Des waterblocks pour RTX 4090 STRIX également chez Aquacomputer

Nous en avons parlé ce matin avec des waterblocks pour RTX 4090 chez Watercool, il semblerait que Aquacomputer soit également prêt. L’information vient du forum Aquacomputer où la marque a dévoilé des rendus du waterblock pour ASUS RTX 4090 STRIX et TUF.

Un waterblock avec ou sans backplate active 

Ce nouveau waterblock se décline en trois versions différentes. Nous avons la version avec backplate refroidie par eau, la version avec backplate refroidie par caloduc et une version sans backplate active.

Nous avons donc pour commencer la version avec le système XCS. Cette version utilise un caloduc par le liquide pour venir refroidir la backplate. Il s’agit de la solution la plus compacte pour une backplate active. Nous avons également la possibilité d’avoir le terminal en version Vision avec écran.

La seconde version est celle avec une backplate refroidie par eau directement. Il s’agit d’une solution mise en place sur les RTX 3090 pour refroidir plus efficacement la mémoire au dos du PCB. Mais pour une utilisation sur une carte graphique sans mémoire au dos du PCB, ce genre de solution est très étrange. Cela pourrait laisser présager l’arrivée d’un RTX 4090 ti disposant de 48 Gb de GDDR6X. Cette version est donc plus épaisse que la version XCS et nécessitera une carte mère compatible.

Nous n’avons pas encore d’information exacte sur la date de sortie. Tout ce que nous savons pour le moment est la compatibilité avec les ASUS RTX 4090 STRIX et TUF. Et bien sûr, que le RGB sera de la partie.

Un casque VR qui peut littéralement vous tuer

Certains d’entres nous se souviennent sans doute de l’ancien co-fondateur d‘Oculus, Palmer Luckey. Et bien il faut croire que le gars est habité par la VR ou tout simplement que la VR rend fou. Toujours dans sa quête de faire du casque VR le graal des joueurs, il vient de concevoir un casque dont le principe s’inspire du célèbre anime japonais Sword Art Online.

 casque VR
Palmer Luckey pendant les heures glorieuses d’Oculus

Un casque VR vraiment mortel

Pour coller au maximum avec la philosophie de l’anime, Palmer Luckey a ainsi créé un appareil VR avec des charges explosives. Ce qui pourrait n’être qu’une blague n’en est en fait pas une comme il l’explique sur son blog :  « Si vous mourez dans le jeu, vous mourez dans la vraie vie ». Alors que beaucoup se concentrent sur le développement de l’interaction dans la VR avec l’arrivée du toucher, de l’odorat…Palmer Luckey cherche lui à aller beaucoup plus loin, jusqu’aux niveaux extrêmes pour les amateurs de sensations fortes. Son but est ainsi d’introduire la situation de «vie ou de mort» directement sur la tête des joueurs. Le meilleur moyen selon lui pour que les gens se concentrent davantage sur l’objectif et se décident à prendre le jeu au sérieux. Luckey argumente ainsi que « seule la menace de conséquences graves peut vous donner l’impression qu’un jeu est réel ».

 casque VR mortel

Il est difficile de comprendre où Luckey veut en venir et si son prototype n’est qu’une approche purement conceptuelle. Mais cela démontre qu’il a toujours un profond intérêt pour la réalité virtuelle plus de cinq ans après avoir été licencié par Facebook, la société mère d’Oculus. Période pendant laquelle il s’est concentrée sur sa nouvelle startup évoluant dans le domaine de technologies militaires de pointe…Ceci expliquant peut-être cela…

Une RTX 4090 FTW3 en test chez JayzTwoCents !

En septembre dernier, la marque EVGA annonçait la fin de son activité dans le domaine des cartes graphiques. La nouvelle avait grand bruit puisque l’entreprise était réputée dans ce domaine. Cette actualité était d’autant plus bouleversante du fait qu’elle est tombée brusquement, sans réel signe avant-coureur. En revanche, au moment de l’annonce, la marque travaillait déjà sur la nouvelle génération de carte de NVIDIA, les fameuses RTX 4090. Quelques prototypes de RTX 4090 FTW3 ont été produits et l’un d’entre eux se retrouve entre les mains de JayzTwoCents.

RTX 4090 FTW3 : une carte entre les mains de JayzTwoCents ! 

EVGA RTX 4090 FTW 3

Malgré l’arrêt d’EVGA dans le secteur des cartes graphiques, la marque travaillait quand même sur la RTX 4090. Comme on peut le voir, l’entreprise a sorti quelques prototypes proches de la commercialisation, de ce que l’on peut voir. Effectivement, le modèle entre les mains de JayzTwoCents est très propre sans point de mesure ou de contrôle apparents.

En revanche, la carte devait être plus imposante que la RTX 3090 Ti. Le dissipateur est effectivement plus large et plus long. Cependant, il conserve toujours ses trois ventilateurs et dispose d’une backplate ajourée. D’ailleurs, il devait faire partie de la série ICX pour la petite histoire.

Cependant, la carte d’EVGA se distinguait par la présence d’un connecteur d’alimentation 16 broches positionné à l’arrière du PCB. Ceci aurait facilité le câblage ou, à défaut, aurait permis une installation plus propre visuellement parlant.

L’autre élément qui nous indique que la carte était proche de la commercialisation concerne le fait qu’elle soit pleinement fonctionnelle. Cette dernière est pleinement prise en charge par le logiciel de la marque : Precision X. JayzTwoCents a alors pu pousser la carte à quelques 3000 MHz sans mal avec des capteurs pleinement fonctionnels, etc. etc.

Des Waterblock RTX 4090 FE et STRIX/TUF chez WATERCOOL ?

Watercool n’a pour le moment rien annoncé, mais nous avons découvert sur un forum Allemand l’existence de plusieurs waterblocks pour RTX 4090 en cours de développement. Il était question initialement de waterblock Heatkiller à destination des EVGA RTX 4090 FTW3 et ASUS RTX 4090 STRIX. Mais suite au retrait de EVGA sur le marché des cartes graphiques, les choses ont quelque peu évolué.

Un premier waterblock pour la RTX 4090 FE

watercool rtx 4090 fe

Watercool prévoit donc de sortir dans un premier temps son waterblock pour RTX 4090 Founder Edition. La date de sortie se situerait vers mi-fin novembre. Nous pourrions voir par la suite venir les waterblock pour PCB de référence, mais aussi pour RTX 4080.

Concernant les waterblocks pour PCB custom, le waterblock pour la RTX 4090 STRIX est en cours de développement. Ce dernier serait également compatible avec les RTX 4090 TUF qui partagent un PCB similaire.

Et chez AMD, un modèle pour PCB REF en préparation

Pas d’information à ce stade sur d’éventuelles dates de sortie, mais les waterblocks Heatkiller viendront également refroidir les Radeon 7900 XTX. Pour le moment, seule une version pour PCB de référence a été mentionnée.

Il ne reste plus qu’à suivre l’actualité de près du côté de Watercool. C’est une bonne nouvelle que d’avoir un nouvel acteur sur le marché des waterblocks pour RTX Founder Edition. Car rappelons-le, Watercool n’avait pas sorti de bloc pour les RTX 30 Founder Edition.

EK-Nucleus CR Lux : de nouveaux AIO EK, mais sans écrans

Après avoir lancé ses kits watercooling EK-Nucleus CR Vision, la marque slovène revient avec une nouvelle déclinaison. Cette fois-ci, elle fait l’impasse sur l’écran LCD de la pompe pour se concentrer uniquement sur l’éclairage RGB. Voici donc les EK-Nucleus CR Lux !

EK-Nucleus CR Lux : une version sans écran LCD ! 

EK-Nucleus CR Lux

À l’instar des modèles Vision, cette série Lux profite de deux tailles de radiateurs avec un 360 mm et un 240 mm. La pompe conserve toujours sa forme actuelle, mais elle troque l’écran LCD pour un système d’éclairage aRGB, que l’on retrouvera aussi sur les ventilateurs.

Au niveau de la construction, nous retrouvons toujours un radiateur en aluminium d’une épaisseur de 27 mm, classique. Côté pompe, nous retrouvons un modèle alimenté par PWM qui pourra être régulé de 20% du signal PWM à 100%. Cette dernière fonctionnera à 3100 RPM à plein régime. Par contre, nous n’avons aucune idée quant à son débit.

En matière de ventilation, nous retrouvons deux ou trois ventilateurs en 120 mm. Ces derniers fonctionnent de 550 RPM à 2300 RPM. À plein régime, le flux d’air affiche 73 CFM, mais la pression statique n’est pas précisée, dommage.

EK-Nucleus CR Lux

Enfin, la compatibilité est assurée pour les plateformes AM5 et LGA-1700. Les anciennes générations sont également concernées comme l’AM4 ou les LGA-1200/115x et même le LGA-2000.

Pour ce qui est des prix, il faudra compter 159,90 € pour le 240 mm et 199,90 € pour le 360 mm.


Par ici les fiches techniques d’EKWB !


UNI FAN SL V2 : Lian Li améliore ses ventilateurs !

Lian Li annonce donc ses nouveaux ventilateurs UNI FAN SL V2, une version améliorée des ventilateurs de la marque. Pour rappel, avec cette série, la marque taïwanaise propose des moulins pouvant se brancher en série via leur cadre. Pratique pour réduire la connectique présente dans le boîtier !

UNI FAN SL V2 : des ventilateurs améliorés !

Lian Li UNI FAN SL V2Au programme, Lian Li améliore donc ses ventilateurs en corrigeant quelques problèmes. On pense notamment aux crochets de fixation qui sont maintenant amovibles, cela permet d’améliorer la compatibilité avec les radiateurs de watercooling et leurs embouts. Même constat au niveau de la connectique qui est maintenant « libre ». Ce ne sera plus le connecteur rigide plat augmentant l’encombrement. Enfin, la modularité a aussi été améliorée puisqu’il sera possible de créer une grappe de six ventilateurs en deux groupes de trois.

Côté perf, la marque annonce une amélioration des performances, notamment en 120 mm. En revanche, l’épaisseur des ventilateurs en prend un coup puisque nous sommes face à des moulins de 28 mm ! Par ailleurs, nous savons qu’ils fonctionneront de 250 RPM à 2000 RPM. À plein régime, le flux d’air sera de 64,5 CFM et la pression statique atteindra les 2,59 mmH2O.

Bien entendu, une version en 140 mm est également proposée et mesure 25 mm d’épaisseur. Ces derniers sont aussi plus lents : 250 RPM à 1600 RPM. Le flux d’air est plus important avec 77,6 CFM, mais la pression statique recule avec 2,09 mmH2O.

Lian Li UNI FAN SL V2

Ces ventilos débarquent en vente à l’unité ou en pack de trois. En pack, on retrouvera, en plus des ventilateurs, un contrôleur (gestion éclairage et vitesse) ainsi que toute la connectique qui va avec. À l’unité, le contrôleur n’est bien évidemment pas fourni. Pour les prix, il faudra compter :

  • 120 mm à l’unité : 29,90 €
  • 120 mm en pack de trois : 94,90 €
  • 140 mm à l’unité : 29,90 €

Par ici la fiche technique de Lian Li ! 


DirectStorage 1.1 est disponible : gros boost des performances PC ?

Ceux qui nous suivent ont déjà entendu parler ici de l’API DirectStorage. Cette dernière est au cœur de «l’architecture Velocity» des Xbox Series X / S. Pour faire court, elle permet d’augmenter les performances des SSD NVMe en se servant du GPU pour réduire les temps de décompression. Microsoft a montré l’intérêt de l’arrivée de cette APi DirectStorage sur PC le mois dernier, promettant jusqu’à 200% d’améliorations des temps de chargement du jeu. L’autre bénéfice de cette technologie est que l’utilisation du processeur est également réduite considérablement car ce dernier n’a plus à s’occuper du travail de décompression.

Directstorage PC demo
Directstorage PC

Aujourd’hui, la version 1.1 de DirectStorage, qui apporte la décompression GPU, est désormais disponible. Le billet du blog détaillant cette annonce met également en évidence les changements de la version 1.1:

L’équipe DirectStorage est heureuse d’annoncer que la décompression GPU avec DirectStorage 1.1 est désormais disponible. Cette nouvelle version de DirectStorage contient tout ce dont un développeur a besoin pour se lancer dans la décompression GPU.

Quoi de neuf:

  • Décompression GPU et GDeflate maintenant disponibles.
  • Ajout d’EnqueueSetEvent pour utiliser les objets d’événement Win32 pour la notification d’achèvement.
  • Améliorations des performances et corrections de bogues.

Pour exploiter pleinement ces fonctionnalités il faudra que 2 éléments entrent en scène : tout d’abord que les développeurs l’utilisent ( mais c’est déjà bien en route ) et que les fournisseurs de GPU implantent les fonctionnalités dans leurs drivers. Là encore, c’est chose faite. En effet, les pilotes pris en charge par DirectStorage 1.1 sont disponibles depuis environ une semaine. AMD n’a pas confirmé, cependant, quel pilote est exactement fourni avec la prise en charge des fonctionnalités. Intel et Nvidia ont eux confirmé les versions du pilote. Pour Intel, il s’agit de la version bêta du pilote 31.0.101.3793 . Pour Nvidia, il s’agit du pilote GeForce Game ready 526.47 .

 

Une RTX 4070 Ti en janvier…Et on la connait déjà

Vous avez suivi comme nous la vie courte et dramatique de la RTX 4080 12Go qui devait être lancée dans les prochains jours avec sa fausse jumelle la « vraie » RTX 4080 16Go. Comme prévu, cette carte qui avait une configuration très différente de la 4080 qui va sortir, devrait réapparaitre au début de l’année 2023. De nouvelles fuites confirment que cette carte devrait finalement sortir sous le nom de RTX 4070 Ti ce qui n’est pas vraiment une surprise puisque, initialement, les premières fuites évoquaient un GPU avec les mêmes caractéristiques pour équiper une 4070Ti.

RTX 4070 Ti

En soit c’est plutôt une bonne nouvelle. Cette future RTX 4070 Ti devrait donc reprendre les spécifications que nous connaissions, à savoir 7680 cœurs CUDA et 12 Go de mémoire GDDR6X. Mais à priori le prix devrait être nettement inférieur. On se souviendra que lors de l’annonce, nous avions soulevé l’énorme écart de performances et de conception entre les variantes RTX 4080 12 Go et 16 Go (24% à 30%). Si Nvidia fait cet effort cela ouvrirait la porte à une RTX 4070 positionnée à un prix « décent ».

Vers une RTX 4070 avec un prix « décent » ?

Nous l’avons rappelé plusieurs fois au cours de différentes brèves, la gamme GTX/RTX xx70 a toujours représenté un produit disposant du meilleur rapport performances / prix. Avec l’inflation et le prix important imposé au lancement des RTX 4080 / 4090, on pouvait craindre le pire. Si les dernières rumeurs concernant notamment le positionnement de la 4070 Ti pouvaient se vérifier alors nous pensons que Nvidia enverrait un signal positif pour le marché du PC après une période où les marques ont beaucoup trop tiré sur la ficelle…

Test : MSI MPG X670E Carbon Wifi

[nextpage title= »Introduction : »]

Nous continuons notre parcours des cartes mères architecturées autour du chipset AMD X670E. Après avoir testé deux modèles de chez Asus, la ROG Crosshair X670E Extreme et la ROG Crossahir X670E Gene ainsi que l’AORUS X670E Master, place à la MSI MPG X670E Carbon Wifi. Cette nouvelle carte mère de chez MSI dispose du nouveau socket AM5, du support de la DDR5 et selon le chipset du PCIe Gen5 et/ou de SSD Gen5. Ce modèle est l’un des plus connus chez MSI et est actuellement tarifé à 639,94 euros chez LDLC. La carte ne semble plus être de stock actuellement mais devrait le revenir très rapidement dans les prochaines semaines.

N’oubliez pas que nous avons posté hier ce lundi dédié aux performances des Ryzen 9 7950X, Ryzen 9 7900X, Ryzen 7 7700X et Ryzen 5 7600X. Un merci tout particulier à MSI France qui nous offre l’opportunité de vous proposer ce test de cette MSI MPG X670E Carbon Wifi.

[nextpage title= »MSI MPG X670E Carbon Wifi : »]

L’architecture :

Cette MSI MPG X670E Carbon Wifi est architecturée autour du nouveau chipset X670E. À l’heure actuelle, nous savons que AMD a prévu de lancer plusieurs « nouveaux » chipsets dans les semaines à venir.
En plus de ce chipset X670E, nous verrons aussi débarquer des cartes mères en X670, B650E et B650. Dès la fin du mois d’octobre, l’ensemble de ces quatre chipsets devrait être disponible pour le grand public. Voici un tableau qui met en lumière les différences entre ces quatre chipsets. Le chipset B650E pourrait se montrer lui aussi très intéressant pour se monter une configuration avec un Ryzen 7000.

Le bundle :

Un petit tour par le bundle de cette MSI MPG X670E Carbon Wifi afin de voir si celle-ci bénéficie « d’accessoires particuliers ». Et le moins que l’on puisse dire, c’est que MSI s’est ici contenté du stricte minimum.

Globalement, on retrouve un bundle assez standard avec les traditionnels câbles SATA, l’antenne Wi-Fi, des stickers, le manuel d’installation rapide, une clé USB avec les drivers et c’est à peu près tout.

 

Un nouveau socket, bonjour le socket AM5 :

Après le chipset Z690 et le socket LGA-1700, c’est au tour d’AMD de faire sa révolution. Adieu le socket AM4, bonjour socket AM5. Il est temps d’oublier le socket PGA (Pin Grid Array) dans lequel vous veniez enfourcher votre processeur afin d’accueillir le socket LGA (Land Grid Array). Ce socket ressemblera à ceux déjà présents depuis des années sur les cartes mères Intel. Pourquoi ce changement ? Tout simplement à cause du nombre plus important de broches sur les Ryzen 7000 (1718).

AMD a décidé, avec le socket AM5, de conserver une plaque arrière déjà présente pour le socket AM4. Les 4 trous extérieures qui maintiennent le système de rétention afin de fixer votre système de refroidissement sont toujours présents. L’entraxe entre ces 4 trous est identique au socket AM4, donc vous pourrez encore utiliser votre système de refroidissement.

Mais AMD va plus loin et ajoute 4 trous supplémentaires. Ceux-ci serviront à maintenir le socket AM5 en place mais aussi à tenir la plaque arrière en place. Celle-ci ne devrait donc plus être démontée comme sur la génération précédente. Enfin, le mécanisme de verrouillage change. On retrouve le cadre de renfort, le cadre de force et le loquet. Une fois votre Ryzen 7000 placé en respectant la position, il suffira de fermer le loquet afin de maintenir celui-ci en place.

Petite remarque suite à mes tests, où j’ai à plusieurs reprises retiré et remis ces nouveaux Ryzen 7000, sachez que la prise en main est loin d’être évidente avec la forme particulière du IHS. Il risque d’y avoir des accidents si vous ne prenez pas garde avec le processeur qui pourrait vous glisser des mains et endommager les pins du socket. Soyez donc prudent !

 

Les différents radiateurs :

Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir avec quelques touches de gris.

Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois !
Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui entoure le socket. Ils sont chargés de tenir au frais l’étage d’alimentation et sont reliés par un caloduc. Celui qui recouvre les connectiques extérieures bénéficie d’un rétroéclairage RGB avec le dragon bien connu de MSI.

Le troisième radiateur est celui qui recouvre le chipset. Il bénéficie d’une surface assez importante mais d’une faible hauteur afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques. On retrouve le nom du modèle « MPG Carbon » ainsi qu’une partie des spécifications de la carte.

 

Le support de la DDR5 :

Ce nouveau chipset X670E apporte également le support de la DDR5. Notre MSI MPG X670E Carbon Wifi dispose de quatre emplacements pour la mémoire. Les spécifications présentes sur le site de MSI annonce une compatibilité jusqu’à 6400 MT/s (OC). Nous ne devrions rencontrer aucun souci avec notre kit GSKill Trident Z5 NEO 6000 MT/s CL30.
Elle peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR5.

AMD en collaboration avec les fabricants de barrettes mémoires propose désormais des kits bénéficiant de la technologie « EXPO ». Il s’agit d’une alternative au profil XMP (A-XMP chez AMD). Pour rappel, le XMP permet, via le BIOS, d’activer automatiquement les caractéristiques de votre kit mémoire : la fréquence, les timings ainsi que la tension. La technologie AMD EXPO permettra en plus d’overclocker la DDR5 en un seul click en combinaison avec les Ryzen 7000.

 

Quatre emplacements SSD M.2 et le PCIe 5.0 :

Dans l’optique de conserver une unité dans le design du radiateur du chipset, une plaque vient s’intégrer à celui du chipset. Les découpes viennent parfaitement s’associer et ont pour but de recouvrir les quatre emplacements pour les SSD de type M2.

Le premier SSD, le plus proche du socket AM5 dispose d’une fixation « à clips », vous pourrez ainsi l’ôter sans avoir besoin d’outils. Il porte la référence « Screwless M.2 Shield Frozr ». Il est câblé en PCIe 5.0 x4 et supporte les références 2280/2260. Celui qui se trouve en dessous partage aussi les mêmes caractéristiques mais est maintenu en place par deux vis.

Les deux suivants, en dessous du premier port PCIe, sont câblés en PCIe 4.0 x4 et sont compatibles 22110/2280/2260 pour l’un et 2280/2260 pour l’autre. La carte mère dispose de deux ports PCIe 5.0 16x (x8/x8) ainsi qu’un port PCI Express PCIe 4.0 fonctionnant en x4.

 

RGB or not RGB ?

Comme c’est le cas pour une grande partie de la gamme MPG, elle dispose d’un rétro-éclairage au niveau du radiateur recouvrant les connectiques (le dragon MSI). La gestion de celles-ci se paramètre via le logiciel maison MSI mais il est possible de les désactiver, assez facilement, via un switch présent sur la carte mère.

[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : « ]

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont quasiment inexistant sur ce modèle au vue de son positionnement dans la gamme MSI. Il n’existe par exemple pas de boutons physique power ni de reset, chose un peu regrettable en 2022 surtout que le coût ne doit pas être un frein à son intégration.

  • Le Debug Code Led : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. Ceux-ci s’affiche à présent sur l’écran OLED et la liste des codes se trouve au sein du manuel.
  • Le EZ Debug LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elle reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.

 

Le PCB de cette MSI MPG X670E Carbon Wifi :

Notre MSI MEG X670E Carbon Wifi est équipée du contrôleur se base sur une alimentation en 18 + 2 + 1. La partie en charge du CPU se compose de 18 phases et sur ce modèle, aucun doubleur, mais attention les phases sont placées en parallèles : elles sont donc réellement au nombre de 9. Le contrôleur est une puce Infineon XDPE192C3B.

Les 18 mosfets sont quant à eux tous des TDA21490 de 90A groupés en parallèles par phase et ainsi permettre de les dédoubler sans avoir recours à un doubleur. Les mosfets dans les étages de puissance génèrent le plus de chaleur car ils sont responsables de la conversion de tension et de la livraison au CPU à partir du connecteur EPS 12 volts.

 

Une connectique ultra complète :

La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord le bouton permettant de flasher le bios à partir d’une clé USB, ainsi que le Clear CMOS et le Smart Button. Au niveau des ports USB, cette MSI MEG X670E Carbon Wifi dispose d’un port HDMI et d’un Displayport. On retrouve également deux USB 2.0, six USB 3.2 Gen 2 10Gbps (Type-A), un USB 3.2 Gen 2×2 20Gbps (Type-C) et un USB 3.2 Gen 2 10Gbps (Type-C Display port).

Pour terminer les différentes sorties audio ainsi que le ports réseau (2.5G). On retrouve ensuite les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band. Enfin, la partie audio est assurée par une puce Realtek ALC4080.

[nextpage title= »Le BIOS : « ]

MSI s’est montré un peu moins réactif que d’habitude en terme de BIOS et nous avons du contacter des overclockeurs proche de la marque afin de mettre la main sur des BIOS plus récent que ceux disponibles sur le site officiel de la marque.

Comme habituellement, le BIOS s’ouvre sur l’affichage simplifié qui suffira largement aux utilisateurs ne désirant pas modifier d’autres paramètres que ceux de base. Pour les autres, une pression sur la touche F7 vous permet d’accéder à l’ensemble des paramètres. Le BIOS est intuitif et pour les initiés, il est assez facile de retrouver les différents paramètres nécessaires pour clocker votre processeur ou votre kit mémoire.

C’est dans la section « OC » que nous allons retrouver les principaux paramètres que nous allons modifier comme le profil XMP. Attention, sur cette version, par défaut le FLCK était en 1:2 alors qu’il devrait être en 1:1. J’ai donc dû le faire manuellement.

MSI offre aussi des profils mémoires via « Memory Try IT! » qui peuvent être un bon point de départ pour ceux qui veulent se lancer dans l’overclocking de leur kit. On peut juste regretter l’absence de profils qui permettrait d’overclocker votre processeur bien que cela ne soit pas très compliqué pour débuter. Nous testerons les profils mémoires lors de l’overclocking du kit DDR5.

Enfin, n’oubliez pas l’importance de sauvegarder vos paramètres afin de ne pas devoir à chaque fois encoder vos paramètres !

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici la configuration qui sera utilisée pour le test de cette MSI MPG X670E Carbon Wifi. Pour la publication de ces tests, j’ai utilisé le dernier BIOS en date reçu bien que de nouvelles versions seront très certainement disponibles dans les jours à venir au vue de la réactivité d’Asus. Nous vous proposerons aussi dans les semaines à venir plusieurs guides d’overclocking pour votre processeur mais aussi pour votre kit mémoire.

  • Carte mère : MSI MPG X670E Carbon Wifi
  • Processeur : AMD Ryzen 9 7950X
  • Mémoire : 32 GB GSKill Trident Z5 NEO 6000 MT/s CL30
  • Carte graphique : MSI GT710
  • Système de refroidissement : waterblock Optimus + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : WD SN850 500Go PCIe 4.0
  • Alimentation : Super Flower Platinum 1600 watts
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits

Remarque qui a son importance ! Nous allons en parler car nous avons eu ce souci sur plusieurs cartes mères X670E. Impossible pour le premier boot de la carte mère d’arriver dans le BIOS avec 2 sticks mémoires. Nous avons du booter la première fois avec un seul stick sinon impossible d’accéder au BIOS. Après ce premier démarrage, plus aucun souci en dual channel.

Un petit tour par CPU-Z afin de s’assurer que tout est parfaitement en ordre avant de débuter nos tests. La fréquence et la tension ne sont pas fixes mais évoluent de façon continue. Nous verrons lors du tests ci-dessous si elles sont bien respectées.

C’est parti pour l’overclocking de ce Ryzen 9 7950X ainsi que de notre kit mémoire GSKill Trident Z5 NEO 6000 MT/s CL30 (EXPO) sur cette MSI MPG X670E Carbon Wifi.

 

Fréquences respectées ?

Un point important à vérifier est que les fréquences soient bien respectées avec le processeur que nous utilisons. Si ce n’est pas le cas, cela pourrait signifier un BIOS problématique, car de base les fréquences de votre processeur doivent être atteintes. Il se peut aussi que cela vienne de votre système de refroidissement si ce dernier n’est pas assez performant. Le processeur atteignant alors de trop hautes températures va se brider et donc réduire ses fréquences.

Voyons ce qu’il en est avec notre Ryzen 9 7950X sous Cinebench R23 en single core et multi core. D’après ce qu’annonce AMD, notre 7950X devrait atteindre sur un seul cœur une fréquence de 5.7 GHz.

Bonne nouvelle puisque lors du benchmark Cinebench R23 sur un seul cœur, on peut voir notre fréquence atteindre les 5825 MHz sur le core#1. Une fois que l’ensemble des cœurs est sollicité, les 8 premiers cœurs du CCD0 atteignent les 5325 MHz et les 8 autres cœurs du CCD1 les 5100 MHz. Notre processeur est donc parfaitement opérationnel pour attaquer nos tests avec un CCD0 plus performant que le CCD1.

[nextpage title= »L’overclocking mémoire : « ]

Une fois n’est pas coutume, nous allons débuter nos tests par la mémoire. L’idée est ainsi de pouvoir ensuite utiliser le meilleur profil en combinaison avec l’overclocking du processeur.
Bon, débutons avec un rappel théorique puisqu’il y a du changement avec l’arrivée de l’architecture ZEN 4 en ce qui concerne la mémoire. Alors que pour les Ryzen 5000, la norme était de conserver un ratio 1:1:1 entre le mclk:uclk:fclk, cela va changer avec les Ryzen 7000. En effet, ceux-ci adoptent la mémoire DDR5. Celle-ci voit sa fréquence augmenter, ce qui implique des changements au niveau de ces ratio. AMD recommande dorénavant pour les cartes mères AM5 en DDR5 un ratio de type 1:1 pour le mclk:uclk et de finalement laisser le fclk en AUTO ce qui aura ainsi comme incidence de le régler automatiquement sur 2000 MHz. Voici théoriquement comment cela va se comporter :

  • DDR5-4800 donnera avec les nouveaux ratios 2400:2400:2000 MHz (mclk:uclk:fclk)
  • DDR5-5200 donnera avec les nouveaux ratios 2600:2600:2000 MHz (mclk:uclk:fclk)
  • DDR5-6000 donnera avec les nouveaux ratios 3000:3000:2000 MHz (mclk:uclk:fclk)

Bon, ça peut paraître un peu compliqué comme cela, mais on va tout vous expliquer. Tout d’abord, pas de panique, si vous activez votre profil XMP ou EXPO dans le BIOS, tout sera paramétré automatiquement. Les explications que nous vous donnons ici sont pour ceux qui désirent overclocker leur kit mémoire.

 

fclk, mclk, uclk, une petite piqure de rappel :

Le fclk est la fréquence de l’Infiny Fabric qui peut être, depuis la génération précédente, contrôlée indépendamment via les paramètres du BIOS. Par défaut, cette valeur est mise en mode AUTO et c’est la carte mère qui va gérer sa fréquence afin d’assurer la stabilité du système. Sa fréquence maximale se situe aux alentours de 2100/2200 MHz mais elle aussi dépendre de la qualité de votre processeur, mais ça, c’est la loterie qui en décidera. Le mclk appelé aussi parfois « memclk » correspond à la fréquence de votre kit mémoire et le uclk est la fréquence du contrôleur mémoire.

Sachez aussi que si vous dépassez la fréquence de 6000 MT/s avec votre kit mémoire, automatiquement la fréquence du contrôleur mémoire (uclk) passera sur un ratio 1:2 toujours dans l’optique d’assurer la stabilité du système. AMD indique que la fréquence et les ratios les plus performants sont 3000:3000:2000 (mclk:uclk:fclk).

 

Overclocking mémoire via les profils du BIOS :

Cette MSI MPG X670E Carbon Wifi dispose de plusieurs profils mémoires au sein du BIOS en fonction du type de puces de votre kit mémoire. Chez MSI, pas de profils en relation avec le type de puces qui équipent votre DDR5. Il faudra donc les tester et juger de leur stabilité.

Il y a donc deux profils que nous allons pouvoir tester. Le premier passe très facilement et le second a besoin, avec notre kit mémoire, d’un peu plus de tension que ce qui est prévu. Nous avons du augmenter la tension VDDQ à 1.43 volts. Voici les résultats obtenus avec le profil à 6400 MT/s sous AIDA 64 et Geekbench 3.

Nous n’avons pas su aller plus haut que 6400 MT/s, la carte refusant tout simplement de démarrer. Nous allons d’ailleurs attaquer cette semaine le test de ces kits mémoires EXPO sur une plateforme AMD.

[nextpage title= »L’overclocking CPU : « ]

Maintenant que nous tenons notre profil mémoire à 6400 MT/s CL30, passons à l’overclocking du processeur. Alors, au vue des températures obtenues à la fréquence d’origine sous Cinebench R23, 85°C, alors que nous sommes sous un watercooling custom, la marge d’overclocking risque d’être peut-être assez limitée. En même temps, c’est plutôt aussi une bonne nouvelle puisque notre Ryzen 9 7950X offrira donc d’origine d’excellentes performances.

Actuellement, pour overclocker notre processeur, nous devons soit le faire directement via le BIOS soit via le logiciel AMD Ryzen Master. C’est cette dernière solution que nous avons choisi pour ces premiers tests.

 

Protocole :

Avant de débuter, il est nécessaire d’avoir un ou plusieurs scores de référence avec votre processeurs aux fréquences stock, c’est-à-dire, sans avoir réalisé aucune modification si ce n’est, avoir activé le profil XMP/EXPO. Il est aussi très important d’avoir à portée de main une feuille qui va vous permettre de noter tous les tests que vous allez réaliser ainsi que les résultats ou échecs. Personnellement, j’ai des centaines de feuilles de mes tests sur lesquelles il m’arrive de retourner afin de savoir comment s’était comporté le processeur sur telle carte mère ou dans telle condition de tests. Ma petite bible à moi.

Pour de l’overclocking H24, il faudra bien sûr prendre plus de temps pour affiner la tension afin de lui fournir le minimum nécessaire mais aussi de régler chaque cœur indépendamment si vous désirez profiter du max du max des performances.

 

Load-Line Calibration :

Petit tour par l’option « Load-Line Calibration » dans le BIOS afin de régler au mieux ce paramètre afin de conserver une tension la plus constante possible. L’idée est de ne pas trop avoir de différence entre la tension choisie, la tension relevée au repos et en charge. Comme habituellement, sur une carte MSI, nous avons opté pour un Mode 2 puisque c’est pour nous la courbe qui nous semble être juste un poil au-dessus de l’horizontal.

 

Fonctionnement du Ryzen 9 7950X :

Une fois n’est pas coutume, c’est via l’OS que nous allons débuter nos tests d’overclocking à l’aide de AMD Ryzen Master. C’est un outil qui peut se prendre en main très facilement et qui est donc très intuitif à condition d’avoir bien compris la structure de votre processeur et ici plus particulièrement celle du Ryzen 9 7950X.

Le Ryzen 9 7950X dispose de deux CCD. Chaque CCD dispose d’un seul CCX qui bénéficie de 8 cœurs. Dans le cas de notre 7950X, aucun cœur du CCX n’est désactivé afin d’en avoir 8 par CCD et donc 16 au total. L’idée va donc être de voir comment se comporte les CCD lorsque tous les cœurs sont sollicités. Nous avons vu en page 5 que le CCD0 se montrait plus performant que le CCD1. Il sera donc possible via Ryzen Master de tenter de pousser celui-ci plus haut que l’autre.

Enfin, vous pouvez aussi décider de varier la fréquence de chaque cœur. Celui qui dispose d’une étoile est celui qui se montre le plus performant des 8 et le second meilleur est lui marqué d’un disque. Pour overclocker, allez sur le profil 1 et sélectionnez overclocking manuel. Vous pouvez ainsi contrôler soit indépendamment chaque CCX soit chaque cœur.

 

Overclocking en différentes étapes :

Nous allons dans un premier temps débuter les tests à 5000 MHz sur les deux CCX avec une tension dans Ryzen Master de 1,15 volt qui lorsque Cinebench R23 multi se lance se fixe sur 1,10 volt. L’idée est ensuite de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R23 multithread. Si c’est stable, j’augmente la fréquence d’un palier de 100 MHz tout en revérifiant la stabilité. Si le benchmark crashe, j’augmente la tension légèrement afin de retrouver une stabilité permettant d’exécuter le benchmark. L’objectif est de se faire assez « rapidement » une idée de la fréquence max benchable.

Après une série de tests, nous avons pu bencher à 5600/5400 MHz (CCD0/CCD1) et nous en avons aussi profité pour passer rapidement Geekbench3 à 5600/5400 MHz.

Nous obtenons un excellent score de 41465 points sous CinebenchR23 avec une température de 84°C alors qu’à stock nous avions un score de 39223 pour 95°C. Pour ce qui est de Geekbench 3, le score single core est moins élevé puisque nos cœurs sont à 5.6 GHz contre 5.85 GHz à stock mais le score multi core passe à 117111 points.

[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]

Voilà, nous avons fait le tour de cette MSI MPG X670E Carbon Wifi combinée au nouveau processeur de chez AMD, le Ryzen 9 7950X. D’ailleurs, si vous désirez connaître les performances de ce Ryzen 9 7950X face à la concurrence, notre article qui lui est consacré à la gamme des Ryzen 7000 se trouve ici. Nos impressions sont très positives quand à cette association avec cette version MSI MPG X670E Carbon Wifi qui a tenu toutes ses promesses.

Affichée à au tarif de 639,94 euros chez LDLC, elle se situe dans les cartes les plus chères disponibles actuellement et n’est d’ailleurs plus en stock actuellement. Au vue du bundle assez sommaire, nous aurions aimé la voir à un prix plus attractif face à la concurrence qui est assez rude dans cette tranche de prix.

La carte s’est parfaitement comportée durant tous nos tests mais nous regrettons seulement un souci moins exemplaire sur les BIOS que précédemment. Nous avons d’ailleurs reçu hier soir toute une nouvelle série de BIOS pour les cartes mères MSI. La carte fonctionne déjà parfaitement mais pourrait encore se montrer meilleur pour l’overclocking de la mémoire.

 

MSI MPG X670E Carbon Wifi :

On a aimé :

  • Un étage d’alimentation performant
  • La possibilité d’utiliser de la mémoire haute capacité et haute fréquence EXPO
  • Les nombreux profils DDR5 au sein du bios pour clocker la mémoire
  • La compatibilité avec le RGB Corsair (connecteurs PCB)
  • La nouvelle version de MSI Center
  • Le design sobre de ce modèle Carbon

On aurait aimé :

  • Un prix plus adapté face à la concurrence
  • Des profils OC pour le CPU au sein du BIOS

Cette MSI MPG X670E Carbon Wifi ne souffre d’aucun défaut. Comme tous les précédents modèles que nous avons déjà testé dans cette série « MPG Carbon », la carte fait parfaitement le job et dispose d’un design sobre mais efficace. Comme nous l’avions déjà souligné lors de notre test du modèle Z690 Carbon Wifi, la série a vu son prix augmenter comme la plupart des modèles de la concurrence mais elle a aujourd’hui un peu plus de mal à se démarquer face aux cartes mères vendues dans la même gamme de prix.

Les Intel Core 14 seraient en avance

Alors que la 13eme génération de processeurs Intel Core (Raptor Lake) vient tout juste d’être lancée avec un certain succès, il semble que la 14eme génération soit déjà quasiment prête. Pour mémoire cette génération Core 14 (aka Meteor Lake) sera une vraie rupture avec Alder Lake et Raptor Lake sur plusieurs points. Tout d’abord car elle nécessitera un changement de carte mère ! Mais surtout, les Meteor Lake disposeront d’une nouvelle architecture produite suivant le process de gravure Intel 4 qui apporterait des améliorations très importantes. En effet, le passage à ce process devrait booster la densité de transistors avec un gain compris entre 60% et 70% par rapport au process actuel. En outre, Meteor Lake disposera également pour la première fois d’un emballage intégré multi-puces.

Intel Core 14

Intel semble tellement confiant sur son process Intel 4 qu’il serait déjà en production à haut volume. A tel point que certaines sources envisagent éventuellement une arrivée sur le marché des Core 14 d’ici la fin mars 2023. Un timing vraiment idéal pour les Bleus puisque AMD compte lui reprendre la main sur le domaine du gaming avec l’arrivée des Ryzen 7000 X3D à priori autour du mois de février. Intel serait donc dans une position idéale si ces prévisions se confirment. Le positionnement de cette nouvelle gamme pourrait se faire en complément de la gamme Raptor LaKe actuelle.

Intel 4 est un processus de gravure en 7 nm en provenance de chez Intel. C’est également la première fois qu’Intel utilise une machine de lithographie EUV