KTC H27E6 : ce moniteur gamer pas cher frappe fort

Le KTC H27E6 est clairement une bonne surprise dans le monde des moniteurs gaming abordables. Pour beaucoup d’entres vous, KTC n’est pas une marque qui raisonne favorablement dans votre esprit quand vous pensez à vous offrir un moniteur. Pourtant ce n’est pas la première fois que nous vous parlons de cette marque. En effet, Key To Combat est une marque chinoise lancée en 1995, et qui excelle dans les moniteurs gaming au rapport qualité-prix agressif. Longtemps KTC a été une entreprise de l’ombre, fabricant OEM pour des géants comme Samsung, LG, ASUS ou d’autres. Mais depuis un moment, KTC produit ses propres écrans sous sa marque et les commercialise principalement sur Amazon.

Le H27E6 est un écran de 27 pouces, équipé d’une dalle Fast IPS, et qui affiche une résolution QHD de 2560 x 1440 pixels. Parfait pour des visuels nets, que ce soit dans un jeu ou un film. Son taux de rafraîchissement atteint 300 Hz, et peut même grimper à 320 Hz avec un petit overclocking. Une fiche technique taillée pour les titres compétitifs comme CS:GO ou Overwatch. Avec un temps de réponse GtG de 1 ms, il suit vos mouvements mais surtout à moins de 280 euros, il défie la concurrence, souvent bien plus coûteuse pour des caractéristiques similaires. Nous allons donc nous attarder sur ce moniteur pour savoir s’il tient vraiment la route. 

KTC H27E6 review

[nextpage title= »Les caractéristiques techniques »]

Côté connectique ce 27″est plutôt complet. On trouve donc deux HDMI 2.1, deux DisplayPort 1.4, un USB 2.0 et une prise jack 3.5 mm, de quoi brancher votre PC ou votre console sans souci. Attention, le K27E6 n’intègre malheureusement pas de haut-parleurs, ce qui est assez devenu la norme maintenant sur les moniteurs gaming.

Côté normes justement, il supporte AMD FreeSync Premium et est compatible NVIDIA G-Sync, donc pas de déchirures d’écran à l’horizon. Le design reste simple, avec une coque en plastique qui fait le job sans chichi, mais le pied ajustable est un vrai plus : hauteur, inclinaison, rotation, pivot, tout est réglable. Sa luminosité atteint 350 cd/m², son contraste est de 1000:1. Pour un écran de cette gamme, sa large couverture colorimétrique, avec 144% sRGB, 95% DCI-P3, et 100% Adobe RGB selon certains tests, est une bonne surprise. Il inclut le HDR 400, mais ne vous attendez pas à des miracles, c’est plutôt léger face aux standards Premium. Pour son utilisation, il brille en gaming compétitif grâce à un input lag faible, environ 10.1 ms à 300 Hz. Par contre, les couleurs sortent un peu saturées d’usine, donc un petit calibrage s’impose pour les plus pointilleux. Sur le papier, ce KTC H27E6 a donc tout du choix malin pour les gamers qui veulent de la vitesse sans casser leur tirelire.

 

CaractéristiqueDétail
Taille de l’écran27 pouces (68,58 cm)
Type de dalleFast IPS
Résolution2560 x 1440 pixels (QHD)
Fréquence de rafraîchissement300 Hz
Temps de réponse1 ms (GTG)
Luminosité450 cd/m²
Contraste statique1000:1
Gamme de couleurs144% sRGB, 98% DCI-P3, 99% Adobe RGB
HDRHDR 400
Technologies de synchronisationFreeSync, G-Sync Compatible
Angles de vision178° (horizontal/vertical)
Connectiques2 x HDMI 2.1, 1 x DisplayPort 1.4, 1 x USB 2.0, 1 x prise casque 3,5 mm
Réglages ergonomiquesInclinaison : -5° à 20°, Rotation : ±45°, Pivot : ±90°, Hauteur : 130 mm
Montage VESA100 x 100 mm
Dimensions avec pied616 mm (L) x 536 mm (H) x 212,8 mm (P)
Dimensions sans pied616 mm (L) x 365 mm (H) x 47 mm (P)
Poids avec pied6,5 kg
Poids sans pied4,5 kg
Consommation électrique16,1 W (à 150 cd/m²)
Autres fonctionnalitésLow Blue Light, Flicker-Free, Anti-glare, Éclairage RGB à l’arrière

 

[nextpage title= »Unboxing »]

Commençons par le déballage de cet écran. Il arrive dans un carton plutôt simple, sur lequel on retrouve le logo KTC et divers étiquettes concernant sa consommation ou encore sa référence. 

Une fois ouvert, au moment de sortir sortir l’écran, nous constatons un niveau de protection satisfaisant assuré notamment par une épaisse couche de polystyrène pour éviter tout dommage pendant le transport. C’est simple, mais efficace. Ici, KTC va au plus efficace pour minimiser les coûts tout en recevant l’écran sans mauvaise surprise.

Une fois le polystyrène sorti du carton, on retrouve directement le pied en deux parties: la base blanche élégante et le bras de support. On remarque alors un design noir et blanc qui donne déjà un aperçu du style moderne de l’écran. Tout est emballé dans un petit plastique. Premier constat : tous les éléments sont en plastique mais l’ensemble respire tout de même la qualité. 

Une fois cette couche de polystyrène ouverte, on tombe directement sur le moniteur. Il est enveloppé dans une housse protectrice pour éviter les rayures. 

L’assemblage est très simple, il faut venir viser le pied au bras avant de venir insérer la le pied dans l’écran et verrouiller le mécanisme. En deux maximum, tout est monté, stable et prêt à l’emploi. On peut s’apercevoir immédiatement que le pied est super ajustable.

Avec le H27E6, nous retrouvons aussi des accessoires: un câble DisplayPort pour profiter du taux de rafraîchissement de 300 Hz, l’alimentation avec son câble d’alimentation, un guide de démarrage et une carte de garantie. 

KTC H27E6 review

Une fois allumé, on remarque la présence de RGB à l’arrière de l’écran. Ils ne seront pas extrêmement lumineux, mais cela reste un petit détail appréciable. Globalement, ce déballage est rapide et sans prise de tête, parfait pour ceux qui veulent plonger directement dans le gaming sans perdre de temps ! 

[nextpage title= »Le KTC H27E6 à l’usage »]

Le H27E6, est un moniteur gaming de 27 pouces qui  s’impose comme une option de choix pour les joueurs recherchant  des performances sans vider leur portefeuille. Avec un prix tournant autour de 280 euros ce moniteur au design plutôt soigné et à la fiche technique flatteuse pourrait être un excellent choix pour votre configuration. Voici nos ressentis après quelques semaines d’utilisation. 

KTC H27E6 review

Un design simple:

Quand on pose les yeux sur le KTC H27E6, la première chose qui frappe, c’est son look moderne et épuré. Les bords fins permettent à l’écran presque de proposer une immersion parfaite dans un jeu ou de pouvoir aligner deux écrans côte à côte sans couture gênante. La finition bicolore, avec noir mat à l’avant et le blanc éclatant à l’arrière en plus de petites leds sur son logo lui donne un style qui sort du lot. Sans tomber dans le cliché des moniteurs gaming bardés de LED criardes.

Le châssis, est lui tout en plastique. Il est cependant solide, bien assemblé, sans craquements ou finitions bâclées. Même si, soyons honnêtes, on sent que ce n’est pas du haut de gamme. Cela dit, pour ce prix, c’est largement au-dessus de ce qu’on pourrait attendre. Le pied est large et stable. Il permet de maintenir l’écran bien en place, même quand on le manipule souvent. KTC à aussi travaillé l’ergonomie de son écran. On peut ainsi régler la hauteur sur 13 cm, incliner l’écran de -5° à 20°, le faire pivoter à ±45° et même passer en mode portrait à 90°. Si vous préférez un bras articulé, pas de souci, il est compatible VESA 100×100 mm. Bref, ce design est à la fois pratique et élégant, parfait pour un setup gaming comme pour un bureau plus classique.

 Des performances en jeux vraiment satisfaisantes.

Pour ce qui est de l’utilisation dans les jeux, le KTC H27E6 remplit sa mission sans souci. Avec un taux de rafraîchissement de 300 Hz, que l’on peut même pousser à 320 Hz en activant l’option overclocking dans les réglages, cet écran devient un atout majeur surtout pour les amateurs de FPS. Car c’est cette fluidité qui fait toute la différence dans des jeux compétitifs comme Valorant, Apex Legends ou encore CS2. Où chaque fraction de seconde compte pour viser, ou simplement esquiver un tir. De plus, avec la compatibilité FreeSync et G-Sync, on peut dire adieu aux déchirures d’écran ou les saccades qui gâchent une partie. Tout est parfaitement fluide et agréable à voir, même dans les moments les plus chaotiques. La dalle Fast IPS et son temps de réponse de 1 ms (MPRT), fait aussi des merveilles. Elle permet de garder des images nettes, sans flou de mouvement qui peut agacer dans les scènes rapides. Cela dit, pour atteindre cette réactivité, il faut parfois jouer avec les options dans le menu OSD, car le mode le plus agressif peut laisser apparaître un léger overshoot (petits halos autour des objets en mouvement). Mais une fois bien réglé, c’est un vrai plaisir; la fluidité rend ainsi le jeu compétitif ou non très agréable. L’input lag, autour de 2-3 ms, est lui aussi très appréciable notamment pour des jeux compétitifs. En résumé, ce moniteur est coche beaucoup de cases pour ceux qui veulent bénéficier d’un affichage réactif…Et encore une fois son prix fait aussi beaucoup pour nous faire oublier certains petits défauts.

KTC H27E6 review

Une bonne qualité visuelle.

Le H27E6 ne se contente pas d’être rapide il propose une qualité d’image tout à fait acceptable. La technologie IPS garantit de larges angles de vision, tandis que le contraste se révèle satisfaisant pour ce type de dalle. Evidemment sur ce dernier point, on reste en deçà des performances offertes par les dalles VA ou OLED. Mais ce moniteur est dans les standards attendus avec ce genre de dalle. Par ailleurs, en matière de gestion des reflets, la dalle excelle grâce à une réflectance limitée à 9,1 %, un résultat remarquable pour un écran mat. Le traitement anti-reflet atténue efficacement les désagréments provoqués par la lumière environnante, un atout particulièrement appréciable dans des contextes comme un bureau ou une pièce avec une fenêtre au dos de l’utilisateur.

KTC H27E6 review

Avec sa résolution QHD (2560 x 1440), il offre un équilibre parfait : assez net pour des détails précis, mais pas trop gourmand pour les cartes graphiques milieu de gamme. Les couleurs, elles, sont un point fort. Grâce à une couverture colorimétrique de 144 % sRGB et 98 % DCI-P3 le H27E6 peut même séduire au delà du gaming (toujours en gardant à l’esprit son positionnement tarifaire). Il faudra cependant ne pas se satisfaire des réglages sortie de boite et calibrer un peu. Car, oui, il y a un petit bémol: la calibration d’usine n’est pas parfaite, avec un Delta E autour de 5,8, ce qui signifie que les couleurs, bien que riches, peuvent manquer de précision pour les utilisateurs perfectionnistes. Un calibrage rapide règle le problème, mais c’est un point à noter. La luminosité est autour de 400 cd/m², largement suffisante pour la plupart des environnements. Quant au contraste, celui-ci est à 1000:1, typique des dalles IPS. Le HDR10 est là, mais sans zones de gradation, il reste plus symbolique que réellement époustouflant. Cela dit, on se répète mais pour un moniteur à ce prix, l’expérience visuelle est franchement très bonne, que ce soit pour jouer, regarder Netflix ou regarder ses mails et faire quelques conférences vidéos. 

test KTC H27E6

Une bonne expérience au quotidien

L’utilisation au quotidien est un point fort, grâce à son interface OSD claire et accessible via des boutons sous l’écran. On y trouve tout ce qu’il faut: profils de couleur, réglages d’overdrive, options pour l’éclairage RGB, et même des préréglages pour différents types de jeux. Pour la connectique, nous retrouvons  deux HDMI 2.1, deux DisplayPort 1.4, un port USB 2.0 et une prise jack 3,5 mm. Tout ce qu’il faut pour brancher une console, un PC ou une barre de son. Mais nous aurions aimé un deuxième port USB ou même un port USB-C, notamment si vous aimez centraliser vos périphériques. Côté consommation, nous sommes autour de 40-50 W en usage normal, ce qui reste raisonnable pour un écran aussi performant. L’ergonomie du pied est aussi un vrai plus. On peut ajuster la hauteur, l’inclinaison ou passer en mode portrait et c’est un luxe à ce prix. Surtout pour ceux qui alternent entre gaming et travail, cela ajoute un vrai confort. En revanche, nous l’avons déjà mentionné mais si vous cherchez un moniteur avec plein de ports, vous risquez d’être déçu. 

Bilan d’une utilisation quotidienne sur plusieurs semaines.

Alors, est-ce que le KTC H27E6 est parfait ? Non, mais il n’en est pas loin et son prix fait oublier ses quelques défauts. Son design, malgré une utilisation quasi exclusive du plastique, reste élégant et fonctionnel. Ses performances gaming sont remarquables. Avec une fluidité impeccable et une réactivité au top, le KTC H27E6 ravira les joueurs compétitifs. En plus d’être rapide, sa qualité visuelle séduira aussi pour les films ou les tâches créatives légères. Cependant comme nous l’avons dit plus haut, quelques petits défauts subsistent, comme une connectique limitée ou un HDR en demi-teinte. Mais il faut se rappeler qu’on est dans du milieu de gamme. Une nouvelle fois, pour le prix c’est difficile de faire mieux. Si vous cherchez un moniteur qui coche presque toutes les cases sans vous ruiner, le H27E6 est le genre de surprise qui pourrait bien devenir le centre de votre setup.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons à la fin de ce compte rendu sur nos quelques semaines avec cet écran de chez KTC. Et vous l’aurez compris, notre avis est clairement très positif. 

On a aimé:

  • Le taux de rafraîchissement pouvant aller jusqu’à 320 Hz.
  • Une conception de qualité malgré un prix contenu.
  • Un OSD simple et efficace.
  • Un rapport qualité / prix sans concurrence.

On à moins aimé:

  • Un HDR « symbolique »
  • Un calibrage sortie de boite qui mérite un affinage

Le KTC H27E6 Un positionnement imbattable.

overclocking.com Gold Award Le KTC H27E6 est une pépite pour les gamers qui ont un budget serré. Son taux de rafraîchissement de 300 Hz (320 Hz après overclocking), sa réactivité et ses couleurs fidèles, font de cet écran un allié de choix pour le gamer compétitif…Le tout pour moins de 280 euros. Bien sûr, il a ses défauts, il manque un ou deux USB, le HDR fait le service minimum. Mais franchement, à ce tarif, ces petits points négatifs sont totalement secondaires. Si vous cherchez un moniteur rapide, abordable et capable de tenir la cadence dans des jeux rapide tout comme pour une utilisation quotidienne, nous vous recommandons sans hésitations ce KTC.  Au quotidien, le KTC H27E6 se révèle être un excellent choix pour le gaming compétitif tout en étant confortable dans le cadre d’une utilisation quotidienne.

 

Si vous souhaitez vous laisser tenter par ce moniteur, prenez note qu’avec le code OVERH27E6 vous aurez encore une remise de 5%. sur AMAZON.

 

 

Ryzen AI Max+ 395 : des portables beaucoup moins chers en fin d’année ?

Le Ryzen AI Max+ 395, aka Strix Halo, est un APU qui intrigue autant qu’il attire. Initialement conçu pour les ordinateurs portables et appareils mobiles performants, on commence à le voir dans des mini PC et même dans des configurations « classiques ». Accompagné d’une bonne quantité de RAM, il impressionne par ses caractéristiques techniques avancées, comme sa capacité à exécuter localement des modèles de langage de 128 milliards de paramètres, lui donnant donc des compétences pour l’IA.

Ryzen AI MAX+ 395

Mais c’est justement l’utilisation de sa mémoire unifiée qui pose problème car elle fait exploser son prix. Mais d’après de nouvelles fuites récentes en provenance de spécialistes chinois du PC portable, une référence équipée de ce processeur et de « seulement » 32Go pourrait coûter moins de 1 000 dollars, rendant cette puissance accessible.

Un prototype taillé dans cette esprit a été détaillé ces dernières heures dans la vidéo plus haut. Ce PC portable, baptisé AIM MAX+, semble provenir de la société Aimlaptops. Son objectif est de faire baisser le prix d’un ordinateur portable Ryzen AI Max+ 395 à moins de 1 000 $ alors qu’on trouve actuellement des solutions à 2000-3000$.

Ryzen AI Max+ 395 : Un tel prix est-il crédible à cet instant ?

Si les prix des solutions en Strix Halo font clairement grincer les dents, arriver à une solution autour des 1000$ semble difficilement crédible. La société Aimlaptops est jeune, de taille modeste est quand on veut chercher un peu, on trouve un intervenant crédible, Framework PC, qui propose de précommander des cartes pour son Framework Desktop qui dépassent allégrement ce prix. Pour se faire une idée, on trouve le modèle inférieur de carte mère en Ryzen AI Max 385 avec 32Go à 799$ (929€ en Europe)…

Ryzen AI MAX 395 +

On peut aussi trouver le mini PC GMKtec EVO-X2 AI, en 128Go à 2249€…Il semble donc difficile de monter intégralement un PC portable sur ce niveau de prix sauf si AMD avait pour objectif de baisser fortement les prix sur ses composants. Dans la vidéo que nous relayons plus haut, l’auteur pense savoir que ce PC portable sera lancé début octobre 2025 sur le marché chinois…Chez overclocking.com nous avons fait le choix de suivre l’adage de Saint Thomas…On attend donc de voir pour croire 😉

RTX 5090 Astral : nouveau waterblock Singularity Computers

Elle fait partie des fleurons de cette génération de cartes graphiques. La ASUS ROG Astral RTX 5090 intègre en ce moment les configurations les plus haut de gamme et attire les passionnés de modding. C’est au tour de Singularity Computers de présenter sa vision du waterblock pour ce modèle ! Singularity-Computers-waterblock-RTX-5090

RTX 5090 Atral : un waterblock ou des waterblocks ?

On se souvient du lancement chaotique des RTX 5000. Les stocks plus que limités et la détermination des scalpers rendaient l’accès aux GPU difficile. Effet secondaire, l’apparition des waterblocks (blocs de refroidissement dédiés au watercooling custom) fut également tardive. Mais le retard a depuis été bien rattrapé. Nous pouvons même, dans le cas de la ROG Astral, nous réjouir d’un choix varié et particulièrement intéressant. EKWB, BYKSKI, Thermal Grizzly, Bitspower, la concurrence fait rage et chacun propose une vision propre du refroidissement liquide. Reste-t-il une place pour Singularity Computers ?

Nous attendions un waterblock. C’était sous-estimer la marque australienne. Pour sa première livraison dans le domaine, Singularity livre en réalité plusieurs variantes autour du même thème futuriste (cohérent avec l’ensemble de ses productions) :

  • Une version acrylique recouverte au choix de fibres de carbone, noir satin, noir gloss, blanc gloss, chrome, noir chrome ou miroir or.
  • Une version acrylique fumé 
  • Une version entièrement en nickel
  • Une version compact recouvrant juste le PCB

Les parties internes sont en cuivre. Singularity-Computers-waterblock-RTX-5090

Disponibilité, prix, compatibilité

Ce block n’est compatible avec aucun autre modèle de RTX 5090. Ce choix est dicté par le design unique du PCB de la ROG Astral. Choix judicieux de notre point de vue car il permet de ne pas dénaturer cette carte si particulière. Mais Singularity Computers ne compte pas s’arrêter là et prépare déjà les prochaines livraisons. Suivront bientôt les waterblocks TUF et HOF.

Les prix annoncés pour les modèles Astral se situent entre 250 et 300$. Un positionnement tarifaire relativement agressif sur le segment haut de gamme. Ils seront bientôt disponibles sur le site officiel de la marque. En attendant, il est possible de signaler son intérêt pour bénéficier d’un accès prioritaire le moment venu.

 

 

Thermal Grizzly lance sa gamme de fittings

Les annonces se multiplient à un rythme effréné dans le petit monde du watercooling custom. Le statu quo qui semblait être de rigueur depuis quelques années est définitivement révolu. Après Singularity Computers, c’est au tour de Thermal Grizzly  d’annoncer une gamme complète de fittings à destination des modders et passionnés. Fittings-Thermal-Grizzly

Fittings Thermal Grizzly : une gamme élaborée

Nouvel arrivant dans le domaine des connecteurs (fittings) de watercooling, Thermal Grizzly ne fait pas les choses à moitié. La gamme est structurée selon 4 axes et reprend l’appellation DeltaMate :

  • DeltaMate Fittings (les connecteurs eux-mêmes)
  • DeltaMate Rotary (adaptateurs rotatifs)
  • DeltaMate Extender (rallonges rigides)
  • Accessoires

Dans le détail, on trouve côté fittings :

  • connecteur pour tube rigide avec diamètre externe 16mm
  • connecteur pour tube souple avec diamètres externe/interne 16/10mm

Côté adaptateurs :

  • adaptateur rotatif 90°
  • connecteur en T

Côté extensions : 7, 10, 14 et 28mm.

C’est extrêmement complet pour une première gamme. On ne regrettera finalement que l’absence de connecteur pour tube rigide 14mm. Ce diamètre connait un succès grandissant. Peut-être pour bientôt ? Il y a en tout cas largement de quoi assembler une boucle complète grâce à cette gamme, et même faire preuve de créativité. La marque l’encourage d’ailleurs et donne quelques pistes dans son annonce (combinaison de 90° pour créer un offset rotatif par exemple). Thermal Grizzly insiste sur la compacité et la facilité d’intégration dans les configurations Small Form Factor.

L’ensemble des composants est constitué de laiton couvert d’un plaquage noir mat fidèle au style de Thermal Grizzly. Certains se parent d’une plaque amovible portant le logo DeltaMate. Fittings-Thermal-Grizzly

Prix, disponibilité

L’ensemble de la gamme est déjà disponible sur le site de Thermal Grizzly. Les tarifs se positionnent dans la tranche haute du marché. Comptez 8€ pour un fitting, 10€ pour un adaptateur et environ 5€ pour une extension rigide. La marque allemande vise le haut de gamme. Il nous tarde à présent d’avoir ces nouveaux challengers entre les mains pour s’assurer qu’ils tiennent leurs promesses.

Intel lance trois nouveaux Core Ultra 5, les 235A, 235TA et 235UA !

Du côté d’Intel, nous apprenons que l’entreprise lance de nouveaux processeurs. Au programme, la marque propose trois nouveaux Core Ultra 5 avec les 235A, 235TA et 235 UA. Ces nouveaux CPU se destinent principalement au marché de l’OEM. Bref, un petit lancement en catimini.

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Core Ultra 5 235A, 235TA et 235UA, les trois nouveaux CPU d’Intel ! 

Core Ultra 5

Dans les grandes lignes, nous retiendrons que le 235A, c’est vulgairement un Core Ultra 5 235. Le CPU en reprend les mêmes caractéristiques, le même nombre de cœurs ainsi que les mêmes fréquences. Dans les faits, nous retrouvons une configuration avec 14 threads et un CPU profitant de 6 cœurs performance complétés par 8 cœurs efficients. Au niveau des fréquences, on atteint les 4,4 GHz sur le E-Core contre 5 GHz sur les P-Core. Enfin, on retiendra un TDP de 65W à 121W. Ce processeur semble se destiner à usage pour les OEM ou à un segment bien défini.

Le 235TA se veut plus économe en énergie, principalement grâce à une réduction des fréquences de fonctionnement. Si les fréquences turbo sont toujours de 4,4 GHz pour les E-Core et de 5 GHz pour les P-Core, la fréquence de base passe de 2,9 GHz à 1,6 GHz pour les E-Core et de 3,4 GHz à 2,2 GHz pour le P-Core. Tout ceci permet un TDP réduit allant de 35 à 114W. Cette réduction permet un léger sacrifice au niveau des performances, mais un gain de confort avec un CPU qui chauffe et consomme moins.

Enfin, avec le Core Ultra 235UA, nous retrouvons une configuration bien différente. En effet, avec ce modèle, nous retrouvons plus que deux P-Core complétés par 8-Ecore, mais aussi deux LPE. Concernant les fréquences, nous sommes sur 4,1 GHz pour les E-Core, 4,9 GHz pour les P-Core et 2,4 GHz pour les cœurs LPE. Le TDP est réduit : 15 à 57W, mais ici, nous avons affaire à un processeur mobile. Il ne profite d’ailleurs pas du même process de gravure puisqu’en Intel 3 et non du N3B de TSMC.

Les configs de la beta de Battlefield 6 connues !

Les phases de bêta de Battlefield 6 sont pour bientôt, littéralement d’ici deux à trois semaines. Et pour vous laisser le temps de vous préparer pour cet événement, EA et Dice publient les configurations requises pour ces phases de test grandeur nature. Auriez-vous le PC nécessaire ?

Open bêta Battlefield 6, une RTX 2060 au minimun ! 

Battlefield 6 bêta specs

Avec la configuration minimale, vous pourrez faire tourner le jeu en 1080p avec un framerate de 30 images/s, le tout, avec une qualité graphique basse. Pour jouer dans ces conditions, il vous faudra une RX 2060, une RX 5060 XT ou une Intel Arc A380. Quoi qu’il en soit, un minimum de 6 Go de VRAM sera nécessaire pour jouer. En opposition, la partie CPU n’est pas très gourmande et a besoin au moins d’un Ryzen 5 2600 ou d’un i5 8600 pour tourner. Enfin, il ne vous faudra que 16 Go de RAM.

La catégorie recommandée s’adresse à des résolutions en 1440p à 60 FPS avec des paramètres graphiques élevés ou à du 1080p à plus de 80 FPS avec des détails graphiques bas. Dans ces conditions, nous retiendrons la mention des RTX 3060 Ti, RX 6700 XT et Intel Arc B580. Ici, il vous faudra une capacité VRAM de 8 Go pour être à l’aise tandis qu’un Core i7 10700 ou un Ryzen 7 3700X est exigé. Concernant la RAM, 16 Go sont toujours requis, cependant, Dice recommande une fréquence de 3200 MT/s contre 2133 MT/s pour jouer au minimum.

Côté stockage, au lancement, un espace de 75 Go sera nécessaire, on imagine qu’au fil des mises à jour et des DLC le jeu s’alourdira ce qui est normal. Pour plus de confort, l’usage d’un SSD est conseillé. Enfin, il faudra tout un tas de petites choses en plus comme le TMP 2.0 d’actif ainsi que le Secure Boot. Enfin, il faudra que votre système supporte le HVCI ainsi que le VBS. Tout ça, c’est lié à l’anti-cheat de bas niveau.

Mafia: The Old Country, les configs PC annoncées !

2K et Hangar 13 viennent de publier les caractéristiques requises pour faire fonctionner leur nouveau jeu, Mafia: The Old Country. Le titre, pour soutenir les performances, profite du support de divers upscaling comme le FS4, le XeSS et le DLSS. Toutefois, nous retiendrons aussi le support du TSR d’Unreal (Temporal Super Resolution).

Mafia: The Old Country, avez-vous le PC qu’il faut ? 

Dans les grandes lignes, les caractéristiques partagées par l’éditeur et les développeurs se répartissent en trois catégories : Minimum, qui vise un gameplay en 1080p, Recommended pour jouer en 1440p et Epic pour l’UHD…  Avec une résolution de rendu fixée à 75% soit du 2880×1620. Mafia: The Old Country

Quoi qu’il en soit, pour jouer aux jeux, il vous faudra au minimum un processeur équipé de huit cœurs, et ce, quelle que soit la résolution visée. Au minimum, des Core i9 9700K et Ryzen 7 2700X sont mentionnés tandis que l’on montera aux Ryzen 7 9700X et Core i7 14700K en UHD. En 1440p, les specs affichent des Ryzen 7 5800X et Core i7 12700K.

Quant à la partie graphique, le minimum mentionne des RX 5700 XT ou une RTX 2070. Avec ces cartes vous pourrez jouer avec des détails graphiques moyens ainsi qu’un upscaler réglé sur équilibré.
Le jeu en 1440p devient de suite plus exigeant puisqu’il mentionne des RX 6950 XT ou RTX 3080 Ti, là, on atteint les détails techniques élevés avec un upscaler en mode quality.
Pour finir, en UHD, des RX 9070 et RTX 4070 Ti sont mentionnées. Malgré une résolution de rendu à 75% on peut viser des détails graphiques Epic avec un upscaler réglé sur quality une nouvelle fois.

Pour le reste, nous avons un jeu qui nécessitera une carte graphique de 8 Go pour tourner au minimum pour monter à 12 Go sur les résolutions supérieures. Quant à la RAM, il vous faudra entre 16 et 32 Go selon la résolution de jeu tandis qu’un espace libre de 55 Go sur un SSD sera requis.

MSI présente son MPG CoreLiquid P13 !

Du côté de MSI, nous retrouvons l’annonce de la série MPG CoreLiquid P13. Cette dernière s’illustre pas la présence d’un petit écran sur le dessus de la pompe, mais aussi par un look original et atypique, le tout, sans véritables câbles apparents.

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MPG CoreLiquid P13 : un nouveau AIO avec MSI ! 

MAG CoreLiquid P13 Avec cette nouvelle série de kits watercooling, MSI met en avant un AIO pratique pour le montage de votre PC. Effectivement, ce dernier profite d’un bracket universel pour le montage sur plateforme AMD ou Intel. Inutile de le changer suivant votre carte mère. Ensuite, nous retrouvons un kit sans câble apparent puisque ces derniers passent directement dans la gaine des tuyaux. Enfin, la ventilation profite d’un système de branchement en série limitant le nombre de câbles dans votre installation. Bref, si c’est votre premier PC, vous n’aurez pas à gérer 50 000 câbles dans tous les sens, ce qui peut vite être décourageant.

Bien entendu, ce kit profite d’une esthétique bien particulière, surtout au niveau de la pompe où le système de montage semble avoir été masqué au maximum. Sur le dessus de la pompe, un écran de 2,1″ est présent. Ce dernier servira à afficher les informations système que vous voulez en plus de pouvoir afficher des .gif que vous souhaitez. Tout ceci sera piloté par le logiciel maison de la marque : MSI Center.

La ventilation sera assurée par des ventilateurs Cycloblade 9, des moulins conçus pour offrir une forte pression statique et un gros flux d’air pour refroidir efficacement des radiateurs denses. De plus, au niveau de la pompe, nous retrouvons une plaque froide en cuivre sans vis, le tout, constitué de microcanaux de 0,1 mm pour un maximum de performances.

Au niveau des prix, on peut déjà se procurer le modèle en 360 mm en noir et en blanc via Amazon à un tarif de 180 € environ.

GeForce 580.88, un pilote NVIDIA pour Mafia: The Old Country

Nouveau pilote du côté de NVIDIA qui annonce son GeForce 580.88. Cette nouvelle mouture se destine notamment à Mafia: The Old Country. De plus, nous retrouvons un nombre important de correctifs tant pour la partie gaming que pour l’usage courant des cartes.

GeForce 580.88 : déploiement d’un grand nombre de correctifs !

Les nouveautés : 

Mafia: The Old Country

En ce qui concerne les nouveautés, NVIDIA propose le support du dernier titre de la licence Mafia : Mafia: The Old Country. Actuellement, le jeu n’est pas encore sorti, mais verra le jour prochainement : le 8 août.

Sinon, nous retrouvons le support de la mise à jour DLSS4 de Clar Obscur: Expedition 33 et de celle de Microsoft Flight Simulator 2024.

Les correctifs : 

Au niveau des correctifs, NVIDIA corrige tout ce qui dépasse :

  • Bugs en jeu :
    • Il n’y aura plus d’artéfacts sur World of Warcraft lorsque le ray tracing est actif [5273429].
    • Terminés les artéfacts carrés qui apparaissent de manière aléatoire autour des sources lumineuses en jeu sur Battlefield 2042 [5284105].
    • Fini les performances plus basses qu’attendu sur Marvel’s Spider-Man Remastered après avoir mis à jour son pilote en R575 [5412725]
    • Il n’y aura plus d’artéfacts légers sur Starcraft Remastered [5162957]
    • Le micro-stuttering qui pouvait apparaître sur Cyberpunk 2077 avec la V-Sync active a été corrigé [5243668].
    • Corrections des artéfacts sur la surface de l’eau dans JX Online 3 [5247344].
    • Les jeux 32 bits ne crasheront plus au démarrage lors de l’utilisation de la couche de traduction DXVK [5252103].
    • Control ne crashera plus lorsque le ray tracing est actif [5261356].
    • ABZU : les corruptions observées sur l’eau ont été réglées [5330078].
    • Correction des problèmes de stabilités sur EA Sports FC25 [5331630].
    • Enfin, Dirt 5 ne crashera plus au démarrage [5349426].
  • Bugs généraux :
    • Il n’y aura plus de points noirs sur l’image de référence de Blender [5339988].
    • Sur les systèmes Optimus Advanced, le mode d’affichage ne sera plus bloqué sur Cloudflare WARP [5368524].
    • Lorsqu’un écran DSC est connecté, l’option de mise à l’échelle GPU apparaît de nouveau dans le panneau de contrôle NVIDIA ou dans NVIDIA App [5156168].
    • Le découpage d’une vidéo sur Windows Photos le causera plus de changement de couleur [5158063].
    • Après avoir activé NVIDIA Smooth Motion, la mémoire vidéo ne fonctionnera plus à des vitesses (légèrement) inférieures [5370796].
    • La carte graphique dédiée passera correctement en mode veille sur certains systèmes hybrides (dGPU + iGPU) [5232857].
    • Lors du redimensionnement de fenêtre, l’Odyssey G9 pouvait scintiller de manière momentanée [5243530].
    • Finis les écrans blancs lorsque le LGE 27GX790A-B fonctionnait en DisplayPort 2.1 avec le mode HDR [5334029].

Les problèmes connus : 

On termine avec les problèmes identifiés, deux plus précisément :

  • Cyberpunk 2077 qui continue de crasher lorsque le mode photo est utilisé pour prendre une capture d’écran avec le path tracing actif [5076545].
  • Lorsque la résolution en jeu est inférieure à la résolution de l’écran, Counter-Strike 2 peut apparaître légèrement distordu ! [5278913].

Pour télécharger ce pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote NVIDIA (890,81 Mo)


Ray tracing et Unreal Engine 4 = gros problèmes de performances

Si le ray tracing permet des effets de lumières convaincant avec de jolis reflets, malheureusement, lorsque que la technologie est mal implémentée, ça pose des problèmes… Et encore plus quand c’est fait via des mises à jour et non une intégration propre pensée depuis le début. Sur Hellblade: Senua’s Sacrifice, les cartes AMD voient leurs perfs s’effondrer avec parfois du 0 FPS.

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Le ray tracing, quand c’est mal intégré, c’est mal intégré… 

Déjà, plusieurs problèmes avec le ray tracing dans les jeux Unreal Engine 4. La première, c’est que l’UE 4 n’a pas été conçu à l’origine pour intégrer cette technologie. Avec l’Unreal Engin 5, c’est natif, notamment grâce à Lumen et Nanite. De facto, on se retrouve davantage avec un bricolage plutôt qu’une implémentation propre de la technologie dans les moteurs de jeu. Cela a un impact direct sur les performances et plus particulièrement sur les cartes AMD et Intel.

ray tracing Hellblade : Senua's Sacrifie ray tracing

Ainsi, selon un vidéaste, les performances des rouges et des bleus s’écroulent, littéralement, lorsque le ray tracing est actif sur des jeux UE4. Sur Hellblade: Senua’s Sacrifice par exemple, on retrouve des framerate dépassant les 165 FPS avec des RX 9070 et RTX 5070. Les 1% low restent de leur côté haut dessus des 60 FPS bien que les chutes restent importantes.

Toutefois, dès que l’on active le ray tracing, c’est la cata. Du côté d’AMD, la 9070 se maintient à peine au-dessus des 60 images/s tandis que l’on avoisine les 87 FPS sur la RTX 5070. Mais le pire, c’est au niveau des 1% low qui sont catastrophiques. Rendez-vous compte, une RTX 5070 de dernière génération tombe à 29 FPS, tandis que du côté d’AMD, par moment, le jeu freeze et affiche 0 images/s à l’écran. Pourtant, nous avons affaire à des cartes solides et surtout de dernières générations qui ne parviennent pas à faire tourner un jeu sorti en 2017.

Clairement, si vous avez ce type de matériel et que vous rencontrer de grosses chutes de framerate avec le ray tracing sur des jeux basés sur l’Unreal Engine 4, clairement, ce n’est pas le matériel qu’il faut blâmer, mais l’intégration de la technologie. Souvent, il faut passer par des patchs. Bref, une intégration douteuse qui tient plus du bricolage fonctionnel que d’une véritable implémentation propre.