :
Dernier jeu proposé par Ubisoft et qui fait partie de la licence Assassin’s Creed. Cet épisode Valhalla sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra élevé ». Il se montre assez gourmand, ce qui nous permettra de mettre à mal nos cartes graphiques. Sachez que ce jeu fera partie d’un article dédié où nous passerons en revue nos cartes graphiques mais aussi des plateformes différentes chez Intel et AMD.
Dernier jeu bien gourmand où notre ZOTAC RTX 3060 Ti Twin Edge OC fait des merveilles en 1080p alors que les options sont en ultra élevées. Le pari était réussi concernant les benchmarks synthétiques, ici, dans les jeux, la RTX 3060 Ti se montre aussi plus performante que la RTX 2080 Super.
La moyenne des jeux :
Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100 %.
Si cette RTX 3060 Ti est la remplaçante d’une RTX 2060 ou RTX 2060 Super, l’objectif est atteint, nous dirions même plus, très largement dépassé. En effet, comme nous avons pu le constater durant nos tests gaming, notre sample fait toujours mieux que la RTX 2080 Super vendue beaucoup plus chère lors de son lancement ! Pour nous, le pari est parfaitement réussi !
[nextpage title= »Performances avec Ray tracing et DLSS : »]
Occupons-nous à présent des trois jeux sélectionnés et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impacte sur les FPS de ces deux technologies. Nous ajouterons dans les jours à venir Cyberpunk 2077.
Shadow of the Tomb Raider (DirectX 12)
Wolfenstein Youngblood (DirectX 12)
Watch Dogs : Legion(DirectX 12)
Le Ray Tracing est une solution qui permet d’offrir des éclairages, des reflets et des ombres plus réalistes. Ce sont les RT Core qui sont utilisés par l’API Ray Tracing. Pour rappel, les nouvelles cartes RTX 30×0 bénéficient de RT Core de seconde génération qui se montrent plus efficaces et surtout capables de réaliser des calculs plus rapidement. En fonction du jeu, il vous sera proposer plusieurs degrés de Ray Tracing.
NVIDIA propose aussi le DLSS qui permet un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de permettre un affichage plus rapide tout en conservant une qualité de rendu quasiment identique. Lors de la conférence de presse concernant les cartes graphiques Ampere, nous avons appris que le DLSS passait en version 2.1 et prenait en charge le 8K. Sachez qu’il existe actuellement quatre types de mode pour le DLSS 2.0 : performance, équilibre, qualité et ultra performance. Pour notre part, nous réaliserons les tests ci-dessous avec le DLSS en mode équilibré qui nous semble être un bon compromis pour nos tests. Maintenant, en fonction de votre carte graphique, et de votre tolérance visuelle, vous êtes libre d’opter pour l’un des quatre modes. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.
En fonction de votre carte graphique et de la résolution dans laquelle vous jouez, il est important de conserver un certain équilibre entre le RT et le DLSS. NVIDIA fournit par exemple un tableau pour le jeu Watch Dogs Legion afin de vous donner une idée des paramètres à choisir.
Shadow of the Tomb Raider :
Premier jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé. Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.
L’activation des ombres en ultra via le Ray Tracing a un impacte significatif sur les performances et c’est le DLSS qui permet de regagner un certains nombre de FPS. Ici, avec une moyenne de 84 FPS en 1080p avec le Ray Tracing, vous n’êtes même pas obligé de passer par la case DLSS.
Wolfenstein Youngblood :
Second jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Un seul niveau de Ray Tracing est proposé dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – équilibré – qualité – überperformance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Mein leben!, un Ray Tracing activé et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.
La ZOTAC RTX 3060 Ti Twin Edge OC s’en sort très bien dans Wolfenstein Youngblood, qui est un jeu plus récent et qui bénéficie du DLSS 2.1 Même lorsque le Ray Tracing est activé (mode équilibré), les performances sont excellentes tant en 1080p qu’en 1440p. Le DLSS est là pour booster encore plus le nombre de FPS si cela s’avérait nécessaire.
Watch Dogs Legion :
Troisième jeu fraichement sorti, Watch Dogd Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0 et se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.
Comme on peut le constater, l’impacte de l’activation du Ray Tracing se fait ressentir fortement puisque l’on passe à une moyenne de 55 FPS en 1080p. L’activation du DLSS permet de retrouver une moyenne de 81 FPS, ce qui sera largement suffisant pour profiter pleinement du jeu en 1080p. Comme nous vous l’avons dit dans cette section, à vous de trouver le meilleur équilibre en Ray Tracing et DLSS.
Cyberpunk 2077 :
Bientôt 🙂
[nextpage title= »Benchmarks applicatifs : « ]
Nous sommes en réflexion afin de modifier les tests applicatifs et très certainement en ajouter certains. Encore un peu de patience afin de voir cette catégorie de tests mise à jour complètement. Nous venons dans un premier temps d’ajouter deux tests sous Blender 2.90 : Classroom et BMW. Ils viennent s’ajouter à 3DS Max et de Catia, deux benchmarks issus du monde applicatifs. Ils sont là pour montrer comment se comporte votre GPU lors d’un usage Workstation.
Blender 2.90 :
L’avantage de ce logiciel est de pouvoir profiter de CUDA pour les cartes graphiques NVIDIA et de OpenCL pour les cartes AMD. Nous avons opté pour deux tests : Classroom et BMW27.
Notre RTX 3060 Ti s’en sort très bien et parvient même à faire mieux que la RTX 2080 Ti qui représentait le haut de gamme de la génération précédente ! Elle obtient un excellent résultat dans les deux benchs.
3DSMax 6 :
Ce benchmark utilise plusieurs tests qui utilisent des méthodes de rendu différentes. Les vues reflètent des représentations réalistes, ombrées et filaires. Les animations combinent des vues différentes : rotation du modèle et survol de la caméra selon le test.
Le benchmark 3DSMax 6 fait les belles heures de NVIDIA. Sur ce benchmark applicatif, notre ZOTAC RTX 3060 Ti Twin Edge OC perd 6 points face à la 2080 Super. Cette différence de score peut s’expliquer par la quantité de mémoire inférieure à la 2080 Super.
Catia :
L’ensemble de vues de Catia comprend de nombreux modes de rendu pris en charge par l’application, notamment filaire, anticrénelage, ombré, ombré avec bords, profondeur de champ et occlusion ambiante.
Ici, c’est un peu l’inverse et c’est la RX 5700 XT qui prend la première marche du podium avec un score de 285 points. Notre RTX 3060 Ti accuse toujours un retard face à la 2080 Super ainsi que la RTX 2070 Super.
[nextpage title= »Conso, température et nuisances : « ]
Consommation (configuration entière) :
Nous utilisons le logiciel Corsair Link en relevant la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique. Pour info, au repos, la consommation globale relevée est de 73 watt.
Alors que nous avions été déçu par la consommation des RTX 3080 et RTX 3090, cette RTX 3060 Ti EX est surprenante puisque la consommation moyenne de la configuration entière est de 321 watt. En comparaison avec la RX 5700 XT, gravée elle en 7 nm, ce résultat est loin d’être mauvais ! NVIDIA recommande l’utilisation d’une alimentation de 650 W pour une configuration avec une RTX 3060 Ti.
Température :
Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.
Afin de connaitre la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine températures, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos.
Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.
La carte chauffe moins fort que son homologue chez NVIDIA. La taille du radiateur est un peu plus imposante. Par contre, la température en IDLE est très élevée et nous avons cherché à savoir pourquoi. Tout simplement parce que sur ce modèle ZOTAC, les ventilateurs se déclenchent vers 57°C et se coupent dès 49°C. La courbe est donc très particulière. De plus, comme notre configuration est hors boitier, une fois que les ventilateurs sont au repos, il n’existe plus aucun flux permettant la dissipation de la carte graphique. Il vous sera parfaitement possible de modifier cette courbe dans FireStorm afin de laisser les ventilateurs actifs plus longtemps.
Nuisances sonores :
Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.
Les ventilateurs ne sont vraiment pas bruyants et de plus se déclenchent tardivement comme nous l’avons vu plus haut. Une fois la température du GPU inférieure à 49°C, les ventilateurs se mettent en stand-by et les nuisances sonores retombent à 0.
[nextpage title= »Overclocking : « ]
Overclocking via FireStorm :
Direction la dernière version en date du logiciel FireStorm de ZOTAC. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par la marque mais qui se montrera aussi compatible avec d’autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu et la version que nous utilisons est la dernière en date disponible sur le site ZOTAC. Comme nous vous en parlions dans les caractéristiques de la carte, il est possible de régler indépendamment la vitesse des deux ventilateurs.
Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs et chose étrange, le power limit est fixé à 100%, pas moyen d’aller plus haut. L’idée est de voir jusqu’où la carte peut aller.
Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.
Nous avons pu monter la fréquence Boost à 1820 MHz, avec des pointes à 2145/2190 MHz et celle de la mémoire à 2050 MHz. Nous avons ainsi augmenter notre score de 6.2% à Time Spy et de 7.4% à Fire Strike Ultra.
Au final, une bonne marge d’overclocking et toujours de la mémoire GDDR6 bien docile pour monter en fréquence. Comparé à la RTX 3060 Ti Founders Edition de NVIDIA, les fréquences obtenues sont plus hautes mais avec une efficacité légèrement supérieure pour la carte de NVIDIA. Les trois cartes que nous avons testé ont un potentiel d’overclocking assez proche.
[nextpage title= »Conclusion : »]
Le modèle RTX 3060 Ti de NVIDIA nous avait laissé une excellente impression, alors qu’en est-il de ce modèle custom de ZOTAC ? En terme de performances, nous sommes sur des résultats quasiment identiques et c’est assez logique puisque cette ZOTAC RTX 3060 Ti Twin Edge OC bénéficie quasiment des mêmes fréquences de fonctionnement.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette ZOTAC Twin Edge OC a vraiment beaucoup de charme en optant pour une gamme de couleurs allant du noir ou gris anthracite. Le logo se trouvant sur la tranche supérieure et ne pouvant s’illuminer qu’en blanc accentue encore cette impression de qualité, le tout bénéficiant d’une excellente finition.
En terme de prix, ZOTAC nous a donné comme information un prix de 419 euros, c’est-à-dire, identique au modèle Founders Edition de NVIDIA. Si c’est le cas, ce serait une excellente chose car la carte ne possède aucun défaut. Si ce prix venait à être supérieur et que la version « non OC » de la Twin Edge est également disponible, vous pouvez parfaitement opter pour ce modèle et réaliser manuellement l’overclocking d’usine proposé par ZOTAC.
EDIT : le prix de cette RTX 3060 Ti Twin Edge OC semble être de 479,99 euros.
Cette ZOTAC RTX 3060 Ti Twin Edge OC se permet de faire aussi bien que la RTX 2080 Super proposée à 759 euros lors de son lancement ! Difficile de ne pas admettre que NVIDIA propose ici, avec cette RTX 3060 Ti, la nouvelle reine du 1080p. Vous pourrez ainsi profiter pleinement de la résolution 1080p sans devoir faire le moindre compromis sur les options graphiques dans la plus part des jeux.
ZOTAC RTX 3060 Ti Twin Edge OC
On a aimé :
La carte parfaite pour profiter pleinement du 1080p
Des performances supérieures à la RTX 2080 Super
Une consommation maitrisée face à ses grandes sœurs
Un étage d’alimentation bien conçu avec des composants de qualité
Un bon potentiel en overclocking
La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
Un logiciel FireStorme qui évolue et s’améliore
Une finition parfaite et une impression de qualité
On aurait aimé :
Quid de la disponibilité ? on croise les doigts
ZOTAC, avec cette RTX 3060 Ti Twin Edge OC, offre une excellente alternative à la Founders Edition de NVIDIA et propose une carte aux dimensions réduites qui pourrait convenir aux boitier mini-ITX. La carte se montre performante et silencieuse. La RTX 3060 Ti est la nouvelle référence du milieu de gamme afin de profiter pleinement et sans aucun concession de la résolution 1080p !