[MAJ] 05/08/25 9:00 Contrairement aux premières fuites sur la RX 9060, les infos officielles confirment qye celle-ci n’aura finalement pas la même configuration du GPU Navi 44. Celui-ci est en effet amputé de près de 13% de ses processeurs de flux par rapport à la 9060XT. Le reste (Vram) est cependant confirmé.
AMD préparerait de base de la série RX 9060, et si les fuites se confirment, elle ne devrait pas être significativement différente de la RX 9060XT. Effectivement, il se dit que la 9060 sera équipée du même GPU Navi 44 que sa grande sœur. Elle embarquera 2048 processeurs de flux, comme la RX 9060 XT. Cependant, sa VRAM, cadencée à 18 Gbps, offrirait une bande passante de 288 Go/s, contre 20 Gbps et 320 Go/s pour le modèle XT. De plus, sa fréquence d’horloge boost atteint 2,99 GHz, un peu en retrait face aux 3,13 GHz de la version supérieure. Par contre, aucune information précise ne parle de déclinaisons en 8 et 16 Go. En réalité, cette RX 9060 pourrait être uniquement réservée à l’intégration rendant sa disponibilité plus qu’incertaine sur le marché des composants au détail. Dans ce cas, il est fort probable que seule une version 8Go soit proposée pour intégrer dans des machines gaming au tarif contenu.
Le positionnement théorique de cette future RX 9060 rappelle fortement ce que nous avons connu avec la RX 7600 et la RX 7600XT, toutes deux équipées de la même puce GPU, du même nombre de shaders et partageant de nombreuses autres caractéristiques. Toutefois, la RX 7600 proposait une vitesse de VRAM aussi rapide que celle de la variante XT, la seule différence étant que la RX 7600 XT bénéficiait de 4 Go de VRAM supplémentaires. Dans le cas de la 9060 il sera difficile de faire autrement qu’une carte équipée en 8 Go. Le tarif pour les intégrateurs de PC devra être suffisamment intéressant pour se détourner de la 9060XT 8 Go qui est accessible sous la barre des 300€.
Enfin, le lancement de cette carte est imminent, mais se fera logiquement dans la discrétion puisque cette référence ne sera pas accessible (en tout cas immédiatement) au grand public. Bref, vous avez pu voir à plusieurs reprises ce que nous pensons des cartes graphiques 8Go en 2025 : mais le besoin existe, AMD livre.
AMD serait en train de travailler sur deux nouvelles références de processeurs Zen 5, dans la famille Ryzen 9000 et profitant d’un bon gavage de cache X3D. D’après un leaker, les deux futurs Ryzen X3D, s’ils sortent réellement, auraient des objectifs diamétralement opposés. Le premier serait un processeur 8 cœurs/16 threads de 120 W, dotée de 96 Mo de cache L3. D’après ces spécifications, il s’agirait probablement d’un modèle Ryzen 7, mais positionné en dessous du 9800X3D. AMD profiterait alors de l’optimisation de ses process de fabrication et des diminutions de coûts pour proposer un modèle venant capter les joueurs choisissant encore du socket AM4 et du Ryzen 7 5700X3D. Mais c’est évidemment l’autre rumeur qui suscite le plus de curiosité.
Le Ryzen 9 9990X3D va t-il être la prochaine curiosité d’AMD ?
Ce modèle, peut-être baptisé Ryzen 9 9990X3D, offrirait 16 cœurs, 32 threads, et surtout, une cache L3 massive de 192 Mo contre 128 Mo pour le Ryzen 9 9950X3D, qui combine un CCD standard avec 32 Mo de cache L3 et un CCD 3D V-Cache avec 32 + 64 Mo de cache. Pour arriver à ces 192Mo cela voudrait dire qu’AMD va doter les deux CCD de la couche 3D V-Cache de 64 Mo, ce qui serait sans précédent. Jusque là AMD avait publiquement indiqué que ce n’était pas un problème pour lancer cette puce mais qu’il ne le ferait pas car c’était un non sens économique. Mais là encore, AMD aurait peut-être optimisé ses process de fabrication rendant économiquement viable ce processeur.
Alors que le 9950X3D impose une planification spécifique afin d’orienter les tâches de jeu vers le CCD doté de la technologie 3D V-Cache, l’hypothétique futur Ryzen 9 9990X3D, pourrait quant à lui disposer de performances équivalentes, quel que soit le CCD sollicité. De plus, les applicatifs tirant bénéfices des processeurs disposant de plus de huit cœurs pourraient profiter d’un gain de performance significatif, ce qui rendrait ce processeur idéalement adapté aussi bien aux exigences du gaming qu’à celles des activités professionnelles. Revers de la médaille, le leaker estime que ce processeur aurait un TDP de 200W, nécessitant un système de refroidissement haut de gamme et limitant sans doute son potentiel d’overclocking.
Reste à savoir pourquoi AMD lancerait maintenant un tel processeur ? Possibilité d’avoir un très haut de gamme autour de 750€ ? Besoin de tenir un petit moment avant l’arrivée de Zen 6 (qui pourrait se faire attendre jusqu’à fin 2026) ? Bref, comme d’habitude, prudence sur ces rumeurs.
Dix ans que Siege tourne sur nos configurations, et le passage à Siege X l’an dernier a remis une pièce dans la machine : accès gratuit élargi, refonte technique, et une base de joueurs repartie à la hausse. Pour un jeu compétitif, survivre une décennie est déjà rare. Le faire en conservant une économie interne aussi structurée mérite qu’on s’y attarde, parce que cette économie explique en grande partie pourquoi le titre refuse de mourir, et pourquoi il reste un habitué de nos benchmarks réseau et CPU.
Trois monnaies, trois fonctions
L’architecture monétaire de Siege est un cas d’école. La Renommée, gagnée en jouant, débloque les opérateurs à l’ancienne, à la sueur du frag. Les crédits R6, achetés en euros, servent aux skins, aux pass et aux déblocages accélérés. Entre les deux, les packs et événements saisonniers recyclent l’engagement en cosmétique. Ubisoft a compris tôt ce que d’autres éditeurs ont appris douloureusement, parfois au prix d’une communauté entière partie claquer la porte : dans un jeu compétitif, vendre du gameplay tue le jeu, vendre du temps et du style le finance. Dix ans plus tard, aucun opérateur n’est inaccessible au joueur gratuit patient, et c’est précisément pour cela que la communauté tolère le reste de la boutique sans les guerres de tranchées qu’on observe ailleurs à chaque hausse de tarifs.
Le marché s’est évidemment organisé autour de cette structure. Les credits rainbow six s’achètent aussi hors boutique officielle, sur les plateformes de joueur à joueur où les écarts de prix régionaux font le même travail que sur toutes les monnaies virtuelles, et le même circuit héberge un marché de services compétitifs, du placement de rang à l’accompagnement par des joueurs classés. On y reviendra plus bas, parce que ce segment-là dit quelque chose d’intéressant sur la nature du jeu.
Une économie de rang, pas seulement de cosmétique
Ce qui distingue Siege des autres boutiques à skins, c’est que sa vraie monnaie sociale n’est pas cosmétique : c’est le rang. Le système compétitif refondu avec les années a fait du grade un capital que les joueurs construisent saison après saison, et comme tout capital, il a généré son marché secondaire. Le boosting, c’est-à-dire payer un joueur plus fort pour monter un compte, existe dans tous les jeux classés, mais il est particulièrement structuré ici, avec des tarifs au rang visé et des vendeurs notés comme sur n’importe quelle place de marché. Des plateformes établies comme Eldorado listent ces services à côté des monnaies virtuelles, avec évaluations et protection des transactions, ce qui donne une mesure assez fascinante de la professionnalisation du secteur.
On ne va pas faire semblant de trouver ça neutre : le boosting fausse le matchmaking pour tous les autres, Ubisoft le sanctionne, et la position de la rédaction est que le rang acheté vaut ce que valent les benchmarks truqués. Mais l’analyser fait partie du tableau, parce que l’existence d’un marché aussi organisé prouve à quel point le rang est devenu la vraie récompense du jeu, bien devant n’importe quel skin d’arme.
Ce que ça exige de nos machines
Parlons matériel, on est chez nous. Siege X reste un cas particulier dans le paysage : un moteur optimisé à l’extrême qui crache des centaines d’images par seconde sur des configurations moyennes, ce qui en fait le terrain de jeu favori des écrans à haute fréquence. C’est le titre où le passage du 144 au 240 hertz se ressent vraiment, où la latence réseau se mesure en avantages concrets, et où le moindre stutter coûte un round. Les serveurs à tick élevé d’Ubisoft font le reste du travail, et la refonte Siege X a au passage nettoyé une partie de la dette technique accumulée en dix ans de saisons, ce qui se voit dans la stabilité du frametime sur les configurations récentes. On attend toujours certains raffinements côté API graphique, mais l’ensemble vieillit remarquablement bien pour un moteur de cette génération. Autrement dit, exactement le genre de jeu qui justifie les obsessions de nos lecteurs pour le frametime et les serveurs à tick élevé. L’économie interne finance des saisons régulières, les saisons entretiennent la base compétitive, et la base compétitive achète du matériel. La boucle est bouclée, et la rédaction souscrit entièrement.
Verdict d’atelier
Siege X est la démonstration qu’une économie interne bien conçue vaut tous les plans marketing : du gameplay jamais vendu, du cosmétique qui finance, un rang qui motive au point de générer son propre marché gris. Qu’on achète ses crédits en boutique ou ailleurs, qu’on grind sa Renommée à l’ancienne ou qu’on cède aux raccourcis, le résultat est un jeu compétitif qui entame sa deuxième décennie en meilleure forme que la moitié des sorties de l’an dernier. Sur nos écrans à haute fréquence, on signe pour dix ans de plus.
Voilà une petite histoire qui nous permet de sortir du monotone train train du marché actuel des cartes graphiques. Car soyons francs, l’arrivée d’un nouveau venu sur le marché déjà très concurrentiel des GPU est une véritable surprise en 2025. Comment une entreprise, quasiment sortie de nulle part, peux envisager ne serait-ce que d’exister ? Bolt Graphics pense pouvoir tirer son épingle du jeu avec une approche révolutionnaire dans la conception de son GPU. Le principe de base de l’entreprise fondée en 2020 ? Résoudre les problèmes de performance des tâches lourdes comme les simulations et le graphisme 3D, tout en réduisant la consommation énergétique.
Bolt Graphic promet qu’avec son GPU Zeus, il va mettre sur le marché une carte environ 10 fois plus rapide que la RTX 5090 en termes de rendu et jusqu’à 12 fois plus rapide que cette dernière en termes de performances HPC FP64. Une promesse qui semble trop belle puisque l’entreprise n’a encore mis aucune carte en circulation. D’autant plus que la conception de la carte elle même est une sorte de rêve de tous les fans de GPU. Le GPU est basé sur une conception à base de chiplets, avec des modèles à 1, 2 et 4 puces. La carte Zeus devrait bénéficier elle d’une conception modulaire, avec une mémoire LPDDR5X soudée extensible grâce à deux modules SODIMM DDR5 pour porter la VRAM jusqu’à 384 Go.
La carte Zeus intègre également nativement des interfaces Ethernet haut débit 400 GbE et 800 GbE. Sur le papiers, les utilisateurs peuvent ainsi connecter directement les GPU entre eux à grande échelle pour augmenter les performances de rendu ou de calcul. L’entreprise prévoit de déployer son GPU dans plusieurs formats, notamment sur cartes PCIe, pour les serveurs, et même dans le cloud. Si le ciblage de ce produit semble se concentrer sur l’audiovisuel, les studios de production ou encore les centres de recherche, Bolt Graphics promet aussi d’être présent dans le gaming. Toujours dans sa communication, l’entreprise prétend que sa solution est capable de faire tourner des jeux en 4K / 120FPS avec du Ray Tracing activé, sans perte de qualité et sans solution d’upscaling ou d’IA. Est-ce que cela signifie qu’on pourra avoir une carte sous Windows ?
Tout ça est évidemment très enthousiasmant, mais tous les chiffres avancés par l’entreprise se font sur la base de calculs virtuels ou « benchmarks pré-Silicon en émulation ». Pour faire simple, ces chiffres ne sortent pas d’une vraie puce en fonctionnement. Enfin toujours dans les mauvais signaux, le GPU annoncé en 2025, ne sera dans les mains des développeurs qu’en 2026. et en production commerciale en 2027. Trop beau pour être vrai ? En fait, on aimerait que cette entreprise nous fasse mentir.
Il y a quelques jours nous vous partagions notre déception au retour du Computex, de ne pas avoir pu voir en action les puces ARM N1X de chez Nvidia. Ces puces sont attendues pour arriver sur des PC fixes et portables, tournant sur Windows on Arm (comme les PC Microsoft Surface et leur Soc Snapdragon). Des performances parfois prometteuses, parfois paradoxales ont bien fuité, tout comme un lancement exclusif avec Alienware, sans doute pour un portable gaming. Mais on se doutait bien que ces retards et rumeurs ne sentaient pas bon. Et l’annonce d’un report à 2026 a confirmé ces craintes. La raison principale de ce report n’a pas été officiellement communiquée, mais plusieurs médias (dont nous) ont relayé la piste d’un défaut de conception majeur obligeant les verts à revoir leur copie en profondeur. Mais ces derniers jours, une autre version émerge et elle rend la lecture de ce report tout à fait différente. Le grand « coupable » dans le retard des puces N1X serait en partie Microsoft.
Windows on Arm : Microsoft a t-il survendu le bébé ?
Plusieurs sources citées par Digitimes donnent une lecture différente des retards de la puce issue de la collaboration entre Nvidia et Mediatek. Les puces en question seraient basées sur le GB10, cœur du mini-supercalculateur Nvidia DGX Spark. Si des modifications régulières de la puce côté Nvidia sont confirmées et contribuent au retard, les problèmes dans le respect de la feuille de route promise par Microsoft sur son Windows on ARM sont un autre vrai problème. Enfin, après la Hype sur le combo ARM / Windows, il semble que le soufflet retombe brutalement. La demande sur le marché global des ordinateurs portables montre que les machines basées du le couple Qualcomm Snapdragon / Windows on Arm sont moins demandées que ce que leurs premières apparitions au lancement auraient pu laisser penser.
Nous n’avons pas été convaincu par le combo ARM / Windows
Disons le clairement, nos propres tests des machines ARM / Windows ne nous ont pas convaincus. Même dans une utilisation classique nous n’avons pas trouvé notre compte. Alors que dire de l’utilisation de cette plateforme pour les jeux ? Evidemment, on aimerait voir des choses qui bousculent notre marché. Mais l’arrivée des puces ARM sous Windows trouvait sa justification dans la volonté de disposer de puces augmentant l’autonomie. Depuis, Intel avec Lunar Lake a démontré qu’on avait pas besoin d’ARM. Quelles sont les raisons qui justifient aujourd’hui de persévérer dans une solution qui impose plus de contraintes que de bénéfices ?
Aujourd’hui, nous voilà de retour pour parler de la solution Corsair Custom Lab. Effectivement, c’est quelque chose qui est disponible en France depuis le mois de mars dernier. Nous avons reçu un kit complet (clavier, souris, tapis) de chez Corsair pour que nous vous en parlions avant de partir en vacances ! Alors, c’est parti !
Corsair Custom Lab, comment ça marche ?
Pour personnaliser votre matériel, il faut tout d’abord passer par le site officiel de la marque (ici).
Pour le moment, tout le matériel Corsair n’est pas encore disponible à la personnalisation. Au moment de la rédaction de cet article, il est possible de personnaliser le clavier gaming Makr 75, le casque HS80 RGB Wireless, la souris sans-fil M75, le K65 Plus sans-fil, le tapis MM300, le SSD externe EX400U USB4 et la RAM Vengeance DDR5. D’autres produits seraient bientôt disponibles d’après le site de Corsair.
Par exemple, si vous choisissez un clavier personnalisé, il vous sera d’abord demandé de choisir la disposition du clavier (Allemande, Française, Amérique du nord ou Royaume-Uni). On continue avec la couleur du châssis, ici noir ou blanc. La suite, vous vous en doutez, c’est le motif voulu parmi ceux ci-dessous :
Fleur de cerisier
Dark Cherry (celui que nous avons choisi)
Celestial
Tigerstripe Red
Sci-Fi Dark
Dreamscape
Sea Breeze
Electric Ice
Sunset Sonata
Bubblegum
Une fois le motif sélectionné, le site va nous demander quels types de commutateurs nous voulons, ici on a le choix entre MLX Red V2 ou Cherry MX Speed. On termine avec un accessoire qui est le repose poignets à mémoire de forme. Pour un clavier K65 Plus wireless en noir avec les touches en Dark Cherry, des switches MLX Red V2 ainsi qu’un repose poignets, la facture monte à 184,98 €. Il ne reste plus qu’à choisir d’autres produits si vous le voulez (ou non) et enfin à passer la commande.
On va d’abord commencer par déballer tout ce beau monde. On va donc commencer par la souris M75 wireless.
Déballage de la souris
La M75 wireless prend place dans une petite boîte toute noire avec une représentation de cette dernière sur le devant. La face est estampillée Corsair Custom Lab et comprend la petite mention iCUE. Sur les côtés, nous avons le droit à un logo Corsair, que nous retrouvons également à l’arrière. À l’arrière justement, il n’y a pas grand chose, si ce n’est les numéros de séries et de garantie ainsi que quelques mentions légales.
Ouvrons maintenant la boîte de cette M75 wireless, à l’intérieur, la souris est protégée dans un papier protecteur. À ses côtés, il y a pas mal d’accessoires : des boutons supplémentaires, le dongle USB, son câble de recharge, un sticker, les notices de garantie et de démarrage rapide, une carte de remerciements ainsi qu’un ensemble de bandes adhésives antidérapantes pour mieux tenir sa souris. Dommage néanmoins, ils ne sont pas aux couleurs du thème.
Dans tous les cas, cela fait plaisir de voir autant de choses dans une boîte de souris !
Déballage du clavier
Parlons du clavier maintenant. Il arrive, lui aussi, dans une boîte intégralement noire avec une représentation du clavier sur la face avant. À l’instar de la souris, il n’y a rien de notable de plus sur le restant de la boîte.
Le clavier lui, prend place dans la boîte, sous une coque de protection en plastique. Cela a bien fait son travail puisqu’il est arrivé en excellent état. À ses côtés, nous retrouvons :
Un key/switch-puller
Le câble de recharge
Les deux guides de garantie et de démarrage rapide
Une carte de remerciements
Déballage du repose-poignets
Le repose-poignets prend place dans une boîte à « l’ancienne » où l’on retrouve les informations à son sujet. Là on a le droit à pas mal d’informations avant d’ouvrir notre produit. On apprend qu’il est doté d’un gel de refroidissement et d’une mousse à mémoire de forme. Il est aussi équipé d’un revêtement antimicrobien qui protègerait contre les microbes et les odeurs. Ce modèle est compatible avec tous les claviers 60, 65 et 75%. À l’arrière de la boîte, Corsair met en avant les éléments dont nous avons parlé précédemment (gel, mousse, revêtement etc). Dans cette boîte, nous ne retrouvons que le repose-poignets et les classiques guides de garantie et de démarrage rapide.
Déballage du tapis de souris MM300
On termine avec le dernier élément de ce kit de chez Corsair. Il s’agit du MM300 en 2X-Large, soit 930 x 400 x 4 mm. Ici, une nouvelle fois, à part une petite représentation du tapis et les logos de la marque, on ne retrouvera pas grand chose de plus.
Les nouvelles boîtes associées au Corsair Custom Lab nous rappellent fortement celles de la marque Keychron, un pilier du clavier custom haut de gamme. Est-ce une inspiration ou un pur hasard ? Ou est-ce là le souhait de montrer leur volonté d’être dans la grande tendance du clavier custom ?
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Ici, on ne va pas refaire un test complet des M75 wireless et du K65 Plus wireless de Corsair puisque nous les avons déjà testés à leur sortie mais plutôt parler des nouveautés liés au Corsair Custom Lab. Est-ce que c’est intéressant d’utiliser leur outil de personnalisation ? Est-ce que cela apporte réellement quelque chose au produit d’origine ?
Corsair K65 Plus wireless
Notre K65 Plus wireless personnalisé est particulièrement esthétique avec son coloris Dark Cherry. Effectivement, on est ici sur une personnalisation des touches qui est très jolie. Elles sont bleues foncées avec des touches de rose par-ci par-là avec des fleurs représentants des fleurs de cerisiers. Quelques touches sont entièrement roses, comme la touche « échap » représentant le logo Corsair et les 4 touches directionnelles. Nous avons aussi le droit à des pétales de fleurs de cerisiers dispersées sur certaines touches. À l’arrière du clavier, nous ne retrouvons rien de particulier par rapport au K65 Plus wireless de « base ».
Ici, nous sommes sur des touches en PBT à double injection. C’est-à-dire que le lettrage ne viendra pas s’effacer dans le temps puisqu’il est directement gravé dans la touche. Comme je le disais un peu plus haut, ces dernières sont particulièrement bien travaillées avec de nombreuses fleurs de cerisiers roses qui ressortent énormément face à la couleur bleue foncé des touches. Cela donne un effet très « mignon » qui change un peu de ce que l’on trouve sur le marché des claviers. Il est possible de trouver des keysets de ce « style » sur le net en cherchant bien mais ce n’est quand même pas courant. J’ai voulu faire quelque chose de ce style quand j’ai acheté mon clavier Bridge 75 mais impossible à trouver en PBT ou alors je n’ai pas suffisamment fouillé internet.
À l’arrière du clavier, on trouvera un emplacement pour le dongle USB ainsi qu’un bouton pour allumer le K65 Plus wireless et un autre pour changer entre windows/mac.
Esthétiquement parlant, ce keyset Corsair est vraiment très réussi. Avec le choix des commutateurs, on peut vraiment aller plus loin dans l’expérience de saisie, même si cela s’avère limité (MLX Red V2 ou Cherry MX Speed uniquement) pour les fans de switches spécifiques. Il faudra alors retirer soi-même les commutateurs et éventuellement les changer soi-même. C’est possible mais cela demandera forcément un coût supplémentaire. Toutefois, de base le K65 Plus wireless coûte 159,99 €, avec le choix des switches, le repose-poignets ainsi que le motif Dark Cherry, la facture monte à 184,98 €. Finalement, cela ne nous coûte QUE le repose-poignets supplémentaire au prix de 24,99 €, la personnalisation est gratuite et c’est assez chouette à constater. À côté de cela, lorsque j’ai acheté le Bridge 75 dont je parlais plus haut, le clavier coûtait 140 euros et j’ai rajouté un keyset à 14,19 euros donc 154,19 euros en tout, cela revient donc quasiment au même que le clavier de chez Corsair. À voir donc ce que vous recherchez : un clavier super esthétique dont vous ne retrouverez pas le keyset ailleurs, ou un meilleur confort de frappe entre autre. Dans tous les cas, nous ne sommes ici pas sur la même recherche, clairement. Je pense que cela intéressera des utilisateurs voulant l’impression du custom sans en avoir la réelle « difficulté » ni tous les choix et recherches que cela implique.
Un petit mot aussi sur le repose-poignets qui accompagne notre K65 Plus wireless, à l’usage il est assez haut, peut-être un peu trop à mon goût. Cependant, il reste assez ferme mais sa surface est tout de même accueillante et confortable pour le poignet une fois installé.
Corsair M75 wireless
Parlons maintenant de la souris M75 wireless. Déjà, à l’instar du K65 Plus wireless, elle est vraiment très mignonne. Elle aussi possède une surface bleue foncée et des fleurs de cerisiers roses sur le dessus et l’avant de la souris. Sur les côtés, elle dispose d’un revêtement noir, lisse, qui glisse pas mal à l’usage, d’où la présence de bandes adhésives antidérapantes dans la boîte ! Mais je trouve honnêtement que cela viendrait gâcher le visuel de notre modèle du jour. Cette souris est aussi ambidextre avec deux boutons, roses, de chaque côté, c’est top pour nos amis les gauchers ! Eux aussi pourront profiter de jolies souris personnalisées. À l’utilisation, les clics gauches et droits donnent une sensation légèrement molle, ce qui n’est pas toujours très agréable, idem pour le clic molette.
Sous la souris, nous avons le droit à un petit emplacement pour ranger le dongle USB, c’est aussi là que nous retrouverons les deux boutons supplémentaires : un pour changer les DPI et un second pour passer en mode Bluetooth/2,5 gHz ou éteindre notre mulot. Ce modèle est équipé de deux patins en PTFE qui glisse parfaitement sur le tapis MM300 de la marque. Par contre, directement sur un support en bois (bureau par exemple), elle est légèrement freinée.
Le prix de cette souris, de base est vraiment élevé, c’est quelque chose que j’avais déjà relevé lors de son test en février 2024. Effectivement, elle se trouve à 129,99 €, soit presque le même prix que le clavier ! Ceci dit, au moment où j’écris ces lignes, elle est en promotion à 74,64 euros sur Amazon. Comme pour le clavier, la personnalisation est cependant sans frais supplémentaires.
Un petit mot sur le tapis MM300
Une nouvelle fois, le tapis de souris MM300 de chez Corsair est lui aussi très esthétique. On retrouve les mêmes couleurs que le clavier et la souris, c’est-à-dire bleu foncé recouvert de quelques fleurs de cerisiers roses. Ce modèle est très lisse et la couleur bleue marque malheureusement les doigts. En à peine quelques heures, les empreintes de mon fils étaient déjà imprimées à plusieurs endroits du tapis. De plus, je trouve que cette référence n’est pas très épaisse, après tout, mon ancien modèle jusqu’alors faisait 5 mm d’épaisseur (Corsair MM350 Extended XL) contre 4 ici, et cela fait clairement toute la différence ! En ce qui concerne le prix, sur la boutique Corsair Custom Lab, il est disponible à 49,99 € avec ou sans motif. Par contre voilà, il fait son effet sur un bureau, encore plus accompagnés du clavier et de la souris.
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Nous arrivons au terme de cet article concernant le Corsair Custom Lab. Alors, en résumé, est-ce que ça vaut vraiment le coup ?
Un service de personnalisation gratuit !
Avec le système Corsair Custom Lab, il est possible de personnaliser quelques produits de la marque tels que de la RAM, claviers, souris, tapis, casque etc avec des thèmes précis comme Dark Cherry, Cherry Blossom, Sea Breeze et d’autres… L’idéal c’est que le Corsair Custom Lab ne nécessite pas de surcoût pour la personnalisation, et c’est assez chouette à découvrir ! Par exemple, si vous souhaitez acquérir le K65 Plus wireless de la marque avec le motif Dark Cherry (comme celui que nous avons reçu), cela ne vous coûtera pas un centime de plus que le prix du clavier de base, soit 159,99 €. J’ai été assez surprise de remarquer cela, j’étais convaincue, à tord, que cela couterait forcément plus cher. C’est donc une bonne surprise.
Aujourd’hui, le Corsair Custom Lab est intéressant même si nous regrettons le manque de choix possible. On aurait apprécié avoir plus de choix de clavier, de souris (il n’y a qu’un modèle), de casque ou de tapis. La marque précise toutefois sur son site que d’autres produits arriveront bientôt. À voir ce qu’ils proposeront mais ce serait top d’avoir le choix parmi toute la gamme de matériel Corsair. À mon sens, sur certains modèles, cela ne vaut pas vraiment le coup, je pense notamment à la souris M75 wireless qui est vraiment excessive niveau prix, par rapport à ce qu’elle propose.
Se rapproche-t-on vraiment du matériel custom ?
D’une certaine manière oui, ici on va se rapprocher du matériel custom. Mais ce serait un type de custom accessible à tous et surtout pour ceux qui ne veulent pas s’embêter à assembler et surtout à se renseigner sur ce sujet. Effectivement, quand on imagine un clavier de ce type, on pense tout de suite au clavier que l’on assemble depuis la case et jusqu’aux commutateurs, touches etc. Mais ce n’est plus totalement vrai aujourd’hui. En effet, des marques, comme Shortcut Studio proposent aujourd’hui des solutions accessibles, sans montage spécifique. Son modèle Bridge 75 est d’ailleurs à des prix équivalents par rapport au K65 Plus wireless de Corsair. Cependant, là où Shortcut Studio dévoile un clavier entièrement démontable et facilement, ce n’est pas le cas du K65 de Corsair. Sur celui-ci, nous n’aurons pas le choix que de passer par l’étape du dévissage pour accéder à l’intérieur du clavier. De plus, les modèles dits « customs » sont en général beaucoup plus lourds que la solution de Corsair. Sur le Bridge 75 Max, nous sommes sur du 2,29 kg tandis que le K65 Plus wireless ne pèse que 918 g. La différence est donc assez énorme et révèle surtout un choix de matériaux bien distincts (aluminium, laiton, etc).
Pour autant, cela ne veut pas dire que le Corsair Custom Lab ne vaut rien, loin de là, c’est surtout un service accessible à tous, même à ceux qui n’ont pas l’envie ou pas les compétences (ni de temps à consacrer à la recherche de clavier) pour passer du côté du matériel custom. Par contre, si vous aimez bidouiller, faire des recherches et faire vous-même, ce n’est sûrement pas fait pour vous.
J’en profite pour remercier Corsair pour nous avoir mis à disposition ce kit clavier, souris et tapis dans le motif Dark Cherry.
Il y a quelques jours, nous avons relayé des rumeurs qui annonçaient l’arrivée de certaines RTX 50 « Super » pour la fin de cette année. On entend maintenant que compte tenu du manque de dynamisme des ventes, Nvidia et ses partenaires envisageraient une baisse globale des prix pour commencer à faire le ménage dans les stocks. D’après un message relayé sur Chiphell, les marque partenaires de Nvidia devraient donc commencer à baisser les prix de toutes leurs références sur ce mois d’août. Cette baisse de prix est désormais partiellement effective aux États-Unis. Elle pourrait être progressivement étendue à d’autres marchés internationaux au cours des prochaines semaines, afin de redonner un peu de dynamisme à la demande. Une situation cocasse alors que la gamme souffrait d’un positionnement globalement jugé excessif en raison de ruptures et de problèmes de disponibilités récurrents depuis le lancement.
RTX 50 : une baisse des prix pas suffisante pour le moment
Premier constat, cette baisse de prix va principalement concerner les modèles customs haut de gamme comme la RTX 5090 et 5080. Ces derniers, quelles que soient les marques, pouvaient attendre des niveaux délirants sur la première partie de l’année. Ils affichent désormais des tarifs revus à la baisse d’environ 10 à 15 % selon les régions.
Mais attention, nous ne sommes pas dans une logique de grande braderie. Comme nous le disions plus haut, nous partons de tarifs tellement élevés que cette baisse, même s’il faut la saluer, ne rend pas le délirant abordable. Même si en Europe la baisse du dollar a été favorable pour les achats de composants PC, nous sommes toujours sur des niveaux trop élevés. Enfin, sur les modèles intermédiaires, tels que les RTX 5070 ou RTX 5060, on constate depuis juillet un fléchissement mais la réduction est moins marquée.
Devons nous spéculer sur une arrivée des modèles Super uniquement sur le haut de gamme ? Difficile de prendre position à cet instant. Cette période de l’année étant traditionnellement commercialement calme, il faudra attendre les offres « Rentrée des classes » pour se faire une idée. En attendant, si vous envisagez d’acheter une carte graphique, soyez attentif, surveillez le marché…Et attendez encore un peu.
Plus tôt cette année, le DGX Spark de NVIDIA, une sorte de mini-PC bodybuildé conçu pour rendre l’intelligence artificielle accessible à un public élargi, nous a enthousiasmé. Son prix « raisonnable » (par rapport à sa fiche technique) ouvre la voie à une utilisation professionnelle large mais aussi dans le domaine de la recherche. Le DGX Spark est équipé d’une superpuce GB10 Grace Blackwell, offrant des performances d’IA allant jusqu’à 1 pétaflop avec une précision FP4. Le réseau Nvidia Connect-X (Connect-X) permet de connecter deux systèmes Nvidia DGX Spark pour gérer jusqu’à 405 milliards de paramètres de modèles d’IA. Différents workflows d’IA, tels que l’IA générative, le modèle de langage étendu (LLM) et l’inférence à haut débit, peuvent être mis en œuvre dans un environnement local sans connexion à un centre de données. Les précommandes ont explosé mais la disponibilité réelle tarde à se manifester.
Nvidia DGX Spark et puces N1X : retards liés ?
Le constat c’est que lancement commercial du DGX Spark, prévu pour juillet, a été retardé, sans explication précise, ce qui pourrait suggérer des soucis de production. Les pré-commandes ont explosé et sans doute que pour ces dernières, il va falloir encore ronger son frein. Cependant, la question principale est en lien avec la production des puces ARM développées conjointement entre Nvidia et Mediatek. Il y a quelques semaines, on apprenait que l’arrivée de la puce N1X destinée aux PC sous Windows ARM était elle aussi retardée…Difficile de ne pas chercher un lien avec ce qui se passe sur le DGX Spark. Cependant, pour la puce N1X, d’autres informations contradictoires affirment que Nvidia n’est pas vraiment victime d’un problème de production / conception mais des retards de Microsoft pour optimiser son Windows on ARM…
En l’état, sans communication officielle de Nvidia, difficile de se prononcer. Mais la réalité c’est que pour voir ce DGX Spark en action, il faudra encore attendre…Et ça nous chagrine un peu.
Intel tente de continuer à avancer malgré tout le bad buzz qui s’abat sur l’entreprise chaque semaine. Dans ces conditions, l’entreprise vient d’annoncer un partenariat avec EA pour Battlefield 6. Evidemment cela ne veut pas dire que les solutions AMD seront pénalisées, mais la prochaine version de ce FPS sera adaptée et optimisée pour tirer parti des composants Intel. Cette compatibilité englobe non seulement les processeurs Intel, mais également les cartes graphiques et les ordinateurs portables équipés de ces technologies.
La communication officielle d’Intel :
Intel et EA annoncent un partenariat d’optimisation PC pour Battlefield 6
Les deux sociétés travaillent en étroite collaboration sur les optimisations de performances pour la prochaine entrée dans la légendaire série Battlefield
Quoi de neuf : Intel et EA ont annoncé leur partenariat PC complet pour Battlefield 6, le dernier opus de la longue série Battlefield, dont le lancement est prévu en octobre 2025. Ce partenariat comprend une collaboration importante entre Intel et EA pour optimiser Battlefield 6 pour les PC et ordinateurs de poche équipés d’Intel Core, Intel Core Ultra et Intel Arc, y compris la prise en charge des technologies Intel telles que XeSS 2.
« Battlefield 6 est une formidable vitrine de ce que les joueurs peuvent faire sur un système Intel, et nous sommes honorés de collaborer avec EA pour offrir une expérience digne de la franchise Battlefield. L’intégration de fonctionnalités Intel comme XeSS 2 à Battlefield 6 dès son lancement signifie que les joueurs bénéficieront d’une expérience optimale sur un système Intel », a déclaré Nicolas Thibieroz, directeur principal de l’ingénierie des jeux chez Intel.
« Battlefield 6 représente un niveau d’ambition et d’engagement inédit pour la franchise et l’expérience de nos joueurs », déclare Christian Buhl, directeur technique du studio. « Intel a été un partenaire formidable pour créer la meilleure expérience possible pour nos joueurs PC Intel lors de leur expérience All Out Warfare en octobre. »
Pourquoi c’est important : Intel et EA ont travaillé en étroite collaboration pour peaufiner Battlefield 6 sur les processeurs Intel Core et Core Ultra. Cela inclut des optimisations du planificateur qui garantissent que les processus du jeu s’exécutent sur les bons threads, au bon moment, pour une expérience de jeu fluide.
De plus, Battlefield 6 sera équipé des technologies Intel XeSS 2 dès son lancement, améliorant la fréquence d’images et la fluidité tout en préservant la qualité visuelle et la réactivité du jeu. L’ensemble des technologies XeSS 2, dont XeSS Super Resolution (SR), XeSS Frame Generation (FG) et Xe Low Latency (LL), fonctionne de manière optimale sur les processeurs Intel Core Ultra (série 2) équipés de GPU Intel Arc 100V et 100T, ainsi que des GPU Intel Arc séries A et B.
La sortie de Battlefield 6 sur l’application EA est prévue pour le 10 octobre 2025. En attendant, les joueurs sont invités à consulter le blog du développeur pour suivre les dernières actualités sur le travail d’Intel et d’EA en amont du lancement. Les joueurs pourront également participer à la bêta ouverte de Battlefield 6, qui inclura l’intégration XeSS 2 d’Intel, dès sa sortie cet été.
Que doit-on retenir de la communication Intel – Battlefield 6 ?
Dès sa sortie, Battlefield 6 intégrera la technologie Intel XeSS 2, ce qui permettra de bénéficier des avancées d’Intel en matière de super résolution pilotée par l’intelligence artificielle, de création d’images et de réduction de la latence. Cependant, il demeure incertain pour l’instant si le jeu supportera la version XeSS 2.0 ou XeSS 2.1 au moment de son lancement. À noter que la version XeSS 2.1 offre la possibilité d’exploiter les fonctionnalités XeSS d’Intel aussi bien avec les cartes graphiques de la marque qu’avec celles d’autres fabricants.
En ce qui concerne les processeurs, Intel a pris soin d’incorporer une « optimisation du planificateur » dans Battlefield 6. Cette amélioration garantit que les tâches du jeu sont assignées aux threads appropriés au bon moment. Grâce à ces ajustements, Intel espère que les benchmarks spécifiques ne seront pas défavorables à ses solutions Core Ultra.
Battlefield 6 : AMD défavorisé ?…Pas sûr
Dans le même temps, un streamer gaming affirme que le combo Ryzen 9800X3D + RTX 5080 permet de jouer à 300 FPS dans Battlefield 6 en 1440p natif. Il explique aussi qu’un ami à lui, équipé d’un Core i9 14900K, le processeur Intel le plus performant pour le gaming à ce jour, enregistrait différence défavorable d’environ 110 FPS. Une comparaison effectuée avec carte graphique identique et les mêmes paramètres graphiques, ce qui représente une baisse de 30 à 33 % par rapport au Ryzen 7 9800X3D. Il va donc falloir qu’Intel muscle vraiment ses arguments.
Pour information, c’est le 10 octobre 2025 que Battlefield 6 sera disponible sur les plateformes PC, PS5 et Xbox Series X/S. Par ailleurs, trois sessions open bêta sont programmées avant la fin de l’été, permettant ainsi aux joueurs de découvrir en avant-première les nouvelles fonctionnalités du titre avant sa sortie officielle. Ces phases de test se dérouleront du 7 au 8 août, ensuite du 9 au 10 août, et enfin du 14 au 17 août, sur PC, PS5 et Xbox Series X/S.
Vous avez sans doute suivi l’arrivée du Ryzen Z2 Extreme qui devrait équiper la future Rog Xbox Ally X et qu’on trouve déjà dans la MSI Claw A8. Cette même MSI Claw que nous avons eu l’occasion de tester dans sa version A8 AI+, équipée d’un SoC Intel Lunar Lake. Si c’est encore brumeux pour vous, voici les détails :
La Claw A8 est une console portable équipée du processeur AMD Ryzen Z2 Extreme, tandis que le Claw 8 AI+ embarque l’Intel Lunar Lake Ultra 7 258V. Le Claw A8 offre 8 cœurs, 16 threads, une fréquence maximale de 5,0 GHz, et un GPU Radeon 890M basé sur l’architecture RDNA 3.5. En comparaison, le Claw 8 AI+ propose 8 cœurs, 8 threads, et un GPU Xe2 à huit cœurs, le tout gravé en 3 nm (TSMC N3B).
Les premiers benchmarks relayés à droite et à gauche sont analysés comme très favorables à la nouvelle version équipée du Ryzen Z2 Extreme. Pourtant si on se penche attentivement sur les données, ce n’est pas si marquant que ça. Certes, il y a des chiffres spectaculaire. Ainsi, la Claw A8 surpasse légèrement sa rivale en performances GPU, notamment dans des jeux comme Monster Hunter Wilds, avec un gain de 27 % à 30W, mais la différence restait inférieure à 5 % dans la plupart des cas. Il y a cependant un fait incontestable à la lecture de ces données, la Claw A8 brille par sa capacité à maintenir des framerates stables dans les jeux gourmands. Certains vont sans doute penser qu’on est trop tolérant avec Intel mais au regard de la fiche technique du Ryzen Z2 Extreme, on ne peut pas parler d’une victoire nette par K.O. C’est beaucoup plus nuancé.
Ryzen Z2 Extreme VS Lunar Lake : une victoire pas si nette
Tout d’abord, il faut dire que la solution Intel se distingue dans la majorité des jeux grâce à une meilleure efficacité énergétique globale. Sur ce sujet, dans les tests publiés, il est important de noter que contrairement aux mesures de consommation sur la solution Intel, la consommation du système à base d’AMD n’intègre pas la consommation de la mémoire vive (RAM). AMD annonce une consommation de 17W pour leur SoC, ce qui prête à confusion lorsqu’on la compare aux 17W d’Intel qui englobent cette composante. Globalement, il faudrait rajouter environ 2 watts supplémentaires pour la solution AMD.
Au bilan, la solution Intel reste toujours très pertinente de notre point de vue sur une utilisation nomade en raison de son efficience vraiment remarquable. Mais les performances brutes du nouveau SoC AMD sont indiscutablement au dessus de ce dernier. Ce qui rend la situation d’Intel inconfortable c’est en réalité le positionnement tarifaire de son SoC Lunar Lake. Avec un petit effort tarifaire, sa pertinence serait renforcée…