Guide d’achat : construire sa config ITX

Nouveau guide d’achat où l’on se concentre sur le choix de composants à destination d’une configuration au format mini-ITX. Les gros PC, c’est bien, mais ça prend de la place et si vous vivez dans un studio ou que vous souhaitez maximiser l’espace sur et sous votre bureau, l’ITX est un format tout indiqué. Toutefois, la compatibilité des composants dans ce format n’est pas forcément quelque chose de simple à appréhender, c’est pour cela que nous consacrons un guide d’achat config ITX. Allez, on attaque !

Guide d'achat config ITX

Config ITX, le choix du boîtier et de l’alimentation :

Le boîtier :

Bien entendu, le choix du boîtier conditionnera le choix du reste des composants, surtout dans une config ITX. L’espace y étant généralement confiné, il ne faudra pas être trop gourmand quant à la taille de sa carte graphique ou de son système de refroidissement. Heureusement, certaines références sont tout de même assez généreuses pour vous permettre de monter de gros GPU. C’est notamment le cas du DeepCool CH170 Digital.

Dans ce boîtier, nous avons un espace généreux pour le ventirad CPU avec 172 mm tandis que l’on pourra y installer un AIO en 240 mm. Quant à la carte graphique, nous avons un espace de 305 mm en longueur sur trois slots, à condition d’opter pour une alimentation SFX. Enfin, bien qu’un peu gros pour son format (250 (L) x 200 (P) x 380 (H) mm), il reste abordable avec une facture d’environ 83 € chez Alternate.

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Sinon, le Corsair 2000D est une référence solide tout en verticalité. Il pourra accueillir un AIO en 360 mm ainsi que huit ventilateurs en 120 mm. Quant à la carte graphique, des modèles triple slots de 365 mm de long peuvent y loger. Au niveau des dimensions, il mesure 200 (L) x 271 (P) x 458 (H) mm. C’est un boîtier vendu à peu près au même prix que le DeepCool, dans les 80 €.

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Mais on peut faire encore plus compact avec le Meshroom S (testé ici) et ses dimensions de 167 (L) x 247 (P) x 362 (H) mm. Ici on pourra même installer une carte mère ATX, un bloc d’alimentation ATX et un AIO allant jusqu’au 280 mm. Cependant, le prix monte en flèche et avoisine les 200 €.

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Ou carrément se faire plaisir et opter pour un boîtier bien plus original en la compagnie du Tower 250 de chez Thermaltake. Avec ce boîtier, vous pourrez pleinement profiter de votre configuration grâce à ses trois panneaux en verre et ses dimensions généreuses 300 (P) x 281 (P) x 506 (H) mm vous permettra d’installer plus où les composants que vous voulez, une carte graphique de 36 cm de long, un ventirad de 210 mm de haut ou une alimentation ATX, tout y passe… On a même de la place pour un radiateur de watercooling en 360 mm ! En plus, Thermaltake oblige, nous avons le droit à des coloris originaux.

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L’alimentation :

Malheureusement, lorsque l’on souhaite assembler une config ITX, bien souvent, il faut se tourner vers une alimentation au format SFX… Même si certains boîtiers prennent en charge les alims ATX (comme le Tower 250 de TT), opter pour un bloc SFX permet, bien souvent, de dégager plus d’espace pour la carte graphique.

Cependant, ce n’est pas un format très populaire et les références sont assez peu nombreuses. Toutefois, nous arrivons à trouver quelques blocs, notamment avec la série SFX Power 3 de be quiet!. Ici, un bloc de 450W certifié 80+ Bronze avec des câbles non modulaires se retrouve à moins de 80 €. Une alim intéressante si vous ne comptez pas monter une grosse carte graphique avec un gros CPU. C’est un bloc idéal pour alimenter un combo Ryzen 5 9600X/i5 14400F + RTX 4060 Ti par exemple.

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Si vous avez besoin de plus de jus, les prix montent rapidement, très rapidement. Un bloc SFX en 80+ Gold avec gestion modulaire des câbles ça va chercher dans les 150 à 200 € si vous optez pour des puissances de 750/850W ! Non, ce n’est plus la même tisane ! Toutefois, avec un ToughPower SFX en 750W, on peut s’en sortir autour des 160 €. En plus, l’alim dispose même d’un connecteur 16 broches de NVIDIA en natif, ce qui nous évite d’utiliser l’adaptateur 12V-2×6 vers PCIe. Dans un boîtier ITX, mieux vaut avoir cette connectique nativement présente sur notre bloc d’alimentation.

[nextpage title= »Le choix de la plateforme, AMD ou Intel ? « ]

Config ITX : le choix de la plateforme, AMD ou Intel ?

La carte mère :

On enchaîne maintenant avec le choix de la carte mère qui déterminera le choix de notre processeur. Malheureusement, l’ITX étant un format de niche, les références ne se bousculent pas au portillon. À titre de comparaison, LDLC liste neuf cartes AM5 en ITX contre 71 au format ATX… Pas de débat : le choix est beaucoup plus riche en ATX qu’en ITX.

En AMD :

Maintenant, quelle référence choisir ? Bonne question puisqu’en premier prix, nous retrouvons des modèles équipés de chipset A620. Toutefois, ce dernier ne propose pas le support du PCIe 5.0. Certes, cette norme est encore loin d’être pleinement exploitée, même par les SSD qui sont encore très onéreux. Cependant, quand on sait qu’une A620I Lightning coûte déjà dans les 160 €, ça fait mal de mettre un tel prix et ne pas profiter des dernières normes… Surtout quand on sait que la B650I Lightning se trouve dans les mêmes eaux. Notez toutefois que ce modèle propose le PCIe 5.0 pour les SSD, si vous le souhaitez pour les GPU, il faudra opter au minimum pour une B650E-I Gaming WiFi d’ASUS disponible à partir de 270~280 € !

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Quant aux chipsets plus haut de gamme, on se pose toujours la question d’aller chercher jusqu’au X670/870. Factuellement, en ITX, nous avons, sur la carte, deux slots mémoire, un PCIe et un, voire deux M.2. Alors, opter pour un chipset proposant X lignes PCIe capable d’alimenter plusieurs slots ainsi que trois à quatre M.2, cela n’a pas vraiment de sens, d’autant que vous pouvez overclocker votre CPU et la RAM avec un B650/850.

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Dans ces conditions, la ASRock B650I Lightning WiFi semble tout indiquée avec son prix bas. Les autres modèles de chez ASUS (B650E-I Gaming WiFi), de MSI (MPG B650I Edge WiFi) et Gigabyte (B850I Aorus Pro) sont disponibles à partir de 250 €. Cela commence à faire une certaine somme, d’autant que ce petit modèle ASRock est capable de supporter les derniers Ryzen 9000X3D. Ce qui est largement suffisant pour du H24.

En Intel :

En Intel, la situation diffère légèrement puisque selon si vous vous tournez vers un chipset B ou Z vous n’aurez pas les mêmes fonctionnalités. Effectivement, le Z790/890 permettra l’overclocking de votre processeur, pas les B760/860.

Ainsi, si vous comptiez prendre un Core Ultra ou Core i en K/KF, le mieux reste de se tourner vers une carte en Z. Du côté d’ASRock, nous avons une Z790M-ITX WiFi « très abordable » dont les prix débutent à partir de 180 €. Mais ce n’est pas la carte la mieux équipée du marché. Pour avoir un équipement supérieur, on peut se tourner vers une Lightning qui propose un design plus raffiné d’une part, mais une meilleure partie réseau et un étage d’alimentation plus conséquent.

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En LGA-1851, le prix est encore plus élevé puisque les modèles B860 commencent à partir de 240 € environ avec une ROG Strix B860-I Gaming WiFi. En Z890, comptez dans les 340 € en prix d’appel avec un modèle Nova d’ASRock qui en plus se paie le luxe d’offrir de l’Ethernet en 5 GbE. Un choix pertinent, surtout si vous êtes fibrés ce qui arrive de plus en plus.

[nextpage title= »Le choix du CPU et de la RAM »]

Config ITX : Quel CPU et quelle RAM ?

Le CPU : 

Quant au choix du CPU et bien il sera fortement conditionné par votre décision sur la carte mère. Mais si vous montez une configuration à base d’AMD purement orientée vers du gaming, la solution clé en main serait de se tourner vers un Ryzen 7 7800X3D actuellement disponible autour des 420 € environ, mais cela reste une somme… Et encore, on ne parle pas du 9800X3D. Sinon, un Ryzen 5 9600X fera parfaitement l’affaire pour du jeu vidéo à moindre coût en AM5. À noter que le 9600X est disponible à partir de 210 € environ sur Alternate. Sinon, pour travailler, vous pouvez vous tourner vers un 9700X voire même du Ryzen 9 9900/9950X voire X3D pour bénéficier des meilleures performances…

Toutefois, dans les tâches de productivité, le Core Ultra 9 285K reste une bonne alternative sur socket LGA-1851. Effectivement, ce dernier est disponible à un prix plus abordable que le 9950X3D. Comptez en effet 650 € contre 790 à 800 € pour le Ryzen.

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En LGA-1700, nous avons également des CPU intéressants comme le i5 14600KF disponible à 230 € environ. Couplé à une carte mère Z690/790 vous pourrez pratiquer l’overclocking. De plus, Intel a fiabilisé ses processeurs grâce à plusieurs mises à jour de bios. Logiquement, il ne devrait plus y avoir de soucis. Enfin, pour un budget plus limité, nous avons le Core i5 14400F disponible pour 140 € environ. Pour du jeu vidéo sans trop exploser son budget, ça fait le travail.

La RAM : 

Au niveau de la RAM, compte tenu des besoins actuels, nous ne pouvons que vous conseiller de vous tourner vers un kit de 32 Go répartis sur deux barrettes. Quant à la fréquence, suivant votre carte mère, mieux vaut se tourner vers des modules fonctionnant à 6000 MT/s en AMD ou 6400 MT/s en Intel. Ici, pas besoin d’investir dans des kits premium comme les kits Dominator de chez Corsair par exemple. Ce sont des modules particulièrement haut de gamme. Ici, nous allons viser des kits plus raisonnables et plus abordables. Par exemple, la Vengeance de Corsair fonctionnant à 6000 MT/s en CL30 en 32 Go se retrouve à un peu plus d’une centaine d’euros. Sinon, la Crucial Pro répondant à ces critères est régulièrement sous la barre des 100 €.

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Mais en 6400 MHz la facture ne grimpe pas énormément non plus. On peut retrouver des kits Kingston Fury Beast autour des 130 € également. Et avec ça, vous aurez un kit décent qui donnera un coup de boost à votre configuration sans vous lancer dans des réglages compliqués. Il suffit simplement d’activer le profil de la mémoire et le tour est joué !

[nextpage title= »Le choix de la carte graphique »]Config ITX : un GPU pas trop gros s’il vous plaît !

Bien entendu, comme nous nous tournons vers un boîtier compact, il faudra faire attention à la taille de notre carte graphique… C’est d’ailleurs l’un des défis majeurs de ce type de montage : trouver une carte qui ne soit pas trop grosse. Or, vous n’avez pas pu passer à côté, mais les cartes graphiques récentes sont de plus en plus grosses. Il n’est pas rare de tomber sur des parpaings de plus de trois slots pour une longueur dépassant les 30 cm.

Heureusement, des solutions sont là. Déjà, sur des petits budgets, on trouve facilement des cartes compactes. En Arc B580 par exemple, il y a le modèle Guardian de chez Sparkle ou Challenger en ASRock. Il s’agit de modèles à deux ventilateurs offrant une longueur limitée pour une épaisseur légèrement supérieure à deux slots.

Du côté NVIDIA, en se tournant vers la RTX 4060 Ti, il y a de quoi faire, idem avec la nouvelle RTX 5060 Ti. Globalement, sur ces séries, il n’est pas bien compliqué de trouver des cartes compactes. Chez MSI, nous avons les Ventus 2X ou Inspire 2X pour les nouvelles séries. Gigbyte propose des cartes compactes avec ses WindForce tandis qu’ASUS décline des modèles Dual.

Par contre, à mesure que l’on monte en gamme, cela sera plus compliqué à trouver et cela dépendra de votre boîtier. Bien que vous pouvez toujours vous tourner vers les RTX 50 FE de NVIDIA auquel cas une RTX 5090 (30 cm) rentrera dans les 305 mm permis par le CH170 Digital.

Du côté d’AMD, avec les nouvelles RX 9070, on retrouve des produits « raisonnables » comme la série Reaper de PowerColor et ses 305 mm de longueur. Sinon la version Steel Legend d’ASRock et ses 298 mm de long rentre également dans n’importe quel boîtier mentionné précédemment. C’est d’ailleurs, à titre personnel, la carte que j’ai offert à ma femme et qui passe sans mal dans son Q58 de Lian Li.

Maintenant, quel GPU choisir ?

Pour un achat à moindres frais, pour nous, la carte à privilégier reste la Arc B580 que l’on peut trouver autour des 300 €. À ce prix, nous avons un modèle plus performant qu’une RX 7600 ou une RTX 4060 tout en étant plus à l’aise du côté de la VRAM : 12 Go contre 8 pour les cartes concurrentes. Pour du jeu en 1080p, c’est suffisant.

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Pour jouer en 1440p, la RTX 5070 peut-être intéressante si vous la trouver à son prix MSRP ce qui est possible en se tournant vers des modèles Ventus 2X de MSI par exemple. En plus, c’est une version suffisamment compacte pour se glisser facilement dans un boîtier ITX. Vous pouvez aussi regarder du côté de la RX 7800 XT à condition de la trouver à un bon prix.

Toutefois, si vous hésitez avec une RX 7900 XT(X), clairement, optez pour la nouvelle génération avec les excellentes RX 9070 XT d’AMD. Ces dernières ont d’ailleurs pour avantage de supporter le FSR4 qui fonctionne bien mieux que les anciennes générations.

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Enfin, si vous êtes exigeant, pas le choix, il faudra regarder plus haut, mais du côté de NVIDIA forcément.

[nextpage title= »Le choix du cooling et du stockage « ]Config ITX : quel dissipateur et quel SSD ? 

Maintenant que nous avons choisi la quasi-totalité de nos composants, il nous reste à choisir notre système de refroidissement ainsi que son support de stockage.

Le choix du refroidissement CPU : 

Dans le cas du refroidissement CPU, heureusement que de plus en plus de boîtiers ITX permettent l’installation d’AIO en 240 et 280 mm voire du 360 mm dans le cas du 2000D de Corsair par exemple.

Bien sûr, dans ce genre de situation, vous comprendrez que le choix d’un kit avec un radiateur épais comme les Liquid Freezer II ou III s’avère fortement compromis. Dans l’idéal, on se tournera vers des modèles plus standards avec un radiateur de 27 mm d’épaisseur. Bref, si vous cherchez une référence intéressante, vous pouvez vous tourner vers un Navis F240 d’Endorfy qui ne coûte vraiment pas grand-chose, une soixantaine d’euros tout au plus. Nous avions testé la version en 360 mm qui nous apportait entière satisfaction, cette version plus compacte devrait aussi se montre à la hauteur.

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Du côté de l’aircooling, nous avons affaire à deux cas de figure, soit votre boîtier dispose d’un espace généreux comme le CH170 Digital auquel cas vous pouvez vous permettre de vous tourner vers de gros dissipateur, soit l’espace est limité. Dans un Meshroom S par exemple on peut monter jusqu’à 74 mm au maximum en aircooling, ça limite. Là, pas le choix, il faudra passer sur du top flow. Encore une fois, le nombre de références est plutôt limité bien que l’AN600 soit un choix intéressant sur le papier. Il mesure moins de 70 mm de hauteur tout en profitant de six caloducs et d’une base en cuivre. À condition de ne pas y mettre un Ryzen 16 cœurs juste en dessous, il devrait tenir. En plus, il ne coûte qu’une soixantaine d’euros.

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Le choix du SSD : 

Au niveau du SSD, l’idéal c’est de privilégier un modèle au format M.2 2280 afin qu’il puisse se monter facilement sur votre carte mère. De là, nous faisons face à une quantité astrologique (oui, oui ?) de référence. Toutefois, dans le lot, nous retrouvons le NM790 de Lexar qui s’annonce comme une excellente référence. Affiché moins de 100 € le To, on retrouve un modèle en PCIe 4.0 x4 affichant de solides performances, mais surtout, une bonne endurance (1000 To). À ce prix-là, cela ne vaut même pas le coup de vous tourner vers du Crucial P3 Plus dont les prix sont plus où moins équivalents.

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[nextpage title= »Conclusion »]Conclusion :

Pour conclure, même si le format ITX n’est pas le plus courant, en cherchant bien, on peut trouver de quoi se monter une configuration à des prix pas si inabordables que cela. En réduisant les budgets, il est possible d’assembler une configuration pour environ 1060 € à condition d’opter pour les composants les plus abordables. Toutefois, même avec ça, vous aurez une machine prête pour jouer en 1080p, le tout, dans un boîtier qui prendra bien moins de place qu’un modèle moyen tour.

Ssupd Meshroom S montage final - Config ITXCependant, même s’il s’agit d’un format onéreux, on retiendra également qu’il propose tout le nécessaire pour assembler une configuration fonctionnelle. Même si les derniers composants ont tendance à prendre de l’embonpoint, il reste toujours des cartes graphiques compactes sur le marché. Quant au refroidissement, on l’a vu, les boîtiers récents prennent même en charge des kits watercooling en 240 mm voire en 360 mm pour le 2000D de Corsair.

Config ITX Guide d'achat
Quelques configs possibles avec les composants sélectionnés.

Maintenant, le tout étant de se lancer dans l’aventure et de ne pas prendre peur pour la partie câblage. En prenant son temps, il y a moyen de faire un montage propre tout en masquant les câbles au maximum. Bref, vous voici paré pour assembler une config ITX sereinement.

Attention aux points chauds des RTX 50 !

Si dans l’ensemble trouver des RTX 50 dont le GPU est bien refroidit ce n’est pas compliqué, du côté des étages d’alimentation c’est une autre paire de manches. Effectivement, les modèles partageant un PCB de référence voient leurs étages d’alimentations être regroupés au même endroit, ce qui génère une chauffe importante, surtout lorsque les marques se passent de solution de refroidissement adaptée. Bien souvent, les backplates ne sont présentes que pour faire joli ou pour rigidifier la structure de la carte !

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RTX 50 : Igor’s Lab dénonce des VRM pas suffisamment refroidis !

RTX 50 Hotspot

Pour cela, Igor’s Lab a donc placé plusieurs cartes devant une caméra thermique pour voir comment elles se comportaient. Dans cet exemple, nous avons deux modèles, une RTX 5080 de Palit et une RTX 5070 de PNY. Et dans les faits, les cartes montrent des hotspots particulièrement élevés, ces derniers étant même plus chauds que leur GPU.

Ainsi, sur la RTX 5080, le point chaud se retrouve pile au niveau des NVVDD dont la température atteint les 80,5°C tandis que le GPU de la carte fonctionne à 70°C. Du côté de la RTX 5070 dont les VRM sont encore plus concentrés, la situation est bien pire : 107,3°C en hotspot contre seulement 69,7°C sur le GPU.

Le pire dans tout ça, c’est qu’une simple modification permettrait de réduire drastiquement les températures. Le simple ajout de TIM (Thermal Interface Material) permet une baisse de 10,2°C sur la RTX 5080… Simplement en ajoutant du mastic thermique. C’est dire à quel point il est facile de remédier à une telle situation.

Finalement, le problème concerne des étages d’alimentations trop denses avec un grand nombre d’interconnexions au niveau du PCB à cet endroit. Tout ceci finit par générer une chaleur importante. L’autre élément à prendre en compte, c’est que le Thermal Design Guide donné aux partenaires décrits des paramètres pour des conditions idéales de fonctionnement, ce qui n’est pas forcément le cas en usage réel. Le problème étant que dans ces conditions, les cartes peuvent voir leur durée de vie être drastiquement réduite. D’ailleurs, ce phénomène n’est pas nouveau et Igor’s Lab en parlait dès le mois de février.

25.4.1 : un pilote AMD pour Oblivion Remastered !

AMD publie un nouveau pilote avec le RADEON Software 25.4.1 Beta. Cette nouvelle version s’adresse particulièrement au jeu Oblivion Remastered, un remaster d’un jeu sorti en 2006 vendu plein pot tout de même… Bref, ne parlons pas trop de ça, je sens que je vais m’énerver. Quoi qu’il en soit, le pilote d’AMD apporte le support du FSR4 qui gagne de nouveaux jeux. Bref, on décortique tout ça !

RADEON Software 25.4.1 Beta, les nouveautés :

Support de jeu :

RADEON Software 25.4.1 Beta - Oblivion Remastered

Au programme des nouveautés, nous retenons l’ajout du support de The Elder Scrolls IV: Oblivion Remaster. Et c’est à peu près tout… Il faut dire aussi qui c’est la seule sortie majeure ces derniers temps.

Support du FSR4 : 

Cette nouvelle mouture s’attaque également au support du FSR4 dans de nouveaux jeux. Cette technologie d’upscaling est désormais présente dans Oblivion Remastered, Assassin’s Creed Shadow, Kingdom Come Deliverance 2, Dynasty Warriors Origin, Civilization 7 et Naraka Bladepoint.

Les correctifs :

Sans plus tarder, place aux correctifs :

  • Terminés les échecs de l’application des modèles d’effets lors de l’utilisation des fonctionnalités « Ajuster l’éclairage v1 » et « Ajuster l’éclairage v2 » dans Topaz AI avec des RX 9000.
  • Corrections des flashs et du scintillement qui apparaissaient lors de l’activation du Freesync.
  • Finis les pertes de perfs sur DirectML/GenAI avec une RX 7000 et un Ryzen AI 300 series.
  • Correction des corruptions d’images en faisant tourner certains modèles de diffusions dans Amuse 3.0 avec des RX 9000.
  • En jeu sur World of Warcraft, dans les Maleterres de l’Ouest, avec une RX 9000, on retrouve un bon niveau de perf.
  • Il n’y aura plus de problème de détection de la caméra intégrée après l’installation d’un pilote avec les Ryzen AI Max et Max+.
  • Ajout du support pour Amuse 3 et de modèles optimisés pour AMD.

Les problèmes connus :

Encore une fois, de nombreux problèmes connus ont été identifiés par AMD. Dans le lot, nous retrouvons des soucis de crashs de Last of Us part 2 par exemple ou encore des corruptions en jeu sur Battlefield avec des RX 7000. Idem, les crashs sont présents Cyberpunk 2077, Final Fantasy VII Rebirth pendant la compilation des Shaders ou encore Monster Hunter: Wilds avec le RADEON Anti-Lag et Instant Replay d’actif. D’ailleurs, Marvel’s Spider-Man 2 posera également problème.

Bref, encore de nombreux problème à corriger du côté d’AMD !


Par ici le pilote d’AMD ! (873 Mo)


Blade Concept : un boîtier open frame qui ne passe pas inaperçu

La marque Gamemax s’essayer au boîtier open frame avec son Blade Concept. Avec ce nouveau boîtier, la marque nous propose une référence qui ne passera clairement pas inaperçue puisqu’elle met en avant un éclairage bien présent en façade qui se prolonge jusque sur le dessus du boîtier.

Blade Concept : un gros boîtier open frame chez Gamemax !

Gamemax Blade Concept

Au programme, nous avons un boîtier qui met en avant un design agressif avec un total de cinq lames en aluminium montées en parallèle. Ces dernières proposent un système d’éclairage aRGB tandis que le boîtier mesure 254 (L) x 498 (P) x 470 (H) mm. Quant au poids, comptez 12,5 kg sur la balance.

En interne, nous retrouvons une compatibilité avec les cartes mères ATX, micro-ATX et mini-ITX. Sinon, il n’y aura pas vraiment de limitation pour les composants avec 40 cm pour la carte graphique et 23 cm pour l’alimentation. Le ventirad CPU se trouvera à l’étroit avec 105 mm en hauteur… Mais on peut facilement monter un radiateur de watercooling en 360 mm donc ce n’est pas vraiment un problème.

La partie stockage prendra place sur une platine amovible située sous le boîtier. Cette dernière propose deux emplacements 3,5″ et deux emplacements 2,5″ dédiés. Quant au refroidissement, nous avons trois emplacements en 120 mm à l’arrière du plateau de la carte mère, trois dans le haut ainsi qu’à l’avant. S’agissant d’un boîtier open frame, la circulation de l’air devrait être bonne étant donné qu’il n’y a pas de panneaux pour restreindre le flux d’air des ventilateurs… Bien que l’on retrouve un système de filtration à l’avant ainsi que dans le haut.

Outre son design et sa conception originale, on retiendra la présence d’un riser PCIe fournis d’origine. Oui, par défaut, la carte graphique se monte verticalement via trois slots dédiés.

Ne reste plus qu’à parler du prix de vente qui est annoncé à $240.


Par ici la fiche produit de Gamemax !


System Power 11 : des alims d’entrée de gamme chez be quiet!

Du côté de be quiet!, nous retiendrons l’annonce de nouveaux blocs d’alimentations d’entrée de gamme. Effectivement, avec la série Système Power 11, la marque allemande apporte les nouvelles normes de l’industrie dans des blocs accessibles en termes de coût. En effet, nous parlons de blocs dont le montant de la facture est compris entre 50 et 80 € !

System Power 11 : des alims d’entrées de gamme certifiées ATX 3.1 et PCIe 5.1 !

be quiet! System Power 11 Avec ses nouvelles alimentations, be quiet! nous propose des blocs plutôt compacts avec une profondeur limitée à 14 cm. Ces blocs visent des puissances totalement mainstream avec du 450W en entrée de gamme, puis on monte crescendo par palier de 100W jusqu’au modèle de 750W au maximum. Forcément, modèle d’entrée de gamme oblige, nous n’aurons pas le droit aux câbles modulaire tandis que la ventilation ne profite pas d’un fonctionnement semi-passif. Par ailleurs, cette gamme dispose des dernières normes d’alimentation avec des certifications ATX 3.1 et PCIe 5.1. Si ce n’est la version de 450W, elles sont toutes équipées d’un connecteur 12V-2×6.

Au niveau électrique, nous apprenons que la série profite d’une petite certification 80+ Bronze tandis que l’ensemble profite d’un unique rail 12V. Bien sûr les différentes protections électriques sont présentes comme l’OTP, l’OCP, l’OPP, le SCP, l’OVP, l’UVP et le SIP. Sinon, nous retiendrons une conception moderne avec un convertisseur DC-to-DC.

Pour ce qui est du refroidissement, cette partie est confiée à un ventilateur de 120 mm au fonctionnement annoncé comme silencieux. D’un autre côté, tant mieux, puisque ce dernier ne profite pas d’un mode de fonctionnement semi-passif. Encore une fois, série d’entrée de gamme oblige, il a fallu faire des choix pour limiter les coûts !

D’ailleurs, en ce qui concerne les prix, comptez environ 50 € en 450W contre 60 € en 550W. Les modèles de 550W et 650W s’affichent à 70 et 80 € respectivement. Enfin, pour ces prix, la garantie est de cinq ans !


Par ici les fiches produits de be quiet!


Arc B580 24 Go : les branches de Sparkle se tirent dans les pattes

Quand on est une grosse entreprise de la tech, on a souvent plusieurs branches. Du côté de Sparkle, on retiendra une branche chinoise et une branche taïwanaise qui visiblement distillent des informations contradictoires. Pour rappel, lorsqu’Intel lançait ses Arc B580, des rumeurs indiquaient qu’une B580 24 Go était en cours. Ces rumeurs dataient du mois de décembre et le compte de Sparkle Chine a relancé avant que la branche taïwanaise ne vienne y mettre son nez !

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Des Arc B580 24 Go en court puis en fait non, le compte chinois dit « n’imp » selon la branche taïwanaise…

Sparkle Arc B580 Guardian Dans les grandes lignes, ces rumeurs de B580 24 Go commencent à être assez anciennes et il a fallu attendre fin mars pour qu’un des partenaires d’Intel réagisse à ces rumeurs. Effectivement, le compte chinois de la marque indiquait que les plans de lancement initiaux étaient pour mai~juin. Une réponse assez énigmatique qui soulevait quelques questions : la carte a-t-elle été annulée entre temps, ce créneau est-il toujours d’actualité ? Bref, difficile à dire. Toujours est-il que la personne optimiste y voir une confirmation de la part de la marque.

Mais il y a un mais puisque la branche taïwanaise de Sparkle vient mettre son grain de sel dans cette histoire. Et selon l’entreprise, les affirmations distillées par le compte chinois sont fausses. Ah, donc qui croire dans cette histoire puisque nous avons deux entités officielles qui ont visiblement un son de cloche bien différent.

Bref, les plans à l’origine avec cette carte, c’était de proposer une version 24 Go de la B580 originale. Derrière, cela soulevait plusieurs questions puisque l’on se demandait s’il s’agissait d’une carte professionnelle ou d’un modèle à destination du gaming. Enfin, nous retiendrons également qu’une Arc B770 serait toujours en préparation si l’on en croit les différents manifestes douaniers en circulation.

Le gel thermique de Gigabyte se fait la malle !

Particulièrement depuis ces nouvelles générations de cartes graphiques, les marques inaugurent de nouveaux TIM. Si traditionnellement les constructeurs exploitaient de la pâte thermique pour le GPU et des pads thermiques pour la mémoire et les VRM, cette fois-ci, c’est la fête. Entre les pads thermiques à changement de phase pour le GPU ou encore le gel thermique, il y a de quoi faire. Cependant, il semblerait que le gel de Gigabyte ait tendance à se faire la malle lorsque la carte est montée à la verticale !

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Gel thermique : mauvais deal avec une carte graphique à la verticale !

RTX 5080 Aorus Master Ice : Gel Thermique

Pour faire simple, certaines cartes graphiques de Gigabyte, une RTX 5080 Aorus Master Ice, dance le cas présent, n’utilisent pas de pads thermiques pour le refroidissement de la VRAM et des VRM. Non, à la place nous retrouvons une sorte de gel qui, au vu des photos, semble très visqueux. Toutefois, au fil du temps et des cycles de chauffes/refroidissement finis par couler, surtout lorsque la carte est montée à la verticale, la gravité faisant son office.

Bref, si la marque exploite ce type d’interface thermique, on imagine que c’est pour des raisons d’efficacités. Ce système doit se comporter davantage comme de la pâte thermique et se montrer plus performant que des pads traditionnels qui, en fonction de l’épaisseur, peuvent perdre en efficacité.

Toutefois, malgré le fait que la carte soit assez peu sollicitée, on par de deux heures de World of Warcraft par jour, et bien… ça se fait la malle. La question reste donc entière de savoir en combien de temps on risque de se retrouver avec des problèmes de chauffe sur la carte ? De plus, le cas de « 뒹숭숭숭숭숭숭숭 » sur Quasarzone ne semble pas être isolé. Uniko Hardware, en réponse à @Harukaze5719 sur X indique avoir déjà vu des rapports similaires en Chine.

Tweak League : l’édition 2025 avec Materiel.net

Après une édition 2024 où plusieurs membres de notre communauté ont fait l’étalage de leurs talents, La Tweak League revient en partenariat avec Materiel.net. Vous pensez que vous êtes un cador du montage de PC, un roi de l’optimisation, un magicien des FPS ? Tout ça c’est bien gentil, mais si vous aviez l’opportunité de passer de la parole aux actes, seriez-vous vraiment à la hauteur ? C’est le but de la Tweak League.

Tweak League 2024

 

overclocking.com lance la Tweak League, une compétition entre les membres de sa communauté ayant pour objectif d’optimiser de manière stable et durable son PC.

Point d’overclocking extrême ni de bidouillage instable, le but recherché ici est de concevoir une machine performante, stable et utilisable dans un environnement « classique », tous les jours sans se prendre la tête. Un bon moyen pour nous de mettre en avant l’expertise de notre communauté mais aussi sa bienveillance.

A propos du partenariat avec materiel.net :

Qu’on soit jeune ou moins jeune, nous sommes tous allé sur materiel.net pour faire nos emplettes. Materiel.net est un acteur de référence dans la vente de matériel informatique et High-Tech en France. Dans ces conditions, quoi de mieux que de s’associer avec un partenaire disposant de 25 ans d’expertise et de savoir-faire dans la conception de PC ?

? Ce qui fait la différence :

  • Un catalogue de 50 PC Materiel.net montés, testés et optimisés par des experts.
  • Un configurateur PC pour créer sa configuration sur-mesure.
  • SAV et service client 100% nantais.
  • De nombreuses ressources pour s’informer avant de s’équiper.

Il semble évident que nous partageons beaucoup de choses avec les équipes de materiel.net et notamment la passion pour le montage d’un bon PC.

Tweak League : comment cela va se dérouler ?

  • 5 membres de notre communauté vont être sélectionnés pour participer à cette compétition.
  • Ces 5 membres se verront remettre chacun les mêmes pièces nécessaires pour monter un PC complet. Tout le monde disposera donc du même matériel et c’est bien l’ingéniosité, l’art de l’optimisation et du montage qui feront la différence.
  • Évidemment cette compétition n’est pas qu’une question de matériel mais aussi une question de partage de nos valeurs. Ainsi, il sera demandé à chacun de partager un maximum de choses : vos étapes, vos astuces, vos photos. Car c’est bien de ça qu’il s’agit : transmettre nos valeurs, conseiller et aider les autres.
  • Et attention, les autres membres de notre communauté vous jugeront. Eux seuls valideront vos scores, eux seuls pourront juger du sérieux de votre implication.

Que vont gagner les membres ?

Les 5 membres sélectionnés repartiront avec la machine complète qu’ils ont optimisé. Le meilleur des 5 membres pourra revenir sur le Round 2 de la compétition. Nous prévoyons de faire 4 rounds cette année avec à chaque fois du matériel complètement différent.

Comment allez-vous sélectionner les 5 membres ?

À la tête du client évidemment, comme nous l’avons toujours fait. Pour être plus précis en sélectionnant les membres les plus actifs, les plus pertinents, les plus bienveillants et les plus à même de faire résonner la Tweak League. L’interaction principale se déroulera sur notre serveur discord mais l’appartenance à celui-ci n’est pas obligatoire (elle est tout de même recommandée). Vous devez en tout premier lieu être sur notre serveur Discord.

Quelles sont les limitations à l’optimisation ?

Si la machine est stable 24/24, utilisable comme un PC « daily », fortement compatible avec l’intégralité des jeux du marché sous Windows 11 et qu’évidemment vous utilisez 100% des composants livrés. Alors il n’y a aucune limitation. Gardez en tête l’esprit qui nous anime : pensez que vous êtes en train de monter le PC de votre meilleur ami, que vous souhaitez qu’il se régale, qu’il comprenne la différence entre un PC lambda et un PC optimisé. Et qu’il ne vous appelle pas tous les jours pour un problème.

Par contre, si vous ne partagez pas une quelconque formule magique vous permettant de cartonner dans un benchmark X ou Y alors vous serez éliminé. Si vos résultats sont suspects ou non reproductibles par notre communauté : même sentence.

Tweak League : les prochaines étapes

Dans les prochaines heures nous allons vous solliciter pour choisir une partie des composants de cette édition. Là encore, soyez attentifs et surtout réactifs.

Encore une dernière chose…

Évidemment, vous pouvez nous rejoindre aujourd’hui même et nous déclarer votre flamme avec vigueur et passion, mais l’antériorité de nos membres, leur niveau d’implication, leur capacité à convaincre mais aussi notre choix, qui peut être arbitraire, sont nos seuls critères de jugement.

Dose de vitamine gratuite : Intel lance le profil 200S Boost pour les Z890

Intel lance le profil 200S Boost qui doit augmenter de manière sensible les performances gaming de la série Core Ultra 200S. Cette formule prend la forme d’une simple mise à jour bios ajoutant un profil overclocking à votre carte mère. Ce profil est spécifiquement conçu pour les processeurs débloqués de la série Intel Core Ultra 200S lorsqu’ils sont associés à des cartes mères Intel Z890 compatibles équipées de modules de mémoire XMP. Au bilan, cette mise à jour se traduit par une augmentation des performances pour les charges de travail à faible latence telles que les jeux. Détail important, comme ces gains s’obtiennent au travers d’un overclocking, Intel précise que les processeurs Intel Core Ultra 200S éligibles conserveront la garantie officielle de la marque en utilisant ce profil.

 

Intel 200S Boost : les modifications concrètes

Pour bénéficier de ces gains, il faudra en premier lieu être équipé d’un des processeurs suivants :

• Intel® Core™ Ultra 9 285K
• Intel® Core™ Ultra 7 265K
• Intel® Core™ Ultra 7 265KF
• Intel® Core™ Ultra 5 245K
• Intel® Core™ Ultra 5 245KF

Les modifications apportées par le profil :

200S Boost

Dans l’idée, toutes les cartes mères Z890 vont pouvoir profiter de cette cure vitaminée. Intel livre cependant une liste de cartes qui ont pu éprouver le profil sans aucune difficulté. Cette liste va évidemment évoluer avec le temps :

Intel 200S boost

Le profil d’overclocking Intel 200S Boost est conçu pour une barrette de mémoire Intel XMP par canal avec des vitesses de mémoire allant jusqu’à 8000 MT/s. Les UDIMM et les CUDIMM sont tous deux éligibles. Les configurations à deux barrettes de mémoire par canal (« 2DPC ») ne sont pas prises en charge par le programme Intel 200S Boost.
Cependant, en fonction du module de mémoire et/ou de la conception de la carte mère, les utilisateurs pourraient néanmoins voir des vitesses de mémoire plus élevées avec une configuration 4 UDIMM.
Ci-dessous, Intel délivre aussi une liste de kits de mémoire que ses partenaires ont testés pour ce profil d’overclocking. Comme pour les cartes mères, cette liste va aussi s’épaissir avec le temps.

200S Boost

Intel 200S Boost : Et le gain dans tout ça ?

Vous l’aurez compris c’est essentiellement une cure de vitamine destinée au gaming. Nous allons mener nos propres tests rapidement mais un petit bond de 5 à 10% est attendu sur une large gamme de titres.

RTX 5090D Blower : personne ne la demandait, mais la voici quand même

Jusqu’à présent, nous n’y étions pas confrontés, toutefois, les premières RTX 5090 Blower commencent à apparaître en ligne. Effectivement, via VideoCardz, nous apprenons qu’en Chine, des RTX 5090D Blower commencent à arriver. Certes, vous ne serez très certainement pas client de genre de carte d’autant que ce type de produit peut sembler ridicule. Cependant, sachez que ces cartes intéressent fortement les pros, surtout dans le secteur de l’IA.

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RTX 5090D Blower : des cartes IA à pas cher ?

RTX 5090D Blower

Dans les grandes lignes, nous retiendrons que des entreprises chinoises commencent à assembler des dissipateurs blower sur des RTX 5090D. Pour cela, lesdites entreprises récupèrent des cartes dont elles dessoudent le GPU ainsi que les puces mémoires. Ensuite, ces composants sont montés sur un circuit imprimé standard tandis qu’un dissipateur blower est monté sur l’ensemble.

Certes, par rapport à des dissipateurs customs comme ceux d’ASUS ou MSI par exemple l’efficacité est douteuse, toutefois, lorsque l’on intègre plusieurs cartes dans un même système, ce type de dissipateur prend tout son sens. Ensuite, les cartes profitent d’un connecteur d’alimentation positionné à l’arrière, simplifiant le câblage dans un univers serveur.

Via Bilibili, on peut voir que des cartes ont été assemblées avec succès ce qui implique le GPU ainsi que la capacité mémoire. Néanmoins, la question qui est soulevée par VideoCardz, c’est de savoir si une limite de consommation sera appliquée ou non. En effet, la RTX 4090 était limitée à 450W et c’était déjà catastrophique avec un modèle pouvant taper dans les 600W.

Certes NVIDIA proposera des cartes RTX Pro, toutefois, le prix de vente risque d’être bien supérieur à celui de ces 5090D Blower.

Pour finir, cela pose un autre problème : celui des scams. Comme nous vous le disions ici, le réassemblage de GPU génère beaucoup d’e-waste dont certains servent à escroquer des acheteurs. Avec les RTX 4090 blower, il n’était pas rare de voir des personnes acheter, malgré elle, un PCB dépouillé avec un dissipateur monté dessus, le tout, à prix d’or.