Une ZOTAC RTX 5090 prend feu sur Battlefield 6

Un joueur taïwanais, connu sous le nom de york4517, a partagé sur le forum gamer.com.tw que, lorsqu’il jouait à la bêta ouverte de Battlefield 6 avec une ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity, il a vu son PC s’éteindre brutalement, suivi de flammes visibles sur la carte graphique, dans la zone située entre cette dernière et la carte mère.

Les dégâts ont évidemment touché la RTX 5090, mais pas seulement, puisque le système de refroidissement liquide du CPU, une partie du PCB de la carte mère ainsi que le SSD installé dessus ont également été impactés, comme vous pouvez le voir sur les photos.

Un problème qui n’est pas lié au connecteur pour une fois 

Pour une fois, ce n’est pas le connecteur d’alimentation qui est en cause, mais plutôt un problème au niveau des VRM alimentant le rail mémoire. Certains utilisateurs de X, comme Unikos Hardware, en se basant sur l’analyse de cette RTX 5090 Zotac réalisée il y a quelques mois par Madness727, avaient déjà pointé un souci de refroidissement sur cette zone, puisqu’aucun refroidissement actif n’était prévu à cet endroit précis : exactement là où cette carte a brûlé.

Pour l’instant, tout cela reste flou, mais comme vous l’avez compris, le problème pourrait être lié à un défaut de conception au niveau du refroidissement de la zone mémoire. Il est important de noter qu’une 5090, compte tenu de sa consommation et des températures ambiantes, peut être confrontée à un stress thermique important sur certaines zones de son PCB. Sur une 5090, comme sur d’autres GPU, il n’y a pas que le connecteur qui chauffe.

Dans notre cas, c’est le rail mémoire qui semble en cause. Pendant une utilisation continue et en charge, sans ventilation directe, il a probablement surchauffé et provoqué l’incident. Pour en revenir à ce malchanceux utilisateur taïwanais, pas d’inquiétude. Il semblerait qu’il s’agisse d’un PC pré-monté acheté en boutique, qu’il devrait pouvoir faire passer en garantie et faire réparer.

Monster Studio A45 Max

Le monde des tables de bench (open benchtable) ou des supports externes est assez calme ces derniers temps, mais c’était sans compter sur l’arrivée du Monster Studio A45 Max. Il existait déjà dans le catalogue de la marque un support compatible avec les cartes mères ITX, mais voici l’arrivée (enfin) d’une version compatible avec les cartes mères ITX / MATX / ATX / E-ATX. Le Monster Studio A45 Max est disponible soit en silver soit en black et pour un tarif de 244,95 euros hors frais de livraison. Il est entièrement conçu en alliage d’aluminium avec une finition anodisée et sablée. En ce qui concerne ses dimensions, elles sont de 280 mm × 310 mm × 380 mm, une taille assez compacte.

En ce qui concerne les options de refroidissement, le Monster Studio A45 Max est compatible avec les systèmes de refroidissement de type aircooling, AIO ainsi que les boucles personnalisées. Il dispose de deux supports prenant en charge des radiateurs de 120 mm, 240 mm, 360 mm, 480 mm / 140 mm, 280 mm, 420 mm, 560 mm.

Vous avez donc l’embarras du choix pour tenir au frais votre configuration. Vous pourrez bientôt le découvrir sur notre discord, puisque Naborabanne vient de commander un exemplaire.

Futur APU AMD MAGNUS : dans la prochaine console mais aussi les PC

On vous a précédemment parlé du futur APU AMD Magnus qui désignerait la puce semi-custom qui équiperait la prochaine Xbox. Mais elle pourrait aussi se retrouver au sein d’une nouvelle gamme de Xbox PCs produits par des partenaires OEM dans la même logique que ce que nous voyons avec la Rog Xbox Ally. Selon plusieurs rumeurs, Microsoft envisagerait de licencier le même APU pour des machines de salon et des PC pré-assemblés, ce qui simplifierait le support développeur et favoriserait l’optimisation des jeux. Techniquement, la puce adopterait un design chiplet avec les partie CPU et GPU séparées, non seulement pour gagner en performances, mais encore pour permettre une approche plus itérative du hardware. En usage, l’idée est claire : une même base techno, des formats variés, puis un écosystème plus cohérent entre console et PC. Inconvénient majeur : une évolutivité plus restreinte et sans doute une « taxe » Microsoft qui devrait enchérir le prix global.

APU XBOX MAGNUS

XBOX va devenir un sigle pour « certifier » des machines gaming ?

Si ces rumeurs sont de plus en plus pressantes, elles ne sont aucunement officiellement confirmées. Mais toutes convergent vers la volonté de Microsoft d’unifier de plus en plus PC et console. L’avenir proche devrait donc voir débouler une console Next Gen XBOX et des PC badgés Xbox avec le même APU Magnus.

Comme nous l’avons vu, les progrès technologiques réalisés par AMD et TSMC permettraient un APU ulisant les chiplets. Un changement de paradigme face aux APU monolithiques des générations précédentes, permettant de proposer des refresh plus rapides du matériel. L’Objectif recherchéest de réduire l’écart qualité/perfs entre PC et console. De l’autre côté de la barrière, AMD profiterait du volume et des optimisations partagées pour réaliser un APU puissant et au prix contenu.

Nous le répétons mais au moment où ces lignes sont écrites, le projet APU Xbox Magnus reste une rumeur, insistante mais sans confirmation officielle. Cependant, elle ne sort pas de nul part et ces échos reviennent depuis de nombreuses années. Elle correspond aussi à la volonté de Microsoft de rentabiliser au lieux ses acquisitions dans les studios de développement gaming. Le projet a des avantages comme notamment un écosystème Xbox unifié pourrait offrir un meilleur support long terme, ainsi qu’une expérience moins chaotique côté PC. Mais tout ceci passerait par une reprise en main de l’ergonomie de Windows 11, un OS incontournable mais trop polyvalent pour exceller dans le gaming.

Asus NUC 15 Performance : le mini-PC 3L qui a du muscle

Vous vous en souvenez peut-être mais c’est maintenant Asus qui est le propriétaire de la marque NUC et qui en a fait une gamme. Voici donc l’Asus NUC 15 Performance, un barebone compact de 3 litres, pensé pour les pros, les créatifs, et pour ceux qui veulent de de la puissance sans pour autant encombrer leur bureau avec une tour XXL. Il embarque au choix un Intel Core Ultra 9 275HX ou un Core Ultra 7 255HX (série 2) couplé avec un GPU NVIDIA GeForce RTX 5070 ou 5060 “Laptop”, le tout refroidi par un système QuietFlow à trois ventilateurs et double chambre à vapeur, discret et dimensionné pour des charges lourdes.

NUC 15 Performance : du costaud

Le châssis accepte jusqu’à 96 Go de DDR5 et deux SSD M.2 dont un en PCIe 5.0, il gère jusqu’à cinq écrans 4K via 2 HDMI 2.1, 2 DisplayPort 2.1 et 1 Thunderbolt 4. La connectivité suit, Wi-Fi 7 (Killer) + Bluetooth 5.4, 2.5 GbE, USB en pagaille.

On parle de barebone pour cette référence puisque ce Nuc arrive sous forme de kit sans RAM, sans SSD, sans OS, donc totalement personnalisable. Côté tarif, les premiers listings en zone euro parlent d’environ 1 632 € en Ultra 7 et 1 955 € en Ultra 9, sans ram/sockage ni OS donc. Sur le papier on a le candidat idéal pour un poste compact de création, d’IA locale ou un PC de jeu 1440p, avec encombrement minimal.

NUC 15 Pro performance

Voici les chiffres à retenir si cette solution vous intéresse : format 282,4 × 189,6 × 56,5 mm pour 3,12 kg. Alim 330 W externe (ce qui est clairement le point faible par rapport au Beelink GTR9 Pro) . Wi-Fi 7 BE1750x très rapide, Bluetooth 5.4 moderne. Deux M.2 2280 (un Gen4, un Gen5), DDR5 jusqu’à 96 Go. Cinq sorties via 2 HDMI 2.1, 2 DP 2.1 et 1 Thunderbolt 4. Châssis 3 L sobre, pouvant être utilisé en mode vertical ou horizontal, sans OS/RAM/SSD d’origine pour un setup sur mesure.

NUC 15 Pro performance

Au bilan, si vous cherchez une solution compacte et musclée, ce NUC se revendique silencieux en bureautique, et capable d’enchaîner montage vidéo, rendu 3D, IA locale ou jeu 1440p sans broncher. De plus, son I/O ultra-complet et son stockage Gen5 lui donnent de la marge, tandis que le Wi-Fi 7 sécurise la liaison, quand l’Ethernet 2.5G n’est pas disponible. En revanche, si votre priorité est le meilleur rapport €/fps, ou si vous voulez changer de GPU dans deux ans, une tour compacte mATX restera plus rationnelle.

Asus NUC 15 Pro-

Une solution à envisager pour les pros, créateurs et utilisateurs exigeants qui veulent un form factor minimal et des perfs sérieuses, en acceptant le coût d’entrée d’un barebone premium et une évolutivité limitée.

Vous aimez le Mac Studio mais pas Apple ? Le Beelink GTR9 Pro est la solution

Beelink est une marque que l’on commence à voir dans l’univers des mini-PCs. Ils ont décidé de mettre dans un châssis ressemblant étrangement à un Mac Studio un hardware PC de dernière génération. Leur nouveau GTR9 Pro embarque une APU AMD Ryzen AI Max+ 395 : 16 cœurs / 32 threads Zen 5 tournant jusqu’à 5,10 GHz et un iGPU Radeon 8060S (2 560 SP, 2 900 MHz, RDNA 3). Cette partie graphique est annoncée proche d’une GeForce RTX 3080 Laptop. Ensuite, il aligne jusqu’à 128 Go de LPDDR5X-8000, deux emplacements M.2 NVMe PCIe 4.0 x4 (dont un SSD 2 To 7 000 Mo/s pré-installé), et un refroidissement MSC 2.0 mêlant radiateur alu, heatpipes cuivre, double ventilateur, afin de tenir un TDP APU jusqu’à 140 W.

Beelink GTR9 Pro

Beelink GTR9 Pro : Un mini PC très musclé pour les créateurs ?

Côté format, le châssis mesure 180 × 180 × 90,8 mm. Point très positif, ce châssis inclus une alimentation 230 W interne, donc pas de fils et blocs externes. Le prix de lancement en Chine est de 7 999 CNY, soit environ 1 560 € un tarif étonnamment bas pour un système intégrant le SoC Ryzen AI Max+ 395. On sera donc prudent sur le sujet. Dans tous les cas, même avec un tarif que serait 20 à 30% plus élevé, ce “mini Mac Studio” PC serait très compétitif faces aux configurations Apple très épicées côté tarifs.

La connectique est elle aussi très flatteuse avec des ports à profusion : 2 ports réseau 10 GbE, deux USB 4.0 de 40 Gbit/s, des ports USB-C et USB-A de 10 Gbit/s, une prise casque. Coté connectivité moniteur, on dispose de deux sorties vidéo dédiées (DisplayPort 2.1 et HDMI 2.1). La connectivité sans fil est également au rendez-vous grâce a une puce  MediaTek MT7925 qui offre une connectivité performante avec du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 5.4.

Beelink GTR9 Pro

Deux interrogations demeurent cependant. Tout d’abord la disponibilité hors Chine de ce produit et son prix réel alors que des rumeurs évoquent une baisse de prix pour le SoC AMD Ryzen AI Max+ 395. Enfin, si l’esthétique peut séduire les amateurs de mini PC musclés, c’est en fonctionnement que ce Beelink GTR9 Pro devra faire ses preuves. Le silence et la dissipation thermique seront les deux sujets fondamentaux.

La RX 9060 est difficilement dispo mais serait un bon coup

Il y a quelques jours nous vous avons parlé de la Radeon RX 9060 (non-XT). La carte débarque pour l’entrée de gamme 1080p, avec l’architecture RDNA 4, 28 Compute Units, soit 1 792 processeurs de flux, mais évidemment avec seulement 8 Go de GDDR6 sur bus 128-bit. En outre, AMD utilise ici une mémoire à 18 Gbps, ce qui fixe la bande passante à 288 Go/s. AMD se justifie en affirmant que cette configuration mémoire est suffisante pour les titres e-sport et les AAA en réglages modérés…Ce qui est partiellement vrai. La bonne nouvelles vient des premiers tests synthétiques affichent 14 132 points sous 3DMark Time Spy et 35 511 sous Fire Strike. SI on compare c’est petite RX à la concurrence, la carte se montre environ 20 % plus rapide que la RTX 5050, tout en restant à quelques pourcents de la RTX 5060 8Go selon les scènes.

RX 9060
Les résultats surprenants de la RX 9060

Donc c’est une solution à clairement considérer. Le problème c’est qu’elle est difficilement accessible. Effectivement, si son prix n’est pas communiqué par AMD c’est que la RX 9060 est réservée aux intégrateurs (SI) pour l’instant, donc visible d’abord dans des PC préassemblés. En usage, on vise du 1080p fluide, avec FSR en appoint, tandis que le ray tracing exige des compromis.

RX 9060 : le bon coup des petits budgets

Dans les détails, la RX 9060 dispose d’une configuration limitée en VRAM avec ses 8 Go GDDR6 18 Gbps sur un bus 128-bit, ce qui explique sa bande passante de 288 Go/s. Cependant, comme nous l’avons évoqué plus haut, les scores 3DMark publiés (14 132 Time Spy, 35 511 Fire Strike) la placent environ 20 % devant la RTX 5050, et à 3–5 % de la RTX 5060 en 8 Go selon les tests. Elle se frotte donc avec un certain brio à la RTX 5050…Sauf que cette dernière a le mérite d’être officiellement disponible à la vente au détail.

RX 9060
Dans les jeux, les résultats sont encore plus (favorablement) surprenants

Dans une sélection de jeux tels que God of War 2018, Cyberpunk 2077 ou encore Warhammer 40000: Space Marine 2, le youtuber Technosaurus démontre que le niveau de performances de la RX 9060 est très proche de celui de la RTX 5060. En effet, cette dernière ne dépasse la RX 9060 que de 2 % en termes de vitesse. Par ailleurs, la version RX 9060 XT se montre environ 6 % plus performante que son équivalente sans XT. Ces résultats ont été relevés en résolution 1080p, tout en appliquant les réglages graphiques les plus avancés.

Enfin, il faut bien reconnaitre que Nvidia et son DLSS 4 restent au dessus des solutions de la concurrence et son d’un grand secours sur ces « petites » cartes. La disponibilité limitée de FSR 4 contraste fortement avec la diffusion de la technologie DLSS 4 de Nvidia, actuellement prise en charge par plus de 125 jeux et applications. AMD en est conscient et met le paquet sur son FSR Redstone.

Reste à savoir maintenant si cette RX 9060 sera disponible à la vente au détail dans un second temps. Si la carte est exclusivement dans les mains des intégrateurs de PC, il est courant que ceux-ci alimentent le marché gris progressivement avec ce type de composants.

AMD met fin aux processeurs X3D sur AM4

Voilà une information qui commence à sonner comme la fin de l’AM4. Le processeur AMD Ryzen 7 5700X3D arrive en bout de course et va bientôt disparaître des rayons. Divers revendeurs sur internet l’ont indiqué à Tweakers. Ce modèle représente le dernier CPU doté de la technologie 3D V-Cache compatible avec le socket AM4 qui reste accessible ; quant au 5800X3D, un peu plus performant, il est épuisé depuis quasiment une année. Ces références représentaient un très gros morceaux des ventes du socket AM4 ces derniers mois, permettant de se monter des machines gaming performantes et peu couteuses.

AMD AM4 fin
L’AM4 a fait de la résistance mais maintenant c’est terminé.

Avec l’arrêt du 5700X3, AMD débranche l’AM4

Le Ryzen 7 5700X3D est un processeur AM4 disposant de 8 cœurs / 16 threads basé sur Zen 3 et idéal pour le jeu grâce à la 3D V-Cache. Il tourne à 3,0 GHz de base, 4,1 GHz en boost et bénéficie de 96 Mo de L3 (100 Mo au total avec le L2). Avec un TDP de 105 W et l’utilisation de la DDR4-3200, il était un upgrade de choix pour de nombreux propriétaires de machines AMD de l’ancienne génération. Jusque là c’était le symbole de la politique de pérennité des sockets d’AMD. Ce CPU s’insère sans effort dans une config AM4 existante, puis délivre encore aujourd’hui des performances très solides dans les jeux. Cependant, plusieurs boutiques confirment son passage en “End-of-Life”, ce qui signifie arrêt des approvisionnements dès épuisement des stocks. Parallèlement, son prix a glissé d’environ 225 € à environ 260 € ces dernières semaines, alors qu’il était tombé sous les 200 € en septembre dernier. Enfin, AMD n’a pas commenté ce retrait, tandis que la 5800X3D est introuvable depuis près d’un an.

La plateforme AM5 dans le même temps devient plus abordable même si le chipset B650 est lui aussi EOL ce qui oblige à passer sur le B850 encore un peu cher. Tous ces signaux conduisent à affirmer que l’AM4 tire ses dernières cartouches. Si vous êtes dans une logique d’ugrade avec un budget limité et si vous trouvez le 5700X3D autour de 220–260 €, alors foncez, car le gain en FPS est net par rapport aux puces AM4 non-X3D. En revanche, lorsque le tarif dépasse franchement ce palier, vous devez vous résoudre à basculer maintenant sur l’AM5 pour une meilleure pérennité et pour un potentiel d’upgrade plus large.

Vers un MacBook abordable en 2026 ?

Apple préparerait un MacBook d’entrée de gamme positionné sous les 999 $, une première pour la marque. Mieux, la pomme pourrait potentiellement dégainer des versions à 599 $ en éducation ou 699 $ en tarif public. Selon des fuites en provenance de sous-traitants, la production de composants démarrerait le mois prochain, tandis que l’assemblage complet pourrait suivre d’ici fin 2025, ce qui laisserait envisager une commercialisation début 2026. En juin dernier l’analyste spécialiste d’Apple Ming-Chi Kuo avait annoncé l’arrivée potentielle de cette nouvelle gamme.

Côté technique, l’orientation clé serait l’adoption d’une puce A18 Pro (issue de l’iPhone 16 Pro) plutôt qu’un SoC Apple M-series : de prime abord, les performances monocœur se situeraient entre M3 et M4, tandis que le multicœur serait proche d’un M1, ce qui viserait une expérience fluide sur la bureautique, le web, la vidéo légère…On voit se dessiner un MacBook qui cible les usages des étudiants mettre sur la paille ces derniers. Enfin, des coloris type argent, rose, jaune sont évoqués pour différencier la gamme, ainsi que, en outre, des matériaux de châssis plus simples afin de contenir le coût.

Un MacBook low cost qui pourrait gêner le Macbook Air

Avec ce nouveau positionnement, Apple élargirait la stratégie iPad au Mac : plusieurs paliers de prix, puis un modèle très accessible pour capter étudiants et primo-accédants. Si la proposition d’Apple a du sens pour ceux qui veulent une machine simple pour une utilisation basique, on se retrouve cependant sur le territoire qu’avait défini la marque pour ces iPads. Néanmoins, le public étudiant qui privilégie l’usage polyvalent d’un PC portable à celui d’une tablette pourrait se laisser séduire. L’écosystème macOS resterait un argument fort pour la fiabilité et la longévité. Pour conclure, recommandation conditionnelle : si votre besoin porte sur la rédaction, le web, la visioconférence et des apps légères, attendez l’annonce officielle. Par contre, il est possible que la nouvelle machine cannibalise considérablement les ventes du MacBook Air, qui est régulièrement en promotions dans sa petite version.

 

Thermal Grizzly : une nouvelle table de benchmark

Présentée au Computex 2025, la table de benchmark de Thermal Grizzly est à présent disponible. Au programme : un PCB actif, des contrôleurs de ventilateurs, des ports SATA, USB et même microSD ! Thermal-Grizzly-benchmark

Der8enchtable : la table de benchmark selon Thermal Grizzly

Les amateurs d’overclocking et de contenu hardware exigeant reconnaitront aussitôt le 8 venant remplacer le B de Benchtable. Le Youtuber Roman “der8auer” Hartung (également CEO de Thermal Grizzly) est derrière le développement de cette table de bench. Et il n’est pas seul ! En effet, un autre nom bien connu des overclockers s’est associé à Thermal Grizzly pour ce projet : Jon “elmor” Sandström, fondateur de Elmorlabs.

Au programme, une table de bench au format minimaliste qui vient se placer face à la Streacom OBT. Pour s’en démarquer, Thermal Grizzly propose un système tout-en-un à destination des testeurs de matériel. On retrouve donc sur le PCB actif ( directement alimenté par un connecteur 6 pins depuis l’alimentation) :

  • 3+1 zones de contrôle ventilateurs et AIO
  • Supports SSD
  • USB ou microSD pour système d’exploitation et logiciels de tests
  • éclairage ARGB

Le contrôle ventilateurs et AIO promet une constance dans les protocoles de tests tandis que les multiples stockages offerts donnent de la flexibilité. L’option microSD est intéressante en raison du prix souvent avantageux de ce support. La table supporte tous les formats de cartes mères et peut accueillir un radiateur AIO ou custom. Thermal-Grizzly-benchmark

Ber8enchtable : pour qui ?

Disponible sur le site officiel de Thermal Grizzly au prix de 230€, la table de benchmark s’adresse à un public bien spécifique. En effet, elle intéressera les amateurs, testeurs et overclockers changeant très fréquemment de matériel et de configuration. Ses arguments principaux sont le faible encombrement (comparativement à la Primochill Wetbench par exemple) et les facilités d’usage offertes par le PCB actif. Le prix est à notre sens à comparer à celui de la Streacom OBT (190€) assortie du Benchlab de Elmorlabs (199€). Les deux systèmes ne sont pas équivalents mais propose deux approches ambitieuses et polyvalentes de la table de benchmark.

Intel x Maxsun : une mini station de travail !

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MAXSUN s’associe de nouveau à Intel pour proposer une mini workstation aux performances impressionnantes. Prévue pour accueillir deux GPU Intel Arc Pro B60 Milestone, la station promet une puissance de calcul remarquable dans un encombrement réduit.

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Maxsun x Intel workstation : l’intelligence artificielle en ligne de mire

Un revirement notable est en cours dans la perception du support de l’intelligence artificielle par les petites compagnies et utilisateurs particuliers. Il était admis que la meilleure solution pour les entreprises de taille réduite était le cloud. Externaliser ses besoins en calculs IA permet théoriquement de  bénéficier de matériel toujours à la pointe, de coûts avantageux et d’une certaine flexibilité. Mais le paradigme change. Les solutions cloud ne vont pas disparaitre mais tendent aujourd’hui à compléter une puissance de calcul locale. Le développement et surtout la diversification des modèles IA rendent l’investissement dans des stations de travail rentable pour un large public. Le souhait de conserver les données localement pèse aussi dans la balance.

Maxsun a bien saisi ce nouvel enjeu et débarque aujourd’hui avec une station tout-en-un misant sur un encombrement restreint et un prix très agressif. Dans cette micro workstation, on découvre donc :

  • Intel Core Ultra 9 275HX
  • Deux Maxsun Intel Arc Pro B60 Milestone 24G
  • Ethernet 10G et Wifi7*
  • 4 ports Thunderbolt

Le tout dans une enceinte dont le volume est donné pour 20L. La gestion de la chauffe est un sujet majeur pour ce type de format, surtout que la station tournera 24/24h. Maxsun fait donc le choix de deux chambres séparées, une pour le CPU, une pour les GPU, un design adopté par plusieurs marques lors du dernier Computex.

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Micro workstation : prix, disponibilité, usages

Annoncée pour septembre au prix de 2800$, la station est intéressante pour disposer de capacités de calculs adaptées aux usages actuels de l’intelligence artificielle. On pense aux modèles IA les plus connus mais aussi à des modèles plus spécifiques comme le stockage IA (AI NAS) ou pour s’interfacer localement avec une structure cloud existante.

Maxsun-intel-workstation