Des fois, certains ont vraiment des fréquentations pour le moins. Étrange. C’est effectivement le cas du redditor AdagioScary3267 dont l’ « ami » est tombé par hasard sur une RADEON Pro AI 9700 de référence. De plus, il ne s’agit pas de n’importe quelle carte, mais bel et bien d’un prototype de design de référence… Le fameux design qu’AMD n’a pas lancé de manière officielle. Décidément, il s’en passe de choses dans cette fameuse poubelle !
Une RADEON AI Pro R9700 découverte par l’ami d’un redditor !
La RADEON AI Pro R9700 de référence était une carte purement fantaisiste puisque chaque fois où elle apparaissait, la mention de rendu artistique était affichée. Cependant, il semblerait que les rouges aient tenté de la produire avant d’abandonner le design. Reste maintenant à savoir pourquoi ? Trop compliquer, ou juste l’entreprise n’avait-elle pas l’intention de l’imposer à ses partenaires. Toujours étant qu’il semblerait qu’un modèle ait été produit et qu’il s’est retrouvé entre les mains du copain de notre utilisateur Reddit du jour.
Comme on peut le voir, la carte est comme neuve et il semble assez peu probable qu’une carte aussi récente se soit retrouvée mystérieusement dans une poubelle ou à la décharge. Ça sent la carte tombée du camion si vous voyez où l’on veut en venir, mais c’est un autre sujet.
Après analyse des différentes étiquettes sur la tranche de la carte, nous confrères ont découvert que la carte exploite un numéro de carte C287. Mais ce n’est pas tout, puisque de la mémoire Samsung est exploitée, tandis qu’un GPU Navi 48 XTW est à l’œuvre. Enfin, le TDP est 300W et il s’agit de prototype labellisé comme exemplaire A0. Enfin, ce modèle daterait du 10 janvier, soit avant même le lancement des RX 9000 dédiées au secteur grand public.
Bref, si ce genre de découverte est toujours intéressant à suivre, on se demande toujours comment ce genre de carte fond pour se retrouver à l’air libre.
[nextpage title= »Introduction »] En cette fin de période estival le travail reprend, et il est aussi temps de finir ce qui avait été commencé avant de partir en congé : la Tweak League. On reprend donc la ou nous nous étions arrêter avec la présentation des composants et le montage de la configuration sur Instagram.
La plupart des essais sont maintenant terminés, les tableaux sont fait et il ne reste plus qu’à délivrer tout le travail effectué pour optimiser cette configuration.
Merci à Materiel.net et overclocking.com pour m’avoir laissé ma chance de participer à cette Tweak League en m’envoyant tout le matériel nécessaire.
[nextpage title= »Présentation de la configuration »]
Les différents composants
La configuration de ce PC Tweak League 2025 s’oriente autour d’une plateforme 100% AMD avec du Ryzen 9000 et Radeon 9000. Le CPU utilisé (R5-9600X) est très apprécié des gamers pour son rapport performance prix. La Radeon 9070 XT est elle la plus performante de la gamme avec des performances brutes allant chercher la RTX 5080 une fois optimisé.
[nextpage title= »Le CPU et GPU – AMD serie 9000″]
Le CPU : AMD Ryzen 5 9600X
On commence le tour avec le Ryzen 5 9600X, un CPU sous architecture AMD Zen 5 en 4 nm. un CPU qui avaient été testé sur overlcocking.com par Cornerjack à sa sortie. Nous verrons se que l’on est capable de faire en overclocking.
Le GPU : Gigabyte RX 9070 XT Gaming OC 16GB
On passe maintenant à la carte graphique, une Radeon 9070 XT de chez Gigabyte dans sa version Gaming OC. Une carte graphique sous architecture RDNA 4 qui dispose du plus gros GPU de la gamme AMD. Un autre composant qui avait également été testé par Cornerjack sur overclocking.com.
[nextpage title= »La carte mère : MSI X870 GAMING PLUS WIFI »]
On passe maintenant à la carte mère, une MSI X870 Gaming Plus, il s’agit de la seule carte proposé en x870 dans le choix des cartes mères face à des modèles B850. On note ici la très bonne connectivité avec 2 ports USB 4 type C, de la fixation sans outils ni vis et des fonctionnalités intéressantes pour l’overclocking.
[nextpage title= »La RAM, le SSD et l’alimentation made in Corsair « ]
La RAM : Corsair Vengeance RGB DDR5 32 Go 6000 MHz CL30
Passons maintenant au matériel Corsair, très présent dans cette configuration avec RAM, Alimentation et SSD. Pour la RAM nous sommes ici sur un kit vengeance RGB en DDR5 à 6000 Mt/s en CL30. Un bon choix pour AMD en XMP et qui bénéficie en plus de puces Hynix A-die qui offres la meilleure marge d’overclocking pour cette plateforme.
Le SSD : Corsair MP600 ELITE 1 To
On poursuit avec le SSD Corsair MP600 Elite dans sa version 1 To, bien qu’il soit dramless, il bénéficie d’un bon contrôleur Phison E27T et des puces NAND Kioxia. Niveau débits, il affiche 7000 Mb/s en lecture et 6200 Mb/s en écriture, ce qui est assez bon pour son prix.
On termine le tour Corsair avec l’alimentation, une RM750e disposant d’un certification Cebenetics Platinum pour la partie électrique et A pour l’acoustique. On notera l’usage réduit de plastique pour l’emballage et le câblage gainé brin par brin du plus bel effet. Petite particularité pour l’installation de la Radeon 9070 XT qui dispose de 3 ports Pcie 8 pins, ici il faudra utilisé un câble 12V-2×6 vers PCie 6+2 x2, en espérant que rien ne prenne feu.
[nextpage title= »Le refroidissement et le boitier en silence avec Be quiet! »]
Le refroidissement : Be quiet! Pure Loop 2 FX 240 mm
On passe maintenant à la partie boitier et refroidissement ou Be quiet ! est au rendez-vous. Pour refroidir le Ryzen 5 9600X, les votes on ont choisis le Pure Loop 2 dans sa version 240mm. Un AIO qui s’avère très silencieux et assez performant pour tenir un CPU AMD. On reparlera des optimisations possibles dessus car j’ai eu une idée assez peu rependu.
Le boitier : Be quiet! Pure Base 500 FX
On termine ce tour des composants avec le boitier, le Pure Base 500 FX de chez Be quiet! Un boitier très complet même si mon exemplaire semblait ne pas être neuf et il lui manquait un ventilateur en façade… Cela n’en reste pas moins un boitier complet, bien finit et qui m’aurais conforté dans l’idée que le RGB c’est vraiment une horreur à câbler.
[nextpage title= »Prochaine étape – le montage »]
Le mot de la fin
La prochaine étape sera le montage de la configuration et les premiers résultats sans optimisations. En attendant voici quelques images du résultat final avant de présenter ce montage quelque peu chaotique en détails.
La RX 9070 XT est une carte qui est appréciée et AMD a fait globalement de l’excellent boulot. Avec la Asus PRIME 9070 XT ou a un prix agressif et avec PowerColor Hellhound RX 9070 XT OC on a une version esthétique et encore un peu plus affutée. Bonne nouvelle, celles-ci se négocie à 690 et 769,95 €. Pour la dernière, celle -ci atteint donc son prix le plus bas jamais constaté sur un an. Dans tous les cas, les déclinaisons de cette RX 9070 XT permettent de viser le jeu en haute définition ou la création, avec une mémoire de 16 Go et un refroidissement efficace pour un usage soutenu. Son architecture assure une expérience fluide sur la plupart des titres récents.
La PowerColor RX 9070 XT HellHound
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RX 9070 XT Prime et Hellhound : deux cartes au design sobre
La carte de PowerColor se positionne, en termes de design et de performances, entre les modèles Red Devil et Reaper. Comparé à la gamme Red Devil, son carénage adopte un style nettement plus épuré. Elle intègre, de plus, un système de refroidissement à trois ventilateurs, occupant plus de deux emplacements dans un boîtier.
Le bloc de dissipation, constitué d’ailettes en aluminium, est divisé en deux parties, révélant des caloducs en cuivre pour une meilleure conduction thermique.
À l’arrière, la backplate de la RX 9070 XT HellHound se distingue par sa sobriété comparée à celle du Red Devil. Sa surface est perforée pour favoriser la dissipation thermique. Un éclairage bleu discret illumine l’arrière. En ce qui concerne la connectivité, le modèle propose trois ports DisplayPort et un port HDMI, assurant une compatibilité moderne et polyvalente.
La Asus Prime 9070 XT affiche une philosophie différente avec un design plus sobre. Attention néanmoins, c’est aussi une carte au format conséquent, sans être un « parpaing ». Sa longueur atteint 312 mm, pour 130 mm de hauteur et 50 mm d’épaisseur, soit un encombrement 2,5 slots. Avec un poids de 1,16 kg, elle ne mettra pas en péril le port PCIe.
Connectique vidéo. La carte propose un trio classique de DisplayPort 2.1a (x3), ainsi qu’un HDMI 2.1 unique. De plus, cette combinaison couvre la majorité des écrans haut de gamme actuels, tout en offrant une marge pour les configurations multi-moniteurs et les flux à haut débit.
Alimentation et puissance. L’étage d’alimentation repose sur trois connecteurs PCIe 8 broches, capables d’acheminer jusqu’à 450 W à la carte, auxquels s’ajoutent 75 W fournis par le slot PCIe de la carte mère. En pratique, cela assure une réserve de puissance confortable, utile pour maintenir des fréquences élevées, puis stabiliser les performances sur les charges longues.
Fréquences et logiciel. Côté cadence, ASUS annonce une fréquence pouvant atteindre 3030 MHz via GPU Tweak III. En outre, l’outil permet d’ajuster finement les profils, la courbe des ventilateurs, ainsi que les limites de puissance, afin d’optimiser le couple bruit/performances selon vos priorités.
Refroidissement. Le système de dissipation s’articule autour de trois ventilateurs qui soufflent sur un double bloc d’ailettes en aluminium. Le contact avec le dissipateur est assuré par un pad thermique, ce qui facilite le transfert de chaleur, puis améliore la stabilité thermique sous forte charge.
Les spéculations vont bon train depuis que Valve a fait deux dépôts de marque, le 2 septembre 2025, au nom de Steam Frame auprès de l’USPTO (Office américain des brevets et des marques). Ces dépôts couvrent le hardware informatique, les appareils de streaming, les consoles de jeux vidéo, ainsi que les consoles de jeux informatiques. Evidemment, les plus anciens (dont nous) n’ont pas pu s’empêcher d’imaginer que Valve avait dans ses cartons un successeur des Steam Machines abandonnées.
Le retour des Steam Machines ?
Alors qu’il y a beaucoup de spéculations mais aussi d’enthousiasme concernant les orientations en cours de Microsoft sur les consoles avec une stratégie de rapprochement vers le monde du PC, quelle pourrait être le plan de Valve ? Cette rumeur d’une nouvelle tentative de console est cependant à nuancer. Les fuites sérieuses récentes suggèrent plutôt que Valve travaille sur un casque VR autonome, connu sous le nom de code Deckard, successeur du Valve Index.
Steam Frame : une console de salon ?
Mais le descriptif du dépôt de ces marques laisse cependant clairement apparaitre que ce Steam Frame n’est pas un périphérique, mais un matériel autonome conçu pour le jeu. Cependant, un dépôt de marque ne signifie pas obligatoirement que Valve va sortir quelque chose. Souvent par cette démarche, les marques se donnent « le droit de » en envisageant une future possibilité. Pourtant, avec la Steam Deck, Valve a démontré la pertinence du modèle. Une console de salon, débarrassée des contraintes thermiques et d’autonomie, pourrait disposer d’un hardware plus puissant permettant de profiter du catalogue Steam sur grand écran.
Avec ce Steam Frame, Valve intrigue par son potentiel à fusionner l’expertise et la légèreté de SteamOS avec un hardware plus musclé tout en restant compétitif en prix. Mais cette direction serait aussi très périlleuse compte tenu du virage, évoqué plus haut, amorcé par Microsoft. Difficile donc à cet instant de savoir si Valve va aller plus loin. Objectivement, si Microsoft arrive à déployer sa stratégie de « fusion » des mondes PC et console, Valve a de quoi s’inquiéter. Ce Steam Frame est-il une réaction pour prendre le géant de vitesse ?
Lenovo a profité de l’IFA 2025 de Berlin pour dévoiler officiellement sa deuxième génération de console portable, la Legion Go 2. Dans la foulée de la présentation, le constructeur Lenovo a annoncé une commercialisation fin septembre 2025 en Europe à 999 € pour la configuration de base, puis en octobre-novembre aux États-Unis à 1 049 $. Premier constat : les prix de vente conseillés sont nettement plus élevés que prévu.
Le modèle « entrée de gamme » embarque un Ryzen Z2, 16 Go de LPDDR5X-8000 et un SSD PCIe 4.0 de 512 Go. Le gros changement c’est évidemment l’écran qui passe à l’OLED 8,8″ en 1920×1200 à 144 Hz. Une évolution qui promet de noirs profonds et une bonne réactivité. Du côté de la batterie, celle-ci grimpe à 74 Wh avec charge rapide 65 W. En outre, le châssis conserve les contrôleurs détachables (utilisables comme souris), un trackpad, et ajoute un lecteur d’empreintes. Il s’affiche donc à 999€ quand la version précédente était à 799€.
Caractéristiques
Lenovo Legion Go 1
Lenovo Legion Go 2 (2 versions)
Écran
IPS8,8″2560 × 1600144 Hz
OLED8,8″1920 × 1200144 Hz
Processeur
Ryzen Z1 Extreme (8× Zen 4, 30 W)
Ryzen Z2 (8× Zen 4, 30 W)
Ryzen Z2 Extreme (3× Zen 5 + 5× Zen 5c, 30 W)
iGPU
12 UC (RDNA 3)
12 UC (RDNA 3)
16 UC (RDNA 3.5)
Mémoire (RAM)
2 × 8 Go LPDDR5X-7500
2 × 16 Go LPDDR5X-8000
Stockage (SSD)
512 Go PCIe 4.0 M.2 2242
512 Go PCIe 4.0 M.2 2242
1 To PCIe 4.0 M.2 2242
2 To PCIe 4.0 M.2 2242
Connectivité
Wi-Fi 6E, Bluetooth 5.2
Wi-Fi 6E, Bluetooth 5.3
Batterie
49 Wh
74 Wh
Dimensions
299 × 131 × 41 mm
296 × 137 × 42 mm
Poids
854 g
920 g
Système d’exploitation
Windows 11
Windows 11
Sortie
Automne 2023
Septembre 2025
Prix
À partir de 799 €
À partir de 999 €
Enfin, le modèle haut de gamme est équipé du Ryzen Z2 Extreme, 32 Go de RAM et 2 To est aussi au programme, avec un tarif nettement supérieur côté US mais pas vraiment annoncé au niveau européen (on parle de 1480 US$).
Ainsi, face à la concurrence qui se multiplie, Lenovo mise sur l’affichage, l’autonomie et l’ergonomie modulable pour tenter de s’imposer. Au final difficile de dire comment se marcher va évoluer. Il est certes prometteur, nous le disons depuis longtemps mais Asus avec son deal Xbox à peut-être fait la différence. Pour en revenir à Lenovo, il ne faut pas se le cacher, ces informations sont une petite déception.
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Si on doit appuyer où cela fait mal, on constate un poids en hausse passant à environ 920 g, ce qui se sentira sur de longues sessions. Surtout, la version entrée de gamme ne profite pas vraiment de puissance en plus. En effet, le Ryzen Z2 est en réalité un Z1 Extreme renommé (Zen 4/RDNA 3), donc peu ou pas de gain de perfs face à la génération précédente. Enfin, le Z2 Extreme (Zen 5/Zen 5c + RDNA 3.5) coûte cher et si son gain de performances est plus notable, le ratio performances / prix n’est pas favorable au moment où on écrit ces lignes…Et pas uniquement chez Lenovo .
Quand on assemble un PC, on se creuse souvent la tête pour choisir la bonne carte graphique ou encore la carte mère idéale. Que ce soit pour une esthétique poussée ou des performances optimales on a souvent tendance à oublier un autre composant essentiel: l’alimentation. En 2025 encore plus que par le passé, l’alimentation est un composant clé pour la stabilité de toute votre configuration. Souvent de nombreux utilisateur font le choix d’une marque réputée, ayant une image de qualité, quitte à payer un peu plus que ce qui est nécessaire. Cette confiance accordée à une marque comme Seasonic est-elle méritée ? C’est ce que nous allons voir avec une petite série d’alimentations qui sont entre nos mains en commençant par la Seasonic Focus GX-1000W.
Seasonic est une entreprise taïwanaise fondée en 1975. D’abord tournée vers le marché industriel et des serveurs avec comme clients Apple ou IBM, la marque va ensuite s’orienter vers le marché grand public. Progressivement, la marque s’est imposée chez les particuliers, avec son propre nom mais aussi en fabriquant pour des marques comme Corsair ou Antec. La raison principale de ce succès est simple : un taux de panne extrêmement faible basé sur une batterie de contrôles qualité pointilleux. Enfin, une excellente garantie vient confirmer la confiance de l’entreprise dans ses produits.
L’alimentation que nous allons analyser fait partie de la série Focus GX qui a débarqué en 2017 pour remplacer la gamme Focus Plus. Plus récemment, celle-ci a eu le droit à une mise à niveau pour obtenir les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. Ainsi la Focus GX-1000W répond parfaitement aux impératifs des RTX 40/50 avec son 12v-2X6. De plus, elle est certifiée 80 PLUS Gold et possède les badges Cybernetics Gold et A-. Elle répondra donc parfaitement aux besoins actuels et même à venir.
Côté taille, avec ses 150 x 85 x 140 mm, cette alimentation 100% modulaire pourra s’installer dans tous les boîtiers ATX. Si on se penche sur le côté technique, une grosse amélioration du flux d’air à été faite dans le but d’encore réduire le bruit de fonctionnement. Cet objectif est atteint grâce à la technologie OptiSink qui permet d’optimiser l’implantations de tous les composants internes. Enfin, avec une garantie de 10 ans, la Seasonic Focus GX-1000W confirme sa sérénité sur la qualité de ses produits.
Merci à Seasonic de nous avoir fait parvenir cet exemplaire.
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[nextpage title= »Unboxing »]
La Seasonic Focus GX-1000 arrive dans un emballage de taille moyenne. La boîte est faite avec un carton solide qui arbore le style noir et or typique de la série Focus. Sur la face avant, nous ne retrouvons pas une photo du bloc d’alimentation mais une liste de ses arguments principaux comme la certification 80 PLUS Gold ou encore sa garantie de 10 ans. Nous avons ainsi le droit à un aperçu des points clés de cette alimentation sans ouvrir l’emballage.
Sur les côtés, une présentation plus approfondie des caractéristiques techniques est présente. On peut ainsi noter sur un des côtés la compatibilité ATX 3.1/PCIe 5.1, un port 12v-2×2 ou encore un QR code qui nous renvoie vers la page de test Cybenetics.
On retrouvera aussi sur un autre côté la liste des câbles fournis ou encore un détail approfondie des voltages et des puissances. Au dos, on retrouve encore pleins d’informations. Par exemple, un graphique sur l’efficience de l’alimentation selon les charges, une description de la technologie OptiSink ou encore du refroidissement hybride.
À l’intérieur, le bloc est bien emballé entre deux mousses qui empêchent tout déplacement pendant la livraison. On retrouvera aussi un petit sac ou tous les câbles sont rangés. Le bloc est lui aussi enveloppé dans un sac en tissu noir pour éviter les égratignures et donner une sensation de qualité au produit lors du déballage.
Dans ce petit sac qui accompagne l’alimentation nous allons retrouver: un câble secteur, quatre vis pour fixer l’alimentation dans le boîtier, un guide d’utilisation, des bandes Velcro pour ranger les câbles proprement, des colliers en plastique, et disjoncteur pour vérifier si l’alimentation fonctionne sans devoir la brancher à la carte mère ou pour remplir son watercooling custom.
Les câbles livrés avec cette alimentation sont tous gainés avec du PVC noir tressé. Cela permet de donner plus de souplesse et un look soigné au câble. Ceux-ci disposent de longueur adaptée à tout type de boîtier, et donnent une excellente sensation de qualité. Voici plus précisément les câbles livrés avec cette alimentation:
1 câble ATX 24-pin mesurant 610 mm, pour la connexion principale à la carte mère, suffisant pour la plupart des layouts sans créer de tension excessive.
2 câbles EPS 8-pin (4+4) de 750 mm chacun, pour alimenter son processeur.
3 câbles PCIe 6+2-pin de 750 mm, pour les cartes graphiques standards, offrant une flexibilité pour des setups multi-GPU si nécessaire.
1 câble PCIe 12V-2×6 de 700 mm, capable de gérer jusqu’à 600 W pour les GPU récents comme les RTX 4090 ou 5090.
2 câbles SATA avec huit prises en tout, espacées de 150 mm pour brancher facilement SSD et HDD, couvrant les besoins de stockage modernes sans surplus.
1 câble Molex 4-pin avec trois prises espacées de 120 mm, pour les anciens périphériques ou des accessoires comme des ventilos ou pompes, bien que moins utilisés aujourd’hui.
Avec tout ça, nous avons le droit à un petit flyer pour participer à un concours du plus beau réalisé à l’aide d’une alimentation Seasonic. Le gagnant pourra obtenir un bon d’achat de 50$ sur steam. Finalement, ce déballage montre un packaging solide qui assurera une bonne protection durant le transport. Mais c’est aussi une première sensation positive sur le produit. Que ce soit pour la qualité ressentie avec le bloc mais surtout avec les câbles de très bonne qualité.
[nextpage title= »Présentation de l’Alimentation: »]
La Seasonic Focus GX-1000W affiche un look extérieur sobre et efficace. Avec un boîtier en acier noir mat élegant, cette alimentation donne directement un sentiment de qualité une fois dans les mains. Un look qu’on ne pourra certes pas admirer une fois dans son pc, mais qui reste très sympathique. Sa taille réduite de 150x85x140 et son poids de 1,68 kg permettent une pose facile dans des boîtiers étroits, ce qui est particulièrement avantageux pour les builds compacts comme les ITX ou mini-ATX.
Le dessus est doté d’une grille hexagonale noire qui permet une amélioration de l’aération en minimisant la résistance au flux d’air. Mais une amélioration pas aussi impressionnante que la version Prime x Noctua. Nous avons ensuite le droit au logo Seasonic avec des touches blanches/argentées pour une finition premium sans excès.
À l’arrière, la prise d’alimentation secteur, l’interrupteur on/off et un bouton pour choisir le mode du ventilateur. Celui-ci étant hybride, nous pouvons choisir son mode. C’est à dire continuellement en marche ou avec un activation arrivé à un certain seuil de température. Les ports pour les câbles modulaires, sont disposés en deux lignes et bien marqués et évitent les confusions lors du branchement. Un détail qui peut vous faire gagner du temps lors de l’assemblage de votre pc.
La Focus GX-1000 ATX 3.0 côté technique :
En regardant à l’intérieur, la conception interne signée Seasonic utilise des pièces de grande qualité, reflétant l’expertise accumulée par la marque au fil des décennies. Nous retrouvons ainsi uniquement des condensateurs japonais 105°, un gage de qualité pour une alimentation.
Les condensateurs principaux viennent de Nippon Chemi-Con (400 V, 820 µF, 105 °C) pour la partie entrée, et de Nichicon pour la sortie. Assurant une fiabilité sur la durée même dans des conditions extrêmes comme avec de l’overclocking.
L’alimentation délivre un rail unique +12 V à 83 A (996 W), +3.3 V et +5 V à 25 A (125 W ensemble), et +5 Vsb à 3 A (15 W). Couvrant largement les besoins d’un PC haut de gamme. Les protections, elles, couvrent tout: surcharge, survoltage, sous-voltage, surtension, surchauffe et court-circuit. Permettant une sécurité maximale qui protège l’ensemble du système contre les aléas électriques. Ainsi, si votre alimentation crame à cause de la foudre par exemple, il n’y aura aucun risque que d’autres composants ne soient touchés.
La grosse amélioration de cette alimentation est OptiSink. Une nouveauté sortie en 2024 et qui repense complètement le PCB avec des MOSFET et radiateurs plus petits, libérant de l’espace pour un meilleur transfert de chaleur. On parle d’une efficacité de refroidissement multipliée par huit. Des chiffres confirmée par Cybenetics lors des tests, où les températures restent sous 50 °C à moitié de charge. Réduisant ainsi les risques de surchauffe et prolongeant la durée de vie du bloc.
Pour le ventilateur, celui-ci possède un diamètre de 135 mm et promet une excellente fiabilité avec une durée de vie moyenne de 50000 heures annoncés par Seasonic. Il peut tourner jusqu’à 2000 RPM et ne consomme que 0,5 A sur le rail 12 . Ici encore, Seasonic a pensé à intégrer un ventilateur fiable, performant et silencieux même lors d’utilisation intensives. En effet, avec un bruit certifié Cybenetics A- (25-30 dB[A]), cette alimentation est idéale pour des environnements sensibles au bruit comme un bureau.
Du côté des performances, les mesures de chez Cybenetics montrent un rendement au-dessus de 92 % à 50 % de charge, et pouvant aller jusqu’à 95 % dans les meilleurs cas. Des résultats qui vont au-delà de la certification Gold et contribuent à des économies d’énergie sur le long terme.
La stabilité des tensions est solide avec 0,50 % sur +3.3 V, 0,55 % sur +5 V, 0,40 % sur +12V de 20 % à 100 %. Le ripple est lui assez bas avec 34 mV max sur le +12V, loin des 120 mV max ATX et 20 mV sur +3.3 V/+5 V, garantissant un courant propre pour éviter les artefacts ou instabilités.
Nous avons pu la tester en usage réel, avec un Ryzen 9 9900X overclocké allant à 180 W et une RTX 5080 (360 W). Nous obtenions une charge moyenne de moins de 700 W, le tout avec une alimentation très silencieuse et qui parfois restait en mode passif. Démontrant bien sa capacité à gérer des scénarios d’utilisation intensive sans faiblir avec un bruit bien contenu.
Le seul réel point négatif de cette alimentation va être l’absence de peigne sur les câbles. Une attention très pratique pour avoir un cable management propre et bien voir les brins des câbles sur la partie visible du pc.
[nextpage title= »Conclusion »]
Pour conclure, la Seasonic Focus GX-1000W est sans grande surprise une alimentation de très bonne facture. Elle dispose de suffisamment de ressources pour équiper des grosses configuration avec des 5080 et ceci grâce à son excellent rendement. Grâce à ses dernières technologies, cette alimentation est parfaite pour monter une configuration avec de grosses demandes énergétiques. C’est surtout un produit qui vous assure une certaine pérennité notamment avec sa compatibilité avec ATX 3.1/PCIe 5.1. L’autre point fort est issu de la technologie OptiSink qui permet un refroidissement optimisé. Cette conception aux petits oignons rend cette alimentation très silencieuse. Les tests de chez Cybenetics soulignent un rendement pic à 95 %, une tension stable et un ripple faible, la plaçant ainsi devant des modèles comme la Corsair RM1000x. On sera cependant un peu contrarié par sa disponibilité limitée. Une situation qui entraîne un prix légèrement plus élevé que d’autres références comme la Corsair.
On a aimé:
La qualité globale de conception
La garantie de 10 ans, preuve de fiabilité
Les dernières technologies ATX 3.1 et PCIE 5.1
Le silence de fonctionnement
On a moins aimé:
Une disponibilité limitée pour le modèle de couleur noir
L’absence de peigne sur les câbles ( il fallait trouver quelque chose…)
Pour ceux qui veulent une valeur sûre, qui va vous accompagner dans le temps cette Seasonic Focus GX-1000 est une référence incontournable. Sa qualité de conception comme son silence de fonctionnement sont remarquables. Sa garantie de 10 ans et son design entièrement modulaire viennent confirmer l’image durable et de confiance que l’on associe à Seasonic depuis de longues années.
Nouveau bon plan ce matin avec un kit watercooling proposé à petit prix chez Amazon. En effet, nous retrouvons le Thermalright FW Pro 360, un kit qui intègre un écran, le tout, pour une somme modique de 70 € seulement. À ce prix-là, nous retrouvons un kit très agressif d’un point de vue tarifaire.
Thermalright FW Pro 360 : 70 € seulement !
Comme on peut le voir, avec ce kit watercooling, nous retrouvons un AIO en 360 mm. Ce dernier est alors équipé d’un trio de ventilateurs, lesquels fonctionnent à des vitesses tout à fait classiques. On parle de 2000 tr/min à pleine vitesse. À fond, le flux d’air sera conséquent avec du 70,84 CFM tandis que la pression statique atteindra les 2,63 mmH2O.
Au niveau du radiateur, nous retrouvons un échangeur thermique tout à fait classique qui profite d’une construction en aluminium. Ce dernier mesure également 27 mm d’épaisseur, couplés à des ventilateurs de 25 mm, nous avons un ensemble complet, radiateur + ventilateur qui affiche 52 mm. Normalement, dans le haut d’un boîtier moyen tour, il ne devrait pas y avoir de mauvaise surprise à l’installation.
Du côté de la pompe, nous retiendrons une compatibilité avec les sockets AM4/5 et LGA-2000/1851/1700/1200/115x/ d’une part. D’autre part, cette dernière est alimentée par un connecteur PWM à quatre broches et ce sont les seules informations que nous aurons à vous communiquer. On sait par ailleurs qu’elle intègre un écran LCD IPS sur le dessus. Cet écran propose et affiche une résolution de 320×320. On pourra y afficher des informations système ou des design personnalisés grâce au logiciel de gestion qui au vu des retours n’est probablement pas le plus agréable à utiliser.
En attendant, pour 70 €, un AIO en 360 mm avec un écran LCD, c’est un excellent prix. Pour commander, c’est par ici :
De son côté, ASUS annonce de nouveaux écrans de jeux avec un élargissement de sa gamme TUF Gaming qui voit arriver la série 5. Si nous retrouvons en tout et pour tout une vingtaine de moniteurs, nous allons nous concentrer sur les deux plus grosses références de la série avec les modèles en 27″ et 34″. Oui, on aime l’ultra wide !
TUF Gaming série 5 : deux références intéressantes !
Les écrans, vous savez comment ça fonctionne, on lance une série entière avec de nombreux modèles, mais les différences sont assez minimes. Souvent, cela se joue sur la résolution, la fréquence et la taille. Là, avec cette série, nous avons deux références particulièrement intéressantes avec le TUF VG27AQML5A et le TUF VG34WQML5A.
Le premier est un modèle plat qui favorise la réactivité plus que tout. En effet, il affiche à une fréquence pouvant atteindre les 300 Hz avec une latence de 0,3 ms. Ce modèle est compatible AMD FreeSync, NVIDIA G-Sync ou encore ELMB Sync et Adaptive-Sync. Avec sa diagonale de 27″, il propose une dalle plate. Au niveau de l’affichage, nous avons un contraste à 1300:1 et une luminosité à 300 nits. Toutefois, il remplit toutes les conditions pour décrocher une certification DisplayHDR400. Facile pour un écran IPS.
En opposition, le TUF VG34WQML5A est un écran qui va favoriser une large surface d’affichage et large c’est le mot. En effet, il propose une dalle VA incurvée proposant un ratio en 21:9. Oui, oui, c’est de l’ultra-wide. Cela se ressent sur sa résolution : 3440×1440, un type d’écran que j’apprécie personnellement beaucoup. La réactivité n’est cependant pas en berne bien qu’en dessous de celle du 27″. Ainsi, la fréquence tombe à 250 Hz et la latence remonte à 0,5 ms. En revanche, le contraste est la luminosité, il y a un mieux : 4000:1 et 400 nits. Encore une fois, il décroche une certification HDR400. Pour le reste, la couverture DCI-P3, les deux écrans font match nul : 95%.
La connectique met en avant des entrées HDMI 2.1, du DisplayPort 1.4 (HBR3), de l’USB-C ou A suivant le moniteur et une entrée audio en 3,5 mm. Les deux références sont équipées de deux haut-parleurs de 2W.
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Afin de réduire sa dépendance vis-à-vis de la Chine et de Taïwan dans la production de semi-conducteurs, les États-Unis tentent de relocaliser la production sur leur sol. Ce qui est intéressant, c’est qu’en quelques années, nous avons deux méthodes différentes. La méthode Biden proposait des subventions pour attirer les fondeurs sur le sol américain. La méthode Trump, plutôt radicale, promet des frais douaniers importants si les entreprises ne jouent pas le jeu. Étrangement, cela semble plutôt bien fonctionner, les États-Unis étant un marché dont on ne peut se passer !
De gros frais douaniers aux USA si les fabricants de puces n’investissent pas aux USA !
Trump étant Trump, lorsque ce dernier a agité le spectre des frais douaniers avec de gros pourcentage, il était pris pour un fou. Mais force est de constater que cela a amené les dirigeants à la table des négociations et que cette méthode a plutôt bien fonctionné, pour les Américains hein. On voit surtout comment ça s’est passé en Europe, 15% de douanes du côté américain, 0% du côté Européen, on est plus proche d’un accord unilatéral qu’autre chose… Mais c’est une autre histoire. Cette fois-ci, le dirigeant américain fait de même avec les fabricants de puces : si vous n’investissez pas aux États-Unis, ça va mal se passer. C’est vulgairement le message qu’il renvoie.
Le but est donc de rapatrier des capitaux en Amérique que ce soit par la construction de sites de production ou autre. En l’état, nous apprenons que de grosses entreprises seront déjà exemptées de tarifs douaniers sous la section 232. Ces entreprises sont des géants dans le milieu : TSMC, Samsung, SK Hynix, Micron, etc. Et quand on parle de frais douanier, on ne parle pas de petit montant : 100% sur les importations. Clairement, sachant que les géants jouent le jeu, cela incite les autres à faire de même au risque de passer à côté du marché américain. Avec une telle imposition, inutile de réfléchir trop longtemps pour comprendre que les produits ne seront pas concurrentiels.
La marque Sapphire lance deux nouvelles cartes mères avec ses modèles Pure B850A WiFi et B850M WiFi. Concrètement, les nouveautés sont peu nombreuses puisqu’il s’agit, vulgairement, de déclinaisons blanches et argentées et de cartes déjà existantes. Mais pour ceux qui auraient déjà une carte graphique issue de la série Pure ou qui souhaitent monter une machine blanche, c’est une option !
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Pure B850A WiFi et B850M WiFi, des cartes blanches !
Avec ces deux cartes mères, nous retrouvons des modèles déclinés dans des formats ATX et micro-ATX respectivement. Comme on peut le voir, elles adoptent un PCB blanc ainsi que des dissipateurs dans le même coloris. L’ensemble présente plutôt bien d’autant que l’on retrouve une bonne surface de dissipateur, notamment sur les VRM qui totalisent 12+2+1 phases d’alimentation.
La connectique met en avant trois PCIe x16 (5.0 x16 + 4.0 x4 + 4.0 x2) sur la A et deux PCIe x16 (5.0 x16 + 4.0 x2) pour la version micro-ATX. La partie stockage propose plus ou moins les mêmes possibilités avec deux emplacements M.2 dont un en PCIe 5.0 x4 et l’autre en 4.0 x4. Le tout est aussi complété par quatre SATA III.
Du côté de la mémoire, nous avons le droit à quatre slots en DDR5. Ces derniers sont capables d’encaisser de la mémoire fonctionnant jusque 8000 MT/s. Des vitesses assez classiques pour les standards actuels.
Enfin, au niveau de la connectivité, le WiFi 6 est bien évidemment présent tandis que l’on retrouve de l’Ethernet 2,5 GbE pour le réseau filaire. Normalement, vous devriez pouvoir profiter de petites connexions fibrées.
Bien sûr, la grande interrogation concernera le prix de vente ainsi que la disponibilité à l’international. Quoi que sur ce dernier point, la marque semble vouloir sortir d’Asie puisque des cartes ont été repérées en Australie récemment. Ne reste plus qu’à savoir si la marque sera de retour en Europe comme cela pouvait être le cas par le passé ou non.