CMP 220HX : un hash rate de 210 MH/s pour un prix de $3000

Les rumeurs concernant une carte mining à base de GPU A100 de nVidia vont bon train. Cette fois-ci, il est question de quelques chiffres puisque cette potentielle CMP 220HX pourrait atteindre des hash rate important sur de l’Ethereum !

CMP 220HX : un hash rate de 210 MH/s pour un prix presque « abordable » ! 

Nvidia Ampere
                                          Un GPU nVidia A100 « mezzanine » pour illustration.

Les rumeurs se précisent sur ce « super GPU » pour mineurs. De ce que l’on a peu lire ici et là, le hash rate serait important puisque la carte pourrait atteindre les 210 MH/s. À titre de comparaison, une RTX 3090 est presque deux fois moins performante que ce nouveau modèle. En matière de rentabilité, le calculateur NiceHash met en avant des bénéfices de $11 pour la RTX 3090 contre $16 pour un GPU nVidia A100. Bien sûr, il est toujours possible d’optimiser son installation pour augmenter les profits.

Maintenant, reste toujours à savoir quelle sera la configuration de cette fameuse carte CMP. Ici, Wccftech évoque une carte au TDP abaissé par rapport à son homologue serveur. On peut imaginer des valeurs passant de 350W à 250W pour ce modèle mineur. Idem concernant la mémoire HBM2e qui se verrait amputée de cinq stacks. Ce modèle pourrait bien débarquer avec 5 Go de VRAM tout en conservant son bus mémoire de 5120 bits et sa bande passante de 1.6 To/s.

nVidia GA100
Source image : TechpowerUp.

Ainsi, en proposant une configuration castrée, nVidia pourrait commercialiser sa carte aux environs de $3000, toujours selon les rumeurs. À ce tarif, les verts proposeraient une carte « abordable » au vu de ses performances. Rappelons qu’en l’état, les RTX 3090 sont référencées à des tarifs situés entre $2000 et $3000 pour un hash rate bien inférieur.

A38 : un ventirad serveur pour socket sTRX4 chez Dynatron !

Cette fois-ci, nous allons vous parler d’un dissipateur orienté serveur de chez Dynatron. En effet, la marque annonce son A38, un dissipateur de type aircooling à destination des plateformes sTRX4/TR4 d’AMD. Par ailleurs, sa particularité est de se destiner aux serveurs 2U.

A38 : Un ventirad aircooling pour CPU sTRX4/TR4 pour serveur 2U ! 

Dynatron A38

Ah oui, le matériel destiné à un usage de serveur, ce n’est jamais vraiment esthétique. C’est en partie ce qui caractérise notre dissipateur du jour. Néanmoins, dans ce type d’usage, on privilégie toujours l’efficacité au reste. D’ailleurs, il pourra opérer sur des CPU ayant un TDP de 280W.

Bref, avec ce dissipateur Dynatron nous propose quelque chose de compact. Les dimensions sont donc de 119 (L) x 79 (P) x 65 (H) mm, le tout pour un poids de 450 g. Au niveau des matériaux, nous retrouvons de l’aluminium ainsi que du cuivre via un total de quatre caloducs.

De sont côté, la ventilation sera assurée par un ventilateur de 60 mm disposant d’une alimentation PWM. En matière de vitesse, la marque évoque une plage de rotation comprise entre 2300 RPM (0% à 20%) et 11000 RPM (à 100%). Côté flux d’air, à pleine vitesse, ce petit ventilo soufflera 58.31 CFM, et génèrera une énorme pression statique de 28.8 mmH2O. Pour se faire une idée, un ventilateur Corsair ML120 RGB, à plein régime (2400 RPM), c’est 4.2 mmH2O ! Sachez aussi que de la pâte thermique Shin-Etsu 7762 est déjà appliquée sur la base.

Dynatron A38

Bien entendu, pour ce qui est de la compatibilité des sockets, cet A38 pourra être installé sur les plateformes haut de gamme d’AMD. Ceci inclut le TR4 et le sTRX4, mais également les plateformes serveur à base de socket SP3. Enfin, ses dimensions font qu’il sera possible de l’intégrer dans des racks 2U ou plus.


Par ici la fiche technique de Dynatron !


Matrexx 40 3FS : trois ventilos RGB et façade en mesh pour 45€ !

Aller, faisons un petit tour chez DeepCool qui annonce l’arrivée d’un nouveau boîtier. Le modèle en question n’est autre que le Matrexx 40 3FS. Il est ainsi question d’un boîtier mini-tour, se destinant aux cartes mères micro-ATX par exemple. De plus, nous allons le voir, il a pas mal de similitudes avec le Macube 110 que nous testions ici.

Matrexx 40 3FS : un petit boîtier avec façade en mesh et trois ventilos RGB ! 

DeepCool Matrexx 40 3FS

On commence tout d’abord avec les dimensions de ce modèle qui sont de 215 (L) x 400 (P) x 431 (H) mm. Pour le poids, nous sommes à 5.52 kg sur la balance, ce qui se justifie par la présence d’acier, de verre trempé et d’ABS. En gros, nous avons un boîtier aux dimensions similaires à celles du Macube 110.

En interne, nous aurons de la place pour une carte mère au format micro-ATX et mini-ITX. Et c’est là tout l’objectif de la marque : proposer une nouvelle référence compacte. Par ailleurs, nous n’aurons pas de soucis à nous faire côté refroidissement CPU. Ce petit boîtier offre 165 mm de hauteur pour un ventirad CPU. Idem pour la carte graphique avec 320 mm de longueur et 160 mm pour l’alimentation.

En matière de stockage, DeepCool met à disposition deux emplacements 2.5″ pour du SSD par exemple. Pour les plus gros disques durs, nous avons une cage HDD amovible offrant deux emplacements 3.5″.

DeepCool Matrexx 40 3FS

Par ailleurs, c’est au niveau du refroidissement que ce modèle tire son épingle du jeu. Effectivement, ce Matrexx 40 3FS arrive avec trois moulins RGB : 2x à l’avant, 1x à l’arrière. Il pourra également accueillir un troisième ventilos de 120 mm à l’avant et deux autres dans le haut. Néanmoins, pour du watercooling, on sera limité à des radiateurs de 280 mm au maximum en façade et dans le haut. En attendant, on aura de quoi installer un Castle 280EX sans soucis.

Finalement, nous avons là un boîtier partageant le même châssis que le Macube 110. Si la ventilation est mieux dotée de base, cependant, nous perdons le support GPU. Mais l’ensemble devrait mieux respirer grâce à sa façade en mesh !

Enfin, nous terminons par mentionner le tarif, très attractif, de 44.90€ ! Un nouveau modèle qui ne devrait pas avoir de mal à s’imposer dans le monde des boîtier micro-ATX. Pour finir, sachez que la disponibilité sera effective courant Avril !


Par ici la fiche technique de DeepCool ! 


MX ULP Click : un switch mécanique de 3.5 mm de haut chez Cherry

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Inutile de vous présenter Cherry tant la marque est ancrée dans le monde des claviers mécaniques. Jusqu’à présent, la marque allemande proposait des commutateurs de hauteur standard ainsi que des modèles low profile. Malgré cela, si vous cherchiez des claviers méca avec un profile de laptop, il n’y avait rien… Jusqu’a aujourd’hui. Effectivement, la marque annonce ses commutateurs Cherry MX ULP Click, des modèles de 3.5 mm de hauteur !

MX ULP Click : des switches mécanique laptop friendly ! 

Cherry MX ULP Click
Pixel/20.

Avec ses nouveaux switches, Cherry annonce des commutateurs mécaniques d’une très faible hauteur. En effet, son nouveau modèle affiche seulement 3.5 mm de hauteur, le rendant facilement adaptable sur des claviers de PC portable par exemple. Idem, il est probable que l’on retrouve des claviers types Razer Deathstalker mécaniques dans un avenir plus ou moins proche.

Cherry MX ULP Click
Le Cherry MX ULP Click en action.

Du coup, comment tout ce petit monde fonctionne ? Dans les grandes lignes, nous avons un mécanisme en acier inoxydable en forme de V maintenu en position haute à l’aide d’un ressort. D’ailleurs, c’est ce ressort qui sera responsable de la force à exercer pour activer la touche. Lors de l’activation, le mécanisme va faire pression sur l’actionneur forçant les deux parties du contacteur à entrer… En contact justement. Ensuite, lorsque l’on relâche la touche, le ressort forcera le mécanisme en V à remonter réouvrant le circuit au niveau du contacteur.

Il est maintenant temps de parler des caractéristiques de la chose. Ainsi, avec ce nouveau modèle, Cherry opte pour un commutateur avec click audible. Pour l’actionner, il faudra exercer une force de 65 cN sur la touche. On aura également un point d’accentuation à 0.8 mm sur une course totale de 1.8 mm. Enfin, pour ce qui est de l’éclairage RGB, pas de panique puisque ce modèle est compatible avec les diodes SMD. D’ailleurs, l’actionneur sera translucide, favorisant la diffusion de l’éclairage. Enfin, pour ce qui est de leur durée de vie, Cherry annonce 15 millions d’activations, là où l’on est passé à 100 millions pour du MX Red, Black, etc.

Maintenant, ne reste plus qu’à savoir quand ce type de switch entrera en action. Par ailleurs, Cherry le destine aux claviers « résolument haut de gamme ». En même temps, chaque commutateur est constitué de 7 éléments là où les Viola (entrée de gamme) n’en disposent que de 4.


Par ici la fiche technique de Cherry ! 


Discord pourrait être avalé par Microsoft

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De nombreuses informations indiquent que Discord serait en discussion sur un projet de rachat. L’entreprise aurait reçu plusieurs propositions, et une en particulier estimée à plus de 10 milliards de dollars aurait fait vaciller les certitudes des propriétaires actuels.

Microsoft Discord rachat

140 Millions d’utilisateurs mensuels en lien avec le gaming

Créé en 2015, Discord a été rapidement adopté tout d’abord par la communauté gaming puis son territoire s’est rapidement élargi y compris pendant les dernières périodes de confinement. Sa force est évidemment d’être gratuit à utiliser, multi-plateforme et de disposer d’une application mobile convaincante, un vrai talon d’Achille chez ses concurrents à son démarrage.

Discord : Une implantation à la frontière du réseau social

L’évolution de Discord ces dernières année a été surprenante. Ainsi d’outil simple de communication il est devenu progressivement un salon privé pour certaines communautés. Avoir un serveur Discord officiel où sa communauté peut se réunir et échanger sur tous les sujets est aujourd’hui un « must » et on ne peut que vous encourager à ce sujet à faire un tour sur le Discord overclocking.com.

Reste que si l’entreprise peut s’enorgueillir d’un succès en terme de croissance, l’indépendance économique de la plateforme n’est toujours pas assurée. Les sources de monétisation envisagée un moment ( vente de jeux par exemple ) n’ont pas remporté le succès escompté et seul l’abonnement Nitro est une source de revenue à cet instant.

Bloomberg croit savoir que Microsoft compte faire main basse sur Discord pour muscler encore plus son écosystème Xbox. Par contre, si ces rumeurs reflètent vraiment l’ambition de Microsoft, à cet instant le deal n’est pas signé.

Test : Powercolor RX 6800 XT Liquid Devil

[nextpage title= »Introduction : « ]

Cela fait quelques semaines que nous avons la chance de voir des cartes graphiques de la marque Powercolor repasser au sein du labo pour notre plus grand plaisir. Après avoir pu vous présenter la Powercolor RX 6900 XT Red Devil ainsi que la version RX 6700 XT, voici venu aujourd’hui un exemplaire de la Powercolor RX 6800 XT Liquid Devil !

Comme son nom l’indique, vous avez bien compris que je vais vous présenter une version à utiliser avec une boucle de refroidissement liquide. Ce modèle dispose d’un waterblock pré-installé par Powercolor. Nous vous avons parlé à plusieurs reprises dans les brèves de cette carte et c’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que nous avons appris l’arrivée d’un sample au sein de la rédaction. Nous en profitons d’ailleurs pour remercier Powercolor pour la mise à disposition de cette RX 6800 XT Liquid Devil.

On fait le point sur les modèles testés :

Avant de débuter la présentation de cette Powercolor RX 6800 XT Liquid Devil, voici un tableau récapitulatif qui vous permettra de mettre en lumière les différences entre les différents modèles que nous avons testé.

N’hésitez pas à nous posez vos questions si vous rencontrez des soucis avec votre carte graphique soit en commentaire soit sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez aussi rejoindre notre communauté sur le discord.

[nextpage title= »Powercolor RX 6800 XT Liquid Devil : « ]

L’architecture :

La Powercolor RX 6800 XT Liquid Devil bénéficie de l’architecture RDNA2 d’AMD. Celle-ci a pour but de venir succéder à la RX 5700 XT qui représentait la carte la plus performante du constructeur et lancée il y a un peu près de deux ans. Cette RX 6800 XT bénéficie d’une puce graphique Navi 21 avec un process de fabrication en 7 nm réalisé par TSMC. La taille de la puce est très imposante avec ses 519 mm², ce n’est pas pour rien qu’elle est surnommée « Big Navi ». La puce dispose de 26,8 milliards de transistors et est une version légèrement castrée de la version RX 6900 XT. La RX 6800 XT dispose par rapport à la puce complète, de 90% des unités activées et d’un bus mémoire intégral.

Notre Powercolor RX 6800 XT Liquid Devil dispose de 16 GB de GDDR6 en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 512.0 GB/s. Le TDP de notre exemplaire du jour est de 300 watt.

Le bundle :

Comme vous vous en doutez, la boite est assez imposante, avec des dimensions de 380 x 295 x 120 mm. L’ouverture se fait via le bas afin de découvrir l’intérieur et de quoi est composé le bundle qui équipe cette carte. On retrouve tout d’abord une feuille cartonnée reprenant les infos et les caractéristiques de cette version. Une fois celle-ci ôtée, on découvre une première boite portant comme référence « Liquid Devil Dye Pack ». Il s’agit d’une série de 3 bouteilles de colorants afin d’opter pour la couleur qui vous convient le plus. Vous pourrez ainsi colorer le liquide de votre boucle de refroidissement. Il s’agit d’un kit comparable au EK-CryoFuel Dye Pack.

Ensuite, Powercolor met à votre disposition quelques accessoires, une clé Allen de 6 mm ainsi que deux bouchons nécessaires lors de l’installation de votre boucle de refroidissement. Le waterblock disposant de 4 possibilités de connexion, et n’ayant besoin que d’une entrée et d’une sortie, il faudra en verrouiller deux. Nous reviendrons en détails sur ce point lors de l’installation de la boucle de refroidissement liquide.

Enfin, on retrouve une carte vous invitant à rejoindre le club privé des possesseurs d’une carte Powercolor ainsi que le guide d’installation. La carte graphique se trouve sous le bundle, parfaitement protégée par une mousse prédécoupée afin de garantir sa livraison chez vous dans les meilleures conditions.

Le refroidissement :

Notre RX 6800 XT Liquid Devil dispose de 16 GB de GDDR6 en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 512.0 GB/s. Le TDP de notre exemplaire du jour est de 300 watt.
En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 2110 MHz quant le Boost pointe à 2360 MHz. Les 16 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2000 MHz sur un bus de 256 bit. Notre RX 6800 XT Liquid Devil bénéficie d’un overclocking d’usine conséquent, puisque la carte de référence d’AMD dispose d’un Boost de 2250 MHz.

Un switch sur le dessus de la carte permet d’opter pour le BIOS « overclocking » ou « silence ». Le PCB doit être identique à celui de la RX 6800 XT Red Devil, ce qui explique la présence de ce switch sur cette version ne disposant pas d’un système de refroidissement aircooling. Le BIOS « overclocking » devrait permettre de meilleures performances en overclocking puisqu’il dispose d’une limite de puissance plus haute. Nous verrons en détails le PCB lors de notre test complet à paraître dans les jours à venir.

Sachez également que la série « Liquid Devil » se décline aussi en version RX 6900 XT. Nous avons déjà pu expérimenter la combinaison d’un refroidissement liquide avec une RX 6800 XT lors de notre test de l’Asus RX 6800 XT LC Strix Gaming OC . Sur la version Asus, la carte débarquait avec un système de refroidissement de type AIO déjà préinstallé. Dans le cas de figure de notre version Liquid Devil, nous allons concevoir autour de la carte graphique, une boucle de refroidissement avec des composants de la marque EK. Le waterblock qui est installé sur cette Powercolor est d’ailleurs un EK Vector customisé pour l’occasion de chez EK. Celui-ci bénéficie d’un rétro-éclairage RGB paramétrable via le logiciel Devil Zone RGB.

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve trois connecteurs 8-pin. AMD recommande l’utilisation d’une alimentation de 700 watts pour votre configuration si vous optez pour une RX 6800 XT. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de deux DisplayPort 1.4a, d’un port HDMI 2.1 et un USB de type C.

 

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1925 MHz quant le Boost pointe à 2440 MHz. Les 16 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2000 MHz (512 GB/s) sur un bus de 256 bit. Notre RX 6700 XT en version AMD nous donne ainsi un point de référence des fréquences proposées par AMD. Notre RX 6800 XT Liquid Devil bénéficie d’un overclocking d’usine conséquent, puisque la carte de référence d’AMD dispose d’un Boost de 2250 MHz.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1925 MHz, et la fréquence Boost de 2440 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera différente lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 2000 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

Le PCB :

Exceptionnellement, je ne vais pas démonter cette Powercolor RX 6800 XT Red Devil. La raison est simple, la carte va encore tourner en presse après moi et je ne tiens pas à ce que l’on dise que des pads thermiques auraient pu être endommagés lors du démontage. Le démontage d’une carte graphique disposant d’un waterblock est souvent plus délicat.

Maintenant, de ce que j’ai pu voir, je suis convaincu que le PCB est quasiment identique à celui de notre RX 6900 XT Red Devil. Les VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension utilise un contrôleur Infineon XDPE132G5D qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. On retrouve un ensemble de 14 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des International Rectifier TDA21472. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB.

Les puces mémoires :

Les trois phases de la mémoire sont contrôlées par un contrôleur International Rectifier IR35217. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6, elles sont au nombre de huit, des K4ZAF325BM-HC16 et sont fabriquées par Samsung. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.

[nextpage title= »La boucle de refroidissement : « ]

Le test de cette Powercolor RX 6800 XT Liquide Devil sera l’occasion pour nous de concevoir une nouvelle boucle de refroidissement liquide à destination des tests de GPU mais aussi de la MSI MPG Z590 Carbon EK X. Cette boucle de refroidissement va être conçue à partir des composants EK suivant.

Le radiateur et les ventilateurs :

L’élément primordial pour dissiper la chaleur. Il est important lors du choix d’un radiateur de tenir compte de plusieurs éléments. Vous devez vérifier la compatibilité de sa taille ainsi que de son épaisseur avec votre boitier. N’oubliez pas également de tenir compte de l’épaisseur des ventilateurs ! C’est la raison pour laquelle EKWB propose cinq séries de radiateur. Notre choix s’est porté sur un radiateur EK-CoolStream XE 240 d’une épaisseur de 60 mm, l’idée étant d’avoir un modèle de taille réduite mais avec une bonne épaisseur. Ce modèle peut accueillir jusqu’à 4 ventilateurs de 120 mm, deux d’un côté, deux de l’autre. On peut ainsi imaginer un système push/pull afin d’augmenter les performances.

Celui-ci sera surmonté de deux ventilateurs de 120 mm EK-Furious Meltemi 120. Ces ventilateurs, basé sur les modèles EK-Vardar, profitent d’une pression statique élevée notamment à grâce à leur épaisseur de 38 mm. Le débit max annoncé est de 121 CFM (205 m³/h) pour une vitesse max de 3500 RPM.

La pompe et le réservoir :

Alors qu’il s’agit de deux éléments différents, il se retrouve de plus en plus souvent combiné en un seul produit. L’idée principal est de faciliter sa mise en place au sein du boitier et ainsi de gagner de la place. Nous avons donc opté aussi pour une pompe associée avec un réservoir. Notre choix s’est porté sur la nouvelle série EK Quantum Kinetic. Notre modèle, le EK-Quantum Kinetic TBE 200 D5 Body D-RGB – Acetal, dispose d’un réservoir de 200 mm de haut et d’un diamètre de 60 mm. Il existe aussi des versions de 300 mm dans le catalogue EK. L’avantage d’avoir un réservoir qui peut s’ouvrir est la facilité pour le remplissage ou l’appoint. Pour nos tests, nous remplacerons peut-être le réservoir par un modèle plus petit pour un gain de place.

La pompe, un modèle EK-D5 PWM G2 en 12v, est une version améliorée de la Xylem D5. Il s’agit d’une pompe que l’on ne présente plus et qui a déjà largement fait ses preuves. La vitesse de cette dernière peut-être contrôlée soit par le bios soit par un connecteur dédié sur votre carte mère. Celui-ci porte souvent le nom de PUMP_FAN.

Ce modèle dispose aussi d’un rétroéclairage RGB adressable alimenté par un connecteur 5v. Au niveau de la base se trouve une entrée et une sortie et au sommet, nous avons trois entrée disponible. On peut aussi remarquer la présence à l’intérieur du réservoir d’un anti-cyclone dont le rôle est d’éviter la création d’un « cyclone » et de faciliter l’élimination des bulles d’air au sein de votre circuit liquide.

Les tuyaux et embouts :

Ce sont les nouveaux embouts EK-Torque STC que nous avons utilisé en version noire. Ils sont également disponibles en finition nickel ou black nickel. Une de leur particularité est de pouvoir être customisé par l’ajout d’une bague de couleur. Plusieurs couleurs sont disponibles afin de s’accorder à votre carte mère par exemple. Ce type d’embout s’utilise uniquement avec du tuyau souple. Il existe des embouts particuliers pour ceux qui désirent se lancer dans une installation avec des tuyaux rigides. Sachez seulement qu’un montage avec des tuyaux rigides requiert des outils particuliers et s’avère plus compliqué pour un débutant.

En ce qui concerne le tuyaux, celui-ci devra être compatible avec la taille de vos embouts. Personnellement, j’affectionne le EK-Tube ZMT (Zero Miantenance Tubing). Il s’agit de modèles noire, souple et ayant une excellente résistance dans le temps.

L’installation :

Quelques minutes de réflexion afin d’opter pour le montage le plus efficace et c’est parti. Nous avons débuté notre installation par la mise en place du radiateur. La pompe pousse le liquide vers l’entrée du waterblock de notre Powercolor, ensuite, l’eau se dirige vers le bas du radiateur, sort par l’autre extrémité et arrive dans le réservoir par le dessus.

Et maintenant, avec les tuyaux ZMT raccordé. Ces tuyaux sont vraiment très efficaces, mais attention, vu leur rigidité, il faut faire des courbes assez larges.

Le remplissage s’est ensuite déroulé sans aucun problème par l’intermédiaire d’un entonnoir sur le haut du réservoir. Voilà, maintenant, y a plus qu’à tester !

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, celle-ci vient d’être upgrader avec l’arrivée du processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :

  • Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
  • Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
  • Mémoire : 16 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19
  • Carte graphique : Powercolor RX 6800 XT Liquid Devil
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Afin de tester cette Powercolor RX 6800 XT Red Devil, nous avons utilisé les drivers Adrenalin 21.3.1.

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour les trois résolutions uniquement, c’est-à-dire 1080p, 1440p et 2160p.

[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • DirectX Raytracing
  • Unigine Superposition (1080p extrême)

3DMark Fire Strike :

Benchmark Fire Strike

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

Premier benchmark et cette RX 6800 XT Liquid Devil frappe très fort en s’assurant la seconde place juste derrière sa grande sœur, la RX 6900 XT Red Devil.

3DMark Time Spy :

Benchmark Time Spy

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Ici, dans Time Spy, notre sample du jour vient se positionner en troisième place, juste devant la RTX 3080 de NVIDIA. Par contre, dans la version Extreme, c’est la RTX 3080 qui la devance légèrement. La première place est dominée par la RTX 3090.

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

Alors que ce benchmark ne juge que des performances en Ray Tracing, notre RX 6800 XT se prend un petite claque puisqu’elle se trouve en sixième position, juste derrière la RTX 2080 Ti de la génération précédente.

Superposition :

Benchmark Superposition

Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.

Dernier benchmark synthétique avec une quatrième place pour notre Powercolor RX 6800 XT Liquid Devil qui obtient un score de 10922 points, accusant un retard de 2029 points sur la RTX 3090. Globalement, cette RX 6800 XT Liquid Devil s’en sort très bien en se retrouvant, selon le benchmark, dans le trio de tête.

[nextpage title= »Performances en jeux : « ]
Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 11)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Gears 5 (DirectX 12)
  • Assassin’s Creed Valhalla (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.

Nous avons aussi ajouté dernièrement le jeu : Assassin’s Creed Valhalla. Il nous semblait pertinent de l’ajouter au vue du succès rencontré lors de son lancement. Merci à Ubisoft France de nous avoir offert l’opportunité de l’ajouter à notre protocole.

The Division 2 :

Benchmark The Division 2

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Les performances en 1080p sont très bonnes puisque notre sample vient se placer en seconde position. Par contre, en 1440p et 2160p, il vient se placer derrière la RTX 3080 de NVIDIA mais conserve une moyenne de 71 FPS en 2160p.

Borderlands 3 :

Benchmark Borderlands 3

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).

Même constat pour Borderlands 3 où notre exemplaire du jour se montre supérieur à la RTX 2080 Ti les trois résolutions mais se trouve encore derrière la RTX 3080. La barre des 60 FPS n’est pas franchie en 2160p même si nous sommes, rappelons-le, en mode Brutal !

Red Dead Redemption 2 :

Benchmark Red Dead Redemption 2

Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.

Troisième jeux et une fois de plus, la barre des 60 FPS est dépassée pour la définition 2160p. L’ordre est parfaitement respecté.

Gears 5 :

Benchmark Gears 5

Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.

Les benchs se suivent et ne se ressemblent pas avec ici, pour Gears 5, notre RX 6800 XT Liquid Devil qui s’empare de la seconde place. Une fois de plus, contrat rempli pour le 4K.

Assassin’s Creed Valhalla :

Dernier jeu proposé par Ubisoft et qui fait partie de la licence Assassin’s Creed. Cet épisode Valhalla sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra élevé ». Il se montre assez gourmand, ce qui nous permettra de mettre à mal nos cartes graphiques.

Enfin, dans ce dernier jeu, notre modèle AMD s’en sort très bien en 1080p et 1440p. Il n’y a qu’en 2160p où la RTX 3090 fait mieux avec ses 64 FPS contre 60 pour notre modèle Powercolor RX 6800 XT Liquid Devil.

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100%.

Quel plaisir de voir un modèle AMD revenir dans la course et offrir des performances proches des modèles Ampere de NVIDIA. Au final, notre RX 6800 XT Liquid Devil parvient à faire jeu égal en 1080p et en 1440p avec la RTX 3080. Il n’y a finalement qu’en 2160p qu’elle se trouve légèrement derrière. C’est un peu dommage puisque sa résolution de prédilection devrait être justement le 4K même si avec une moyenne de 71.9 FPS, vous ne devriez rencontrer aucun problème !

[nextpage title= »Performances avec Ray tracing et DLSS : »]

Occupons-nous à présent des trois jeux sélectionnés et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impacte sur les FPS de ces deux technologies.

  • Shadow of the Tomb Raider (DirectX 12)
  • Wolfenstein Youngblood (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)

Le Ray Tracing est une solution qui permet d’offrir des éclairages, des reflets et des ombres plus réalistes. Ce sont les RT Core qui sont utilisés par l’API Ray Tracing. Pour rappel, les nouvelles cartes RTX 30×0 bénéficient de RT Core de seconde génération qui se montrent plus efficaces et surtout capables de réaliser des calculs plus rapidement. En fonction du jeu, il vous sera proposé plusieurs degrés de Ray Tracing.

NVIDIA propose aussi le DLSS qui permet un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de permettre un affichage plus rapide tout en conservant une qualité de rendu quasiment identique. Lors de la conférence de presse concernant les cartes graphiques Ampere, nous avons appris que le DLSS passait en version 2.1 et prenait en charge le 8K.

Sachez qu’il existe actuellement quatre types de mode pour le DLSS 2.0 : performance, équilibre, qualité et ultra performance. Pour notre part, nous réaliserons les tests ci-dessous avec le DLSS en mode équilibré qui nous semble être un bon compromis pour nos tests. Maintenant, en fonction de votre carte graphique, et de votre tolérance visuelle, vous êtes libre d’opter pour l’un des quatre modes. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

En fonction de votre carte graphique et de la résolution dans laquelle vous jouez, il est important de conserver un certain équilibre entre le RT et le DLSS. NVIDIA fournit par exemple un tableau pour le jeu Watch Dogs Legion afin de vous donner une idée des paramètres à choisir.

Ray Tracing et DLSS pour Watch Dogs Legion

Petite mise au point pour les cartes AMD RX 6000 XT :

Le Ray Tracing est une technologie disponible pour tous les GPU, à conditions d’avoir l’architecture qui le permet sur le GPU. La nouvelle série des cartes AMD RT 6000 est donc capable d’activer le Ray Tracing. Nous pourrons donc ainsi vous proposer les résultats de notre carte graphique Powercolor RX 6700 XT Red Devil avec le Ray Tracing actif comme pour les modèles de chez NVIDIA.

La seule différence, c’est que le DLSS est lui une technologie mise au point par NVIDIA et donc il sera impossible de l’activer avec une carte AMD. C’est la raison pour laquelle vous ne trouverez aucun score en RT + DLSS ci-dessous.

Shadow of the Tomb Raider :

Premier jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé. Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Comme on peut le voir, notre RX 6800 XT ne se débrouille vraiment pas mal avec le Ray Tracing activé et parviens à s’en sortir largement en 1440p et obtient une moyenne de 44 FPS en 2160p. A défaut de DLSS, il faudra se contenter de ces valeurs si vous désirez activer le Ray Tracing dans ce jeux mais cela restera problématique en 2160p.

Wolfenstein Youngblood :

Benchmarks Wolfstein YoungbloodSecond jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Un seul niveau de Ray Tracing est proposé dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – équilibré – qualité – überperformance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Mein leben!, un Ray Tracing activé et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Pas de graphique ici puisque nous ne sommes pas parvenu à activer le Ray Tracing avec notre Powercolor RX 6800 XT Liquid Devil dans Wolfenstein Youngblood.

Watch Dogs Legion :

Troisième jeu fraichement sorti, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0 et se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment.
Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Comme on peut le constater, l’impacte de l’activation du Ray Tracing se fait ressentir fortement. Déjà en 1440p, le nombre de FPS chute à 42 et en 2160p, à 21 FPS. Autant dire que c’est trop peu afin de pouvoir profiter pleinement du jeux. Il faudra soit opter pour un Ray Tracing plus léger comme le mode moyen, soit vous en passer tout simplement.

Alors, ça donne quoi le Ray Tracing sur la RX 6800 XT ?

Si nous avions testé Watch Dogs Legion et Shadow of The Tomb Raider comme les tests de jeux à la page précédente, nous aurions vu notre RX 6800 XT Liquid Devil prendre la première, la seconde ou la troisième place du classement. Malheureusement, avec le Ray Tracing, les choses se compliquent. Tout d’abord, l’activation du Ray Tracing a un impact plus important que sur les modèles NVIDIA et sans technologie comme le DLSS de NVIDIA, il est actuellement préférable de ne pas y avoir recourt sauf en 1080p et en 1440p selon le jeu utilisé. Les résultats lorsque le Ray Tracing est activé ne sont pas si mauvais mais sans une technologie comme celle de NVIDIA, c’est très compliqué.

[nextpage title= »Benchmarks applicatifs : « ]

Nous sommes en réflexion afin de modifier les tests applicatifs et très certainement en ajouter certains. Encore un peu de patience afin de voir cette catégorie de tests mise à jour complètement.
Nous venons dans un premier temps d’ajouter deux tests sous Blender 2.90 : Classroom et BMW. Ils viennent s’ajouter à 3DS Max et de Catia, deux benchmarks issus du monde applicatifs. Ils sont là pour montrer comment se comporte votre GPU lors d’un usage Workstation.

Blender 2.90 :

Benchmark Blender Classrom

L’avantage de ce logiciel est de pouvoir profiter de CUDA pour les cartes graphiques NVIDIA et de OpenCL pour les cartes AMD. Nous avons opté pour deux tests : Classroom et BMW27.

Dans le test Classroom, notre sample du jour s’en sort très bien avec un ordre qui semble être respecté avec toujours les deux première places pour les RTX 3090 et RTX 3080. Il n’en n’est pas de même dans BMW27 où notre sample rencontre plus de difficultés et se retrouve même derrière la RTX 3060 Ti Founders Edition.

3DSMax 6 :

Ce benchmark utilise plusieurs tests qui utilisent des méthodes de rendu différentes. Les vues reflètent des représentations réalistes, ombrées et filaires. Les animations combinent des vues différentes : rotation du modèle et survol de la caméra selon le test.

C’est ici que l’on peut constater l’évolution de cette nouvelle architecture RDNA2 puisque les performances sous 3DSMax 6 sont très bonnes, avec une RX 6800 XT qui parvient à faire aussi bien que la RTX 2080 Ti. Certes, la RTX 3090 est encore loin devant, mais face aux performances de la RX 5700 XT, on peut constater une évolution indéniable.

Catia :

L’ensemble de vues de Catia comprend de nombreux modes de rendu pris en charge par l’application, notamment filaire, anticrénelage, ombré, ombré avec bords, profondeur de champ et occlusion ambiante.

Ici, c’est un peu l’inverse et ce sont les rouges qui se montrent plus performant dans Catia. Il serait intéressé de placer dans ce graphique une carte NVIDIA destinée aux professionnels.

[nextpage title= »Conso, température et nuisances : « ]

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons le logiciel Corsair Link en relevant la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique. Pour info, au repos, la consommation globale relevée est de 73 watt.

Bon, pas de surprise, avec un TDP de 300 watt, il fallait s’attendre à ce que la carte ne soit pas une version light et effectivement, on se retrouve ici avec une moyenne de 416 watt et des pointes à 470 watt durant le benchmark.

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine températures, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos.

Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Autant dire que la carte ne chauffe pas et que le radiateur de EK-CoolStream XE 240 surmonté des deux ventilateurs EK-Furious Meltemi 120 fait parfaitement le job. C’est logique en soit avec un système de refroidissement liquide mais qu’est-ce que c’est agréable de telles températures. Maintenant la température va aussi dépendre des composants utilisés lors de la conception de votre boucle liquide mais ce sera d’office plus frais qu’un système de refroidissement aircooling.

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

Des nuisances avec un waterblock ? Bien sûr, ici les nuisances sont produites par les ventilateurs qui se trouvent sur le radiateur. On ne peut pas dire que les deux EK-Furious Meltemi 120 sont ce qui se fait de plus silencieux, mais ici ce n’était pas le but.

[nextpage title= »Overclocking : « ]

Une carte bridée :

Voilà un gros sujet de discussion qui a fait couler beaucoup d’encre au moment de la sortie des RX 6800 XT, le fait qu’AMD ait fait le choix de brider ses cartes à la fréquence de 2800 MHz. Il semble actuellement impossible d’outrepasser cette fréquence, même en utilisant MorePowerTool. Nous avons d’ailleurs utilisé ce logiciel afin de constater que cette limite se trouve bien à 2800 MHz, comme c’est le cas dans nos différents logiciels d’overclocking ainsi que via les paramètres des drivers AMD.

Pourquoi un tel choix ? Simple, tout simplement pour que la RX 6800 XT n’aille pas marcher sur les terres de la RX 6900 XT !

L’overclocking manuel :

C’est parti, on augmente dans un premier temps la fréquence mémoire au maximum, c’est-à-dire 2150 MHz en optant pour des timings fast. L’idée en testant seul la mémoire est de voir si celle-ci est parfaitement stable. On ne modifie pas en même temps plusieurs paramètres, au risque de ne pas savoir celui qui est responsable si le benchmark crash.

On va ensuite augmenter la fréquence GPU minimum et maximum, en gardant à l’esprit que vous devez laisser au minimum 100 MHz entre les deux. Nous allons pousser la limite de consommation d’énergie à 115%.

Eh bien, ça ne rigole pas puisque nous avons poussé directement la fréquence Boost à 2800 MHz, ce qui est le max possible, le tout pour une tension de 1.15 volt. Du côté de la mémoire, et bien, c’est simple, c’est 2150 MHz, soit la fréquence max autorisée par le logiciel. Bref, on est au max du max et ça paie !

Nous avons ainsi augmenter notre score à Fire Strike de 34860 à 35779 points. Le gain n’est pas énorme malgré la pointe à 2744 MHz, ce qui signifie que stock, la carte monte déjà très haut ! En réalité, c’est le graphique score qui grimpe énormément. Maintenant, comme nous vous le disions, impossible d’aller plus haut en fréquence puisque celle-ci est bridée par AMD afin de ne pas aller sur les plates-bandes de la RX 6900 XT.
Du côté de Fire Strike Ultra, on passe de 13128 à 14443 points.

L’overclocking manuel + la tessellation OFF :

Ce n’est pas encore fini puisqu’une des particularités des cartes AMD est d’avoir la possibilité de désactiver la tessellation via les drivers AMD. La conséquence est un score graphique qui grimpe encore plus, nous permettant de passer de 61402 points à 66687 points (+ 8.6%). Le score global étant alors de 37374 points. Du coté de Fire Strike Ultra, on passe de 14443 à 15583 points ce qui représente encore un bon non négligeable pour du benchmark.

Quelle tristesse de voir que nous atteignons sans vraiment de difficultés les limites imposées par AMD avec le système de refroidissement de base. On se retrouve avec la même frustration que pour l’overclocking de la RX 5700 XT, de la RX 5600 XT ainsi que de la RX 5500 XT. Un choix que nous pouvons comprendre mais que nous regrettons.

[nextpage title= »Conclusion : »]

Comme ce fut déjà le cas pour le modèle d’Asus, nous apprécions fortement ces cartes graphiques haut de gamme qui bénéficient d’une solution de refroidissement liquide. Cela permet à cette Powercolor RX 6800 XT Liquid Devil de fournir tout sa puissance sans aucune restriction. Certes, il vous faudra composer avec la conception d’une boucle de refroidissement, mais c’est une chose logique lorsque l’on opte pour une carte graphique bénéficiant d’origine d’un waterblock.

Le fait d’avoir opté pour un waterblock de la marque EK nous parait aussi un très bon choix. J’utilise depuis des années des composants EK pour mes tests mais également pour mes boitiers H24 et je n’ai jamais eu à me plaindre de la qualité des produits. Le waterblock, sans être extravagant, est très joli et le rétro-éclairage rouge par défaut est tout simplement sublime.

Le potentiel d’overclocking d’usine est tout simplement énorme et l’on regrettera le choix d’AMD, de brider cette RX 6800 XT à une fréquence Boost de 2800 MHz. Pour rappel, nous sommes déjà parvenu à atteindre 2743 MHz avec cette Powercolor RX 6800 XT Liquid Devil. Espérons voir débarquer un jour un moyen de contourner cette barrière.

Au niveau des jeux, notre modèle du jour fait aussi bien que la RTX 3080 de NVIDIA et se permet même parfois de passer par dessus la RTX 3090. Il faut cependant être attentif, car notre RX 6800 XT a parfois tendance à perdre quelques FPS dans la résolution 2160p. Là où les difficultés commencent, c’est lorsque l’on parle de Ray Tracing. Alors oui, les nouvelles RX 6000 supportent le Ray Tracing mais celui-ci, comme pour les cartes NVIDIA, se paie cash en une perte sévère de FPS. Si NVIDIA comble le Ray Tracing grâce à sa technologie « maison » DLSS, AMD n’en dispose pas encore. Il est donc préférable soit de se passer du Ray Tracing soit d’opter pour un mode performance. On peut évaluer que les performances de notre RX 6800 XT valent celles de la RTX 2080 Ti actuellement.

Bien que cette carte soit disponible depuis le 11 mars, nous ne l’avons encore retrouvée nul part référencée et surtout, nous ne connaissons pas du tout son prix, qui, malheureusement dépendra surtout du revendeur, plus que de celui suggéré par la marque.

Powercolor RX 6800 XT Liquid Devil

On a aimé :

  • Le retour d’AMD dans le haut de gamme des cartes graphiques !
  • Des performances en très nette hausse par rapport à la génération précédente
  • Un étage d’alimentation bien conçu avec des composants de qualité
  • Un excellent overclocking d’origine !
  • La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
  • Le gain apporté par AMD Smart Access Memory
  • La qualité de finition de la carte et du waterblock
  • La possibilité de concevoir la boucle selon votre envie
  • La série « Liquid Devil » de Powercolor

On aurait aimé :

  • Un équivalent au DLSS de NVIDIA
  • Quid toujours et encore de la disponibilité ? On croise les doigts mais la situation semble se compliquer de plus en plus…

Powercolor propose un excellente alternative à ses systèmes de refroidissement aircooling déjà très performant, comme celui de la Red Devil. Nous sommes sous le charme de cette Powercolor RX 6800 XT Liquid Devil dont les fréquences s’envolent et restent stables grâce au refroidissement liquide. Nous apprécions le principe que chaque utilisateur puisse décider de la boucle de refroidissement liquide qu’il désire concevoir afin de tenir au frais ce petit bijou.

 

overclocking.com arrive sur TikTok

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Sur TikTok, on trouve des challenges de danse, des défis plus ou moins absurdes, des nanas quasiment nues…On s’est dit pourquoi pas nous ?

Alors oui pouvoir publier des formats courts, rapidement réalisable sans se battre pendant  trois heures avec son logiciel de montage c’est un avantage appréciable, surtout si on veut vous faire partager le matos qui passer régulièrement entres nos mains.

tiktok overclocking_com
                     Après La Vache qui rit, Squeezie et ??? on s’est dit « pourquoi pas nous ? »

Mais c’est aussi un moyen pour nous de parler aux plus jeunes, l’application de vidéos étant particulièrement utilisée par les 12-25 ans. Car oui ce public s’intéresse aux PCs, à la performances et aux technos…Et quand on voit les influenceurs qui tentent de « monétiser » ce public, on pense modestement qu’on a notre rôle à jouer 😉

Alors retrouvez nous rapidement sur notre compte TikTok, on vous promet du matos, des vidéos mais aussi des concours et challenges débiles, y’a pas de raison qu’on en profite pas un petit peu nous aussi !

 

A100 : un très gros GPU pour les mineurs ? Il se pourrait que peut-être que oui !

Avec toute cette histoire de mining, Nvidia a toute une série de GPU dans les cartons pour satisfaire la demande des mineurs. En premier lieu, nous pouvons citer la CMP 30HX dont un premier modèle Gigabyte était visible. Par ailleurs, le caméléon ne s’arrêterait pas là et pourrait décliner son colossal GPU A100 en modèle dédié au mining. C’est en tout cas ce qu’indique la rumeur véhiculée par Kopite7kimi.

A100 : le colossal GPU de serveur décline en carte de mining ? 

nVidia GA100
Source image : TechpowerUp.

Pour se faire une idée, le GPU de base, le A100 exploite l’architecture Ampere au sein d’un énorme GPU de 826 mm². Ce dernier renferme 54.2 milliards de transistors et sa configuration n’est pas en reste. Effectivement, nous retrouvons 6912 Cuda Core, 432 TMU et 160 ROP. Pour ce qui est de la mémoire, nous avons 40 Go de HBM2e (six stacks) reposant sur un bus de 5120 bits. Bref, tout ceci contribue à offrir des performances théoriques de 77.97 TFLOPS en demi-précision, 19.49 TFLOP en simple précision et 9.74 TFLOP en double précision.

Du coup, vous vous doutez bien qu’il ne s’agit pas d’une carte dont la finalité est de se retrouver dans un PC gaming. Bien au contraire, c’est une carte que l’on retrouvera dans des serveurs de calcul et autres datacenters. Son rôle se destine au calcul de l’IA, l’analyse de données et autres activités du même genre.

Tout ceci pour en arriver au fait que Nvidia pourrait bien décliner son GPU en version mining. C’est ce que raconte Kopite7kimi sur Twitter en tout cas qui indique que l’on verra ce GPU débarquer au sein de la gamme CMP HX du caméléon.

Bien entendu, on demande à voir puisqu’il faut que l’opération soit rentable tant pour Nvidia que pour les mineurs. Déjà, rappelons une chose, le prix du A100 qui est donné pour plus de 10000€. À ce niveau, nous doutons qu’un mineur soit prêt à investir autant dans un GPU. Bien que nous ne nous faisons pas d’illusion, si une telle carte doit exister, des économies seront réalisées. D’une part au niveau de la solution logicielle orientée datacenter qui ne sera pas fournie. Idem, on peut également imaginer un GPU amputé d’un certain nombre de stacks mémoires HBMe comme le suggère VideoCardz.

Vidéos Hardware : notre sélection de la semaine

Quoi de mieux pour commencer la semaine que de retrouver une petite sélection de vidéos hardware.

Tout d’abord, vous pourrez retrouver le FastPass de la semaine avec Yannis sur notre chaine Youtube . On vous rappel le principe : une synthèse de l’actu en vidéo, le tout en moins de 10mn par Yannis avec toutes les sources de nos articles si vous voulez aller plus loin.

Enfin, si vous n’avez pas l’occasion de nous suivre en live sur notre chaine Twitch nous vous proposons quelques VOD intéressantes :

  • Le montage du clavier custom Mysterium :

Un produit rare et réservé aux connaisseurs car il est uniquement disponible ( sauf à de rares occasions ) en kit.

Vous pourrez ainsi découvrir les étapes du montage et vous lancer si cela vous tente 😉

 

  • Pour ceux qui ont loupé le lancement des RX 6700XT d’AMD avec la conférence et l’analyse de notre équipe Twitch derrière :

 

Enfin, si vous voulez vous remettre dans les chiffres et les débats techniques dans l’intention de changer votre carte mère pour Ryzen, n’oubliez pas notre live de 2h30 (!!) sur la question.

Toutes les cartes mères AM4 pour les Ryzen sont passées en revue avec les questions de la communauté :

 

Si le format des vidéos sur le hardware vous intéressent, pensez à :

XF 120 : un premier ventilateur estampillé Asus ROG !

Ce matin, nous avons quelques nouvelles d’Asus qui annonce un nouveau produit. Au programme, la marque se lance dans les ventilateurs avec le ROG Strix XF 120. Nous avons là un modèle en 120 mm dépourvus de diode RGB. Bref, quelque chose de sobre !

XF 120 : un premier ventilateur sans diodes pour Asus ROG ! 

Asus ROG Strix XF 120Avec son ventilateur, Asus nous propose une référence en 120 mm par 25 mm d’épaisseur, le format standard on va dire. Par ailleurs, ce dernier se distingue par un cadre travaillé et par l’absence d’un quelconque éclairage lumineux. On ne va pas se mentir, de temps en temps, ça fait du bien de se retrouver avec des produits sobres.

Bref, avec ce modèle, Asus quelque chose que l’on pourra utiliser tant sur un boîtier que sur un radiateur. En effet, ce modèle affiche une vitesse maximale située autour des 1800 RPM ±10%. À plein régime, le flux d’air montera à 62.5 CFM et la pression statique à 3.07 mmH2O.

Asus ROG Strix XF 120
Les accessoires fournis avec le ventilateur.

À côté de ça, nous avons un moulin doté d’un roulement à lévitation magnétique, une technologie similaire aux ML de Corsair par exemple. Idem, sur le cadre, nous avons des dispositifs antivibrations tandis que les pales sont en fibre de verre renforcées avec un moyeu central de taille réduite. Enfin, on notera la présence d’un câble PWM gainé de 50 cm afin d’atteindre le moindre recoin de votre installation.

Ne reste encore qu’à connaître le prix. La disponibilité quant à elle devrait être toute proche puisque fixée pour le mois d’Avril !


Par ici la fiche technique d’Asus !