AMD : jusqu’à 5120 cœurs confirmés pour Big Navi ?

Grace à l’arrivée de RDNA, AMD s’est libéré de la limite des 64 CUs introduit avec GCN. La première génération montait à 40 CUs (compute unit), la seconde génération en proposait deux fois plus avec 80 CUs.

AMD Big navi RDNA2

Jusqu’à 5120 shader unit pour Big Navi ?

Remis une nouvelle fois au goût du jour par komachi , de nouvelles informations concernant Big Navi confirmeraient la présence de 80 CUs. Quelques dizaines de minutes plus tard, un autre leaker, Rogame, nous donne plus de détails sur ce nouveau leak.

Navi 21 pourrait donc être le double de Navi 10 (une rumeur qui ne date pas d’hier) passant de 40 CUs à 80 CUs , répartis en 4 Shader Engines x 2 Shadder Arrays x 10 Compute Units, donnant un maximum de 5120 shader units. Cela permettrait à AMD de proposer une carte 2 fois plus performante que la 5700XT grâce au doublement de cœurs, l’augmentation de la fréquence et l’amélioration de l’architecture.

Malheureusement, ce n’est à l’heure actuelle que la seule informations/rumeur dont nous disposons par rapport a Big Navi (comparer à Nvidia dont les fuites/rumeurs sont plus fréquentes). Pourra-t-elle faire face aux futures cartes Ampere ? Diificile de se prononcer à cet instant alors qu’on évoque  un score de quasiment 10000 points sur TimeSpy Extreme pour la RTX 3090. Quand n’est-il aussi des autres technologies comme le Ray Tracing Hardware ? Difficile là encore de se prononcer car même les développeurs « consoles » ne parlent que très peu de son fonctionnement ou de ses performances. 

Il faudra attendre encore un peu pour savoir si AMD est capable de revenir sur le haut de gamme des cartes graphiques. A priori, les annonces seraient pour le mois de Septembre…Mais là encore, tout peut changer.

Le retour de la console AMD portative

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Il y a déjà quelques années, certains se rappelleront d’un projet nommé Smach Z devant donner naissance à une console portative équipée en AMD. C’était en 2016, tout était quasi finalisé autour de l’APU de l’époque, on allait voir ce qu’on allait voir…

New Aya-Eve

Aujourd’hui c’est un projet relativement similaire qui sort du bois. Bien entendu, le hardware n’est plus le même puisque cette console au nom de Aya-Eve s’articule autour dune dalle IPS de 7 pouces ( 1280 x 800 pixels ) et d’un APU AMD Ryzen 5 4500U (6 cœurs et 6 threads @ 2,30 / 4,00 GHz). Pour ce qui est de la partie graphique, elle est donc confiée à une Radeon Vega 6à 1,50 GHz. La mémoire vive est de 16 Go de RAM ( LPDDR4X à 4266 MHz) et le stockage se fait sur un SSD Nvme de 512 Go.

Pour le moment nous sommes toujours à l’état de prototype. L’ensemble dispose d’une batterie 47 W, d’une connectivité WiFi 802.11ax + Bluetooth 5x, d’un port USB 3.1 + USB-C, d’un lecteur de carte microSD.

Aya-Eve AMD console

La carte et son système de refroidissement sont très compacts comme vous pouvez le constater sur la photo. L’ Aya-Eve pèse ainsi 650 grammes avec les manettes, un chiffre à mettre en comparaison avec la Nintendo Switch qui elle pèse tout juste 400 grammes avec les Joy-Cons attachés pour un écran de 6.2 pouces.

On est encore loin de la version finale même si les images du prototype sont séduisantes. La console tournera sous Windows 10 et l’objectif est de pouvoir la commercialisée à 600$. Même si ce type de projet ne peut que bénéficier d’une regard sympathique de notre part, on ne peut s’empêcher de constater que depuis de nombreuses années, aucune initiative dans le genre n’a donné naissance à un produit commercialisé à grande échelle.

Aya-Eve

 

10 000 points sous Time Spy Extreme pour la RTX 3090 ?

Encore une fuite sur la prochaine carte Nvidia. On notera déjà, pour commencer qu’on ne parle plus de 3080Ti mais de nouveau d’une RTX 3090.

Cette dernière serait capable de surpasser de près de 50% le score du RTX 2080Ti sous Time Spy Extreme.

RTX 3090

L’origine de cette « fuite » est un échange entre 2 leakers dont la réputation en matière de fiabilité est solide. Cependant, nous sommes en ce moment face à une multiplication des fuites concernant Nvidia et AMD. Étonnamment, une fuite répond à l’autre alors qu’hier une autre rumeur insinuée que la prochaine carte AMD, dans sa déclinaison professionnelle, surpassée l’équivalent Nvidia Ampere. Une situation qui nous amène à la prudence d’autant plus que durant cette période estivale, le manque d’actualité hardware, donne tout de suite une audience importante aux rumeurs.

Revenons en cependant à cette rumeur. Pour mémoire, Time Spy Extreme est un benchmark qui a été conçue pour tirer parti des processeurs à huit cœurs et plus, de DirectX 12 et pour tourner en 4K.

Selon les dernières rumeurs sur les caractéristiques techniques, la Nvidia GeForce RTX 3090 arriverait avec la puce graphique GA102-300-A1. Elle pourrait remplacer la Nvidia GeForce RTX 2080 Ti même si certains pensent qu’elle inaugurerait un nouveaux positionnement, entre une éventuelle 3080Ti et une future Titan. Pour cela elle offrirait  5248 cœurs CUDA  sous l’architecture  Ampere @ 7nm  accompagnée de  12 Go de mémoire VRAM GDDR6. Par contre, si le score annoncé ici était vérifié, à cet instant nous n’avons aucune idée de la fréquence du GPU qui pourrait très bien avoir été overclocké.

Bref, il est difficile pour l’instant de se prononcer et nous répéterons les mots utilisés au début de cette brève : le « feuilletonnage » des fuites concernant Big Navi et Ampere nous semble plutôt curieux ces derniers temps.

 

Keep Cool & Stay Connected

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Vous l’avez sans doute remarqué mais overclocking.com à ouvert son Shop.

Alors évidemment, c’est un projet sans prétention mais les premiers résultats nous amènent à voir ce projet comme une source de monétisation pour nos projets futurs.

Nous aurons à ce sujet pas mal de choses à partager avec vous pour la rentrée. En attendant, si vous souhaitez partager d’autres contenus overclocking.com , vous pouvez nous retrouver aussi sur :

  • Facebook où nous partageons l’info mais aussi nos petits délires 😉
  • Twitter pour plus de réactivité.
  • Discord où les avis fusent et se confrontent…

Enfin, s’il vous vient l’envie de faire un petit saut sur notre shop, voici la dernière création en humeur avec la météo évidemment 🙂

Shop overclocking.com

Le Core i9-10850K est officiel

On en parlait depuis un petit moment, le Core i9-10850K est maintenant officiel avec un prix 20$ plus bas que le 10900KF.

le Core i9-10850K est un clone, pour ne pas dire plus du Core i9-10900K mais offre un prix légèrement inférieur. Vous disposez alors du même processeur avec des vitesses d’horloge légèrement inférieures ( 100Mhz de moins )…ce qui ne fera pas une énorme différence dans les performances globales, surtout pour ceux qui veulent se creuser un peu la tête.

10850K

Pour être plus précis, le Core i9-10850K (BX8070110850K) comportera 10 cœurs et 20 threads. Les vitesses d’horloge finales de la puce seront donc de 3,60 GHz de base (3,70 GHz sur le Core i9-10900K) et 5,2 GHz boost (5,3 GHz sur le Core i9-10900K). Le processeur conserve 20 Mo de L3 et un total de 2,5 Mo de cache L2. Le TDP n’est pas communiqué mais il semble évident qu’il sera identique à son grand frère.

10850K et CPU KA : toujours un problème de « Yield » chez Intel ?

Même si le tarif est légèrement à la baisse, ce « nouveau » processeur devra se frotter au Ryzen 3900X…qui dispose d’un tarif bien plus agressif. La seule explication qui puisse tenir la route sur la naissance de cette référence et éventuellement l’arrivée des autres processeurs KA serait la pénurie et les problèmes de rendement notamment sur le haut de gamme i9. Ce 10850K ne serait alors qu’un 10900K non biné en bout de chaîne.

En attendant, le 10850K est déjà en ligne sur nos boutiques françaises préférées…

LDLC Core i9 10850K

Intel : plus de 5 Ghz et +10% d’IPC pour Rocket Lake ?

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Il y a un moment, nous vous parlions d’une hausse potentielle de 22 à 25% d’IPC pour la prochaine génération de processeurs desktop d’intel: Rocket Lake. Mais d’après un premier geekbench, la hausse d’ipc pourrait être plus faible qu’attendue…

+10% d’ipc et jusqu’à 5.4 ghz pour Rocket Lake ?

Alors qu’Intel n’a pour le moment jamais mentionné Rocket Lake, nous commençons à avoir de nouvelle informations notamment au travers de benchmark du Rocket Lake. Ce dernier devrait être le successeur de Comet Lake et permettre enfin la retraite de Skylake après 5 ans de loyaux services.

rocket lake

Ce 24 juillet, un Rocket Lake boostant à 5.0 Ghz a été testé sur geekbench. Tournant à 5 ghz sur le benchmark, le processeur obtient le score de 1507 points en single core et 7603 en multi core. Pour comparaison, un 9900K monte à environ 1350 points en single core et 8800 points en multi core. Nous avons donc une augmentation d’environs 10% en single core (et une diminution de 15% en multi core, le CPU serait un 8 Cores).

La der des ders pour le 14nm

Voilà qui nous fait une augmentation d’IPC d’environ 10% par rapport a Comet Lake. Cette information est recoupée par les dernières fuites en provenance du leaker rogame. Il parle lui aussi de +10% d’ipc, de fréquences à plus de 5 ghz mais aussi d’un TDP élevé. Cela permettra à Intel d’améliorer ses performances mono core, mais évidemment tout ce qui concerne le mutithread devrait stagner. Rocket Lake ne possède que 8 cœurs 16 threads, comparé au 10900k possédant 10 cœurs 20 threads.

Maintenant la seule vraie question est : ce processeur pourra-t’il rivaliser avec la concurrence ? Sur le plan des performance mono core, intel pourrait encore garder son avantage ou égaler les prochain Zen 3…mais au prix de nombreux sacrifices : nombre de cœurs, consommation, chauffe, etc. Ce Rocket Lake serait attendu pour le CES 2021.

 

 

 

Intel Tiger Lake : un vrai bond en avant ?

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Malgré d’excellents résultats économiques, ce n’est pas la fête pour Intel sur le terrain médiatique. Sur les parties « visibles » par le grand public de son activité, les bleus sont secoués depuis de longs mois. L’arrivée dans les prochaines heures de nouvelles déclinaisons de CPU au sein de la 10ème génération devrait là encore générer à minima des interrogations pour les uns et des sarcasmes pour les autres.

Cependant, le bout du tunnel n’est peut-être pas si loin.

Tiger Lake : vers une révolution sur le marché du laptop ?

Sans présumer de ce que décidera le marché dans les prochains mois, Intel semble miser gros sur le laptop. Le tournant en interne ne date pas d’hier : Foveros, le 10nm, Xe, semblent être des briques qui doivent, à un moment donné, venir s’assembler pour redonner à Intel des armes performantes.

Tiger Lake devrait être une première étape. Il semble qu’Intel souhaite nous en dire plus au tout début du mois de septembre avec un événement dédié. En attendant, certains benchs fuitent et l’étude de ces derniers montrent un bond en avant significatif. Les résultats concernant pour le moment des CPU dédiés aux ultrabooks principalement (faible consommation). Évidemment, compte tenu de la cible de ces CPU, les benchmarks utilisés ici concernent la cryptographie, le traitement d’images et l’analyse financière et scientifique (le tout issu du logiciel Sandra).

Tiger Lake compare

Dans une autre série de tests, le Tiger Lake est comparé à de l’AMD Ryzen 7 4700U, du Ryzen 4800H et même du Ryzen 9 4900H. Il faut bien garder à l’esprit que ces processeurs ne sont cependant pas destinés au même type d’ordinateurs portables.

Tiger Lake benchs

Tiger Lake Vs AMD
Source : HotHardware

N’attendez pas de la performance brute mais plutôt de l’efficience

Évidemment, le secteur bien particulier de la basse consommation et de l’ultra-mobilité ne permet pas de spéculer sur ce que donnera ce processeur dans d’autres contextes. De même, il faut comme d’habitude prendre toutes les précautions sur ces résultats, comme pour toutes les fuites.

Cependant, il faudra vraiment regarder avec attention ce qu’Intel nous réserve alors que la mobilité et l’autonomie seront des enjeux importants dans les prochains mois.

Pourquoi les Ryzen n’ont pas de gros GPU sur les portables ?

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Depuis la sortie des Ryzen sur plateforme « mobile », l’arrivée d’AMD semble avoir bousculé le marché de la même manière que sur les plateformes « Desktop ».

Les Ryzen 4000 « Renoir » ont rapidement, sur le papier, occultés les performances de leurs concurrents avec une certaine facilité. Ces résultats agrémentés de la gravure en 7nm annonçaient donc un renversement de tendance sur le marché des portables. Très rapidement, la plupart des « grosses » marques ont proposé leurs PC portables « Renoir ».

Difficile de trouver un Laptop Renoir associé à plus qu’une RTX 2060

Cependant, ceux qui sont à la recherche de portables performants, avec une forte connotation gaming ont vite constatés qu’il était difficile de trouvé mieux qu’une RTX 2060 sur le marché…

Rapidement, certains ont évoqué la puissance de dissuasion d’Intel qui, dans l’ombre, ferait pression sur les marques pour bloquer l’inexorable avancée d’AMD.

Il semble cependant que ce blocage trouve ses raisons uniquement dans les limitations techniques des Ryzen Renoir.

En effet, la principale raison pour laquelle les fabricants de PC portables ont évité d’associer des processeurs Ryzen 4000 avec des GPU haut de gamme pourrait venir d’une limitation de la bande passante du PCI-Express des CPU Renoir.

Le PCI Express des Renoir limité ?

D’après un diagramme publié par Igor Wallosek, les Renoir ne disposeraient que du PCI-ex 4/8x . Une situation pour le moins étonnante puisque cette même série de processeurs Renoir, qui vient d’arriver sur la plateforme desktop ces derniers jours, n’aurait pas cette limitation.

AMD Renoir Ryzen Laptop

Enfin, si l’on reprend notamment les tests effectués par TechPowerUp, l’impact du PCI Ex est relativement limité (tests effectués sur une plateforme desktop avec une 2080Ti).

Il est aussi important de noter que d’après certaines sources, le successeur de Renoir pour les laptops (Cézanne) sera lui aussi limité à du PCIex 8x.

Relative Performance 1920x1080Relative Performance 2560x1440

Relative Performance 3840x2160

La différence la plus notable serait donc en 1080p avec un écart de 3% (à priori de l’ordre de 5% sur une 2070).

Dans ces conditions, comment expliquer qu’on ne trouve pas mieux en GPU ?

D’autres pistes évoquent un impact sur la consommation mais il est à cet instant difficile de comprendre. Il semble que les fabricants ne souhaitent pas spécialement monter en gamme sur le GPU car cette « petite » limitation écraserait la différence entre les gammes.

Cette décision laisse donc le champ libre à Intel sur le haut de gamme « gaming ». Une situation pour le moins paradoxale…

 

 

Test – Comparatif de waterblocks pour le socket LGA-20xx

[nextpage title= »Introduction »]

Nous savons que plusieurs d’entre vous l’attendait impatiemment, mais ce test a pris un peu de retard. La raison est que nous avons cherché à optimiser au mieux notre boucle de refroidissement avant de nous lancer dans ce comparatif de waterblocks. Nous avons abandonnés certains choix car trop restrictifs au niveau des débit et donc, ils auraient risqué de fausser les résultats.

De plus, à la demande d’une des marques, nous avons réalisé une seconde série de tests afin de confirmer les premiers résultats obtenus. Même si de faibles différences ont été relevées, elles n’avaient aucun impacte sur le classement final.

Comparatif waterblock LGA-20xx

Merci à EK waterblocks et à Corsair pour leur patience et leur compréhension. Aujourd’hui, nous comparerons quatre waterblocks, mais je peux déjà vous annoncer une mise à jour de celui-ci dans les semaines à venir.

[nextpage title= »Protocole de tests »]

La configuration de tests :

Le test de nos différents waterblocks sera réalisé sur une carte mère Asus Rampage VI Extreme Encore, combiné à un processeur Intel i9-10980XE. Ce processeur dispose de 18 cores et de 36 threads. Pour les tests et afin d’éviter que la fréquence Boost ne viennent fausser les résultats, nous fixerons la fréquence à 4 GHz pour une tension fixe de 1.15 volt.

Les températures relevées seront bien entendues élevées puisque nous allons utiliser un stress tests qui va solliciter notre processeur à 100% en continu durant 10 minutes.

Les composants de la boucle de refroidissement :

Nous avons déjà eu l’occasion de vous les présenter dans nos trois tutoriels sur l’installation d’une boucle de refroidissement liquide. Le radiateur est un EK-CoolStream XE 480. Il s’agit d’un modèle ayant comme dimension, 520 x 130 mm, pour une épaisseur de 60 mm. Il est équipé de quatre ventilateurs EK-Meltemi 120ER de 38 mm d’épaisseur. Ce sont des ventilateurs à pression statique extrêmement haute et qui conviennent parfaitement pour les radiateurs de la série XE. Toujours dans l’optique d’avoir des tests comparatifs, ceux-ci tourneront à leur vitesse maximale durant nos comparatifs.

Position du waterblock :

Sauf contre indication de la part du fabricant, le waterblock sera positionné afin d’être visuellement « droit » lorsque votre carte mère est insérée dans votre boitier. Une photo sera plus parlante pour vous aider à comprendre.

Le test de chaque waterblock :

Durant notre réflexion quand à la mise en place de ce protocole, la question de la pâte thermique s’est posée. Premièrement, nous n’utiliserons pas la pâte pré-installée ou la seringue livrée, nous opterons pour une pâte identique. Notre choix s’est porté sur la pâte thermique NT-H1 de Noctua. Nous réaliserons trois séries de tests. Nous nettoyons l’IHS de notre processeur avec des lingettes NA-SCW1 de chez Noctua entre chaque tests.

Le stress tests avec powerMAX :

Le logiciel que nous allons utiliser pour faire chauffer notre i9-10980XE est powerMAX. Il s’agit d’un logiciel édité par la société CPUID.

Une fois le waterblock mis en place, nous laisserons la configuration tourner durant une période de 30 minutes afin que la température de l’eau se stabilise. Nous effectuerons ensuite une période de stress de 10 minutes qui nous permettra de faire le premier relevé.
La configuration restera ensuite au repos 15 minutes, avant de lancer le second stress test de 10 minutes. Nous réaliserons la même opération pour le troisième relevé.

Plusieurs relevés seront réalisés durant ce stress tests :

  • La température du liquide grâce à notre sonde BARROWCH FBFT02-V2 intégrée à notre boucle de refroidissement.
  • Le débit de notre liquide afin de juger de la restriction d’un waterblock à un autre. Pour ce faire, nous utiliserons la sonde BARROWCH FBFT03-V2.
  • La température de notre processeur via le logiciel Core Temp en version 1.15.1, ce qui me permettra d’avoir la température de chacun des cœurs et ainsi faire une moyenne. Les tests étant réalisé trois fois, nous aurons ainsi trois moyennes au total.

[nextpage title= »Corsair XC9 RGB Hydro X Series »]

Packaging :

Débutons avec le premier waterblock de chez Corsair : le XC9 RGB.
On retrouve à l’intérieur de la boite, le waterblock Corsair XC9 RGB prêt à l’emploi. Ce dernier est protégé dans une boite en plastique histoire qu’il ne subisse aucun dommage durant son transport. La fixation fait partie intégrante du waterblock et est déjà mise en place. Corsair livre aussi une seconde fixation compatible avec le socket sTR4 d’AMD. Au sein du bundle, on retrouve deux fascicules, l’un reprenant les conditions de garantie et le second, le guide d’installation.

Présentation :

La coque plastique de notre XC9 RGB est de couleur grise et c’est la seule teinte disponible. A contrario, la version compatible avec les sockets Intel 115x et AMD AM4 est de couleur noire. Le XC9 bénéficie d’un système de rétroéclairage RGB composé de 16 LED paramétrables individuellement. Pour la gestion de celle-ci, vous devrez utiliser le contrôleur Corsair Commandeur PRO ou passer par l’utilitaire iCUE.

Le waterblock ainsi que les différentes fixations sont parfaitement protégées dans une enveloppe pré-moulée en plastique. La face avant du waterblock se compose d’un cadre plastique de couleur gris englobant les deux trous prévus pour les embouts ainsi qu’une partie centrale transparente. On peut d’ailleurs apercevoir les micro-canaux. La base est en cuivre nickelé et prête à être installée grâce à la pâte thermique pré-appliquée. La pose est assez particulière puisqu’elle prend la forme de mini-alvéoles. Dans le cadre de notre test, nous utiliserons une pâte thermique identique pour chaque waterblock.

Installation sur l’Asus Rampage VI Extreme Encore :

Aucune difficulté d’installation, puisque hormis ôter le cache plastique qui protège la base du waterblock, il vous suffit de poser celui-ci sur votre carte mère et de serrer les quatre vis de fixation. Un bon point pour Corsair : le pas de vis est limité. Vous pouvez ainsi serrer le waterblock de façon uniforme sans difficulté. Personnellement, nous aurions préférer pouvoir serrer les écrous à l’aide d’un tournevis pour plus de facilité.

Dans son guide d’installation, Corsair spécifie l’entrée et la sortie de son waterblock. Dans la position dans laquelle nous l’avons placé, l’entrée se trouve à droite et la sortie à gauche.

Prix :

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[nextpage title= »EK-Quantum Magnitude D-RGB »]

Packaging :

Le packaging est une fois de plus à la hauteur de ce que l’on est en droit d’attendre d’un waterblock. Notre exemplaire du EK Quantum Magnitude est parfaitement protégés par d’épaisses couches de mouches pré-découpées. En plus du block, EK fournit une seconde « jet plate 0.6P » qui peut-être utilisée en fonction de la base du IHS de votre processeur. EK fournit une seringue de Thermal Grizzly Hydronaut (1.0g). Bon point puisqu’il s’agit d’une des pâtes thermiques les plus performantes du marché. Point de manuel puisque celui-ci est disponible en ligne, EK souhaitant limiter l’utilisation de papier et ainsi poser un geste écologique.

Présentation :

La série « Quantum » est la dernière annoncée par la marque EKWB. La base du waterblock est protégée par un autocollant plastique de couleur jaune. L’idée est d’attirer le regard et de rappeler que celui-ci doit être ôté avant l’installation sur votre processeur. Oui, oui, c’est déjà arrivé que certains oublient de le retirer. Notre waterblock est uniquement compatible avec les plateformes LGA-20xx, ce qui a fait un peu grincer des dents les utilisateurs lors du lancement de cette nouvelle série. L’idée de EKWB est de proposé une base dont la courbure s’adapte au mieux aux IHS des processeurs 20xx.

D’après le constructeur, ces nouveaux blocs offriront encore de meilleures performances grâce notamment à leur nouvelle conception. EKWB parle d’une nouvelle distribution du liquide au sein du waterblock, d’un nouveau circuit interne ainsi que d’une pression de fixation adaptée selon le processeur. Notre version bénéficie d’une finition associant une base en cuivre nickelé et un top en plexi. La bande LED insérée au waterblock est composée de pas moins de 30 diodes adressables. En fonction de la finition du waterblock, l’éclairage se fera vers l’intérieur (plexi) ou l’extérieur.

De notre côté, nous pouvons comprendre un tel choix qui permet d’optimiser au mieux le maze interne afin d’optimiser le refroidissement des CPU LGA-20xx. Maintenant, malgré une excellente finition, le prix reste un frein puisque celui-ci est affiché à 230 euros. Enfin, EKWB propose une série d’accessoires afin d’optimiser le refroidissement ou de customiser votre waterblock. Le fabricant propose notamment une base en cuivre « plate » si vous avez poncé la base de votre IHS ou si vous utilisez un IHS custom.

Installation sur l’Asus Rampage VI Extreme Encore :

L’installation s’est déroulée sans aucune difficulté. Comme pour le waterblock CORSAIR, ce sont les 4 pas de vis du socket qui sont utilisés. Une clé allen fournie vous servira à serrer de façon uniforme le waterblock. Dans la position dans laquelle nous l’avons placé, l’entrée se trouve à gauche et la sortie du liquide à droite.

Prix :

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[nextpage title= »Phanteks Glacier C350iP »]

Packaging :

Troisième waterblock de ce comparatif, le C350iP de la marque Phanteks.
La boite cartonnée très épaisse associée au bloc de mousse intérieur assure à votre produit d’être livré dans les meilleures conditions. À l’intérieur, on retrouve le waterblock, la notice d’installation, une seringue de pâte thermique PH-NDC Phanteks, la plaque de fixation Intel ainsi que les différentes visseries. Comme c’est le cas lors de tests comparatifs, je n’utiliserai pas la pâte thermique fournie dans le bundle afin de conserver un protocole identique avec mes tests précédents.

Présentation :

Ce waterblock C350iP fait partie de la série « Glacier » de Phanteks. Il est compatible avec le socket LGA-20xx mais également avec le socket LGA-115x. Le filet est compatible avec des embouts standard G1/4 et la base en cuivre est recouverte de nickel.

Une fois les quatre écrous retirés, on peut découvrir l’intérieur du C350ip qui se compose de la partie haute (le top) ainsi que de la partie « froide » (la base) qui sera en contact avec votre processeur. Celle-ci a une épaisseur de 4 mm et dispose de 45 micros ailettes de 5 mm de hauteur. La qualité de la base est parfaite et comme vous pouvez le voir, elle bénéficie d’une finition dite « miroir ». Le joint torique assure la parfaite étanchéité du bloc. Soyez prudent lorsque vous démonter votre waterblock de replacer ce joint correctement.

Installation sur l’Asus Rampage VI Extreme Encore :

Avant d’installer le waterblock, il vous faudra visser quatre vis fournies dans le bundle. Une fois celles-ci en place, posez le waterblock et serrez ce dernier. Ce n’est pas l’installation la plus simple. Assurez-vous d’être parfaitement dans l’axe des vis sinon vous risquez de vous retrouver bloquer par le pas de vis si vous ne le serrez pas exactement à la verticale. Ce n’est pas évident de l’expliquer par écrit, mais c’est l’installation qui nous a posée le plus de soucis.

Prix :

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[nextpage title= »Optimus Foundation CPU Block »]

Packaging :

C’est le bundle le moins attractif de notre quatre waterblocks. Même si le block est inséré dans un mousse pré-découpé, rien ne protège le dessus du waterblock alors que celui-ci va faire un long voyage pour arriver jusqu’en France. Heureusement, le colis en provenance des États-Unis était parfaitement protégé.
Optimus fournit une notice ultra simple tout simplement puisque l’installation du waterblock ne prendra que deux minutes. On retrouve aussi une seringue de « Céramique 2 » (2.7g) de la marque Arctic Silver.

Présentation :

Dernier waterblock de ce comparatif, ce modèle « Foundation » de la marque Optimus débarque directement des États-Unis. Il n’existe à notre connaissance, aucun distributeur en Europe de cette marque. Même si le block est affiché à 109 $, une fois les frais d’expédition ajoutés ainsi que la taxe douane, son prix avoisinera plus les 200 euros. Autant dire que l’arrivée d’un distributeur européen serait une excellente chose !

Notre exemplaire dispose d’une finition noire alliant l’aluminium et l’acétal. La base en cuivre est protégée par un stickers qu’il ne faudra pas oublier d’ôter avant l’installation du waterblock. Extérieurement, ce waterblock est très sobre et pourrait parfaitement convenir pour une utilisation sur une EVGA DARK ou une MSI Unify !

La finition semble être excellente et bon point pour ce waterblock qui en plus d’être compatible avec le socket LGA-20xx ainsi que le LGA-115x !

Installation sur l’Asus Rampage VI Extreme Encore :

L’installation est assez différente de ce que nous avons l’habitude de rencontrer puisque aucun ressort n’est utilisé. Quatre vis viennent s’insérer dans les 4 pas de vis du socket et ensuite, c’est juste quatre écrous qui viennent faire la pression. Nous verrons si cela n’a pas d’influence sur les températures.

Prix :

Ce waterblock Optimus « Foundation » n’est référencé nul part en Europe. Pour rappel, le prix aux États-Unis est de 109 $ mais avec les frais d’expédition ainsi que la taxe douanière, le prix final est malheureusement plus proche des 200 euros.

[nextpage title= »Résultats des tests »]

Nous avons réalisés finalement six fois les tests au total afin de s’assurer de l’exactitude des résultats.
Après avoir réalisé la première sérié de tests, à la demande de l’une des marques, j’ai refait une nouvelle série de tests afin de confirmer mes relevés. Effectivement, on a remarqué que les écarts étaient très légèrement plus faibles entre certains waterblocks mais finalement l’ordre était parfaitement respectés comme lors de la première série de tests.

Pour rappel, afin de mieux comprendre les différents résultats, je vous invite à lire notre protocole si cela n’a pas encore été fait.

Résultat du comparatif de waterblocks LGA 20xx

La première chose à noter est qu’il existe une différence entre les waterblocks au niveau du débit. Le modèle de chez Optimus étant le plus restrictif à ce niveau. Des ailettes plus rapprochées au sein du maze auront un impacte sur ce débit.

En terme de performance, si nous devions relever l’écart le plus important entre les quatre waterblocks, il est de 4,77 °C. Même si ce n’est pas anodin, ce n’est pas non plus un écart très important. Les deux waterblocks qui s’en sortent le mieux sont le EK Quantum Magnitude et l’Optimus Foundation.

[nextpage title= »Le mot de la fin »]

Nous voici arrivé au terme de ce comparatif de waterblocks destinés au socket LGA-20xx. Avant de passer en revue chaque block, nous tenions à vous rappeler que les performances obtenues dépendent aussi du reste des composants de votre boucle de refroidissement liquide. Le waterblock ne fait pas tout et les autres composants jouent aussi un rôle majeur dans les performances obtenues.

Le Corsair XC9 RGB est pour moi le waterblock qui propose le meilleur rapport qualité/prix. En plus d’offrir une compatibilité avec le socket LGA-20xx, il trouvera parfaitement sa place sur un socket sTR4. Avec un prix de 76,49 euros, c’est le waterblock le plus abordable de notre comparatif. Nous aurions aimé avoir le choix de la couleur du top plastique, mais hormis cela, nous avons peu de remarques à lui faire. Il s’agit d’un excellent choix pour les budgets les plus serrés !

Le Phanteks Glacier C350iP est lui aussi proposé à un prix affiché sous la barre des cent euros, 94,03 euros pour être précis. Il offre des bonnes performances, même s’il est à la traîne face aux trois autres blocks et assure aussi la compatibilité avec le socket LGA-115x. L’un de ses atouts est de disposer d’une fixation pré-installée facilitant sa mise en place, à condition de bien serrer les vis en alternance.

L’Optimus Foundation est le block qui nous a laissé la plus forte impression. Bénéficiant d’une fixation déroutante avec l’absence de ressort ainsi qu’une finition parfaite, il est celui qui nous a offert les meilleures performances lors de ce comparatif. Malheureusement, l’absence de distributeur en Europe lui fait perdre de son intérêt. Les frais d’expédition ainsi que l’ajout des frais de douane font grimper son prix à près de 200 euros alors qu’il n’est affiché à la base qu’à 109 dollars.

Enfin, le waterblock EK Quantum Magnitude. Avec un prix de 225,90 euros, c’est le block le plus chère de ce comparatif tout en offrant des performances quasiment similaires à l’Optimus Foundation. Les performances sont donc très bonnes et cette série offre la possibilité d’être facilement customisable. Les accessoires suivent malheureusement le prix du waterblocks et ne sont pas donnés. Son système de fixation est assez ingénieux permettant d’obtenir visuellement un design très épuré.

En conclusion, une fois de plus, c’est votre porte monnaie qui risque de faire le choix à votre place. Comme vous avez pu le constater, il n’existe pas des écarts trop importants comme parfois sur un comparatif de ventirads. Le reste des composants de la boucle de refroidissement ayant eu aussi un impact significatif sur les performances.

Intel va lancer des processeurs i9 KA ?

Intel va très prochainement étendre sa gamme Comet Lake-S de 10eme génération avec quatre nouveaux processeurs . Comme repéré pour la première fois par @momomo_us , les processeurs porteraient le suffixe « KA », dont nous n’avions jamais entendu parlé jusqu’à aujourd’hui.

Après les « KF » il y a quelques temps ( des CPU dont la partie graphique intégrée est désactivée ), voici donc une nouvelle déclinaison qui n’est pas vraiment faite pour faciliter la compréhension de la gamme.

Des i9 KA avec une référence de i7 ?

Cette liste est pour le moins étonnante puisqu’on retrouve aussi des processeurs i9 KA avec la référence d’un i7 par exemple. Nous avons ainsi les processeurs Intel Core i9-10900KA , Intel Core i9-10850KA , Intel Core i9-10700KA et Intel Core i9-10600KA .

Le positionnement prix, débusqué sur le site d’un revendeur lituanien serait lui aussi très particulier et pour le moins difficile à comprendre.

Intel Core i9 KA

Difficile de se prononcer sur la véracité de cette fuite mais en ce moment on ne peut pas dire que toutes les actions commerciales d’Intel soient marquées par le sceau de la cohérence.

Enfin, nous pouvons cependant confirmer que le i9-10850K ( voir KF ) existe bien et qu’il sera lancé dans les jours qui viennent. Comme le mentionne Videocardz, c’est un i9 10900K avec une fréquence de base inférieure de 100Mhz et qui disposerait d’un tarif plus agressif.