Petite innovation du côté de PowerColor qui intègre un NPU dédié à ses cartes graphiques. L’objectif est simple, réduire les consommations de la carte via un ajustement en temps réel et gérer de manière matérielle les paramètres de la carte.
Un NPU intégré sur une CG = une conso sérieusement réduite !
Dans les grandes lignes, PowerColor s’associe avec le constructeur Kneron pour intégrer l’un de leur processeur neuronal à une carte graphique. Ce dernier est entièrement dédié à l’ajustement des paramètres de la carte en temps réel. En effet, il va ajuster la vitesse des ventilateurs ou encore la limite de consommation en fonction des besoins. Et déjà, les résultats se font sentir, sur la consommation notamment qui baisse de 20 à 22%.
Ainsi, dans le cas présenté par la marque, avec le NPU désactivé, nous avons une configuration affichant 118 FPS. La CG tourne alors à 51°C tandis que la consommation monte à 338W. Une fois activé, le framerate diminue, on passe à 107 images/sec, cependant, la consommation tombe à 261W tandis que la température monte : 61°C. Si la température augmente, c’est dû à une réduction de la vitesse des ventilateurs : 1037 tr/min au lieu de 1918 tr/min.
En gros, la puce aura permis de gagner en silence tout en économisant de l’énergie… Le sacrifice dans l’histoire : une baisse du framerate de moins de 10%.
Au CES et il y a quelques jours durant le Computex, nous avons pu voir le MasterHUB de Cooler Master. Mais lors de cette dernière apparition, il ne faisait aucun doute qu’on était tout proche de la version finale. Le lancement est maintenant imminent puisque voici des éléments commerciaux en français du produit. Si on se limite à une observation de surface, le MasterHUB peut se résumer en une alternative au Stream Deck d’Elgato. Cependant son côté modulaire et évolutif apporte clairement quelque chose de nouveau. Gardez à l’esprit que le kit de démarrage comprenant les trois premiers modules ainsi que la Base Module magnétique indispensable sera vendu sous le nom de MasterHUB Stream Kit pour 399 $.
Le kit de départ : le MaserHUB Stream KIt
Le kit de démarrage MasterHUB Stream Kit
La brique principale du MasterHUB : Base Module
Tout part donc de cette première « brique » appelée logiquement le « base Module ». Vous l’aurez compris, les multiples composants additionnels du MasterHUB se fixent magnétiquement à cette base dotée de connecteurs POGO. Ils sont tous contrôlables via un logiciel dédié compatible avec des applications comme OBS, Photoshop et d’autres à venir.
Pour assurer le premier niveau de pilotage manuel, comme ses concurrents, le module à 15 touches tactiles est nécessaire.
Nous avons ensuite un module de contrôle de fader à cinq curseurs qui permet de donner une touche « studio » pour ceux qui veulent notamment faire des réglages précis du volume de leurs sources audio.
Enfin, pour finir le pack nous avons un module 2xRoller qui doit faciliter et accélérer la navigation dans le contenu au cours de votre processus créatif. On est un peu plus dubitatifs sur l’intérêt de ce dernier mais évidemment, il faudra l’essayer pour se faire un avis définitif.
Après avoir détaillé les éléments qui composent le Stream Kit ou pack de démarrage, voici maintenant d’autres éléments, à acheter en plus évidemment mais qui semblent intéressants.
Original : le Module 3xKnob
C’est un module qui fera immédiatement penser aux potentiomètres utilisés pour le réglages des éclairages dans un studio. Il pourra aussi aussi être utilisé pour l’audio et évidemment toute autre application que vous aurez affecté à ce module. Cooler Master affirme que ces 3 potentiomètres permettent un réglage très fin des éléments affectés.
Enfin, dernier élément présenté, le Module Encodeur. Derrière cette définition se cache en réalité une molette permettant par exemple de basculer d’une source à une autre. D’une caméra à l’autre ou d’une scène à l’autre par exemple.
Si nous sommes en attente du test, le prix de départ du kit ( nous attendons la confirmation du prix européen ) semble être cohérent. Evidemment, le Stream Deck d’Elgato se négocie lui autour de 150€…Mais il ne dispose pas de toutes ces fonctionnalités et de l’évolutivité annoncée. Des promesses qu’il va donc falloir confirmer à l’usage.
Nous avons déjà parlé et testé des produits Netac. Dernièrement les magnifiques barrettes DDR5 Z RGB. Netac semble ambitieux et cherche à s’implanter en Europe mais pour le moment sa distribution semble se limiter à Amazon. Intéressons nous à un autre produit de leur gamme, le NV5000 un SSD PCIe Gen4 au format M.2 2280. Mettons tout de suite les pieds dans le plat : ce SSD est intéressant par sa polyvalence, il prendra aussi bien sa place dans un PC portable, un PC fixe ou dans une console type PS5. Son positionnement prix relativement agressif en fera un choix intéressant pour un upgrade notamment. En effet, dans sa version 1To, ce petit SSD est disponible à près de 67€ sur la boutique Aliexpress de Netac (sans le dissipateur) et souvent juste au dessus des 70€ sur Amazon. Mais rentrons dans le vif du sujet.
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[nextpage title= »Présentation du NV5000″] Présentation du NV5000
Le SSD arrive donc dans un emballage simple et plutôt sobre. On est cependant dans un premier contact visuel plus valorisant que les modèles de la concurrence où on sent les économies y compris sur la boite ! Sur l’emballage de notre NV5000, on repère facilement les informations importantes comme sa taille, sa référence etc. Nous comprenons qu’il existe 3 versions de ce NV5000 et que si les versions 1 et 2To proposent les mêmes performances, la version 500Go est elle en retrait sur la vitesse d’écriture. Sur le papier, nous sommes en présence d’un SSD avec des performances solides et largement suffisantes pour du stockage ou une utilisation quotidienne. La version la plus intéressante reste celle de 1To avec les meilleures performances pour son prix. Notre SSD ne risque pas de mourir tout de suite avec ses 2 millions d’heures d’utilisation annoncées par Netac.
Une fois la boite ouverte, on retrouve le SSD bien protégé par un emballage moulé en plastique, comme on retrouve chez pratiquement toutes les marques, qui a le mérite de faire le nécessaire en matière de protection. Pas de mauvaise surprise, on continue dans la simplicité avec la notice du SSD et deux vis qui servent à fixer votre M.2 à votre carte mère. Pratique si l’on a jeté ou perdu celles qui étaient livrées avec la carte mères.
Le constat immédiat c’est la présence d’un dissipateur assez imposant et disposant d’une esthétique travaillée (plutôt jolie et qualitative). Sur PC, ce dissipateur pourra être conservé ou remplacé par celui de la carte mère notamment. Dans le second cas, il sera alors judicieux d’acheter la version nue pour ne pas perdre la garantie. Sur les console, il ne posera aucun problème pour venir se loger dans une PS5 par exemple.
Nous retrouvons donc au centre un contrôleur TenaFE TC220 dépourvue de DRAM. Permettant ainsi de consommer encore moins d’énergie et de chaleur. Le contrôleur n’est pas le même sur la version de 500GB, qui est plus lent. Ce SSD supporte donc le protocole NVMe 1.4. Les quatres autres puces qui l’entourent sont les puces de stockage NAND TLC Xtacking 2.0 (CDT1B). La face inférieure du PCB est elle dénuée de composants.
Voici la plateforme utilisée pour ce test :
Carte mère : Asrock B650E Taichi Processeur : AMD Ryzen 7 7800X3d Mémoire : Corsair Vengeance 6600Mt/s CL32 (2x16go) Carte graphique : Gigabyte RTX 4070 Eagle OC Système de refroidissement : Be Quiet ! Pure Loop 2 240mm SSD : Netac NV5000 1TB Alimentation : Deepcool PQ1000M 1000w Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 23H2
Comme pour chaque test d’un composant électronique, gardez à l’esprit que les résultats obtenus peuvent être différents selon les configurations ou la qualité des puces de votre SSD. Des variations peuvent donc être constatées.
Avant de lancer notre batterie de tests nous avons d’abord vérifié que le micrologiciel de notre SSD était bien le plus récent. Pour ce faire, il faut installer le logiciel “Netac SSD ToolBox”.
On va ensuite pouvoir avoir un petit aperçu des “statistiques » de notre SSD. Mais l’onglet qui nous intéresse le plus se trouve dans “UPDATE”. Une fois dedans, on peut vérifier si notre SSD possède bien sa dernière version de firmware. Pour nous ce sera le cas.
Le moment tant attendu de voir ce qu’a dans le ventre ce SSD est arrivé. Nous effectuons donc les tests habituels en laissant bien un temps de repos entre chaque test. La nouveauté sera l’installation de ce SSD dans notre PS5 pour effectuer le test propriétaire Sony.
Test avec Crystal Mark:
Le premier test qui sera effectué sur ce SSD sera l’habituelle Crystal Mark. Il va nous permettre de voir les lectures et écritures séquentielles mais aussi aléatoires que ce SSD est capable de faire.
On peut donc voir que le SSD possède des performances solides en s’approchant des 5000MB/s de lecture et 4500MB/s d’écriture. Des performances parfaites si votre utilisation s’appuie sur de la navigation web ou des tâches “basiques”. On pense à du traitement de texte ou du montage vidéo léger/moyen.
Test avec AS SSD:
Ici, nous avons le droit au même “esprit” de test que celui précédent. Nous avons toujours des lectures et écritures séquentielles solides. Pour le 4K “pur”, le SSD à plus de mal. Mais rappelons nous qu’il s’agit d’un SSD situé aux alentours des 70€! Le temps d’accès est lui aussi très correct avec 0.049ms en lecture et 0.114ms en écriture.
Au bilan, nous obtenons donc un score de 1698 en lecture, 2410 en écriture et un score global de 4994. Des performances honorables qui ne place pas notre exemplaire dans les modèles les plus véloces mais nous en avons fait, dès le début de ce test, un produit « upgrade » pour lequel nous considérons prioritairement son rapport prix/ performances.
Test 3D Mark Storage Benchmark:
Ce benchmark va lui tester le comportement du SSD dans les chargements des jeux et de leurs différentes scènes/chargements.
Ici, nous avons le droit à des scores très corrects avec des latences assez faibles et des chargement relativement rapides. Avec une moyenne de 0.00099 secondes de chargement et 320.5 MB/s ce SSD devrait répondre largement aux besoins d’un gamer assez facilement.
Test avec PC Mark 10:
Nous allons effectuer les trois tests les plus importants de la partie “stockage” de PC Mark. Les tests suivants vont être: “Full System Storage”, “Quick System Drive Benchmark” et “Data Drive Benchmark”. Ils vont nous permettre de voir si ce SSD peut être polyvalent ou s’il possède un domaine précis de prédilection pour son utilisation.
Les résultats sont là aussi au rendez vous avec des scores satisfaisants. Ce SSD pourra être une solution de stockage de qualité avec des débits très corrects. Il pourra aussi être parfaitement adapté pour une utilisation quotidienne.
Relevé de température:
Pour pouvoir nous rapprocher au plus près d’une utilisation normale d’un SSD nous allons effectuer cinq fois d’affilée Crystal Mark. A la fin nous relèverons la température maximale de celui-ci.
Température raisonnable pour ce Netac NV5000
Nous avons donc une température maximale de 54°. Un point positif, puisque celui-ci descend relativement vite en température. Environ 5 minutes après les tests, le SSD était revenu à 44°. On précise que dans un PC les températures seront moins élevées grâce au flux d’air.
Fonctionnement dans une PS5:
Ce SSD se comporte aussi de manière très satisfaisante dans la PS5 avec de bonnes performances de transfert. Gardons à l’esprit que dans la PS5 il ne suffit pas d’avoir le SSD le plus performant sur le papier pour voir une grosse différence. En effet, un SSD avec des grosses vitesses n’est pas forcément meilleur qu’un SSD bas de gamme. La seule “grosse” différence sera visible sur le transfert/téléchargement des jeux sur celui-ci. Il s’agit donc uniquement d’un facteur de temps. Ou plutôt, seriez vous capable d’attendre un peu plus pour profiter de votre jeu ? Si on s’en tient à l’outil de mesure de la PS5, ce SSD dispose de vitesses de lecture de 4500MB/s. Un résultat considéré par Sony comme défavorable, le constructeur de la PS5 recommande 5500MB/s… Mais il y a les chiffres et le vécu.
Si les temps de téléchargements vers ce SSD sont donc plus longs, dans l’utilisation courante et notamment en jeux il n’y a aucune différence perceptible. Une situation déjà remarquée par plusieurs médias par le passé.
Ce retour d’expérience pris en compte, ce NV5000 prend alors tout son sens avec son dissipateur et son prix dérisoire pour ses performances. Il est donc un choix judicieux pour upgrader sa PS5, sans se ruiner.
[nextpage title= »Conclusion »] Conclusion
Comme on a pu le voir tout au long du test, ce SSD n’est pas le choix de ceux qui veulent la performance absolue. Mais pour l’utilisateur qui veux redonner une seconde jeunesse à son PC portable ou mettre à jour son PC fixe, cette référence dispose de vrais atouts. C’est en premier lieu son rapport performance/prix qui vous séduira. Ensuite, viendra la perception et il faut reconnaitre qu’avec son dissipateur en aluminium bien fini, le Netac NV5000 nous a agréablement surpris. Les performances resteront stables tout au long d’une utilisation intensive. Attention cependant, cette version avec dissipateur intégrée n’est pas facilement trouvable . Sa version nue se trouve quant à elle très souvent à moins de 70€. Un prix qui met ce SSD en face du Crucial P3…nettement moins performant. Mais oui, il faut chercher pour trouver ce prix qui fluctue souvent.
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Le défaut majeur de ce produit mais plus globalement de la marque Netac c’est son manque de présence sur certains sites de vente, n’entraînant pas une concurrence des prix. Contactée, Netac nous informe que sa présence en France va se renforcer dans les prochains mois et qu’il ne faut pas hésiter à surveiller Amazon où le NV5000 mais aussi les autres références de l’entreprise, sont régulièrement en promotions.
Au moment de trancher, on ne peut que rester sur notre première impression avec le Netac NV5000. C’est clairement le choix de la raison qui vous portera sur ce produit qui dispose d’un excellent rapport performance / prix. La qualité perçue du produit a fini de nous convaincre du sérieux de la marque comme nous avons pu le voir sur nos tests précédents.
Si vous suivez l’actualité des produits MSI, vous savez que nous avons déjà la carte MSI MAG Z790 Tomahawk Max. Vertex a pu se charger de son cas et faire un test en profondeur. En s’appuyant sur ce test Asertes vous donne son avis d’utilisateur dans une nouvelle vidéo très complète.
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MSI MAG Z790 Tomahawk Max Wifi : une carte complète
La carte mère MSI MAG Z790 Tomahawk Max Wifi se distingue par ses nombreux avantages. Elle propose une connectivité avancée avec le Wifi 7 et un slot M.2 Pcie 5.0, ce qui en fait un choix idéal pour les gamers et les utilisateurs cherchant une haute performance. Elle offre également une excellente capacité d’overclocking pour le CPU et la mémoire, un BIOS intuitif et une disposition de ports bien pensée.
Cependant, certains inconvénients existent et ils ne faut pas les minimiser. en premier lieu, le prix qui est l’inconvénient principal qu’on relève sur quasiment toutes les cartes mères depuis de longs mois. On notera aussi une consommation énergétique plus importante.
Mais tout cela est à relativiser au regard de la qualité de conception de la carte, son design et sa très bonne connectivité
Pour un aperçu complet, je recommande de regarder la vidéo liée dans l’article.
On l’a vu au Computex, AMD présentait ses nouveaux processeurs Ryzen 9000. En plus des processeurs, de nouvelles cartes mères sont prévues, les 800 series. Cependant, elles ne devraient arriver que plus tard dans l’été, au mois de juillet. La raison derrière ce délai ? Elles ne sont pas indispensables au lancement des CPU !
800 series, des cartes mères… Dispensables !
Pour le coup, via HardwareLuxx, nous apprenons que les nouvelles cartes mères d’AMD ne sont pas attendues pour le lancement des processeurs Ryzen 9000. Comme évoqué à l’instant, la raison derrière tout ça est simple : elles ne sont pas indispensables. Effectivement, les modèles équipés de chipsets en 600 series sont déjà compatibles, il suffira simplement d’effectuer une mise à jour de votre bios.
De plus, il semblerait que certains constructeurs aient été surpris par la manière dont AMD les a autorisés à présenter leurs cartes. Clairement, cela tranche avec Intel dont les partenaires ne sont même pas autorisés à mentionner le nom des chipsets. Pour le coup, on se retrouve avec peu d’annonces avec, comme MSI, des reveals de cartes entrées/millieu de gamme.
De plus, il faut dire que ces nouveaux chipsets sont décevant sur le papier. Dans les faits, il est simplement question d’un bête renommage des modèles déjà existants avec un support de l’USB 4.
Sinon, quant au support de la mémoire, puisque les Ryzen 9000 vont plus loin que les 7000, là, la question de la qualité de votre carte entre jeu. Puisqu’au-delà du chipset, c’est la conception de la carte mère qui fait qu’elle tient plus ou moins de la RAM fonctionnant à haute fréquence.
Cooler Master a présenté énormément de choses durant ce Computex 2024, au hasard d’un de ses stands, on découvre un PC complet, animé par un Core i9-12900K entièrement passif.
Pour le besoin de la démonstration, le pc a son capot latéral ouvert mais on reconnait bien le châssis QUBE 500. En plus du processeur i9-12900K, le PC est équipé de l’alimentation sans ventilateur Cooler Master X Silent Edge Platinum 850 et d’un dissipateur thermique passif qui semble être un prototype.
PC 100% passif Cooler Master : oui mais petit « bémol »
Quand on regarde bien, on constate effectivement que l’ensemble du système ne dispose d’aucun ventilateur installé pour faciliter le refroidissement. L’observateur avisé aura remarqué que le PC ne tire son affichage que de la partie iGPU du processeur Intel et qu’on ne distingue aucune carte graphique dédiée installée. Ce qui relativise un peu la performance. En plus de sa ram et son SSD, le Core i9-12900K est monté sur une Asus Rog Z790 Formula. Le TDP du i9-12900K est de 125W mais nous savons qu’avec ces générations de processeurs, il peut monter plus haut. Il semble cependant peu probable que Cooler Master ait adopté cette solution pour le test.
Un PC passif est particulièrement apprécié pour son fonctionnement silencieux, idéal pour les environnements de travail nécessitant une ambiance calme ou pour les utilisateurs sensibles au bruit. Dans le cas présent, on pourra extrapoler en pensant aux futurs APU AMD et SoC Intel en espérant un PC complet, disposant de performances graphiques satisfaisantes et entièrement passif…
Pour le moment, la démo de Cooler Master nous informe que la marque travaille sur une solution capable de rentrer dans un format compact, que son dissipateur comme son alimentation savent faire tourner un processeur gourmand, mais il en faudra un peu plus pour se faire une idée de l’application de ces composants dans un futur proche.
Bien entendu, Thermalright est présent sur le salon avec de très nombreux dissipateurs. La force de la marque est de proposer des références folles à des prix très bas. Là, ça continue avec du double tour à $35 seulement !
Thermalright, plein de nouveaux ventirads !
Des photos que Bl4ckDot nous a envoyées, nous retrouvons beaucoup de ventirads de type aircooling. On commence alors avec un Royal Knight 120, un double tour en 120 mm. La marque affirme alors la compatibilité à 100% avec la RAM. Il profite également d’un total de six caloducs en cuivre et d’une base excentrée. La ventilation est assurée par un ventilateur en 15 mm et un second en 25 mm. Le prix ? $45 !
Autrement, nous avons un Peerless Assassin 140 qui s’annonce à un prix défiant toute concurrence : $35. Ce dissipateur met en avant six caloducs en cuivre, deux tours de refroidissement ainsi qu’un ventilateur de 120 mm couplé à un second en 140 mm. La hauteur est également très contenue : 159 mm !
Envie d’écran ? Pas de soucis, Thermalright a ce qu’il faut avec le Burst Assassin 120 Vision. Encore une fois, il est question d’un ventirad disposant de six caloducs en cuivre de 6 mm. Toutefois, il se distingue par la présence de deux ventilateurs montés en push/pull tandis qu’un écran LCD de 2,4″ (320×240) est monté sur le dessus. Encore une fois, un prix explosé : $42 !
Des AIO et des dissipateurs SSD !
Autrement, la marque exposait également quelques AIO dont on n’a pas les refs ni le prix. Mais on peut distinguer des modèles en 360 mm avec des ventilateurs à éclairage à effet de profondeur infini.
Du côté du refroidissement SSD, nous avons toute la gamme de la marque avec des modèles parfois imposants comme le HR10 Pro avec ses deux caloducs et son ventilateur central.
Enfin, nous retrouvons de la pâte thermique avec les TFC et TFX Extreme. Entre les deux, on nous dit qu’il n’y a pas de différence de composition, simplement une différence de contenance des seringues.
Du côté d’Antec, nous retrouvons un certain nombre de nouveaux boîtiers, certains disposant même d’éléments en bois… Ou imitation bois. Bien entendu, l’aspect aquarium domine… Sauf peut-être sur le petit 1M, un boîtier ITX avec plateau ajustable de la carte mère !
1M : un boîtier ITX avec plateau de carte mère ajustable !
Avec le 1M, Antec nous propose une référence ITX mesurant 175 (L) x 424 (P) x 260 (H) mm. Bien sûr, le support de cartes mères ITX et d’alimentation SFX est au programme. L’intérêt ici, c’est que le boîtier s’adaptera à l’épaisseur de votre carte graphique puisque le plateau de la carte mère peut être ajusté latéralement.
La construction semble soignée puisque ce modèle met en avant des panneaux extérieurs en aluminium maintenus par un système d’aimant. Sinon, on retiendra la présence d’un riser PCIe inclut d’origine ou encore le support de deux ventilateurs en 120/140 mm dans le bas.
Côté prix, comptez entre $150 et $160.
Flux : un boîtier plus classique !
À côté de ça, la marque exposait également une nouvelle référence en compagnie des Flux White et Flux Black. Ici, nous retrouvons des boîtiers moyen tour orienté flux d’air avec leur façade en mesh. Cette dernière est sublimée par des éléments en bois ou imitation bois.
En interne, nous retrouvons cinq ventilateurs de série, un support de radiateur en 420 mm ainsi qu’un support de cartes mères en E-ATX.
Le flux Pro (TechpowerUp).
Une déclinaison Pro, encore plus imposante, est également présentée avec un support de composant encore plus important.
C8 : deux versions, deux panneaux en verre de style différent !
Le C8 Curve avec son panneau courbé.
Avec le C8, nous avons un boîtier décliné en deux versions, le modèle classique et la version Curve. La principale différence, le panneau latéral en verre qui se prolongera jusque sur la façade pour la version Curve. En gros, on a un panneau en verre incurvé là où deux panneaux distincts sont présents sur le modèle de base.
Sinon, Antec cède à la mode actuelle avec les boîtiers de type aquarium offrant une jolie vue sur la config. Toutefois, ces modèles sont compartimentés et certaines versions profitent de partie en bois en façade.
C7 : un boîtier aquarium moyen tour !
Avec le C7, nous retrouvons de nouveau un boîtier de type aquarium. Cependant, il arrive dans un format moyen tour avec des éléments gris acier. En soi si ce n’est son look, il ne propose rien de particulier tant ce type de châssis est devenu commun.
Des ventilos à gogo !
Antec Tranquille, des ventilateurs sans RGB… Ou avec.
Concernant les ventilateurs, plusieurs séries sont exposées avec les Nova, Neo Prizm, etc. Tous ces modèles se déclinent en 120 et 140 mm, certains avec des coloris blancs ou noirs. Toutefois, on remarque que le RGB est à l’honneur, tantôt avec des pâles illuminées, tantôt avec un cerceau lumineux sur le cadre. Et pour ceux qui ne veulent pas de RGB (coupable), il y a série Tranquille.
Clairement, NVIDIA représente un très gros concurrent sur le secteur des cartes graphiques… Peut-être trop gros ? Effectivement, d’après les dernières analyses de Jon Peddie Research, l’entreprise pèse 88% dans le secteur des cartes graphiques dédiées quand Intel est à 0% !
NVIDIA : 88% de parts de marché !
D’après les analyses de JPR, NVIDIA continue de gratter de plus en plus de parts de marché, trimestre après trimestre. Sur le trimestre précédent, l’entreprise expédiait 7,7 millions de GPU (gaming et pro) dédiés à ses partenaires contre 1 million pour AMD. Pire encore, si le nombre d’expédition progressait de 100 000 unités pour le caméléon (malgré un marché en baisse au T1 2024), chez AMD elles reculaient.
Concernant Intel, l’entreprise représente actuellement 0% dans ce secteur alors qu’elle détenait 4% de parts lors du lancement des GPU Arc. Il faut dire que le nombre d’expéditions de l’entreprise est passé de 300 000 unités à 50 000.
Du côté de 3DCenter, nous retrouvons un graphique compilant l’évolution des parts de marché de NVIDIA et d’AMD depuis 22 ans. Et depuis mars 2005, AMD n’est plus repassé devant NVIDIA… Malgré quelques pics, notamment lors du lancement des HD 5000.
Sinon, divers évènements ont été plutôt favorables à AMD, notamment pendant les booms liés à la cryptomonnaie en 2018 où les rouges cumulaient 35% de parts de marché.
Depuis, avec les RX 7000, la situation ne s’améliore pas… Au contraire. Lorsque l’entreprise lançait ses cartes, elles totalisaient 12% pour monter à 19% en avril 2023. Actuellement, en janvier 2024, la marque totalisait 12% là où NVIDIA est à 88%.
Même si le Computex n’a pas été le théâtre de grosses annonces dans le milieu du GPU, les constructeurs exposent quand même des choses. On pense bien évidemment à MSI avec ses Expert Fusion et Suprim. Toutefois, Palit est aussi de la partie et nous montre des choses qui changent radicalement de ce que la marque propose !
Palit : de nouveaux design de cartes graphiques !
Source : Tweaktown.
On commence avec un premier design qui change radicalement des lignes actuelles de la marque. En effet, on laisse tomber le côté bling-bling du carénage type diamant avec un RGB à gogo. Là, on passe sur des lignes bien plus épurées avec un carénage beaucoup plus sobre avec des parties en métal brossé . La carte présentée ici ne dispose que de deux ventilateurs, mais occupera trois slots dans un boîtier.
Pour l’instant, elle n’est qu’à l’état de prototype et la marque est en train de finaliser son design. L’objectif, conserver cet aspect tout en maintenant un GPU consommant 450W sous la barre symbolique des 60°C. C’est clairement un design que l’on verra arriver sur les RTX 50.
Sinon, un nouveau design tout aussi discret était présenté avec une carte développée en partenariat avec Lynk+. Comme on peut le voir, ce modèle profite d’un système de refroidissement liquide avec raccordement rapide. Mais ce n’est pas tout, puisque le devant de cette dernière met en avant un écran LCD. Reste à savoir ce qu’il sera possible d’y afficher. En attendant, il serait dommage d’installer la carte à l’horizontale.
Avec ceci, nous avons deux autres design de carte présentés. Le premier, plus classique, se distingue par la présence d’un éclairage à miroir infini. La carte est imposante et profite de trois ventilateurs.
La seconde, nous fait davantage penser à une Nitro+ de Sapphire dans ses déclinaisons RX 7900 series. Cependant, le carénage est en métal, mais il intègre beaucoup plus de RGB que sur les versions précédentes.
Actuellement, rien n’est sur le lancement de ces cartes. Cependant, Tweaktown indique qu’il s’agit peut-être d’une présentation pour prendre la température. Effectivement, avec les RTX 40 qui arrivent en fin de vie (on attend les RTX 50 d’ici la fin de l’année), cela ferait assez peu sens que de lancer de nouvelles séries haut de gamme maintenant. Donc on expose de nouveau design plus ou moins fini pour mesurer l’accueil du public.