De nouveau, la marque ScretLab nous propose des réductions de prix sur ses produits phares. Ainsi, sur cette période du 28 janvier au 18 février, vous aurez la possibilité de profiter de remises allant jusque 200 €. Nous vous donnons tous les détails concernant les offres actuellement en cours !
SecretLab : jusqu’à 200 € d’économies !
On attaque dans le dur avec la plus grosse remise du catalogue de la marque. Effectivement, sur la série de chaises Classic Napa, on peut profiter d’une remise de 200 €. Une jolie somme pour une chaise intégralement en cuir… D’autant qu’il s’agit ici de cuir véritable.
Nous poursuivons avec les chaises de jeux puisque vous pourrez également économiser jusqu’à 100 €sur les fauteuils Titan Evo. Bien entendu, toutes les références ne seront pas en promotion, c’est notamment le cas pour les séries Lamborghini ou la plus récente, la McLaren Edition. Toutefois, si vous êtes fan de Minecraft et de son univers, cette édition profite bien des 100 € de réduction.
Si les chaises gaming ce n’est pas votre truc et que vous préférez le confort apporté par les modèles ergonomiques, une fois encore, la série Neue Chair est faite pour vous. Vous trouverez ici des modèles offrant de nombreux réglages comme la profondeur de l’assise par exemple… Ce que n’offrent pas les modèles gaming. À ce niveau, vous pourrez prétendre àune remise de 70 €lors de l’achat d’un de ces modèles. En attendant, pour vous faire une idée, rendez-vous sur le test de Vonguru.
Cependant, SecretLab ne propose pas que des fauteuils et des chaises, non, on retrouve aussi toute une offre de bureau avec les séries MAGNUS et MAGNUS Pro. Ici, la remise peut atteindre 119 € sur les deux séries… À condition d’opter pour le MAGPAD (tapis de bureau) qui va avec. Enfin, la différence entre les deux réside dans le nombre d’accessoires disponibles ou encore le fait que le Pro soit un modèle type debout/assis.
Enfin, si vous souhaitez changer le look de votre chaise, vous pouvez opter pour un SecretLab Skin affichant jusqu’à 20% de réduction… Tandis que les accessoires proposés par la marque sont jusqu’à 30% moins cher. Idéal pour accessoiriser un bureau ou opter pour un repose-pieds ultra confort.
Récemment, le système de retrait et d’insertion rapide de carte graphique d’ASUS, le Q-Release Slim, était pointé du doigt pour de mauvaises raisons. Effectivement, ce dernier était désigné comme dangereux pour votre carte graphique puisqu’il endommageait le slot PCIe. Via Bilibili, certains se plaignaient même de PC inopérant à cause d’une carte graphique endommagée à cause de ce système.
ASUS maintient que son Q-Release Slim fonctionne correctement… Si manipulé comme il faut !
En plus, c’était une HOF 🙁
Jusqu’à il y a quelques années, pour retirer la carte graphique de son slotPCIe, il fallait atteindre le loquet situé à son extrémité. On ne va pas se mentir, suivant la carte mère ou la carte graphique, il n’est pas toujours facile à atteindre et il n’est pas rare de devoir utiliser un outil pour pousser dessus… Mais c’est le risque de glisser et de taper sa carte mère avec et de risquer des dégâts irréversibles. Pour éviter ces désagréments, cela fait quelques générations de carte que l’on se retrouve soit avec les loquets plus larges, soit avec des boutons simplifiant davantage le processus. ASUS va encore plus loin en se passant de tout cela et opte pour un design sans bouton ni loquet.
Suite à la récente controverse, la marque indique que son système est fiable et qu’en cas de dégât avéré sur la carte mère ou la carte graphique, l’entreprise fera le nécessaire. Par ailleurs, il faut aussi manipuler correctement sa carte. Ainsi, le retrait se fait un tirant la carte vers le haut et par l’avant de cette dernière.
Certains se sont également mis à tester le mécanisme en insérant et retirant une carte à répétition afin de mesurer l’impact de ce système sur le slot PCIe de la carte graphique. Et il en ressort qu’autour des 60 insertions/retraits des marques, sans danger pour le matériel, ont commencé à apparaître.
Il ne reste donc plus qu’à savoir dans quelle condition le matériel a été endommagé. S’agit-il réellement d’une erreur de manipulation ou d’un problème lié au slot d’ASUS ? Ensuite, à moins que vous ne passiez votre temps à monter/démonter votre PC, à priori, vous ne devriez pas rencontrer de problème.
C’est une trahison, que dis-je, un véritable coup de poignard dans le dos porté par ASUS à Intel ! Bon, trêve d’exagération. Comme vous le savez, il y a quelque temps en arrière, Intel cédait son business NUC à ASUS qui était le seul à pouvoir véritablement prendre la relève. Si jusqu’à présent, ces PC étaient équipés de processeurs Intel, ASUS n’exclut pas l’utilisation de matos AMD dans ses futures générations de mini-machines. Visiblement, des manifestes allant dans ce sens ont été repérés avec des PC équipés de Ryzen AI Max+ 395 notamment !
Un NUC avec un Ryzen AI Max+ 395 repéré !
Dans les grandes lignes, ASUS prévoirait de rompre avec cette tradition des NUC exclusivement tournés vers les CPU Intel. @Olrak29_ sur X a repéré un manifeste listant une machine équipée d’un Ryzen AI Max+ 395.
Dans les grandes lignes, il serait question d’une véritable brute de puissance puisqu’il disposerait d’un total de 16 cœurs et 32 threads. Au niveau de la fréquence, on parle de 5,1 GHz au maximum tandis qu’il serait épaulé par 80 Mo de mémoire cache L3. Enfin, au niveau de la partie graphique, on parle d’un iGPU en RDNA 3.5 équipé de 40 compute units, ça commence à faire. Effectivement, cette partie graphique profiterait alors de 2560 stream processors, plus qu’une RX 7600 (XT), c’est dire ! Pour finir, l’ensemble profiterait d’un TDP configurable de 45 à 120W.
Au niveau des performances, ça devrait dépoter puisqu’AMD évoque des performances 3 fois supérieures au Core Ultra 9 288V Lunar Lake pour la partie CPU. En termes de puissance graphique, AMD positionne son iGPU devant la RTX 4070 Mobile de NVIDIA qui est un GPU laptop dédié, c’est dire !
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Maintenant, imaginez cette config portée dans un mini-PC. Vous aurez donc une machine à l’aise dans tous les domaines : production, jeu vidéo et même IA car oui, ce processeur dispose également d’un NPU de 50 TOPS. Toutefois, cela mettrait fin à une tradition de PC NUC sous Intel.
Récemment, DeepSeek faisait parler de lui parce que cet IA a littéralement torpiller les cours de la bourse de nombreuses entreprises de la tech. On parle tout de même de $589 milliards de valorisation boursière qui s’est envolé du côté de NVIDIA. En effet, cette IA venait remettre en cause le besoin de matériel de pointe pour le développement et l’entrainement de l’IA ainsi que les sommes colossales qu’il faut investir dans le secteur.
Mais là n’est pas le sujet puisqu’AMD vient de publier un post sur son blog Community indiquant quel matos pouvait faire tourner le modèle en local et surtout quelle performance s’attendre face à la RTX 4090 !
DeepSeek : quel matos pour le faire fonctionner en local ?
Dans un premier, on retiendra qu’il faudra beaucoup de RAM, au minimum 32 Go tandis que l’on pourra monter jusque 64 Go et 128 Go si l’on veut faire fonctionner le modèle DeepSeek-R1-Distill-Llama avec 70 milliards de paramètre avec un laptop équipé d’un CPU Strix Halo.
Ensuite, les CPU de type Phoenix Point et Hawk Point seront plus limités puisqu’ils ne seront capable de faire faire tourner que le modèle DeepSeek-R1-Distill-Llama-14B tandis que des processeurs plus récents comme Strix Point feront tourner DeepSeek-R1-Distill-Qwen-14B et DeepSeek-R1-Distill-Llama-14B grâce son iGPU et son NPU. Ça, c’était pour la partie mobile.
Du côté du matos desktop, nous apprenons que les rouges ne recommande, pour l’instant, que des RX 7000 pour faire tourner le modèle. Plus précisément, les cartes disposant entre 12 et 20 Go de VRAM son recommandées pour DeepSeek-R1-Distill-Qwen-32B tandis que la RX 7900 XTX et ses 24 Go de VRAM pourra faire tourner le modèle Qwen-32B. Bien sûr, vous aurez aussi besoin de LM Studio et d’un pilote récent : 25.1.1 beta. .
Au niveau des performances, AMD compare sa RX 7900 XTX face aux RTX 4080 Super et RTX 4090 sur LM Studio 0.3.8 en token/s. Et il en ressort que la carte surclasse la RTX 4080S sur tous les modèles testés de 22 à 34%. Toutefois, face à la RTX 4090, la 7900 XTX s’avère légèrement moins rapide sur DeepSeek R1 Distill Qwen 32B tandis qu’elle sera devant DeepSeek R1 Distill Qwen 7B, DeepSeek R1 Distill Llama 8B et DeepSeek R1 Distill Qwen 14B. Les écarts vont ici de +2 à +13% en faveur de la carte AMD.
Direction l’univers Marvel avec l’adaptation PC de Spider-Man 2 dont les configurations minimales et recommandées ont été annoncées par Nixxes Software. Bonne nouvelle cependant, contrairement au nouveau Doom ou encoreIndian Jones, le ray tracing n’est pas obligatoire ici. Pas besoin de RTX au minimum pour espérer jouer au jeu !
Spider-Man 2 PC, quelles configs pour y jouer ?
Clairement, la configuration minimale est véritablement accessible puisque cette dernière se destine à du jeu en 720p, le tout à 30 FPS avec des paramètres graphiques en très bas. Pour cela, il vous faudra une vieille GTX 1650 ou une RX 5500 XT pour la partie graphique. Côté CPU, un Core i3 8100 ou un Ryzen 3 3100 ainsi que 16 Go de RAM sont annoncés.
Sinon, tant que l’on ne cherche pas à activer le ray tracing, on peut espérer jouer au jeu avec des processeurs en 6 cœurs, puisque des Ryzen 5 3600/5600 et Core i5 8400/11400 sont mentionnés dans les configurations recommandées et élevées. Toutefois, pour ce qui est de la partie graphique, des RTX 3060/RTX 3070 et RX 5700/6800 sont annoncées pour jouer en 1080p @60 FPS avec les détails moyens et en 1440p @60 FPS avec les détails en élevés.
Avec le ray tracing, ce n’est plus tout à fait la même tisane puisque rien qu’en 1440p @60 FPS, détails élevés et ray tracing en élevé, il vous faudra déjà une RX 7900 XT ou une RTX 4070. De son côté, la partie CPU passe à de l’i5 11600K ou du Ryzen 5 5600X.
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Si on veut passer le ray tracing en très élevé, il vous faudra désormais une RX 7900 XTX ou une RTX 4080. La partie processeur passe maintenant au Core i7 12700K et au Ryzen 9 5900X.
Pour finir, si vous souhaitez jouer en 2160p à 60 images/s, tous les détails à fond et le ray tracing poussé au maximum, il vous faudra une RTX 4090, un Core i9 12900K ou un Ryzen 7 7800X3D ainsi que 32 Go de RAM.
Rappelons que dans tous les cas, un système Windows 10/11 en version 1909 au minimum est recommandé. Quant au stockage, prévoyez un SSD disposant d’au moins 140 Go de libres !
Ce qui est en train de se passer est une véritable folie. Effectivement, dans certaines boutiques au Japon, nous retrouvons un système de loterie pour désigner les futurs acheteurs de RTX 50. C’est notamment le cas à Goodwill Nagoya Osu (via X) où les acheteurs se présentant à l’heure recevront un ticket pour un tirage au sort.
RTX 50 : un système de loterie au Japon !
Dans les grandes lignes, nous apprenons que la boutique met en place un système de loterie pour les futurs acheteurs de RTX 50. Ces derniers sont donc conviés à se présenter devant le magasin à partir de 10h20 le 31 afin de recevoir un ticket. Si ce dernier est gagnant, ils pourront alors acheter leur carte graphique à partir de 11:00, heure de la mise en vente par la boutique.
Bref, si on peut critiquer ce système qui n’est pas plus juste ni équitable que le classique premier arrivé, premier servi, il nous semble en tout cas moins pire que celui de la boutique taïwanaise AutoBuy. Pour rappel, afin de remonter dans la liste d’attente, la boutique demandait l’achat de composants supplémentaire pour espérer avoir le droit d’acheter une de ces cartes… Lamentable.
Dans les faits, cette rupture de stock au lancement (d’ailleurs confirmée par NVIDIA) ne devrait durer que quelques semaines, voire quelques mois. Quoi qu’il en soit, si vous manquez le lancement le jour J parce que les stocks auront été nettoyés par des personnes plus chanceuses (ou des scalpers), pas de panique… L’attente ne devrait plus être très longue. Cela vous laissera aussi le temps d’économiser un peu plus pour vous acheter un modèle un peu mieux construit qu’une carte MSRP par exemple.
Quoi qu’il en soit, le lancement des RTX 50 doit avoir lieu aujourd’hui tandis qu’au Japon, il faudra attendre le 31. Quant au prix, officiellement, les RTX 5080 et RTX 5090 verront le jour à 1 179 € et 2 149 € respectivement. Maintenant, il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter bon courage !
Comme dit à plusieurs reprises, le lancement des RTX 5090 s’annonce particulièrement chaotique. Effectivement, on s’attend à ce qu’il y ait peu de stock puisque de gros revendeurs, comme en Grande-Bretagne, ne disposaient que d’un très faible nombre de cartes en stock avant le lancement. Maintenant, c’est MSI qui annonce de mauvaises nouvelles puisque les précommandes de RTX 5090 ne seront pas honorées immédiatement, il faudra attendre février pour ça !
MSI RTX 5090 : des précommandes honorées qu’à partir de février !
C’est sur le Discord américain de la marque que les choses se passent puisque la marque annonce les délais de sa boutique américaine. En effet, si les précommandes seront ouvertes pour aujourd’hui à 6 am PST, les expéditions de la 5090 ne se feront qu’à partir du 6 février… Une semaine après le lancement de la carte. Par ailleurs, on apprend aussi que les précommandes seront possibles dans la limite des stocks disponibles et confirmés par l’entreprise. Du côté de la RTX 5080, la situation est moins tendue puisque les commandes passées au moment du lancement seront honorées immédiatement.
Il est important de noter que cela ne concerne finalement que la boutique officielle de la marque, la situation sera potentiellement différente chez les autres revendeurs. D’ailleurs, certains assembleurs comme StinceBuilt.com annoncent déjà qu’ils n’auront pas de 5090 avant février.
Bref, ce lancement s’annonce particulièrement tendu pour la marque au dragon d’autant que l’entreprise ne propose plus de cartes AMD tandis qu’aucun GPU Intel ne fait parti de son catalogue… Contrairement à un ASUS ou un Gigabyte qui peut toujours compter sur le soutien de quelques ventes de RADEON.
Une situation difficile que même NVIDIA a reconnu. En effet, le caméléon s’attend à des ruptures de stock pour le lancement de ses deux nouvelles cartes. Bien entendu, l’entreprise fait de son mieux pour améliorer les quantités de cartes disponibles pour le lancement afin de satisfaire les demandes… Mais on s’attend à plusieurs semaines d’instabilités.
On y est, c’est le jour J, la fin du NDA concernant les cartes graphiques NVIDIA RTX 5080 Founders Edition annoncées lors du CES 2025. Nous avons déjà eu l’occasion de vous proposer le test de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition, le 23 janvier dernier. Demain, nous vous donnons rendez-vous à 15 heures afin de découvrir les trois modèles customs que nous avons réceptionné : la ROG Astral RTX 5080 OC Edition, la PNY RTX 5080 et le modèle AORUS RTX 5080 Master.
Vous allez enfin savoir où se situe les performances de cette nouvelle NVIDIA RTX 5080 Founders Edition face à la génération précédente et le potentiel du DLSS 4 sur ce modèle. Cette nouvelle carte sera disponible le 30 janvier sur le site de NVIDIA au tarif assez intéressant de 1179 euros. Il s’agit du prix MSRP, mais comme vous vous en doutez, les cartes customs seront pour la grande majorité, plus chères. Un petit retour en arrière afin de vous rappeler que le prix MSRP, au lancement, de la RTX 4080 FE était de 1469 euros et celui de la RTX 4080 Super FE à 1109 euros.
Nous allons donc aujourd’hui nous consacrer aux performances de ce modèle RTX 5080 de nouvelle génération, qui, sur le papier, semble prometteur et pourrait intéresser de nombreux joueurs disposant d’une carte graphique vieillissante. Nous n’avons pas fait de vidéo d’unboxing sur ce modèle, puisque la carte propose un packaging identique à la RTX 5090 Founders Edition ainsi qu’un design commun. Retrouvez par contre la vidéo unboxing de la RTX 5090 en suivant ce lien. Merci à NVIDIA France d’avoir mis à notre disposition un exemplaire de ce modèle RTX 5080 Founders Edition.
Pour rappel, les cartes de la série « Founders Edition » sont des modèles uniques proposés par NVIDIA. Le principal avantage de ces cartes est d’être proposées à un tarif « bloqué » et qui ne changera pas dans les semaines ou mois à venir, sauf à la baisse. Les partenaires de NVIDIA proposeront aussi leur propre modèle. Visuellement, NVIDIA a radicalement changer son design en passant sur une carte ayant une largeur de 2 slots et qui sera SFF-Ready. Nous reviendrons, en détails, sur cette nouvelle conception un peu plus loin dans cet article.
Cette NVIDIA RTX 5080 bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 4 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.
Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle RTX 5080 est équipée de 10 752 CUDA Cores contre 21 760 pour la version RTX 5090.
Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 16 Go de mémoire GDDR7 (30 Gbps). En ce qui concerne le TDP, il est lui annoncé à 360 watts. Mais passons de suite à la découverte du nouveau packaging de cette série Founders Edition.
Le bundle de cette Founders Edition :
La première chose qui frappe, c’est la taille de la boite, qui est plus imposante en termes de dimensions quand on la compare aux cartes de la génération précédente. Malgré cela, NVIDIA indique avoir diminué de moitié le packaging de cette NVIDIA RTX 5080 Founders Edition face aux cartes ADA Lovelace, car il y a une petite surprise. Comme pour la génération précédente, la carte arrive dans une boite en carton, mais ici, cette boite en carton est réellement l’emballage de notre RTX 5080 FE, là où avec les RTX 4000, la boite carton était seulement une protection avant de découvrir la « vraie boite » de la carte graphique (cliquez ici pour vous souvenir). Nous avons repris une grande partie des photos de la RTX 5090 Founders Edition, puisque les deux sont parfaitement identiques hormis une couleur grise plus clair pour la RTX 5080 FE.
Écologiquement, premier bon point pour les verts et vous verrez que ce n’est pas le seul effort réalisé puisqu’il n’y a aucun plastique et que l’ensemble est conçu en fibres de papier. La languette cartonnée qui scelle la boite dévoile l’annotation suivante : « Inspired by Gamers. Enhanced by AI. Built by NVIDIA ». Tout est dit : les joueurs, l’intelligence artificielle et NVIDIA.
Alors que nous réserve cette nouvelle boite ? Comme à son habitude, NVIDIA a particulièrement soigné le packaging de sa carte en proposant une boite cartonnée où se dissimule notre exemplaire de la NVIDIA RTX 5080 Founders Edition. C’est d’ailleurs toujours très excitant de découvrir le nouveau packaging proposé par NVIDIA lors de l’arrivée d’une nouvelle génération. La boite s’ouvre par l’avant et dissimule en son centre : une seconde boite cartonnée dont la face supérieure est gravée de la mention « GeForce RTX 5080 ».
Lorsque celle-ci est enlevée, on retrouve une petite boite qui contient l’adaptateur pour l’alimentation de la carte ainsi qu’un guide de démarrage rapide. Notez que l’adaptateur est un modèle 3 x PCIe 8-pins afin d’être compatible avec votre alimentation, si vous ne disposez pas du connecteur 12V-2×6. Sachez que NVIDIA recommande, au minimum, une alimentation de 850 watts.
Afin de pouvoir accéder et découvrir notre NVIDIA RTX 5080 Founders Edition, il suffira de faire glisser le carton supérieur et inférieur qui ont comme rôle de maintenir les deux faces du carton. NVIDIA joue donc la carte de l’écoresponsable avec le packaging de cette Founders Edition, et nous ne pouvons que valider !
La NVIDIA RTX 5080 Founders Edition :
La carte a comme dimension 304 mm de longueur, 137 mm de hauteur et une épaisseur de 2 slots (40 mm), ce qui lui permet de recevoir la mention SFF-Ready. Elle peut ainsi venir s’insérer dans un boitier compatible avec le Small Form Factor pour tout ceux qui déciderait de concevoir une configuration compacte.
Durant la présentation dédiée à la presse, NVIDIA est revenu sur son nouveau système de refroidissement qui permet à notre NVIDIA RTX 5080 Founders Edition de n’avoir une épaisseur que de deux slots tout en pouvant dissiper 360 watts, ce qui est, reconnaissons-le une prouesse technique. On retrouve donc deux ventilateurs de 115 mm qui aspireront l’air frais dans le bas de votre boitier et qui sera ensuite évacué par les ventilateurs situés dans le haut de votre boitier.
Comme nous l’avions déjà laissé sous entendre dans cette brève, la conception interne est composé de trois éléments : le PCB avec la puce graphique, les puces mémoires et les étages d’alimentation, un PCB avec le connecteur PCIe Gen5 et enfin un PCB en charge des ports vidéos reliés par un câble souple au PCB central.
NVIDIA en a d’ailleurs profité pour revenir sur les premières générations de cartes Founders Edition afin de montrer l’évolution du système de refroidissement. Et nous arrivons donc à notre RTX 5080 Founders Edition qui bénéficie d’un refroidissement que l’on nomme à double flux. Les deux ventilateurs vont donc souffler l’air directement à travers le radiateur.
Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que les deux ventilateurs soufflent sur le radiateur traversé par les caloducs, qui sont insérés dans la chambre à vapeur chargée de dissiper la chaleur des composants du PCB central. Il n’est pas possible de le voir sur nos photos, mais comme l’avait remarqué der8auer, les ailettes du radiateur se courbent petit à petit afin d’optimiser le flux d’air. En ce qui concerne la pâte thermique, elle est remplacée par du liquid metal qui dispose d’un meilleur échange thermique et qui permet de gagner quelques degrés face à une pâte thermique traditionnelle. Ce nouveau système de refroidissement a donc été entièrement repensé et a dû demander de nombreuses heures de tests.
Enfin, pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6, mais vous pourrez utiliser l’adaptateur 3 x PCIe 8-pins fourni dans le bundle par NVIDIA. On remarquera que sa position a changé par rapport à la génération précédente. Esthétiquement, il sera plus difficile de dissimuler le câble d’alimentation. Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à trois DisplayPort 2.1b avec UHBR20 ainsi qu’un HDMI 2.1b. NVIDIA a poussé le détail jusqu’à proposer une équerre, non pas métallisée, mais de couleur gris mat.
[nextpage title= »Le plein de nouvelles technologies : »]
Le DLSS4 : quoi de neuf ?
Deep Learning Super Sampling combiné au Multi Frame Generation (MFG). Pour rappel, l’architecture Blackwell dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Ce sont ces innovations matérielles de Blackwell et du DLSS qui vont permettre le MGF, ce qui aurait été impossible techniquement sur la génération précédente ADA Lovelace.
Selon NVIDIA, le Multi Frame Generation permettrait d’offrir des performances jusqu’à 8 fois supérieures dans des jeux comme Cyberpunk 2077 par rapport au rendu brut de l’image. Jusqu’à 15 des 16 pixels par image sont générés par l’IA. La barre des 240 FPS pourra ainsi être atteinte en ray tracing 4K et d’avoir aussi la possibilité d’utiliser le path tracing pour les jeux compatibles.
Alors, que va apporter cette nouvelle génération face à la précédente ? La principale différence se situe au niveau du « Frame Generation ». Là où avec les RTX 4000, le DLSS 3 était capable d’introduire une image supplémentaire entre deux images natives, le DLSS 4 pourra en insérer jusqu’à trois d’où l’ajout du terme Multi FG. Vous aurez ainsi le choix de générer une seule image (x2) pour les séries RTX 40 et RTX 50, deux images (x3) pour la série RTX 50 ou trois images (x4) pour la série RTX 50.
C’est l’IA qui va générer jusqu’à trois images qui auront pour conséquence d’augmenter le nombre de FPS avec pour conséquence un jeu plus fluide et une diminution de la consommation de mémoire grâce aux RTX Neural Shaders qui peuvent être utilisé pour compresser les textures. Ce nouveau modèle d’IA se montre 40 % plus rapide, utilise 30 % de VRAM en moins et n’a besoin de ne s’exécuter qu’une seule fois par image rendue pour générer plusieurs images. Seul bémol, ces images créées par IA auront pour conséquence d’ajouter de la latence à cause du processus de création, mais, NVIDIA va introduire Reflex 2 sur lequel nous reviendrons plus bas dans cet article.
Une chose est sûre, NVIDIA profite du bénéfice d’avoir pris le train de l’IA très rapidement en route et profite, aujourd’hui, de ses nombreuses années de recherche face à la concurrence. Il faut être conscient qu’il n’est plus possible d’augmenter les performances brutes de 25 à 30 % avec chaque génération de cartes graphiques, c’est le même problème rencontré par les processeurs par exemple. C’est donc le choix de NVIDIA d’avoir intégré l’IA à ses cartes afin de proposer l’upscaling.
Le DLSS 4 n’est compatible qu’avec cette nouvelle génération de RTX 5000, mais les d’autres technologies jointes auront un impact positif sur les générations précédentes. Les RTX 5000 et 4000 bénéficieront aussi de l’amélioration du Frame Generation et pourront bénéficier d’un gain allant de 5 à 10 % selon NVIDIA et avec une consommation de mémoire moins importante.
Dès l’arrivée des RTX 5000, c’est-à-dire, à la fin du mois de janvier, le 30 pour être précis, ce sont 75 jeux et applications qui seront compatibles avec le DLSS 4 pour le lancement comme par exemple Alan Wake 2, Cyberpunk 2077, Indiana Jones et le Grand Cercle, et Star Wars Outlaws.
Le nouveau « Transformer » :
Le DLSS 4 propose une mise à jour de l’architecture pour le DLSS Ray Reconstruction, le DLSS Super Resolution et le DLAA. Avant, le DLSS utilisait des réseaux neuronaux convolutifs (CNN) afin de générer de nouveaux pixels et qui devient maintenant le nouveau Transformer. Celui devrait offrir une plus grande stabilité, moins d’images fantômes, plus de détails sur les objets en mouvement et des bords plus lissés.
Cela pourrait se traduire par la possibilité d’utiliser un mode Performance pour le DLSS, qui ne serait plus visuellement moyen, mais qui pourrait s’approcher du mode Balanced/Qualité sur le modèle CNN de la génération précédente. Bien entendu, à tester et à comparer en termes de qualité d’image entre les RTX 4000 et RTX 5000. Il sera aussi pertinent de comparer les différents modes de DLSS au niveau de la qualité de l’image.
Le nouveau Transformer offrira une amélioration de la qualité d’image en Ray Reconstruction, comme par exemple, sur l’image de gauche, dans Alan Wake 2 avec la clôture à mailles losangées. L’image de droite met en évidence l’amélioration du détails entre le modèle CNN et celui de cette nouvelle génération.
La technologie Reflex 2 :
Comme nous vous le disions précédemment, le Multi Frame Generation vous permettra d’accroitre le nombre de FPS, mais va ajouter de la latence à cause du processus de création. NVIDIA va donc proposer sa version 2 pour Reflex que nous avions déjà eu l’occasion de vous présenter ici. C’est surtout dans les jeux compétitifs que ces quelques millisecondes pourront vraiment marquer une différence.
NVIDIA Reflex 2 combinera le mode Reflex Low Latency avec la technologie Frame Warp et sera compatible avec toutes les RTX. Le principe est bien entendu de réduire la latence, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran, en affichant une image prédictive qui soit le plus proche de la réalité. Reflex 2 débarquera dans les semaines à venir.
Override DLSS ou le remplacement du DLSS :
La dernière application de NVIDIA, NVIDIA App, va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. La version de l’application que nous allons tester est une version presse, et les options de remplacement du DLSS sont disponibles dans l’écran Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.
Nous testerons bien sûr Override DLSS lors de ce test afin de voir si les manipulations sont faciles à réaliser. Nous avons fait un premier bilan de ces nouvelles technologies même si nous ne nous sommes pas étendues sur tous ce que va proposer cette nouvelle NVIDIA RTX 5080 Founders Edition. Sachez qu’elle dispose de trois encodeurs de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération. Les trois encodeurs devraient en toute logique accélérer la vitesse de rendu.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, ce n’est pas encore entièrement le cas. Une nouvelle version de GPU-Z sera très certainement mise en ligne le 30 janvier, le jour du lancement des RTX 5090 et des RTX 5080. En attendant, nous pouvons tout de même apprendre certaines choses sur notre exemplaire de la NVIDIA RTX 5080 Founders Edition.
En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette NVIDIA RTX 5080 Founders Edition, une fréquence de base à 2295 MHz et une fréquence Boost à 2617 MHz. La carte dispose de 16 GB de mémoire GDDR7 (480 GB/s) sur un bus de 256 bit. Ce modèle dispose des fréquences imposée par NVIDIA, mais les cartes customs peuvent proposer un overclocking d’usine en fonction de leur système de refroidissement. C’est d’ailleurs ce que nous verrons demain, avec le test de nos trois exemplaires.
N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé.
Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2865 MHz. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal. On peut remarquer que GPU-Z relève un TDP max de 93,7 %, ce qui veut dire que nous avons encore une marge pour atteindre les 100 %.
En ce qui concerne les températures, elle grimpe à 65,3 °C et celle de la mémoire à 68 °C. Au moment de ce premier test, il fait 19 °C au sein du labo. Les températures seront donc à vérifier lors de nos tests plus poussés. Les ventilateurs sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre assez silencieuse. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. C’est parti pour les tests ! [nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
Carte graphique : NVIDIA RTX 5080 FE, NVIDIA RTX 5090 FE, ASUS RTX 4090 TUF OC, NVIDIA RTX 4080 Super FE, NVIDIA RTX 4080 FE, AMD RX 7900 XTX et AMD RX 7900 XT
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Alimentation : Corsair AX1600i
Système d’exploitation :Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration assez haut de gamme faisant appel à un processeur i9-14900K delidainsi qu’à de la mémoire DDR5. Nous utilisons pour nos tests, en fonction de la définition testée, soit un MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS mis en prêt par Asus France.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.
Ici, avec ce modèle NVIDIA RTX 5080 Founders Edition, aucun doute en ce qui concerne la définition, ce sera du 2160p ! Nous utiliserons le DLSS Super Resolution en mode Performance, avec la génération d’images et le ray tracing lorsque celui-ci est disponible.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons également isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
On débute nos tests avec les deux benchmarks Fire Strike et Fire Strike Ultra, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça débute très fort. Même si nous aurions aimé voir la RTX 5080 Founders Edition plus proche de la RTX 4090, elle est bien largement devant la RTX 4080 Super.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
On continue avec Time Spy où les résultats restent encore bien élevés. Notre NVIDIA RTX 5080 Founders Edition conserve la troisième place, devant la RTX 4080 Super mais derrière la RTX 4090. Souvent, Time Spy donne une première idée des performances en jeu, et nous devrions donc avoir notre RTX 5080 derrière la RTX 4090 en rastérisation, mais reste à voir de combien de pourcents.
3DMark Speed Way :
Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Dans Speed Way, notre sample du jour s’empare une fois de plus de la troisième place avec un score de 8980 points, laissant la RTX 4080 à 1590 points d’écart.
3DMark Port Royal :
Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.
Le constat reste identique, une troisième place pour notre RTX 5080 Founders Edition.
3DMark Steel Nomad :
Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.
Enfin, l’avant dernier benchmark de la série 3DMark, Steel Nomad, fraichement débarqué, permet à notre NVIDIA RTX 5080 Founders Edition d’être toujours fixé à sa troisième place.
3DMark NVIDIA DLSS :
Nous avons ici ajouté ce benchmark qui met en évidence le potentiel du DLSS, puisqu’il sera dorénavant compatible avec le DLSS 4. L’occasion ainsi pour nous de le tester avec cette NVIDIA RTX 5080 Founders Edition.
Enfin, dernier benchmark de la série 3DMark, NVIDIA DLSS feature test va nous permettre de mettre en évidence, pour la première fois, l’apport de la technologie DLSS 4. Pour rappel, le Frame Generation, sur les RTX 5000, pourra être sélectionné en x2 (une image), x3 (deux images) ou en x4 (trois images). On parle ici du nombre d’images supplémentaires pouvant être ajoutée entre entre deux images natives.
Ci-dessus, les paramètres que nous retrouvons au sein du benchmark et qui nous permettent de choisir le nombre d’images générées.
[nextpage title= »Cinebench 2024 et V-Ray 6 : »]
Après les benchmarks de la série 3DMark, attaquons-nous à une série de tests concernant des tâches pour un usage productif. Même si ce n’est pas la fonction première que nous attribuerons à la carte graphique, nous ne pouvions pas faire sans vous proposer un petit panel de tests, surtout concernant l’IA qui se fait de plus en plus présente.
Cinebench 2024 GPU :
C’est un benchmark que nous ne présenterons plus, tant il est utilisé pour nos tests CPU, mais ici, avec la version 2024, c’est notre carte graphique que nous allons mettre à l’épreuve. Sachez que la version incluse dans BenchMate ne fonctionnera pas pour ce test GPU, vous devrez télécharger la version complète sur le site Maxon. Comme vous pourrez le constater, les cartes graphiques Intel ne sont toujours pas compatibles avec ce benchmark.
Pas de résultats dans Cinebench 2024, qui aura sans doute besoin d’une mise à jour, car notre NVIDIA RTX 5080 Founders Edition n’est pas reconnue.
V-Ray 6 :
Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos cartes graphiques. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique, raison pour laquelle nous l’ajoutons dès aujourd’hui. L’avantage est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
Ici, pour nos tests, nous allons opter pour le rendu « RTX » et non « CUDA » pour les cartes graphiques RTX de NVIDIA. Le constat reste identique, comme pour les benchmarks 3DMark, nous sommes sur une troisième place, entre la RTX 4090 et les RTX 4080/4080 Super.
UL Benchmark ne propose pas uniquement sa suite de benchmark 3DMark mais propose aussi, UL Procyon, afin de répondre à la demande d’évaluation de l’Intelligence Artificielle. Le choix de ce benchmark s’est fait par la facilité de sa mise en œuvre. Le benchmark va générer 4 x 4 images et nous proposer un score ainsi qu’un résultat sous la forme d’un temps, en seconde, nécessaire pour générer une image. Le logiciel prend en charge plusieurs moteurs d’inférence IA en fonction du GPU utilisé.
Nous utiliserons donc le benchmark en mode : Stable Diffusion 1.5 (FP16). Il se destine à des GPU habituellement milieu de gamme. Le test va créer 16 images dans une résolution de 512 x 512 par lot de 4. Il existe un test qui porte la mention Stable Diffusion XL (FP16), où ce sont 16 images qui seront créées, en 1024 x 1024, et par lot de 1.
Malheureusement, notre NVIDIA RTX 5080 Founders Edition n’est pas reconnue par le logiciel et devrait être mis à jour dès la sortie des cartes. Voici tout de même les performances de nos autres cartes et nous mettrons à jour les deux graphiques, dès la prise en charge de notre RTX 5080.
Par contre, les Tensor Cores de 5e génération apportent la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Cette amélioration repose sur un compromis essentiel : le FP4 utilise une précision moindre que les formats traditionnels comme le FP16 ou le FP32. Cependant, pour de nombreux modèles d’apprentissage profond, cette précision est suffisante pour conserver des résultats fiables tout en allégeant considérablement la charge sur la mémoire et les unités de calcul. Nous avons donc réalisé le test avec notre RTX 5080 et voici le résultat obtenu.
Ces deux tests FP8 et FP4 se font sur une version bêta que nous avons reçue de NVIDIA. Nous disposons d’une license pour UL Procyon, mais ces tests ne sont pas encore disponibles et le seront surement dès ce 30 janvier. Dès que le logiciel sera à jour, nous referons les tests.
UL Procyon AI Text Generation :
Dernier benchmark ajouté dans cette suite de tests, AI Text Generation. Le test de référence Procyon AI Text Generation Benchmark offre un moyen plus compact et plus facile de tester de manière répétée et cohérente les performances de l’IA avec plusieurs modèles d’IA LLM. UL affirme avoir travaillé en étroite collaboration avec de nombreux leaders en matière de logiciels et de matériel d’IA afin de garantir que les tests de référence tirent pleinement parti de l’accélérateur d’IA local des systèmes utilisés.
On peut remarquer que les écarts sont moins importants entre cette nouvelle RTX 5080 Founders Edition et la RTX 4090, alors que AMD est loin derrière.
C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient intéressantes à comparer à cette NVIDIA RTX 5080 Founders Edition dans la définition 2160p. Dans les semaines à venir, nous vous proposerons un nouveau type d’article en retestant des cartes graphiques de générations précédentes afin de savoir ce qu’elles valent encore en 2025. Notre panel de jeux se compose de 11 titres actuellement et augmentera encore dans les semaines à venir.
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Le nombre et les titres choisis ont légèrement évolué, et augmenteront encore dans les semaines à venir puisque nous avons mis la main sur de nouveaux jeux.
La rastérisation, c’est quoi ?
Un petit mot avant de débuter sur « la rastérisation » qui fait couler beaucoup d’encre actuellement. La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique, souvent la plus haute, et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations. Dans notre cas, pouvoir juger des gains obtenus entre l’architecture de la RTX 4090 (ADA Lovelace) et celle de la nouvelle RTX 5080 (Blackwell).
Borderlands 3 :
C’est parti pour la partie gaming avec pour débuter, Borderlands 3. Ce premier jeu semble confirmer notre ressenti avec notre NVIDIA RTX 5080 Founders Edition qui ne parvient pas à atteindre les performances de la RTX 4090 mais qui est bien devant la génération précédente des RTX 4080.
Cyberpunk 2077 :
Nouveau jeu et même constat sous Cyberpunk 2077, mais avec des écarts moins importants. Peut-être qu’une version custom bénéficiant d’un overclocking d’usine pourrait faire jeu égal avec la RTX 4090.
COD Modern Warfare III :
On ne change pas vraiment la forme de notre graphique, mais pour la première fois, le modèle RX 7900 XTX vient s’emparer de la deuxième place. Nous ne l’avions pas encore souligné jusqu’ici, mais la RTX 5080 Founders Edition était toujours devant la RX 7900 XTX.
Forspoken :
Forspoken est un jeu assez exigeant et ce modèle RTX 5080 Founders Edition est une des trois cartes à pouvoir passer la barre des 100 FPS.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Un des nouveaux jeux que nous avons ajouté à notre comparatif et là où les écarts sont moins importants que d’habitude entre la RTX 5080 et les RTX 4080.
Shadow Of The Tomb Raider :
Sous Shadow Of The Tomb Raider, ça passe très facilement avec la barre des 150 FPS passée haut la main par notre NVIDIA RTX 5080 Founders Edition. La RTX 4090 se montre près de 18 % plus performante.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ce nouveau jeu semble lui aussi bien gourmand et ne met pas à l’honneur les cartes graphiques NVIDIA.
Far Cry 6 :
Les performances sont toujours identiques sous Far Cry 6, mais avec, pour la seconde fois, la RX 7900 XTX qui vient devancer notre RTX 5080 Founders Edition.
Assassin’s Creed Mirage :
Ici, ce sont des performances moins importantes et une différence moins marquée entre la nouvelle génération et la précédente.
Red Dead Redemption II :
Sous Red Dead Redemption II, les écarts se resserrent toujours entre notre RTX 5080 et les RTX 4080.
F1 2024 :
Dernier jeu et rien n’aura changé durant cette série de 11 jeux, avec une RTX 5080 performante mais qui ne parvient pas à atteindre la RTX 4090.
Moyenne des jeux en rastérisation 2160p :
Finalement, pas trop de surprise au moment de réaliser la moyenne des performances de cette NVIDIA RTX 5080 Founders Edition. Elle se trouve à la traine de 13,5 % face à la RTX 4090 en rasterisation en 2160p. Notre modèle de la RTX 4090 étant une ASUS TUF OC, on peut facilement imaginer que si nous avions eu, une RTX 4090 Founders Edition, nous aurions du avoir un écart de 10 %, ce qui est en soit de bonnes performances. Cette nouvelle RTX 5080 se montre plus performante de 10% que la RTX 4080, mais là aussi, nous sommes sur un modèle ultra overclocké puisqu’il s’agit de la ZOTAC RTX 4080 AMP Extreme AIRO. L’écart aurait du donc être plus important et c’est ce qui explique également la faible différence aussi avec la RTX 4080 Super Founders Edition. Maintenant, lors de la conclusion, il faudra tenir compte du prix actuel de la RTX 4090.
Passons à présent aux tests en activant l’upscaling et voyons comment cette RTX 5080 Founders Edition va profiter du DLSS 4.
Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR, qui lui aussi évolue et bénéficie aussi pour certains jeux du Frame Generation.
Enfin, chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL).
Aujourd’hui, c’est l’arrivée du DLSS 4, avec dans nos tests comparatifs, seul Cyberpunk 2077 est déjà compatible. À la page suivante, nous vous proposerons un panel d’autres jeux compatible avec le DLSS 4. Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais uniquement une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sûr dans les jeux ci-dessous. Pour la définition 2160p, l’upscaling que ce soit en DLSS ou en FSR sera toujours le mode Performance.
Cyberpunk 2077 :
C’est reparti, avec comme premier jeu, Cyberpunk 2077. Ce sont nos cartes NVIDIA qui sont devant, grâce au DLSS 3. Attention, ici, et dans un but comparatif, c’est le DLSS 3 qui est utilisé avec notre RTX 5080 Founders Edition. Le DLSS 4 sera abordé à la page suivante. Notre sample du jour reste derrière la RTX 4090 et profite parfaitement du Frame Generation.
COD Modern Warfare III :
Aucun souci dans Call Of Duty Modern Warfare III où l’upscaling permet encore de gagner des FPS, même si notre RTX 5080 n’en a pas vraiment besoin avec une moyenne de 120 FPS.
Forspoken :
Si la RTX 5080 n’éprouve pas de difficultés en rastérisation, avec une moyenne de 105 FPS, ce sont les AMD RX 7000 qui profite de l’upscaling. Il faudra bien entendu être attentif à la qualité d’image, mais comme nous le disions, pas besoin d’avoir recours à ce dernier, quand on voit la moyenne obtenue.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Même constat avec Horizon Zeron Dawn Remastered, notre NVIDIA RTX 5080 se place en troisième position.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ah, on repart sur un jeu bien gourmand avec Black Myth: Wukong et qui bénéficie du ray tracing. Et c’est dans ce type de cas bien précis que l’upscaling est utile puisque notre moyenne avec le ray tracing activé est de 30 FPS et s’envole à 89 FPS lorsque nous utilisons le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation. Ce jeu bénéficiera du DLSS 4 d’ici peu de temps.
Far Cry 6 :
Ici, point de DLSS, c’est l’upscaling d’AMD que nous utilisons, ce qui explique le gain très peu élevé entre le mode DXR et upscaling.
Assassin’s Creed Mirage :
Même constat sous Assassin Creed Mirage, notre sample se trouve en troisième position, et accuse un retard face à la RTX 4090.
F1 24 :
Dernier jeu de notre panel de tests et le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation permet à notre modèle du jour d’atteindre une moyenne de 175 FPS.
Que penser de l’upscaling avec notre RTX 5080 ?
Si la RTX 5090 n’avait finalement pas vraiment besoin de l’upscaling, tant les performances sans, étaient élevées, ce n’est plus le cas ici, avec la RTX 5080 Founders Edition. Il ne sera pas toujours nécessaire d’y avoir recours, mais à chaque fois que nous l’avons activé, cela nous a permis d’avoir une moyenne confortable de FPS afin de profiter du jeu. Les écarts restent sensiblement les mêmes tant que nous ne passons pas sur le DLSS 4. C’est ce que nous allons faire à la page suivante en testant les jeux déjà compatibles avec le DLSS 4.
[nextpage title= »Les jeux qui supportent le DLSS 4 : »]
Une série de jeux sont d’ores et déjà compatible avec le DLSS 4, le jour du lancement des RTX 5080/5090. Nous avons pu nous les procurer afin de débuter une série de tests et mettre en avant les performances obtenues grâce au DLSS 4. Nous reviendrons en détails, dans les semaines à venir, sur le côté qualitatif du rendu. Bien entendu, le principe ici de l’upscaling va être de venir soutenir notre NVIDIA RTX 5080 face à des performances en 2160p avec les options graphiques au maximum ainsi que le ray tracing ou le path tracing s’ils sont disponibles.
Pour mesurer nos FPS, nous avons eu accès à une version bêta de CapFrameX v1.7.5. Cet outil de mesure est certainement l’un des meilleurs et des plus intuitifs lorsque le jeu ne dispose pas d’un benchmark intégré. Si cela vous intéresse, nous pouvons revenir en détails à l’occasion d’un article sur son utilisation.
Cyberpunk 2077 :
Dans ce premier jeu bien connu, et avec l’arrivée du DLSS 4, nous allons opter pour les options graphiques ultra avec le path tracing activé. Voici les options graphiques disponibles dans Cyberpunk 2077. Nous avons donc le path tracing, le DLSS en mode Performance et le Frame Generation en x2, x3 ou x4. L’idée va être de mesurer les différences de performances entre le DLSS OFF, une image générée (x2), deux images générées (x3) et trois images générées (x4). Il faut bien comprendre que vous avez le choix du nombre d’images avec le Multi Frame Generation.
Voici les performances que nous avons obtenu entre notre ASUS RTX 4090 TUF OC, la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition et bien entendu, notre RTX 5080 Founders Edition.
Comme on peut le voir, à partir du moment où vous décidez d’avoir recourt au DLSS 4 x3, c’est-à-dire, deux images générées par IA entre deux natives, notre RTX 5080 prend le dessus sur la RTX 4090. L’avance sera encore plus confortable avec le x4 et trois images générées. Avec le mode Overdrive, pour n’importe quelle carte graphique, il est obligatoire d’avoir recours au DLSS.
Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard
Hogwarts Legacy ne dispose pas d’un benchmark intégré, nous allons donc utiliser CapFrameX afin de faire nos différents relevés. En ce qui concerne les options graphiques, pas de ray tracing dans ce jeu, mais nous avons par contre activé le ray reconstruction. En ce qui concerne le DLSS 4, nous avons bien toutes les options à notre disposition.
Même constat avec Hogwarts Legacy où en rastérisation, nous ne parvenons pas à atteindre la moyenne de 60 FPS. Tout s’arrange avec le DLSS 4, qui permet à notre RTX 5080 de passer devant la RTX 4090.
Alan Wake 2 :
Alan Wake 2 bénéficiera aussi, dès le 30 janvier, de l’option DLSS 4 mais également de RTX Mega Geometry. Mais qu’est-ce donc ? RTX Mega Geometry permet aux développeurs de proposer jusqu’à 100X plus de triangles en ray tracing. RTX Mega Geometry va permettre de réduire la surcharge du processeur et d’augmenter les performances ainsi que la qualité d’images en ray tracing.
C’est parti pour les options graphiques, et le moins que l’on puisse dire, c’est que Alan Wake 2 est surement un des jeux les plus complets pour mettre en évidence les technologies de NVIDIA (ray tracing, path tracing, ray reconstruction, direct lighting, transparency, …). Nous avons donc bien entendu activé toutes ces options.
Vous l’aurez compris, c’est encore ici, le DLSS 4 qui permet à notre RTX 5080 de prende l’avantage sur la RTX 4090. J’espère que vous comprenez maintenant la non pertinence du slide NVIDIA qui parlait de RTX 5070 = RTX 4090. Bien sûr, possible dans un cas de figures où la RTX 5070 sera en DLSS 4 x4 contre une RTX 4090 DLSS 3.
Star Wars Outlaws :
Troisième jeu qui supportera aussi directement, Star Wars Outlaws se montre assez gourmand. Pas de ray tracing dans ce jeu, nous utiliserons donc le DLSS Performance en 2160p avec le Multi Frame Generation. Nous avons aussi activé le ray reconstruction et le NVIDIA Direct Lighting.
Toutes nos cartes souffrent et le DLSS 3 ou le DLSS 4 sont là afin de profiter pleinement de votre jeu.
Dragon Age: The Veilguard
Enfin, notre dernier jeu de ce panel : Dragon Age: The Veilguard. Alors ici, pas de DLSS 4 disponible au sein des options graphiques du jeu. Nous allons donc forcer le DLSS en utilisant la nouvelle application de NVIDIA. Pour ce faire, lancement de l’application et direction Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.
Vous allez ainsi pouvoir réaliser les modifications suivantes. Tout d’abord, dans DLSS Override – Model Presets, vous allez opter pour l’option « Latest » qui va ainsi activer DLSS Super Resolution Transformer. Passage ensuite dans DLSS Override – Frame Generation afin de choisir entre deux ou trois images, et enfin, vous pouvez aussi faire une modification dans DLSS Override – Super Resolution. Nous n’y toucherons pas, puisque nous allons choisir Performance dans les options graphique du jeu.
NVIDIA a prévu un petit overlay dans le jeu afin que nous puissions nous assurer des paramètres que nous avons choisi. Ici, pas de ray tracing, ce sera donc juste de l’upscaling DLSS 4 Performance et du Frame Generation.
Voici les performances que nous avons obtenu en fonction du choix de nos paramètres.
Ici, on peut vraiment prendre conscience de l’apport du DLSS 4 et du Multi Frame Generation lorsqu’un jeu bénéficie des différentes technologies de NVIDIA : ray tracing, path tracing, ray reconstruction, direct lighting, transparency, … . Par contre, rien ne vous oblige à activer le DLSS si le besoin ne s’en fait pas ressentir et vous pouvez toujours opter pour la génération d’une seule image et pas de trois nécessairement puisque vous avez le choix du nombre que vous désirez activer.
[nextpage title= »Consommation et efficacité énergetique : »]
Nous avons enfin de quoi pouvoir relever efficacement la consommation de nos cartes graphiques grâce à l’acquisition du système de télémétrie Benchlab. Nous allons ainsi pouvoir effectuer une analyse complète de la consommation électrique totale de notre carte graphique via les câbles d’alimentation dédiés 3 x PCIe et 2 x 12VHPWR. Mais ce n’est pas tout, car nous devons aussi être capable de mesurer la puissance fournie via l’emplacement PCIe. Nous allons donc utiliser un adaptateur PCI-E PMD en provenance de la boutique d’ElmorLabs. Cela nous permettra d’avoir la consommation globale de la carte graphique testée et de manière totalement indépendante. Voici une série de photos de l’installation de notre Benchlab à laquelle nous consacrerons un test dédié d’ici quelques semaines.
Ces différents relevés se feront via l’application dédiée de Benchlab. Les photos prises ci-dessous ont été réalisées avec la carte graphique NVIDIA RTX 4060 Ti 8 GB FE pour illustrer nos relevés de consommation.
Afin d’avoir la consommation totale, nous relèverons la consommation 12VHPWR Power qui correspond à l’alimentation de la carte via son mini-connecteurs 16-pin et le relevé EPS1 qui alimente l’adaptateur. Nous exportons les relevés, qui se font tous les 500 ms, et nous calculons la consommation moyenne dans le jeu Cyberpunk 2077 en rastérisation 4K avec les options graphiques en Ultra et en 4K avec le ray tracing en Ultra, le DLSS Performance x2 et le path tracing.
Consommation électrique sous Cyberpunk 2077 :
Bonne nouvelle concernant la consommation puisqu’elle se trouve assez proche de celle de la RTX 4080 Super. Le ratio FPS/consommation est d’ailleurs à l’avantage de cette dernière. Cette consommation maitrisée permet à notre modèle Founders Edition de très peu chauffer et d’avoir des nuisances sonores très faibles. Même si nous avions déjà été satisfait du design pour la RTX 5090, il colle parfaitement avec la RTX 5080. Pour rappel, NVIDIA recommande une alimentation de 850 watts avec une RTX 5080.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Alors, que penser de cette RTX 5080 Founders Edition ?
Une chose est sûre, c’est que comme pour la RTX 5090, il y a pas mal de choses à dire. Depuis l’annonce de NVIDIA au CES 2025 de sa nouvelle gamme de cartes graphiques RTX 5000, on remarque sur les réseaux sociaux que c’est tendu entre les fans des verts et ceux qui n’adhèrent pas du tout à cette nouvelle architecture. La majorité reprochant le peu de gain de la RTX 5090 face à la génération précédente et à sa consommation qui a explosé, mais qu’en est-il pour cette NVIDIA RTX 5080 Founders Edition, le constat est-il identique ?
Les performances :
Nous sommes sur un cas de figure similaire à la RTX 5090, les performances n’explosent pas, mais sont finalement intéressantes. On se situe plus ou moins à 12/13 % de gain face à la RTX 4080 FE et à 10 % derrière la RTX 4090. Les performances seront aussi plus élevée avec le Multi Frame Generation, compatible avec les RTX 5000. Pour rappel, le prix MSRP de la RTX 5080 FE est annoncé à 1 179 euros et celui, au lancement, de la RTX 4090 était de 1 959 euros, descendu par la suite à 1 779 euros. Le ratio performances/prix est donc largement à l’avantage de notre RTX 5080, sans parler des technos qui l’accompagnent. Maintenant, reste à prendre en considération que la RTX 4090 bénéficie de 24 GB de GDDR6 contre 16 GB de GDDR7 sur la RTX 5080.
Nous espérons aussi (vraiment) voir un gain de performance avec les modèles customs qui bénéficieront d’un overclocking d’usine et qui là, pourrait se rapprocher, voire égaler les performances de la RTX 4090. Nous y reviendrons demain ainsi, que d’ici quelques jours, sur l’overclocking avec cette NVIDIA RTX 5080 Founders Edition.
Le DLSS 4 :
Mis en avant par NVIDIA, le DLSS 4 est la grosse nouveauté de cette architecture Blackwell. Ici encore, certains, comme moi-même, activent le DLSS dans certains jeux et d’autres ne le feront jamais, oh Dieu, jamais, ne voulant pas utiliser de « faux » FPS. Effectivement qu’il s’agit d’images supplémentaires créées par l’IA, mais comme son nom l’indique bien, tout ce qui sera créé par Intelligence Artificiel aura toujours ce côté « artificiel ». Maintenant, force est de constater que ça fonctionne bien, voire encore mieux que précédemment. Nous avons encore eu l’occasion de passer un peu plus de temps en jeu avec cette nouvelle série de tests et notre avis reste assez identique. Certes, il est possible de remarquer quelques défauts à certains moments, mais il faut vraiment s’amuser aussi à les chercher pour la plupart, en réalisant des mouvements que vous ne faites pas spécialement quand vous jouez. Sur la partie concernant les jeux profitant du DLSS 4, visuellement, c’est très compliqué de voir une différence de qualité lorsque celui-ci est activé.
Si vous désirez profiter du ray tracing et du path tracing, vous pourrez les activer tout en profitant de la définition 4K (2160p) et conserver un nombre de FPS largement suffisant. Vous avez aussi la possibilité de choisir le nombre d’images supplémentaires avec le DLSS 4. Nous reviendrons sur la fluidité en jeu après avoir réceptionné un écran 4K 240Hz afin de juger de son impact, comme avoir un nombre suffisant de FPS pour l’image native avant d’utiliser l’upscaling.
Un petit mot aussi sur la nouvelle application de NVIDIA qui permet l’utilisation de DLSS Override. Cela va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. Nous l’avons testé avec Dragon Age: The Veilguard et c’est très efficace !
La consommation :
Là où la RTX 5090 Founders Edition explosait tout, ce n’est pas le cas avec la version RTX 5080 Founders Edition ! Face à une RTX 4080 custom, la consommation augmente d’une vingtaine de watts et ici, le design double slots de la Founders Edition encaisse parfaitement la charge. La carte se montre en plus très silencieuse et nous y reviendrons d’ici peu de temps. Elle est SFF-Ready, mais vous devrez cependant concevoir une configuration bénéficiant d’une bonne circulation d’air à l’intérieur de votre boitier.
Le prix :
NVIDIA annonce un prix MSRP de 1 179 euros pour son modèle Founders Edition contre 1 959 euros pour la RTX 4090 FE à son lancement et actuellement à 1 779 euros. Cela reste un budget conséquent, mais pas déconnant par rapport à la génération précédente en sachant aussi que la carte dispose de mémoire GDDR7. Nous sommes assez proche de la RTX 4090, qui rappelons-le avait offert un gap monstrueux face à la RTX 3090. Nous espérons que l’offre des cartes customs alignées sur le prix MSRP sera conséquent, car si on se retrouve avec du custom au prix MSRP de la RTX 4090, voire plus élevés, on va se retrouver dans le même cas de figure qu’avec la RTX 5090.
De plus, les performances de cette RTX 5080 FE confirment encore que la RTX 5090 sera dédiée à un public de niche et qu’il s’agit avant tout d’une carte PRO notamment avec ses 32 GB de mémoire GDDR7. Vous l’aurez compris, cette RTX 5080 est beaucoup plus intéressante.
Faut-il vendre votre RTX 4080 ?
Toujours pas ! Votre RTX 4080 ou RTX 4080 Super ont encore des bons jours devant elles. D’accord, vous ne pourrez pas profiter du Multi Frame Generation, mais rien n’indique que NVIDIA ne le proposera pas dans quelques mois sur les RTX 4000. De plus, nous pourrions encore avoir de bonnes surprises avec les deux autres modèles annoncés, les RTX 5070 Ti à 884 € et enfin la RTX 5070 à 649 €. Ne vous précipitez donc pas, et attendez. Maintenant, si vous possédez une configuration un peu vieillissante et si vous désirez profiter de l’ensemble des technologies NVIDIA, alors oui, il peut s’agir d’un upgrade intéressant pour jouer en 2160p. Nous vous préparons d’ailleurs une série de nouveaux articles construits autour de cartes graphiques plus anciennes. L’autre alternative est aussi de surveiller le marché de l’occasion où vous pourriez faire une bonne affaire sur une RTX 4080 Super par exemple.
Sachez aussi que les créateurs pourront aussi profiter de l’encodeur de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération.
Alors que nous n’avions pas décerné d’award, de note à la RTX 5090 Founders Edition, nous avons été plus embalés par ce modèle NVIDIA RTX 5080 Founders Edition et son prix MSRP. Pas de révolution en termes de performances, mais un prix pas déconnant pour des performances qui se rapprochent de la RTX 4090. Nous verrons dès demain si les versions customs RTX 5080 auront le même attrait. Merci à NVIDIA France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la RTX 5080 en Founders Edition.
On y est, c’est le jour J, la fin du NDA concernant les cartes graphiques NVIDIA RTX 5080 customs annoncées lors du CES 2025. Nous avons déjà eu l’occasion de vous proposer le test de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition, le 23 janvier dernier. Aujourd’hui, nous pouvons vous proposer le test de la version Founders Edition de la RTX 5080 de NVIDIA, mais également le test de cette PNY RTX 5080 OC puisqu’elle est, elle aussi, proposé au tarif MSRP de NVIDIA, c’est-à-dire 1179 euros.
Vous allez enfin savoir où se situe les performances de cette nouvelle PNY RTX 5080 OC face à la génération précédente et le potentiel du DLSS 4 sur ce modèle. Nous aurons aussi à cœur de voir si une carte disposant d’un overclocking d’usine peut encore faire mieux que la NVIDIA RTX 5080 Founders Edition.
PNY a profité de l’édition 2025 du CES à Las Vegas pour dévoiler ces nouvelles cartes graphiques. Alors, vous êtes très certainement peu nombreux à savoir que « PNY » signifie, « Paris New-York » et que la marque a récupéré la ligne d’assemblage d’EVGA !
Merci à PNY France d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire de la PNY RTX 5080 OC.
[nextpage title= »La PNY RTX 5080 OC : »]
L’architecture :
Pour rappel, cette PNY RTX 5080 OC est un modèle customs, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque, ici dans ce cas, à PNY. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leur propre modèle.
Cette RTX 5080 bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 4 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.
Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle RTX 5080 est équipée de 10 752 CUDA Cores contre 21 760 pour la version RTX 5090.
Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 16 Go de mémoire GDDR7 (30 Gbps). En ce qui concerne le TDP, il est lui annoncé à 360 watts, comme la Founders Edition de NVIDIA. Mais passons de suite à la découverte du packaging de cette RTX 5080 OC.
Le bundle de cette PNY RTX 5080 OC :
La boite est assez compacte et c’est d’ailleurs la plus petite des trois modèles customs que nous avons réceptionné. On retrouve, sur la face avant, une illustration de la carte sur un fond blanc. Comme sur chaque boite d’une carte custom, on retrouve en bas à droite, le nom de la série, ici GeForce RTX 5080 en vert et noir. Notons que PNY insiste sur la version overclockée de son modèle sur le haut de la boite. Reste à voir la différence avec les fréquences de la Founders Edition de NVIDIA.
En bundle, rien de particulier, vous aurez droit tout simplement à l’un adaptateur d’alimentation 3 x PCIe 8-pins ainsi qu’un support vertical pour votre boitier.
Le refroidissement :
Débutons avec la taille de notre sample du jour qui est de 32.86 x 13.7 x 5.9 cm et qui occupera donc une largeur de 3 slots. Nous sommes donc sur un modèle compact par rapport à d’autres versions comme l’Astral d’ASUS et la Master d’AORUS qui sont beaucoup plus imposantes.
Esthétiquement, la carte joue sur la sobriété avec une dominance pour la couleur noire. Il s’agit d’un modèle qui pourra s’accorder avec de nombreuses cartes mères et qui fait l’impasse sur le rétroéclairage ARGB. Sachez que PNY dispose d’une version PNY RTX 5080 ARGB OC dans sa gamme. Comme vous pouvez le constater, cette PNY RTX 5080 OC est équipée de trois ventilateurs de 100 mm sur la face. Comme nous le verrons par la suite, le PCB est en réalité plus court que le système de refroidissement, ce qui permet au ventilateur à l’extrême droite de traverser le radiateur.
Chaque ventilateur dispose de 8 pales qui sont soudées à un cercle plastique. Si vous observez bien les ventilateurs, vous remarquerez que celui positionné au centre, a ses pales inversées et tourne donc dans le sens opposé. Les ventilateurs s’arrêtent lorsque la température du GPU est inférieure à 50 °C et redémarrent à 55 °C avec une courbe de vitesse équilibrée afin de produire le moins de nuisance sonore possible. Les pales des ventilateurs ont été repensées afin d’augmenter la pression du débit d’air.
La backplate assure la rigidité du PCB et évite que celui-ci ne se torde lorsque la carte est enfourchée horizontalement. Celle-ci dispose d’une découpe sur l’arrière afin d’évacuer la chaleur du radiateur puisque le PCB est plus court que le radiateur. Par manque de temps, nous n’avons pas démonté notre exemplaire afin de vous dévoiler son PCB.
Les connectiques :
Pour alimenter cette PNY RTX 5080 OC, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6, mais vous pourrez utiliser l’adaptateur 3 x PCIe 8-pins fourni dans le bundle, si votre alimentation ne dispose pas de ce connecteur. Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 2.1b ainsi que d’un HDMI 2.1b.
[nextpage title= »Le plein de nouvelles technologies : »]
Le DLSS4 : quoi de neuf ?
Avec les annonces de sa nouvelle gamme de cartes graphiques, les GeForce RTX 5090, RTX 5080, RTX 5070 Ti et RTX 5070, ce fut aussi l’occasion pour les verts d’annoncer l’arrivée du DLSS 4, la quatrième génération du Deep Learning Super Sampling combiné au Multi Frame Generation (MFG). Pour rappel, l’architecture Blackwell dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Ce sont ces innovations matérielles de Blackwell et du DLSS qui vont permettre le MGF, ce qui aurait été impossible techniquement sur la génération précédente ADA Lovelace.
Selon NVIDIA, le Multi Frame Generation permettrait d’offrir des performances jusqu’à 8 fois supérieures dans des jeux comme Cyberpunk 2077 par rapport au rendu brut de l’image. Jusqu’à 15 des 16 pixels par image sont générés par l’IA. La barre des 240 FPS pourra ainsi être atteinte en ray tracing 4K et d’avoir aussi la possibilité d’utiliser le path tracing pour les jeux compatibles.
Alors, que va apporter cette nouvelle génération face à la précédente ? La principale différence se situe au niveau du « Frame Generation ». Là où avec les RTX 4000, le DLSS 3 était capable d’introduire une image supplémentaire entre deux images natives, le DLSS 4 pourra en insérer jusqu’à trois d’où l’ajout du terme Multi FG. Vous aurez ainsi le choix de générer une seul image (x2) pour les séries RTX 40 et RTX 50, deux images (x3) pour la série RTX 50 ou trois images (x4) pour la série RTX 50.
C’est l’IA qui va générer jusqu’à trois images qui auront pour conséquence d’augmenter le nombre de FPS avec pour conséquence un jeu plus fluide et une diminution de la consommation de mémoire grâce aux RTX Neural Shaders qui peuvent être utilisé pour compresser les textures. Ce nouveau modèle d’IA se montre 40 % plus rapide, utilise 30 % de VRAM en moins et n’a besoin de ne s’exécuter qu’une seule fois par image rendue pour générer plusieurs images. Seul bémol, ces images créées par IA auront pour conséquence d’ajouter de la latence à cause du processus de création, mais, NVIDIA va introduire Reflex 2 sur lequel nous reviendrons plus bas dans cet article.
Une chose est sûre, NVIDIA profite du bénéfice d’avoir pris le train de l’IA très rapidement en route et profite, aujourd’hui, de ses nombreuses années de recherche face à la concurrence. Il faut être conscient qu’il n’est plus possible d’augmenter les performances brutes de 25 à 30 % avec chaque génération de cartes graphiques, c’est le même problème rencontré par les processeurs par exemple. C’est donc le choix de NVIDIA d’avoir intégré l’IA à ses cartes afin de proposer l’upscaling.
Le DLSS 4 n’est compatible qu’avec cette nouvelle génération de RTX 5000, mais les d’autres technologies jointes auront un impact positif sur les générations précédentes. Les RTX 5000 et 4000 bénéficieront aussi de l’amélioration du Frame Generation et pourront bénéficier d’un gain allant de 5 à 10 % selon NVIDIA et avec une consommation de mémoire moins importante.
Dès l’arrivée des RTX 5000, c’est-à-dire, à la fin du mois de janvier, le 30 pour être précis, ce sont 75 jeux et applications qui seront compatibles avec le DLSS 4 pour le lancement comme par exemple Alan Wake 2, Cyberpunk 2077, Indiana Jones et le Grand Cercle, et Star Wars Outlaws.
Le nouveau « Transformer » :
Le DLSS 4 propose une mise à jour de l’architecture pour le DLSS Ray Reconstruction, le DLSS Super Resolution et le DLAA. Avant, le DLSS utilisait des réseaux neuronaux convolutifs (CNN) afin de générer de nouveaux pixels et qui devient maintenant le nouveau Transformer. Celui devrait offrir une plus grande stabilité, moins d’images fantômes, plus de détails sur les objets en mouvement et des bords plus lissés.
Cela pourrait se traduire par la possibilité d’utiliser un mode Performance pour le DLSS, qui ne serait plus visuellement moyen, mais qui pourrait s’approcher du mode Balanced/Qualité sur le modèle CNN de la génération précédente. Bien entendu, à tester et à comparer en termes de qualité d’image entre les RTX 4000 et RTX 5000. Il sera aussi pertinent de comparer les différents modes de DLSS au niveau de la qualité de l’image.
Le nouveau Transformer offrira une amélioration de la qualité d’image en Ray Reconstruction, comme par exemple, sur l’image de gauche, dans Alan Wake 2 avec la clôture à mailles losangées. L’image de droite met en évidence l’amélioration du détails entre le modèle CNN et celui de cette nouvelle génération.
La technologie Reflex 2 :
Comme nous vous le disions précédemment, le Multi Frame Generation vous permettra d’accroitre le nombre de FPS, mais va ajouter de la latence à cause du processus de création. NVIDIA va donc proposer sa version 2 pour Reflex que nous avions déjà eu l’occasion de vous présenter ici. C’est surtout dans les jeux compétitifs que ces quelques millisecondes pourront vraiment marquer une différence.
NVIDIA Reflex 2 combinera le mode Reflex Low Latency avec la technologie Frame Warp et sera compatible avec toutes les RTX. Le principe est bien entendu de réduire la latence, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran, en affichant une image prédictive qui soit le plus proche de la réalité. Reflex 2 débarquera dans les semaines à venir.
Override DLSS ou le remplacement du DLSS :
La dernière application de NVIDIA, NVIDIA App, va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. La version de l’application que nous allons tester est une version presse, et les options de remplacement du DLSS sont disponibles dans l’écran Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.
Nous testerons bien sûr Override DLSS lors de ce test afin de voir si les manipulations sont faciles à réaliser. Nous avons fait un premier bilan de ces nouvelles technologies même si nous ne nous sommes pas étendues sur tous ce que va proposer cette nouvelle RTX 5080. Sachez qu’elle dispose de trois encodeurs de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération. Les trois encodeurs devraient en toute logique accélérer la vitesse de rendu.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, ce n’est pas encore entièrement le cas. Une nouvelle version de GPU-Z sera très certainement mise en ligne le 30 janvier, le jour du lancement des RTX 5090 et des RTX 5080. En attendant, nous pouvons tout de même apprendre certaines choses sur notre exemplaire de la PNY RTX 5080 OC.
En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette PNY RTX 5080 OC, une fréquence de base à 2295 MHz et une fréquence Boost à 2730 MHz. La carte dispose de 16 GB de mémoire GDDR7 (480 GB/s) sur un bus de 256 bit. Ce modèle dispose des fréquences overclockées d’usine puisque la NVIDIA RTX 5080 Founders Edition propose une fréquence de Boost à 2617 MHz (+ 4,3 %). Cette augmentation de fréquence devrait permettre quelques gains en termes de FPS.
N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé.
Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2865 MHz. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal.
En ce qui concerne les températures, elle grimpe à 63,3 °C et celle de la mémoire à 62 °C. Au moment de ce premier test, il fait 19 °C au sein du labo. Les températures seront donc à vérifier lors de nos tests plus poussés. Les ventilateurs sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre assez silencieuse. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. C’est parti pour les tests ! [nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
Carte graphique : PNY RTX 5080 OC, NVIDIA RTX 5080 FE, NVIDIA RTX 5090 FE, ASUS RTX 4090 TUF OC, NVIDIA RTX 4080 Super FE, NVIDIA RTX 4080 FE, AMD RX 7900 XTX et AMD RX 7900 XT
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Alimentation : Corsair AX1600i
Système d’exploitation :Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration assez haut de gamme faisant appel à un processeur i9-14900K delidainsi qu’à de la mémoire DDR5. Nous utilisons pour nos tests, en fonction de la définition testée, soit un MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS mis en prêt par Asus France.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.
Ici, avec ce modèle PNY RTX 5080 OC, aucun doute en ce qui concerne la définition, ce sera du 2160p ! Nous utiliserons le DLSS Super Resolution en mode Performance, avec la génération d’images et le ray tracing lorsque celui-ci est disponible.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons également isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
On débute nos tests avec les deux benchmarks Fire Strike et Fire Strike Ultra, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça débute fort. Même si nous aurions aimé voir la PNY RTX 5080 OC plus proche de la RTX 4090, elle est bien largement devant la RTX 4080 Super. Face à la RTX 5080 FE, les performances sont quasiment identiques.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
On continue avec Time Spy où les résultats restent encore bien élevés. Notre PNY RTX 5080 OC conserve la troisième place, devant la RTX 4080 Super mais derrière la RTX 4090. Souvent, Time Spy donne une première idée des performances en jeu, et nous devrions donc avoir notre RTX 5080 derrière la RTX 4090 en rastérisation, mais reste à voir de combien de pourcents, surtout avec un modèle disposant d’un overclocking d’usine.
3DMark Speed Way :
Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Dans Speed Way, notre sample du jour s’empare une fois de plus de la troisième place avec un score de 9047 points, laissant la RTX 4080 à 1657 points d’écart.
3DMark Port Royal :
Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.
Le constat reste identique, une troisième place pour notre PNY RTX 5080 OC. Les performances, face au modèle Founders Edition, sont identiques.
3DMark Steel Nomad :
Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.
Enfin, l’avant dernier benchmark de la série 3DMark, Steel Nomad, fraichement débarqué, permet à notre PNY RTX 5080 OC d’être toujours installé à la troisième place.
3DMark NVIDIA DLSS :
Nous avons ici ajouté ce benchmark qui met en évidence le potentiel du DLSS, puisqu’il sera dorénavant compatible avec le DLSS 4. L’occasion ainsi pour nous de le tester avec cette PNY RTX 5080 OC.
Enfin, dernier benchmark de la série 3DMark, NVIDIA DLSS feature test va nous permettre de mettre en évidence, pour la première fois, l’apport de la technologie DLSS 4. Pour rappel, le Frame Generation, sur les RTX 5000, pourra être sélectionné en x2 (une image), x3 (deux images) ou en x4 (trois images). On parle ici du nombre d’images supplémentaires pouvant être ajoutée entre entre deux images natives.
Ci-dessus, les paramètres que nous retrouvons au sein du benchmark et qui nous permettent de choisir le nombre d’images générées.
[nextpage title= »Cinebench 2024 et V-Ray 6 : »]
Après les benchmarks de la série 3DMark, attaquons-nous à une série de tests concernant des tâches pour un usage productif. Même si ce n’est pas la fonction première que nous attribuerons à la carte graphique, nous ne pouvions pas faire sans vous proposer un petit panel de tests, surtout concernant l’IA qui se fait de plus en plus présente.
Cinebench 2024 GPU :
C’est un benchmark que nous ne présenterons plus, tant il est utilisé pour nos tests CPU, mais ici, avec la version 2024, c’est notre carte graphique que nous allons mettre à l’épreuve. Sachez que la version incluse dans BenchMate ne fonctionnera pas pour ce test GPU, vous devrez télécharger la version complète sur le site Maxon. Comme vous pourrez le constater, les cartes graphiques Intel ne sont toujours pas compatibles avec ce benchmark.
Pas de résultats dans Cinebench 2024, qui aura sans doute besoin d’une mise à jour, car notre PNY RTX 5080 OC n’est pas reconnue.
V-Ray 6 :
Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos cartes graphiques. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique, raison pour laquelle nous l’ajoutons dès aujourd’hui. L’avantage est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
Ici, pour nos tests, nous allons opter pour le rendu « RTX » et non « CUDA » pour les cartes graphiques RTX de NVIDIA. Le constat reste identique, comme pour les benchmarks 3DMark, nous sommes sur une troisième place, entre la RTX 4090 et les RTX 4080/4080 Super. Le score face à la Founders Edition est quasiment équivalent.
UL Benchmark ne propose pas uniquement sa suite de benchmark 3DMark mais propose aussi, UL Procyon, afin de répondre à la demande d’évaluation de l’Intelligence Artificielle. Le choix de ce benchmark s’est fait par la facilité de sa mise en œuvre. Le benchmark va générer 4 x 4 images et nous proposer un score ainsi qu’un résultat sous la forme d’un temps, en seconde, nécessaire pour générer une image. Le logiciel prend en charge plusieurs moteurs d’inférence IA en fonction du GPU utilisé.
Nous utiliserons donc le benchmark en mode : Stable Diffusion 1.5 (FP16). Il se destine à des GPU habituellement milieu de gamme. Le test va créer 16 images dans une résolution de 512 x 512 par lot de 4. Il existe un test qui porte la mention Stable Diffusion XL (FP16), où ce sont 16 images qui seront créées, en 1024 x 1024, et par lot de 1.
Malheureusement, notre PNY RTX 5080 OC n’est pas reconnue par le logiciel et devrait être mis à jour dès la sortie des cartes. Voici tout de même les performances de nos autres cartes et nous mettrons à jour les deux graphiques, dès la prise en charge de notre RTX 5080.
Par contre, les Tensor Cores de 5e génération apportent la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Cette amélioration repose sur un compromis essentiel : le FP4 utilise une précision moindre que les formats traditionnels comme le FP16 ou le FP32. Cependant, pour de nombreux modèles d’apprentissage profond, cette précision est suffisante pour conserver des résultats fiables tout en allégeant considérablement la charge sur la mémoire et les unités de calcul. Nous avons donc réalisé le test avec notre RTX 5090 et voici le résultat obtenu.
Ces deux tests FP8 et FP4 se font sur une version bêta que nous avons reçue de NVIDIA. Nous disposons d’une license pour UL Procyon, mais ces tests ne sont pas encore disponibles et le seront surement dès ce 30 janvier. Dès que le logiciel sera à jour, nous referons les tests.
UL Procyon AI Text Generation :
Dernier benchmark ajouté dans cette suite de tests, AI Text Generation. Le test de référence Procyon AI Text Generation Benchmark offre un moyen plus compact et plus facile de tester de manière répétée et cohérente les performances de l’IA avec plusieurs modèles d’IA LLM. UL affirme avoir travaillé en étroite collaboration avec de nombreux leaders en matière de logiciels et de matériel d’IA afin de garantir que les tests de référence tirent pleinement parti de l’accélérateur d’IA local des systèmes utilisés.
On peut remarquer que les écarts sont moins importants entre cette nouvelle PNY RTX 5080 OC et la RTX 4090, alors que AMD est loin derrière.
C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient intéressantes à comparer à cette PNY RTX 5080 OC dans la définition 2160p. Dans les semaines à venir, nous vous proposerons un nouveau type d’article en retestant des cartes graphiques de générations précédentes afin de savoir ce qu’elles valent encore en 2025. Notre panel de jeux se compose de 11 titres actuellement et augmentera encore dans les semaines à venir.
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Le nombre et les titres choisis ont légèrement évolué, et augmenteront encore dans les semaines à venir puisque nous avons mis la main sur de nouveaux jeux.
La rastérisation, c’est quoi ?
Un petit mot avant de débuter sur « la rastérisation » qui fait couler beaucoup d’encre actuellement. La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique, souvent la plus haute, et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations. Dans notre cas, pouvoir juger des gains obtenus entre l’architecture de la RTX 4090 (ADA Lovelace) et celle de la nouvelle RTX 5080 (Blackwell).
Borderlands 3 :
C’est parti pour la partie gaming avec pour débuter, Borderlands 3. Ce premier jeu semble confirmer notre ressenti avec notre PNY RTX 5080 OC qui ne parvient pas à atteindre les performances de la RTX 4090, mais qui est bien devant la génération précédente des RTX 4080.
Cyberpunk 2077 :
Nouveau jeu et même constat sous Cyberpunk 2077, mais avec des écarts moins importants. Cette version custom bénéficiant d’un overclocking d’usine permet de compenser un peu plus le retard face à la RTX 4090 et de faire quasiment jeu égal.
COD Modern Warfare III :
On ne change pas vraiment la forme de notre graphique, mais pour la première fois, le modèle RX 7900 XTX vient s’emparer de la deuxième place. Nous ne l’avions pas encore souligné jusqu’ici, mais la RTX 5080 OC était toujours devant la RX 7900 XTX.
Forspoken :
Forspoken est un jeu assez exigeant et ce modèle PNY RTX 5080 OC est une des quatre cartes à pouvoir passer la barre des 100 FPS.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Un des nouveaux jeux que nous avons ajouté à notre comparatif et là où les écarts sont moins importants que d’habitude entre la RTX 5080 et les RTX 4080.
Shadow Of The Tomb Raider :
Sous Shadow Of The Tomb Raider, ça passe très facilement avec la barre des 150 FPS passée haut la main par notre PNY RTX 5080 OC. La RTX 4090 se montre près de 18 % plus performante.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ce nouveau jeu semble lui aussi bien gourmand et ne met pas à l’honneur les cartes graphiques NVIDIA.
Far Cry 6 :
Les performances sont toujours identiques sous Far Cry 6, mais ici, notre modèle custom de RTX 5080 ne parvient pas à prendre l’ascendant sur la RX 7900 XTX.
Assassin’s Creed Mirage :
Ici, ce sont des performances moins importantes et belle différence marquée entre la nouvelle génération et la précédente.
Red Dead Redemption II :
Sous Red Dead Redemption II, la PNY RTX 5080 OC se trouve encore derrière la RX 7900 XTX et au même niveau que le modèle Founders Edition.
F1 2024 :
Dernier jeu et rien n’aura changé durant cette série de 11 jeux, avec une PNY RTX 5080 OC un peu moins performante et qui ne parvient pas à atteindre la RTX 4090, malgré que nous soyons sur un modèle custom overclocké.
Moyenne des jeux en rastérisation 2160p :
Finalement, pas trop de surprise au moment de réaliser la moyenne des performances de cette PNY RTX 5080 OC. Elle se trouve à la traine de 13 % face à la RTX 4090 en rasterisation en 2160p. Notre modèle de la RTX 4090 étant une ASUS TUF OC, on peut facilement imaginer que si nous avions eu, une RTX 4090 Founders Edition, nous aurions du avoir un écart plus réduit de 9 à 10 %, ce qui est en soit de bonnes performances. Cette nouvelle RTX 5080 se montre plus performante de près de 11 % que la RTX 4080, mais là aussi, nous sommes sur un modèle ultra overclocké puisqu’il s’agit de la ZOTAC RTX 4080 AMP Extreme AIRO. L’écart aurait du donc être plus important et c’est ce qui explique également la faible différence aussi avec la RTX 4080 Super Founders Edition. Maintenant, lors de la conclusion, il faudra tenir compte du prix actuel de la RTX 4090.
Passons à présent aux tests en activant l’upscaling et voyons comment cette PNY RTX 5080 OC va profiter du DLSS 4.
Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR, qui lui aussi évolue et bénéficie aussi pour certains jeux du Frame Generation.
Enfin, chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL).
Aujourd’hui, c’est l’arrivée du DLSS 4, avec dans nos tests comparatifs, seul Cyberpunk 2077 est déjà compatible. À la page suivante, nous vous proposerons un panel d’autres jeux compatible avec le DLSS 4. Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais uniquement une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sûr dans les jeux ci-dessous. Pour la définition 2160p, l’upscaling que ce soit en DLSS ou en FSR sera toujours le mode Performance.
Cyberpunk 2077 :
C’est reparti, avec comme premier jeu, Cyberpunk 2077. Ce sont nos cartes NVIDIA qui sont devant, grâce au DLSS 3. Attention, ici, et dans un but comparatif, c’est le DLSS 3 qui est utilisé avec notre PNY RTX 5080 OC. Le DLSS 4 sera abordé à la page suivante. Notre sample du jour reste derrière la RTX 4090 et profite parfaitement du Frame Generation.
COD Modern Warfare III :
Aucun souci dans Call Of Duty Modern Warfare III où l’upscaling permet encore de gagner des FPS, même si notre PNY RTX 5080 OC n’en a pas vraiment besoin avec une moyenne de 121 FPS en rastérisation.
Forspoken :
Si la PNY RTX 5080 OC n’éprouve pas de difficultés en rastérisation, avec une moyenne de 106 FPS, ce sont les AMD RX 7000 qui profite de l’upscaling. Il faudra bien entendu être attentif à la qualité d’image, mais comme nous le disions, pas besoin d’avoir recours à ce dernier, quand on voit la moyenne obtenue.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Même constat avec Horizon Zeron Dawn Remastered, notre PNY RTX 5080 OC se place en troisième position.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ah, on repart sur un jeu bien gourmand avec Black Myth: Wukong et qui bénéficie du ray tracing. Et c’est dans ce type de cas bien précis que l’upscaling est utile puisque notre moyenne avec le ray tracing activé est de 30 FPS et s’envole à 89 FPS lorsque nous utilisons le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation. Ce jeu bénéficiera du DLSS 4 d’ici peu de temps.
Far Cry 6 :
Ici, point de DLSS, c’est l’upscaling d’AMD que nous utilisons, ce qui explique le gain très peu élevé entre le mode DXR et upscaling.
Assassin’s Creed Mirage :
Même constat sous Assassin Creed Mirage, notre sample se trouve en troisième position, et accuse toujours un retard face à la RTX 4090.
F1 24 :
Dernier jeu de notre panel de tests et le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation permet à notre modèle du jour d’atteindre une moyenne de 201 FPS.
Que penser de l’upscaling avec la PNY RTX 5080 OC ?
Si la RTX 5090 n’avait finalement pas vraiment besoin de l’upscaling, tant les performances sans, étaient élevées, ce n’est plus le cas ici, avec la PNY RTX 5080 OC. Il ne sera pas toujours nécessaire d’y avoir recours, mais à chaque fois que nous l’avons activé, cela nous a permis d’avoir une moyenne confortable de FPS afin de profiter du jeu. Maintenant que nous avons terminé de vous présenter l’ensemble des cartes qui était dans le labo, nous allons nous consacrer à l’overclocking et à la qualité des images proposées par le Multi Frame Generation.
[nextpage title= »Les jeux qui supportent le DLSS 4 : »]
Une série de jeux sont d’ores et déjà compatible avec le DLSS 4, le jour du lancement des RTX 5080/5090. Nous avons pu nous les procurer afin de débuter une série de tests et mettre en avant les performances obtenues grâce au DLSS 4. Nous reviendrons en détails, dans les semaines à venir, sur le côté qualitatif du rendu. Bien entendu, le principe ici de l’upscaling va être de venir soutenir notre PNY RTX 5080 OC face à des performances en 2160p avec les options graphiques au maximum ainsi que le ray tracing ou le path tracing s’ils sont disponibles.
Pour mesurer nos FPS, nous avons eu accès à une version bêta de CapFrameX v1.7.5. Cet outil de mesure est certainement l’un des meilleurs et des plus intuitifs lorsque le jeu ne dispose pas d’un benchmark intégré. Si cela vous intéresse, nous pouvons revenir en détails à l’occasion d’un article sur son utilisation.
Cyberpunk 2077 :
Dans ce premier jeu bien connu, et avec l’arrivée du DLSS 4, nous allons opter pour les options graphiques ultra avec le path tracing activé. Voici les options graphiques disponibles dans Cyberpunk 2077. Nous avons donc le path tracing, le DLSS en mode Performance et le Frame Generation en x2, x3 ou x4. L’idée va être de mesurer les différences de performances entre le DLSS OFF, une image générée (x2), deux images générées (x3) et trois images générées (x4). Il faut bien comprendre que vous avez le choix du nombre d’images avec le Multi Frame Generation.
Voici les performances que nous avons obtenu entre notre ASUS RTX 4090 TUF OC, la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition et bien entendu, notre PNY RTX 5080 OC.
Comme on peut le voir, à partir du moment où vous décidez d’avoir recourt au DLSS 4 x3, c’est-à-dire, deux images générées par IA entre deux natives, notre PNY RTX 5080 OC prend le dessus sur la RTX 4090. L’avance sera encore plus confortable avec le x4 et trois images générées. Avec le mode Overdrive, pour n’importe quelle carte graphique, il est obligatoire d’avoir recours au DLSS. Il sera important aussi d’évaluer le ressenti en jouant, en espérant trouver un peu de temps ce week-end, après ces deux semaines de tests pour s’y remettre.
Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard
Hogwarts Legacy ne dispose pas d’un benchmark intégré, nous allons donc utiliser CapFrameX afin de faire nos différents relevés. En ce qui concerne les options graphiques, pas de ray tracing dans ce jeu, mais nous avons par contre activé le ray reconstruction. En ce qui concerne le DLSS 4, nous avons bien toutes les options à notre disposition.
Même constat avec Hogwarts Legacy où en rastérisation, nous ne parvenons pas à atteindre la moyenne de 60 FPS. Tout s’arrange avec le DLSS 4, qui permet à notre PNY RTX 5080 OC de passer devant la RTX 4090.
Alan Wake 2 :
Alan Wake 2 bénéficiera aussi, dès le 30 janvier, de l’option DLSS 4 mais également de RTX Mega Geometry. Mais qu’est-ce donc ? RTX Mega Geometry permet aux développeurs de proposer jusqu’à 100X plus de triangles en ray tracing. RTX Mega Geometry va permettre de réduire la surcharge du processeur et d’augmenter les performances ainsi que la qualité d’images en ray tracing.
C’est parti pour les options graphiques, et le moins que l’on puisse dire, c’est que Alan Wake 2 est surement un des jeux les plus complets pour mettre en évidence les technologies de NVIDIA (ray tracing, path tracing, ray reconstruction, direct lighting, transparency, …). Nous avons donc bien entendu activé toutes ces options.
Vous l’aurez compris, c’est encore ici, le DLSS 4 qui permet à notre RTX 5080 de prendre l’avantage sur la RTX 4090. J’espère que vous comprenez maintenant la non pertinence du slide NVIDIA qui parlait de RTX 5070 = RTX 4090. Bien sûr, possible dans un cas de figures où la RTX 5070 sera en DLSS 4 x4 contre une RTX 4090 DLSS 3.
Star Wars Outlaws :
Troisième jeu qui supportera aussi directement, Star Wars Outlaws se montre assez gourmand. Pas de ray tracing dans ce jeu, nous utiliserons donc le DLSS Performance en 2160p avec le Multi Frame Generation. Nous avons aussi activé le ray reconstruction et le NVIDIA Direct Lighting.
Toutes nos cartes souffrent et le DLSS 3 ou le DLSS 4 sont là afin de profiter pleinement de votre jeu. Malgré un overclocking d’usine proposé sur la PNY RTX 5080 OC, les écarts entre nos deux RTX 5080 sont assez faibles.
Dragon Age: The Veilguard
Enfin, notre dernier jeu de ce panel : Dragon Age: The Veilguard. Alors ici, pas de DLSS 4 disponible au sein des options graphiques du jeu. Nous allons donc forcer le DLSS en utilisant la nouvelle application de NVIDIA. Pour ce faire, lancement de l’application et direction Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.
Vous allez ainsi pouvoir réaliser les modifications suivantes. Tout d’abord, dans DLSS Override – Model Presets, vous allez opter pour l’option « Latest » qui va ainsi activer DLSS Super Resolution Transformer. Passage ensuite dans DLSS Override – Frame Generation afin de choisir entre deux ou trois images, et enfin, vous pouvez aussi faire une modification dans DLSS Override – Super Resolution. Nous n’y toucherons pas, puisque nous allons choisir Performance dans les options graphique du jeu.
NVIDIA a prévu un petit overlay dans le jeu afin que nous puissions nous assurer des paramètres que nous avons choisi. Ici, pas de ray tracing, ce sera donc juste de l’upscaling DLSS 4 Performance et du Frame Generation.
Voici les performances que nous avons obtenu en fonction du choix de nos paramètres.
Ici, on peut vraiment prendre conscience de l’apport du DLSS 4 et du Multi Frame Generation lorsqu’un jeu bénéficie des différentes technologies de NVIDIA : ray tracing, path tracing, ray reconstruction, direct lighting, transparency, … . Par contre, rien ne vous oblige à activer le DLSS si le besoin ne s’en fait pas ressentir et vous pouvez toujours opter pour la génération d’une seule image et pas de trois nécessairement puisque vous avez le choix du nombre que vous désirez activer.
[nextpage title= »Consommation et efficacité énergetique : »]
Nous avons enfin de quoi pouvoir relever efficacement la consommation de nos cartes graphiques grâce à l’acquisition du système de télémétrie Benchlab. Nous allons ainsi pouvoir effectuer une analyse complète de la consommation électrique totale de notre carte graphique via les câbles d’alimentation dédiés 3 x PCIe et 2 x 12VHPWR. Mais ce n’est pas tout, car nous devons aussi être capable de mesurer la puissance fournie via l’emplacement PCIe. Nous allons donc utiliser un adaptateur PCI-E PMD en provenance de la boutique d’ElmorLabs. Cela nous permettra d’avoir la consommation globale de la carte graphique testée et de manière totalement indépendante. Voici une série de photos de l’installation de notre Benchlab à laquelle nous consacrerons un test dédié d’ici quelques semaines.
Ces différents relevés se feront via l’application dédiée de Benchlab. Les photos prises ci-dessous ont été réalisées avec la carte graphique NVIDIA RTX 4060 Ti 8 GB FE pour illustrer nos relevés de consommation.
Afin d’avoir la consommation totale, nous relèverons la consommation 12VHPWR Power qui correspond à l’alimentation de la carte via son mini-connecteurs 16-pin et le relevé EPS1 qui alimente l’adaptateur. Nous exportons les relevés, qui se font tous les 500 ms, et nous calculons la consommation moyenne dans le jeu Cyberpunk 2077 en rastérisation 4K avec les options graphiques en Ultra et en 4K avec le ray tracing en Ultra, le DLSS Performance x2 et le path tracing.
Consommation électrique sous Cyberpunk 2077 :
Nous avons été très satisfait de la consommation de la RTX 5080 Founders Edition puisqu’elle se trouve assez proche de celle de la RTX 4080 Super. Le ratio FPS/consommation est d’ailleurs à l’avantage de cette dernière. Cette consommation maitrisée permet à notre modèle Founders Edition de très peu chauffer et d’avoir des nuisances sonores très faibles.
Et bonne nouvelle, avec la PNY RTX 5080 OC les relevés sont aussi bons ! En effet, en rastérisation 2160p, notre exemplaire du jour voit sa consommation augmenter de 25 watts face à la RTX 4080. Lorsque le ray tracing, le DLSS et le Frame Generation sont activés, la consommation s’améliore encore ! Bref, rien à repprocher à cette PNY RTX 5080 OC.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Alors, que penser de cette PNY RTX 5080 OC ?
Une chose est sûre, c’est que comme pour la RTX 5090, il y a pas mal de choses à dire. Depuis l’annonce de NVIDIA au CES 2025 de sa nouvelle gamme de cartes graphiques RTX 5000, on remarque sur les réseaux sociaux que c’est tendu entre les fans des verts et ceux qui n’adhèrent pas du tout à cette nouvelle architecture. La majorité reprochant le peu de gain de la RTX 5090 face à la génération précédente et à sa consommation qui a explosé, mais qu’en est-il pour cette PNY RTX 5080 OC, le constat est-il identique ?
Les performances :
Nous sommes sur un cas de figure similaire à la RTX 5090, les performances n’explosent pas, mais sont finalement intéressantes. On se situe plus ou moins à 12/13 % de gain face à la RTX 4080 FE et à 10 % derrière la RTX 4090. Les performances seront aussi plus élevée avec le Multi Frame Generation, compatible avec les RTX 5000. Bonne nouvelle, puisque le prix annoncé pour cette PNY RTX 5080 OC est le prix MSRP de la RTX 5080 FE, c’est-à-dire 1 179 euros et celui, au lancement, de la RTX 4090 était de 1 959 euros, descendu par la suite à 1 779 euros. Le ratio performances/prix est donc largement à l’avantage de notre PNY RTX 5080 OC, sans parler des technos qui l’accompagnent. Maintenant, reste à prendre en considération que la RTX 4090 bénéficie de 24 GB de GDDR6 contre 16 GB de GDDR7 sur la RTX 5080.
Ce modèle PNY RTX 5080 OC se présente donc comme une excellente alternative à la NVIDIA RTX 5080 Founders Edition, pour les acheteurs potentiels.
Le DLSS 4 :
Mis en avant par NVIDIA, le DLSS 4 est la grosse nouveauté de cette architecture Blackwell. Ici encore, certains, comme moi-même, activent le DLSS dans certains jeux et d’autres ne le feront jamais, oh Dieu, jamais, ne voulant pas utiliser de « faux » FPS. Effectivement qu’il s’agit d’images supplémentaires créées par l’IA, mais comme son nom l’indique bien, tout ce qui sera créé par Intelligence Artificiel aura toujours ce côté « artificiel ». Maintenant, force est de constater que ça fonctionne bien, voire encore mieux que précédemment. Nous avons encore eu l’occasion de passer un peu plus de temps en jeu avec cette nouvelle série de tests et notre avis reste assez identique. Certes, il est possible de remarquer quelques défauts à certains moments, mais il faut vraiment s’amuser aussi à les chercher pour la plupart, en réalisant des mouvements que vous ne faites pas spécialement quand vous jouez. Sur la partie concernant les jeux profitant du DLSS 4, visuellement, c’est très compliqué de voir une différence de qualité lorsque celui-ci est activé.
Si vous désirez profiter du ray tracing et du path tracing, vous pourrez les activer tout en profitant de la définition 4K (2160p) et conserver un nombre de FPS largement suffisant. Vous avez aussi la possibilité de choisir le nombre d’images supplémentaires avec le DLSS 4. Nous reviendrons sur la fluidité en jeu après avoir réceptionné un écran 4K 240Hz afin de juger de son impact, comme avoir un nombre suffisant de FPS pour l’image native avant d’utiliser l’upscaling.
Un petit mot aussi sur la nouvelle application de NVIDIA qui permet l’utilisation de DLSS Override. Cela va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. Nous l’avons testé avec Dragon Age: The Veilguard et c’est très efficace !
La consommation :
Là où la RTX 5090 Founders Edition explosait tout, ce n’est pas le cas avec la version PNY RTX 5080 OC ! Face à une RTX 4080 custom, la consommation augmente d’une vingtaine de watts et ici, le design proposé par PNY encaisse parfaitement la charge, sans avoir un format d’un parpaing. La carte se montre en plus très silencieuse et d’une finiton très correcte, avec un design relativement sôbre.
Le prix :
PNY annonce un prix de 1 179 euros pour son modèle RTX 5080 OC contre 1 959 euros pour la RTX 4090 FE à son lancement et actuellement à 1 779 euros. Cela reste un budget conséquent, mais pas déconnant par rapport à la génération précédente en sachant aussi que la carte dispose de mémoire GDDR7. Nous sommes assez proche de la RTX 4090, qui rappelons-le avait offert un gap monstrueux face à la RTX 3090. Nous espérons que l’offre des cartes customs alignées sur le prix MSRP sera conséquente, car si on se retrouve avec du custom au prix MSRP de la RTX 4090, voire plus élevés, on va se retrouver dans le même cas de figure qu’avec la RTX 5090.
De plus, les performances de cette PNY RTX 5080 OC confirment encore que la RTX 5090 sera dédiée à un public de niche et qu’il s’agit avant tout d’une carte PRO notamment avec ses 32 GB de mémoire GDDR7. Vous l’aurez compris, cette RTX 5080 est beaucoup plus intéressante.
Faut-il vendre votre RTX 4080 ?
Surement pas ! Votre RTX 4080 ou RTX 4080 Super ont encore des bons jours devant elles. D’accord, vous ne pourrez pas profiter du Multi Frame Generation, mais rien n’indique que NVIDIA ne le proposera pas dans quelques mois sur les RTX 4000. De plus, nous pourrions encore avoir de bonnes surprises avec les deux autres modèles annoncés, les RTX 5070 Ti à 884 € et enfin la RTX 5070 à 649 €. Ne vous précipitez donc pas, et attendez. Maintenant, si vous possédez une configuration un peu vieillissante et si vous désirez profiter de l’ensemble des technologies NVIDIA, alors oui, il peut s’agir d’un upgrade intéressant pour jouer en 2160p. Nous vous préparons d’ailleurs une série de nouveaux articles construits autour de cartes graphiques plus anciennes. L’autre alternative est aussi de surveiller le marché de l’occasion où vous pourriez faire une bonne affaire sur une RTX 4080 Super par exemple.
Sachez aussi que les créateurs pourront aussi profiter de l’encodeur de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération.
Alors que nous n’avions pas décerné d’award, de note à la RTX 5090 Founders Edition, nous avons été plus embalés par ce modèle PNY RTX 5080 OC et son prix MSRP. Pas de révolution en termes de performances, des gains assez fiables entre les deux générations, mais un prix pas déconnant pour des performances qui se rapprochent de la RTX 4090. Si vous ne parvenez pas à mettre la main sur une Founders Edition aujourd’hui, ce modèle PNY est une excellente alternative. Merci à PNY France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la PNY RTX 5080 OC.
Galax n’est pas un constructeur chinois de cartes graphiques comme les autres. Effectivement, si l’entreprise propose des séries tout à fait classiques, l’entreprise se démarque également par de très grosses cartes destinées aux performances extrêmes avec leur série Hall of Fame ! Clairement, avec cette gamme, nous avons affaire à des modèles à la conception ultra soignée servant les performances extrêmes. Et la bonne nouvelle, c’est que la marque remet le couvert avec une RTX 5080 HOF !
RTX 5080 HOF : oui, il y aura bien des HOF sur cette génération !
Au programme, Galax nous propose toujours une carte refroidie par un système de type aircooling massif comme on peut le voir. La carte dispose alors de trois ventilateurs et d’un encombrement probablement supérieur à trois slots. Malheureusement, la prise de vue ne met pas trop en valeur l’épaisseur de la carte.
Quoi qu’il en soit, nous retrouvons ici un modèle intégralement blanc. Ceci concerne alors les ventilateurs, le carénage, la backplate ainsi que le circuit imprimé comme on peut le voir. Une touche de RGB est aussi présente au niveau du ventilateur central ainsi que sur la couronne de la carte.
Bien entendu, nous aurons affaire à une carte overclockée d’usine, mais il reste encore à savoir quelles seront ses fréquences finales. De plus, sur une autre image, nous pouvons apercevoir un bouton situé sur l’équerre PCIe de la carte. Ce dernier servira à basculer la vitesse de la ventilation à fond. Si tout se passe bien, le changement de vBios, offrant des fréquences plus élevées et/ou une limite de consommation davantage débridée, se situe sur le PCB via un dipswitch dédié.
Pour le moment, nous ne savons pas quand la carte sortira… Enfin, nous ne savons pas encore si elle sera disponible lors du lancement le jour J. Côté prix, forcément, il faudra débourser une coquette somme puisqu’il est question de 13 500 yuans. Après conversion, cela nous fait 1 790 € environ soit un prix similaire à la version Astral de ASUS… Qui se veut être aussi une carte très haut de gamme !