Direction Gigabyte qui publie la fiche technique de sa nouvelle carte mère à destination des overclockers. En effet, la Z890 Aorus Tachyon Duo X Ice voit maintenant sa fiche technique être publiée sur le site de Gigabyte. Dans les grandes lignes, la carte reste en grande partie identique au modèle original, la Z890 Aorus Tachyon Ice. Cependant, elle met en avant un support de RAM différent et un PCB avec un peu moins de couches !
Z890 Aorus Tachyon Duo X Ice : toujours une carte clockers !
Une fiche technique en grande partie identique à l’ancien modèle :
Dans les grandes lignes, ce nouveau modèle conserve toujours son organisation originale avec un socket et deux emplacements mémoires orientés à -90°. L’ensemble dispose également de deux slots PCIe Gen5 x16 (x16/x8) permettant le branchement de deux cartes graphiques. La partie stockage s’appuie également sur quatre M.2 dont trois en PCIe Gen4 x4 et un en PCIe Gen5 x4. Enfin, quatre SATA ferment la marche.
La partie alimentation du CPU reste toujours aussi performante et nous retrouvons 18+1+2 phases d’alimentation. Ces dernières sont constituées de Dr.MOS en 110A. Cette partie ne change pas par rapport au modèle d’origine.
Enfin, nous retrouvons toujours nos boutons et debug LED visant à simplifier la vie des overclockers via diverses fonctions liées à la pratique. Mais nous n’allons pas entrer dans les détails ici.
Quelques petites différences :
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Finalement, les principales différences entrent en compte au niveau de la partie mémoire. Malgré la présence de deux emplacements DDR5, la carte mère peut encaisser jusqu’à 256 Go de RAM grâce à son support de mémoire CQDIMM. On parle ici de 256 Go de RAM répartis sur deux modules contre 128 Go pour la carte d’origine.
Sinon, l’autre différence est à chercher au niveau du PCB qui affiche moins de couches que la carte originale. Si le premier modèle en dispose de 10, cette nouvelle version passe à 8. À voir quel impact cela aura sur l’intégrité du signal, élément particulièrement important lorsque l’on parle d’overclocking mémoire.
Crimson Desert est un jeu qui a fait débat lors de son lancement puisque le titre était capable de tourner sur des GPU NVIDIA et AMD, mais pas sur Intel Arc. Pire encore, le jeu refusait de se lancer si vous aviez une carte Intel, ce n’est même pas un problème de mauvaise optimisation. Peu après la polémique, Pearl Abyss promettait un support des cartes Intel tandis que nous apprenons aujourd’hui que le jeu se lance, mais pas sans petits soucis.
Crismon Desert se lance sur GPU Intel Arc !
Quand l’éditeur crache au visage de ses joueurs !
Pour rappel, au lancement, lorsque vous essayiez de lancer le jeu, un message d’erreur apparaissait : « The graphics device is currently not supported. ». Dès lors, le jeu était impossible à jouer. La FAQ du studio allait encore plus loin en crachant littéralement au visage de la part des propriétaires de carte Intel Arc en leur demandant tout simplement de se faire rembourser le jeu… Sympa. Une décision difficilement compréhensible, d’autant plus qu’Intel proposait son aide pour apporter un support de ses cartes.
Heureusement, avec la pression de la presse et des joueurs, le studio faisait rapidement machine arrière et promettait un support pour les cartes des bleus. Et là, nous y sommes, avec la version 101.8629 du pilote d’Intel, le jeu se lance enfin !
Encore quelques petits problèmes :
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Sur Reddit, nous apprenons que des propriétaires de carte Intel peuvent désormais lancer le jeu. Si le titre est jouable, il reste quand même quelques petits problèmes de glitches. Ainsi, le visage des personnages comporte quelques anomalies visuelles, idem sur le terrain. Par ailleurs, l’upscalling d’Intel, le XeSS n’est pas intégré au titre… Du moins pas encore. On peut espérer qu’il le soit dans un avenir plus ou moins proche. Du côté des utilisateurs AMD, l’activation du FSR fait, à priori, crasher le jeu, donc rien n’est parfait de ce côté-ci non plus.
Mais ne boudons pas notre plaisir pour autant, le support devrait s’améliorer dans le temps et les propriétaires d’Intel Arc devraient avoir un jeu parfaitement jouable… Il est juste dommage pour eux de ne pas avoir pu profiter de Crimson Desert le jour de son lancement !
Lors du lancement des processeurs Core Ultra 200K Plus, nous apprenions que les CPU d’Intel étaient compatibles avec le Binary Optimization Tool (BOT). Cet outil permet une amélioration de l’IPC via des manipulations au niveau des instructions. Certains, dont Primate Lab, craignaient un manque de cohérence dans les résultats. Forcément, si certains scores sont gonflés grâce au BOT, ça ne veut plus rien dire. Dès lors, Geekbench 6.7 est maintenant capable de détecter les runs avec le BOT activé !
Geekbench 6.7 : les runs avec BOT sont invalidées !
Des scores plus élevés de 5,5% avec BOT !
Dans les grandes lignes, l’éditeur de GeekBench constatait une hausse moyenne des scores de l’ordre de 5,5% en moyenne lorsque le BOT était activé sur son benchmark. Pire encore, suivant les charges de travail, les scores pouvaient progresser de 30% ! Afin de proposer des scores cohérents, l’éditeur est parvenu à trouver un système pour repérer les résultats et les marquer comme invalides. Par ailleurs, précisons aussi que GeekBench est l’un des rares logiciels de test qui supporte l’lntel Binary Optimization Tool.
D’autres améliorations :
Mais cette version 6.7 n’apporte pas que la détection de l’outil d’Intel, nous retrouvons également d’autres points d’améliorations :
Amélioration de la détection des SoC sur Android. Le logiciel repère maintenant le constructeur et le modèle (ex : QTI SM8850) plutôt que l’architecture du SoC (ex : ARM ARMv8).
Améliore l’identification des CPU RISC-V. Geekbench rapporte maintenant le nom du CPU plutôt que la chaîne ISA RISC-V (parfois incroyablement longue).
Amélioration de la stabilité sur les systèmes ARM Linux. GeekBench 6.7 corrige les plantages qui peuvent apparaître lors de charges de travail multi-threadées sur les systèmes Linux ARM
Dans les grandes lignes, ces améliorations sont présentes dans un but informatif plus qu’autre chose… Du moins, tant qu’il s’agit de la détection des noms des SoC ARM et des CPU RISC-V.
Les cartes Arc Pro B70 d’Intel ont été lancées récemment, mais il y a eu peu de revues de presse. En effet, il s’agit là de cartes professionnelles et Intel ne semble pas être enclin à distribuer des samples à toutes les rédactions. HardwareLuxxx en revanche a les bonnes grâces des bleus puisque le média allemand recevait une config Battlematrix complet. On parle d’une configuration à quatre cartes notamment.
Arc Pro B70 : quatre cartes dans un système Battlematrix !
Des performances décentes !
On parle ici de cartes à destination du secteur professionnel, ne vous attendez donc pas à voir quelles prestations les B70 offrent en jeu. Toutefois, dans la pratique, Intel parvient à positionner son modèle entre les RADEON Pro W7800 et RADEON Pro W7900 avec des performances proches de la W7900 dans certains cas. Sur Blender, sur la scène Classroom la carte d’Intel dépasse même la W7900 avec 928 samples/min.
En IA, la carte des bleus se positionne derrière la W7900 avec 93,5 token/s sur MLPerf (Llama 3.1 8B). La génération d’image est également bonne avec 1,932 s/image générée en INT8 contre 3,029 en FP16. Enfin, nous apprenons que ce modèle de GPU affiche un temps de premier token à 0,12s, inférieur à celui des cartes AMD et NVIDIA testées.
Mais des problèmes tout de même :
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Si la carte s’annonce prometteuse avec des performances allant jsuqu’à faire x2 par rapport à la Arc Pro B50, la configuration complète à quatre GPU n’est pas exempt de défaut. Malheureusement, les logiciels utilisés ne reconnaissent pas forcément les quatre GPU et sous Windows, une carte sur quatre se retrouvait à fonctionner pleinement.
D’autre part, en multi-GPU, le scalling n’est pas exceptionnel non plus puisque les Arc Pro B70 ne disposent pas de lien de communication dédié comme cela peut être le cas avec NVIDIA et le NVLink. Ici, tout passe par le PCIe ce qui peut engendrer des latences et des résultats aléatoires suivant les applications utilisées.
Enfin, la consommation est forcément importante puisque le média allemand relevait 720W de conso pour les quatre cartes. Mais cette dernière reste inférieure aux 920W théoriques : 230W max par carte.
Dans tous les cas, Intel semble de plus en plus se positionner avec une solution proposant un bon rapport qualité prix. Rappelons que le prix officiel de la Arc Pro B70 est de $749 !
Nouveau test de kit watercooling avec cette référence qui nous provient de chez MSI, de nouveau. En effet, la marque nous a fait parvenir un exemplaire de son MAG CoreLiquid A13 240 White. Il s’agit là d’une référence d’entrée de gamme dont le but est de satisfaire les petites bourses. Pour le coup, que vaut ce kit AIO concrètement ? On regarde ça de plus près !
Présentation :
Cette série MAG CoreLiquid A13 va à l’essentiel en proposant des radiateurs de taille standard. En effet, nous retrouvons une unité équipée d’un échangeur au format 240 mm, celui de notre test, et un modèle plus gros en 360 mm. Dans tous les cas, il n’y aura pas plus gros en 420 mm ni de taille intermédiaire en 280 mm (format qui se perd) par exemple.
Avec ce kit, nous retrouvons donc un AIO dont la pompe est toute basique. Ici, exit les écrans et autres fioritures, on fait dans le simpliste. Dès lors, le capot de pompe ne profite que d’un simple éclairage RGB, avec un logo et un pourtour illuminé. Malgré tout, le design de cette dernière est soigné.
Au niveau de la pompe en elle-même, MSI vante la présence d’un modèle très performant fonctionnant à haute vitesse : 3800 tr/min. Le roulement est annoncé comme étant de haute qualité et composé de billes en céramique assurant performance et silence. La plaque froide a aussi été retravaillée puisqu’elle est fixée au bloc sans avoir besoin de vis. Le canal a été revu pour de meilleures performances.
Pour finir, nous retiendrons la présence de ventilateurs Cycloblade 7 équipés de sept pales interconnectées les unes aux autres par un anneau interne. L’ensemble profite d’un branchement exploitant l’EZ Connect, un système visant à réduire le nombre de câbles dans votre PC. Comptez deux câbles au lieu de quatre pour ce modèle en 240 mm.
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Au niveau des prix, MSI positionne son AIO de manière très agressive. Comme on peut le voir, comptez un intervalle entre 55 et 65 € en temps normal. À ce tarif, l’entreprise rivalise avec des marques comme Thermalright ou Arctic par exemple.
[nextpage title= »Le MAG CoreLiquid A13 240″]
En matière de packaging, MSI nous propose une boîte classique qui met en avant une illustration du kit sur le devant et un rappel des fonctionnalités à l’arrière. On apprend alors que l’installation est simplifiée tandis que les ventilateurs sont préinstallés.
À l’intérieur, c’est comme d’habitude avec un moule en carton très classique tandis que tous les éléments constituant l’AIO sont emballés dans des sachets en plastique. Encore une fois, ça fait le travail puisqu’il n’y a pas de casse à déplorer à l’arrivée.
Le radiateur :
Au niveau du radiateur, nous retrouvons un bloc classique en 240 mm. Il mesure 277 (L) 119,6 (P) x 27 (H) mm. Ici, nous retrouvons des dimensions tout à fait classiques qui n’opposeront pas de mauvaises surprises contrairement à la série Liquid Freezer III Pro d’Arctic. Effectivement, sur les kits Suisse, l’épaisseur de 38 mm peut réserver de mauvaises surprises.
En dehors des dimensions, nous retrouvons un échangeur dont les finitions sont tout à fait correctes. En effet, les bordures sont carrées tandis qu’aucun rivets ou vis n’est apparent sur les flancs. Le revêtement blanc est appliqué de manière uniforme sur l’ensemble de la surface du radiateur tandis qu’il adopte un effet granuleux agréable au touché. Cependant, sur les flancs,
Afin de relier la pompe et le radiateur, nous retrouvons deux tuyaux dont la longueur est d’une quarantaine de centimètre. Encore une fois, nous retrouvons une gaine en nylon tressée finement. La souplesse est bonne et l’on n’aura pas à forcer de trop.
La pompe :
Comme on peut le voir, le capot de pompe est tout simple puisqu’il propose un couvercle gris comportant le logo de la marque. Ce dernier est simplement clipsé sur le bloc, on pourra donc le réorienter afin d’avoir le logo de la marque dans le bon sens. Cet ensemble vient apporter un peu de contraste avec le reste du carénage de blanc.
Au niveau des dimensions, nous retrouvons un ensemble plutôt compact qui mesure 70,9 (L) x 69,3 (P) x 56,98 (H) mm. En termes de dimensions, nous avons déjà vu plus imposant que cela, notamment chez SAMA avec son L70… Et encore plus avec le MineCube 360 de Thermaltake, mais le concept même faisait que la pompe ne pouvait pas être compacte.
Sous ce capot, nous retrouvons la base en cuivre du kit. Comme on peut le voir, cette dernière n’est maintenue par aucune vis. D’ailleurs, on peut aussi observer les traces d’un processeur Intel sur la plaque froide, signifiant que ce n’est pas la première fois que l’AIO voit une rédac. Idem pour les vis de serrage des bras de montage : il en manque une.
Les informations en lien avec la pompe sont bien maigres si ce n’est celles en lien avec l’alimentation ou encore la consommation. En dehors de ça, nous savons qu’elle fonctionnera à haute vitesse : 3800 tr/min. Le débit ou la colonne d’eau sont maintenues sous silence.
Pour ce qui est de la connectique, nous retrouvons deux câbles, un premier pour l’éclairage aRGB et un second de type PWM à destination de l’alimentation et pour le contrôle de la vitesse des ventilateurs.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, MSI met en avant un support des cartes mères en :
Intel : LGA-1851 – 1700
AMD : AM5 – AM4
Encore une fois, nous avons affaire à un kit moderne qui met de côté la compatibilité des plateformes antérieures au LGA-1700. Bien que ces plateformes commencent à être anciennes, au vu de la gamme du kit, c’est tout à fait le genre d’AIO que l’on achète en remplacement d’un AIO qui vient de lâcher sur un vieux PC.
Les ventilateurs :
Avec ce kit, MSI nous propose donc deux ventilateurs de 120 mm. Ces derniers sont montés de série sur radiateur, c’est toujours très pratique et nous fait gagner du temps lors du montage. En effet, il n’y a qu’à monter le radiateur dans le boîtier.
Sinon, ces ventilateurs mettent en avant un total de sept pales reliées entre elles par un anneau interne cranté à chaque passage de pale. Les pales sont longues, plutôt fines et fortement courbées. Cela nous évoque ce que l’on retrouvait sur le kit CombatLiquid, mais en moins nombreux. Quant au cadre, ce dernier dispose de silentblocs caoutchoutés visant à réduire les vibrations parasites !
Les deux ventilateurs sont connectés l’un à l’autre par un connecteur propriétaire à six broches dont cinq sont câblées. Le moulin en bout de grappe se termine par un long câble blanc offrant une prise fan PWM à quatre broches et une prise ARGB.
Du côté des caractéristiques, la fiche de MSI est un véritable gruyère puisqu’elle ne nous renseigne que le flux d’air généré : 62,6 CFM. La vitesse et la pression statique ne sont pas mentionnées.
Le bundle :
La partie accessoire se compose des éléments suivants :
Des notices MSI et des régulateurs européens
Une backplate en plastique pour sockets Intel
Les bras de montage pour socket AMD
Une seringue de pâte thermique
Les vis pour le montage sur radiateur
La partie accessoire est complète est offre le nécessaire pour le montage de la pompe et du radiateur. Facturé autour des 60 €, difficile d’être exigeant déjà que l’entreprise nous fourni une seringue de pâte thermique qui pourra servir deux ou trois fois suivant la quantité de pâte que vous appliquez.
Grosso modo :
Avec ce MAG CoreLiquid A13 240 White, MSI nous propose une référence qui présente bien et dont les finitions sont plutôt bonnes malgré un prix mini. Certes, nous sommes sur une base abordable, la partie accessoire ira à l’essentiel, mais la marque met à disposition une seringue de pâte thermique ce qui n’est pas le cas de toutes les marques !
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, MSI n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du MAG CoreLiquid A13 240 :
Par défaut, le kit arrive avec les bras de montage Intel. Si vous avez une plateforme en LGA-1700/1851, vous n’avez qu’à placer la backplate à l’arrière de votre carte mère, retourner l’ensemble, mettre un peu de pâte thermique sur le CPU et visser la pompe sur le CPU. Il ne reste plus qu’à le brancher et à monter le radiateur dans le boîtier et le tour est joué.
Du côté AMD, c’est un poil plus complexe, mais pas bien difficile non plus. Effectivement, vous devrez monter les bons bras de montage sur la pompe. Pour cela, il faudra que vous dévissiez ceux pour socket Intel et que vous placiez ceux en AMD avant de les revisser. Ensuite, sur votre carte mère, vous devrez retirer les bras de montage d’origine avant d’appliquer un peu de pâte thermique sur le CPU. Il ne reste plus qu’à placer la pompe sur le CPU et à la visser sur la carte mère.
Pour le câblage, rien de compliqué puisque la pompe viendra se brancher sur une prise W_PUMP de votre carte tandis que les ventilateurs occuperont la prise CPU_FAN.[nextpage title= »Protocole »]
Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le MAG CoreLiquid A13 240 de MSI avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Pour ce qui est de la vitesse des ventilateurs, nous relevons une vitesse maximale dans la moyenne des kits testés avec 2000 tr/min. À mi-régime, le MAG CoreLiquid A13 240 White fonctionne un peu plus vite que les concurrents avec ses 1600 tr/min tandis qu’à basse vitesse, ses 1100 tr/min le place légèrement au-dessus de la moyenne.
Bruit :
Les nuisances sonores sont globalement maîtrisées avec un 100% qui affiche moins de 40 dB au compteur. À 66% de vitesse, les ventilateurs ne génèrent plus que 33,5 dB, au niveau d’un Pure Loop 3 LX 240 pour finalement tomber à 30 dB à basse vitesse.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
S’agissant d’un kit d’entrée de gamme, nous ne pouvons évidemment pas nous attendre à ce qu’il rvalise avec des AIO plus gros. Cependant, ce petit kit de MSI créé la surprise en se plaçant au niveau du Prime LC360 aRGB LCD d’ASUS sur notre processeur AMD qui consomme 105W. Face au Pure Loop 3 LX 240 de be quiet!, il se place derrière à plein régime, mais affiche également une meilleure tenue à basse vitesse.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Sur une consommation plus élevée, le kit de MSI se place dans la moyenne des kits en 240 mm lorsque ses ventilateurs tournent à 100% et 66% de vitesse. Cependant, il brille à bas régime où il parvient à contenir la charge de notre Ryzen 9 7900X, chose que ses rivaux ne parviennent pas à faire. En revanche, le kit d’ASUS se place désormais bien loin devant, grâce à son radiateur de taille supérieure.
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le kit de MSI se positionne comme une alternative plus crédible au Prime LC360 aRGB LCD d’ASUS tout rivalisant sérieusement avec le Pure Loop 3 LX 240 de be quiet!… Bien qu’il soit moins convaincant à haute vitesse.
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, le MAG CoreLiquid A13 240 White accuse désormais un sérieux retard face au kit Prime LC360 aRGB LCD d’ASUS. Cependant, contrairement aux autres kits en 240 mm, celui-ci affiche une courbe complète. Ses vitesses supérieures à 33% doivent certainement aider au maintien des températures à bas régime.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Sur CPU Intel à 125W de consommation, le kit de MSI vient se positionner au niveau de ses rivaux avec des ventilateurs qui tournent à 100% et 66% de vitesse. En revanche, nous constatons une meilleure tenue à bas régime comme nous pouvons le voir. Concrètement, il se place entre un Nautilus 360 RS LCD de Corsair et un Prime LC240 aRGB d’ASUS à bas régime.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
Avec une consommation de 170W, comme on peut le voir, MAG CoreLiquid A13 240 se place derrière ses concurrents à pleine vitesse ainsi qu’à mi-régime. Le Prime LC240 aRGB domine clairement dans ces conditions, mais s’écrase totalement à basse vitesse, là où le kit de MSI tient plutôt bien compte tenu de son format.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Sur socket Intel, le kit affiche une position délicate sur son ratio températures/bruit comme on peut le voir. Effectivement, il se débrouille très bien à basse vitesse, mais se retrouve en difficulté à haute vitesse. Disons que si vous souhaitez du silence, c’est une bonne base puisque le kit fait mieux que ses concurrents.
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, le kit de MSI est vraiment à la peine sur ses vitesses les plus élevées. Comme on peut le voir, il accuse un certain retard face à un Pure Loop 3 LX 240 par exemple. Toutefois, à basse vitesse, il tient très bien la charge grâce à ses ventilateurs relevés à 1100 tr/min.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du MAG CoreLiquid A13 240 White de MSI. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un design tout en simplicité !
Si vous aimez la simplicité, ce kit watercooling est probablement l’AIO qu’il vous faut. Effectivement, MSI nous propose une référence qui adopte un design sobre sans trop de fioriture. Oubliez tout ce qui est écran, logiciel de gestion qui viendra vous pomper vos ressources où les boîtiers de contrôle dédiés, ici, c’est branché en direct sur la carte mère tandis que la pompe et les ventilateurs propose un simple éclairage aRGB.
Le design est plutôt discret, mais soignée tandis que les finitions sont bonnes, surtout pour un kit que l’on peut retrouver à moins de 60 €.
Un montage simple et rapide :
La partie montage est simple et rapide à réaliser, surtout si vous êtes sur une plateforme Intel. Effectivement, vous n’aurez qu’une backplate à positionner au dos de votre carte mère et il ne vous restera plus qu’à visser la pompe pour être prêts. Du côté AMD, rien de bien compliqué non plus, mais il faudra changer les bras de montage. Par ailleurs, nous sommes contents de voir que MSI fourni une seringue de pâte thermique sur un kit de cette gamme cas ce n’est pas un réflexe, même sur des références plus premium.
En revanche, nous pourrions regretter l’absence de support pour des sockets plus anciens. Étant positionné sur le secteur de l’entrée de gamme, c’est typiquement le genre de kit que l’on réserve en remplacement du cooling qui vient de tomber en panne sur un vieux PC par exemple.
Il s’en sort plutôt bien à basse vitesse !
Au niveau des températures, nous retiendrons que le kit s’en sort plutôt bien sur plateforme AMD, particulièrement lorsque la consommation est moyenne. Cet AIO nous a surpris à rivaliser avec des modèles plus gros en 360 mm, notamment, avec la série Prime d’ASUS. Côté Intel, les choses sont plus délicates puisqu’il se positionne derrière ses rivaux en 240 mm sur ses vitesses les plus importantes. En revanche, à basse vitesse, il est très bon. Précisons également qu’à 33% PWM, il est également plus rapide que ses concurrents qui partagent le même format.
Les nuisances sonores sont plutôt maîtrisées puisqu’à pleine vitesse, le bruit ne sera pas trop présent comme cela peut être le cas sur d’autres références. Tout ceci contribue à un ratio températures/bruit agressif, surtout à basse vitesse bien qu’il soit à la peine sur notre Core i5 13600KF sur ses vitesses les plus élevées.
Une facture abordable :
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Le montant de la facture fait que ce kit sera accessible à toutes les bourses puisqu’il se retrouve facilement entre 55 et 65 €. À ce prix, difficile d’être bien qu’il parvient à proposer de solide prestations pour son prix, d’autant que la finition n’est pas en reste.
MSI MAG CoreLiquid A13 240 White :
On aime :
Ses bonnes finitions malgré son positionnement d’entrée de gamme
Le logo de pompe orientable sur cette gamme tarifaire
La seringue de pâte thermique fournie
Les ventilateurs montés de série sur le radiateur
Le montage simple à réaliser
Les nuisances sonores maîtrisées
Ses bonnes performances sur CPU AMD
Sa bonne tenue des températures à basse vitesse
Le montant de la facture très abordable
On a moins aimé :
Il est moins bon sur CPU Intel
Son ratio températures bruit se dégrade sur processeur Intel à haute vitesse
Avec ce kit, MSI nous propose une référence solide sur le secteur de l’entrée de gamme. Facturé dans les soixante euros, nous retrouvons un kit dont la finition est bonne, qui arrive avec une seringue de pâte thermique (ce qui n’est pas toujours le cas, même sur des kits plus onéreux) et qui profite d’une ventilation montée d’origine. Les performances sont plutôt bonnes, surtout à basse vitesse où le MAG CoreLiquid A13 240 se distingue face à ses concurrents du même format. Cependant, il peine à haute vitesse, c’est ce qui lui fera perdre des points.
Ryzen 9 9950X3D2 : une facture de $899 hors taxe !
Le nouveau CPU grand public le plus cher d’AMD !
Avec ce prix de $899, AMD vend le processeur grand public le plus cher de son histoire. Auparavant, ce titre revenait au FX-9590, un CPU alors équipé de huit cœurs bulldozer. Ce dernier, à l’époque, se vantait comme étant le premier CPU grand public à franchir la barre symbolique des 5 GHz… Mais il était peu convaincant avec des résultats en demi-teinte face aux Core i 4000 d’Intel. Surtout, ce qu’il faisait défaut à ce modèle, c’était son efficacité énergétique avec des consommations qui étaient fort élevées. Le prix, c’est qu’AMD vendait officiellement ce FX à un prix de $799 en 2013 (les prix ont vite fondu par la suite).
Un double 3D V-Cache !
Avec 9950X3D2, AMD met en avant un processeur novateur qui dispose d’une double matrice de 3D V-Cache, une par CCD. Grâce à cela, le CPU met en avant une capacité de cache L3 totale de 192 Mo contre 128 Mo pour le Ryzen 9 9950X3D. Par ailleurs, les rouges semblent changer le positionnement de leur puce en l’orientant davantage sur le secteur pro et productivité que pour le jeu. Pour rappel, les premiers modèles X3D s’illustraient particulièrement en jeu vidéo.
Un ratio performances/prix en berne ?
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Pour en juger pleinement, il faudra attendre le lancement officiel du CPU et la publication des tests/review indépendantes. Cependant, au vu du prix qui augmente par rapport au Ryzen 9 9950X3D (+35% quand même) et des performances annoncées tout juste 7% meilleures en moyennes, la foule ne risque pas de se bousculer pour acheter ce modèle. Sauf peut-être certains cas spécifiques.
Dans tous les cas, il faudra faire preuve d’encore un peu de patience. Toutefois, avec ce CPU, AMD semble avoir poussé les potards au maximum et cela s’en ressent sur la facture. À voir en test si le jeu en vaut la chandelle.
Avec le temps et les mises à jour, il semblerait bien que la configuration nécessaire pour faire tourner Ubuntu ait rattrapé, voire dépassée celle de Windows 11. Oui, oui, sur le papier, la configuration requise pour faire tourner Ubuntu 26.04 LTS sur ordinateur est plus gourmande que celle requise pour le dernier système de Microsoft. On parle d’un CPU deux fois plus rapide et 50% de RAM en plus.
Windows 11 nécessite désormais 50% de RAM en moins et un CPU deux fois moins rapide qu’Ubuntu 26.04 LTS !
Et dire que l’on réservait Linux pour les systèmes légers…
Les fans de Linux risquent de grincer des dents en apprenant ça, mais la dernière version d’Ubuntu, la version 26.04 s’annonce plutôt gourmande en ressources matérielles. Effectivement, la configuration annoncée met en avant le besoin de 6 Go de RAM, d’un processeur double cœurs fonctionnant à 2 GHz tandis que l’espace de stockage nécessaire est de 25 Go.
En opposition, la configuration de Windows 11 affiche des besoins en CPU littéralement deux fois moins important : un double cœurs à 1 GHz au minimum. Quant à la RAM, on parle de 4 Go de mémoire, Ubuntu est donc plus demandeur de 50%. Cependant, le système de Microsoft est plutôt gourmand en espace de stockage : 64 Go.
Bon, évidemment, nous prenons un ton moqueur pour trigger les pro-Linux. Toutefois, il faut reconnaître que les exigences du système Linux sont plus souples et que l’OS s’installera même si le PC ne répond pas à tous ces prérequis là où le système de Microsoft refusera de s’installer. De plus, Windows est devenu une véritable diva puisqu’en plus de la config, il faudra disposer d’un système avec un module TPM 2.0 ou encore activer le Secure Boot.
D’autres alternatives pour les potatoe PC !
Ubuntu n’est qu’un des choix possibles parmi tous les systèmes Linux disponibles. Si votre PC a du mal à faire tourner cette version 26.04, vous pouvez toujours vous orienter vers des distributions comme Lubuntu ou Xubuntu (aussi basées sur Ubuntu) qui sont plus légères. Si votre PC à la puissance de calcul d’un grille-pain, vous pouvez toujours vous tourner vers Puppy Linux ou encore Tiny Core Linux s’il s’agit du grille-pain de votre arrière-grand-mère.
Bref, dans cet univers, il n’y a pas qu’Ubuntu, certes, il s’agit de la distribution la plus populaire, mais des alternatives existent afin de ne pas surcharger votre PC avec un OS gourmand !
L’année dernière, au Computex, nous avions pu découvrir le boîtier Xtender d’Arctic, peu avant son lancement. Le boîtier mettait en avant un espace intérieur généreux, mais surtout, le support de nombreux ventilateurs et un espace supérieur généreux pour le montage des radiateurs Arctic particulièrement épais. Mais le boîtier mettait en avant des vitres en verre particulièrement teintées, surtout en noir. Aujourd’hui, nous apprenons qu’une version avec des panneaux transparents voit le jour !
Xtender Black : une version avec des vitres transparentes !
Un espace interne généreux :
Avec ce boîtier, la marque suisse nous propose une référence plutôt imposante qui mesure 231 (L) x 529 (P) x 529 (H) mm. À l’intérieur, on peut y monter une carte mère dont le format va jusqu’à l’E-ATX tandis que l’on retrouve jusqu’à 482 mm de longueur pour la carte graphique. Le ventirad CPU n’est pas en reste avec 171 mm en hauteur tandis que l’alimentation ne devra pas excéder les 200 mm en longueur si l’on conserve la cage HDD.
Sinon, pour le refroidissement, de base, c’est un boîtier qui arrive avec une ventilation complète. À l’arrière, deux P12 Pro A-RGB sont montés en extraction tandis que trois P14 Pro à pales inversées se chargent d’apporter de l’air frais. Mais si on le souhaite, on pourra rajouter trois ventilateurs de 120/140 mm dans le haut.
Quant au watercooling, nous retrouvons un double support pour radiateur de 420 mm, un dans le haut, l’autre sur la droite de la carte mère. Mieux encore, Arctic propose un espace généreux permettant à ses Liquid Freezer de rentrer sans transpirer. Pour rappel, il faut compter 63 mm d’épaisseur (radiateur + ventilateurs) pour un Liquid Freezer III Pro !
Quid du prix ?
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Cette nouvelle version avec vitre transparente s’affiche à un prix de 146,65 € ce qui est plutôt abordable compte tenu de ce qui nous est proposé ici. La facture passe à 186,65 € si vous optez pour la version avec support vertical + riser pour la carte graphique.
Avec Nova Lake, Intel opèrera un changement de socket. Ainsi, le LGA-1851 prendra sa retraite après une durée de vie très courte tandis que le LGA-1954 prendra la relève. Cependant, proposer une nouvelle « prise », c’est bien, mais les bleus amélioreraient également la manière dont le CPU est verrouillé dedans. Certaines cartes profiteraient d’un mécanisme de verrouillage à deux leviers, le 2L-ILM, afin de mieux répartir la pression de serrage !
2L-ILM : deux leviers pour mieux répartir la pression !
Les premiers LGA-1700 pliaient le CPU !
Arctic Liquid Freezer II 240 stock.
Avec son LGA-1700 est sa forme allongée, il y avait des retours d’utilisateurs comme quoi leurs CPU étaient tordus. En effet, le système de verrouillage appliquait une forte pression aux deux points de contact du processeur. Ceci avait pour effet de déformer le PCB du CPU ainsi que son IHS. Résultat, un contact avec le ventirad dégradé et des performances de refroidissement en berne. Les marques proposaient alors des cadres permettant de mieux répartir cette pression afin d’éviter de déformer les IHS. On en a testé un et c’est vrai que ça fonctionne bien.
Par la suite, les bleus, avec le LGA-1851, Intel proposait un ILM à la pression réduite. Pour éviter les déformations, malgré un IHS de proportions similaires à celles du LGA-1700.
Deux leviers pour l’ILM du LGA-1954 ?
Avec le LGA-1954, Intel travaillerait donc sur un nouveau mécanisme qui disposerait de deux leviers. Le but de ce dernier serait d’offrir une meilleure répartition de la pression de serrage sur le pourtour du CPU. De cette manière, Intel éviterait les déformations de socket et les pertes d’efficacité au niveau de la dissipation thermique. Quand on sait que Nova Lake pourra embarquer jusqu’à 52 cœurs, ça serait dommage de ne pas pouvoir les refroidir correctement.
Cependant, nous apprenons que cet ILM ne serait pas présent sur toutes les cartes mères. Effectivement, seuls les modèles les plus haut de gamme en seraient équipés… Mais ça reste à prouver.
Dans tous les cas, ce mécanisme de verrouillage pourrait bien ressembler à celui employé par Intel sur les sockets LGA-2000. Déjà à l’époque les bleus exploitaient deux leviers. La mécanique a donc eu le temps de faire ses preuves !
Si vous n’avez pas encore entendu parler de Terafab, on vous donne quelques notions. Cela fait un petit moment qu’Elon Musk cherche à mettre le nez dans la fabrication de puces. On a même pensé à un moment qu’il était intéressé par le rachat d’Intel. Le mois dernier, il a annoncé un projet d’usine géante de semi-conducteurs, logée dans une coentreprise entre Tesla, SpaceX et xAI. Musk part d’un constat aussi simpliste qu’implacable : les besoins en puces pour l’IA (et les siens en priorité), ne peuvent pas être satisfaits par les fonderies existantes (TSMC, Samsung, Intel…). Tout simplement car ces dernières ne peuvent pas scaler assez vite.
On va peut-être arrêter de s’ennuyer…
Terafab : Elon Musk va-t-il aussi bouleverser le monde des puces ?
Musk veut ainsi produire 1 térawatt (TW) de puissance de calcul par an, soit bien plus que la production mondiale actuelle de puces AI. Ces puces alimenteront des tonnes de robots humanoïdes, des satellites, ses véhicules autonomes et les infrastructures de xAI. Autant le dire très clairement, l’objectif de production que vise Elon Musk est, suivant les analystes, soit « très ambitieux » soit « totalement délirant ». C’est effectivement un projet qui va nécessiter une énorme mobilisation de ressources (et pas seulement financières). Mieux (ou pire suivant les avis), le boss veut tout intégrer verticalement (conception, fabrication de puces, mémoire HBM et packaging avancé sous un même toit). Mais l’animal a quand même, quoi qu’on puisse penser de lui, une certaine capacité à disrupter des industries et à faire mentir les experts. Et au moins lui il nous fait rêver et parfois marrer. Tout regrouper au sein d’une même structure physique pourrait accélérer le développement en permettant aux ingénieurs de concevoir, tester et modifier les puces plus rapidement. Là encore, c’est une recette que connait bien le bonhomme.
Intel opportuniste ou visionnaire ?
Là où les choses commencent à prendre de l’épaisseur c’est quand Intel annonce qu’il embarque dans le projet. Cette boite que certains annonçaient morte, la même boite tech qui a laissé les clés à des comptables pendant des années et qui s’associe dans ce projet dingue ! Une annonce qui rajoute encore une couche d’incertitude. Est-ce que Terafab développera son infrastructure à partir de zéro ou utilisera les installations existantes d’Intel comme les process 18A et 14A ? Le patron d’Intel n’a pas seulement posé pour la photo, il a aussi partagé, d’une certaine manière son enthousiasme. Et pour le détail, lui n’est pas un comptable mais bien un vétéran de l’industrie des semi-conducteurs.
Lip-Bu tan et Elon Musk : un duo improbable
Elon a fait ses preuves en réi-maginant des industries entières. C’est exactement ce dont a besoin la fabrication de semi-conducteurs aujourd’hui. Terafab représente un changement radical dans la manière dont la gestion, la mémoire et l’emballage du silicium seront construits à l’avenir (Lip-Bu Tan Pdg D’Intel).
C’est aussi un signal important pour Intel de s’impliquer dans un tel projet, permettant de confirmer son retour au premier plan. On peut aussi constater que c’est encore une pierre supplémentaire dans l’ambition de relocaliser sur le territoire US les industries de pointe. Franchement, on est curieux et enthousiaste car une chose est certaine : si le monde des puces est ennuyeux à mourir, avec Musk ça ne sera pas le cas !