Alors que NVIDIA a de nouveau le droit d’expédier ses GPU H20 sur le marché chinois, l’entreprise travaille sur une solution plus performante basée sur l’architecture Blackwell. En effet, le caméléon veut proposer une version modifiée du B300 qui serait conforme avec les règles d’exportation en vigueur. Cette version se vendrait deux fois le prix d’une H20, bref, place au B30A !
B30A : deux fois le prix d’une H20 pour le marché chinois !
Le but de NVIDIA avec cette solution, c’est de regagner des parts de marché en Chine. Depuis quelques années, les parts de l’entreprise sont en chute libre. Il faut dire que les sanctions américaines mettent de sérieux bâtons dans les roues du caméléon qui se retrouve à proposer des cartes sérieusement bridées. De ce fait, la marque est la cible de la concurrence, notamment des entreprises chinoises comme Huawei qui proposent d’excellentes puces ! Mais la firme est aussi torpillée par les responsables politiques américains qui ne peuvent s’empêcher de jeter de l’huile sur le feu.
Avec ce B30A, le but serait donc de modifier le B300 de sorte à le rendre conforme avec la politique d’exportation. Le but est donc de passer d’une solution double puce à un modèle monopuce. Concrètement, cela divise par deux les performances de la solution qui proposerait alors :
7,5 PetaFLOPS en FP4
3,75 PetaFLOPS en FP6/8
1,875 PetaFLOPS en FP16/BF16
0,94 PetaFLOPS en TF32
De cette solution, les verts pourraient générer des ventes importantes puisque, malgré les réticences du gouvernement chinois, il semble que la demande soit encore très forte du côté des entreprises du pays. Rappelons que le secteur de l’IA est un marché en pleine expansion et que chaque grosse entreprise veut proposer son propre modèle d’IA. Le but étant d’analyser les marchés plus rapidement, satisfaire le public avec des modèles comme DeepSeek par exemple ou intégrer des chatbots sur les plateformes de ventes afin de simplifier les ventes/réponses aux questions clients comme le fait Amazon avec Rufus par exemple.
Pour l’instant, le calendrier n’est pas connu, mais les premières expéditions pourraient avoir lieu dans les semaines à venir. Pour les prix, les premières estimations font état de factures comprises entre $20000 et $24000 !
Le plus difficile lorsque l’on sort du nouveau matériel, c’est de s’assurer de sa compatibilité. Aujourd’hui, nous apprenons que dans certains cas, la RX 9070 d’AMD pouvait ne pas fonctionner en duo avec la plateforme X99 d’Intel. Pour rappel, il s’agit d’une ancienne série de cartes mères positionnée sur le secteur du haut de gamme. Même si la plateforme a disparu des étals, elle reste encore présente chez certains. Et ne pas pouvoir y monter une carte graphique de nouvelle génération, c’est toujours dommage, même si la plateforme commence à se faire vieille.
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RX 9070 et carte mère X99 : un problème de compatibilité lié au vBIOS !
L’enquête a donc été menée et résolue par un vidéaste brésilien, Paolo Gomes que l’on connait surtout pour son travail de modding de VRAM des cartes graphiques. Ce dernier a identifié la cause des incompatibilités entre les cartes mères X99 et les RX 9070. Le souci est donc lié à un vBIOS parfois dépassé qui ne s’initialise pas correctement sur cette vieille série de cartes mères.
Bien évidemment, pour s’assurer de l’origine du problème des tests ont été menés. Pour cela, plusieurs cartes X99 ont été testées avec un modèle ASUS original, une carte chinoise et une plateforme récente. Rapidement, la cause liée aux dégâts matériels a été écartée puisque les différentes mesures effectuées sur la carte graphique n’ont rien révélé. Ensuite, lorsque monté sur une carte mère B760, la carte démarrait à chaque fois tandis que, rideau, sur les deux modèles X99.
Finalement, après avoir testé avec un vBIOS à jour ou du moins plus récent (avril 2025), le système démarrait correctement. Suite à ses découvertes, le vidéaste demande donc aux partenaires d’AMD de lancer un utilitaire permettant une mise à jour facile du vBIOS de leurs cartes pour les utilisateurs affectés par ce problème. Reste à voir qui répondra présent !
Jusqu’à présent, les cartes graphiques d’AMD avaient des noms de code plutôt « cosmique ». Effectivement, on pense à toutes ces cartes qui portent des noms comme Polaris, ou encore Vega. Toujours est-il qu’un changement semble s’opérer avec les rouges puisque les noms de code se basent maintenant sur des personnages de Transformers. On l’a vu avec une news récente, les GPU grand public s’appellent Alpha Trion.
AMD opte pour des nom de code à base de personnages de Transformers !
Petit article rapidement histoire de remettre quelques petites choses dans leurs contextes afin d’être sûr de savoir de quoi on parle. AMD, pour 2026, devrait lancer de nouvelles cartes graphiques et ces dernières exploiterait une nouvelle architecture. Cette nouvelle architecture serait aussi partagée avec la gamme pro d’où le nouveau nom UDNA. Par abus de langage, vous pouvez aussi voir parler de RDAN5 qui est dans le prolongement de RDNA4, la génération actuelle. D’ailleurs, les premières estimations de la compositions des puces ont été publiées. Idem, il n’est pas impossible qu’AMD offre plus de « cœurs » dans ses Compute Unit avec cette génération.
Mais d’autres nom viennent se greffer à ceux-ci comme Alpha Trion. Dans ce cas, il s’agit de nom de code, des noms utilisés pour désigner les cartes graphique. Cette famille de puce servira principalement pour des usages gaming, se sont les cartes qui viendront remplacer les RX 9000 actuelles.
Ensuite, on passe sur le secteur des consoles avec Ultra Magnus et Orion Pax. Ces deux nom de code désignes des puces à destination des consoles de salon de Microsoft et Sony respectivement. Même si les puces sont nommées différemment, on peut s’attendre à une conception assez similaire. Si tout se passe bien, le tout devrait proposer un iGPU basé sur l’architecture UDNA tout en disposant de cœurs Zen 5 ou 6, à voir en fonction du calendrier.
Pour le moment, ce sont des noms des code qui sont utilisés en interne, reste maintenant à savoir si les rouges les utiliseront en public ou pas.
Nouveau boîtier pour la marque DarkFlash qui annonce son Floatron F1. Clairement, nous avons affaire à une référence dont le look est atypique, on aimera ou non, toujours est-il que le design sort des sentiers battus. En effet, le compartiment principal se retrouve monté sur un gros piédestal qui contiendra notamment le bloc d’alimentation !
Floatron F1 : un boîtier monté sur pied !
DarkFlash est un constructeur qui sort de ce qui se fait habituellement en termes de design, ces derniers n’hésitant pas à proposer des choses plus originales comme on peut le voir. Ici, on à l’impression d’avoir le boîtier posé sur un pied massif ce qui donne une fausse impression de grandeur puisque le boîtier n’est pas beaucoup plus gros qu’une référence moyen tour. Eh oui, au niveau des dimensions, le Floatron F1 mesure 240 (L) x 431 (P) x 421 (H) mm.
En interne, nous avons finalement un espace assez réduit qui ne permettra que le montage de cartes mères aux formats micro-ATX et mini-ITX. Pour la carte graphique, l’espace est de 35 cm en longueur, mais on dispose d’un dégagement de 18,5 cm en hauteur pour le ventirad CPU. Enfin, du côté de l’alimentation, 20 cm sont disponibles en profondeur.
La partie refroidissement met en avant neuf emplacements en 120 mm. Ces derniers se répartissent dans le haut et le bas du boîtier. Mais nous avons un emplacement à l’arrière et deux sur le côté de la carte mère. Quant au watercooling, le montage de radiateur en 360/280 mm est possible. D’ailleurs, ce piétement n’est pas là que pour offrir une certaine esthétique, non car il permet aussi un certain flux d’air pour la carte graphique. Au niveau de la partie évasée se trouve une grille de ventilation !
Maintenant, il ne reste plus qu’à connaître le prix de ce modèle. Maintenant, la question c’est aussi de savoir si vous appréciez ces design qui sortent de ce qu’on a l’habitude de voir.
Sur le stand de Noctua au Computex, nous avons pu avoir un bel aperçu des projets sur lesquels la marque travaillait. Parmi eux, il y avait un prototype de kit watercooling AIO, kit qui devrait être lancé l’année prochaine, au second trimestre plus précisément. La marque autrichienne dans les AIO, une hérésie ! Et pourtant, ça se concrétise !
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L’AIO de Noctua prévu pour le second trimestre 2026 !
Visiblement, l’entreprise arrive à une sorte de plafond de verre avec ses dissipateurs de type aircooling et elle doit passer sur une autre technologie pour garantir des performances de refroidissement toujours plus efficace. Ce qui nous fait dire ça, c’est le temps qu’il a fallu pour l’entreprise pour mettre au point le NH-D15 G2. Et des solutions, la marque en explore quelques-unes, d’une part avec son projet de Thermosiphon, d’autre part avec les watercooling AIO.
Au Computex, nous avons pu voir un premier prototype, toutefois, l’approche de la marque est différente de ses concurrents. Là où les autres marques misent sur un niveau de fonctionnalité toujours plus important, l’Autrichien mise avant tout sur le silence ! Le kit exposé sur leur stand exploitait une pompe bien connue : une Asetek Gen8. Cependant, plutôt que d’y mettre un écran bien flashy, la marque travaille surtout sur les nuisances sonores. Le prototype exposé mettait en avant un capot de pompe rembourré de plusieurs couches d’isolant phonique pour limiter au maximum les vibrations de cette dernière. Bref, cet ensemble est prévu pour le second trimestre !
Les autres nouveautés prévues :
Parmi les autres nouveautés, Noctua prévoit de lancer d’ici la fin de l’année les versions noires de ses NF-A14x25 G2 et NH-D15 G2. Vous les attendiez, les voici qui arrivent !
Sinon, la première partie de 2026 verra arriver des périphériques, notamment la souris Pulsar Feinman. Normalement, elle devrait embarquer un petit ventilateur afin de nous rafraîchir la main, bien pratique lors des périodes de canicule ! Avec ceci, le boîtier Antec Flux Pro est aussi prévu tandis que la version noire du dernier NF-A12x25 G2 est aussi planifiée pour cette période.
Enfin, au second trimestre, outre l’AIO, nous devrions voir arriver un nouveau ventilateur de bureau en 140 mm, un contrôleur USB pour ventilateurs et une nouvelle alimentation Seasonic Prime !
Dernièrement, nous avons passé en revue la Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8G, un modèle dédié, pour nous, uniquement à la définition 1080p, mais pour lequel nous n’avions pas été samplé lors du lancement. L’autre modèle que nous n’avions pas reçu lors de son lancement était la RTX 5060 de 8 GB. NVIDIA ne semblant pas décidé à mettre en avant, auprès de la presse, ces deux modèles d’entrée de gamme de 8 GB. Nous avons cependant récupéré un exemplaire de l’ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC en 8 GB. Le débat reste toujours d’actualité et revient régulièrement sur notre Discord : est-ce raisonnable d’investir en 2025 sur une carte graphique disposant de 8 GB ? Pour nous, si votre budget est vraiment très réduit, pourquoi pas sur une RTX 5050, mais au-delà, un minimum de 12 GB nous semble nécessaire afin de voir l’avenir sereinement.
Pour rappel, cette ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB est un modèle custom, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque, ici dans ce cas, à ASUS. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leur propre modèle. Comme à son habitude, NVIDIA ne proposera pas de versions Founders Edition sur ce modèle d’entrée de gamme de sa série RTX 5000.
Cette NVIDIA RTX 5060 bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 4 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.
Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle RTX 5060 est équipée de 3840 CUDA Cores contre 4608 pour la version RTX 5060 Ti.
Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 8 GB de GDDR7 (448 GB/s). En ce qui concerne le TDP, il est lui annoncé à 150 watts et NVIDIA recommande une alimentation de 600 watts. Mais passons de suite à la découverte du nouveau packaging de cette série ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB.
Le bundle de cette ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB :
Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessous, la boite de notre exemplaire de la ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB est bien dans l’esprit de la série d’ASUS. Nous sommes sur un packaging assez compact et c’est donc plutôt une excellente nouvelle sur la taille de la carte.
À l’arrière, ASUS met en avant la conception du PCB, le système de refroidissement ainsi que son logiciel d’overclocking GPU Tweak III. L’ouverture se fait sur le côté où l’on retrouve notre carte graphique parfaitement protégée dans un bloc de mousse. Il s’agit ici d’une carte dite « custom », c’est-à-dire bénéficiant d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque partenaire de NVIDIA, c’est-à-dire ici, ASUS.
Le système de refroidissement :
L’ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB arbore un système de refroidissement composé de trois ventilateurs de 90 mm. Le design de ce modèle TUF est très plaisant visuellement et dispose de quelques touches de rétroéclairage RGB. La couleur grise du carénage en plastique lui permettra de s’associer à n’importe quelle carte mère et dans n’importe quel boitier. C’est sobre et efficace, tout ce que nous aimons.
Les ventilateurs Axial-tech tournent sur des roulements à billes doubles ce qui permet d’augmenter le volume d’air qui va traverser le radiateur. Les températures seront ainsi meilleures avec des nuisances sonores réduites. Les deux ventilateurs latéraux tournent dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Le but est ainsi de minimiser les turbulences et de maximiser la dispersion de l’air à travers le radiateur.
Ces ventilateurs disposent de 11 pales et resteront au repos lorsque la carte n’est pas sollicitée et inversement. Le ventilateur central tourne dans le sens opposé des deux autres afin d’éviter les turbulences. Ils redeviennent actifs lorsque la température le nécessite. Comme on peut le constater, l’air chaud s’échappe par la tranche supérieure de la carte, par l’équerre mais aussi à travers la backplate en aluminium qui est découpée sur son extrémité. En réalité, c’est le PCB qui est beaucoup plus court que le radiateur. Celui-ci se termine au niveau des deux connecteurs d’alimentation du PCB.
Comme nous vous le disions, l’arrière de la carte est protégé par une imposante backplate grise. Son rôle est d’éviter la torsion du PCB mais elle joue aussi un rôle de dissipation thermique avec surement la présence de pads entre celle-ci et le PCB. Nous jugerons des températures de cette dernière lors de nos tests.
La carte dispose aussi d’un double BIOS : le Pmode (performance) et le Qmode (quiet). Par défaut, c’est le Pmode qui est sélectionné et de notre avis, c’est le meilleur choix même si les différences entre les deux BIOS sont quasiment inexistantes.
Les connectiques :
Enfin, pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 8-pins, c’est souvent le cas sur les cartes graphiques d’entrée de gamme.
Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à trois DisplayPort 2.1b ainsi qu’un HDMI 2.1b.
[nextpage title= »Le plein de nouvelles technologies : »]
Le DLSS4 : quoi de neuf ?
Deep Learning Super Sampling combiné au Multi Frame Generation (MFG). Pour rappel, l’architecture Blackwell dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Ce sont ces innovations matérielles de Blackwell et du DLSS qui vont permettre le MGF, ce qui aurait été impossible techniquement sur la génération précédente ADA Lovelace.
Selon NVIDIA, le Multi Frame Generation permettrait d’offrir des performances jusqu’à 8 fois supérieures dans des jeux comme Cyberpunk 2077 par rapport au rendu brut de l’image. Jusqu’à 15 des 16 pixels par image sont générés par l’IA. La barre des 240 FPS pourra ainsi être atteinte en ray tracing 4K et d’avoir aussi la possibilité d’utiliser le path tracing pour les jeux compatibles.
Alors, que va apporter cette nouvelle génération face à la précédente ? La principale différence se situe au niveau du « Frame Generation ». Là où avec les RTX 4000, le DLSS 3 était capable d’introduire une image supplémentaire entre deux images natives, le DLSS 4 pourra en insérer jusqu’à trois d’où l’ajout du terme Multi FG. Vous aurez ainsi le choix de générer une seule image (x2) pour les séries RTX 40 et RTX 50, deux images (x3) pour la série RTX 50 ou trois images (x4) pour la série RTX 50.
C’est l’IA qui va générer jusqu’à trois images qui auront pour conséquence d’augmenter le nombre de FPS avec pour conséquence un jeu plus fluide et une diminution de la consommation de mémoire grâce aux RTX Neural Shaders qui peuvent être utilisé pour compresser les textures. Ce nouveau modèle d’IA se montre 40 % plus rapide, utilise 30 % de VRAM en moins et n’a besoin de ne s’exécuter qu’une seule fois par image rendue pour générer plusieurs images. Seul bémol, ces images créées par IA auront pour conséquence d’ajouter de la latence à cause du processus de création, mais, NVIDIA va introduire Reflex 2 sur lequel nous reviendrons plus bas dans cet article.
Une chose est sûre, NVIDIA profite du bénéfice d’avoir pris le train de l’IA très rapidement en route et profite, aujourd’hui, de ses nombreuses années de recherche face à la concurrence. Il faut être conscient qu’il n’est plus possible d’augmenter les performances brutes de 25 à 30 % avec chaque génération de cartes graphiques, c’est le même problème rencontré par les processeurs par exemple. C’est donc le choix de NVIDIA d’avoir intégré l’IA à ses cartes afin de proposer l’upscaling.
Le DLSS 4 n’est compatible qu’avec cette nouvelle génération de RTX 5000, mais les d’autres technologies jointes auront un impact positif sur les générations précédentes. Les RTX 5000 et 4000 bénéficieront aussi de l’amélioration du Frame Generation et pourront bénéficier d’un gain allant de 5 à 10 % selon NVIDIA et avec une consommation de mémoire moins importante.
Dès l’arrivée des RTX 5000, c’est-à-dire, à la fin du mois de janvier, le 30 pour être précis, ce sont 75 jeux et applications qui seront compatibles avec le DLSS 4 pour le lancement comme par exemple Alan Wake 2, Cyberpunk 2077, Indiana Jones et le Grand Cercle, et Star Wars Outlaws.
Le nouveau « Transformer » :
Le DLSS 4 propose une mise à jour de l’architecture pour le DLSS Ray Reconstruction, le DLSS Super Resolution et le DLAA. Avant, le DLSS utilisait des réseaux neuronaux convolutifs (CNN) afin de générer de nouveaux pixels et qui devient maintenant le nouveau Transformer. Celui devrait offrir une plus grande stabilité, moins d’images fantômes, plus de détails sur les objets en mouvement et des bords plus lissés.
Cela pourrait se traduire par la possibilité d’utiliser un mode Performance pour le DLSS, qui ne serait plus visuellement moyen, mais qui pourrait s’approcher du mode Balanced/Qualité sur le modèle CNN de la génération précédente. Bien entendu, à tester et à comparer en termes de qualité d’image entre les RTX 4000 et RTX 5000. Il sera aussi pertinent de comparer les différents modes de DLSS au niveau de la qualité de l’image.
Le nouveau Transformer offrira une amélioration de la qualité d’image en Ray Reconstruction, comme par exemple, sur l’image de gauche, dans Alan Wake 2 avec la clôture à mailles losangées. L’image de droite met en évidence l’amélioration du détails entre le modèle CNN et celui de cette nouvelle génération.
La technologie Reflex 2 :
Comme nous vous le disions précédemment, le Multi Frame Generation vous permettra d’accroitre le nombre de FPS, mais va ajouter de la latence à cause du processus de création. NVIDIA va donc proposer sa version 2 pour Reflex que nous avions déjà eu l’occasion de vous présenter ici. C’est surtout dans les jeux compétitifs que ces quelques millisecondes pourront vraiment marquer une différence.
NVIDIA Reflex 2 combinera le mode Reflex Low Latency avec la technologie Frame Warp et sera compatible avec toutes les RTX. Le principe est bien entendu de réduire la latence, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran, en affichant une image prédictive qui soit le plus proche de la réalité. Reflex 2 débarquera dans les semaines à venir.
Override DLSS ou le remplacement du DLSS :
La dernière application de NVIDIA, NVIDIA App, va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. La version de l’application que nous allons tester est une version presse, et les options de remplacement du DLSS sont disponibles dans l’écran Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.
Nous testerons bien sûr Override DLSS lors de ce test afin de voir si les manipulations sont faciles à réaliser. Nous avons fait un premier bilan de ces nouvelles technologies même si nous ne nous sommes pas étendues sur tous ce que va proposer cette nouvelle RTX 5060 Ti. Sachez qu’elle dispose d’un encodeurs de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération. [nextpage title= »Les spécifications techniques : »]
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, ce parfaitement le cas. En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB, une fréquence de base à 2280 MHz et une fréquence Boost à 2640 MHz. Sachez que comme le mentionne le modèle de la carte, il s’agit d’une carte overclockée d’usine. L’overclocking permet un passage de 2497 MHz MHz à 2640 MHz, autant dire de suite, qu’il s’agit d’un gain non négligeable face à un modèle disposant des fréquences de base NVIDIA.
La carte dispose de 8 GB de mémoire GDDR6 (448 GB/s), sur un bus de 128 bit à 1750 MHz. N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé. Les informations données par GPU-Z nous permettent de constater que la carte a encore une marge d’overclocking avec un power limit qui peut grimper à 110 %.
Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2782 MHz. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal. On peut remarquer que GPU-Z relève une consommation de 150 watts, et un TDP à 96,8 %. Si le power limit nous propose d’aller jusque 110 %, nous devrions encore avoir une petite marge de progression.
En ce qui concerne les températures, elle grimpe à 57,8 °C et celle de la mémoire à 56 °C. Au moment de ce premier test, il fait 21,8 °C au sein du labo. Les températures seront donc à vérifier lors de nos tests plus poussés. Les ventilateurs sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre assez silencieuse. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. C’est parti pour les premiers tests !
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
Carte graphique : ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB, Gigabyte RTX 5050 OC Low Profile 8 GB, XFX Swift RX 9060 XT, PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB, NVIDIA RTX 5070 FE, MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC, NVIDIA RTX 4070 Ti Super FE, NVIDIA RTX 4070 Ti FE, NVIDIA RTX 4070 Super FE, NVIDIA RTX 4070 FE, AMD RX 7900 GRE et AMD RX 7800 XT
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Alimentation : Corsair AX1600i
Système d’exploitation :Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration assez haut de gamme faisant appel à un processeur i9-14900K delidainsi qu’à de la mémoire DDR5. Nous utilisons pour nos tests, en fonction de la définition testée, soit un MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS mis en prêt par ASUS France.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.
Ici, avec ce modèle ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB, aucun doute en ce qui concerne la définition, ce sera du 1080p en rastérisation, surtout à cause des 8 GB qui seront un frein pour la définition 1440p. Nous utiliserons le DLSS Super Resolution en mode Performance, avec le Frame Generation ou le Multi Frame Generation ainsi que le ray tracing lorsque celui-ci est disponible.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons également isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
On débute nos tests avec les deux benchmarks Fire Strike et Fire Strike Ultra. Bon, on s’en doutait bien, nous serons pour la grande majorité des tests au bas du classement. Comme on peut le voir ici, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB se montre plus performante que la RTX 4060 Ti de la génération précédente.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
On continue avec Time Spy où les résultats sont toujours légèrement à l’avantage de l’ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB face à la RTX 4060 Ti.Time Spy donne une première idée des performances en jeu, et nous devrions donc avoir notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB offrant des performances suppérieure à la RTX 4060 Ti et environ 15/20 % moins performante que la RTX 5060 Ti 16 GB.
3DMark Speed Way :
Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Dans Speed Way, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB obtient un score de 3646 points, et conserve une place similaire dans le classement.
3DMark Port Royal :
Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.
Dans Port Royal, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB passe la barre des 8K avec un score de 8661 points.
3DMark Steel Nomad :
Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.
Enfin, avant dernier benchmark de la série 3DMark, Steel Nomad, fraichement débarqué offre à notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB, un score de 3261 points.
3DMark NVIDIA DLSS :
Nous avons ici ajouté ce benchmark qui met en évidence le potentiel du DLSS, puisqu’il sera dorénavant compatible avec le DLSS 4.
Enfin, dernier benchmark de la série 3DMark, NVIDIA DLSS feature test va nous permettre de mettre en évidence, l’apport de la technologie DLSS 4. Pour rappel, le Frame Generation, sur les RTX 5000, pourra être sélectionné en x2 (une image), x3 (deux images) ou en x4 (trois images). On parle ici du nombre d’images supplémentaires pouvant être ajoutée entre entre deux images natives. Nous reparlerons des jeux disposant du DLSS 4 à la fin de cet article.
UL Benchmark ne propose pas uniquement sa suite de benchmark 3DMark mais propose aussi, UL Procyon, afin de répondre à la demande d’évaluation de l’Intelligence Artificielle. Le choix de ce benchmark s’est fait par la facilité de sa mise en œuvre. Le benchmark va générer 4 x 4 images et nous proposer un score ainsi qu’un résultat sous la forme d’un temps, en seconde, nécessaire pour générer une image. Le logiciel prend en charge plusieurs moteurs d’inférence IA en fonction du GPU utilisé.
Nous utiliserons donc le benchmark en mode : Stable Diffusion 1.5 (FP16). Il se destine à des GPU habituellement milieu de gamme. Le test va créer 16 images dans une résolution de 512 x 512 par lot de 4. Il existe un test qui porte la mention Stable Diffusion XL (FP16), où ce sont 16 images qui seront créées, en 1024 x 1024, et par lot de 1.
Le programme venant d’avoir une grosse mise à jour, nous devons repasser toutes nos cartes dont notamment la série des RTX 5000. Le timing était trop court pour avoir le temps de toutes les retester, il sera mis à jour asap.
UL Procyon AI Text Generation :
Dernier benchmark ajouté dans cette suite de tests, AI Text Generation. Le test de référence Procyon AI Text Generation Benchmark offre un moyen plus compact et plus facile de tester de manière répétée et cohérente les performances de l’IA avec plusieurs modèles d’IA LLM. UL affirme avoir travaillé en étroite collaboration avec de nombreux leaders en matière de logiciels et de matériel d’IA afin de garantir que les tests de référence tirent pleinement parti de l’accélérateur d’IA local des systèmes utilisés.
Nous sommes occupés de plancher sur une série de benchmarks dédiés à l’IA puisqu’il y a eu pas mal de mises à jour du côté du logiciel Procyon, nous obligeant à refaire toute une série de tests.
V-Ray 6 :
Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos cartes graphiques. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique, raison pour laquelle nous l’ajoutons dès aujourd’hui. L’avantage est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
Ce benchmark vient d’être intégré à nos tests et nous devons encore repasser l’ensemble de nos cartes de la définition 1080p, mais notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB obtient un score de 3872 points. Notez que nous ne pouvons y intégrer que les cartes graphiques NVIDIA, seules compatibles avec ce logiciel.
C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient intéressantes à comparer à cette ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB dans la définition 1080p. Dans les semaines à venir, nous vous proposerons un nouveau type d’article en retestant des cartes graphiques de générations précédentes afin de savoir ce qu’elles valent encore en 2025. Notre panel de jeux se compose de 13 titres actuellement et augmentera encore dans les semaines à venir.
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Le nombre et les titres choisis ont légèrement évolué, et augmenteront encore dans les semaines à venir puisque nous avons mis la main sur de nouveaux jeux.
La rastérisation, c’est quoi ?
Un petit mot avant de débuter sur « la rastérisation » qui fait couler beaucoup d’encre actuellement. La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique, souvent la plus haute, et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations.
Borderlands 3 :
C’est parti pour la partie gaming avec pour débuter, Borderlands 3. Notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB vient se placer directement, dans ce premier jeu, où nous l’attendions, c’est-à-dire juste devant la RTX 4060 Ti.
Cyberpunk 2077 :
Même constat sous Cyberpunk 2077 ? Et bien non, ici, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB fait nettement mieux et se place en seconde position. On voit aussi que les 60 FPS sont largement une formalité pour la carte.
COD Modern Warfare III :
On ne change pas vraiment la forme de notre graphique, mais nous savons que COD MWIII est plus à l’avantage des cartes AMD.
Forspoken :
Forspoken est un jeu assez exigeant et notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GBB atteint une moyenne de 53 FPS en 1080p, c’est la première fois où la barre des 60 FPS n’est pas atteinte. On remarque que la différence de performances avec notre RTX 5060 Ti 16 GB est assez important.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Un des nouveaux jeux que nous avons ajouté à notre comparatif et une fois de plus, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB obtient une moyenne de FPS très confortable. L’écart avec la RTX 5060 Ti 16 GB est de nouveau assez conséquant, et cela est peut-être du à la quantité de mémoire, puisque la B580 et ses 12 GB, remonte dans le classement.
Shadow Of The Tomb Raider :
Sous Shadow Of The Tomb Raider, ça passe très facilement la barre des 200 FPS en 1080p.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ce jeu semble lui aussi bien gourmand, puisque notre moyenne descend à 49 FPS en 1080p. Des ajustements graphiques seront nécessaire pour ce jeu.
Far Cry 6 :
Les performances restent toujours très bonnes pour profiter du 1080p pour notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB.
Assassin’s Creed Mirage :
Bon, vous commencez à comprendre la chanson, la ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB prend encore l’ascendant sur la RTX 4060 Ti et se trouve en troisième position de notre classement. Nous verrons ce que la moyenne donne après avoir testé l’ensemble de nos jeux.
Red Dead Redemption II :
Sous Red Dead Redemption II, chute d’une place, et c’est la B580 et ses 12 GB qui s’empare de la troisième place.
Moyenne des jeux en rastérisation 1080p :
Finalement, pas de surprise, les performances obtenues par cette ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB sont supérieures de 7 % face à la RTX 4060 Ti 8 GB de la génération précédente. Face à la RTX 5060 Ti et ses 16 GB, la différence est assez notable. La carte fera le job sans trop de difficulté dans cette définition, mais reste à voir si c’est un investissement intéressant en 2025 ?
Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR, qui lui aussi évolue et bénéficie aussi pour certains jeux du Frame Generation.
Chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL).
Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais uniquement une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sûr dans les jeux ci-dessous. Pour la définition 1080p, l’upscaling, que ce soit en DLSS ou en FSR sera toujours le mode Equilibré.
Cyberpunk 2077 :
C’est reparti, avec comme premier jeu, Cyberpunk 2077. Ce sont nos cartes NVIDIA qui sont devant. Attention, ici, et dans un but comparatif, c’est uniquement le Frame Generation x2 qui est utilisé avec les RTX 5000. Le Multi Frame Generation sera abordé à la page suivante. Comme on peut le constater, le gain est loin d’être négligeable grâce au Frame Generation !
COD Modern Warfare III :
Aucun souci dans Call Of Duty Modern Warfare III où l’upscaling permet encore de gagner des FPS, et même de très nombreux FPS.
Forspoken :
Cela ne se joue à presque rien, mais première fois où notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB ne parvient pas à dépasser les performances de la RTX 4060 Ti 8 GB.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Même constat avec Horizon Zeron Dawn Remastered, où le Frame Generation permet d’atteindre une moyenne de 133 FPS, pas suffisant pour tacler la RTX 4060 Ti.
Far Cry 6 :
Ici, point de DLSS, c’est l’upscaling d’AMD que nous utilisons, mais qui offre, lui aussi, un gain très intéressant.
Assassin’s Creed Mirage :
Même constat sous Assassin Creed Mirage, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB ne rencontre aucun souci.
Shadow Of The Tomb Raider :
Enfin, dernier jeu avant d’aborder le DLSS 4, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB s’en sort parfaitement et fait grimper les FPS à 178.
Que penser de l’upscaling avec l’ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB ?
Notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB se débrouille déjà plutôt bien en rastérisation, en 1080p, hormis dans le jeu Black Myth: Wukong. L’upscaling n’est d’ailleurs pas toujours nécessaire en 1080p, mais permet tout de même un boost non négligeable des performances.
Attention, comme nous l’avons déjà laissé sous entendre à plusieurs reprises lors de nos précédents tests, nous vous recommande une moyenne assez proche des 60 FPS avant l’utilisation du Frame Generation afin de conserver une expérience de jeu optimale et ainsi éviter la latence qui pourrait en découler.
[nextpage title= »Les jeux qui supportent le DLSS 4 : »]
Une série de jeux sont d’ores et déjà compatible avec le DLSS 4, le jour du lancement des RTX 5080/5090. Nous avons pu nous les procurer afin de débuter une série de tests et mettre en avant les performances obtenues grâce au DLSS 4. Nous reviendrons en détails, dans les semaines à venir, sur le côté qualitatif du rendu. Bien entendu, le principe ici de l’upscaling va être de venir soutenir notre face ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB à des performances en 1080p avec les options graphiques au maximum ainsi que le ray tracing ou le path tracing s’ils sont disponibles.
Pour mesurer nos FPS, nous avons eu accès à une version bêta de CapFrameX v1.7.5. Cet outil de mesure est certainement l’un des meilleurs et des plus intuitifs lorsque le jeu ne dispose pas d’un benchmark intégré. Si cela vous intéresse, nous pouvons revenir en détails à l’occasion d’un article sur son utilisation. Nous avons voulu voir, comme notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB allait se comporter avec le Multi Frame Generation disponible pour les RTX 5000.
Nous avons testé le MFG (Multi Frame Generation) dans trois jeux : Cyberpunk 2077, Alan Wake 2 et Star Wars Outlaws. Dans ces trois jeux, notre nombre de FPS de base se situe aux alentours de 27 à 30 FPS pour Alan Wake 2 et Star Wars Outlaws, et de 46,7 FPS pour Cyberpunk 2077. C’est donc, de base, un nombre de FPS assez limité. Alors certes, le MFG va permettre de booster les performances, surtout en mode x4, mais à quel prix. Nous allons nous consacrer dans les jours à venir à jouer à ces différents jeux dans les modes x2, x3 et x4 afin de juger du ressenti de jeu. L’idée est de voir, si par exemple, avec Cyberpunk 2077, le ressenti en jeu est identique avec 143,2 FPS (MFG x2) qu’avec 199,7 FPS (MFG x3) et qu’avec 248,6 FPS (MFG x4) ? Gardez en tête que le nombre de FPS de base est de 46,7. Nous reviendrons vers vous très rapidement.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Alors, que penser de cette ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB ?
Parlons d’abord de la carte proprement dite. Cette ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC 8 GB fait partie, comme vous l’aurez compris, de la série « TUF ». Si nous avons toujours été fan de la série « STRIX », il faut bien reconnaitre que notre avis a changé ces derniers mois, avec une série « STUF » plus abordable et offrant un système de refroidissement très performant ! La finition est quant à elle au rendez-vous, avec ici, un modèle qui se montre très silencieux grâce à son imposant radiateur et ses trois ventilateurs. Le prix actuel de ce modèle se situe aux alentours des 400 euros, mais trouvable à 365 euros chez nos voisins Allemands.
La RTX 5060 8 GB, une carte qui a du mal à convaincre ?
Et cette NVIDIA RTX 5060 8GB ? Si l’on regarde les performances obtenues en 1080p, que ce soit en rastérisation ou avec le ray tracing activé, elles sont légèrement supérieures à celles de la RTX 4060 Ti 8 GB, de la génération précédente. Sur le papier, c’est donc un bon point plutôt positif. En ce qui concerne son tarif, avec un prix de 400 euros, sa principale concurrente est la RX 9060 XT, plus performante et surtout, disposant de 16 GB. Il manque toujours au catalogue d’AMD, une RX 9600 et les rumeurs concernant l’arrivée de cartes Intel Arc Battlemage plus puissantes semblent ne plus être d’actualité.
Le « martelage » qui a consisté à dire que 8GB était insuffisant en 2025 semble avoir eu l’effet escompté, puisque comme nous vous en parlions dans les brèves, les modèles NVIDIA de 8GB ne semblent pas attirer les foules, si bien que les verts seraient décidés à diminuer leurs productions. Le lancement très discret de NVIDIA sur ses modèles RTX 5050 8 GB et RTX 5060 8GB semblent confirmer la difficulté de promouvoir ces cartes.
Nous l’avons vu lors de nos tests, les jeux les plus récents, profitent mieux des 16 GB que des 8 GB de notre RTX 5060. Maintenant, sur la majorité des jeux, l’écart est assez minime et encore plus en 1080p, mais effectivement, il est tout à fait logique de se poser la question de l’investissement d’une carte graphique de 8GB en septembre 2025. L’autre point qui pourrait vous faire douter, c’est que des rumeurs persistent, sur l’arrivée de puces de 3 GB, ce qui permettrait à NVIDIA de proposer pour la fin de l’année, une série Blackwell « Super », avec pourquoi pas des versions de 12 GB. Bref, si vous n’êtes pas pressé, attendez les annonces officielles de NVIDIA, même si il n’y a encore aucune certitude sur une version RTX 5060 Super alors que des détails ont déjà fuités sur les RTX 5070 Super, RTX 5070 Ti Super et RTX 5080 Super.
Enfin, l’argument du DLSS 4 et du Multi Frame Generation nous parait beaucoup moins convaincant sur cette RTX 5060. La prise en charge du MFG, surtout le x3 et le x4, ne nous semble pas être l’argument majeur sur ce segment de cartes graphiques. Tout le monde serait déjà au courant, si acheter un modèle d’entrée de gamme, l’utiliser en MFG x4 et profiter de hautes définitions était le bon plan. Notre phase de tests en jeu des prochains jours nous confirmera surement l’impression qu’un nombre minimum de FPS est nécessaire avant d’utiliser le MFG.
En fonction de son tarif, et si votre budget est serré, ce modèle de la série « TUF » dispose de nombreux atouts. Nous reviendrons, dans un dossier dédié, aux performances en overclocking. Merci à ASUS France pour la mise à disposition de cet exemplaire de l’ASUS TUF Gaming RTX 5060 OC Edition 8 GB.
Les cartes graphiques refresh de NVIDIA pourraient bien arriver prochainement, dès le mois d’octobre si l’on en croit les dernières rumeurs. En effet, le caméléon pourrait proposer ses RTX 5070 Super, RTX 5070 Ti Super et RTX 5080 Super dès octobre. La principale nouveauté concernerait la hausse des capacités VRAM des cartes et potentiellement des gains côté fréquence !
RTX 5070 Ti Super et RTX 5080 Super : lancement pour octobre ?
La source de cette rumeur est bien connue puisqu’il s’agit de notre ami MLID. Selon lui, NVIDIA pourrait donc dégainer sesRTX 5070 Super, RTX 5070 Ti Super et RTX 5080 Super dès octobre. Pour ces cartes-ci, pas de changement drastique du côté du GPU, puisque les puces conserveraient le même nombre d’unités de calcul des versions non-Super. Cependant, la différence se ferait au niveau de la partie mémoire qui progresserait. Ainsi, avec une 5080S, on passerait de 16 à 24 Go de VRAM. Idem pour la RTX 5070 Ti Super finalement. Quant à la 5070S, on passerait de 12 à 18 Go de mémoire.
De plus, on peut s’attendre à une amélioration des performances. Toutefois, comme la configuration du GPU resterait identique en matière de cuda core et que des gains de performances sont annoncé, ces derniers se feraient principalement via des gains côté fréquences. Le leaker n’hésitant pas à évoquer des hausses de perfs allant de 7 à 16% suivant les modèles.
Comme dit un peu plus haut, le lancement serait prévu dès octobre. Dans un même temps, les RTX 5070 Ti et RTX 5080 seraient poussées vers la retraite et passeraient dans un même temps sous statut EOL (End of Life). Il y a toutefois un twist concernant la RTX 5080S où il n’est pas impossible que son lancement soit décalé au premier trimestre 2026 afin de l’équiper en VRAM plus rapide : GDDR7 à 36 Gbps.
Enfin, la bonne nouvelle concerne les prix qui resteraient équivalents à ceux actuellement en place :
Les nouvelles semblent être plutôt bonnes du côté d’AMD pour sa future génération de processeurs : Zen 6. Effectivement, avec cette dernière, les rumeurs font état de sérieux sauts générationnels au niveau de la finesse de gravure. Il se murmure que les rouges pourraient tirer parti du N3P et du N2P de chez TSMC pour les différentes parties du processeur !
Zen 6 : du N3P et du N2P pour ses futurs processeurs !
Actuellement, avec Zen 5, AMD propose des processeurs qui exploitent des process N4 et N6 pour ses CCD et ses I/O dies. Toutefois, avec sa future génération de processeurs, l’entreprise pour esquiver des process intermédiaires pour se concentrer directement sur ce qu’il se fait de mieux : le N2P (2 nm) et le N3P (3 nm), toujours chez TSMC. En effet, le but serait de bénéficier des méthodes de production les plus avancées afin de proposer des processeurs les plus efficients possibles.
Comme vous le savez, graver plus finement a de nombreux avantages. Parmi eux, on retrouve une amélioration de la densité : plus le process est fin, plus on peut mettre de transistors sur une surface donnée d’une part. D’autre part, cela permet d’améliorer l’efficience énergétique et possiblement de monter en fréquence. Or, avec Zen 6, il y a des rumeurs, assez folles, comme quoi les CPU pourraient dépasser les 6 GHz, voire même atteindre les 7 GHz. Bon, tout ceci reste à prendre avec du recul, car nous n’y sommes pas.
Toutefois, exploiter des process plus fins aiderait AMD à faire évoluer son architecture, notamment au niveau CCD. Avec Zen 6, on s’attend à une augmentation du nombre de cœurs par CCD en passant de 8 à 12 cœurs. Idem, ceci permettra aux rouges de booster la quantité de mémoire cache afin de soutenir les performances.
Bref, avec cette nouvelle génération de processeurs, on peut légitiment s’attendre à un saut générationnel, conséquent, du moins, plus important qu’avec les générations précédentes.
Direction Intel qui lance une nouvelle carte graphique professionnelle. Avec la Arc Pro B50, Intel nous propose une petite carte affichant une consommation faible, une bonne capacité mémoire, mais surtout, un format double slot low profile ! Une petite carte qui se destine à des charges de travail en lien avec l’IA, les travaux d’architecture, etc.
Arc Pro B50 : une carte pro petit format !
Avec cette carte, Intel lance un modèle compact qui profite d’un format low profile. Comme on peut le voir, la carte est au format HL/HF, en demi-longueur et demi-hauteur. Par ailleurs, l’entreprise fournit deux équerres PCIe dont une en pleine longueur permettant le montage de la carte dans les boîtiers moyen tour.
Ici, le système de refroidissement reste simple et les bleus optent un petit blower comme on peut le voir. C’est un système que l’on retrouve traditionnellement ce type de carte, rien d’extraordinaire ici. De plus, il sera largement suffisant refroidir la petite puce BMG-G21.
En effet, avec cette carte, Intel propose la plus petite configuration reposant sur l’architecture Battlemage. Ici, la puce BMG-G21 ne dispose que de 16 cœurs Xe2 contre 18 pour la B570. En revanche, carte professionnelle oblige, nous retrouvons une bonne quantité de VRAM puisque la carte en dispose de 16 Go en GDDR6. Cette dernière est montée sur un petit bus de 128 bits ce qui permet une bande passante mémoire de 224 Go/s. Enfin, tout comme les petites cartes Arc B, nous retrouvons une interface PCIe en 8 lignes, cependant, il s’agit de lignes à la norme 5.0.
Bref, qui dit petite puce dit aussi petite consommation et cette carte affiche un TBP de 70W. Ceci permet de proposer une solution professionnelle qui se passe complètement de connecteur d’alimentation auxiliaire. En effet, ce modèle est entièrement autoalimenté par son slot PCIe… Slot PCIe qui peut fournir jusque 75W pour rappel.
Au Computex, sur le stand de Noctua, nous avons pu poser les yeux sur la nouvelle génération de carte graphique développée en collaboration avec ASUS, la RTX 5080 Noctua Edition. La carte était véritablement impressionnante de par ses dimensions et son poids. Toutefois, il semblerait que la carte soit aussi impressionnante de par son prix !
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RTX 5080 Noctua Edition : 1699 € !
Cette carte, c’est le résultat d’une collaboration entre ASUS et Noctua. Si l’un propose un dissipateur et un PCB, l’autre se charge de fournir la ventilation… Et quelle ventilation ! En effet, l’Autrichien, pour cette nouvelle version, ne monte non pas deux, mais trois ventilateurs ! C’est un de plus que sur les versions précédentes de la carte. Comme il s’agit de ventilateurs desktop montés sur une carte graphique, forcément, cela contribue à proposer une carte démesurément longue et très épaisse.
Ce coup-ci, Noctua fournit ses ventilateurs NF-A12x25 G2, leurs tout nouveaux ventilateurs. Ces derniers ont excellente presse et ont déjà été récompensés pour leurs performances ainsi que leurs faibles nuisances sonores ! Montés sur une carte graphique, ils devraient faire des miracles.
Sous ces ventilateurs, nous retrouvons une importante structure mélangeant cuivre et aluminium. Une chambre à vapeur est présente pour dissiper la chaleur du GPU et de la mémoire tandis que de nombreux caloducs parcourent le dense réseau d’ailettes en aluminium. Tout ceci permet de proposer des fréquences atteignant les 2730 MHz en overclocking.
Bref, nous retrouvons donc une carte impressionnante et bien construite. Cependant, c’est une carte qui s’avère particulièrement onéreuse. Effectivement, ce modèle s’affiche à 1699 € dans les pays germaniques (Allemagne, Autriche et Suisse). Là-bas, le MSRP d’une RTX 5080 est de 1059 € ce qui nous fait une facture en hausse de 60% ! D’un autre côté, la facture est équivalente à celle de la Astral, le modèle haut de gamme d’ASUS. Maintenant, la question reste de savoir laquelle des deux vous voulez, sachant que le modèle Noctua n’est pas disponible autrement qu’en marron/beige !