Comme on l’a vu avec le cas d’Ivan6953 et sa RTX 5090 brûlée, les risques de fonte des connecteurs d’alimentation des cartes NVIDIA ne sont toujours pas derrière nous. D’autant que les cartes n’intègrent pas les mécanismes de protection nécessaires pour éviter cela. On l’a vu avec Der8auer, la répartition de la charge ne se fait pas de manière équitable entre les broches, les risques de dégâts sont sérieux. Tellement qu’un détaillant rappelait les cartes vendues… Rappel annulé entre temps.
RX 5090 des cartes rappelées puis finalement non…
Difficile de dire ce qu’il se trame derrière tout cela. Via Kitguru, nous apprenons qu’un revendeur basé aux Pays-Bas lançait une campagne de rappel des 5090 vendues. La raison mentionnée derrière cela concerne un risque accru d’incendie, ce qui fait sens comme on a pu le voir. D’ailleurs, les cartes incriminées ici étaient des modèles signés MSI. La procédure prévoyait de ne pas faire de favoritisme entre les clients, tous sont traités équitablement en fonction de leur classement de précommande ou d’achat.
Par ailleurs, entre temps, ce rappel semble avoir été annulé, la question que l’on se pose, c’est de savoir que s’est-il passé ? S’agit-il d’une erreur de communication interne ? De l’initiative d’un employé zélé ? Difficile à dire.
En attendant, les problèmes de fonte et de dommage des connecteurs d’alimentation ne sont pas anodins. Les RTX 40 en ont beaucoup souffert tandis que la 5090 pousse les choses encore plus loin. Eh oui, en plus de proposer la même connectique, sans réel mécanisme de sécurité, NVIDIA pousse la consommation de son GPU encore plus loin. Du côté des cartes customs, ce n’est pas beaucoup mieux… Seul ASUS se distingue avec sa série Astral et un système de surveillance de puissance, mais c’est tout.
Comme le disait Der8auer, jusqu’à présent, ce système fonctionnait dans un équilibre précaire et tous les ingrédients sont présents pour que « ça foire ».
Petit retour chez ASRock qui dégaine des waterblocks à tout va. Après s’être attaquée à l’offre de Palit et d’Inno3D en RTX 4070, la marque s’attaque maintenant à l’offre d’AMD. Cette fois-ci, la marque vise la RX 9070 XT Taichi d’ASRock, une carte résolument haut de gamme équipée d’un 12V-2×6 pour rappel.
Comme vous le savez, hier, c’était le lancement des RX 9070 series d’AMD. Comme nous vous le disions ici, il fallait être rapide ou avoir un gros portefeuille pour en obtenir une le jour du lancement. En attendant, cela n’empêche pas Alphacool de proposer un waterblock dédié aux cartes d’AMD. Pour cela, nous retrouvons un modèle issu de la gamme Core de la marque.
Ce dernier sera de type full cover et couvrira l’intégralité du PCB de la carte. Le GPU, la mémoire ainsi que les étages d’alimentation seront directement refroidis, mais vous connaissez le principe.
Côté construction, Alphacool ne change pas de recette et propose toujours une base en cuivre chromée. Encore une fois, la marque juge que le chrome est plus résistant que le nickelage. Sinon, nous aurons le droit à une partie supérieure en acrylique avec un terminal en acétal. Les deux filetages en G1/4″ sont en laiton chromé.
Du côté des dimensions, ce bloc mesure 217,10 (L) x 127.37 (P) x 33,05 (H) mm.
Encore une fois, au niveau des prix, ce n’est pas donné puisqu’il faudra rajouter un joli billet de 200 € en plus du prix de la carte. Actuellement, la RX 9070 XT Taichi d’ASRock est listée à quelque 930 € sur le groupe LDLC. Cela vous fera donc une carte watercoolée aux environs des 1 130 € ! Bon, Alphacool est bon prince puisqu’à ce prix, la backplate est fournie.
Direction la marque Cooler Master qui nous annonce une petite nouveauté pour le moins… Intéressante. Effectivement, l’entreprise annonce son nouveau fauteuil de jeu : l’Hybrid M. Ce dernier se veut original puisque la marque y intègre une fonctionnalité massante avec une option chauffante. De quoi se détendre et garder son calme plutôt que de s’énerver sur ses « m8 » en jeu.
Hybrid M : un fauteuil détente et relaxation !
Avec ce fauteuil, la marque nous propose une chaise gaming on ne peut plus classique d’apparence. Comme on peut le voir, elle intègre des parties baquées au niveau du dossier et de l’assise. De plus, au niveau du look c’est une référence qui se veut sobre avec un revêtement intégralement noir. Seul le logo de la marque sur l’appui-tête viendra contraster avec le reste.
Cependant, ce qui est original ici, c’est la fonctionnalité massante intégrée. Cette dernière s’inspire des massages Shiatsu et peut être réglée en hauteur ainsi qu’en largeur. Bien entendu, plusieurs modes de massages sont proposés et le réglage se fait directement depuis l’accoudoir via un joystick analogique. Sinon via une application Android qui est en cours de développement.
Le plus intéressant dans cette histoire, c’est que Cooler Master propose un fauteuil massant et chauffant sans fil. Pour cela, nous retrouvons une batterie de 14 400 mAh, de quoi tenir une heure. Sinon, vous pourrez utiliser votre fauteuil; mais il faudra le brancher sur secteur.
Que dire de plus ? Que la construction du cadre est en acier tandis que la base est en aluminium. Par ailleurs, il sera possible de régler l’appuie-tête, il ne s’agit pas d’un vulgaire coussin tandis que celui des lombaires profite d’un maintien assuré par un système magnétique. À noter que si l’on ne s’en sert pas, on pourra le ranger sous l’assise.
Bref, c’est un joli fauteuil qui a la capacité de vous masser après une dure journée de travail tout en jouant confortablement installée. Pour le prix par contre, il faudra mettre la main au portefeuille puisqu’il s’annonce à $899 !
Vous ne connaissez sans doute pas Mindfactory mais vous en avez nécessairement entendu parler. Derrière ce nom se cache un distributeur des composants allemand important qui alimente l’actualité en livrant régulièrement ses données sur les ventes. Ces informations permettent d’avoir une photographie à l’instant T du marché et permettent de cerner les performances d’AMD et d’Intel en termes de ventes de CPU. Ou AMD et NVIDIA en termes de ventes de GPU. Mais ces dernières heures, c’est sa situation financière qui a alimenté les forums et autres lieux d’échanges sur Internet. Le marché n’est pas bon, nous le savons tous, mais le fait de ne pas avoir de produits disponibles à la vente est peut-être un vrai coup de grâce pour certains. Mindfactory a retiré ces dernières heures la majorité des références de produits récents (cpu et gpu de son site). Seuls des produits datés sont maintenant en ligne, un synonyme de nettoyage de stock.
Le message qui a mis le feu aux poudres…
C’est Igor Wallossek lui-même, d’Igor’sLAB, qui a révélé que l’entreprise allemande allait se déclarer en cessation de paiement dés la semaine prochaine. Il a ensuite complété ses propos en expliquant que cette procédure n’impliquait pas automatiquement la mort de l’entreprise…Même si ce n’est évidemment pas un signal positif. Le marché allemand est extrêmement concurrentiel avec de multiples enseignes et il conviendra de s’interroger sur les raisons de cet échec. Une information qui fait suite aux difficultés (relatives) annoncées par LDLC ces derniers jours en France.
Mindfactory : une situation qui interpelle
Si on s’intéresse à la structure financière de Mindfactory, en consultant les derniers documents disponibles, la société semble solide et elle dispose de capitaux propres qui semblent, avec tous les réserves, la protéger d’une faillite. La procédure de cessation de paiement pourrait alors être une mesure temporaire pour protéger les intérêts de l’entreprise. Objectivement la situation est difficilement compréhensible et nous compléterons ici les informations au fil de l’eau.
Du côté d’Alphacool, nous retiendrons l’arrivée d’un nouveau waterblock issu de sa série Core. La marque allemande spécialisée dans les composants à destination de watercooling custom annonce l’arrivée d’un bloc à destination des RTX 5070 de chez Palit et Inno3D. La marque s’attaque alors aux modèles GamingPro et Twin X2 et X3 !
RTX 5070 : Alphacool propose un waterblock spécialement conçu pour les cartes d’Inno3D et Palit !
Avec ce bloc, nous retrouvons donc un modèle issu du catalogue d’Alphacool. Ce dernier propose une conception dite full cover ce qui implique que le bloc couvrira l’intégralité du PCB de la carte. De plus, il dissipera activement les éléments chauffants de la carte : VRM, puces mémoire ainsi que le GPU.
Bien entendu, la construction s’annonce soignée avec un usinage à la machine CNC. Le choix des matériaux se porte ici sur une base en cuivre chromé jugé plus résistant que le nickelage. Par ailleurs, nous retrouvons une partie supérieure en acrylique avec un terminal en acétal. Les filetages en G1/4″ sont, quant à eux, en laiton chromé.
Au niveau des dimensions, les waterblocks pour les modèles Palit mesurent 186 (L) x 125,57 (P) x 34,07 (H) mm. De l’autre, les blocs Inno3D sont plus compacts avec des dimensions de 149 (L) x 124,07 (P) x 34,12 (H) mm.
Ne reste donc plus qu’à parler de la compatibilité des blocs. Ainsi, la marque Alphacool s’attaque aux séries X3 OC, Twin X2 OC White, Twin X2 OC et Twin X2 d’Inno3D. Sinon, les cartes GamingPro et GamingPro OC de Palit sont également concernées.
Côté prix, il faudra compter quelque chose comme 200 € pour s’offrir un de ces blocs. M’enfin, mieux vaut s’assurer d’avoir la carte avant d’acheter le bloc. Quoi qu’il en soit, à l’instar des RTX 50, la disponibilité n’est pas effective, le site d’Alphacool mentionnant des dates livraisons comprises entre 9 et 10 semaines. Il y a le temps de voir venir.
Le CES en début d’année était l’occasion pour Corsair de proposer une nouvelle série de boîtiers avec les Frame 4000D. Ces derniers viennent assurer la relève du 4000D original et ses 2 millions d’unités vendues. Avec cette nouvelle référence, nous retrouvons de nouvelles fonctionnalités ainsi qu’un nouveau design. Bref, nous verrons dans notre test ce que nous réserve ce modèle et si la copie est bonne. C’est parti !
Le Frame 4000D :
Avec ce nouveau boîtier, la marque nous propose donc une référence dont l’esthétique est dans la même veine que le 4000D d’origine. Nous retrouvons alors une façade détachée du reste du corps du boîtier, le tout, avec un aspect très monolithique. Bien sûr, le motif de grille avant évolue et troque les formes triangulaires au profit d’un nouveau motif en relief. Bref, ça présente toujours très bien, malgré quelques éléments qui nous chagrinent, mais nous y reviendrons.
Au niveau des dimensions, ce modèle est également plus gros que le premier 4000D. Ainsi, ce Frame 4000D mesure 239 (L) x 490 (P) x 486 (H) mm. Il sera donc légèrement plus large, plus haut de 2 cm et plus profond de 3,7 cm. Cette hausse des dimensions aura une incidence sur la compatibilité des composants comme nous allons le voir ultérieurement. Par ailleurs, au niveau du poids, c’est tout à fait acceptable 10,3 kg sur la balance.
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En ce qui concerne les prix, Corsair assure une facture qui n’explose pas tant que ça par rapport à son ancienne génération de boîtier. Effectivement, le modèle de base se retrouve affiché à une centaine d’euros tandis que la déclinaison RS aRGB est à 120 € environ. Une troisième version est proposée, avec des ventilateurs non-RGB, des RS120, et se négocie 110 € officiellement. La disponibilité, comme vous pouvez le voir, est déjà effective.
Le panneau de contrôle :
Cette fois-ci, le panneau de contrôle migre dans le bas du boîtier, ce qui peut ne pas être très pratique suivant l’endroit où vous posez votre tour. Quoi qu’il en soit, ce dernier met en avant :
Un bouton power
Une prise jack 3,5 mm
Deux USB-A
Un USB-C
En soi, Corsair nous propose donc un panneau de contrôle tout à fait fonctionnel comme on peut le voir.
Le dessous :
Sous le boîtier, nous retrouvons bien évidemment les quatre pieds. Ces derniers sont recouverts d’un revêtement antidérapant en caoutchouc assurant un bon maintien du boîtier sur la surface sur laquelle il repose.
Autrement, vers l’arrière, nous avons le droit à un filtre à destination de l’alimentation. Ce dernier se dégagera par le côté et non par l’arrière. C’est toujours plus pratique, ceci évitant ainsi d’avoir à bouger son PC dans tous les sens avant de pouvoir le retirer pour le nettoyer.
Enfin, vers l’avant, nous avons une grosse gaine épaisse en nylon. Cette dernière viendra masquer les câbles du panneau de contrôle. Cependant, nous trouvons cette solution assez disgracieuse d’autant que, suivant l’angle, est visible depuis l’avant du boîtier. Nous aurions préféré un capot plastique se prolongeant sous le boîtier.
L’arrière :
À l’arrière, Corsair propose un agencement classique de son boîtier. Comme on peut le voir, tout en haut, nous retrouvons l’emplacement I/O Shield de la carte mère avec un emplacement en 120/140 mm pour un ventilateur.
Juste en dessous, sont présents un total de sept slots d’extension avec un montage par vis à main. Et pour finir, tout en bas, nous retrouvons l’emplacement de l’alimentation. Ce dernier a pour particularité d’offrir un certain nombre de vis à main déjà attachée. Le bus étant de simplifier le montage du bloc d’alimentation.
Le dessus :
Sur le dessus du boîtier, nous retrouvons une longue grille aérée permettant au boîtier de bien respirer. Cependant, nous retiendrons que Corsair n’emploie pas l’acier le plus épais sur ces parties aérées. Effectivement, le motif employé fait que lesdites grilles sont assez souples, on sent que ça manque de rigidité… Le pire étant la grille de ventilation du panneau plein en acier. Certes cela n’est pas gênant pour la structure du boîtier, cependant, nous aurions à apprécier davantage de rigidité à ce niveau. Nous ne sommes pas face à un boîtier à 40 € de marque douteuse.
[nextpage title= »L’intérieur du Frame 4000D »]
L’intérieur du Frame 4000D :
Pour passer à l’intérieur du Frame 4000D, il suffit de retirer les panneaux latéraux. Leur verrouillage est assuré par deux vis à main doublées d’un système push-pin pour leur maintien en place.
Le châssis :
À l’intérieur, Corsair nous propose un plateau de carte spacieux. Ce dernier permettra le montage de cartes mères au format E-ATX (30,5 cm de largeur), ATX, micro-ATX et mini-ITX. Avec ceci, il dispose d’ouvertures supplémentaires qui rendront ce Frame 4000D compatible avec les cartes mères de type backpannel comme modèles BTF, Stealth et Project Zero.
Au-delà de ça, pour le passage des câbles, nous retrouvons deux ouvertures dans le haut du boîtier, une large ouverture supplémentaire courant sur la droite du plateau principal et deux dans le bas, au niveau du cache alimentation. De plus, comme on peut le voir à l’arrière, de nombreuses bandes velcros sont présentes afin de plaquer au mieux les câbles lors de l’installation.
Les emplacements de stockage :
Au niveau du stockage, Corsair nous propose, vulgairement, deux endroits où monter nos unités de stockage. Le premier emplacement se situe au niveau du large accès backplate de la carte mère. Ce dernier, en plus de proposer un emplacement dédié au contrôleur iCUE Link de la marque. Au total, on pourra installer deux disques durs 3,5″ ou quatre SSD au format 2,5″. Ces derniers sont maintenus grâce à une vis à main.
L’emplacement de l’alimentation :
Du côté de l’alimentation, nous retrouvons un emplacement permettant le montage de blocs de 220 mm de profondeur sous le cache-alim. Comme on peut le voir, la marque met à disposition deux patins caoutchoutés afin de limiter les vibrations parasites. De plus, le pourtour arrière propose deux vis à mains fixes afin de faciliter le montage du bloc.
Les possibilités de refroidissement :
Par défaut, le boîtier de Corsair arrive sans ventilateur. Cependant, pour quelques euros supplémentaires, vous pourrez opter pour des déclinaisons intégrant trois ventilateurs RS120 aRGB ou trois RS120 non-RGB. Toutefois, ce boîtier propose de nombreux emplacements : douze au total en 120 mm :
Avant : 3x 120 mm – 2x 140 mm – 2x 200 mm
Haut : 3x 120 mm – 2x 140 mm
Arrière : 1x 120 mm – 2x 140 mm
Côté : 3x 120 mm – 2x 140 mm
Cache alimentation : 2x 120 mm
Sinon, pour ce qui est des radiateurs de watercooling, le Frame 4000D dispose de trois emplacements pour radiateur de 360/280 mm. Ces derniers sont disponibles à l’avant, dans le haut et sur le côté du plateau de la carte mère. Pour un montage sur le côté du plateau de la carte mère, il faudra installer le support de ventilateurs correspondant.
Le bundle :
La partie accessoire prend place dans une longue boîte en carton renfermant :
Un insert d’obturation du panneau latéral
Un guide de sécurité et de garantie
Un support pour carte graphique
Deux sachets contenant la visserie et 12 supports de montages pour ventilateurs en 120 mm pour la façade
Un rail de montage latéral pour ventilateur
Un cache magnétique pour connecteur inversé
Une partie accessoire qui se veut complète, mais dont on ne connaitra pas forcément l’utilité de tous les éléments… La notice n’étant pas suffisamment explicite sur certains aspects, notamment du côté des caches.
Les petits détails :
Avec ceci, nous retrouvons ici un boîtier bien équipé puisqu’il arrivera avec un support pour carte graphique intégré dans le cache latéral. Par ailleurs, pour en profiter, il faudra disposer d’une longue carte graphique. Comme vous allez le voir, notre RTX 3050 Strix n’en profitera pas malgré ses 30 cm de longueur.
Sinon, les rails de montage pour les ventilateurs peuvent être facilement réglés en 120/140/200 (pour l’avant) via une glissière. Un système plutôt pratique.
Pour finir, on retrouvera des slots d’extension que l’on peut facilement basculer à la verticale. C’est une solution que l’on retrouve de plus en plus sur le marché, mais forcée de constater que c’est plus pratique que d’avoir des slots dédiés bien trop proches du panneau vitré pour laisser la carte respirer correctement.
En résumé :
Dans les grandes lignes, pour un boîtier vendu une centaine d’euros, ce Frame 4000D nous semble être plutôt bien équipé. Il propose un certain nombre d’options facilitant le montage. Pour l’instant, malgré des matériaux qui manquent parfois de rigidité, ça ne s’annonce pas trop mal.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Frame 4000D signé Corsair. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
L’installation du bloc d’alimentation n’opposera finalement pas de problème majeur. Effectivement, il suffit d’insérer latéralement son bloc d’alimentation puis de le visser par l’arrière du boîtier. Dans le cas du Frame 4000D, nous avons même deux vis à main déjà en place ce qui facilite le montage. Toutefois, nous avons choisi de rajouter deux vis supplémentaires pour consolider son montage.
Installation de la carte mère :
Au niveau de la carte, nous n’avons pas rencontré de problème spécifique, notre N7 Z790 s’est simplement inséré sur le plateau de la carte mère. Avec la visserie adaptée, nous l’avons ensuite vissé au boîtier, rien de bien compliqué ici. De plus, contrairement aux derniers boîtiers be quiet! testés (Pure Base 501 et Light Base 600), nous n’avons pas rencontré de problème de compatibilité au niveau des vis.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Nous décidons donc, comme à notre habitude, de commencer le câblage par le panneau de contrôle. Une fois branché, cela éliminera un grand nombre de petits câbles et fils de toute sorte.
Pour cela, nous faisons donc passer l’HD_AUDIO par le fond du Frame 4000D pour le faire ressortir par la dernière ouverture du panneau de contrôle. Du côté du F_PANEL, le connecteur passera par la première ouverture.
Quant à la partie USB, cette dernière longera le plateau de la carte mère jusqu’à la mi-hauteur environ. On se servira des bandes velcros sur le passage afin de plaquer les câbles. Attention cependant puisque le connecteur USB-C s’avère être assez court. Lors de notre montage, il était particulièrement tendu !
La carte mère, la carte graphique :
On enchaîne maintenant avec l’EPS12V CPU, lequel remonte le boîtier par l’arrière, profitant au passage, des bandes velcros à disposition.
Quant à l’ATX 24 broches et le PCIe 8 pins, ces derniers remontent le long du plateau de la carte mère et profitent également des bandes velcros sur le passage. Ces connecteurs ressortent au niveau de la connectique de destination sur la carte mère ainsi que la carte graphique.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Le montage du ventirad ne posera pas de problème puisque le Frame 4000D profite d’un dégagement conséquent pour ce dernier : 170 mm de hauteur. Par ailleurs, le plateau de la carte mère dispose d’un large accès backplate qu’il faudra libérer en retirant la platine pour unité de stockage placée juste devant.
Quant à la carte graphique, si on le souhaite, on pourra précéder à un montage à la verticale. Pour cela, il faudra réorienter les slots d’extension. L’opération se fait facilement puisque les slots d’extensions sont maintenus à l’aide de deux vis à main. Ne reste plus qu’à fixer le riser via deux entretoises, à retirer les lots correspondant à l’emplacement de la carte graphique et insérer sa carte graphique.
Sinon, pour un montage horizontal, rien de compliqué, on retire les caches correspondant à l’emplacement de notre carte graphique et on l’enfiche sur son slot PCIe. On n’oubliera pas de la visser au boîtier pour sécuriser son montage.
Globalement :
Dans les grandes lignes, ce Frame 4000D permettra un montage sans prise de tête grâce à ses nombreuses bandes velcros. Ces dernières sont suffisamment nombreuses et bien positionnées que l’on pourra totalement se passer de collier en nylon. Attention cependant puisque selon l’emplacement de votre header USB-C, ce câble pourra s’avérer un peu court !
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux variations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer trois ventilateurs. Dans le lot, nous avons deux Silent Series R2 en 120 mm montés à l’avant en aspiration et un Riing 14 de Thermaltake placé à l’arrière en extraction.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Le premier, un Fractal Design Silent Series est monté dans le haut en extraction. Le second est un Thermaltake Riing 14 rouge monté à l’avant en aspiration, en face de la carte graphique.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.
Au niveau des températures, comme on peut le voir, malgré l’absence de ventilateurs, le Frame 4000D s’en sort pas si mal que cela. Ses différents panneaux doivent permettre une bonne circulation naturelle de l’air à l’intérieur. En l’état, il fait mieux que le 6500D Airflow, un gros modèle compartimenté.
L’ajout de ventilateurs sera forcément bénéfique et nous remarquons que sur notre processeur, il fait aussi bien que le Model 5 de Geometric Future, un boîtier arrivant avec cinq moulins en 140 mm !
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que la partie supérieure du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…
Le retrait de la façade, de son filtre ainsi que du panneau supérieur ne permettra pas de gagner grand-chose. Comme on peut le voir, les températures ne bougent quasiment pas. Certes, on pourrait douter de l’utilité de procéder à ce test malgré l’absence de ventilateurs, mais ceci permet surtout de s’assurer que le boîtier ne conserve pas trop la chaleur.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Au niveau de notre carte graphique, une RTX 3050 Strix pour rappel, la carte, sans ventilateur, profite d’un ΔT similaire à celui obtenu dans un Light Base 600 LX. Compléter la ventilation permettra de réduire de manière significative la température de notre carte comme on peut le voir.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Encore une fois, il semblerait que les panneaux supérieurs et frontaux n’obstruent que très peu le flux d’air. La différence avec notre test précédent et quand même très peu marquée comme on peut le voir, seulement 0,6°C sur le delta.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.
En matière d’isolation phonique, ce modèle s’en sort également très bien comme on peut le voir. Notre sonomètre n’enregistre que 38,5 dB lorsque l’on fait fonctionner notre ventirad à fond et la ventilation de notre carte graphique à 80%.
En résumé :
En résumé, malgré l’absence de ventilation d’origine sur cette version, nous avons vu que les différents panneaux ne gênent que très peu le flux d’air. Bien sûr, si vous optez pour cette version c’est que vous souhaitez installer vos propres ventilateurs et à ce sujet, ils ne seront pas étouffés par le design de la face avant ou de la partie supérieure. Sinon, l’isolation phonique est plutôt bonne comme nous avons pu le voir, ça fait plaisir.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du Frame 4000D de Corsair. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
On aurait aimé un acier plus épais !
Avec ce boîtier, Corsair nous propose une référence dont le design est en adéquation avec le 4000D qu’il remplace. Donc si vous aimez le 4000D, vous apprécierez certainement ce nouveau modèle.
Cependant, avec ce nouveau venu, quelques éléments nous chagrinent. En premier lieu, nous avons constaté que certaines grilles de ventilation étaient un peu trop fines. En résultent donc des panneaux trop souples qui se tordent facilement au toucher. Malgré cela, ça ne gêne pas au montage ni à la manipulation de ces derniers. Sinon, nous avons trouvé la grosse gaine en nylon située sous le boîtier assez inesthétique également. Un capot en plastique rigide aurait été plus agréable selon nous.
Sinon, le châssis reste fonctionnel et propose de nombreuses options, notamment pour le câblage. La compatibilité avec les composants notamment au niveau des radiateurs de watercooling a aussi été améliorée tandis que l’on pourra y installer sans transpirer de grosses cartes graphiques.
Un câblage simple :
Ne reste maintenant plus qu’à assembler la configuration et on ne peut pas dire que nous ayons rencontré de grosses difficultés. Dans le lots, nous retiendrons un câble USB-C peut-être un peu trop court, ce dernier mériterait quelques centimètres de plus pour être manipulé confortablement. Sinon, les nombreuses bandes velcros aideront pour la partie câblage. De notre côté, nous n’avons utilisé aucun collier de nylon fourni dans la partie accessoire tant ces « scratch » étaient utiles.
Une mini tempête dans votre boîtier !
Au niveau des températures, forcément, vu comme ça, cette version du Frame 4000D ne paie pas de mine. Cependant, il faut garder à l’esprit qu’elle arrive sans ventilateurs de série et qu’il faudra que vous ajoutiez vous-même vos moulins. Sortie de cette première impression, il faudra retenir que les panneaux frontaux et supérieurs ne gênent pas ou presque pas le flux d’air. Donc, les performances de refroidissement dépendront grandement des ventilateurs que vous choisirez.
Sinon, du côté de l’isolation phonique, ce modèle fait du bon travail et nous n’avons pas eu à nous plaindre à ce sujet.
Et en plus le prix est accessible :
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Au niveau des prix, ce modèle vient donc prendre la place de son prédécesseur à un tarif plus ou moins équivalent : une centaine d’euros. L’avantage réside dans l’amélioration du châssis qui profite de nouvelles fonctionnalités le rendant plus moderne. Certes à ce prix, la concurrence est rude, cependant, le 4000D était un best-seller et ce Frame 4000D vient prendre sa place.
Corsair Frame 4000D :
On a aimé :
Le design monolithique toujours très agréable à regarder
La compatibilité avec les cartes mères backpanels
Le support de carte graphique intégré
La possibilité d’ajuster simplement les rails de montage des ventilateurs/radiateurs
Les slots d’extensions orientables à la verticale
Les nombreuses assistances pour le câblage
Les différents panneaux qui ne gênent pas le flux d’air
La bonne isolation naturelle du boîtier
La tarification pas exagérée de ce modèle sans ventilateurs
On a moins aimé :
La qualité de certaines grilles d’aération trop fines
La grosse gaine nylon pour les câbles du panneau de contrôle
Le câble USB-C un peu court
Au final, nous choisissons de décerner l’argent à ce boîtier signé Corsair. Avec ce boîtier, la marque nous propose une référence convaincante vendue à un prix plutôt accessible. Si ce modèle dispose de nombreuses fonctionnalités intéressantes et d’un flux d’air qui s’annonce plutôt bon, le manque de rigidité de certaines grilles d’aération pourra en rebuter certains. Si ce genre de détail ne vous chagrine pas, vous trouverez un boîtier assurément convaincant.
Bon, si vous prévoyiez d’acheter une RX 9000 d’AMD, il fallait au moins une des deux choses suivantes : être rapide ou avoir un gros portefeuille. Effectivement, les cartes MSRP sont parties à la vitesse de la lumière tandis que les cartes restantes sont affichées à des prix débilement élevés. Les prix MSRP ne veulent plus rien dire et sont justes là pour faire de la figuration.
RX 9000 : on s’était préparé pour rien…
Notre expérience d’achat chez Top Achat.
Pourtant, avec ces RX 9000, nous avions bon espoir de pouvoir mettre la main sur une carte à bon prix le jour du lancement. Pour cela, on s’était préparé, déjà loggé sur les principaux sites, carte bleue en main, à refresh régulièrement la page à partir de 14h58. Une fois arrivée 15h, ça mouline, les cartes apparaissent et c’est la première douche froide, les prix sont éclatés (comme d’hab nous direz-vous). Chez Top Achat, il y avait quoi, quatre cartes au prix conseillé par AMD (en comptant les RX 9070 et 9070 XT) et c’est tout. Bref, on se fait une raison, on tente de mettre la 9070 XT Reaper dans le panier, impossible. Malgré une disponibilité affichée, la carte était déjà en rupture.
Chez GrosBill/Cybertek, bon, outre les messages d’erreur 504 nous avons commencé à voir apparaître progressivement les références au fil des refresh avec des cartes hors stock. Seuls quelques modèles en boutiques étaient disponibles un peu plus longtemps que les autres. Du côté d’Infomax, le site était tellement lent que la seule carte que nous avons réussi à mettre dans le panier était épuisée le temps de cliquer sur commander. Bref, c’est l’expérience moyenne de l’acheteur de carte graphique à chaque nouveau lancement nous direz-vous.
Entre-temps, nous apprenions via VideoCardz que les rares cartes disponibles au prix MSRP ne concernaient que les premiers arrivages de cartes. Les réapprovisionnements suivants se feront à des prix plus élevés. Bref, si c’est pour avoir recours à de telles pratiques, autant revoir les prix de vente à la hausse… Ou ne pas en communiquer du tout, cela reviendra au même puisqu’il ne sera pas respecté. Une blague.
Du côté d’AMD, on avait pourtant presque réussi son coup avec 2 cartes qui tiennent la route. Mais même si les stocks étaient plus conséquents que chez NVIDIA, ces derniers n’auront pas duré longtemps. Reste maintenant à savoir quand auront lieu les prochains réapprovisionnements. Espérons avant 16 semaines… ?
Les RTX 5000 sont en rupture un peu partout dans le monde, c’est triste, mais c’est comme ça. Toutefois, les pratiques de vente autour de ces cartes sont douteuses voire frisent parfois le ridicule. On l’a vu chez Auto Buy, le fait de vouloir acheter une RTX 50 vous plaçait dans une file d’attente et pour gagner des places, il fallait acheter différents composants. Si on a prévu d’acheter un PC complet, pourquoi pas, cependant, si on veut juste la carte graphique… Moyen. Aujourd’hui, nous apprenons que le revendeur Deyuan Computer propose une RTX 5090 de Gigabyte en bundle avec 40 cartes mères H610M-K-DDR4.
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RTX 5090 : à Taïwan, on vous propose d’acheter 40 cartes mères pour l’achat d’une carte graphique !
Bon, clairement, on se demande si l’intention derrière cette annonce est réellement de vendre du matériel. Effectivement, qui de censé irait acheter 40 cartes, datées qui plus est, pour obtenir une carte graphique ? D’autant que le prix n’est même pas intéressant, comme on peut le voir, l’annonce est affichée $191 500 NTD. Après conversion, cela nous fait un prix de 5 390 € environ. Si on retrouve des cartes vendues à des prix équivalents sur eBay, la question est de savoir ce que l’on va faire de ces 40 cartes mères.
Les revendre semble être périlleux dans le sens où il s’agit d’un modèle d’entrée de gamme vraiment dépassé. Peu de personnes seraient intéressées. Clairement, il s’agit là d’une démarche pour se débarrasser d’un stock de cartes mères devenu encombrant.
Heureusement, en France, nous ne sommes pas confrontés à ce genre de pratique… Du moins pas à notre connaissance. Les boutiques régulières font de la vente au détail et ce type de bundle est inexistant… Enfin, les bundles où l’on vous vend 40 cartes mères on entend. Sinon, il est tout à fait possible de tomber de temps en temps sur des « kits d’évolution », un lot de composant « raisonnable » avec une carte mère, un CPU de la RAM, octroyant au passage une petite ristourne.
Il y a tout juste une semaine, nous découvrions les premiers prix concernant les RX 9070 series d’AMD. Chez Micro Center, les premiers prix faisaient peur avec des factures atteignant $1000 et plus. Aujourd’hui, jour du lancement, un nouveau listing présente les cartes de XFX et les prix ont fondu comme neige au soleil. Le MSRP et d’ailleurs respecté !
Les prix des RX 9070 series de XFX chez Micro Center !
En cette journée de lancement, grâce à VideoCardz, nous avons un aperçu des prix pratiqués par Micro Center concernant les cartes de XFX. Clairement, les prix ont dégonflé par rapport à la semaine dernière, mais il y a un « mais » !
En effet, si l’on regarde les cartes listées sur le site, seuls deux modèles sont vendus au MSRP. C’est le cas ici des RX 9070 XT et RX 9070 non-XT Swift. Ces deux modèles s’affichent respectivement à $599,99 et $549,99.
Hormis ces deux références, toutes les autres cartes proposent un prix de vente supérieur au MSRP d’AMD. Certains modèles comme la gamme Mercury peuvent être accompagnés d’un surcoût de $250, soit +41% du prix original, c’est colossal.
Si vous souhaitez vous faire plaisir et achetant autre chose qu’une carte MSRP, il faudra investir $50 de plus avec la série QuickSilver, $70 si vous souhaitez acquérir une carte blanche.
Quoi qu’il en soit, on s’attend à ce que le stock soit présent du côté des rouges. Comme nous vous le disions un peu plus tôt, chez Overclockers.co.uk, il y a tellement de stocks qu’ils se sont amusés à faire des cubes avec les boîtes des cartes graphiques. On parle ici de plus d’un millier de RX 9070 Pulse et c’est sans parler des autres modèles de la gamme.
Si les boutiques parviennent à disposer d’un stock conséquent de cartes au MSRP, clairement, cela sera un lancement réussi. Une victoire par forfait pour AMD puisque NVIDIA n’a tout simplement aucune carte à offrir… On se demande même pourquoi l’entreprise n’a pas repoussé ses lancements.
Hier, le 5 mars 2025, Apple a dévoilé la mise à jour de son Mac Studio, marquant une transition inattendue des puces M2 Max et M2 Ultra vers les puces M4 Max et… M3 Ultra. Ce choix, déroutant pour le grand public, place les utilisateurs face à un dilemme : opter pour une puce de quatrième génération « ultra-puissante » ou une puce de troisième génération paradoxalement encore plus performante. Un positionnement complexe qui se reflète encore plus dans les prix : le Mac Studio avec une puce M4 Max débute à 2 499 euros, quand le Mac Studio avec une puce M3 Ultra commence à 4 999 euros. Une stratégie qui interpelle et mérite d’être décryptée.
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Le Soc M3 Ultra dans les faits :
Le M3 Ultra d’Apple intègre un processeur à 32 cœurs ( dans sa configuration la plus haute), qui allie 24 cœurs dédiés à la performance brute et 8 cœurs optimisés pour l’efficacité énergétique. Il intègre également une partie GPU performante, annoncée comme « le plus puissant jamais conçu par Apple », avec jusqu’à 80 cœurs graphiques, capable de délivrer des performances graphiques deux fois supérieures à celles du M2 Ultra.
Au cœur de ce nouveau SoC se trouve l’architecture UltraFusion, une technologie de packaging qui connecte deux puces M3 Max grâce à 10 000 liaisons à haut débit, offrant une latence réduite et une bande passante optimisée pour des performances fluides et rapides. Au final, nous avons un SoC comprenant 184 milliards de transistors.
Le Soc M4 Max plus modeste sur le papier :
Ce Soc pourrait être le somment de la gamme M4, ce qui signifie qu’il n’y aurait pas de M4 Ultra (nous y reviendrons plus bas). Il embarque au mieux 16 cœurs CPU, dont 12 cœurs hautes performances dédiés aux tâches les plus exigeantes, ainsi que 40 cœurs GPU. Nous avons une prise en charge de 128 Go de RAM et une bande passante de 546 Go/s. Sur le plan graphique, le M4 Max et son homologue M4 Pro marquent une avancée notable. L’intégration du mesh shading optimise la gestion de la géométrie 3D, tandis que l’accélération matérielle du ray tracing offre un rendu réaliste en temps réel. Ces technologies, associées à une gestion dynamique du cache graphique, boostent les performances pour les applications graphiques intensives.
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Pas de M4 Ultra ?
Lorsque la question a été posée aux officiels d’Apple sur le fait que le Mac Studio haut de gamme était doté d’une puce M3 Ultra au lieu d’une M4 Ultra, Apple nous a répondu que toutes les générations de puces ne bénéficieraient pas d’un niveau « Ultra ». Difficile de tirer des certitudes de cette déclaration. Apple pourrait « simplement » chercher à soigner sa segmentation et réserver ce futur SoC M4 Ultra, très coûteux, aux futurs Mac Pro. Ou tout simplement attendre la prochaine génération pour proposer une mises à jour de ces puces très coûteuses et spécialisées qui se destinent à une niche.