Test : GSKill Trident Z5 RGB 6400 MT/s CL32

[nextpage title= »Introduction : « ]

Nous reprenons nos tests de kits mémoires DDR5 avec un kit, que nous devons bien avouer, avoir un peu oublié lorsque nos kits en DDR5 Hynix A-die sont arrivés. Nous allons donc réparer cette erreur en vous proposant aujourd’hui le test du kit GSKill Trident Z5 RGB 6400 MT/s CL32. Au moment d’écrire cet article, ce kit était disponible pour 265 euros sur Amazon. Il s’agit certainement d’un des kits mémoires équipé de puce Hynix M-die qui possèdent la plus haute fréquence. Au-delà des 6400 MT/s, ce sont pour la plupart des kits mémoires équipés de puces Hynix A-die. Celles-ci permettent une montée en fréquence plus facile et possèdent un excellent potentiel d’overclocking comme vous avez pu le découvrir avec notre test du kit GSKill Trident Z5 RGB 6800 MT/s CL34.

N’hésitez pas à nous poser vos questions si vous rencontrez des soucis de paramétrage soit en commentaire soit sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez aussi rejoindre notre communauté sur le discord. Nous en profitons aussi pour remercier GSKill pour son support et la mise à disposition de ce kit Trident Z5 RGB 6400 MT/s CL32.

 

On fait le point sur les kits à notre disposition :

Puisqu’il s’agit d’un article où nous allons faire des tests comparatifs, il nous semblait intéressant de refaire un point sur les différents kits en notre possession. Vous pourrez ainsi connaître en détails les caractéristiques de chacun d’entre eux. Vous pouvez aussi jeter un œil à la section où sont disponibles nos derniers tests de kits mémoires et ainsi retrouver celui qui vous intéresse.

Alors, petit commentaire face au choix de l’unité pour la fréquence mémoire. Depuis plusieurs mois, les fabricants et plusieurs de nos confrères n’utilisent plus MHz pour parler de la fréquence de la mémoire. Soit certains utilisent MT/s soit Mbps. De notre côté, nous allons passer sur MT/s à l’heure actuelle en attendant de voir que va devenir la nouvelle norme.

[nextpage title= »Description du packaging : »]

Le kit de chez G.SKill est livré dans une boite cartonnée reprenant le code couleur habituel fidèle à l’esprit de la marque. On peut distinguer l’une des deux barrettes grise à l’avant de la boite grâce à la découpe. On peut ainsi s’apercevoir que celles-ci sont enfermées et protégées dans une protection plastique transparente. Sur la face arrière se trouve aussi une étiquette qui informe le futur acquéreur des caractéristiques de son kit mémoire. Deux découpes, au niveau des étiquettes, permettent d’avoir la confirmation de ces informations.

Une fois la boîte ouverte, on retrouve nos deux modules parfaitement protégés dans une coque en plastique transparent. Cette série « Trident Z5 » a débarqué avec l’arrivée des kits mémoires DDR5.

Le kit Trident Z5 est disponible soit en gris soit en noir. De plus, vous aurez le choix d’opter pour une version bénéficiant d’un rétro-éclairage RGB ou non. Notre sample du jour est gris et dispose du rétroéclairage RGB.

 

Caractéristiques et refroidissement :

Notre kit est cadencé à 6400 MT/s, dispose de timings de 32-39-39-102 et nécessite une tension de 1,40 volt pour fonctionner. Il est composé de deux barrettes de 16 Go pour un total de 32 Go. Nous sommes donc ici sur un mix entre le gris et le noir.

Les dissipateurs, « Heatspreaders » en anglais, sont en aluminium. Ils sont chargés de dissiper la chaleur dégagée par le PCB composé de huit couches ainsi que celle des puces mémoires. Si vous avez déjà eu entre les mains un kit GSKill Trident, vous constaterez rapidement que GKSill à garder le même esprit dans la conception du radiateur.

Sur les deux faces, on retrouve le nom de la série. Une étiquette reprend une partie des caractéristiques de notre kit. En ce qui concerne le tarif, ce kit est actuellement disponible au prix de 266 euros chez Amazon. Il est possible de le trouver encore moins chère ailleurs mais la difficulté est aussi de pouvoir le trouver en stock. Sur la partie supérieure, on retrouve le rétroéclairage RGB avec l’inscription GSkill.

Pour terminer cette présentation, sachez que le kit est compatible XMP 3.0 (Extreme Memory Profil). Il ne faudra donc pas oublier d’activer le profil directement via le bios de nos cartes mères.

[nextpage title= »Les nouveautés de la DDR5 : « ]

L’arrivée du chipset Z690 coïncide avec l’arrivée de nouvelles barrettes mémoires en DDR5. Le principal changement est l’augmentation des fréquences ainsi qu’une capacité plus importante. Attention, mettons directement les choses au clair, il n’est pas possible d’utiliser des modules DDR5 sur une carte mère DDR4 et inversement. Même si la DDR5 possède aussi 288 broches, les encoches ne correspondent pas et c’est volontaire afin de ne pas avoir de catastrophes.

 

L’arrivée du module PMIC :

La grande nouveauté des barrettes DDR5 est la présence d’un module PMIC (Power Manager Integrated Circuit). Son rôle est de réguler l’alimentation du stick mémoire. Il y en a donc un par barrette. Celui-ci va utiliser le 5 volts de votre carte mère et le convertir pour fournir la tension nécessaire à votre kit. Par exemple, si votre kit a besoin de 1,1 volt, chaque puce recevra 1,1 volt.

Auparavant, c’était la carte mère qui était en charge de le faire. En réalité, cela a un avantage mais aussi un désavantage. Le point positif est de ne plus devoir prévoir ce contrôle sur le PCB de la carte mère pour les fabricants. Donc, un gain financier.

Mais malheureusement, il existe deux types de PMIC. L’un est verrouillé et n’acceptera que les valeurs par défaut de votre kit, on parle de secure mode. L’autre type de PMIC est modifiable et permettra donc de monter la tension au-delà de 2 volt. Heureusement, Asus sur sa Z690 APEX, a déjà commencé à contourner la restriction du secure mode afin d’atteindre 1,435 volt. Nous en avons parlé en détails dans l’article consacré à l’APEX.

L’autre question concerne le dégagement de chaleur de cette puce ainsi que le coût supplémentaire pour un kit DDR5. Personnellement, nous n’avons pas remarqué de dégagement supplémentaire de chaleur durant nos tests. En ce qui concerne les prix, ce sera plus élevé et ils dépendront aussi de la disponibilité.

 

Des fréquences plus hautes et une tension plus basse :

Alors, qu’est-ce qui change ? Premièrement, les fabricants semblent privilégier des barrettes de 16 GB et donc des kits dual channel en 2 x 16 ou 2 x 32 Go alors que nous sommes habitués à du 2 x 8 GB pour la DDR4. Les fréquences sont aussi à la hausse avec des kits qui débutent à 4800 MT/s alors que la norme semble se situer à 3200 MHz en DDR4 et qui peuvent atteindre actuellement 6600 MT/s. Enfin, qui dit hautes fréquences dit timings (beaucoup) plus relâchés.

La tension est aussi en amélioration puisqu’elle pourra diminuer à 1,1 volt pour la DDR5 contre 1,2 volt pour la DDR4. On parle ici d’une tension de 1,1 volt pour les kits DDR5 à 4800 MT/s. La tension sera plus haute si la fréquence augmente comme vous le verrez ci-dessous.

 

L’ECC (Error Correcting Code) compatible avec la DDR5 :

Les barrettes de DDR5 pourront intégrer l’ECC (Error Correcting Code). Euh, oui ? L’idée de ce module est de relever d’éventuelles erreurs et de les analyser avant de les transmettre au CPU. Maintenant, ce module ne sera pas disponible sur toutes les barrettes puisque cela augmentera le prix du kit. Tant que nous sommes à parler prix, ceux-ci devraient être malheureusement (beaucoup) plus élevés.

XMP 2.0 (DDR4) et XMP 3.0 (DDR5), les changements :

On passe d’un XMP 2.0 pour la DDR4 au XMP 3.0 pour la DDR5. Ce qui change dans un premier temps, c’est la possibilité pour un fabricant de proposer trois XMP différents pour son kit mémoire. Ceux-ci doivent s’activer au sein du BIOS.

L’autre grande évolution est la possibilité d’enregistrer votre propre XMP. Pour faire simple, vous pouvez optimiser les timings et tensions pour ensuite écrire votre propre XMP. Une fois « gravé » sur votre stick mémoire, vous aurez la possibilité de choisir cette XMP au sein du BIOS. Il s’agit bien entendu d’une fonction sur laquelle nous reviendrons en détails lors d’un article dédié puisqu’il s’agit de quelques choses de possible avec iCUE.

[nextpage title= »Comment identifier son kit mémoire : « ]

Les caractéristiques de base :

Vous allez me dire que c’est assez facile puisqu’il suffit de regarder les références annoncées par le constructeur. Oui, mais ce n’est pas suffisant, surtout si vous comptez l’overclocker ! Certaines informations sont données par le constructeur, mais il faudra fouiller voire ôter les radiateurs pour connaître les autres.

On retrouve sur l’une des faces du dissipateur l’inscription « Trident Z5 RGB » et sur l’autre, une étiquette reprenant les caractéristiques techniques de notre exemplaire. C’est cela que nous allons regarder en détails. Par exemple, dans le cas de notre exemplaire du jour, voilà les informations que nous connaissons.

  • La marque : GSkill
  • Le modèle : Trident Z5 RGB
  • La capacité : 2 x 16 GB
  • La fréquence : 6400 MT/s
  • Les timings : 32-39-39-102
  • La tension : 1,40 volt
  • Révision : septembre 2022

Afin de se faire une idée du potentiel d’overclocking de votre kit, ces informations sont insuffisantes et il va falloir aller plus loin. En effet, il est aussi très important de connaître la révision du PCB ainsi que le modèle des puces qui équipent votre kit mémoire. En fonction de ces informations, les performances du kit en overclocking seront bien différentes.

Pour trouver ces renseignements, il n’existe actuellement qu’une seule solution, démonter les radiateurs. En effet, actuellement, le logiciel Taiphoon Burner ne prend pas en charge les kits en DDR5. D’ailleurs, rien n’indique que ce sera le cas dans les semaines à venir.

 

CPU-Z toujours présent :

Heureusement, notre fidèle logiciel CPU-Z est lui toujours au rendez-vous et nous permet de vérifier ces informations, notamment sur le type de puces qui équipe notre kit. Actuellement, il existe trois types de puces : Samsung, Hynix et Micron. Attention, puisque dorénavant sur les kits DDR5, nous pouvons avoir soit de la Hynix M-die soit de la Hynix A-die.

Notre kit est parfaitement reconnu sous Windows 10 et les différents timings parfaitement lus. Les puces mémoires qui équipent notre kit sont bien des Hynix. Il s’agit des puces bénéficiant du meilleur potentiel en overclocking. Restera à voir en le démontant si il s’agit de M-die ou de A-die. Ces dernières disposant encore d’un meilleur potentiel.

 

Le PCB de notre kit mémoire :

Nous allons démonter les dissipateurs afin de pouvoir observer le PCB ainsi qu’identifier les puces. Attention, il s’agit de prendre ses précautions afin de ne pas détacher accidentellement des puces du PCB ! La meilleure technique consiste à chauffer le radiateur avec un sèche-cheveux avant de faire délicatement levier et s’armer de patience.

Pour rappel, la conception des modules DDR5 sera aussi différente de la DDR4 avec la présence d’une puce PMIC (circuit intégré de gestion de l’alimentation) embarquée. L’idée est de permettre une meilleure gestion de l’alimentation et donc de la stabilité du système.

Notre kit bénéficie donc des puces Hynix M-die qui sont au nombre de 8. Nous sommes sur un kit dit « SR » pour single rank, c’est-à-dire que toutes les puces se trouvent sur une seule face. A contrario, on peut retrouver des kits « DR » pour dual rank avec des puces sur les deux faces du PCB. Les puces Hynix portent la référence « H5CG48MEBD 220A » et sont des versions de 2 Go.

[nextpage title= »L’importance du profil XMP : « ]

Paramétrage au sein du BIOS :

On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le BIOS sera obligatoire ! Vous pourrez ainsi le configurer manuellement, en choisissant la bonne fréquence, les timings ainsi que la tension correspondant à votre kit. Pour plus de facilité, nous vous conseillons d’activer le mode XMP (Intel) ou DOCP (AMD) dans « AI Overclock Tuner » afin de le paramétrer automatiquement.

Sans cela, vos performances seront impactées dans tous les domaines et vous vous retrouverez avec un kit ne dépassant pas la fréquence de 4800 MHz en CL40. Nous allons donc activer notre profil XMP directement dans le BIOS. Vous êtes nombreux à nous demander la différence entre le profil XMP I et XMP II. Le profil XMP I charge le profil par défaut, le profil XMP II optimise parfois quelques subtimings en plus.

Les BIOS Asus, que ce soit sur l’APEX ou sur les modèles Crosshair, bénéficient de profils mémoires. Ils sont de bonnes bases pour overclocker votre kit mémoire. Nous les utiliserons dans un premier temps lors de nos tests en overclocking. Notre kit est à présent paramétré au sein du BIOS et fonctionnera avec les caractéristiques du fabricant.

Comme vous l’avez vu sur les captures ci-dessus, une fois le profil XMP activé, les paramètres sont automatiquement détectés. La fréquence monte à 6400 MT/s, les timings sont activés et la tension passe à 1,40 volt sur le VDD et le VDDQ.

[nextpage title= »Test sur la configuration Intel : « ]

Bien entendu, ce kit ne sera testé que sur une plateforme Intel puisque nos comparatifs sont réalisés depuis le départ sur cette configuration. Vous pouvez cependant retrouver nos articles sur les kits EXPO qui sont eux testés sur des cartes AMD.

  • Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX edition 2022 et Z790 APEX pour l’OC
  • Processeur : Intel i9-12900K Alder Lake et i9-13900K Rocket Lake pour l’OC
  • Mémoire : 32 GB GSKill Trident Z5 RGB 6800 MT/s CL34
  • Carte graphique : MSI GT 710
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Western Digital SN850 NVMe SSD M.2
  • Alimentation : be quiet! Dark Power PRO 12 1500w
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits

 

Aida 64 :

Logiciel AIDA64Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui à surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester.

La version utilisée pour les tests est la 6.50.2812 bêta et nous avons repris les performances des kits précédemment testés.

Les performances de ce premier test nous semble totalement logique, avec une sixième  place obtenue. Le débit est sans appel avec une moyenne de 102140 MB/s. C’est assez logique puisque ce kit GSKill Trident Z5 combine une haute fréquence et des timings serrés. Les meilleures scores combinent eux aussi de hautes fréquences avec des timings serrés. Pour rappel, notre meilleur score en DDR4 était de 61325 MB/s avec le Corsair Dominator Platinum à 4800 MT/s CL19. Il faudra donc, comme habituellement sur une plateforme Intel, privilégier la fréquence et les timings serrés.

En écriture, même constat avec des débits qui sont très bons pour atteindre 88423 MB/s. La logique du graphique reste identique au précédent. Le Corsair Dominator Platinum 4800 MT/s CL19 en DDR4 obtenait 67251 MB/s. Une fois de plus, nous notons une progression logique entre les différentes fréquences. Le score est meilleur que celui du kit Corsair puisque la fréquence est identique mais les timings plus relâchés.

Les constatations sont identiques en copie avec de nouveau une sixième place pour notre exemplaire du jour cadencé à 6400 MT/s en CL32. Le Corsair Dominator Platinum 4800 MT/s CL19 en DDR4 obtenait lui en copie un débit de 57330 MB/s. Comme vous avez pu le constater, c’est en lecture et copie que la DDR5 prend une très large avance sur la DDR4.

Enfin, la latence. C’est d’ailleurs sur cette valeur que tous les yeux sont rivés car la DDR5 est un peu à la traine. Notre meilleur kit en DDR4 à ce petit jeu là était le G.SKill Trident Z Royal Elite 4000 MT/S CL14 qui obtenait 41,4 ns. Vous remarquerez que plus la fréquence de la DDR5 est haute et plus cet écart rétrécit. Notez qu’un kit DDR4 en 3200 MT/S CL16 a une latence de 50,3 ns. Ici, ce sera 60,2 ns pour notre GSKill Trident Z5 RGB 6400 MT/s CL32.

 

Geekbench 3.4.4 :

Logiciel Geekbench 3.4.2Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 venant d’ailleurs de débarquer depuis quelques semaines. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. En utilisant ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances obtenues sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires.

La version utilisée pour les tests est la 3.4.4.

Pour le benchmark Geekbench 3, malgré qu’en single core la fréquence de notre i9-12900K soit de 5.2 GHz, on relève une différence de score entre les différents kits mémoires. Une fois de plus, c’est une quatrième place pour ce kit GSKill, derrière les kits à 6600 et 7200 MT/s. Pour info, en DDR4, notre meilleur kit était le G.SKill Trident Z Royal 4400 MT/S CL16 avec 5617 points.

En multi core, l’écart entre nos kits est moins important. Toujours à titre d’information, en DDR4, notre meilleur score était de 48800. Il faut bien entendu tenir compte de la DDR5 mais aussi des performances apportées par le CPU Alder Lake.

Dès que l’on isole le score memory, de vraies différences sont visibles entre les kits. Notre kit du jour obtient un score de 11134 points ! En DDR4, notre meilleur kit obtenait seulement un score de 7748 points. On remarquera une fois de plus l’énorme avantage apporté par la DDR5 combinée au processeur Alder Lake.

 

Geekbench 5.2.5 :

Capture Geekbench 5.2.5Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontées les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU. Actuellement, nous conserverons les deux puisque la version 3 est encore largement utilisée.

Alors que dans Geekbench 3, nous avions une différence en single core, ici dans la version 5, les performances sont assez identiques et c’est notre kit du jour obtient un score de 2013 points.

Enfin, dernier score de notre série de benchmark avec un total de 19463 points pour notre kit GSKill Trident Z5 RGB 6400 MT/S CL32. Toujours pour vous donner un score de référence en DDR4, notre meilleur score était de 11179 points.

Bref, vous l’aurez compris dans cette série de tests, notre sample du jour se montre performant mais malgré sa fréquence de 6800 MT/s, les timings primaires plus relâchés ne lui assurent pas toujours la seconde place dans nos classements.

[nextpage title= »Overclocking sur notre Z790 APEX : « ]

Le choix de votre kit DDR5 en fonction des puces mémoires :

Comme c’était déjà le cas pour la DDR4, si vous souhaitez clocker votre mémoire, certaines marques bénéficieront d’un meilleur potentiel. Actuellement, les kits annoncés par les différentes marques bénéficient soit de puces Micron soit de puces Hynix soit de puces Samsung. Ce sont ces deux dernières marques qui seront les plus intéressantes. Notre kit GSKill Trident Z5 RGB 6400 MT/s CL32 est équipé de puces Hynix comme vous avez pu le constater. Mais attention, il existe des puces Hynix M-die, les premières qui ont débarqué mais surtout aujourd’hui des puces Hynix A-die qui permettent de monter plus facilement en fréquence.

On ne peut pas totalement en faire une généralité, mais dans la plus part des cas, les kits entre 6000 et 6400 MT/s sont en Hynix M-die et à partir de 6600 MT/s, ce sont presque tous des Hynix A-die. Comme vous l’aurez compris, notre kit est un modèle disposant de puces M-die.

 

Les tensions « clés » de la DDR5 :

Pour l’overclocking de la mémoire, il y a 5 tensions clés. Il s’agit des tensions qui auront un impact sur l’overclocking et donc sur la montée en fréquence ou le serrage des timings. Il s’agit du CPU System Agent Voltage (SA), du DRAM VVD Voltage, du DRAM VVDQ Voltage, du Memory Controller Voltage ainsi que du IVR Transmitter VVDQ Voltage. Voici où ces tensions se trouvent dans le BIOS de notre ROG Maximus Z690/Z790 APEX.

Attention, en fonction du type de puces mémoires (Micron, Hynix et Samsung), l’équilibre entre ces différentes tensions est différent. Pas de panique, nous y reviendrons en détail dans notre guide sur l’overclocking d’Alder Lake et de la DDR5. Si votre module PMIC n’est pas verrouillé, en activant « High DRAM Voltage Mode », vous aurez accès aux tensions allant jusqu’à 2 volt. C’est parti pour l’overclocking de cette DDR5 de chez GSKill.

 

Étape 1 : on change de processeur et de carte mère

Pourquoi ? Tout simplement parce que l’IMC (Integrated Memory Controller) de mon 13900KS est bien meilleur que celui de mon 12900K. Intégré à présent au processeur, l’IMC permet une gestion de la RAM plus directe et plus rapide que lorsque les contrôleurs de mémoire étaient sur la carte mère. Comme pour l’overclocking, il existe une « loterie » et certains processeurs bénéficient d’un meilleur IMC qui leur permet de supporter des fréquences de mémoires plus hautes. Puisqu’en overclocking nous allons notamment augmenter la fréquence alors autant prendre le meilleur CPU à ce petit jeu là.

Nous allons aussi refaire un test de performances avec le profil XMP et notre i9-13900KS sur cette APEX Z790 afin d’avoir une base de comparaison pour nos résultats en overclocking.

 

Étape 2 : les scores de base sur l’APEX Z790

Débutons avec un score de référence. Il est très important puisqu’il va permettre de pouvoir juger du gain de nos différentes modifications. Lorsque vous allez devoir affiner votre overclocking, ne modifiez pas plusieurs subtimings en même temps au risque de ne pas savoir lequel pose problème si votre configuration n’est pas stable.

Nous avons nos deux scores de référence, nous pouvons démarrer l’overclocking !

 

Étape 3 : 7400, 7600 et 7800 MT/s

Bonne nouvelle puisque notre kit GSKill Trident Z5 RGB 6400 MT/s se montre très docile. Nous n’avons pour une fois pas utilisé les profils mémoires disponibles dans notre BIOS puisque ceux-ci sont moins intéressants que le profil XMP de base. Attention aussi, les réglages d’overclocking d’un kit Hynix M-die ne sont pas identiques à ceux d’un kit Hynix A-die.

On débute calmement avec une fréquence de 7400 MT/s CL32 et des timings et subtimings qui ont été optimisés afin d’améliorer les performances. En ce qui concerne les tensions, on passe de 1.40 à 1.60 volt.

Comme il fallait s’en douter, les débits dans Aida64 explosent ainsi que le score mémoire dans Geekbench3 qui passent de 11676 à 14666 points. On continue la montée en fréquence avec 7600 MT/s tout en conservant les mêmes tensions.

C’est une affaire qui roule avec un score mémoire qui passe la barre des 15K. Afin de passer les 7800 MT/s nous allons devoir pousser notre tension à 1.65 volt.

Ici aussi, ça passe très facilement dans Geekbench3. Le kit semble en avoir encore sous le coude et même si les 8000 MT/s CL32 ne sont pas stables, cela demanderait encore un peu de travail pour les atteindre sans trop de difficulté, mais nous avons déjà pu déceler un excellent potentiel pour de kit GSKill.

[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]

Même si avec l’arrivée des kits hautes fréquences équipées de puces Hynix A-die, notre attention s’est portée sur ceux-ci, il n’en reste pas moins que ce kit GSKill Trident Z5 RGB 6400 MT/s CL32 se montre très intéressant et très performant pour un tarif de 265 euros. Il s’agit d’un des meilleurs kits que nous ayons eu entre les mains en M-die grâce à sa fréquence de 6400 MT/s et ses timings serrés.

La qualité des barrettes GSKill n’est plus à démontrer et ce sample ne déroge pas à la règle. Si vous êtes équipés d’une carte mère Intel d’entrée de gamme voire de milieu de gamme, ce kit sera sans aucun doute un excellent choix. Les kits ayant des fréquences supérieures à 7000 MT/s risque de poser parfois des problèmes de stabilité. Même si nous ne l’avons pas démontré dans cet article, il est possible de se concentrer sur une fréquence de 6800 MT/s et de serrer encore plus les timings et subtimings afin de faire grimper les scores sans avoir recourt à une montée en fréquence de la mémoire. Nous bossons d’ailleurs sur des profils M-die applicables sur des cartes mères dites « d’entrée de gamme ».

 

GSKill Trident Z5 RGB 6400 MT/s CL32 :

On a aimé :

  • Le look des dissipateurs avec un RGB esthétiquement très réussi même si nous préférons les noirs
  • La qualité de finition des modules mémoires
  • Le kit DDR5 le plus performant que nous ayons eu entre les mains !
  • L’excellent potentiel d’overclocking des puces Hynix B-die et du BIOS de notre APEX
  • Une tension de 1,40 volt ce qui reste très correcte
  • La garantie à vie

On aurait aimé :

  • Encore un tarif un peu plus serré, mais cela devrait arriver dans les semaines à venir

médaille award OMF or goldGSKill propose avec ce Trident Z5 RGB à 6400 MT/s CL32, un kit très intéressant et disposant d’un excellent potentiel d’overclocking même avec des puces M-die. Le prix de la DDR5 continue de diminuer et c’est donc une excellente affaire pour un tarif de 265 euros. Les performances avec le profil XMP sont déjà très bonnes grâce à la fréquence de 6400 MT/s et des timings serrés. En fonction de votre carte mère, ce sera un jeu d’enfant de passer la barre des 7000 MT/s afin de booster encore un peu plus les résultats.
Un merci tout particulier à GSKill pour avoir mis ce kit à notre disposition.

MSI annonce aussi son mini PC Cubi 5 avec du Core i7 1255U

Après MinisForum, nous restons dans le monde des mini PC avec, cette fois-ci, MSI. Effectivement, l’entreprise taïwanaise annonce sa nouvelle série Cubi 5. Au programme, trois configurations tenant dans un volume de seulement 0,66l !

Cubi 5 : des minis PC de seulement 0,66l ! 

MSI Cubi 5Avec ses mini PC, MSI nous propose trois configurations à base de Core i de chez Intel. Les machines embarqueront soit un Core i7 1255U, soit un Core i5 1235U, soit un Core i3 1215U. Bien entendu, le plus performant des trois sera la machine à base de Core i7 bien que le CPU partage la même configuration que le i5. Effectivement, ces deux processeurs disposent tous deux de 10 cœurs au total : 2x P-Core et 8x E-Core. Cependant, ce qui les distinguera, ce sera la fréquence : 4,7 GHz en boost pour le i7 contre 4,4 GHz pour le i5. De son côté, le i3 est beaucoup plus modeste avec 6 cœurs (2x P-Core + 4x E-Core) fonctionnant à 4,4 GHz en boost.

Bien entendu, en partie graphique, on se contentera de l’iGPU du processeur. Dans le cas des configurations en i7 et i5, nous avons le droit à une Iris Xe contre une puce Intel UHD Graphics avec l’i3.

Concernant la mémoire, on retrouvera deux emplacements SO-DIMM en DDR4. On pourra y installer jusqu’à 64 Go de RAM cadencée à 3200 MT/s. Et la partie stockage met en avant un emplacement M.2 en PCIe/SATA ainsi qu’un second en 2,5″ pour du disque dur ou du SSD.

Pour finir, nous avons une connectique fonctionnelle avec un total de quatre USB-A 3.2 Gen2. Pour le réseau, deux Ethernet sont présents alors que la partie vidéo dispose d’un HDMI (2.0b) et un DisplayPort (1.4). Enfin, un Thunderbolt (USB-C) et une prise casque/micro complètent le tout.

Tout ceci tient dans une machine mesurant 124 (L) x 124 (P) x 53,7 (H) mm (0,66l) et pesant seulement 0,55 kg.

Pour le prix, difficile de dire combien seront facturées ces machines. Pour l’heure, nous savons seulement que la version i5 se retrouve sur Amazon à un prix de 864,99 €.


Par ici la fiche technique de MSI ! 


MinisForum annonce son NUCG5, un mini PC avec un i5 1240P !

Petit tour chez MinisForum qui annonce un nouveau mini PC. Au programme, nous retrouvons le NUCG5, une machine de seulement 0,7l équipée d’un Core i5 1240P de 12 cœurs. Une machine parfaite pour les petits espaces !

NUCG5 : un Core i5 de 12 coeurs dans seulement 0,7l ! 

MinisForum NUCG5

Avec cette nouvelle machine, MinisForum nous propose un tout petit PC mesurant 109,5 (L) x 110,5 (P) x 61,9 (H) mm. Ce modèle affiche alors un très très faible volume de 0,7l ce qui est très compact !

En interne, nous retrouvons bien évidemment un Core i5 1240P, un modèle équipé de 12 cœurs et 16 threads. Ce dernier renferme alors 4 P-Core et 8 E-Core. De base, tout ce petit monde fonctionne à 1,7 GHz, cependant, en boost, il pourra atteindre les 4,4 GHz.

Bien entendu, plusieurs configurations sont proposées. La première se fera à base de 16 Go de RAM alors que la seconde, monte à 32 Go de mémoire. Dans les deux cas, la partie stockage est confiée à un SSD de 512 Go. Enfin, pour la partie graphique, il faudra se contenter du l’iGPU du CPU, une Iris Xe.

Pour finir, le refroidissement est assuré par un dissipateur top flow à deux caloducs. On retiendra aussi la présence d’un boîtier en fibre de carbone ainsi qu’une double connectique Thunderbolt 4.

Côté prix, il faudra faire avec une facture de $579 en 16 Go de RAM contre $629 pour celle avec 32 Go de mémoire.


Par ici la fiche technique de MinisForum ! 


Patience, mais un pilote pour RX 6000 et plus ancien arrive !

Cela fait un petit moment qu’AMD n’a pas lancé de nouveau pilote pour ses cartes graphiques RX 6000 et plus ancienne. Cependant, pas de panique, l’entreprise en a conscience et un nouveau pilote doit arriver dans les prochaines semaines !

RX 6000 Series, pas de panique un nouveau pilote arrive ! 

AMD RX 6900 XT - AMD RX 6000 SeriesDepuis le lancement de ses nouvelles RX 7000 en novembre dernier, AMD n’a pas publié de nouveau pilote pour ses anciennes séries de cartes graphiques. On l’a bien vu en épluchant les changelogs des RADEON Software 23.1.1 et 23.1.2 que ces drivers se concentraient sur les nouvelles cartes.

Finalement, que s’est-il passé ? Eh bien suite au lancement de ses nouvelles cartes, la marque a assigné autant d’ingénieurs que possible pour produire des pilotes pour ces produits RDNA3. Ce changement a clairement délaissé les produits plus anciens contribuant à arriver à la situation actuelle.

Toutefois, pas de panique puisque l’entreprise a conscience de la situation et publiera un pilote pour ses produits plus anciens dans les deux prochaines semaines. Et ça, c’est Frank Azor, chef architecte des solutions gaming et marketing qui l’indique sur son compte Twitter. D’ailleurs, il indique qu’en cas de retard, les utilisateurs seront prévenus.

Malgré tout, il faudra que les utilisateurs d’anciennes séries de cartes AMD patientent encore un peu avant de voir un driver débarquer. Maintenant que les soucis de jeunesse des RX 7000 sont corrigés, on ne devrait plus devoir attendre aussi longtemps entre deux publications.

Des RX 7700 et RX 7600 en PCIe 4.0 x8 pour réduire les coûts ?

Visiblement, les choses semblent se mettre en place du côté d’AMD et de ses cartes axées milieu de gamme. En effet, il semblerait que les RX 7700 et RX 7600 exploitent la même interface PCIe. Cependant, contrairement aux RX 7900 actuelles, les cartes se doteraient d’une interface en PCIe 4.0 x8 et non x16. Le but étant de réduire les coûts !

Du PCIe 4.0 x8 pour les RX 7700 et RX 7600 ? 

AMD RX 7700 - RX 7600

Visiblement, ces deux modèles milieu de gamme exploiteront une puce graphique à base de Navi33. Cette dernière profitera d’une interface PCIe 4.0 x8 tandis que la Navi32 (RX 7800 XT/XTX) sera en PCIe 4.0 x16. Derrière cela, le but de la manœuvre est de réaliser des économies afin de réduire les coûts de ces cartes.

Cependant, une interface en x8, cela fait moins « noble » sur le papier qu’une seconde en x16. On pourrait alors craindre pour les performances avec un éventuel goulot d’étranglement. Mais que nenni sur ces gammes de puissance puisqu’en passant une RTX 4090 en PCIe 3.0 x16, les pertes de performances étaient de l’ordre de deux à trois points de pourcentage sur divers jeux d’après TechpowerUp. Sachez également qu’un PCIe 3.0 x16 offre la même bande passante qu’un PCIe 4.0 x8. Il ne devrait donc rien avoir à craindre du côté des cartes d’AMD, d’autant qu’une RTX 4090, ce n’est pas le même volume de donnée qui est traité.

D’ailleurs, il semblerait que NVIDIA fasse de même pour ses puces moins premium. Via un tweet de 3DCenter.org, on apprend que les GPU AD107 et AD106 seraient aussi en PCIe 4.0 x8. Pour rappel, ces GPU se destinent respectivement aux RTX 4050/Ti et RTX 4060/Ti.

Corsair annonce son K60 Pro WHT, une version blanche du K60

Corsair annonce une nouvelle version de son clavier K60 avec une déclinaison blanche. Cette version dispose également des commutateurs opto-mécaniques maison, les Corsair OPX. Bref, faites place au K60 Pro WHT !

K60 Pro WHT : un clavier TKL avec switches optiques !

Corsair K60 Pro WHTAu programme, Corsair nous propose un clavier au format TKL, c’est à dire, sans pavé numérique. Ce modèle se décline en blanc, nous avons donc des keycaps blancs ainsi qu’une plaque de couche en aluminium brossé couleur argenté.

L’avantage du TKL c’est d’être plus compact qu’un clavier classique sans pour autant sacrifier trop de touche comme les modèles 60% voire 65%. Résultat, ce modèle affiche des dimensions de 359 (L) x 136 (P) x 36 (H) mm.

Ici, le choix des matériaux se porte sur le de l’aluminium brossé pour la plaque de couche. De leur côté, les keycaps sont en PBT double injection pour une meilleure tenue dans le temps. Idem, le lettrage ne s’effacera pas dans le temps du fait de la double injection justement.

En interne, la marque nous propose ses commutateurs optiques maison. Ces derniers sont plutôt sensibles avec un point d’accentuation placé à 1 mm. Sinon, nous retrouvons l’anti-ghosting intégral ainsi que l’hyper polling rate à 8000 Hz. Finissons par mentionner la présence d’un cordon USB-C amovible et un support du logiciel iCUE.

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Pour le prix, visiblement, il se positionnerait à un tarif de 129 euros. À voir lorsque ce dernier sera disponible en boutique.


Par ici la fiche technique de Corsair ! 


Antec annonce de nouvelles alimentations NeoECO Gold !

Antec annonce une nouvelle série d’alimentation avec sa gamme NeoECO Gold. Il s’agit d’une série proposant trois blocs de puissances différentes. Cependant, Antec se distingue en n’intégrant pas de connecteur 12VHPWR à ces modèles. Si vous avez une RTX 40, il faudra passer par l’adaptateur fourni avec la carte !

NeoECO Gold : des alims qui se passent de 12VHPWR ! 

Antec Neo Eco GoldAvec cette nouvelle série d’alimentation, la marque californienne nous propose un total de trois blocs d’alims. Les puissances commencent à 650W, puis on monte à 750W, pour finir à 850W. Comme on peut le voir, la gestion des câbles est entièrement modulaire, en revanche, Antec n’a pas intégré de 12VHPWR à cette série. Le but étant sûrement de rester le plus économique possible.

Côté électrique, nous retrouvons des blocs certifiés 80+ Gold. Ces modèles se basent sur une conception en demi-pont avec circuit LLC ainsi qu’une topologie DC-to-DC. Bien sûr, nous retrouvons des condensateurs d’origine japonaise ainsi qu’un PFC actif. Toutes les protections nécessaires sont aussi présentes avec l’OCP, l’OVP, l’UVP, le SCP, l’OPP, l’OTP, le SIP et le NLO.

Concernant la connectique, le modèle de 850W dispose de :

  • 1x ATX 24 broches
  • 2x EPS12V 4+4 broches
  • 6x PCIe 6+2 broches
  • 10x SATA
  • 5x Molex 
  • 1x Floppy

Les versions de 750W et 650W disposent de la même connectique et perdent deux PCIe, deux SATA et un Molex.

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Pour les tarifs, la communication officielle annonce un prix de départ de 109 € T.T.C.


Par ici les fiches techniques d’Antec !


Watercool propose son waterblock Heatkiller V Pro pour RTX 4090

Nouveau waterblock à destination de cartes graphiques. Cette fois-ci, nous n’allons pas nous intéresser à un modèle EKWB, mais à du Watercool. La marque annonce effectivement, un Heatkiller V Pro pour la RTX 4090 Founders Edition. Ce dernier se décline en noir ou en blanc !

Heatkiller V Pro : un waterblock pour RTX 4090 chez Watercool ! 

Watercool Heatkiller V ProWatercool nous propose donc un nouveau waterblock qui sera de type full cover malgré les apparences. Effectivement, la RTX 4090 de NVIDIA dispose d’un PCB court, ce qui justifie les dimensions de 220 (L) x 124 (L) x 32,8 (H) mm avec bakcplate et terminal. D’ailleurs, grâce à ce bloc, nous aurons la possibilité de faire passer la carte au format double slot !

Sinon, ce modèle se repose sur une construction en cuivre électrolytique nickelé. La partie supérieure de son côté alliera de l’aluminium anodisé ainsi que du plexiglass pour la fenêtre centrale. Enfin, on pourra compter sur un terminal en acétal.

Watercool Heatkiller V Pro

Sachez que ce waterblock est fourni avec un certain nombre d’éléments. Dans le carton, on retrouvera le bloc, une backplate, la visserie pour le montage, une seringue de pâte thermique Thermal Grizzly ainsi qu’une équerre double slot.

Pour le prix, il faudra compter 249,95 € directement sur le site de la marque, et ce, pour les versions noires ou blanches.


Par ici et là les fiches techniques de Watercool !


Kotetsu Mark 3 : nouvelle révision pour le ventirad de Scythe !

Direction Scythe qui nous propose une nouvelle révision d’un de ses ventirads. En effet, nous retrouvons le Kotetsu Mark 3, un dissipateur simple tour qui a subi une petite cure de jouvence avec un nouveau design.

Kotetsu Mark 3 : un petit rafraîchissement du design ! 

Kotetsu Mark 3 Avec cette nouvelle révision, le dissipateur fait peau neuve avec un nouveau design. La partie supérieure est maintenant en aluminium brossé et anodisé en noir. Le ventilateur, un Kaze Flex II passe lui aussi au noir intégral, tandis que les ailettes et les caloducs sont de couleur grise.

Autrement, on pourra compter sur un dissipateur compact qui mesure 138 (L) x 80 (P) x 154 (H) mm. De plus, afin de limiter l’impact sur la mémoire, ce dernier dispose d’une base en cuivre excentrée.

Le dissipateur en lui-même dispose d’un total de quatre caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Ils se rejoignent au niveau d’une base en cuivre nickelée dotée d’une finition miroir de 40×40 mm. Enfin, nous retrouvons un empilement d’ailettes en aluminium de 0,4 mm.

La ventilation est assurée par un unique ventilateur Kaze Flex II. Ce dernier fonctionnera à des vitesses assez basses puisqu’il atteindra les 1500 tr/min seulement à plein régime. De quoi garantir un certain silence. Enfin, à pleine vitesse, il génèrera un flux d’air de 67,62 CFM et une pression statique de 1,5 mmH2O.

Pour finir, nous retrouvons une compatibilité avec les sockets les plus récents parmi lesquels figurent l’AM5 et le LGA-1700.

Pour ce qui est du prix, ce dernier serait estimé à 3980 yens soit dans les 30 euros environ.


Par ici la fiche technique de Scythe !


[UNBOXING] PowerColor RX 7900 XTX Liquid Devil

Nous vous en parlions fin de semaine dernière, PowerColor avait teasé sur sa prochaine RX 7900 XTX Liquid Devil, la version Red Devil que nous avions passé en revue mais ici dotée d’un waterblock intégral de la marque EKWB chargé de tenir au frais les différents composants. Quel ne fut pas notre surprise de recevoir ce lundi un colis de chez PowerColor avec cette version RX 7900 XTX Liquid Devil. Actuellement, nous ne pouvons que nous limiter à vous la présenter ainsi que son bundle puisque la carte n’a pas encore été officiellement annoncée.

La carte est ainsi arrivée dans une superbe boite reprenant le code couleur habituel de cette série associant ainsi le noir et le bleu. Une fois la partie supérieure ôtée, on retrouve la carte graphique parfaitement protégée ainsi qu’une boite contenant le bundle. On y retrouve une clé Allen de 6 mm permettant de l’ajustement des bouchons déjà préinstallés sur le waterblock. Le waterblock disposant de 4 possibilités de connexion, et n’ayant besoin que d’une entrée et d’une sortie, il faudra en verrouiller deux. Nous reviendrons en détails sur ce point lors de l’installation de la boucle de refroidissement liquide.

PowerColor et EKWB fournissent aussi la nouvelle révision du EK-Loop Leak Tester Flex. Il s’agit d’un manomètre et d’une petite pompe à air que vous allez venir placer en lieu et place de votre waterblock afin de tester l’étanchéité de votre boucle de refroidissement. Mettez la boucle sous pression, si celle-ci ne diminue pas, c’est que votre système est parfaitement étanche.

Le PCB de cette PowerColor RX 7900 XTX Liquid Devil devrait être similaire à celui de la version « Red Devil » avec la présence d’un double BIOS. Un switch sur le dessus de la carte permet d’opter soit pour le BIOS « OC » soit pour le BIOS « unleash » que l’on pourrait traduire par déchainer !

Powercolor a doté aussi son modèle d’une backplate dont le rôle est de rigidifier le PCB et éviter qu’il ne se torde. Celle-ci est de couleur noir et frappée de mini logo « Devil » ainsi que des deux inscriptions concernant les BIOS. Enfin, l’utilisation d’un waterblock permet à ce modèle de ne prendre l’épaisseur que d’un seul slot, ce qui devient aujourd’hui de plus en plus rare sur les modèles haut de gamme.

Un tout grand merci à PowerColor qui nous offre l’opportunité de passer en revue cette série que nous affectionnons tout particulièrement, la « Liquid Devil ».