Encore une particularité de l’époque; vous pouvez commander un processeur de la 11e génération Intel Rocket Lake-S alors que les tests officiels, avec le microcode final, n’arriveront que le 30 mars.
I9 11900K : le processeur 8 cœurs le plus cher de l’histoire
Il y a toujours une manière positive ou négative de voir les choses. Si on se range du côté d’Intel, on peut parler de son sommet de gamme, le i9-11900K comme d’un CPU à 649,90 euros, c’est à dire entre 110 et 120 euros de moins que le sommet de la gamme AMD, l’introuvable Ryzen 9 5950X. Mais si on reprend un petit peu nos esprits, nous ne pouvons nous empêcher de considérer les 16 cœurs de l’AMD. Pire, un peu de mémoire nous permet aussi de considérer qu’il coûte 190 euros de plus qu’un Intel Core i9-10900K disposant de 10 cœurs et 20 threads !
On attendait Intel sur les tarifs, on est forcément déçus
Parlons du milieu de gamme maintenant où nous avons les Intel Core i7-11700K et i7-11700KF pour respectivement 429,90 et 409,90 euros. Il sont effectivement légèrement moins chers que les AMD Ryzen 9 3900X ou Ryzen 7 5800X. Les Intel Core i7-10700K et Intel Core i7-10700KF sont en vente pour 319,90 et 309,90 euros, là encore ce simple constat parait insensé.
Avant de se pencher sur les performances de cette génération, nous ne pouvons qu’avoir à ce jour un regard sceptique sur le positionnement adopté par Intel. Nous avons pu déjà nous rendre compte que l’inflation touche aussi les cartes mères, un comble sur une génération qui n’est pas amenée à s’installer sur la durée.
Aujourd’hui, le constructeur Corsair vient d’annoncer et de sortir une toute nouvelle référence sur le marché des claviers gaming. On découvre donc ce jour, un clavier au format « mini », c’est-à-dire qu’il ne contient que la zone de texte. Exit les touches fonctions. De même, on oublie le pavé numérique et les touches de mouvement du curseur. On ne garde ici que l’essentiel pour écrire ou jouer.
Bref, que vaut cette référence de clavier 60 % ? Réponse dans notre test complet !
Présentation :
Caractéristiques techniques :
Le tout nouveau clavier Corsair K65 RGB Mini est tout d’abord au format 60 %. C’est-à-dire que l’on ne va conserver que le minimum sur le clavier. En effet, ici on oublie les touches fonctions ou encore le pavé numérique. Il viendra donc se fondre sur la plupart des bureaux, même les plus petits. De plus, avec ce K65 RGB Mini, Corsair nous propose des touches en PBT double injection. Cela change des touches en ABS classiques qui deviennent rapidement « luisantes » à l’utilisation. On trouve aussi avec ce nouveau clavier, un câble détachable tressé de 1,82 m pour mieux le transporter. Il possède un embout USB Type-C et Type-A.
Cette référence sera proposée avec des switches Cherry MX Red, Cherry MX Speed ou bien Cherry MX Silent. Si vous ne savez pas à quoi correspondent ces derniers, n’hésitez pas à aller jeter un œil à notre dossier sur les différents types de switches.
Le K65 RGB Mini est bien entendu équipé de LED RGB proposant 16,8 millions de couleurs. De plus, il sera aussi possible de paramétrer les couleurs touches par touches grâce au logiciel iCUE.
Le nouveau clavier de Corsair n’est vraiment pas très grand puisqu’il mesure 294 mm x 105 mm x 44 mm pour un poids de 0,58 kg.
On a ici un clavier possédant un polling rate de 8 MHz et un full key rollover (NKRO) avec un anti-ghosting de 100 %. Le clavier pourra gérer jusqu’à 50 profils différents et les raccourcis se géreront grâce à la touche « Fn ».
Pour finir, parlons de son prix. Le K65 RGB Mini est proposé au tarif de 129,99 € chez nous en Europe.
Système recommandé :
Pour utiliser le dernier clavier de Corsair, une connexion internet sera nécessaire pour télécharger le logiciel iCUE. De plus, il faudra un port USB 2.0 au minimum pour pouvoir le brancher. En ce qui concerne le système d’exploitation, Corsair préconise un Windows 10 ou un macOS en version 10.15.
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La boîte :
Comme d’habitude, le clavier nous arrive dans une toute petite boîte (pour un clavier) aux couleurs de Corsair, c’est-à-dire noir et jaune. Sur la face avant de la boîte, nous découvrons une représentation du K65 RGB Mini. Les LED RGB sont illuminées pour mieux montrer le nouveau clavier. Sinon, on trouve quelques références du produit et le logo du constructeur ainsi que celui de iCUE.
À l’arrière, nous trouvons une nouvelle fois une petite représentation du clavier ainsi que quelques spécifications techniques dont nous avons d’ores et déjà parlé dans la partie précédente de ce test.
Quand on ouvre la boîte, le clavier est protégé par une protection en plastique assez rigide. Ainsi, il est très peu probable que les touches prennent un coup pendant le transport.
Le bundle :
La marque a été généreuse avec ce K65 RGB Mini. Tout d’abord, on trouve les classiques documentations de garantie et d’installation rapide. De plus, Corsair nous propose deux keycaps supplémentaires assez jolies à installer sur le clavier. On regrettera toutefois que ces touches soient en ABS alors que tout le reste du clavier est en PBT. Dans la boîte, pour aider à l’extraction des touches, nous avons aussi un petit key-puller. C’est top, on apprécie que ces éléments soient dans la boîte.
Le K65 RGB Mini :
Sortons maintenant ce K65 RGB Mini de sa boîte. La première impression qu’il donne est clairement gage de qualité. En effet, il fait assez solide et la texture des touches ne fait que rajouter un effet qualitatif. Avec ce clavier, on va droit à l’essentiel. Les touches sont assez hautes et épaisses contrairement au K60 RGB Pro que nous avons récemment testé. Sinon, quand on le manipule, on ne constate aucun craquements. Il semble donc de bonne facture. Par contre, on oubliera l’aluminium ici puisque le K65 RGB Mini est intégralement en plastique noir mat. Pour que le RGB ressorte encore mieux sur le clavier, Corsair a mis en place un réflecteur blanc sous les touches du K65 RGB Mini.
À l’arrière, on a l’emplacement pour brancher le câble. On y trouve aussi un petit logo Corsair noir brillant cette fois. Il est discret mais fait le « taf ». Sur la tranche gauche du K65 RGB Mini, nous retrouvons comme sur les dernières références de Corsair, la petite mention « \\ K65 ». C’est discret et on aime bien.
Et de dos, ça donne quoi ?
À l’arrière, on trouvera les classiques patins en caoutchouc qui aident au maintien du clavier. Par contre, avec cette référence, on perd les pattes sur-élévatrices que l’on trouve habituellement sur tous les claviers. Sinon, vers l’emplacement du câble du K65 RGB Mini, nous avons la classique étiquette reprenant les informations de recyclage et autres références spécifiques au produit.
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Le clavier K65 RGB Mini de Corsair est proposé avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE) dans sa toute dernière version. Pour découvrir toutes ses spécificités, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE. Pour information, nous avons remis à jour notre dossier avec de nouvelles captures d’écran puisque le logiciel a beaucoup changé visuellement parlant avec sa nouvelle mise à jour.
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Passons maintenant au test de ce K65 RGB Mini signé Corsair. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…
La prise en main :
Avec son tout nouveau clavier, Corsair nous propose une référence au format 60%. C’est-à-dire que la partie du pavé numérique ou encore les touches fonctions disparaissent. Quand on a l’habitude d’un clavier 104 touches, il est assez difficile de se faire à ce petit format. Encore plus, si vous avez l’habitude de beaucoup utiliser le pavé numérique. Toutefois, avec le K65 RGB Mini, nous avons un certain nombre de raccourcis disponibles un peu partout sur le clavier. Au final, c’est une nouvelle habitude à prendre, rien de plus. Mais l’humain ayant tendance à se faire des petites routines, il pourra être compliqué à s’habituer à ce nouveau fonctionnement. Cela vaudra quelques petites « surprises » quand, par habitude, on essayera d’utiliser quelques touches du pavé numérique alors qu’il n’est pas là.
Par contre, si vous bougez beaucoup avec votre PC, cela peut être intéressant d’avoir un petit clavier de ce format. Il ne prendra quasiment aucune place dans une sacoche. De plus, son câble étant détachable, cela aidera encore plus pour le transport. De même, sur un petit bureau, c’est idéal. Au vu de son format, on pourra orienter notre clavier comme on le souhaite sur le bureau : décalé, droit, juste à côté de la souris… Dans tous les cas, peu importe sa position, il ne gênera en aucun cas. Sans parler qu’il n’est pas très lourd avec ses 580 g.
À l’usage, toutefois, nous avons constaté que les raccourcis pour les flèches directionnelles n’étaient pas forcément bien situés car cela nécessitera soit d’utiliser nos deux mains (la droite pour la touche Fn et la gauche pour les flèches) ou alors de faire une gymnastique désagréable (Fn sur auriculaire droit et les autres doigts de la main droite sur les flèches). On aurait préféré que ces touches soient plus vers le bas du clavier pour éviter cette « gymnastique ».
En ce qui concerne les raccourcis multimédias, on les trouvera vers la droite du clavier. Ils sont assez accessibles, même à une main. On trouve aussi quelques combinaisons situées sur la gauche du K65 RGB Mini pour changer les effets lumineux à la volée. De même on a un raccourci afin de bloquer la touche windows. C’est top car cela permet à l’utilisateur de ne pas installer le logiciel de gestion de Corsair s’il ne le souhaite pas.
Le design du K65 RGB Mini :
Avec le K65 RGB Mini, Corsair nous propose un clavier très réussi. Visuellement, nous le trouvons vraiment très beau. De plus, ses keycaps supplémentaires donnent un charme non négligeable au clavier. Par exemple, la touche espace est à moitié transparente et lisèrera la lumière des LED RGB. C’est très joli et cela inonde le clavier de lumières, sans parler du réflecteur présent en dessous qui aide bien à la tâche.
De plus, sur les côtés du clavier, on trouve quelques petites fioritures qui nous montrent bien chez qui l’on est. Sur la gauche, on a dans un premier temps, comme sur les dernières souris de Corsair, une petite référence //K65. Par contre, elle est à notre goût trop petite. On l’a voit à peine même avec le « nez » dessus. Et sinon, sur le haut à gauche, on a un petit logo Corsair qui fait son effet.
Les matériaux utilisés :
Le K65 RGB Mini est intégralement en plastique. Par contre, ce qui est assez nouveau chez Corsair, c’est la présence de touches en PBT (polytéréphtalate de butylène), encore plus au format ISO-FR. Actuellement, nous n’avons que très peu de constructeurs qui en proposent, et c’est d’ailleurs bien dommage. Alors bravo à Corsair qui démocratise un peu plus l’utilisation de keycaps en PBT. À l’usage, cette matière est beaucoup plus agréable sous les doigts. Les touches seront aussi beaucoup moins lisses qu’en ABS classique. De plus, elles permettront également de limiter l’effet brillant que l’on trouve sur la plupart des claviers. Dans le temps, elles dureront aussi plus longtemps car le PBT est en double injection, c’est-à-dire que le lettrage est directement moulé dans la touche. Ainsi, il ne s’effacera pour ainsi dire jamais en plus de laisser passer le rétro-éclairage.
Les commutateurs :
Sur notre exemplaire de tests, nous avons des switchesCherry MX Red. Pour rappel, il s’agit de commutateurs linéaires qui sont plus prévus pour le jeu. Ils s’activent très facilement et ne seront pas forcément adaptés à la rédaction (fautes de frappe courantes).
Pour rappel, les switches Cherry MX Red ont une course d’activation très rapide de 2 mm et une course totale de 4 mm. De plus, pour activer la touche, il faudra exercer une force de 45 cN. À l’usage, ces switches n’auront aucune butée, c’est d’ailleurs ce qui provoquera beaucoup de fautes de frappe pour la rédaction. À peine on aura effleuré la touche qu’elle sera activée.
À savoir que Corsair propose aussi des switches Cherry MX Speed qui demandent eux aussi une force de 45 cN pour activation. Toutefois, ils ont une course d’activation de 1,2 mm pour une course totale de 3,4 mm. Ils seront donc beaucoup plus sensibles que les Cherry MX Red.
Le K65 RGB Mini se trouvera aussi avec des commutateurs Cherry MX Silent. Ils nécessitent quant à eux aussi une force d’activation de 45 cN. Ils ont une course d’activation un peu plus rapide que les Cherry MX Red, puisqu’elle est de 1,9 mm pour une course totale de 3,7 mm.
Le bruit :
Avec le K65 RGB Mini, et ce grâce au PBT, le son des touches est plus mat qu’avec un clavier ayant des keycaps en ABS. Parfois, on a remarqué que quelques touches claquaient un peu selon l’utilisation. Globalement, on a quand même un clavier assez bruyant. Alors, si vous travaillez en openspace, il faudra peut-être prévoir l’achat des switches Cherry MX Silent plutôt que les MX Speed ou Red. À condition d’apprécier l’amorti un peu mou de ce type de commutateurs.
Le RGB :
Le RGB de ce K65 RGB Mini ressort vraiment très bien de part son réflecteur présent en dessous des touches mais aussi grâce à la fameuse touche espace qui laisse passer la lumière. Globalement, la lumière est intense et bien dosée. Cela ressort bien sans donner un effet too much. De plus, grâce aux raccourcis clavier ou bien au logiciel iCUE, on pourra paramétrer de nombreux effets et ce même touche par touche. C’est top.
[nextpage title= »Conclusion »]
Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le K65 RGB Mini de Corsair.
Un nouveau clavier très rafraichissant :
Avec son K65 RGB Mini, Corsair nous propose ici un nouveau modèle très rafraichissant. Cela change clairement de ce que l’on a l’habitude d’avoir et c’est très agréable. De plus, on a ici un clavier très joli esthétiquement parlant. Certes, c’est épuré mais pile comme il faut. La marque propose aussi quelques touches supplémentaires au design très nouveau (touche espace qui laisse passer le RGB). On aime beaucoup.
Ce qui change aussi avec ce K65 RGB Mini, c’est son format 60% que l’on pourra placer où et comme on veut. Il pourra aussi être facilement transporté grâce à son poids plume et son câble détachable. On a aussi beaucoup aimé ses keycaps en PBT double injection. En plus, avec la sortie de ce clavier, Corsair fait peau neuve avec une nouvelle version de iCUE qui nous propose pour l’occasion une toute nouvelle interface.
Par contre, on aurait apprécié que les touches supplémentaires en bundle soient elles aussi en PBT, mais bon, là on chipote un peu. De même, nous avons trouvé que les raccourcis des flèches directionnelles n’étaient pas très bien placées sur le clavier. On les aurait mieux vu près de la touche Fn.
À combien trouvera-t-on le K65 RGB Mini ?
Corsair propose ce K65 RGB Mini au tarif 129,99 €. Au vu de ses prestations, on ne trouve pas ce tarif complètement déraisonné. Bien au contraire. En effet, on a ici un clavier au format 60 % proposant des keycaps en PBT et des commutateurs Cherry MX (Red, Silent ou Speed pour rappel). De plus, on y trouve un bundle intéressant avec quelques touches supplémentaires. Pour nous, c’est top.
Corsair K65 RGB Mini :
On a aimé :
Son look épuré
Son RGB au top
La nouvelle version du iCUE avec sa nouvelle interface
Le câble détachable
Les touches en PBT double injection
Son poids réduit
Son format très peu encombrant et par conséquent le gain de place sur le bureau
Les touches supplémentaires en bundle
On a moins aimé :
On chipote, mais que les touches en plus, soient en ABS
Le placement des touches directionnelles
Aujourd’hui, Corsair nous propose une toute nouvelle référence très intéressante avec son K65 RGB Mini. On a ici un clavier au format 60 % très pratique, il pourra être placé où et comme on le souhaite sur notre bureau. De plus, il est équipé de touches en PBT double injection. En plus de proposer un bundle complet, on lui trouve un RGB de très bonne qualité. On regrettera toutefois le placement des touches directionnelles sur le clavier. Néanmoins, cela lui vaut tout de même de remporter l’or.
Après Thermalright et son nouveau dissipateur ITX, restons dans le monde du refroidissement, mais passons aux pâtes thermiques. Effectivement, Arctic lance sur le marché sa nouvelle pâte qui n’est autre que la MX-5. Une nouvelle référence qui se veut non conductrice !
MX-5 : la nouvelle pâte thermique non conductrice par Arctic !
Avec sa nouvelle référence, la marque suisse propose de nombreux conditionnements. En effet, elle sera disponible en seringue allant de 2 g à 50 g avec des grammages intermédiaires de 4 g, 8 g et 20 g. idem pour la spatule, disponible pour les conditionnements en 2 g, 4 g et 8 g.
Comme pour les autres pâtes de la marque, cette nouvelle version ne se base pas sur des oxydes de métal ou du métal liquide. Ceci la rend donc non conductrice et non capacitive. Il n’y aura donc pas de risque de courts-circuits si une petite quantité déborde et entre en contact avec des condensateurs placés autour d’un GPU/CPU par exemple.
Enfin, nous terminons avec quelques chiffres comme la viscosité annoncée à 550 poise ou la densité qui est de 3.2 g/cm3. Cette pâte pourra convenir à une utilisation sous la barre des 0°C, Arctic annonçant une plage de température de -40°C à +180°C. Malheureusement, aucune idée quant à sa conductivité thermique, cette valeur n’ayant pas été communiquée. À ce sujet, la MX-4 affiche 8.5 W/mk.
Pour le tarif, ces derniers s’étendent de 7.49€ pour les 2 g sans spatules à 36.99€ sans le tarti Nutella. Avec la spatule, le prix augmente légèrement : de 8.99€ à 12.99€ pour les 8 g. Pour finir, la marque annonce une longue durabilité de 8 ans !
Dans le monde du refroidissement, nous avons Thermalright qui annonce d’ailleurs l’arrivée d’un nouveau dissipateur. Ce nouveau modèle affiche un format double tour compact conçu pour ne pas bloquer les éléments situés autour du socket. Bref, le Silver Arrow ITX-R Rev A sera donc parfaitement compatible avec les cartes mères mini-ITX ! De plus, notez qu’il s’agit d’une révision du Silver Arrow ITX original datant de 2017.
Silver Arrow ITX-R rev A : un dissipateur double tour pour carte ITX !
Avec ce nouveau modèle, Thermalright nous propose un ventirad de type double tour. Il offre donc deux tours de refroidissement traversées, chacune, par un total de six caloducs en cuivre anodisé. Malgré son format, il propose des dimensions compactes de 155 (L) x 103 (P) x 147.2 (H) mm. Par ailleurs, notons que certains éléments évoluent par rapport au modèle de 2017. Cette version sera plus légère : 30 g de moins. Ceci est rendu possible grâce à un découpage différent des ailettes proches de la base, améliorant par la même occasion la compatibilité autour du socket.
La ventilation change aussi d’après TechpowerUp. La marque aurait troqué son ventilateur TY-129 (300 – 1300 RPM) par un modèle plus véloce. Ainsi, le TY-129B affiche une plage de rotation comprise entre 300 RPM et 1500 RPM. Ceci améliore également le flux d’air en passant de 55.81 CFM à 84.97 CFM. Côté pression statique, ce nouveau moulin affiche 1.89 mmH2O.
Pour finir, nous terminons avec la compatibilité des sockets où le dissipateur ira sur à peu près toutes les plateformes. Parmi elles, nous avons le LGA-2000, le LGA-1200 et LGA-1100. En AMD, on se contentera de l’AM4, les sockets plus anciens et le sTRX4/TR4 n’étant pas supportés.
Pour le moment, nous n’avons aucune idée du prix, la marque ne l’ayant pas encore communiqué.
Là voila enfin au sein du labo ! Nous avons réceptionné hier après midi, un exemplaire de la carte mère AORUS Z590 Tachyon. Si vous êtes un fidèle de notre site, vous savez que je vous parle régulièrement de cette carte et pour cause, depuis la série SOC (Super OverClock) et la dernière Z170X, nous n’avions plus vraiment eu de cartes mères dédiées à l’overclocking extrême chez Gigabyte. Aujourd’hui, tout cela est oublié avec le retour de cette AORUS Z590 Tachyon.
Cette nouvelle AORUS est architecturée autour du nouveau chipset Z590 d’Intel et est prêt à accueillir les prochains processeurs Rocket Lake-S que nous ne manquerons pas de tester sur cette Tachyon. Le socket reste identique à la génération précédente avec le LGA-1200. Ces nouvelles cartes mères pourront donc être associées avec un Comet Lake-S, comme le i9-10900K par exemple.
La carte bénéficie d’une large zone dédiée à l’overclocking et où la majorité des boutons sont insérés directement sur le PCB. Nous vous les avons d’ailleurs détaillé avec précision dans cette brève. Pour vous donner une idée, ils sont au nombre de 14.
L’étage d’alimentation se base sur une alimentation dont la partie en charge du CPU se compose de 12 phases et sur ce modèle, aucun doubleur ! Le contrôleur utilisé serait un Renesas ISL69269 capable de gérer l’ensemble des phases. Les 12 mosfets sont quant à eux tous des SIC840 100A Vishay, de quoi avoir largement de la marge pour l’overclocking.
Au niveau de l’alimentation, la carte dispose d’un connecteur 24-pin à plat ainsi que deux connecteurs 8-pin pour la prise en charge du CPU. C’est une carte mère que nous testerons « traditionnellement » avant de lui offrir une session sous azote liquide.
Nous disposons à présent de cinq cartes mères (MSI MEG Z590 ACE, MSI MPG Z590 Carbon EK X, Asus Maximux XIII APEX et Asus Maximus XIII Hero) que nous vous proposerons de découvrir en live sur notre chaine Twitch la semaine du 22 au 26 mars à 20 heures. Nous détaillerons le bundle de chaque carte, le PCB ainsi que la gamme proposés par les marques sur ces nouveaux modèles en Z590 avec notamment ceux qui ont retenu notre attention. Notez-le déjà dans votre agenda mais nous vous en reparlerons ce week-end.
La semaine dernière, on avait pu entrevoir des RTX 3060 dont la barrière anti-crypto semblait avoir été cassée. Cependant, très rapidement on a conclu que les images et fuites concernaient une cryptomonnaie sur laquelle Nvidia n’avait absolument pas porté son attention. Seul l’Ethereum se retrouve limité par le système Nvidia.
La RTX 3060 retrouve son plein potentiel avec l’Ethereum ?
Pourtant ce jour d’autres informations du site Web japonais PC Watch semblent confirmer une fois de plus que le bridage « anti-crypto » de la GeForce RTX 3060 a été supprimé. La solution serait même plus facile que les mauvaises langues l’évoquaient. Ici point de flashage de bios ou autres hacks, c’est tout simplement le logiciel de minage lui–même qui aurait fait le boulot. Ce qui facilite grandement la GeForce RTX 3060 pour libérer tout son potentiel minier, qui avec diverses modifications, offre un hachage taux de pas moins de 48 MH/s contre 45 MH/s sans optimisation (réglages de tension et de vitesse de la mémoire).
Minage ethereum avec une RTX 3060
Le contournement du bridage Nvidia ne semble pas se limiter à un seul logiciel de minage. Les développeurs de Phoenix Miner ont également affirmé qu’ils travaillaient sur une mise à jour majeure avec « des signes encourageants que le verrou sur le taux de hachage de 3060 pourrait être partiellement levé» . Sur d’autres forums, plusieurs mineurs ont montré que leurs GeForce RTX 3060 contournaient le bridage.
Dévoilés lors du CES, les nouveaux coloris de la ToughRAM RGB de Thermaltake sont maintenant de sortie. En effet, la marque propose maintenant des déclinaisons gold et rouges de ses kits. Ces derniers venant compléter l’offre actuelle en noir et en blanc avec ou sans RGB.
ToughRAM RGB : des kits débarquant en rouge et en doré !
Avec ces barrettes, Thermaltake reprend le design d’origine du dissipateur. Celui-ci reprend alors la forme du « TT » de la marque. Sinon, à leur sommet, les kits disposent d’une lightbar pouvant être gérée via le logiciel de la marque. En fin de compte, le plus gros changement opère au niveau de la couleur principale du dissipateur. Ce dernier se décline maintenant en jaune doré ou en rouge pétant. De quoi satisfaire les personnes désirant se démarquer des montages habituels.
Côté caractéristiques, nous restons sur quelque chose de très, très basique. Effectivement, quel que soit le coloris choisi, nous avons affaire à des ensembles de 16 Go en 2x 8 Go. Pour les fréquences, nous sommes face à des ensembles de 3600 MHz avec des timings en 18 – 19 – 19 – 39 et un voltage de 1.35V.
Bien entendu, tout ce beau monde reste compatible avec le XMP 2.0. Du côté des plateformes supportées, à priori, pas de soucis, puisque les chipsets AMD X570 et B500 ainsi que les autres plateformes Intel sont annoncés comme étant compatibles.
Pour finir, ces kits ne figurent pas encore sur la boutique en ligne de Thermaltake (TT Premium). Néanmoins, nous savons que la garantie sera à vie et que ces kits devraient être distribués un peu partout dans le monde.
Par ici et là les fiches techniques de Thermaltake !
Les chiffres précis d’un gros test de la Sapphire RX 6700 XT NITRO+ ont été publiés ces dernières heures en provenance d’une fuite sur Bilibili. Ce test porte sur 3DMark et permet donc de situer la RX 6700XT par rapport à la concurrence.
Pour avoir une vision complète Videocardz a utilisé les données d’un test publié par Wccftech. La plateforme utilisée est aussi équipée du processeur AMD Ryzen 9 5900X, le même processeur que celui utilisé par le leaker sur Bilibili. L’examen couvre en fait le RX 6800 XT NITRO + et le design de référence AMD, ce qui est une excellente occasion de voir à quel point les modèles customs sont beaucoup plus rapides. On a aussi les RTX 3080/3070 et une 5700XT.
Le constat sur plusieurs cartes permet de tirer les enseignements suivants :
La RX 6800 XT NITRO est 52% plus rapide que la RX 6700 XT NITRO +. Ce qui peut être intéressant, c’est que le RX 6800 XT a 80% de cœurs en plus que le RX 6700 XT (4608 vs 2560).
Dans l’opposition à la RTX 3070, la fuite nous indique que la RX 6700 XT sera meilleure que la RTX 3070 dans les benchmarks DX11 d’environ 5%. Cependant elle a du mal à concurrencer la carte NVIDIA en DX12 et évidemment sur les benchs basés sur le raytracing.
A cet instant il est difficile de se prononcer sur la vraie différence entre une 6700XT Nitro plus et une carte de référence AMD 6700XT.
Glorious PC Gaming est une marque spécialisée dans les périphériques PC et plus particulièrement, les souris et les claviers. À ce sujet, vous pouvez retrouver nos tests de Model O et Model O Wireless directement sur le site. Pour le reste, la marque propose du clavier, avec le GMMK. Et dans ce domaine, une nouvelle référence arrive, le GMMK Pro, un modèle personnalisable en 75% !
GMMK Pro : un clavier personnalisable en 75% !
Si vous connaissez un tant soit peu les claviers de la marque, vous savez sûrement qu’il s’agit de modèle à personnaliser. En effet, avec le GMMK (le premier modèle), on choisissait son format : 104 touches, TKL, ou 60%, ses commutateurs et ses keycaps. Le tout arrivait à la maison et il ne restait plus qu’à assembler le tout, sans soudure, grâce à un astucieux système de socket.
Avec ce modèle Pro, la marque reprend le même principe, mais avec un format en 75%. Ainsi, le clavier conserve ses touches fonctions (F quelque chose), le pavé fléché ainsi que quelques touches de navigation : page up, fin, insert, etc. De plus, nous retrouvons une petite molette qui permettra de gérer les contenus multimédias. Par ailleurs, via le logiciel de la marque, il sera possible d’aller plus loin en lui assignant d’autres fonctions.
Exemple de clavier terminé.
Au niveau des matériaux, la marque propose quelque chose de premium avec un boîtier en aluminium profitant d’un usinage CNC, la finition doit être au top ! Au niveau de l’éclairage, tout passera par le PCB puisque nous retrouvons des diodes en CMS. Idem sur les côtés avec deux liserés supplémentaires. Pour finir, les stabilisateurs sont déjà installés et pré-lubrifiés.
Finalement, on arrive au prix de cette base qui affiche des frais de réservation de $70 sur le site de Glorious. Cette somme sera déductible des $169.99 (ports inclus) totaux au moment de l’expédition des premiers batchs.
Ce n’est clairement pas donné, d’autant qu’il faudra, en plus, acquérir les commutateurs ainsi que les keycaps pour terminer l’assemblage. Par ailleurs, cela permet de s’offrir un clavier personnalisé avec des switches que l’on ne retrouve pas habituellement comme du vert ou du noir, voire même faire un mix de switches. Idem avec l’assemblage qui sera simplifié puisque sans soudures. Après, il faut vouloir mettre les mains dans le cambouis et s’accommoder du layout Ansi.
AMD a résolu le problème des connectivité USB intermittentes signalé par de nombreux utilisateurs. Une mise à jour AGESA contenant le correctif sera envoyée aux fabricants de cartes mères dans les prochains jours.
Il y a trois semaines, devant la multiplication des cas recensés, AMD a finalement reconnu le problème et a commencé à collecter des informations auprès des utilisateurs pénalisés par ce souci. Il a été démontré que la gravité du problème était malheureusement aléatoire, mais la probabilité de son apparition était plus forte en cas d’association avec les nouveaux GPU et les casques VR par exemple.
Si AMD a reconnu l’existence du problème, il n’a malheureusement pas indiqué quel était l’explication technique et la cause de ces instabilités. On retiendra cependant qu’une solution est en passe d’être apportée.
Commencez à vérifier les BIOS courant Avril
Si AMD va fournir une mise à jour AGESA contenant le correctif dans les prochains jours, ce sera ensuite aux marques de déployer de nouveaux bios pour agir sur leurs cartes mères. AMD estime que le premier BIOS bêta avec le correctif sera disponible début avril.
AGESA mis à jour à venir pour la connectivité USB intermittente
Nous tenons à remercier la communauté ici sur r / AMD pour son aide avec les journaux et les rapports alors que nous avons enquêté sur la connectivité USB intermittente que vous avez mise en évidence. Avec votre aide, nous pensons avoir isolé la cause première et développé une solution qui répond à une gamme de symptômes signalés, y compris (mais sans s’y limiter): la perte de port USB, le craquement audio USB 2.0 (par exemple les combos DAC / AMP) et USB / Exclusion PCIe Gen 4.
AMD a préparé AGESA 1.2.0.2 pour déployer cette mise à jour, et nous prévoyons de distribuer 1.2.0.2 à nos partenaires de la carte mère pour intégration dans environ une semaine. Les clients peuvent s’attendre à ce que les BIOS téléchargeables contenant AGESA 1.2.0.2 commencent avec des mises à jour bêta début avril. Le calendrier exact de mise à jour de votre système dépendra du calendrier de test et de mise en œuvre de votre fournisseur et du modèle de carte mère spécifique. Si vous continuez à rencontrer des problèmes de connectivité USB intermittents après la mise à jour de votre système vers AGESA 1.2.0.2, nous vous encourageons à télécharger l’ outil de rapport de bogue AMD autonome et à ouvrir un ticket avec l’ assistance clientèle AMD .