Forza Horizon 6 tournera-t-il sur votre PC ?

Playground Games, le studio derrière le futur jeu Forza Horizon 6 vient de publier les prérequis pour faire tourner son futur titre. La question reste donc de savoir si votre machine a ce qu’il faut pour faire fonctionner le jeu et si oui, dans quelle condition. C’est ce que l’on va voir tout de suite.

Forza Horizon 6 : quelles configurations PC ? 

Forza Horizon 6 La configuration minimale permettra de jouer avec les détails graphiques en bas, le tout, en 1080p et à un framerate de 60 images/s. Pour jouer dans ces conditions, il vous faudra soit un Core i5 8400 ou un Ryzen 5 1600 du côté d’AMD. Pour ce qui est de la carte graphique, une GTX 1650 ou une RX 6500 XT ou une Arc A380 seront requises. En recommandé, vous pourrez jouer en 1440p avec les paramètres graphiques en élevé, le tout, à plus de 60 FPS. Ici, il faudra un CPU plus récent avec un Core i5 12400F ou un Ryzen 5 5600X. Quant à la carte graphique, on part d’ne RTX 3060 Ti ou d’une RX 6700 XT ou d’une Arc A580. Dans tous les cas, un total de 16 Go de mémoire sont nécessaires tandis qu’un stockage sur SSD SATA est conseillé également. Avec la configuration Extrême, on pousse les potards à fond en visant un gameplay en UHD à plus de 60 FPS. Pour jouer dans ces conditions, des Core i7 12700K ou Ryzen 7 7700X sont nécessaires. Quant à la partie graphique, on parle d’une RTX 4070 Ti ou d’une RX 7900 XT. Il faudra aussi avoir une meilleure capacité de RAM : 24 Go tout en disposant d’un SSD PCIe. [affilizz-publication id= »9d5zwgc »] Si l’on souhaite activer le ray tracing, il n’y a pas de changement au niveau du CPU. En revanche, du côté GPU, on passe sur des RTX 5070 Ti et RX 9070 XT. Quant à la mémoire, il vous faudra 32 Go de RAM. Dans l’absolu, nous devrions retrouver un jeu qui devrait être accessible au plus grand nombre. Toutefois, si l’on passe sur de grosses résolutions, le titre se montre plutôt gourmand puisque l’on commence à sortir les grosses cartes graphiques !

GeForce 596.02 HotFix : NVIDIA corrige un problème de stuttering…

En ce moment, NVIDIA se retrouve à enchaîner les pilotes Hotfix. C’était déjà le cas ce mois-ci avec 595.76 Hotfix qui corrigeait les problèmes de fréquences introduits avec le 595.71. Cette fois-ci, rebelote, mais cette fois-ci, c’est en lien avec des problèmes de stuttering particulièrement présent sur le jeu Arknights: Endfield… Du moins, suffisamment pour nécessiter la publication d’une rustine de dernière minute !

GeForce 596.02 Hotfix : second pilote correctif du mois de mars !

GeForce 596.02 Hotfix Dans les grandes lignes, NVIDIA sort un pilote correctif pour rattraper les problèmes de stuttering particulièrement gênant dans le jeu Arknight: Endfield. C’était d’ailleurs un des points repérés par le caméléon lors de la publication de son GeForce 595.97 mis à disposition il y a peu. Dans la note de changement, dans la section « Known issues », on pouvait lire :
  • Du stuttering peut être observé sur Arknights: Endfield durant certains gameplay [5950402].
Ce point est désormais corrigé. [affilizz-publication id= »o74hsx6″] Sinon, il n’y aura pas d’autre changement, cette version du driver se contente de reprendre les améliorations et correctifs apportés par la version précédente. Dès lors, on parle de corrections de textures corrompues sur Halo Infinite ou encore de corrections d’instabilité sur Hitman World of Assassination avec le Smooth Motion. Sinon, la stabilité sera retrouvée en jeu lorsque le DLSS FG et Instant Replay sont activés en simultané. Par ailleurs, le problème de terrain manquant sur certaines zones dans Enshrouded est toujours présent. Encore une fois, à moins de jouer à Arknights: Endfield, vous pouvez complètement vous passer de l’installation de ce pilote. Pour les autres, c’est sur le lien ci-dessous que ça se passe :RTX

Par ici le pilote de NVIDIA (913 Mo)


Arc Pro B70 et Arc Pro B65 : le GPU BMG-G31 est enfin là !

Du côté d’Intel, nous apprenons que l’entreprise lance enfin ses cartes Arc Pro B70 et Arc Pro B65. Ces dernières exploitent le GPU dédié le plus performant d’Intel et se destinent à des usages professionnels en lien avec l’IA, la visualisation professionnelle, etc. Enfin, nous retiendrons des prix particulièrement agressifs dans ce secteur puisqu’il faut compter moins de $1000 pour le plus gros modèle avec ses 32 Go de VRAM !

Arc Pro B70 & Arc Pro B65 : des cartes pros particulièrement agressives !

Intel Arc Pro B70 et B65 Avec ces cartes, Intel lance enfin ses modèles qui faisaient l’objet de rumeurs précédemment. Mais pour faire simple, la B70 s’appuie sur un GPU qui renferme un total de 32 cœurs Xe2, 256 XMX engines et 32 unités de ray tracing. La partie mémoire est intéressante puisque la carte met à disposition un total de 32 Go de mémoire en GDDR6, le tout, couplé à un bus mémoire de 256 bits, offre une bande passante mémoire de 608 Go/s. Au niveau des consommations, les partenaires/OEM/intégrateurs pourront configurer la limite de 160 à 290W avec une valeur officielle de 230W. Du côté de la Arc Pro B65, nous retrouvons une carte dont la configuration GPU et similaire à celle de la Arc B580. Ainsi, elle renferme un total de 24 cœurs Xe2, 160 XMX engine et 20 unités ray tracing. La partie mémoire est bien singulière puisqu’elle met en avant un total de 32 Go de mémoire, mais avec un bus de 192 bits. On parle ici d’un usage probable d’une configuration asymétrique de la mémoire. Côté consommation, les 200W sont évoqués ici. Par ailleurs, les deux cartes exploitent toutes les deux une interface PCIe 5.0 x16. Les cartes supportent un large panel d’API avec du DirectX12 Ultimate, OpenGL 4.6, Vulkan 1.3. Du côté de la partie computing, nous retrouvons le support de oneAPI, OpenCL 3.0 et OpenVINO. Les cartes disposent de moteurs d’encodage/décodage de l’AV1, du HEVC, du VP9 et du H.265. Quant aux sorties vidéo, il est question de quatre DisplayPort 2.1. Mais la partie la plus intéressante dans tout ceci réside dans le prix de vente des cartes puisqu’Intel continue d’être très agressif. On parle ici de moins de $1000 pour la Arc Pro B70. Pour précision, même dans le secteur grand public, aucune carte de 32 Go n’est vendue à ce prix-là ! Intel semble miser sur le ratio prix/mémoire, c’est ce qui faisait le succès de sa Arc Pro B50 d’ailleurs !

Test : La PNY RTX 5070 Slim OC

[nextpage title= »Introduction : »]

Nous avons réceptionné au sein de la rédaction, un exemplaire de la carte graphique PNY RTX 5070 Slim OC. Nous continuons ainsi notre tour d’horizon des modèles customs basés sur les puces NVIDIA RTX 5000. Nous avions d’ailleurs testé la version Founders Edition de cette NVIDIA RTX 5070, qui nous avait totalement convaincue et que nous avions d’ailleurs surnommé la RTX 5070 « Super » !

Sachez que chez PNY, il s’agit d’une série de deux cartes au format double slots strict. Elle exploite des RTX 5070 et RTX 5080.

Merci à PNY France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la PNY RTX 5070 Slim OC.

[nextpage title= »La PNY RTX 5070 Slim OC : « ]

L’architecture :

Pour rappel, cette PNY RTX 5070 Slim OC est un modèle customs, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leur propre modèle.

Pour rappel, cette NVIDIA RTX 5070 bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en quatre nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5ᵉ génération et des Ray Tracing Cores de 4ᵉ génération. Les Tensor Cores de 5ᵉ génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreint mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.

Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle RTX 5070 est équipée de 6 144 CUDA Cores contre 8 960 pour la version RTX 5070 Ti. Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 12 Go de mémoire GDDR7 (672 GB/s). En ce qui concerne le TDP, il est lui annoncé à 250 watts.

 

Le bundle de cette PNY RTX 5070 Slim OC :

 

Inspection visuelle : 

La PNY RTX 5070 Slim OC est une carte dual slots qui est compatible Small-Form-Factor Ready pour une plus grande compatibilité avec les constructions de PC. Toutes les références de cette série affichent donc une épaisseur de 40 mm, soit deux slots d’épaisseur. Quant à la longueur, les RTX 5070 (Ti) mesurent 290 mm de long contre 300 pour la RTX 5080.

Afin de maintenir un système de refroidissement suffisant, la carte a dû s’étendre sur la hauteur. On peut voir au niveau de l’équerre de fixation qu’elle dépasse de 23 mm, mais cela ne posera pas de souci pour son intégration dans un boitier. Au-delà de ça, les cartes adoptent un design discret avec une coque de couleur grise/noire. Sur la tranche, nous retrouvons les habituels logos de la marque et désignation du GPU. La backplate dispose d’une large ouverture sur sa partie arrière. Toutefois, cette dernière nous indique que nous n’avons pas affaire à une conception flow through à l’instar des Founders Edition de NVIDIA. Ici, le GPU est situé vers l’avant de la carte, tandis que la backplate n’est ouverte que sur l’arrière de la carte et non à l’avant et à l’arrière. L’épaisseur est bien de 39,24 mm et le poids sur la balance grimpe à 908 grammes.  

Le système de refroidissement :

Le système de refroidissement adopte deux ventilateurs de 100 mm, lesquels soufflent sur un réseau d’ailettes en aluminium scindé en deux blocs et utilise une chambre à vapeur. Le refroidissement passe aussi par l’arrière, au niveau de la backplate en métal, dont le rôle est de rigidifier la carte et de protéger les composants du PCB lors de sa manipulation. Notez que les ventilateurs bénéficient de la technologie « 0 dBA » qui les laisse au repos tant que la température du GPU ne dépasse pas les 50°C. Comme vous avez pu le constater sur les photos ci-dessus, le PCB de cette PNY RTX 5070 Slim OC est plus court que le radiateur qui la surplombe. Cela permet au ventilateur placé à l’extrême droite, d’évacuer directement la chaleur à travers l’extrémité de la backplate.

 

Les connectiques :

Enfin, pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6. Sachez que PNY fourni dans son bundle, un adaptateur 12V-2×6 vers un 2 x 8 pins.

Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à trois DisplayPort 2.1b ainsi qu’un HDMI 2.1b. Le reste de l’équerre de support est très peu ajouré afin d’évacuer l’air chaud vers l’extérieur de votre boitier. [nextpage title= »Les spécifications techniques : »] Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, ce n’est pas encore entièrement le cas. En termes de fréquence, GPU-Z nous indique pour cette PNY RTX 5070 Slim OC, une fréquence de base à 2 325 MHz et une fréquence Boost à 2 587 MHz. La carte dispose de 12 GB de mémoire GDDR7 (672 GB/s) sur un bus de 192 bit. Ce modèle dispose d’un overclocking d’usine qui fait gagner 75 MHz à cette version « OC ». Sachez que PNY propose aussi une version disposant des fréquences de bases de NVIDIA.

N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé.

Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2985 MHz, contre 2872 MHz pour la version Founders Edition. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal.

On peut remarquer que GPU-Z relève un TDP max de 100,3 %, ce qui veut dire que nous avons encore une marge pour atteindre les 110 % grâce au power limit qui peut être ajusté. [nextpage title= »Le logiciel VelocityX : »] Intéressons-nous au logiciel maison de chez PNY : VelocityX. Nous avons téléchargé la dernière en date. VelocityX est un logiciel relativement complet d’overclocking et de surveillance pour les cartes graphiques. Il fonctionne avec n’importe quelle marque de carte et donc pas seulement avec les modèles PNY. L’installation est très simple et vous demandera juste de redémarrer votre configuration. Vous pourrez surveiller en temps réel les fréquences, que ce soit de la puce graphique et de la mémoire, les températures ainsi que l’utilisation du GPU et de la mémoire. Le contrôle de la température est essentiel pour une performance optimale de la carte graphique. Avec le contrôle de ventilateur de VelocityX, personnalisez votre courbe de vitesse de ventilateur pour l’équilibre parfait entre les performances et la température pendant l’overclocking. Le logiciel dispose d’un outil d’overclocking automatique : OC Scan. Attention, celui-ci dure une trentaine de minutes avant de vous donner le résultat. Bonne nouvelle, un overclocking de la puce graphique, mais aussi de la mémoire, vous sera proposé. Vous bénéficierez aussi de plusieurs profils au sein du logiciel, cinq pour être précis. Les paramètres vous permettront aussi d’opter pour une version sombre du logiciel ainsi que d’activer son lancement au démarrage de l’OS. [nextpage title= »La configuration de tests : « ] Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour notre configuration, en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Ici, le but n’est pas de mesurer les performances in game de cette PNY RTX 5070 Slim OC, puisque nous l’avons déjà fait lors du test de la NVIDIA RTX 5070 Founders Edition. L’idée va être de voir ce qu’apporte ce modèle face à la carte de référence de NVIDIA et de mettre à l’épreuve son système de refroidissement. Voici la configuration utilisée en détails :

Les différentes mesures se feront via les logiciels GPU-Z, 3DMark, notre série de jeux ainsi que via l’application dédiée de Benchlab. Pour ceux qui ne connaissent pas encore notre Benchlab, un petit tour par ici. Afin de mesurer les nuisances sonores, nous utiliserons un sonomètre.

[nextpage title= »Performances, refroidissement et consommation : »]

Les performances en 1440p :

Débutons avec quelques tests de performances dans le but de nous assurer que notre exemplaire de PNY RTX 5070 Slim OC est parfaitement opérationnel. Si vous désirez connaitre de manière plus générale les performances de la puce RTX 5070, nous vous invitons à lire cet article. Nous avons donc choisi trois tests synthétiques et trois jeux afin de mesurer les performances, face à la RTX 5070 Founders Edition de NVIDIA.

Débutons avec la série 3DMark est les benchmarks Fire Strike Ultra, Time Spy Extreme et Speed Way.

Les performances sous 3DMark sont dans les clous, avec cette PNY RTX 5070 Slim OC, qui est légèrement plus performante que la carte Founders Edition, à cause de sa fréquence Boost plus élevée. Du côté des jeux, nous allons tester dans la définition 1440p et en rasterisation, les titres suivants : Cyberpunk 2077, Black Myth: Wukong et Monster Hunter Wilds. Comme vous vous en doutez, les options graphiques sont poussées au maximum. Ici encore, notre exemplaire de la PNY RTX 5070 Slim OC fonctionne parfaitement et les performances obtenues correspondent bien à ce que nous sommes en droit d’attendre d’une RTX 5070 dans la définition 1440p. Les gains en termes de FPS sont de l’ordre de + 6/7 % face à la carte de référence de NVIDIA.  

Les nuisances sonores :

Afin de les mesurer, nous avons placé notre sonomètre à 25 centimètres du centre de la carte graphique. Celui-ci est posé sur un pied et ne sera plus déplacé lors de nos tests. Le reste de la configuration est relativement silencieux, ce qui nous permet d’isoler les nuisances de la carte graphique. Nous avions eu écho que les nuisances sonores pouvaient se montrer assez élevées sur les autres modèles de la série RTX 50 chez PNY. Mais le sonomètre a parlé et nous mesure 38,2 dBA après 10 minutes de stress FurMark. Ce n’est pas ultra-silencieux, mais cela reste parfaitement géré pour une carte placée hors boitier et avec une température de 19,4 °C au sein du labo.  

Les températures à la caméra thermique :

Nous allons tester notre PNY RTX 5070 Slim OC afin de voir comment chacun se comporte durant une session de 10 minutes sous Geeks3D FurMark. L’idée est de voir les fréquences stabilisées ainsi que la température des différents composants. Le test serra effectué trois fois. Les températures sont plutôt bonnes et se stabilisent assez vite, comme vous pouvez le constater sur la capture de GPU-Z. La température de la puce graphique atteint au maximum 66,2 °C et celle de la mémoire, 50 °C. En ce qui concerne la vitesse des deux ventilateurs, elle ne dépasse par 45 % soit 1500 RPM. Après avoir relevé les températures dans FurMark, voyons ce que cela donne à la caméra thermique, toujours après 10 minutes de stress FurMark. L’idée est ici d’utiliser notre caméra Flir TG165 afin de faire une série de relever durant le stress test Geeks3D FurMark. Nous avons effectué des relevés à travers le premier ventilateur, sur la tranche supérieure au niveau de la backplate, sur le câble d’alimentation, derrière la puce GPU, autour du GPU, à l’évacuation d’air à l’arrière de la backplate et à la sortie de l’équerre. Rien de particulier à signaler, les températures sont logiques et très correctes aux différents points mesurés. On peut juste signaler que peu d’air chaud est évacué par l’équerre PCI et qu’une zone de la backplate voit sa température plus élevée. Rappelons que ces mesures sont réalisées hors boitier et qu’une bonne circulation au sein de votre boitier sera encore plus bénéfique pour votre carte graphique.  

La consommation « in game » :

Nous allons ainsi pouvoir effectuer une analyse complète de la consommation électrique totale de notre carte graphique via le câble d’alimentation. Mais ce n’est pas tout, car nous devons aussi être capables de mesurer la puissance fournie via l’emplacement PCIe. Nous allons donc utiliser un adaptateur PCI-E PMD en provenance de la boutique d’ElmorLabs. Cela nous permettra d’avoir la consommation globale de la carte graphique testée et de manière totalement indépendante. Afin d’avoir la consommation totale, nous relèverons la consommation HPWR1 Power qui correspond à l’alimentation de la carte via son mini-connecteur 16-pin et le relevé PCIE3 qui alimente l’adaptateur. Nous exportons les relevés, qui se font tous les 500 ms, et nous calculons la consommation moyenne dans le jeu Cyberpunk 2077 en rasterisation 4K avec les options graphiques en Ultra. La consommation de notre PNY RTX 5070 Slim OC a été relevée à une moyenne de 254 watts durant plusieurs sessions du benchmark de Cyberpunk 2077. [nextpage title= »L’overclocking : »]

Bien que dépendant de la qualité de la puce graphique, vive la silicon lottery, nous ne pouvions faire sans évaluer le potentiel d’overclocking de notre exemplaire de cette PNY RTX 5070 Slim OC. Bien entendu, les performances que nous obtiendrons ici, sont à titre informatif, et d’autres exemplaires de la carte seront peut-être moins ou plus performant. Le principe est ici, de se faire une idée, du potentiel dont la carte dispose encore, et de relever les températures afin de juger si notre overclocking a un impact sur cette PNY RTX 5070 Slim OC.

 

L’overclocking via VelocityX et OC Scanner :

Pour rappel, la carte bénéficie déjà d’un overclocking d’usine par rapport aux fréquences de la carte référence, c’est-à-dire, la NVIDIA RTX 5070 Founders Edition. Comme expliqué à la page précédente, nous allons tester l’OC Scan présent dans le logiciel PNY VelocityX. Le logiciel a mis 51 minutes afin de nous afficher l’overclocking obtenu via OC Scan, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est ridicule. Ne blâmons pas le logiciel VelocityX, nous n’avons jamais obtenu, peu importe le logiciel, des résultats probants avec un système du type OC Scan. Nous avons tout de même appliqué ces valeurs afin de faire un Speed Way comparatif. Nous passons ainsi de points à ??? points, soit un gain de ?? %. Passons directement à l’overclocking manuel.  

L’overclocking manuel :

Toujours en utilisant VelocityX, nous avons procédé à un overclocking manuel. Ayant déjà clocké des RTX 5070, nous savons à quoi nous attendre. Nous n’allons pas mettre toutes les étapes par lesquelles nous sommes passées, mais l’idée est de chercher la fréquence max du GPU dans un premier temps et ensuite celle de la mémoire. Nous avons conservé les ventilateurs en mode AUTO. Nous avons ainsi pu atteindre une fréquence de Boost qui atteint les 3 390 MHz et la mémoire à 2 015 MHz. Si nous continuons à augmenter la fréquence mémoire, celle-ci ne semble plus être prise en compte et les performances ne changent pas. Sous Speed Way, notre score passe de 6 128 points à 6 781 points, soit un gain de 10,5 %. En ce qui concerne Fire Strike Ultra, le score total grimpe ainsi à 16 842 points (+10 %) et celui du GPU à 16 448 points (+10,4 %). Enfin, sous Time Spy, le score total grimpe ainsi à 25 622 points (+8,4 %) et celui du GPU à 25 831 points (+9,2 %). En optant pour une vitesse maximale des ventilateurs et en poussant encore un peu la fréquence, le Boost arrive à dépasser les 3 400 MHz ! Du côté des températures, la température du GPU n’a pas dépassé les 69,2 °C pour le GPU et 56 °C pour la mémoire. C’est mieux que le système de refroidissement de la NVIDIA Founders Edition. [nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Que penser de cette PNY RTX 5070 Slim OC ?

Que du bien ! PNY nous gratifie d’une nouvelle série « Slim » que pourrait en intéresser plus d’un. Parlons tout de suite de son prix. PNY France nous indique un tarif qui devrait se situer proche des 719 euros, avec une disponibilité prévue sur Amazon, d’ici à quelques jours. Ce tarif est légèrement élevé quand on sait que l’on peut trouver la version PNY RTX 5070 Triple fan peut être achetée à 685 euros. Maintenant, ce prix évoluera surement positivement dans les semaines à venir. Un format qui va convenir à ceux qui désirent se monter une configuration mini-PC grâce à sa compatibilité « Small-Form-Factor Ready ». La bonne nouvelle, c’est que malgré son format dual slots, les températures sont parfaitement contenues et les nuisances sonores satisfaisantes. Côté design, cette PNY RTX 5070 Slim OC arbore un look plutôt sobre et c’est tant mieux. overclocking.com Gold Award Comme nous l’avions souligné lors de notre test de la NVIDIA RTX 5070 Founders Edition, c’est une puce que nous avions particulièrement appréciée. Le potentiel d’overclocking reste lui aussi très bon et vous permettra encore de grappiller quelques FPS. Merci à PNY France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la PNY RTX 5070 Slim OC. N’oubliez pas que cette série dispose aussi d’une autre version : une PNY RTX 5080 Slim (OC).

MPG Ai TS : une surveillance du 12V-2×6 par MSI Center/Afterburner !

Les cas où le connecteur d’alimentation 12V-2×6 fond sur une carte graphique sont légion. La raison principale étant liée à un manque d’équilibre des charges entre les broches du connecteur ce qui conduit à l’échauffement des câbles et à leur fonte. Dès lors, MSI, avec ses alimentations MPG Ai TS, instaure un mécanisme de surveillance (dévoilé au CES) qui passe par son logiciel Center ou Afterburner. Ces derniers analysent en temps réel les valeurs électriques transitant par les broches du câble et agissent en cas de danger !

MPG Ai TS : protégez votre carte graphique via logiciel ! 

MSI MPG Ai TS Pour protéger votre carte graphique d’un quelconque problème, il faudra brancher votre alimentation à votre système par USB. Ensuite, installer Afterburner ou MSI Center pour profiter de la surveillance logicielle en temps réel. Derrière, qu’est-ce qu’il se passe ? Les logiciels vont simplement analyser le courant qui passe au travers des différentes broches du connecteur. En cas de dépassement de certains seuils, des alertes pop-up vous seront envoyées vous invitant à sauvegarder votre travail, vos parties de jeu pour inspecter le câble de manière plus approfondie et le rebrancher correctement. Du côté d’Afterburner, ce dernier abaissera la limite de consommation de votre carte afin de réduire les températures du câble. Dans tous les cas, ce système est présenté comme protégeant votre configuration avant que la fonte du connecteur n’entre en jeu, ce qui est rassurant. [affilizz-publication id= »6ch7fo9″] L’inconvénient de ce système, c’est qu’il n’est présent que sur une quantité limitée d’alimentation : seulement deux blocs. D’autre part, retenons que seules des alimentations haut de gamme en sont équipées. On parle ici des MPG Ai1600 TS et MPG Ai1300 TS, des modèles vendus 400 € au bas mot pour le modèle de 1300W. Par ailleurs, la marque stipule que ce système fonctionne avec toutes les cartes graphiques du marché puisque la protection se fait du côté alimentation. Encore une fois, il semblerait que ce soit aux constructeurs d’alimentation et de cartes graphiques de résoudre ce problème alors qu’il s’agirait d’intégrer davantage de protection du côté de la carte graphique pour assurer une meilleure répartition des charges.

OpenAI débranche l’application et l’API Sora !

Si vous trainez sur les réseaux sociaux, vous avez certainement vu des vidéos générées par intelligence artificielle. Certaines d’entre elles l’étaient par Sora, un produit OpenAI (qui a passé des accords avec AMD récemment) spécialisée dans ce domaine. Évidemment, une telle application soulève des questions quant à l’usage qui peut en être fait et il est vrai que l’on voyait pas mal de bizarreries générées par son biais. Quoi qu’il en soit, des vidéos générées par ce modèle, il n’y en aura plus ou presque puisque OpenAI vient de débrancher la prise !

OpenAI stoppe l’app et l’API Sora !

Sora OpenAI La nouvelle est tombée tout récemment et nous apprenons qu’OpenAI ferme ce service de génération de vidéo par IA ainsi que l’API qui y est lié. Par ailleurs, cela vient mettre en péril un accord qui était en cours de discussion avec Disney où la firme de Mickey prévoyait un investissement de $1 milliard dans la tech. Mais comme l’argent n’a pas changé de main, il n’y a pas de conséquence en somme. Maintenant, nous nous interrogeons quant aux raisons de la fermeture de ce service, bien qu’il n’y ait pas à chercher bien loin ni bien longtemps. Effectivement, les raisons monétaires pourraient être au centre de cette décision. Étant accessible gratuitement (bien que conditionnée quand même), les coûts liés à son exploitation pourraient la cause de sa fermeture d’une part. D’autre part, nous imaginons que les ressources matérielles allouées à son fonctionnement sont considérables et qu’elles pourraient être exploitées pour des projets dont les retours sur investissement sont plus… Clairs. Finalement, il semblerait qu’OpenAI se concentre davantage sur des outils de programmation et à l’intelligence artificielle générale. Quant à Sora, bien que sa carrière dans le secteur grand public soit terminée, ce modèle pourrait continuer d’être exploité dans d’autres domaines comme la robotique ou la simulation du monde.

Une hausse de 25 à 30% des prix d’ASUS à Taïwan !

Les pénuries de mémoire continuent de sévir, ce qui a un impact direct sur les prix de vente des composants et des produits finis l’exploitant. Du côté d’ASUS, nous apprenons une mauvaise nouvelle puisque l’entreprise prévoirait d’augmenter significativement ses prix de vente à Taïwan. On parle ici de gros pourcentages avec des hausses situées entre 25 et 30% !

Hausses de prix majeures pour ASUS à Taïwan ! 

ROG Zephyrus G16 Bien entendu, la pénurie de mémoire est la cause sous-jacente des hausses de prix à venir du côté de l’entreprise. Notre source cite l’exemple d’un module mémoire de 32 Go dont les prix étaient d’environ $370 l’an passé et qui coûte plus de $2400. Avec cette mise en perspective, on ne peut que comprendre pourquoi les prix augmentent de partout : les coûts liés à ce type de composant rognent toutes les marges des entreprises. Pour l’heure, il semblerait que cette hausse ne concerne que l’île de Taïwan, mais il n’est pas impossible que les autres marchés la subissent par effet de rebond, les chaînes d’approvisionnement étant très interconnectées. D’autant qu’ASUS ne serait pas le seul à prévoir de telles hausses. Dans le lot, nous pouvons supposer que MSI ou Gigabyte procèdent de même. Malgré ces prix élevés, ASUS s’attend à enregistrer une bonne croissance cette année avec des hausses des ventes de 10% sur un an. Cela se ferait dans un contexte où les prix ont déjà été augmentés de 15% en début d’année alors qu’ils s’apprêtent à subir une nouvelle hausse encore plus massive. Encore une fois, le responsable est à chercher du côté de l’industrie de l’intelligence artificielle dont la demande en composant est massive. Malgré cela, les producteurs de puces mémoires ne semblent pas vouloir investir massivement dans de nouveaux appareils de production et adoptent une démarche plus prudente. Effectivement, une diminution de la demande semble être anticipée d’ici à 2027, voire 2028… En attendant, il faudra serrer les dents jusque-là.

La RTX 5090 continue de monter en prix !

La pénurie qui touche la mémoire a des conséquences très palpables sur le prix des composants. Certes, les kits RAM coûtent plus cher que jamais tandis que cela se ressent également que le prix des SSD. Tout ceci ralentit le marché, comme on l’a vu, les ventes de processeurs s’effondrent littéralement sur ce début d’année 2026. Quant aux cartes graphiques, la situation est plus… Délicate. Si certains modèles voient leurs prix monter en flèche, pour d’autres, c’est l’inverse et certains prix sont en baisse.

RTX 5090 : +340 € en deux semaines !

Prix RTX 5090 La carte qui a subi les hausses des prix les plus importantes, c’est la RTX 5090. En effet, selon les rapports d’un utilisateur Reddit, qui a analysé les prix de 14 références toutes les 6h sur 14 jours, ce modèle voit son prix de vente avoisiner les 4000 €… Soit près du double de son prix de vente conseillé. Si l’on se base sur le cas de la version TUF Gaming d’ASUS, on parle d’une hausse de 340 € sur Alternate ou encore 300 € sur Azerty. Avec ceci, certaines RTX 5080 voient aussi leurs prix monter. La version TUF Gaming prend 231 € tandis que la version Gaming Trio de MSI affiche 258 € de hausse. En opposition, certaines références comme la RTX 5070 Ti voient leur prix baisser légèrement. Ainsi, la version TUF Gaming d’ASUS perd 70 € sur son prix de vente. Du côté de MSI, la Ventus 3X perd 60 € et la version Prime affiche une légère baisse avec 50 € de moins. [affilizz-publication id= »zkyixhe »] Ce qui peut expliquer une hausse sur le haut de gamme, c’est la rareté des prix de la mémoire. Rappelons que la RTX 5090 dispose de 32 Go de GDDR7 tandis que la RTX 5080 est à 16 Go. De plus, précisons que la production de NVIDIA est concentrée sur les RTX 5060 (Ti) et RTX 5070. Donc en plus de devoir s’acquitter de prix élevés de la mémoire, il faut composer avec une production limitée, ce qui réunit les conditions favorisant les hausses tarifaires.

Windows 11 : vers la fin de l’obligation de compte Microsoft ?

De bonnes nouvelles semblent se dessiner du côté de Microsoft et de son système d’exploitation Windows 11. Visiblement, l’entreprise serait dans une démarche d’amélioration du système et pour cela, la société songerait à abandonner l’obligation de disposer d’un compte de l’entreprise pour utiliser son système. C’est ce que révèle Scott Hanselman en réponse à une publication sur X.

Windows 11 : bientôt plus obligé de disposer d’un compte Microsoft pour l’utiliser ? 

Windows 11 Visiblement, la direction Windows & Devices de Microsoft a vu son directeur changer. Ce dernier a pour ambition d’améliorer le système d’exploitation via diverses pistes. Parmi elles, nous retrouvons davantage d’options de personnalisation avec la possibilité de changer l’emplacement de la barre de tâche ou encore intégrer l’IA là où c’est le plus pertinent par exemple. C’est ce que révélait Scott Hanselman dans une publication sur X. C’est là qu’entre un utilisateur de la plateforme l’interrogeant sur le fait de retirer l’obligation de se connecter à un compte Microsoft pour utiliser le système. À cette interrogation, l’ingénieur répondait tout simplement : « Ouais, je déteste ça, j’y travaille ». Clairement, cela ne signifie pas que cette contrainte sera retirée prochainement ni qu’elle le sera. Cependant, cela montre qu’au sein des équipes de l’entreprise, c’est une mesure controversée. Une autre piste d’amélioration pourrait être de permettre une installation 100% hors ligne du système, de ne pas être bloqué lors du processus si le pilote WiFi/Ethernet est manquant par exemple… Ou encore, réduire la mise en avant des services de l’entreprise comme One Drive par exemple. Enfin, nous apprenons que les premiers lots de modifications arriveront dans les mois à venir. Espérons que cette obligation de connexion soit quelque chose de réellement envisagé et non une idée en l’air issu d’un ingénieur sans fondement réel.

Chuwi s’excuse et rembourse les acheteurs sur demande !

On l’a vu récemment, la marque chinoise de PC portable Chuwi est dans la panade puisque des processeurs Ryzen 5 5500U ont été mal étiquetés. En effet, ces derniers ont été maquillés en Ryzen 5 7430U, un modèle plus récent, mais aussi plus performant. C’est NotebookCheck qui, lors d’une review de l’un de ces produits s’est aperçu du problème. Entre-temps, AMD prenait connaissance de la situation et le moins que l’on puisse dire, c’est que la marque n’a pas aimé du tout que ses CPU soient falsifiés de la sorte. Aujourd’hui, nous apprenons que la marque chinoise répond à la controverse !

Chuwi s’excuse et rembourse ses clients sur demande ! 

Chuwi Dans un communiqué, le constructeur de laptop indique les raisons derrière ces histoires de CPU et visiblement, le problème serait lié à des CPU qui auraient été mélangés durant le processus de fabrication. Dès lors, des cartes mères se seraient retrouvées avec le mauvais CPU qui auraient ensuite été montées dans les CoreBook de la marque. En revanche, cela n’explique pas les BIOS modifiés pour faire passer un Ryzen 5 5500 en Ryzen 5 7430U. Quoi qu’il en soit, la marque met en place un système de remboursement sur demande qui est actuellement actif et qui durera jusqu’au 31 mai 2026. Les utilisateurs possédant ces appareils devront restituer la machine en bon état et avec tous les accessoires requis. Pour cela, l’entreprise invite les clients à se tourner vers leurs points d’achat ou à contacter directement son support. Néanmoins, Chuwi ne serait pas la seule marque concernée par ce problème puisque cela concernerait aussi la marque Ninkear notamment et potentiellement d’autres. Le problème serait à chercher du côté de l’ODM, l’entreprise qui conçoit et fabrique les cartes mères des laptops. Objectivement, il semblerait que la petite pression d’AMD suite à cette polémique ait fait son effet puisque après la prise de parole des Rouges, le constructeur chinoise réagit. Concrètement, c’est triste à dire, mais quand ce genre de situation se produit, une entreprise à tout intérêt à ce que l’affaire ne s’ébruite pas. En effet, si l’histoire est dévoilée au grand public, elle doit reconnaître le problème, le prendre en charge, le corriger, ce qui génère une perte substantielle dans la gestion des retours et des remboursements/gestion des incidents.