Alphacool Apex 2 : la chasse aux hotspots est ouverte

Spécialiste reconnu du refroidissement liquide custom, Alphacool poursuit le développement de son catalogue avec une nouvelle génération de pâte thermique. L’entreprise capitalise sur son expérience de plus de 20 ans dans le domaine du refroidissement pour PC pour dévoiler aujourd’hui l’Apex 2. Cette nouvelle référence de pâte thermique arrive avec une formule entièrement revue, développée en collaboration avec Halnziye. L’objectif est clair : améliorer le transfert de chaleur sur les composants modernes, notamment les processeurs et les cartes graphiques soumis à de fortes charges.

Alphacool Apex 2

Une formule pensée pour les CPU et GPU récents

Selon Alphacool, l’Apex 2 offre des performances de refroidissement supérieures à celles de la génération précédente. La pâte a notamment été optimisée pour les processeurs et les GPU de dernière génération. Elle doit se montrer particulièrement efficace lorsque la chaleur se concentre sur une petite surface, comme c’est souvent le cas au niveau des hotspots des cartes graphiques.

Cette caractéristique lui permet de cibler plusieurs types de machines. Alphacool évoque naturellement les configurations gaming et les systèmes dédiés à l’overclocking, mais aussi les stations de travail et les serveurs. Plus généralement, l’Apex 2 vise les environnements où les composants fonctionnent régulièrement sous une charge thermique importante.

La fiche de données de sécurité apporte quelques précisions supplémentaires. L’Apex 2 se présente sous la forme d’une pâte grise, sans odeur, affichant une densité de 2,7 g/cm³ et un point éclair de 150 °C. Sa composition comprend notamment 20 à moins de 25 % d’oxyde de zinc et 15 à moins de 20 % de polydiméthylsiloxane.

Une application facilitée et sans conductivité électrique

Alphacool précise également que sa nouvelle pâte thermique est électriquement non conductrice. Ce point limite les risques lors de son application autour de composants sensibles. Sa consistance a par ailleurs été travaillée pour faciliter son étalement et obtenir une couche homogène sur toute la surface de contact.

Alphacool Apex 2

Comme tout produit chimique, elle doit cependant être manipulée avec précaution. La fiche de sécurité indique notamment un risque d’irritation importante des yeux et précise que le produit est toxique pour les organismes aquatiques avec des effets durables.

Alphacool Apex 2 L’Alphacool Apex 2 est dès maintenant disponible en précommande sur la boutique en ligne du constructeur. Elle doit également arriver prochainement chez DocMicro, Cybertek et HighFlow. La seringue de 2 g d’Apex 2 est proposée à 9,98 € TTC. Avec cette nouvelle formule, Alphacool cherche avant tout à proposer une pâte thermique mieux adaptée aux densités thermiques toujours plus élevées des CPU et GPU actuels. Nous vous proposerons bientôt un test de cette nouvelle référence.

AORUS RTX 50 INFINITY : Gigabyte muscle sa gamme premium

Gigabyte poursuit le développement de sa gamme AORUS INFINITY.

Après la GeForce RTX 5090 INFINITY que vous avez pu découvrir ici, le constructeur annonce maintenant la disponibilité des AORUS GeForce RTX 5080 INFINITY, RTX 5070 Ti INFINITY et RTX 5070 INFINITY. Ces modèles avaient été présentés lors du Computex 2026 et reprennent les grandes lignes du design introduit avec la RTX 5090 INFINITY. Gigabyte vise ici les utilisateurs à la recherche de performances élevées, mais également d’une intégration particulièrement soignée dans leur configuration.
RTX 5090 INFINITY
L’AORUS RTX 5090 INFINITY 40th Anniversary

Un refroidissement WindForce Hyperburst repensé

La principale particularité de ces cartes vient de leur système de refroidissement WindForce Hyperburst. Gigabyte utilise une conception baptisée Double Flow Through, qui permet à l’air de traverser les deux côtés de la backplate. L’objectif est de créer un passage plus direct pour l’air chaud et ainsi accélérer son évacuation à travers le radiateur. Ce dispositif repose également sur les ventilateurs brevetés Hawk. Selon Gigabyte, ils peuvent produire jusqu’à 53,6 % de pression d’air supplémentaire et augmenter le débit d’air de 12,5 %, tout en maintenant les nuisances sonores sous contrôle. Un ventilateur Overdrive supplémentaire est dissimulé au centre de la carte. Il s’active automatiquement lorsque la charge devient importante afin d’apporter un flux d’air additionnel et de maintenir les performances.

Une conception pensée pour cacher les câbles

Gigabyte modifie également le positionnement du connecteur d’alimentation. Sur les AORUS INFINITY, celui-ci est déplacé vers l’arrière de la carte graphique. Les câbles peuvent ainsi être acheminés plus discrètement derrière le châssis. Une plaque magnétique vient même masquer le connecteur. Cette approche s’inscrit directement dans l’écosystème Gigabyte STEALTH, dont l’objectif est de réduire au maximum les câbles visibles dans une configuration. AORUS RTX 50 INFINITY L’aspect esthétique reste important. Les cartes disposent d’un éclairage RGB Halo, accompagné d’un anneau lumineux extérieur. Les effets peuvent être personnalisés ou synchronisés avec du matériel compatible.

Une RTX 5080 INFINITY WOOD pour se différencier

La gamme accueille également une version un peu plus originale : l’AORUS GeForce RTX 5080 INFINITY WOOD. AORUS RTX 5080 Infinity WoodCette version adopte des éléments rappelant le veinage du bois et reprend l’esthétique des cartes mères WOOD de Gigabyte. Une manière de proposer un PC haut de gamme avec une apparence plus chaleureuse que les traditionnelles finitions métalliques ou entièrement noires. Gigabyte n’a pour l’instant communiqué aucun tarif officiel pour ces nouvelles RTX 5080, RTX 5070 Ti et RTX 5070 INFINITY. Leur positionnement premium et celui de la RTX 5090 INFINITY laissent cependant présager des prix supérieurs à ceux des modèles plus classiques de la gamme RTX 50.

Test : Corsair Clipper Pro Mini 60

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Si vous appréciez les claviers compacts et légers, vous allez adorer cette nouvelle référence signée Corsair ! Effectivement, nous testons aujourd’hui le modèle Clipper Pro Mini 60, une référence qui se veut compacte, légère et dotée de commutateurs mécaniques Corsair. N’oublions pas non plus la présence de touches en PBT double injection. Le Clipper Pro Mini 60 est disponible dès à présent pour le prix de 99,99 €.

[affilizz-publication id= »5bsknio »]   Que vaut ce clavier Corsair Clipper Pro Mini 60 ? Réponse dans notre test complet !

Caractéristiques techniques du Clipper Pro Mini 60 :

Avec son nouveau clavier, Corsair nous propose un modèle très compact. En effet, il s’agit ici d’un clavier 60 %. On perd donc bien entendu le pavé numérique, mais aussi les touches de fonction pour ne laisser que le « strict minimum ». Vous devrez rapidement vous adapter aux raccourcis disponibles par défaut. Ce Clipper Pro Mini 60 est aussi doté de commutateurs magnétiques Corsair MGX Hyperdrive Core, sans oublier le taux d’interrogation de 8 000 Hz ou toutes les fonctionnalités telles que l’effet Hall, le Rapid Trigger et j’en passe. De plus, le Clipper Pro Mini 60 dispose d’un indice de protection IP57 qui signifie que ce clavier est étanche et résistant à la poussière. En termes de poids, ce clavier ne pèse que 414 g sur la balance.

Système recommandé :

Pour pouvoir utiliser ce clavier, un système Windows 10 ou plus récent est nécessaire. Côté Mac, un système macOS 10.15 ou plus récent est demandé. Ce modèle n’est pas compatible avec les Xbox ou les PlayStation. Sinon, vous devrez aussi disposer d’une prise libre USB-A 2.0 ou plus. Bien entendu, il vous faudra une connexion Internet pour accéder à son logiciel de gestion en ligne.

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La boîte :

Comme d’habitude avec Corsair, le clavier nous arrive dans une petite boîte aux couleurs de la marque, c’est-à-dire noir et jaune. Sur le dessus du carton, nous retrouvons une représentation du clavier illuminé par ses LED RGB. Nous apprenons par la même occasion que cette référence possède un taux d’interrogation de 8 000 Hz et des commutateurs magnétiques MGX. De plus, la technologie Hall Effect est mise en avant ainsi que le fait qu’il soit IP57. À l’arrière, la marque nous en dit plus sur ses switches, évoque de nouveau le taux d’interrogation et sa protection IP57 (résistant aux éclaboussures et à la poussière), sans oublier une petite ligne sur le logiciel de Corsair. Ouvrons maintenant la boîte dans laquelle nous découvrons le Clipper Pro Mini 60 emballé dans un papier protecteur. Au-dessus, le câble est rangé dans un compartiment en carton. Ce n’est pas super protégé, mais cela a malgré tout suffi à éviter des chocs à notre clavier du jour. Aux côtés du nouveau clavier de Corsair, ne vous attendez pas à des merveilles, puisqu’il arrive seulement avec son câble et le petit feuillet de garantie.

Le Clipper Pro Mini 60 :

Ce Clipper Pro Mini 60 est plutôt agréable à regarder. Nous avons affaire à un clavier simple avec de belles touches en PBT double injection de différentes couleurs. Effectivement, nous retrouvons des touches noires, d’autres grises et enfin des blanches. Cela change des claviers tous noirs que l’on voit habituellement. Ici, il n’y a pas de fioritures. Le nouveau clavier de Corsair va droit au but avec seulement cinq lignes de touches. On oublie les touches de fonction dédiées, le pavé numérique ou encore les touches multimédias. Néanmoins, en regardant rapidement, on constate très vite la présence de raccourcis sur la plupart des touches du clavier. Par contre, il semblerait que nous nous trouvions face à une référence full plastique.

Corsair Clipper Pro Mini 60

Et de dos, ça donne quoi ?

À l’arrière du clavier de Corsair, il n’y a pas grand-chose de plus à dire. On trouve malgré tout deux pattes de surélévation à un niveau et quelques patins en caoutchouc pour le maintien. Sinon, mis à part un petit logo et quelques informations de recyclage, on aura vite fait le tour du dos du clavier.

Corsair Clipper Pro Mini 60

[nextpage title= »Logiciel »] Avec ce Clipper Pro Mini 60, Corsair ne passe plus par son logiciel iCUE. La gestion et le paramétrage du clavier passeront par une application web nommée Corsair Web Hub, à laquelle vous avez accès en utilisant ce lien. C’est un point positif puisque cela nous dispense du téléchargement et de l’installation d’iCUE, et des plugins liés au clavier. De plus, les mises à jour sont déployées directement côté serveur. En tant qu’utilisateur, vous pourrez être amené à effectuer des mises à jour du firmware de temps à autre.

Utilisation de Corsair Web Hub

Lorsque vous le lancez, vous devez accepter la connexion entre le site et le clavier. Pour cela, rien de compliqué, on clique sur la ligne « Clipper Pro Mini 60 » et sur « connexion ». Ainsi, toutes les options seront disponibles directement via le navigateur.

Effets d’éclairage

Sans grande surprise, c’est dans ce menu que vous pourrez changer les effets lumineux affectés à votre clavier. Vous disposez de 11 effets différents. Pour l’utiliser, vous sélectionnez d’abord les touches voulues puis vous cliquez sur l’effet désiré pour le mettre en place. Corsair Web Hub - Corsair Clipper Pro Mini 60

Attributions

L’onglet « Attributions » est là pour vous permettre de changer l’assignation de vos touches. Pour cela, cliquez sur la touche que vous souhaitez changer puis sélectionnez l’assignation voulue dans la liste de gauche. Corsair Web Hub - Corsair Clipper Pro Mini 60  

Actionnement des touches

C’est dans ce menu qu’il sera possible d’ajuster le point d’actionnement des différentes touches du clavier de Corsair. Par défaut, elles sont toutes à 2 mm et il sera possible de le régler de 0,2 à 3,8 mm. Attention, le point d’actionnement à 0,2 mm n’est pas fonctionnel ! Il est disponible (pourquoi, nous ne savons pas), mais générera des actionnements fantômes. Corsair Web Hub - Corsair Clipper Pro Mini 60

Touches multi-action

Ce menu est là pour personnaliser les fonctionnalités des différentes touches du Clipper Pro Mini 60. Ici, il sera notamment possible, selon l’actionnement paramétré, de déclencher une action différente. Corsair Web Hub - Corsair Clipper Pro Mini 60

Tap Lock

L’onglet Tap Lock permet de donner automatiquement la priorité à la dernière touche de direction opposée pressée, afin de rendre les changements de direction plus rapides et fluides, notamment dans les jeux vidéo. Corsair Web Hub - Corsair Clipper Pro Mini 60

Flash Tap

Le Flash Tap sert à générer une action quand on appuie sur deux touches simultanément. Il sera possible ici de prioriser la touche la plus récente ou la première selon la configuration effectuée. Cela nous permettra des changements rapides de touches en jeu, par exemple. Pour l’activer, nous allons sélectionner la ou les touches voulues et indiquer la priorité. Corsair Web Hub - Corsair Clipper Pro Mini 60

Smart Tap

Smart Tap permet d’exécuter une action différente selon la manière dont une touche est utilisée (appui court, appui long ou maintien), afin d’attribuer plusieurs fonctions à une même touche. Corsair Web Hub - Corsair Clipper Pro Mini 60

Test des touches

Ce menu est présent pour tester les combinaisons de touches. Ici, on appuie sur les touches et le logiciel nous indique si notre paramétrage a bien fonctionné. Corsair Vanguard Air 99 Wireless - Corsair Web Hub

Game Mode

Dans Game Mode, on retrouvera la plupart des paramétrages dédiés aux jeux vidéo comme le taux d’interrogation, le blocage de la touche Windows et j’en passe. Corsair Vanguard Air 99 Wireless - Corsair Web Hub

Paramètres

Dans les paramètres, il sera possible de changer tout ce qui concerne le taux d’interrogation, la disposition du clavier sur le logiciel, le verrouillage Windows ou encore la luminosité. De même, dans les paramètres du logiciel, vous aurez accès à la langue et au mode d’accessibilité. [nextpage title= »Test »]

Passons maintenant vraiment au test de ce Clipper Pro Mini 60. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc.

La prise en main :

La première chose à savoir avec le Clipper Pro Mini 60, c’est que la prise en main peut être compliquée au départ, si vous partez d’un clavier full size. En effet, contrairement à ceux-là, ici, nous perdons énormément de touches, notamment le pavé numérique, les touches fonctions… Il n’y a pas de touches multimédias propres. Ici, il faudra utiliser de nombreux raccourcis, tels que « Fn + ! » par exemple pour monter le son ou « Fn + : » pour le diminuer. Honnêtement, c’est un coup à prendre qui est beaucoup plus simple si vous partez déjà d’un clavier « raccourci » par rapport à un plein format. À titre d’exemple, j’utilise au quotidien un clavier Corsair K65 Plus Wireless et je me suis habitué relativement rapidement aux nouveaux raccourcis du Clipper. Idem, si vous êtes un habitué de la molette pour le son, vous risquez d’avoir un peu de mal à changer pour un raccourci clavier. En revanche, le Clipper Pro Mini 60 est un clavier très compact. Il ne prendra quasiment aucune place sur le bureau, sans oublier qu’il est aussi très léger (moins de 500 g). C’est très confortable à l’usage, surtout si vous n’avez pas beaucoup d’espace à allouer à votre clavier. Cependant, au vu de son poids plume, les pattes de surélévation du clavier ne tiennent pas quand on le pousse. Si vous bougez régulièrement votre clavier sur le bureau, vous passerez votre temps à remettre les pattes. Ce n’est pas très pratique, il faut se l’avouer. Corsair Clipper Pro Mini 60 Ici, nous sommes sur des touches en PBT. À l’utilisation, cela donne des touches beaucoup moins brillantes et c’est surtout sur le long terme que cela est intéressant. Les caractères étant moulés à l’intérieur des touches, ils ne devraient pas s’effacer avec les années. Les touches du Clipper sont assez rugueuses pour des touches PBT, sur d’autres modèles de la marque, elles étaient beaucoup plus lisses. Cela donne un effet un peu brut, un peu « mal fini », surtout si vous avez l’habitude des touches PBT Corsair. Visuellement parlant, le Clipper Pro Mini 60 est assez esthétique et discret. Cependant, il reste entièrement construit en plastique ! J’ai le souvenir des anciens claviers de la marque, qui étaient quasi systématiquement proposés avec une plaque en aluminium brossé et d’autres matériaux premium. Ici, on a un peu l’impression de se faire avoir honnêtement. D’autant plus quand on voit le tarif de cette référence (pour rappel 99,99 €). À ce prix-là, on peut trouver des claviers bien plus intéressants, que ce soit au niveau de la construction, du bundle ou bien des fonctionnalités… Je pense, ne serait-ce, qu’au Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K Wireless qui vaut 10 euros de moins, propose un bundle conséquent et un écran, et qui est surtout sans fil.

Les commutateurs :

Le clavier Clipper Pro Mini 60 de Corsair arrive par défaut avec des commutateurs magnétiques Corsair MGX. Au niveau des caractéristiques, on nous promet des switches linéaires dont la force d’activation nécessaire est de 45 g. Par défaut, le point d’activation est à 2 mm. Cependant, via le logiciel, on pourra régler sa hauteur de 0,1 mm à 4 mm. Enfin, dernier point à retenir : ils sont prélubrifiés de série.

Concrètement, ces commutateurs Corsair sont agréables à la frappe, puisqu’ils garantissent une descente en toute fluidité et avec très peu de frottements ressentis. Malheureusement, nous n’arrivons pas non plus au stade des Omnipoint de SteelSeries sur son Apex Pro, où nous étions comme sur un petit nuage. Mais, par rapport aux MMD Princess Ultra, on sent une différence, particulièrement lorsque l’on appuie lentement sur la touche.

Sinon, ce sont des switches que j’apprécie, avec une frappe franche en fin de course, et une butée sèche. C’est une sensation qui diffère des modèles dits « silent », dont la fin de course est molle à cause d’un amorti en caoutchouc.

Dans tous les cas, si vous avez déjà testé des claviers avec des commutateurs de type rouge (45 g sur 4 mm de course), ici, vous ne serez pas dépaysés. Contrairement à des switches « speed », vous n’aurez pas l’impression d’arriver en bout de course trop rapidement. Toutefois, 45 g, c’est sensible et on a vite fait de taper sur les touches d’à côté.

Éclairage RGB :

L’éclairage de ce nouveau modèle de Corsair est plutôt bon. Il ressort bien malgré l’épaisseur des touches de ce Clipper Pro Mini 60. Grâce au logiciel de la marque, nous pourrons bien entendu lui attribuer de nombreuses couleurs et effets. Dans tous les cas, les couleurs ressortent plutôt bien et ne sont pas invisibles, même en pleine lumière. Les touches sont légèrement « enfoncées » dans la coque du clavier, ce qui donne une jolie « réverbération » des couleurs. Cela rend assez bien à mon sens.

[nextpage title= »Conclusion »]

Il est grand temps de passer à notre conclusion concernant le Corsair Clipper Pro Mini 60. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Du positif, mais…

Corsair nous propose un clavier globalement réussi avec le Clipper Pro Mini 60. Effectivement, nous avons affaire à une référence filaire qui se veut compacte, sans fioritures, sans oublier son poids plume qui est très appréciable. Visuellement parlant, je le trouve esthétique et ses touches de trois couleurs différentes m’ont plu. En revanche, qui dit poids léger dit pattes de surélévation qui ne tiennent pas en place. À l’usage, dès que l’on pousse le clavier vers l’arrière, les pattes se referment, nous obligeant à les déplier de nouveau. Honnêtement, c’est assez agaçant quand cela arrive souvent. Malheureusement, le nouveau clavier de Corsair est intégralement en plastique, cela ne donne pas une réelle impression de qualité. J’ai souvent eu en tête : Corsair = case en aluminium. Ici, ce n’est pas le cas. Comme depuis longtemps maintenant, la marque met à disposition des touches en PBT double injection. Cependant, elles sont assez rugueuses. Loin des touches lisses de ses anciens modèles et c’est un peu dommage. Cela donne une impression de touches mal-limées. Par contre, les commutateurs maison de Corsair sont très réactifs et fonctionnels. Ils sont en plus paramétrables via le logiciel, nous permettant d’adapter notamment la course du switch. N’oublions pas non plus la multitude d’options de paramétrage disponibles dans son logiciel en ligne. À l’ouverture de la boîte, le bundle est quasiment inexistant. On ne retrouvera en effet que le câble pour brancher le clavier. C’est un peu juste à mon sens. Corsair Clipper Pro Mini 60

Et son prix ?

Le Clipper Pro Mini est disponible dès à présent pour le prix de 99,99 €. Pour moi, un clavier filaire entièrement en plastique, c’est trop cher. Pour rappel, pour 10 euros de moins environ, vous pouvez vous tourner vers un clavier sans fil chez Hator notamment (Hator Skyfall 65 Mag Ultima 8K Wireless). D’autant plus que le bundle sera plus que complet, sans oublier la présence d’un écran. [affilizz-publication id= »agpv7br »]

Corsair Clipper Pro Mini 60 :

On a aimé :
  • son design réussi
  • son format compact et sans fioritures
  • son poids plume
  • son rétroéclairage et le nombre d’effets lumineux disponibles
  • la quantité d’options disponibles sur le logiciel en ligne (Flash Tap, Tap Lock, changement de l’actionnement des touches…)
  • le logiciel sur navigateur
  • les touches en PBT…
On a moins aimé :
  • … mais qui sont un peu trop rugueuses et mal finies à mon sens
  • les pattes de surélévation qui ne retiennent pas le clavier (se rétractent sans arrêt)
  • que ce soit une référence full plastique
  • son bundle inexistant
  • qu’il soit filaire
  • son prix
Ce Clipper Pro Mini 60 est un clavier filaire très compact et léger. Il est aussi très esthétique visuellement parlant. Il est simple et nous, on aime ça. Cependant, nous avons affaire à une référence entièrement en plastique qui présente malgré tout des touches en PBT double injection assez rugueuses à l’usage. De plus, on regrettera l’absence d’un quelconque bundle pour l’accompagner. À l’usage, son poids ne lui permet pas de garder ses pattes en place : nous avons passé notre temps à les déplier. Par contre, n’oublions pas la présence de commutateurs qualitatifs, du logiciel sur navigateur et du nombre d’options de paramétrage disponibles via ce dernier. De plus, l’éclairage est très bon et le nombre d’effets lumineux disponibles est intéressant. En revanche, c’est son prix qui est le point noir de cette référence. Pour nous, ce sera le bronze.

Merci à Corsair !

Intel Razor Lake-AX : le futur APU monstrueux d’Intel apparaît sur HWiNFO

On reparle de Razor Lake-AX, une référence qui correspondrait à un « super APU » chez Intel. Si la rumeur fait de nouveau l’actualité, c’est que la référence de cet éventuel APU vient d’apparaître dans la liste des évolutions prévues pour HWiNFO. Le célèbre logiciel de surveillance matérielle prépare une prise en charge préliminaire de cette plateforme encore mystérieuse. Pour le moment, Intel n’a toutefois ni officialisé Razor Lake-AX ni confirmé sa commercialisation. Aucun prix et aucune date de lancement ne sont donc connus. Selon les informations disponibles, cette gamme viserait notamment le segment occupé par les AMD Ryzen AI Max « Halo », ainsi que par les puces Apple M haut de gamme. Razor Lake AX

Razor Lake-AX : un très gros APU avec jusqu’à 32 cœurs Xe3 ?

Les précédentes fuites donnent une première idée de ce que pourrait proposer Razor Lake-AX. Le processeur utiliserait un imposant package BGA4326 de 37,5 × 56,5 mm, nettement plus grand que celui des processeurs Intel desktop actuels. Deux configurations graphiques seraient envisagées, avec 16 ou 32 cœurs Xe3. Cette dernière version disposerait ainsi de plus du double du nombre de cœurs Xe de certaines puces Nova Lake, associées jusqu’à présent à une configuration graphique de 12 cœurs Xe. Il faut néanmoins conserver une certaine prudence, puisque ces caractéristiques proviennent toujours de fuites et non d’informations officielles communiquées par Intel.

De la mémoire directement intégrée au package

Razor Lake-AX pourrait également reprendre une approche déjà utilisée avec Lunar Lake, en plaçant la mémoire directement sur le package du processeur. Lunar Lake associe ainsi son SoC à de la mémoire LPDDR5X intégrée au package, alors qu’Intel est ensuite revenu à une mémoire système externe sur ses plateformes clientes suivantes. Dans le cas de Razor Lake-AX, cette architecture pourrait être justifiée par les besoins en bande passante d’un GPU intégré beaucoup plus imposant. Le type précis de mémoire, sa capacité et la largeur de son interface restent cependant inconnus.

HWiNFO donne un peu plus de crédibilité à Razor Lake-AX

La prise en charge préliminaire par HWiNFO constitue un nouvel indice sur l’existence de cette plateforme. Le logiciel avait déjà commencé à reconnaître Nova Lake dès août 2025, bien avant d’améliorer progressivement sa prise en charge au fil des versions. Razor Lake-AX semble suivre un chemin similaire. La liste officielle des évolutions de HWiNFO mentionne désormais explicitement une prise en charge préliminaire de Razor Lake AX. Cette apparition ne permet toutefois pas encore de connaître la configuration CPU, les spécifications définitives du GPU, la mémoire ou le calendrier de lancement. Razor Lake-AX reste donc un produit non annoncé, mais les indices commencent clairement à s’accumuler autour de ce potentiel « gros APU » Intel.

Intel prépare-t-il son retour dans la mémoire ?

Intel pourrait renouer avec une partie de ses origines. Fondée en 1968, l’entreprise américaine a commencé son histoire avec des puces mémoire, notamment la SRAM 3101 puis la DRAM 1103. Depuis, le groupe s’est surtout imposé dans les processeurs, mais son PDG Lip-Bu Tan laisse désormais entendre qu’un retour dans la mémoire est sérieusement étudié. L’explosion des besoins liés à l’intelligence artificielle change en effet la donne, au point que la mémoire ne serait plus considérée comme un simple marché de commodité.
Intel mémoire
Un petit souvenir pour les nostalgiques

Intel veut rapprocher processeurs et mémoire

Lors d’un échange avec le podcast TechSurge: Deep Tech VC, Lip-Bu Tan a expliqué qu’Intel travaillait sur de nouvelles architectures capables de répondre à la forte demande en calcul. Cette réflexion ne concernerait pas uniquement les CPU. Le constructeur étudie également différentes méthodes permettant d’associer plus étroitement processeur et mémoire, notamment grâce à l’empilement 3D de DRAM. L’objectif serait de réduire les limitations actuelles liées aux échanges de données entre les unités de calcul et la mémoire.

Lip-Bu Tan reconnaît d’ailleurs avoir longtemps été réticent à investir dans ce secteur, jugé historiquement trop dépendant des prix et des volumes. L’IA a cependant profondément modifié le marché. Les besoins en bande passante et en capacité mémoire augmentent rapidement, ouvrant la porte à de nouvelles architectures et à davantage d’innovation. Intel étudierait donc plusieurs pistes à court, moyen et long terme.

XBM et ZAM pourraient préparer le terrain

Plusieurs indices montrent qu’Intel travaille déjà dans cette direction. L’entreprise a notamment recruté Seok-Hee Lee, ancien CEO de SK Hynix, au poste d’Executive Vice President chargé de l’activité Foundry et des technologies avancées de packaging. Intel développe également les projets XBM et ZAM avec différents partenaires. ZAM serait actuellement prévu pour la période 2029-2030, tandis que XBM pourrait être présenté au début de la prochaine décennie.

Ce possible retour intervient après plusieurs expériences dans la mémoire. Intel avait notamment développé Optane autour de la technologie 3D XPoint, conçue avec Micron. Malgré ses particularités, Optane n’a jamais rencontré le succès attendu et son développement a finalement été abandonné en 2022. Des solutions comme la HBM et les architectures mémoire empilées en 3D ont depuis pris une importance considérable.

Un de mes projets de prédilection consiste à étudier de nouvelles architectures de mémoire, et je pense que vous avez vu l’information : j’ai embauché mon ami Seok-Hee Lee, qui dirigeait SK Hynix. Vous avez donc une idée de ce à quoi je pense. Nous ne sommes pas encore prêts à le dévoiler, mais vous savez, je réfléchis toujours aux besoins à court, moyen et long terme. Lip-Bu Tan – PDG d’Intel

Un véritable retour d’Intel dans la mémoire pourrait également renforcer Intel Foundry. Le groupe serait alors capable de réunir fabrication de semi-conducteurs, mémoire et packaging avancé au sein d’un même écosystème. Une stratégie particulièrement intéressante alors que la croissance des infrastructures dédiées à l’IA continue d’accentuer la demande en capacités de calcul et en mémoire.

CXMT réduit encore l’écart avec Micron, Samsung et SK hynix

Le marché de la mémoire vive reste largement dominé par Samsung, SK hynix et Micron. Pourtant, le fabricant chinois CXMT continue de progresser rapidement et accélère ses investissements. L’entreprise profite notamment d’une demande importante en Chine, alors que plusieurs constructeurs cherchent à diversifier leurs approvisionnements en mémoire. Selon de nouvelles informations en provenance de Chine, CXMT aurait franchi une étape importante avec ses puces DDR5 en 17 nm. Leur rendement de fabrication atteindrait désormais 90 %, un niveau qui permet d’envisager une production beaucoup plus importante… et évidemment une meilleure rentabilité.

CXMT HQ

Un rendement de 90 % pour la DDR5 de CXMT

Le rendement représente la proportion de puces fonctionnelles obtenues sur un wafer après sa fabrication. Atteindre 90 % constitue donc une avancée significative pour CXMT, notamment pour améliorer les volumes produits et réduire les coûts liés aux puces défectueuses. Le fabricant reste néanmoins technologiquement derrière certains de ses concurrents. Micron produit notamment de la DDR5 avec son procédé de classe 10 nm appelé 1-gamma, qui exploite la lithographie EUV. CXMT reste pour sa part limité dans son accès aux équipements de lithographie les plus avancés en raison des restrictions américaines.

CXMT DDR5

Acer et ASUS utilisent déjà de la mémoire CXMT

Cette progression commence également à se traduire dans les PC commercialisés. Selon le rapport relayé par Wccftech, Acer et ASUS font partie des principaux fabricants utilisant des puces mémoire CXMT. Les machines concernées seraient principalement destinées au marché chinois et à certains marchés émergents. Leur utilisation resterait toutefois encore limitée. Les deux constructeurs chercheraient notamment à éviter de détériorer leurs relations commerciales avec Samsung, SK hynix et Micron, les trois poids lourds historiques du secteur.

La situation est différente du côté des fabricants américains. Dell aurait totalement rejeté l’utilisation de mémoire CXMT dans ses produits, tandis que HP réserverait ces composants aux machines commercialisées en Chine continentale. Une stratégie qui rappelle celle évoquée précédemment pour Apple. Le groupe aurait cherché à obtenir l’autorisation des autorités américaines pour intégrer des mémoires CXMT dans certains appareils exclusivement destinés au marché chinois.

CXMT se rapproche, mais reste encore derrière les géants

Avec un rendement annoncé de 90 % sur sa DDR5 en 17 nm, CXMT montre que l’industrie chinoise de la mémoire continue de gagner très rapidement en maturité. Cette amélioration peut permettre au fabricant d’augmenter ses volumes et de renforcer sa présence auprès des constructeurs de PC. CXMT reste cependant confronté à un obstacle majeur : sa capacité de production demeure inférieure à celle de Samsung, SK hynix et Micron, tandis que les restrictions sur les technologies EUV compliquent encore son passage vers des procédés de fabrication plus avancés.

Razer lance la Naga V3 Pro

Dans le monde de l’auto ou pour certains composants, on parle souvent de refresh. C’est un peu le cas avec les souris emblématiques du catalogue Razer. À la différence notable que souvent, si les modifications esthétiques sont mineures (pour ne pas braquer les adeptes), les changements techniques sous la carrosserie sont bien plus profonds. En ce mois d’août, Razer fait évoluer l’une de ses souris gaming les plus emblématiques avec la Naga V3 Pro.

Une Naga V3 Pro qui devient plus éclectique

Lancée le 11 août 2026, cette nouvelle génération conserve l’ergonomie qui caractérise la gamme depuis 2009, tout en renforçant sa polyvalence. Historiquement pensée pour les MMO, la Naga s’ouvre désormais plus largement aux MOBA, aux battle royale et aux FPS. Pour y parvenir, Razer mise notamment sur trois plaques latérales magnétiques interchangeables, une nouvelle molette HyperScroll et un capteur optique de dernière génération. Razer Naga V3 Pro

Trois configurations pour s’adapter à chaque type de jeu

La principale particularité de la Naga V3 Pro reste son système de façades latérales interchangeables. La plaque à 12 boutons cible les MMO et permet d’accéder rapidement aux compétences, macros et commandes. Une seconde façade propose 6 boutons pour les MOBA et les battle royale, tandis qu’une troisième se limite à 2 boutons, une configuration mieux adaptée aux FPS ou à un usage quotidien.

Au total, la souris peut proposer jusqu’à 23 boutons programmables. Deux nouvelles commandes placées près du clic gauche permettent notamment de modifier les DPI à la volée. Razer réintroduit également un bouton sous l’annulaire, absent de la Naga V2 Pro en raison d’activations involontaires. Celui-ci dispose désormais d’un mécanisme de verrouillage. Les boutons latéraux utilisent par ailleurs une conception à double injection afin de préserver leur marquage dans le temps. Cinq profils peuvent être enregistrés directement dans la mémoire intégrée.

Une nouvelle molette HyperScroll et un capteur 50K

La molette Razer HyperScroll Gen-2 propose quatre comportements. Le mode Standard fonctionne avec 24 crans, tandis que le mode Précision passe à 48 crans pour faciliter la sélection d’une compétence, d’une arme ou d’un élément d’inventaire. Un mode libre permet un défilement rapide, alors que Smart-Reel bascule automatiquement entre les deux systèmes selon la vitesse de rotation. Ces réglages restent personnalisables dans Razer Synapse.

La Naga V3 Pro embarque également le capteur optique Razer Focus Pro 50K Gen-3, capable d’atteindre 50 000 DPI, 930 IPS et 90 G d’accélération. La technologie Frame Sync synchronise le balayage du capteur avec l’affichage. Les switches optiques Razer Gen-4 sont annoncés pour plus de 100 millions de clics, avec une force d’activation réduite de 12 %.

Razer Naga V3 Pro

Jusqu’à 280 heures d’autonomie

La connexion Razer HyperSpeed Wireless offre jusqu’à 155 heures d’autonomie. En Bluetooth, la Naga V3 Pro peut atteindre 280 heures. Elle reste utilisable pendant sa recharge en USB-C et se montre compatible avec les systèmes Razer HyperFlux V2 et Mouse Dock Pro, vendus séparément.

Avec cette Naga V3 Pro, Razer conserve les fondamentaux qui ont fait le succès de la gamme, tout en proposant une souris beaucoup plus adaptable. Sa combinaison de boutons interchangeables, de réglages avancés et de performances élevées en fait désormais un modèle capable de dépasser largement le seul cadre des MMO. PRIX & DISPONIBILITÉ $179.99 USD / 199,99 € MSRP D’ores et déjà disponible sur Razer.com et chez certains revendeurs agréés.

be quiet! accélère dans les périphériques et lance le Light Mount TKL et le Mousepad XL

be quiet! poursuit son développement sur le marché des périphériques gaming. Le fabricant allemand, surtout connu pour ses alimentations, boîtiers et solutions de refroidissement, étoffe désormais son catalogue avec deux nouveaux produits. La marque annonce le Light Mount TKL, un clavier mécanique compact, ainsi que le Mousepad XL, un tapis de souris grand format. Les deux nouveautés seront disponibles à partir du 25 août 2026. be quiet! Light Mount TKL

Light Mount TKL : un clavier mécanique compact et silencieux

Vous avez pû découvrir il y a quelque temps le Light Mount avec notre test ici. Cette version est en quelque sorte, son petit frère. Le Light Mount TKL adopte un format 80 %, sans pavé numérique. Cette conception libère davantage d’espace pour les mouvements de la souris, tout en conservant les fonctions attendues d’un clavier gaming haut de gamme. be quiet! utilise ses switches mécaniques Silent V2, proposés en version Silent Linear Orange ou Silent Tactile Black. Leur point de contact doré est plus épais et leur lubrification a été optimisée afin d’améliorer la réactivité tout en réduisant le bruit. Le constructeur ajoute un système d’amortissement composé de trois couches de mousse. Elles prennent place entre les switches et le PCB, sous le circuit imprimé et dans la partie inférieure du châssis. Le clavier profite également de touches PBT à double injection, d’une plaque supérieure en aluminium brossé et de switches MX 5 broches hot-swappable. Le câble USB-C tressé est amovible. Des pieds permettent de choisir entre trois inclinaisons et un repose-poignet magnétique modulaire complète l’ensemble. Le Light Mount TKL intègre une molette multimédia 3D en aluminium, trois touches macro ou multimédia, un éclairage ARGB individuel par touche et des bordures latérales lumineuses. La fonction Quick Tap, ou SOCD, donne la priorité à la dernière commande lorsque deux touches de déplacement opposées sont actionnées. L’objectif est de permettre des changements de direction plus rapides dans les jeux compatibles.
be quiet! Light Mount TKL & Mousepad XL
les Light Mount TKL & Mousepad XL sur votre bureau

Mousepad XL : 900 x 500 mm sur le bureau

Le Mousepad XL accompagne ce nouveau clavier avec une surface en tissu douce et lisse, pensée pour assurer un suivi précis et une glisse régulière. Ses dimensions de 900 x 500 mm permettent d’accueillir la souris et le clavier. Sa base en caoutchouc antidérapante mesure 3 mm d’épaisseur et contribue également à limiter les vibrations. Les bords surpiqués réduisent les risques d’effilochage, tandis que le design noir et ses lignes discrètes restent volontairement sobres. Le Light Mount TKL sera commercialisé le 25 août 2026 en versions Silent Linear et Silent Tactile, avec quatre dispositions : DE ISO, FR ISO, UK ISO et US ANSI. Son prix est fixé à 139,90 €. Le Mousepad XL arrivera le même jour au tarif de 34,90 €.

Test : le câble Asus ROG Equalizer

En mars 2022, NVIDIA lançait sa RTX 3090 Ti en réponse aux RX 6000 de chez AMD, la plaçant comme la carte graphique grand public la plus puissante du marché. Mais au-delà de l’arrivée d’un GPU surpuissant, un nouveau connecteur d’alimentation voyait aussi le jour : le 12VHPWR. Une connectique qui deviendra plus tard le connecteur par défaut des futures RTX 4000 et 5000 (à l’exception des petits modèles : RTX 4060 / 5060…). Si l’idée de créer un connecteur plus petit et surtout plus pratique que trois connecteurs PCIe 8 pins était la bienvenue, celle-ci va se révéler assez chaotique et même moins fiable. En effet, dès l’arrivée des RTX 4090, des utilisateurs signaleront des connecteurs qui crament et parfois qui prennent littéralement feu. Une tendance à l’époque déjà forte, qui a explosé depuis l’arrivée des RTX 5000 et plus particulièrement de la RTX 5090. En cause : une consommation trop importante à supporter pour un seul câble. Asus ROG Equalizer sur une carte graphique

L’objectif du ROG Equalizer :

Pour résoudre ce problème de câble et plus précisément de connecteur qui brûle, de nombreuses solutions sont apparues sur le marché. On pensera évidemment au WireView Pro II de chez Thermal Grizzly ou aux alimentations intégrant des protections natives. Mais ces solutions sont coûteuses et, dans le cas des alimentations, nécessitent de démonter entièrement votre configuration.

Comment ça marche : 

Ce câble se veut donc être la solution la plus simple et la plus accessible parmi toutes. En effet, si aujourd’hui le connecteur brûle, la raison n’est pas liée directement à une consommation trop élevée pour lui (une RTX 5090 consomme 600 W, une partie provient du port PCIe et plus de 500 W via le câble), mais à l’intensité (ampères) qui traverse chaque brin du câble. Et si vos brins sont trop fins, cette même intensité crée de la chauffe pouvant aller jusqu’à provoquer un incendie. Ce principe est globalement simple et repose sur les lois de base de l’électricité (Puissance = Tension x Intensité). Pourtant, sur le papier, chaque câble livré par défaut avec une alimentation respecte la capacité à encaisser une consommation de 600 W et l’intensité qui l’accompagne, avec une valeur maximale de 9 ampères par brin, ce qui est largement suffisant. Le vrai problème réside dans deux choses : la distribution de cette intensité à travers les six brins et le contact des brins avec le connecteur de la carte graphique. Ainsi, si cette répartition est mal respectée, elle mène alors à une intensité supérieure à celle recommandée par brin, entraînant donc une chauffe importante du câble. Celle-ci est ensuite répercutée au niveau du connecteur, où la zone de contact devient insuffisante pour faire passer autant d’intensité électrique. Le ROG Equalizer remédie à tout cela avec une capacité d’intensité maximale par brin pratiquement doublée et des contacts plus importants au niveau du connecteur, tout en assurant une meilleure répartition et donc des températures plus basses. Merci à Asus France pour la mise à disposition de cet exemplaire ! [nextpage title= »Le ROG Equalizer : »]

Unboxing :

Commençons par le déballage de ce câble. Celui-ci arrive dans une boîte relativement basique, où l’on retrouve le nom du produit, un aperçu et ses caractéristiques à l’arrière. L’emballage est donc globalement simpliste et sobre. Rien de surprenant ou de décevant pour un câble. Une fois le carton ouvert, nous tombons directement sur le câble. Il est maintenu dans une cale en carton noir afin de ne pas bouger durant le transport. On peut directement remarquer sa qualité ainsi que la présence d’un anneau chromé et de trois peignes en plastique. Une notice d’information et de garantie est également fournie avec le câble. On y retrouvera quelques informations, mais rien de très important.

Le câble Asus ROG Equalizer :

Le ROG Equalizer est donc un câble 12VHPWR possédant toutes les dernières normes actuellement disponibles. Il est certifié ATX 3.1 et PCIe 5.1. Concernant sa compatibilité, il est possible de l’associer avec n’importe quel type d’alimentation disposant du connecteur 12VHPWR. Quant à sa longueur, celui-ci mesure 75 centimètres. Cela suffit largement pour pouvoir l’installer dans un PC tout en effectuant un câble management propre. Le câble est livré avec trois peignes pour le rendre le plus esthétique possible une fois installé dans votre configuration. On note aussi un indicateur coloré sur le connecteur afin de pouvoir s’assurer que son branchement est bien effectué. Au niveau du connecteur se trouve la pièce chargée de mieux répartir le courant. Celle-ci est chromée et le logo Asus ROG y est apparent. Asus ROG Equalizer Du côté du connecteur de l’alimentation, un second câble apparaît. Pas d’inquiétude si vous n’apercevez pas ce connecteur sur votre bloc, puisqu’il n’est pas obligatoire de le brancher. Celui-ci se destine aux alimentations Thor et Strix de chez Asus et permet une meilleure gestion des tensions de leur part. On note enfin que le câble est d’une grande qualité. Chaque brin bénéficie d’une protection tressée et les trois peignes alignent parfaitement ceux-ci, donnant un rendu global très réussi.
Asus ROG Equalizer configuration de test
Le ROG Equalizer sur une alimentation n’appartenant pas à la gamme Thor ou Strix
[nextpage title= »La configuration de test : »] Pour tester ce câble, nous l’avons mis à l’épreuve sur l’un de nos bancs de test. Évidemment, ici ce ne sont pas les performances qui nous intéressent, mais plutôt les températures et la répartition des charges dans chaque brin du câble.

La configuration :

Asus ROG Equalizer configuration de test [nextpage title= »Résultats : »]

Comment on va tester le câble :

Pour tester ce câble, nous utiliserons le module ElmorLabs PMD2X que nous vous avons récemment présenté. Celui-ci nous permet de voir l’intensité par brin du câble, mais également la température au niveau du connecteur. Parfait pour mesurer son efficacité. Pour effectuer le test, nous relions le câble testé depuis l’alimentation jusqu’au module. Un autre câble part, lui, du module jusqu’à la carte graphique. Nous ne touchons pas celui-ci, car il n’agit pas directement sur la répartition des intensités ou des températures comme celui sortant de l’alimentation. Ensuite, pour simuler une forte utilisation sur la carte graphique, nous utilisons Geeks3D FurMark. Nous relevons d’abord les intensités par brin lorsque la carte graphique est au repos. Puis, une fois le stress test lancé, nous relevons les mesures au bout de cinq minutes, ensuite quinze minutes, trente minutes et une heure.

Les résultats : 

Commençons d’abord par les résultats obtenus avec le câble livré avec notre alimentation. On remarque, dès les cinq premières minutes de test, que la répartition des intensités n’est pas bonne, avec plus de 10 ampères sur le brin numéro un. Une répartition qui reste globalement la même durant une vingtaine de minutes. Puis, arrivé à trente minutes d’utilisation, le brin numéro un affiche maintenant une intensité supérieure à 11 ampères. Soit plus de 2 ampères au-dessus de la valeur maximale du câble. Les températures sont quant à elles très hautes et n’ont jamais cessé d’augmenter. À la fin de notre heure de stress test, le connecteur in du module affiche une température de 91 degrés. Une température qui, si le câble était branché sur la carte graphique, serait bien plus haute, puisqu’il accumulerait également la chaleur dégagée par la RTX 5090. On peut donc estimer une température à plus de 100 degrés en conditions réelles. C’est énorme pour un connecteur et cela peut, en cas d’utilisation prolongée, provoquer sa fonte. La différence entre le brin le plus haut et le plus bas est d’environ 4 ampères. Passons maintenant au ROG Equalizer. Au repos, la répartition semble correcte avec une différence de 0,2 ampère entre le brin le plus haut et le plus bas. Puis surprise, dès le lancement du stress test, la répartition des charges se montre catastrophique. Elle est même pire qu’avec le câble par défaut livré avec notre alimentation. Au fil des minutes, cette répartition s’améliorera petit à petit. À la fin de l’heure de test, la différence entre le brin le plus haut et le plus bas est d’un peu plus de 3 ampères. C’est énorme, mais déjà mieux que sur le câble de notre alimentation. Cependant, la température du connecteur est malgré tout bien inférieure à celle du câble de base. En effet, nous obtenons 77 degrés face à 91 degrés. Cela représente une différence de 14 degrés. Cela s’explique notamment par un meilleur contact du connecteur : l’électricité a donc une plus grande zone d’échange et entraîne une chauffe beaucoup plus contenue.

Explication des résultats :

Pour expliquer ces résultats, il va falloir se pencher sur la conception du câble. Tout d’abord, un câble 12VHPWR classique possède trois résistances internes. Une au niveau du connecteur du côté de l’alimentation, une dans le câble et une autre du côté du connecteur de la carte graphique. Ces résistances ne possèdent pas toutes des valeurs égales. Ainsi, un brin peut avoir une résistance globale plus haute qu’un autre. Cela se répercute sur la répartition des charges et le brin ayant le moins de résistance sera celui soumis à la plus grosse intensité. Mais avec le ROG Equalizer et son module situé avant le connecteur du côté de la carte graphique, ce phénomène se dégrade encore plus. En effet, cette pièce qui connecte tous les brins entre eux a finalement l’effet inverse et amène à des intensités encore plus fortes sur certains brins, et donc à des répartitions encore moins bonnes. Mais d’un autre côté, malgré des intensités plus fortes, ce câble est certifié comme capable de recevoir jusqu’à 17 ampères par brin. C’est ce que l’on peut clairement constater, puisque la température de notre connecteur est bien plus basse. Les gains sont donc assez mitigés, mais la capacité du câble à mieux faire circuler ce courant est d’une certaine manière validée. Si vous souhaitez mieux comprendre tout cela et surtout dans un format vidéo, nous vous conseillons la vidéo de Der8auer. [nextpage title= »Conclusion : »]

Le ROG Equalizer :

Le ROG Equalizer est un câble d’une grande qualité. Celui-ci est tressé, il possède trois peignes, deux indicateurs colorés et une finition chromée au niveau du connecteur. Sur le plan esthétique, il n’y a rien à dire, c’est clairement un produit premium comme ROG sait les faire. Du côté des « performances » électriques, il s’est aussi révélé bon grâce à sa capacité à encaisser jusqu’à 17 ampères par brin. Cela s’est traduit par une température du connecteur bien plus basse qu’avec un câble classique. Asus ROG Equalizer Néanmoins, la répartition des charges n’était pas meilleure. Ainsi, le risque qu’un connecteur crame n’est pas totalement écarté, mais simplement minimisé.

Prix et disponibilité :

Concernant sa disponibilité, le ROG Equalizer est aujourd’hui trouvable un peu partout à un prix se situant aux alentours des 50 €. On ne va pas se mentir, 50 € pour un câble, c’est clairement un budget. Mais si vous achetez une RTX 5090, cela ne devrait pas poser de problème. Cette solution est tout de même moins onéreuse qu’un module de surveillance Thermal Grizzly affiché à 120 €. D’autant plus que son installation est bien plus simple, ce qui, pour un joueur ou un utilisateur ne voulant pas se prendre la tête avec le logiciel de gestion ou le paramétrage, est une caractéristique importante.

Le mot de la fin :

Au final, il nous est très difficile de vous recommander ou non ce câble. Non pas parce qu’il ne fonctionne pas, puisqu’on peut clairement voir un gain sur les températures, mais simplement parce qu’il ne résout toujours pas totalement ce problème de répartition des charges, qui est la raison même des connecteurs qui brûlent. Vous l’aurez donc compris, aujourd’hui, il n’est pas possible d’empêcher le connecteur de cramer. On peut seulement grandement limiter les risques, sans garantir à 100 % une protection totale. Il faudrait simplement doubler le connecteur pour une carte qui consomme 600 W, telle qu’une RTX 5090, ou améliorer celui-ci en le rendant plus gros pour que les contacts internes de chaque brin au niveau du connecteur soient optimaux pour faire passer autant de courant. On a aimé :
  • Les bien meilleures températures du connecteur
  • La qualité premium du câble / son esthétique
  • La compatibilité avec toutes les alimentations équipées d’un 12VHPWR et toutes les dernières normes
  • Sa capacité à encaisser 17 ampères par brin
On a moins aimé :
  • La répartition des charges qui n’a pas été grandement améliorée
  • 50 € le câble… Mais toujours moins cher que d’autres solutions

B760M Gaming DDR4 PCIe 5.0 : Gigabyte fait du neuf avec du vieux

Au tour de Gigabyte de remettre la DDR4 sur le devant de la scène. La marque propose la B760M Gaming WiFi6E DDR4 Gen5, une carte mère micro-ATX destinée aux processeurs Intel sur socket LGA1700. Cette nouvelle référence repose sur le chipset Intel B760 et accepte les Core de 12e, 13e et 14e génération, ainsi que certains Pentium Gold et Celeron compatibles. Son principal intérêt consiste à conserver une plateforme DDR4 tout en récupérant certaines technologies plus modernes. Gigabyte reprend ainsi la base de l’ancienne B760M Gaming DDR4, mais remplace son slot graphique PCIe 4.0 par une interface PCIe 5.0 x16 renforcée. DDR4

Le PCIe 5.0 et une connectivité moderne avec de la DDR4

Le constructeur ajoute également le Wi-Fi 6E et le Bluetooth 5.3, alors que l’Ethernet 2,5 Gb/s est conservé. Cette approche vise clairement les utilisateurs qui possèdent déjà un processeur LGA1700 et, surtout, un kit de mémoire DDR4 qu’ils souhaitent réutiliser. Elle permet d’éviter l’achat de DDR5, ce qui réduit le coût d’une évolution de configuration. Le prix officiel de la B760M Gaming WiFi6E DDR4 Gen5 n’a cependant pas encore été communiqué, et sa disponibilité reste dépendante des régions. Il semble néanmoins que son positionnement devrait rester relativement accessible, compte tenu de la gamme à laquelle elle appartient. Il faudra donc attendre les premiers tarifs en boutique pour juger définitivement son rapport équipement/prix. Le choix technique le plus intéressant concerne évidemment l’association de la DDR4 et du PCIe 5.0. Les deux emplacements DIMM acceptent jusqu’à 64 Go de mémoire, avec une fréquence officiellement prise en charge allant jusqu’à DDR4-3200 en fonctionnement standard. Les profils XMP permettent toutefois d’aller plus haut avec des kits compatibles. DDR4 Le slot principal PCIe constitue la principale évolution par rapport à l’ancienne B760M Gaming DDR4. Il fonctionne désormais en PCIe 5.0 x16 et Gigabyte utilise un connecteur renforcé, accompagné de son mécanisme PCIe EZ-Latch pour faciliter le retrait d’une carte graphique. Attention cependant à un détail important : les deux emplacements M.2 restent en PCIe 4.0 x4. Le terme « Gen5 » ne signifie donc absolument pas que cette carte accepte nativement un SSD M.2 PCIe 5.0. L’évolution concerne principalement le slot PCIe relié au processeur. Cette bande passante peut notamment devenir intéressante avec certaines futures cartes graphiques utilisant seulement quatre ou huit lignes PCIe.

Les caractéristiques de la B760M Gaming DDR4 PCIe 5.0 en détail :

CaractéristiqueGigabyte B760M Gaming WiFi6E DDR4 Gen5
FormatMicro-ATX
ChipsetIntel B760
SocketIntel LGA1700
Processeurs compatiblesIntel Core 12e, 13e et 14e génération
Alimentation CPUVRM hybride 6+2+1 phases
MémoireDDR4, double canal
Emplacements mémoire2 × DIMM DDR4
Capacité mémoire maximale64 Go
Fréquence DDR4 nativeJusqu’à DDR4-3200
Overclocking mémoireCompatible Intel XMP
Slot carte graphique1 × PCIe 5.0 x16
Renforcement du slot PCIeGigabyte Ultra Durable
Slot PCIe secondaire1 × PCIe 3.0 x1
Stockage M.22 × M.2 PCIe 4.0 x4
SSD M.2 PCIe 5.0Non
Connecteurs SATA4 × SATA 6 Gb/s
RAID SATARAID 0, 1, 5 et 10
EthernetRealtek 2,5 GbE
Wi-FiWi-Fi 6E
BluetoothBluetooth 5.3
USB-C arrière1 × USB 3.2 Gen 1, 5 Gb/s
USB-A arrière3 × USB 3.2 Gen 1 + 2 × USB 2.0
Sortie vidéo HDMIHDMI 2.1, jusqu’à 4K 60 Hz
DisplayPortDisplayPort 1.2
Sortie VGAD-Sub
AudioRealtek HD Audio, jusqu’à 7.1 canaux
RGB2 × ARGB + 1 × RGB
Gestion ventilationSmart Fan 6
Mise à jour BIOSQ-Flash Plus
Fonction PCIePCIe EZ-Latch
PrixNon communiqué