Paean Premium : Un concept Raijintek qui a bien changé !

Vous vous souvenez des Paean ? Les boîtiers Raijintek qui se montent comme une table basse Ikea ? Eh bien le constructeur propose une nouvelle référence pour cette série avec le Paean Premium. Cependant, ne vous attendez pas à un boîtier open-frame, ce nouveau venu et bel et bien fermé !

Paean Premium : Raijintek ferme son boîtier ! 

Raijintek Paean PremiumClairement, avec ce nouveau modèle, Raijintek nous propose un colosse mesurant 310 (L) x 451 (P) x 648 (H) mm. Idem, le boîtier ne sera pas léger puisqu’il affiche 13.1 kg sur la balance, un choix justifié par la présence d’acier de 0.8 mm, d’aluminium de 2.0 mm et de verre trempé de 4 mm.

En interne, aussi surprenant que cela puisse paraître, on ne pourra installer que des cartes mères ATX. Toutefois, il se rattrape largement sur la compatibilité watercooling. Ici, on pourra installer jusqu’à 4 radiateurs de watercooling en 360 mm. Ce modèle propose des emplacements dans le haut, sur le côté et deux dans le compartiment en bas du boîtier. Vous l’aurez compris, on pourra donc installer un grand nombre de ventilateurs : 13x moulins de 120 mm.

À côté de ça, on retrouve une capacité en stockage plutôt limité. Le boîtier ne met en avant que deux emplacements 2.5″/3.5″ de stockage. C’est un peu dommage, mais à relativiser puisqu’avec l’avènement du M.2, ces emplacements on tendance à migrer sur la carte mère.

Raijintek Paean Premium

Enfin, nous aurons 430 mm de libres pour les cartes graphiques et 170 mm de hauteur pour le ventirad. Cependant, il serait dommage d’opter pour un tel modèle et se contenter d’un dissipateur aircooling. Surtout quand on connaît ses capacités d’accueil en matière de radiateur.

On terminera donc par le prix de ce modèle. À ce sujet, ce modèle débarque à un prix de $250, ce qui reste, somme toute, plutôt raisonnable.


Par ici la fiche technique de Raijintek ! 


Et si on comparait les CPU AMD et Intel en Z490 et X570 ?

[nextpage title= »Introduction : »]

Il y a quelques temps, MSI a mis à notre disposition un exemplaire de la carte mère MEG X570 Unify ainsi que celui de la MEG Z490 Unify. L’idée était d’associer ces cartes avec trois CPU de la gamme Intel et trois autres de chez AMD. Le but étant de mesurer les performances de ces plateformes sous 5 critères : Calculs physiques et 3D – Jeux – Création 3D – Encodage vidéo – Overclocking/Consommation. Nous allons ainsi comparer un processeur AMD avec son équivalent chez Intel.

Nous allons donc tenter de vous éclairer sur l’intérêt de chaque plateforme et à qui celle-ci peut s’adresser. L’élaboration d’un PC se base sur l’utilité que vous en aurez. Est-ce pour jouer ? pour faire de l’encodage vidéo ? pour tenter d’atteindre la plus haute des fréquences CPU ? Bref, un PC n’est pas l’autre et devra être conçu en fonction de son utilité.

Comparatif processeurs AMD et INTEL

Effectivement, d’autres paramètres entre en compte, comme le choix de la carte graphique, du système de refroidissement, du disque de stockage ainsi que du kit mémoire. Nous essayerons aussi de vous aiguiller au mieux en fonction de la plateforme, que ce soit chez Intel ou chez AMD. Enfin, sachez que notre objectif n’est pas de vous faire devenir soit un pro-AMD soit un pro-INTEL mais simplement de relever les points forts et faibles de chacun des processeurs.

Cet article arrive quelques heures après l’annonce des nouveaux processeurs d’AMD et qui viendront s’insérer dans ce comparatif très prochainement.

[nextpage title= »Les configurations utilisées : »]

Les cartes mères :

Débutons tout d’abord avec les cartes mères que nous allons utiliser pour réaliser ces duels. Du coté d’AMD, notre choix s’est porté sur la carte mère MSI MEG X570 Unify. Il s’agit d’une carte que nous avons eu l’occasion de tester et qui disposent de très nombreux avantages, à commencer par son prix de 339,95 euros.

Du côté des bleus, on ne change pas une équipe qui gagne et nous optons pour le modèle Unify mais architecturé autour du chipset Z490. Elle est affichée à un prix très légèrement supérieur face à la version AMD, avec un tarif de 345,95 euros. En terme de plateforme, nos deux cartes mères sont affichées au même tarif !

Les processeurs :

En ce qui concerne les CPU, nous allons opposer lors de chaque duel, le processeur d’AMD avec celui d’Intel qui dispose de caractéristiques similaires.
L’idée étant d’avoir un match entre :

  • le Ryzen 5 3600X (6c/12t) et le i5 10600K (6c/12t)
  • le Ryzen 7 3700X (8c/16t) et le i7 10700K (8c/16t)
  • le Ryzen 9 3900X (12c/24t) et le i9 10900K (10c/20t)

Comme vous pouvez le voir dans nos tableaux, les CPU disposent dans chaque duel du même nombre de cœurs et de threads, sauf pour le 3900X qui disposent de 2 cœurs supplémentaires face au 10900K. L’explication est simple, AMD ne dispose pas dans sa gamme d’un Ryzen disposant de 10 cœurs.

Comparatif 10600K, 10700K, 10900K et 3600X, 3700X et 3900X

Les plus attentifs auront déjà jeté un œil au tarif qui est bien entendu un élément important à prendre en compte lors de l’élaboration de votre PC. Comme vous pouvez le constater, plus le nombre de cœurs est élevé et plus le prix est élevé. Le grand gagnant en terme de tarif est bien entendu AMD.

La carte graphique :

Le choix de la carte graphique s’est porté sur la NVIDIA RTX 2070 Super. Il s’agit d’une carte milieu de gamme vous permettant de profiter pleinement du 1080p ainsi que du 1440p. Nous aurions pu aussi choisir une RX 5700 XT chez AMD qui possède presque les mêmes performances. En fonction de votre carte graphique, les différences entre les processeurs peuvent varier.

Notre choix s’est porté sur la carte graphique MSI RTX 2070 Super Gaming X dont le prix est de 559,95 euros. Au moment de réaliser ce dossier, les nouvelles RTX 3000 n’était pas encore disponible et il sera intéressant dans les prochaines semaines d’observer les performances de la RTX 3070 ainsi que la baisse des prix qui devrait suivre !

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Le kit mémoire :

Selon la plateforme, le choix du kit sera différent et devra être pris en compte.

Pour le kit mémoire, sur une plateforme AMD combinée à un processeur Ryzen de troisième génération, il faut privilégier un kit ayant une fréquence de 3600 à 3700 MHz afin de pouvoir conserver un ratio 1:1. Plus ou moins jusqu’à la fréquence de 3733 MHz, le lien entre le Infinity Fabric (ou FCLK) et la fréquence mémoire se fait sur un ratio 1:1. Si vous dépassez cette fréquence, le ratio passe automatique en 1:2 et les performances sont moins bonnes. Je vous invite à lire l’un de nos tests mémoires pour que vous puissiez mieux comprendre. Notre choix s’est donc porté sur le kit GSkill TridentZ NEO 16 Go cadencé à 3600 MHz avec des timings de 16-19-19 disponible au prix de 148,94 euros.

Du côté de Intel, c’est assez simple, mieux vaut privilégier des hautes fréquences avant les timings. Vous devez seulement vous assurez que la fréquence soit compatible avec votre carte mère. Vous pouvez sans hésiter opter pour du 4000 ou 4200 MHz, et ensuite, selon votre budget, prendre un kit avec des timings plus ou moins serrés. Un bon compromis, et pour rester dans les mêmes tarifs que chez AMD, nous vous conseillons le kit GSkill RipJaws 5 16 Go cadencé à 4266 MHz avec des timings de 16-19-19 disponible au prix de 159,95 euros.

Le stockage :

Comme pour le kit mémoire, il y aura aussi une petite différence entre la plateforme Intel et AMD. Le chipset X570 prenant en charge le PCI-e 4.0, nous allons automatiquement nous diriger vers un SSD compatible avec cette norme. Notre choix s’est porté sur le Seagate FireCuda 520 d’une capacité de 1 To Gen4 et disponible au prix de 339,95 euros. Nous avons d’ailleurs pu tester dernièrement la version FireCuda 510 de 1 To qui s’est offert un award de platine ! Oui, rien que cela.

Du coté d’Intel, on n’oublie le PCI-e 4.0 et on part sur un modèle 3.0 d’une capacité de 1 To mais dont le prix descend à 249,95 euros. Vous pouvez bien entendu utiliser ce modèle aussi sur une carte mère X570 afin d’économiser quelques euros. Nous pouvons à présent passer aux différents tests.

[nextpage title= »Les benchmarks utilisés : »]

Afin de juger des performances de chaque processeur associé avec notre MSI MEG X570 Unify, nous avons réalisé cinq catégories de tests :

  • Calculs physiques et 3D : nous utiliserons pour ces tests les benchmarks Fire Strike (score CPU) et Time Spy (score CPU).
  • Jeux : pour la partie gaming, nous relèverons les performances sous Division 2 (DirectX 12), Borderlands 3 (DirectX 12) et Red Dead Redemption II (Vulkan) en 1080p et 1440p.
  • Création 3D : pour ce test, nous aurons recourt à une application qui utilise l’ensemble des cœurs du CPU et notre choix s’est porté sur Cinebench R20 et Corona.
  • Encodage vidéo/photo : pour ce faire, nous utiliserons le benchmark Hwbot X265 en 4K ainsi que le benchs de PCMark10.
  • Overclocking et consommation: nous jugerons du potentiel de notre CPU en overclocking selon les fréquences atteintes. Nous vous donnerons aussi un avis sur la consommation totale de notre configuration durant le benchmark Cinebench R20.

Il existe une multitude de tests et benchmarks que nous aurions pu réaliser. L’idée est de vous proposer un premier point de vue afin de vous aider/guider dans votre choix de telles ou telles configurations.

Sachez également que les processeurs fonctionnent à leurs fréquences stocks, nous n’avons réalisé aucune modifications au sein du bios, juste le profil XMP de la mémoire qui est activé !

[nextpage title= »AMD Ryzen 5 3600X VS Intel i5 10600K : »]

Débutons par l’offre tarifaire proposée actuellement. Sachez que nous nous sommes basés sur un prix, mais en fonction des offres proposées par telles ou telles enseignes, celui-ci peut varier.
Le Ryzen 5 3600X est disponible actuellement au prix de 271,95 euros et le processeur Intel i5 10600K au pris de 310,95 euros.

Voici les résultats, dans un premier temps, sous la forme d’un tableau que nous avons obtenu.

Tableau comparatif Ryzen 3600X et 10600K

Afin de pouvoir juger des points forts et des points faibles de chaque processeur, nous avons réalisé ce visuel. Le CPU qui était le plus performant dans l’un des benchmarks était gratifié d’un score de 100%. Ensuite, nous avons calculé de combien de pourcent son adversaire était en retrait afin de vous proposer ceci. Il nous semblait que ce type de graphique était plus parlant que celui du tableau ci-dessus.

Un graphique de synthèse :

Les performances sont vraiment très proches entre les deux CPU et la seule grande différence se situe au niveau de la consommation du processeur. L’overclocking est aussi légèrement à l’avantage des bleus mais néanmoins, de nombreux Ryzen 3600X sont capables de tenir les 4400 MHz !

Actuellement, vous pouvez opter les yeux fermés pour un processeur disposant de 6 cœurs et 12 threads pour jouer en 1080p. Vous n’aurez pas besoin de plus de cœurs pour profiter pleinement de vos jeux favoris.

 

[nextpage title= »AMD Ryzen 7 3700X VS Intel i7 10700K : »]

Débutons par l’offre tarifaire proposée actuellement. Sachez que nous nous sommes basés sur un prix, mais en fonction des offres proposées par telles ou telles enseignes, celui-ci peut varier.
Le Ryzen 7 3700X est disponible actuellement au prix de 358,95 euros et le processeur Intel i7 10700K au pris de 455,95 euros.

Voici les résultats, dans un premier temps, sous la forme d’un tableau que nous avons obtenu.

3700X VS 10700K

Afin de pouvoir juger des points forts et des points faibles de chaque processeur, nous avons réalisé ce visuel. Le CPU qui était le plus performant dans l’un des benchmarks était gratifié d’un score de 100%. Ensuite, nous avons calculé de combien de pourcent son adversaire était en retrait afin de vous proposer ceci. Il nous semblait que ce type de graphique était plus parlant que celui du tableau ci-dessus.

Un graphique de synthèse :

Les performances du Ryzen 3700X et du 10700K sont assez proches mais avec toujours un avantage pour l’équipe des bleus. Même si les différences ne sont pas flagrantes, c’est le 10700K qui s’en sort le mieux dans tous les benchmarks. Mais une fois de plus, il pèche à cause de sa consommation qui est de près de 222 watts alors que celle du 3700X ne dépasse pas les 173 watts. L’écart de prix est quand à lui à l’avantage d’AMD, qui, avec son 3700X, propose un tarif près de 100 euros moins chère que l’équivalent chez Intel.

Ce i7 10700K garde pour lui un excellent potentiel en overclocking comme nous avions pu vous le faire découvrir dans ce tutoriel où il était associé à la MSI MEG Z490 ACE.

[nextpage title= »AMD Ryzen 9 3900X VS Intel i9 10900K : »]

Débutons par l’offre tarifaire proposée actuellement. Sachez que nous nous sommes basés sur un prix, mais en fonction des offres proposées par telles ou telles enseignes, celui-ci peut varier.
Le Ryzen 9 3900X est disponible actuellement au prix de 518,95 euros et le processeur Intel i9 10900K au pris de 678,95 euros. Pour rappel, n’oubliez pas que le Ryzen 3900X dispose de 12 cœurs alors que le 10900K lui, n’en n’a que 10. Actuellement, AMD ne dispose pas dans sa gamme de Ryzen disposant de 10 cœurs.

Voici les résultats, dans un premier temps, sous la forme d’un tableau que nous avons obtenu.

3900X VS 10900K

Afin de pouvoir juger des points forts et des points faibles de chaque processeur, nous avons réalisé ce visuel. Le CPU qui était le plus performant dans l’un des benchmarks était gratifié d’un score de 100%. Ensuite, nous avons calculé de combien de pourcent son adversaire était en retrait afin de vous proposer ceci. Il nous semblait que ce type de graphique était plus parlant que celui du tableau ci-dessus.

Un graphique de synthèse :

Les 12 cœurs du Ryzen 3900X lui permettent de prendre la tête dans tous ce qui touchent aux calculs physiques ainsi qu’à la création 3D où le nombre de cœurs à un impacte significatif. L’autre bon point pour AMD est au niveau de la consommation qui est nettement moins importante que celle du i9 10900K.

Maintenant, le i9 10900K conserve toujours une légère avance et dispose d’un excellent potentiel en overclocking. La consommation plus haute est malheureusement du à la finesse de gravure de 14 nm ainsi qu’à des fréquences plus hautes que chez AMD. Il souffre également du positionnement tarifaire agressif d’AMD avec une différence de plus de 150 euros entre ces deux modèles.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Comme nous l’avons répété à plusieurs reprises, notre objectif n’est pas de créer « une guerre » entre les PRO-AMD et les PRO-Intel. Ce petit dossier vous permet de constater que chaque processeur possède des points forts et des points faibles. L’idée est de vous permettre d’avoir un avis, le nôtre, en ce qui concerne ces six processeurs.

En fonction de votre carte mère actuel, il sera possible d’upgrader votre configuration du côté d’AMD alors que pour les processeurs Intel, vous devrez opter pour une carte mère disposant du socket LGA1200.

Vous n’êtes pas sans savoir que viennent de débarquer les nouveaux processeurs AMD Ryzen 3. Nous nous pencherons sur ces nouveaux CPU dès qu’ils seront disponibles afin de les ajouter à nos graphiques.

La MSI MEG X570 Unify

Enfin, un petit mot sur les deux excellentes cartes mères que nous avons utilisé pour passer en revue ces six processeurs. MSI propose avec sa gamme « Unify », que ce soit avec le chipset X570 ou le chipset Z490, deux excellentes cartes mères. Elles disposent d’un excellent rapport qualité/prix tout en disposant de bios performants et d’outils vous permettant de clocker votre processeur sans aucune difficulté ! Notre petit doigt nous dit aussi que l’on devrait voir une version Unify-X débarquer bientôt en B550.

Pour terminer, n’oubliez pas de concevoir une configuration équilibrée, c’est-à-dire en respectant une certaine logique. Inutile d’aller mettre une RTX 2080 Ti avec un Ryzen 3100 par exemple. Et si vous avez besoin d’un coup de main ou des questions, n’hésitez pas à passer sur notre Discord.

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Ryzen 5000 : toutes les annonces

AMD vient de lancer sa nouvelle génération de processeurs. Les Ryzen 5000 sont basés sur l’architecture Zen 3 qui doit permettre à AMD de creuser l’écart encore avec Intel.

4 processeurs annoncés : des tarifs à la hausse

Ryzen 5000

 

Les processeurs Ryzen 5000 annoncés :

Ryzen 5000

  • Ryzen 5 5600X : 6 Cores / 12 Threads 4.6Ghz Boost – 3.7Ghz base – 35MB L2+L3 cache – TDP 65W –> 299$ (l’actuel Ryzen 3600X se trouve autour de 230€)
  • Ryzen 7 5800X 8 Cores / 16 Threads 4.7Ghz Boost – 3.8Ghz base – 36MB L2+L3 cache – TDP 105W  -> 449$ (l’actuel Ryzen 3800X se trouve autour de 350€)
  • Ryzen 7 5900X : 12 Cores / 24 Threads boost 4.8Ghz – 3.7GHz base – 70MB L2+L3 cache – TDP 105W -> 549$ (l’actuel Ryzen 3900X se trouve autour de 440€)
  • Ryzen 9 5950X : 16 Cores / 24 Threads Boost à 4.9Ghz – 70MB L2+L3 cache – TDP 105W -> 799$ (l’actuel Ryzen 3950X se trouve autour de 750€)

Enfin, il est important de prendre en compte qu’à l’exception du 5600X ( livré avec le ventirad Wraith Stealth ), tous les autres CPU seront vendus maintenant sans solution de refroidissement…

Tous les processeurs devraient être disponibles le 5 novembre mais nos informations nous indiquent cependant que le 5950X pourrait arriver réellement en stock un peu plus tard. Durant la conférence, c’est surtout le Ryzen 7 5900X qui a été mis en avant comme étant, je cite, « le meilleur processeur au monde pour le gaming ».

Un gain d’IPC plus que significatif

Ryzen 5000

L’architecture de base du Zen 3 offre une augmentation de 19 % de l’IPC (instruction par cycle) par rapport au Zen 2, tout en offrant également des performances plus élevées par watt. Si on doit opposer les nouveaux Ryzen à leurs grands frères, ont doit s’attendre à des augmentations allant jusqu’à 24 %. Si on oppose les Zen 3 au sommet de la gamme Intel, le Core i9-10900K, les processeurs Ryzen 9 5xxx basés sur l’architecture Zen 3 ont un rendement énergétique jusqu’à 2,8 fois supérieur.

AMD Ryzen 5000

La clé du gain de performance :

Chaque core de CPU Zen 3 disposera de 512 Ko de cache L2 pour un total de 4 Mo de cache L2 par CCD. Cela devrait correspondre à 8 Mo de cache L2 sur un processeur à double CCD. En plus du cache L2, chaque CCD intégrera également jusqu’à 32 Mo de cache L3 partagé. Pour Zen 2, le cache L3 a été partagé entre les deux CCX. Chaque CCX ayant son propre cache séparé (jusqu’à) 16 Mo. La taille du cache reste la même pour chaque CCD, mais tous les cœurs peuvent désormais partager un plus grand nombre de cache L3.

Big Navi teasé…

Les cartes graphiques AMD seront annoncées à la fin du mois mais un petit teasing de bon goût a été présenté pour clôturer cette conférence, très courte dans la durée.

Une première idée sur les performances de Big Navi est donnée en toute fin de conférence. Il faut tout d’abord noter que nous ne connaissons pas la dénomination de la carte dont on a pu voir la démo : 6900, 6900XT ou XTX. Durant ces brefs passages, il est annoncé par Lisa SU que la carte en question tourne en 4K avec le niveau de détails le plus élevé.

On peut donc observer Borderlands 3 tourner à une moyenne de 61 FPS ; Call of Duty: Modern Warfare à 88 FPS et Gears of War 5 à 73 FPS . Avec ces données en main, ses performances sont très similaires à celles d’une GeForce RTX 3080. Bien évidemment c’est le couple Ryzen 5900X et Radeon qui est testé là. Difficile donc de se faire une idée de la valeur de la carte alors que ce processeur n’a pour le moment était testé nul part. Il faudra encore patienter jusqu’à la fin du mois d’octobre.

Asus prépare une ROG Crosshair VIII Dark HERO

La carte mère Crosshair Dark HeroAlors qu’il ne reste que quelques heures avant l’annonce par AMD de sa nouvelle gamme de processeurs, il semble que les fabricants y vont tous de leurs annonces pour leurs nouvelles cartes mères ! Asus vient de dévoiler l’arrivée de deux nouvelles cartes : la ROG Strix B550-XE Gaming et la ROG Crosshair VIII Dark Hero.

On peut s’étonner de voir débarquer de nouvelles cartes mères alors que le chipset X570 est déjà présent depuis plusieurs mois et que les nouveaux CPU AMD seront compatibles avec le socket AM4 actuel. Bon, nous n’allons pas bouder notre plaisir quand on voit que Asus va proposer une ROG Crosshair VIII Dark Hero.

Aucun doute, il s’agit d’une carte à destination des overclockeurs ! Elle dispose de nombreux outils implantés directement sur le PCB : LN2 mode, Safe boot, Retry button, Slow mode, … Du côté de la conception, l’étage d’alimentation serait composé de 14 + 2 phases afin de pouvoir accueillir sans difficultés un probable AMD 5950X et ses 16 cœurs.

Avec l’arrivée de la MSI B550 Unify-X et cette nouvelle Crosshair VIII X570, il semblerait que les clockeurs vont pouvoir s’en donner à cœur joie sur la nouvelle génération des processeurs AMD 5000. Un bon duel qui s’annonce entre ces deux cartes !

Intel : des benchmarks d’Alder Lake sur sandra SiSoftware

Après les tests de partie graphique d’Alder Lake, nous avons le droit au premier test du processeur en lui même. Cette fuite vient confirmer certaines rumeurs concernant cette 12ème génération de processeurs Intel.

 

16 coeurs et 24 threads pour Alder Lake ?

Nous avions eu d’abord le droit au test de la partie graphique du processeur, qui utilisera dans sa version desktop, un iGPU gen 12 avec 32 EU (96 EU pour la version mobile). Cette fois ci, c’est au tour du processeur en lui-même de se faire tester.

Nous sommes donc en présence de ce qui serait le plus gros modèle d’Alder Lake, à savoir un 16 cœurs 24 threads ( 32 threads officiellement, mais 24 threads reconnus par le logiciel). Le CPU tourne à 1.38 Ghz et dispose de 12.5 Mo de cache L2 et 30 Mo de cache L3. Le tout est équipé avec de la DDR4 pour ce test. Pour les scores cependant, il est difficile de se faire une idée avec des résultats pour le moins perturbants. Les premiers chiffres sont en effet similaires à des scores ontenus avec des  I5 8400 ou I5 10600K, suivant le benchmark utilisé.

Intel Alder Lake

 

Nouvelle architecture et gravure 10 nm Superfin 

Cette nouvelles génération présente de nombreux changements comparée aux précédentes tournant sur Skylake et gravées en 14nm depuis des années. Alder Lake utilisera la nouvelle gravure 10nm superfin enhanced (10nm++) et une nouvelle technologie introduite avec Lakefield : Big.Little. Deux nouvelles architectures seront donc utilisées, des cœurs hautes performances sous le nom de Golden Cove et des cœurs basses consommations sous le nom de Gracemont.

Intel Alder Lake

Grace à cela, Intel pourra proposer de multiples configurations, allant jusqu’à 8 cœurs Golden Cove et 8 cœurs Gracemont.

Cette configuration proposera donc 16 cœurs mais 24 thread uniquement, les Atom ne disposant pas d’hyperthreading. Le tout prendra place sur un nouveau socket, le LGA 1700 permettant l’introduction de la DDR5 et du PCIE 5.0 et l’augmentation du TDP (Actuellement, le TDP maximum serait à 125W, mais Intel penserait à le monter jusqu’à 150W).

Alder Lake structure

Ce test à priori effectué en DDR4 est donc à prendre avec les pincettes habituelles. Si on veut se faire une idée du véritable potentielle de cette génération, il faudra attendre un peu.

Intel ouvre enfin les vannes sur le 10 nm

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Avec près de 4 ans de retard sur le calendrier annoncé, Intel commence enfin à profiter de sa « Fab 42 » située dans l’Arizona et  qui va lui permettre de produire du 10 nm en volume.

L’histoire de cette unité de fabrication ou usine, est particulière. Tout commence en 2011 lorsque Intel décide de sa construction au sein d’un site disposant déjà d’autres Fabs.
En 2013, la construction est terminée et, un an plus tard, toute l’infrastructure de fabrication de silicium est implantée dans l’usine. Mais c’est là que les soucis ont commencé. En 2014, Intel n’est pas sûr de produire des wafers à 14 nm car ils ne s’attendent pas à une forte demande. L’usine est donc rentrée dans une phase de sommeil. Le projet pour cette usine devait conduire à produire des wafers de 450 mm (au lieu de la norme de l’industrie 300 mm) en 14 nm. L’idée est alors d’utiliser cette fabrication pour amortir les pics de productions. La situation de ces derniers mois a fait basculer la conception vers le 10 nm.
Fab 42 est depuis le début de l’année le plus grand site de fabrication de semi-conducteur aux USA, et aussi le premier réseau « megafactory » d’Intel avec près de 83 612 m² de surface de production et 12 000 employés dont 3000 ont été engagés durant derniers 18 mois.

Intel Fab 42 10nm
La Fab 42 va enfin permette à Intel d’exploiter le 10nm à pleine capacité

Depuis près de 7 ans, la Fab 42 attendait pour démarrer la production de wafers.  Son objectif est maintenant d’augmenter la capacité de production pour répondre à la demande du processus 10 nm de pointe d’Intel. Plus rien ne semble en mesure de contrarier son destin bien que l’on puisse s’interroger rapidement sur son avenir.

Intel Fab 42Ce site a fait l’objet d’un investissement énorme de la part d’Intel. De plus, l’entreprise va sans doute chercher à faire migrer la Fab 42 vers le process 7 nm attendu depuis bien longtemps chez les bleus.

Intel : Rocket Lake officialisé pour le premier trimestre 2021

Intel vient officiellement d’annoncer leur 11eme génération de processeur desktop  : Rocket Lake, qui arrivera au premier trimestre 2021.

New Intel core logo

 Rocket lake pour Q1 2021

En amont de la conférence AMD et des Zen3, Intel a officialisé sa prochaine génération de processeurs à travers le site medium. C’est la toute première fois que la marque parle de Rocket Lake. Ces nouveaux processeurs devraient arriver à la fin du premier trimestre 2021.

John Bonini, Intel VP and GM of Client Computing Group Desktop, Workstations and Gaming :

Though as you’d expect, we’re constantly looking ahead at what’s next and how we can make our desktop CPUs even better. With that said, I’m also happy to confirm that the next generation 11th Gen Intel Core desktop processors (codenamed “Rocket Lake”) is coming in the first quarter of 2021 and will provide support for PCIe 4.0. It’ll be another fantastic processor for gaming, and we’re excited to disclose more details in the near future. There’s a lot more to come, so stay tuned!

Pour rappel, Rocket Lake sera la dernière génération de processeurs gravée en 14nm avant de laisser la place à Alder Lake en 10nm pour fin 2021 débuts 2022. Cette génération serait basée sur une version modifiée de  Sunny Cove pour s’adapter à la gravure. La gamme devrait monter jusqu’à 8 cœurs 16 threads avec des fréquence supérieures au Comet Lake à 5.3 Ghz. Le support du PCIE 4.0 est officialisé, qui sera disponibles sur certaines Z490 et sur les nouvelles cartes mère série 500. Le tout est accompagné par un iGPU Gen 12.

Nvidia : RTX 3080 20 Go et 3070 16 Go pour décembre ?

Alors que les problèmes de stock devraient perdurer jusqu’à début 2021, NVIDIA aurait prévu le lancement de nouveaux GPU pour décembre 2020. Si à ce stade nous sommes encore à l’état de la rumeur, celle-ci revient maintenant avec insistance depuis quelques jours. Inutile de dire que NVIDIA est en train de rendre fou le marché !

RTX refresh

Les RTX 3080, 3070 et 3060 Ti en décembre ? 

Venant tout droit des sources de videocardz, l’information d’un changement de pieds de NVIDIA va faire grincer des dents. La marque aurait revu ses plans concernant les nouveaux GPU pour cette fin d’année. Comme nous le savons la 3070 a déjà eu le droit à un changement de date, pour être repoussée au 29 octobre. Cette fois ci, les changements de dates concerneraient des modèles encore non-officiels : la 3080 20 Go, la 3070 16 Go et la 3060 Ti. Une 3070 Ti, utilisant la puce GA104 complète aurait été envisagée avant d’être annulée.

Du coté des 3080 et 3070, NVIDIA aurait donc prévu un refresh, en augmentant la mémoire vidéo de ses cartes. La 3080 passerait donc de 10 Go à 20 Go. La 3070 pas encore sortie, bénéficierait d’un refresh en passant de 8 Go a 16 Go, soit une belle augmentation comparée aux 2070 et 2080 proposant 8 Go uniquement. Ces deux nouvelles cartes seraient attendues pour décembre.

Par ailleurs, une 3060 Ti, utilisant la puce GA104-200, serait quand à elle en avance, pour un lancement vers la mi-novembre (cette information est confirmée par d’autres sources). Les performances de cette carte pour le moment sont inconnues, mais devraient  approcher les performances des RTX 2080 voir 2080 Super .

Une réponse à AMD ?

Ce changement soudain de date et cette augmentation de la mémoire vidéo seraient dans le but de mieux concurrencer AMD. Les rouges auraient prévu de lancer 3 GPU, tous basés sur la plus grosse puce NAVI 21, avec 16 Go de mémoire.

Videocardz ayant aussi reçu des informations des constructeur concernant Big Navi. AMD aurait visé les performances de la GA104, en pensant que la RTX 3080 serait basé sur cette puce. Nvidia aurait donc passé la RTX 3080 sur la puce GA102, handicapant la stratégie d’AMD. La cible des rouges devenant alors la 3070, ne pouvant proposer mieux. Cela pourrait alors justifier la raison pour laquelle, la RTX 3070 a vu sa date de lancement repoussée d’une journée, juste après la conférence AMD. Le tout avec des prix plus faibles qu’attendus, pour ne laisser aucune chance aux rouges.

Dans tous les cas, la stratégie de NVIDIA est aujourd’hui la source d’une profonde perturbation du marché. Ce jeu de dupes fait beaucoup de dégâts sur le marché et le principal perdant reste le client final.

RTX 3070 sold out

Le refroidissement de la PS5 c’est du sérieux

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Alors que l’agitation commence à monter sur les futures consoles Xbox et PS5, Sony vient de mettre en ligne une vidéo complète de démontage de sa nouvelle console. On découvre ainsi tous les éléments utilisés par Sony pour le refroidissement de la nouvelle PS5.

PS5 démontage

Si l’engin est très volumineux au regard des anciennes générations, la conception interne semble particulièrement aboutie, quoique assez complexe.

PS5 heatsink

Au travers des différentes étapes, on peut voir que Sony eu recours à un énorme radiateur en aluminium divisé en deux zones traversées par pas moins de 7x caloducs en cuivre. S’ajoute à ça la présence d’une chambre à vapeur massive en cuivre qui permet de refroidir le reste des composants voisins tels que la mémoire ou le SSD.
Ce radiateur est refroidi par un énorme ventilateur disposant d’une double entrée d’air (aspire l’air des deux côtés). Les dimensions de ce ventilateur sont de 120 mm de diamètre pour 45 mm de hauteur.

PS5 ventilateur

 

Enfin, il est précisé la conduction thermique entre le SoC AMD et son bloc de dissipation est assurée par du métal liquide pour aider à réduire davantage les températures. On découvre ensuite que le SSD est soudé sur la carte, empêchant un éventuel dépannage.

PS5 SoC AMD

On termine enfin sur le bloc d’alimentation logée dans  un emplacement en plastique noir. En gardant à l’esprit les proportions de la PS5, cette alimentation semble particulièrement compacte. Sony n’ayant pas daigné la démonter il est difficile de savoir si nous avons affaire à un format particulier ou une conception entièrement propriétaire. Le bloc a une puissance de 350W.

On vous laisse découvrir cette opération vérité ou « à cœur ouvert »…

Test : carte mère NZXT N7 Z490 Black

[nextpage title= »Introduction : »]

Même s’il ne s’agit pas de la première carte mère lancée par la marque NZXT, ce sera pour notre part, une première évaluation de ce type de produit. En effet, nous sommes plus habitués à tester des boitiers ou des systèmes de refroidissement comme l’excellent NZXT Kraken X53 ainsi que le NZXT Kraken X73. Aujourd’hui, nous allons donc vous partager nos impressions sur la carte mère NZXT N7 Z490 en version black.

Comme nous vous le disions, NZXT n’en est pas à son coup d’essai puisqu’ils ont déjà proposé des versions architecturées sur le chipset Z370 et Z390. Nous nous posions d’ailleurs la question de savoir où étaient les cartes NZXT alors que le chipset Z490 avait été officiellement lancé le 20 mai 2020. Eh bien voilà, les cartes débarquent en version noir et blanche avec un NDA qui prend fin ce jour à 16 heures.

La carte mère N7 490 de NZXT

Avant de débuter cet article, il faut avoir en tête que cette carte est conçue pour se trouver dans une configuration full NZXT. Comme vous pourrez le découvrir lors de notre test, la carte mère dispose de nombreux connecteurs implantés au sein du PCB et compatible avec les autres composants proposés par la marque. Le design est quand à lui aussi conçu dans l’esprit NZXT et sera une bonne base pour ceux qui décident de passer par la case modding.

[nextpage title= »Z490 et nouveau socket LGA1200 : « ]

Cette NZXT N7 490 est architecturée autour du nouveau chipset d’Intel : le Z490. Cette carte mère accueille un nouveau socket LGA1200. Adieu le LGA1151 et donc la compatibilité avec la génération précédente de processeurs. Tant que nous sommes à parler du socket, effectivement celui-ci est différent et les broches d’alignement (les détrompeurs) pour le processeur ne se situent pas au même endroit que sur le socket LGA-1151. On passe donc de 1151 pin à 1200 pin, peut-être pour accueillir les processeurs Comet Lake-S disposant de nombreux cœurs. Bonne nouvelle tout de même, les trous de fixations sont identiques que pour le socket LGA1151, ce qui vous permettra de conserver votre système de refroidissement.

Cette NZXT N7 Z490 ne sera donc uniquement compatible avec les nouveaux processeurs de 10ème génération, c’est-à-dire les Comet Lake-S. Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir, renforcé par le carénage en acier noir. Le design est assez neutre mais c’est une volonté de NZXT afin de reprendre le code de conception de sa gamme de boitier.

La carte ne dispose d’aucun système RGB mais par contre, plusieurs connecteurs compatibles avec les composants NZXT sont implantés au sein même du PCB. Enfin, au niveau du bundle, c’est le stricte minimum avec l’antenne Wi-Fi, une notice d’installation et quatre câbles SATA. On regrettera l’absence d’un CD ou d’une clé contenant les différentes drivers et logiciels.

[nextpage title= »Le tour du propriétaire : »]

Les différents radiateurs :

Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois !
Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui recouvre l’étage d’alimentation.
Ces deux radiateurs sont reliés ensemble par une vis, il ne dispose pas de caloducs et sont en contact direct avec les mosfets via un pad thermique. Nous sommes ici sur un système entièrement passif.

Le troisième radiateur, qui recouvre le chipset, est caché sous le cache métallique qui recouvre plus de la moitié du PCB. Une fois les douze vis ôtées, on distingue le radiateur placé sur le chipset. La zone du cache métallique où se trouve le radiateur est perforée afin de permettre plus facilement l’évacuation de la chaleur.

Tant que nous sommes à parler de ce carénage, deux zones peuvent être enlevées juste en les déclipsant afin d’accéder aux deux emplacements pour les SSD. Cette NZXT N7 Z490 dispose de deux emplacements permettant d’accueillir des SSD de type M.2 : 1x M.2 type 2242/2260/2280 (PCIe 3.0 x4 & SATA mode) et 1x M.2 type 2242/2260/2280 (PCIe 3.0 x4 mode only).

Le socket et les PCIe :

L’espace autour du socket est relativement bien dégagé. Cette N7 Z490 peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR4. Elle supporte les kits mémoires en dual channel jusque 4266 MHz+ (OC) et pour une quantité maximal de 128 GB (Attention, cette info est erronée comme vous pourrez le constater lors de nos tests).
On retrouve deux ports PCIe 3.0 16x qui fonctionneront en x16/x4 si vous optez pour du SLI ou du CrossfireX. Enfin, trois emplacements PCIe 3.0 1x sont également disponibles.

Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et d’un 8 pins + 4 pins coté des étages d’alimentation. Comme nous vous le disions précédemment, on retrouve sur le PCB deux connecteurs NZXT RGB ainsi que deux connecteurs RGB, l’un en 12v et l’autre en 5v.

[nextpage title= »Le PCB et les connectiques »]

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils seront bien entendu peu nombreux puisque cette carte ne se destine pas principalement à l’overclocking.

  • Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
  • Le bouton reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec.
  • Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
  • Le Q LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elles reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.

Le PCB :

Alors que les cartes mères précédentes avaient été construites par la marque ECS, nous apprenons que ce modèle NZXT N7 Z490 a été sous-traité par ASRock. Il s’agit là d’un très bon choix au vu de la bonne réputation d’ASRock.
La carte mère se base sur une alimentation en 8+2 phases DrMOS. La partie en charge du CPU se compose de 8 phases. Le contrôleur numérique est le modèle ISL69269 de chez Renesas qui vient de débarquer et que nous avions trouvé très intéressant ! Celui-ci est capable de contrôler un total de 12 phases à travers une multitude de configurations via 1, 2 ou 3 voies (par exemple 10+1+1, 10+2, 8+2+2 ou simplement 12+0).

Les 8 mosfets sont quant à eux tous des SIC654A de 50A. Il s’agit des mêmes mosfets que ceux utilisés par ASRock sur certains de ses modèles. Cela peut sembler un peu léger pour notre i9-10900K et ses 10 cœurs, si nous désirons l’overclocker.

Les connectiques :

La carte mère N7 490 de NZXTLa façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord le Clear CMOS ainsi que les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band.

La carte dispose d’une sortie HDMI 1.4b. Au niveau des ports USB, cette NZXT N7 490 dispose de deux USB 2.0, de deux USB 3.2 Gen 1, d’un USB 3.2 Gen 2 et d’un USB 3.2 Gen 2 Type-C. Enfin, on retrouve pour terminer les différentes sorties audio ainsi qu’un port réseau 2.5G. Enfin, la partie audio est assurée par une puce Realtek ALC1220.

[nextpage title= »Le bios et les logiciels : « ]

Le bios de la carte mère N7 490 de NZXTPetite nouveauté avec cette NZXT N7 Z490 dont la conception et le BIOS ont été confiés, donc sous-traité, à ASRock. La marque possède une réputation plutôt bonne au niveau de ses cartes mères, ce qui est une excellente chose pour NZXT.

Voici une série de capture du BIOS. Nous avons mis en avant les options qui nous semblent être les plus pertinentes si vous désirez tirer parti de votre processeur ainsi que de votre kit mémoire. Comme dans la plupart des cas, vous arrivez directement dans le BIOS sur la page simplifiée des options. La touche F6 vous permet d’avoir accès à toutes les réglages offert par ce BIOS. Cela fait un petit moment que nous n’avons plus eu de cartes mères ASRock entre les mains, donc difficile à dire si l’organisation du BIOS est calqué sur ceux de la marque.

La section overclocking est subdivisée en trois parties : les paramètres pour le processeur, ceux pour la mémoire et afin le réglage des différentes tensions.

Le BIOS de cette NZXT N7 Z490 permet de flasher un nouveau BIOS via une clé USB. Par contre, pas de port USB dédié sur la carte mère permettant de la flasher sans processeur par exemple.

Nous aurions aimé pouvoir tester la mise à jour du BIOS via cette interface. En effet, sur la génération précédente, la N7 Z390, certains utilisateurs avaient rencontré des problèmes pour flasher la carte depuis le BIOS. Enfin, sachez aussi que la carte dispose de profils vous permettant de sauvegarder vos différentes modifications.

Les logiciels de notre NZXT N7 Z490 :

Bon, n’ayant pas reçu de liens vers les différents drivers ni logiciel, c’est un peu compliqué de faire le tour. Néanmoins, le logiciel principal de NZXT est CAM. Celui-ci permet de principalement gérer les ventilateurs, le RGB ainsi que le système de refroidissement NZXT, si vous en possédez un.

Logiciel NZXT CAM

Pas d’option afin d’overclocker votre processeur via ce logiciel, mais comme vous allez vous en rendre compte durant nos tests, ce n’est pas l’objectif premier de cette carte.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent notre plateforme de tests. Deux kits mémoires différents ont été testés afin de juger des capacités de cette nouvelle plateforme.

  • Carte mère : NZXT N7 Z490 (BIOS 0508 – 0509)
  • Processeur : INTEL i9-10900K
  • Mémoire : 16 GB GSKill TridentZ 3600 MHz 15-15-15-35
  • Carte graphique : MSI GT710
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Samsung 970 EVOplus M.2
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)

CPU-Z et conditions de tests :

Pour rappel, le processeur est testé en condition « déballage – installation ». Autrement dit, je place le processeur dans son socket et la seule modification au sein du BIOS est l’activation du profil XMP.

Mais voilà, premier souci… Le profil XMP de mon kit mémoire n’est déjà pas reconnu correctement (4200 MHz à la place de 4266 MHz) et de plus, si je l’active, la carte ne boot pas, même souci si j’entre manuellement les paramètres. On va donc changer de kit et partir sur un GSKill TridentZ à 4200 MHz… eh bien, ça ne boot toujours pas ! 4000 MHz, non plus… et c’est finalement avec un kit à 3600 MHz CL15 que le XMP a enfin été pris en charge et que la carte à booter. Il y a donc un réel souci, pour moi, au niveau de ce BIOS P1.10 du 7/09/2020.

Nous avons hésité à postposer le test de cette carte car nous trouvons qu’il s’agit là d’un problème de taille. Malheureusement l’actualité de ces prochaines semaines étant très chargées, nous testerons la carte dans ces conditions. Le système d’exploitation est Windows 10 dans sa dernière version et l’option d’alimentation est laissée sur normal ce qui explique que la fréquence ne fait que varier.

Mise à jour du 05/10/2020 : deux jours avant la publication du test, nous avons reçu un document en provenance de NZXT avec le support des kits mémoires et là, quelle surprise…
Dans ce document, nous apprenons qu’aucun kit en dual channel n’est supporté au-delà de 3733 MHz ??? Au delà de cette fréquence, vous ne pouvez opter que pour une « seule » barrette allant jusque 4266 MHz. Qui utilise encore aujourd’hui, en 2020, une seule barrette ? Le Z490 supporte le dual channel, c’est pour l’utiliser. Et quand on sait que pour une configuration Intel, il est préférable, pour un kit mémoire, de choisir une haute fréquence et ensuite les timings serrés, on ne comprend pas du tout le choix de la marque.

Nous avons donc testé notre kit GSKill à 4200 MHz CL19 avec une seule barrette et là, effectivement, aucun souci pour activer le XMP. Dès que la seconde barrette est ajoutée, nous avons un très joli message d’erreur au démarrage de la configuration.

Ce que nous prenions au départ pour un souci de BIOS est en réalité un choix de NZXT, qui, comme nous l’avons dit et redit, est pour nous, incompréhensible. Espérons que le retour des utilisateurs fassent changer d’avis la marque et qu’elle proposera un BIOS correctif dans les jours à venir.

[nextpage title= »L’overclocking : « ]

Impossible de réaliser des tests comparatifs de performances avec nos autres cartes mères architecturées en Z490 avec ce souci de BIOS concernant le profil XMP. Nous allons donc nous contenter de réaliser un overclocking manuel du processeur afin de s’assurer que le BIOS le permet.

Protocole :

Comme à notre habitude, nous allons débuter les tests en choisissant, via le BIOS, une fréquence de départ appliquées sur les 10 cœurs. J’ai opté pour une fréquence de 5000 MHz en 50 x 100 avec une tension de 1.2 volt. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs run de Cinebench R15. Ensuite, j’augmente par palier de 100 MHz en vérifiant si ça passe. Si ce n’est pas le cas, j’augmente la tension par palier de 0.05 volt.
L’idée est de se faire « rapidement » une idée de la fréquence max benchable. Pour de l’overclocking H24, il faudra bien sûr prendre plus de temps pour affiner la tension afin de lui fournir le minimum nécessaire.

L’overclocking manuel :

Première constatation, le score à 5GHz à Cinebench R15 avec les 10 cœurs actifs à cette fréquence semble cohérent face à celui obtenu avec le 10900K à stock. Pour rappel, on a remarqué que lors de nos tests multi-threads, les cœurs se fixaient à une fréquence de 4900 MHz. L’écart de 58 points est donc logique avec le gain de 100 MHz.

Attention, afin d’éviter un vdroop trop important sur le 10900K, j’ai opté pour le « Level 1 » dans le BIOS. Comme le montre le schéma, le principe est de garder une tension constante lors de mes tests. Si vous ne choisissez pas cette option, la fréquence risque de chuter lorsque le CPU sera sollicité. Nous avons choisi un AVX de 0, étrangement, il faut laisser l’option sur AUTO, afin de ne pas avoir d’AVX négatif, même dans les applications AVX.

Si l’overclocking à 5 GHz et à 5.1 GHz ne pose aucun souci, à partir de 5.2 GHz, les choses se compliquent. Le i9-10900K que nous utilisons a déjà été testé sur plusieurs cartes mères, ce qui fait que nous connaissons son potentiel. Il peut monter jusqu’à 5.35 GHz pour une tension de 1.36 volt.

Ici, le souci, c’est qu’à partir de 5.2 GHz, la fréquence n’est plus stable et même en montant la tension. De plus, le score n’augmente plus. Inutile d’aller plus loin et d’appliquer plus de tension. Les températures sont pourtant très bonnes pour les différents cœurs et correctes pour les VRM. L’étage d’alimentation semble montrer ses faiblesses dans cet exercice d’overclocking.

L’overclocking mémoire :

Impossible actuellement de tester ce point au vu des soucis rencontrer avec le BIOS actuel. Pour rappel, impossible d’activer un profil XMP supérieur à 3600 MHz.

[nextpage title= »Conclusion : « ]

Au moment de conclure ce test, c’est un sentiment d’incompréhension qui nous submerge. Comment NZXT a-t-il pu faire le choix de limiter sa carte mère au support de kit mémoire en dual channel à 3600 MHz ? Je ne me l’explique toujours pas. C’est pénaliser son produit pour un paramètre qui peut se régler très facilement par une mise à jour du BIOS. Pour rappel, NZXT est parfaitement conscient de ce choix et il ne s’agit pas d’un bug au niveau du BIOS.

NZXT annonce l’arrivée de cette carte, que ce soit en version blanche ou noire, au prix de euros 229,90 euros TTC. Il s’agit d’un prix « correcte » pour une carte mère architecturée autour du chipset Z490 mais il faut savoir que les premiers prix se situent aux alentours de 160 euros. Elle bénéficie certes d’un design atypique qui fera le bonheur des inconditionnels de la marque, mais attention, la concurrence propose aussi d’excellentes alternatives à ce prix là, et notamment chez ASRock.

La carte mère N7 490 de NZXT

Notre exemplaire va continuer de tourner chez nos confrères dans les semaines à venir. Espérons que d’ici là, NZXT proposera un correctif de son BIOS et permettra ainsi la prise en charge de kits mémoires à hautes fréquences. Cela lui permettrait de passer d’un award de bronze à une version argent.

NZXT N7 Z490

On a aimé :

  • une carte mère dans l’esprit NZXT
  • la sous-traitance réalisée par ASRock
  • une carte à destination des « moddeurs »
  • un BIOS proposant de nombreuses options

On aurait aimé :

  • un support du dual channel supérieur à 3600 MHz
  • un logiciel de gestion de l’overclocking du CPU
  • un bundle disposant d’un disque ou d’une clé avec les drivers/logiciels
  • une capacité d’overclocking meilleure face à la concurrence

NZXT propose sur le papier et esthétiquement une carte qui dispose d’énormément de potentiel. Mais cela n’est pas suffisant pour nous. Nous pouvons parfaitement comprendre qu’un BIOS ait certains bugs le jour de sortie, corrigés par la suite mais ici, c’est un choix délibéré de la marque de proposer un BIOS limité en terme de fréquences mémoires. Personnellement, je ne peux pas comprendre un tel choix de la part de NZXT qui pénalise sa carte face à la concurrence. Sans une mise à jour prochaine du BIOS, nous ne pouvons vous conseiller l’achat de cette carte mère si ce n’est en étant conscient de cette limitation.